EPHEMERIDES DU DIMANCHE 23 NOVEMBRE 2025, 14e ANNÉE (4979).
Illustration. Le loto Kiwanis de ce dimanche, salle de la Guicharde à Sanary.
LES FÊTES : Comme chaque année, à la même date, je te salue, CLÉMENT, car c’est ta fête aujourd’hui, comme celle des 130 000 autres Clément de France, auxquels il convient d’ajouter les 50 000 personnes qui ont CLÉMENT comme patronyme. Ça fait du monde, non ?
Bonne occasion d’user de la CHICORÉE cultivée en buvant le succédané de café que l’on fait avec ses racines et en mangeant ses feuilles en salades ou sous forme d’endives, car c’est à ce légume que les concepteurs du calendrier républicain ont dédié ce troisième jour du mois de frimaire.
Qui était saint CLÉMENT ? Précisons d’abord que ce prénom est d’origine latine et qu’il signifie « bonté, indulgence, douceur ». Tout un programme ! CLÉMENT, patron des sculpteurs, des chapeliers, des marins et des bateliers, serait le premier évêque de Metz ; il aurait vécu au IIIe ou au IVe siècle.
DICTON : « Quand l’hiver vient doucement, il est là à la saint CLÉMENT » dit le proverbe.
PENSÉE : Le pouls des amants se voit sur leur visage. (Lope de Vega, Le cavalier d’Olmedo).

ÉPHÉMÉRIDES :
(Almanach faisant office de calendrier dont le contenu rappelle des événements accomplis dans un même jour à différentes époques, que l’on découvre chaque jour en retirant la feuille de la veille).
CHOIX DE DOCUMENTS DU JOUR.
(INFO – Pour les articles dont je ne donne que le résumé, il faut se renvoyer à l’Intégrale des éphémérides).
EXPEDITION D’EGYPTE : –1799 – 23 novembre : EXPEDITION D’EGYPTE –Le général Verdier au général en chef Kléber – « Damiette, le 2 frimaire an VIII (23 novembre 1799) ; Depuis plus de vingt-quatre heures, mon général, les troupes qui sont ici, sont en pleine insurrection : la 2e que j’ai voulu faire embarquer pour l’envoyer à Katieh refuse formellement de sortir de la ville. Prières, menaces, l’approche de l’ennemi, rien n’a pu émouvoir ces soldats ; seulement leurs chefs, officiers et quelques sous-officiers se sont rendus au mouillage. […] Je suis déterminé à partir moi-même avec ce qui voudra me suivre, je laisserai l’adjudant-général pour commander à Lesbeh. Peut-être que ce mouvement les déterminera à quelque chose. C’est la dernière ressource qui me reste. Le motif de leur désobéissance est le défaut de paiement et la certitude que pareil mouvement s’est opéré au Caire ce qui vous a forcé, disent-ils, à payer les insurgés : je suis sans moyens de les satisfaire n’ayant pas un sol dans la caisse. Si l’infanterie persiste, j’essaierai de gagner la cavalerie qui paraît un peu plus docile ; mais d’après les rumeurs, il paraît certain que cette dernière sera retenue par l’autre. Toutes les quatre heures, vous aurez de mes nouvelles. Peut-être que le temps amènera de meilleures circonstances. En attendant, demeurez bien convaincu, mon général, que s’il ne faut que l’effusion de mon sang pour ranimer cette troupe de révoltés et conserver l’honneur de l’armée, je suis prêt à en faire le sacrifice. […] Cette rébellion paraît d’autant mieux organisée que tout se fait avec calme et sans propos. « Salut et respect.
