EPHEMERIDES 26 juillet 2015

2015 07 26 Balade sur le port de Sanary. 1. Le kiosque et le clocher.

2015 07 26 Balade sur le port de Sanary. 2. L’église vue du kiosque.

2015 07 26 Balade sur le port de Sanary. 3. Place de la Prud’homie et clocher de l’église.

15 février 2002 : Geneviève Anthonioz-de Gaulle décèdeà Saint-Jean-de-Valeriscle (Gard). Née le 25 octobre1920, à Paris, elle était la fille de Xavier de Gaulle, frère aîné du général de Gaulle. Arrivée à Paris au début de l’Occupation allemande, elle s’inscrivit à la Sorbonne et entra dès 1941 dans le réseau de résistance du musée de l’Homme avec notamment avec Germaine Tillon. Elle distribue des tracts et fait des missions de renseignement jusqu’à son arrestation le 20 juillet 1943. Transférée au camp de Ravensbrück, elle frôle la mort avant d’être enfermée à part sur ordre de Himmler, lequel envisage de s’en servir comme monnaie d’échange. Après la Libération, elle se marie avec le résistant Bernard Anthonioz. Elle préside dès lors l’Association des déportées et internées de la Résistance aux côtés de Marie-Claude Vaillant-Couturier. Le père Joseph Wresinski lui fait découvrir la misère des bidonvilles. Bouleversée, elle participe à ses côtés à l’association ATD-Quart Monde (Aide à Toute Détresse), qu’elle présidera de 1964 à 1998 (Herodote Net). Cliché : Geneviève Antonioz-De Gaulle Université Populaire Quart Monde – Paris, 11 juin 1996.

14 février 1879 : « LA MARSEILLAISE » REDEVIENT L’HYMNE NATIONAL DE LA FRANCE. Chant patriotique, composé par Rouget de Lisle en 1792 pour l’armée du Rhin à Strasbourg, qui avait été entonné par les troupes des Fédérés marseillais lors de leur entrée au Tuileries le 30 juillet 1792. Du coup, les Parisiens l’avaient appelé « La Marseillaise ». Décrétée une première fois chant national le 14 juillet 1785, « La Marseillaise » fut abandonnée sous l’Empire, reprise pendant la révolution de 1830 qui porta le roi Louis-Philippe au pouvoir, puis adoptée définitivement par la IIIe République.

12 février 2023 : TREMBLEMENT DE TERRE EN TURQUIE ET SYRIE (Mis à jour à 16:47 ). Le bilan ne cesse d’augmenter. Selon les derniers chiffres officiels, le tremblement de terre d’une magnitude de 7,8 qui a frappé la Turquie et la Syrie, lundi 6 février, a fait 29 605 morts dans le sud de la Turquie, selon les autorités turques, tandis que 3 574 personnes ont été tuées en Syrie. En visite samedi à Kahramanmaras (Turquie), le chef de l’agence humanitaire de l’ONU, Martin Griffiths, avait déclaré à la chaîne Sky News que ce bilan pourrait « doubler ». L’Organisation mondiale de la santé (OMS) estime que 26 millions de personnes pourraient avoir été affectées par le séisme en Turquie et en Syrie, dont « environ cinq millions de personnes vulnérables ». En Syrie, les sanctions adoptées contre le régime de Bachar Al-Assad compliquent une situation déjà « très volatile » dans des zones où, selon l’ONU, 5,3 millions de personnes risquent de se retrouver sans abri. Pour l’heure, l’essentiel de l’aide humanitaire destinée aux victimes syriennes, pour une large part situées dans les territoires tenus par les rebelles, arrive depuis la Turquie par le point de passage de Bab al-Hawa. Près de 32 000 personnes sont mobilisées pour les opérations de recherche et de secours en Turquie, ainsi que plus de 8 000 secouristes étrangers selon l’agence turque chargée des catastrophes naturelles. Samedi, un point de passage a été ouvert entre la Turquie et l’Arménie, pour la première fois depuis 35 ans, pour permettre l’arrivée d’aide humanitaire (Mathilde Goupil et Pierre Godon, France Télévisions)