MARSEILLE et LE TERROIR MARSEILLAIS : 965e livraison. Siège et sac de Marseille. — Le 23 novembre 1423, dix-huit galères aragonaises vinrent se poster à l’entrée du Lacydon et, à la nuit, attaquèrent vigoureusement la tour Saint-Jean, qui résista victorieusement. Elle fut incendiée mais ses défenseurs opposaient toujours une vaillante résistance. Les bateaux marseillais, postés à la chaîne du port, tenaient bon contre les assiégeants ; mais une partie de ceux-ci débarqua à la Réserve et, par le rivage, parvint à tourner les défenseurs. Alors les Marseillais furent obligés de reculer ; la chaîne tomba, les Aragonais entrèrent dans le port et débarquèrent sur les quais les équipages avides de pillage. Les assiégés se battirent comme ils purent. Ceux qui étaient réfugiés dans les maisons, faisaient voler par les fenêtres des pierres et des pièces de bois sur les assaillants. Enfin, l’incendie vint mettre fin à ce sinistre tableau. Le vent soufflant, les flammes se propageaient avec une rapidité effrayante. Bientôt la ville ne fut plus qu’un brasier. Pendant trois jours, ce fut une mise à sac générale. Le roi épargna seulement les femmes qui s’étaient réfugiées dans les églises et leur permit de s’éloigner et d’emporter ce qu’elles avaient pu sauver Tout fut saccagé, à l’exception de l’abbaye de Saint- Victor, préservée par ses hautes murailles et la vigueur de sa résistance. Puis le roi partit, emportant comme trophées les reliques de saint Louis, les chaînes du port et une partie des archives ;
LA SEYNE-SUR-Mer : 655e livraison. Au début du mois de novembre, une commission de La Seyne ayant à sa tête M. Bernard, maire, était en mission dans la Presqu’île. Son but était l’examen minutieux de la vieille masure que le Creux-Saint-Georges possédait depuis de nombreuses années comme hôtel de ville (annexe). Ce bâtiment vétusté était à l’emplacement du foyer des anciens. Nous pouvons dire surtout que c’est au dévoué adjoint spécial M. Peyret, que nous devons la perspective de ces nouveaux travaux, lesquels seraient à la veille d’être mis en exécution, d’après l’entrevue entre M. Antelme et M. Peyret avec M. F. Beaugier rentier dans la localité, lequel prendrait à sa charge la construction de l’immeuble, qu’il louera à la commune mère. Dans la matinée du 23 novembre 1896, M. Antelme, le Conseiller d’Arrondissement arrivait au Creux Saint-Georges et se rendait auprès de M. Peyret adjoint spécial de la section. Sa visite était de bon augure, il s’agissait des premières formalités et d’une bonne entente pour la construction d’une nouvelle mairie sur la place centrale du Creux-Saint-Georges.
SANARY : 765e livraison. –1869 – 23 novembre : AGENDA DE JEAN-BAPTISTE HERMITTE, premier adjoint au maire de Sanary – Lundi, St Clément : victoire ! victoire ! nous voilà enfin à la pluie. Nous nous sommes éveillés ce matin à 7h et nous avons eu le plaisir de voir couler les gouttières de notre maison. On nous a dit qu’il avait plu pendant la nuit. Le pluviomètre nous a donné 2 cm, le thermomètre marquait 10°. quant au baromètre, il était descendu un peu au-dessous de « variable ». il faut admettre que la nuit prochaine nous en aurons encore, parce que la mer est chargée et que la terre étant humide attire l’humidité.
OLLIOULES: 655e livraison : –1793 – 23 novembre (3 frimaire An II) : SIEGE DE TOULON – Lettre de Blanchet, inspecteur principal des subsistances militaires, au sujet de la confection immédiate de pain pour la subsistance de deux bataillons arrivés à Ollioules sans être annoncés (Roger Vallentin du Chaylard, Sanary et le siège de Toulon).

ÉPHÉMÉRIDES.
L’INTEGRALE.
–1423 – 23 et 24 novembre : SAC DE MARSEILLE PAR LES ARAGONAIS (« Chronologie » dans Martin Aurell, Jean-Paul Boyer, Noël Coulet, 2005)
1. raid aragonais : L’éphémère succès du comte qui contraint Alphonse d’Aragon à s’enfuir en Catalogne, a pour contrepartie le raid aragonais qui met Marseille à sac (M. Agulhon, N. Coulet, 1987).
2. Journal d’Honoré de Valbelle : Naguère adopté par Jeanne II, fille de Charles de Duras, et finalement éconduit au profit du comte de Provence, Alphonse d’Aragon retournait dans ses Etats. Le 23 novembre 1423, passant devant Marseille, sa flotte force la chaîne du port, surprend les habitants sans défense, jette à terre une soldatesque avide de pillage qui se rend maîtresse de la ville et y met le feu. Poussé par le vent, l’incendie s’étend jusqu’au pied de la colline où s’élève aujourd’hui Notre-Dame de la Garde, et ne s’arrête qu’après avoir réduit en cendres quatre mille maisons.
Le 13 mai 1483, Honoré de Valbelle, commençant son Journal (écrira)] « En primo, l’an 1423, e le jort 24 novembre, vigilo de Sta Catharina, fon destrucha la cieutat de Marselha per lo rey Alphonso d’Aragon…, e, en aquesto destruction fon raubat lo cap de sant Loys et portat en Valency la grande (Note de de Ribbe : Le chef de Saint Louis, évêque de Toulouse, fut porté par Alphonse V à Valence, avec la chaîne du port et les archives de l’hôtel de ville). En lo même temps fouget tuat, en deffendent aquelo cieutat de Marselha, lo noble senhor Geoffroy de Valbella, ung de mos antecessors ». Dans le même temps, les Aragonais remontant le Rhône, y font des prises importantes. Arles se prépare à les combattre (De Ribbe, 1898, p. 36, citant le Journal d’Honoré de Valbelle commencé en 1483, ms de la Méjanes à Aix).
3. Siège et sac de Marseille. — Le 23 novembre 1423, dix-huit galères aragonaises vinrent se poster à l’entrée du Lacydon et, à la nuit, attaquèrent vigoureusement la tour Saint-Jean, qui résista victorieusement. Elle fut incendiée mais ses défenseurs opposaient toujours une vaillante résistance. Les bateaux marseillais, postés à la chaîne du port, tenaient bon contre les assiégeants ; mais une partie de ceux-ci débarqua à la Réserve et, par le rivage, parvint à tourner les défenseurs. Alors les Marseillais furent obligés de reculer ; la chaîne tomba, les Aragonais entrèrent dans le port et débarquèrent sur les quais les équipages avides de pillage. Les assiégés se battirent comme ils purent. Ceux qui étaient réfugiés dans les maisons, faisaient voler par les fenêtres des pierres et des pièces de bois sur les assaillants. Enfin, l’incendie vint mettre fin à ce sinistre tableau. Le vent soufflant, les flammes se propageaient avec une rapidité effrayante. Bientôt la ville ne fut plus qu’un brasier. Pendant trois jours, ce fut une mise à sac générale. Le roi épargna seulement les femmes qui s’étaient réfugiées dans les églises et leur permit de s’éloigner et d’emporter ce qu’elles avaient pu sauver Tout fut saccagé, à l’exception de l’abbaye de Saint- Victor, préservée par ses hautes murailles et la vigueur de sa résistance. Puis le roi partit, emportant comme trophées les reliques de saint Louis, les chaînes du port et une partie des archives
4. [de Ribbe, 1898, p ; 326-327 : Johan de Forbin, le grand armateur du XVe siècle, … type remarquable de (l’) aristocratie commerçante … (conjuguait) la pratique héréditaire du travail … le sentiment de l’honneur, … (et) un grand dévouement au bien public. Nous l’avons déjà vu, au lendemain de l’incendie de Marseille, en 1423, possesseur de navires, les lancer contre la flotte d’Alphonse d’Aragon.] (Charles de Ribbe, 1898, p. 36, citant le Journal d’Honoré de Valbelle commencé en 1483, ms de la Méjanes à Aix).
–1660 – 23 – 25 novembre : SANARY – Voici ce que les habitants demandèrent et ce qu’ils obtinrent :] « Les habitants et manants de Saint-Nazaire, hameau dépendant du lieu d’Ollioules disant que le hameau est composé d’environ 250 familles demande de pouvoir élire des syndics pour s’occuper des affaires publiques que la plupart des habitants ont dans leurs affaires ou dans les affaires publiques et souffert souvent de préjudice par cette absence de syndics. Ils ont recours à la justice et à la bonté de la Cour (du Parlement d’Aix) pour leur en procurer. Ils demandent d’être autorisés à s’assembler en Conseil Général composé de tous les chefs de famille par devant le juge ordinaire du seigneur du lieu d’Ollioules pour établir dés syndic, pour s’occuper des affaires publiques du dit hameau de Saint-Nazaire suivant la nomination et l’élection qui sera faite par les suppliants à la pluralité des voix. Et pour délibérer, s’il y échoit, d’autres affaires que ledit quartier a et pourra avoir à l’avenir et pour assembler les syndics toutes les fois que le cas le requerra et il doit être enjoint au juge ou à son lieutenant d’assister aux assemblées et de les autoriser ». Le 23 novembre, le lieutenant fit crier à haute voix dans les lieux et à son de cloche que les chefs de famille aient à se réunir pour élire leurs syndics, dans la Chapelle des Pénitents Blancs, le 25 novembre.
–1793 – 23 novembre (3 frimaire An II) : DEUX BATAILLONS ARRIVENT A OLLIOULES SANS ETRE ANNONCES – Lettre de Blanchet, inspecteur principal des subsistances militaires, au sujet de la confection immédiate de pain pour la subsistance de deux bataillons arrivés à Ollioules sans être annoncés (Roger Vallentin du Chaylard, Sanary et le siège de Toulon).

–1799 – 23 novembre : EXPEDITION D’EGYPTE –Le général Verdier au général en chef Kléber – « Damiette, le 2 frimaire an VIII (23 novembre 1799) ; Depuis plus de vingt-quatre heures, mon général, les troupes qui sont ici, sont en pleine insurrection : la 2e que j’ai voulu faire embarquer pour l’envoyer à Katieh refuse formellement de sortir de la ville. Prières, menaces, l’approche de l’ennemi, rien n’a pu émouvoir ces soldats ; seulement leurs chefs, officiers et quelques sous-officiers se sont rendus au mouillage. […] Je suis déterminé à partir moi-même avec ce qui voudra me suivre, je laisserai l’adjudant-général pour commander à Lesbeh. Peut-être que ce mouvement les déterminera à quelque chose. C’est la dernière ressource qui me reste. Le motif de leur désobéissance est le défaut de paiement et la certitude que pareil mouvement s’est opéré au Caire ce qui vous a forcé, disent-ils, à payer les insurgés : je suis sans moyens de les satisfaire n’ayant pas un sol dans la caisse. Si l’infanterie persiste, j’essaierai de gagner la cavalerie qui paraît un peu plus docile ; mais d’après les rumeurs, il paraît certain que cette dernière sera retenue par l’autre. Toutes les quatre heures, vous aurez de mes nouvelles. Peut-être que le temps amènera de meilleures circonstances. En attendant, demeurez bien convaincu, mon général, que s’il ne faut que l’effusion de mon sang pour ranimer cette troupe de révoltés et conserver l’honneur de l’armée, je suis prêt à en faire le sacrifice. […] Cette rébellion paraît d’autant mieux organisée que tout se fait avec calme et sans propos. « Salut et respect.
–1867 – 23 novembre : AGENDA DE JEAN-BAPTISTE HERMITTE, premier adjoint au maire de Sanary – Samedi, St Clément : temps magnifique – pas de vent- soleil splendide mais forte gelée ce matin. Le beau temps continue tout le jour.
–1869 – 23 novembre : AGENDA DE JEAN-BAPTISTE HERMITTE, premier adjoint au maire de Sanary – Lundi, St Clément : victoire ! victoire ! nous voilà enfin à la pluie. Nous nous sommes éveillés ce matin à 7h et nous avons eu le plaisir de voir couler les gouttières de notre maison. On nous a dit qu’il avait plu pendant la nuit. Le pluviomètre nous a donné 2 cm, le thermomètre marquait 10°. quant au baromètre, il était descendu un peu au-dessous de « variable ». il faut admettre que la nuit prochaine nous en aurons encore, parce que la mer est chargée et que la terre étant humide attire l’humidité.
–1879 – 23 novembre : Marius Michel obtient une importante concession dans l’aménagement du port de Constantinople. C’est à cette occasion qu’il est élevé à la dignité de Pacha (Ortolan, 1989 ; Rotger B., 1984, p. 457).
–1896 – 23 novembre – PROJET DE CONSTRUCTION D’UNE NOUVELLE MAIRIE AU CREUX SAINT-GEORGES – Dans la matinée, M. Antelme, le Conseiller d’Arrondissement arrivait au Creux Saint-Georges et se rendait auprès de M. Peyret adjoint spécial de la section. Sa visite était de bon augure, il s’agissait des premières formalités et d’une bonne entente pour la construction d’une nouvelle mairie sur la place centrale du Creux-Saint-Georges. Deux semaines auparavant, une commission de La Seyne ayant à sa tête M. Bernard, Maire, était en mission dans la Presqu’île Son but était l’examen minutieux de cette vieille masure que le village possédait depuis de nombreuses années comme hôtel de ville. Ce bâtiment vétusté était à l’emplacement du foyer des anciens. Nous pouvons dire surtout que c’est au dévoué adjoint spécial M. Peyret, que nous devons la perspective de ces nouveaux travaux, lesquels seraient à la veille d’être mis en exécution, d’après l’entrevue entre M. Antelme et M. Peyret avec M. F. Beaugier rentier dans la localité, lequel prendrait à sa charge la construction de l’immeuble, qu’il louera à la commune mère. «C’est là l’unique moyen de se débarrasser de cette abominable mansarde où pullulent rats et cafards ; pour être doté un jour d’une maison commune d’un aspect nouveau et de beaucoup plus convenable» (Gisèle Argensse, 1989, p. 92).
–1911 – 23 novembre : USINE-SUCCURSALE DU CREUSOT DE SAINT-MANDRIER – L’usine est terminée et le premier sous-marin est annoncé. Le petit navire, construit à Chalon-sur-Saône pour la flotte péruvienne, provient en dernier lieu de port Saint-Louis-du-Rhône. Il a à bord, M. Carré, le sympathique commandant du Creusot et aussi les employés de l’usine. C’est donc le commencement du travail qui s’annonce pour les coquets ateliers, en bordure de la mer, dans le quartier de «l’Olivier » et qui sera une source de bénéfices pour la localité, de plus en plus fréquentée (Gisèle Argensse, 1989 ; p. 144). «On fabriquait les sous-marins à Chalon-sur-Saône. Quand le bateau était terminé, mais pas en mesure de marcher (les accumulateurs étant une grosse charge on les plaçait à l’arsenal), on le plaçait sur un bateau métallique à fond plat, pouvant contenir le sous-marin, avec des ballasts à air sur les côtés. On l’immergeait un peu et on glissait le sous-marin dedans, on fermait la porte arrière. On vidait l’eau du bateau plat qui remontait à la hauteur voulue. Tiré par deux remorqueurs il descendait la Saône jusqu’à Lyon au confluent du Rhône, le trajet se continuait jusqu’à Saint-Louis-du-Rhône où on refaisait la manœuvre inverse pour le sortir. Il était alors en mer et les remorqueurs de la Direction du Port de Toulon, venaient le chercher pour le mener à Saint-Mandrier. Là, on plaçait les accumulateurs et on faisait les essais en mer et en plongée. La caserne servait aux équipages et aux ouvriers en déplacement. Elle appartenait à Schneider. Les établissements ont fermé vers 1935 » (D’après M. Prudent, qui a travaillé pendant 50 ans chez Schneider, a été muté à la succursale du Creusot à Saint-Mandrier, et s’est fixé dans la localité. Témoignage recueilli par Gisèle Argensse en 1982 et publié en 1989, p. 144. L’intitulé exact de l’usine est : «Schneider et Cie Constructions navales – Chantiers de construction à Chalon-sur-Saône – Station d’essais au Creux Saint-Georges (Toulon) – Etablissement de La Londe Les Maures (près de Toulon)». Ses spécialités s’énuméraient ainsi : « Submersibles Schneider-Laubeuf. Contre-torpilleurs-Torpilleurs. Remorqueurs – Chalands – Grues flottantes. Moteurs à pétrole lourd. •Schneider – Carels» Torpilles automobiles et Tubes lance-torpilles»).
une blague POUR LA ROUTE : Comment, de nos jours, les abeilles communiquent entre elles ? Réponse : par Essaime-S.
La température a tendance à décroître tandis que, progressivement, nous marchons vers l’hiver. L’an dernier à cette même date j’invectivais un fichu rhume attrapé au Sinaï quinze jours auparavant et qui, depuis, ne m’avait jamais véritablement abandonné !

Pensées affectueuses à Isabelle, Raphaël, Olivier et Webbe rque, dans moins d’un mois, nous rejoindrons au Kénya pour les fêtes de fin d’année.
Bon dimanche de TOMBOLA DU KIWANIS ! (plus de 400 participants, prévus).

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