1942 – 12 février : les navires de guerre allemands SHARNHORST, GNEISENAU ET PRINZ EUGEN S’ECHAPPENT DE BREST ET RENTRENT EN Allemagne – Malgré tous leurs efforts, les Bri­tanniques n’ont pas pu empêcher les trois plus puissants bâtiments ennemis de traverser la Manche et de gagner l’Allemagne. Les croi­seurs de bataille Scharnhorst (cl. 3) et Gneisenau (cl. 1) ainsi que le Prinz Eugen (cl. 2), qui constituent les cibles principales de la RAF, se cachaient dans le port de Brest depuis le printemps der­nier. 110 raids aériens ont déjà été menés vainement pour les éliminer. Leur fuite, ordonnée par Hitler et préparée par le vice-amiral Ciliax commandant cette escadre, a été baptisée opération Cerbère. Le lieutenant de vaisseau Philippon – membre de la Confrérie Notre-Dame qui surveille depuis de nom­breux mois les mouvements des na­vires dans le port de Brest – a averti les Britanniques qui ont mis au point leur plan (opération Füller). Hier soir, 16 Wellington de la RAF ont bombardé Brest, mais ce raid n’a retardé que d’une heure l’opération Cerbère, qui fut lancée à 22 h 45. N’ayant rien repéré, le Sea Lion, sous-marin britannique en obser­vation, a transmis à l’Amirauté que l’escadre allemande ne sortirait probablement pas ce soir-là. Mais, à 22 h 45, les trois navi­res quittèrent le port de Brest. Ce n’est que ce matin à 11 h 9 qu’un Spitfire de la RAF a repéré les na­vires ennemis, déjà engagés dans le pas de Calais. Les canons du châ­teau de Douvres ne purent pas les atteindre. Les torpilleurs du port se précipitèrent en mer sans pouvoir s’en approcher à cause de leur puis­sante escorte. Six Swordfish, dirigés par le commandant Esmonde, se lancèrent dans une poursuite cou­rageuse. sans leur escorte de Spitfire. qui n’était pas prête. Malgré leur vitesse réduite, ils réussirent à rattraper les Messerschmitt Bf 109 et les Focke-Wulf 190. mais ils fu­rent abattus avant même de voir leurs cibles. La RAF avait pu rassembler 242 bombardiers pour attaquer les bateaux au large des côtes néerlandaises avant la tombée de la nuit. Ce n’est que tard le soir que les mines larguées par la RAF ont réussi là où les bombardiers avaient échoué, touchant les croiseurs – le Scharnhorst sérieusement – à proximité des eaux allemandes. Dans la bataille la RAF a perdu 42 appareils (Chronique de la Seconde Guerre mondiale).

6 février 2023 à Sanary les électriciens municipaux démontent les installations de Noël décorant le clocher de notre église.

6 février 2023 Un drame familial a eu lieu à Charly-sur-Marne (Aisne), dans la nuit de dimanche à lundi 6 février 2023. Un incendie s’est déclaré au rez-de-chaussée d’un pavillon. Huit personnes, dont sept enfants, sont morts asphyxiés. Le père, grièvement brûlé, est hospitalisé (TF1 Info).

6 février 2023Un séisme de magnitude 7,8 a frappé le sud de la Turquie et la Syrie voisine, lundi. Un bilan, toujours provisoire, passe à au moins 912 morts en Turquie et 963 en Syrie (592 en zone rebelle, 371 dans les zones gouvernementales). Les secousses, ressenties dans tout le sud-est de la Turquie, ont également été ressenties au Liban et à Chypre (TF1 Info).

6 février 1918 – GUSTAV KLIMT DÉCÈDE à L’AGE DE 56 ANS. C’était le plus célèbre des peintres viennois de son époque. KLIMT PARLANT DE LUI-MÊME : « Je sais peindre et dessiner. Je le crois moi-même et certains disent aussi qu’ils le croient. Seules deux choses sont certaines :

1° Il n’existe pas d’autoportrait de moi. Je ne m’intéresse pas à ma propre personne comme objet de représentation, mais aux autres, surtout aux femmes, et encore plus à d’autres motifs. J’ai la conviction que ma personne n’est pas spécialement intéressante. Il n’y a rien d’extraordinaire en moi. Je suis un peintre qui peint, jour après jour, du matin jusqu’au soir, des personnes et des paysages, parfois des portraits.

2° Les mots parlés comme les mots écrits ne me sont pas familiers, d’autant moins si je dois parler de moi ou de mon travail. Lorsque je dois écrire ne fût-ce qu’une simple lettre, j’éprouve un sentiment d’angoisse, un peu comme un mal de mer qui s’annoncerait.

C’est pourquoi il n’y aura aucun autoportrait artistique ou littéraire de moi, chose qu’il n’y a pas lieu de regretter par ailleurs. Si quelqu’un veut savoir quelque chose sur moi — sur l’artiste, le seul à être digne d’intérêt-, qu’il regarde attentivement mes toiles et cherche à découvrir en elles ce que je suis et ce que je veux. » (Tableau photographié à Vienne en janvier 2021, Henri RIBOT).

8 février 2023 – INFO VAR-MATIN Terribles séismes en Turquie et Syrie: plus de 7.800 morts, état d’urgence, course contre-la-montre pour rechercher des survivants… Plus de 7.800 personnes, selon des bilans provisoires, ont été tuées lundi dans le sud-est de la Turquie et en Syrie voisine par un puissant séisme de magnitude 7.8, suivi quelques heures plus tard par une forte réplique, et l’aide internationale se mobilisait après ces secousses alors que les opérations de secours étaient gênées par le froid et la nuit.

Le 9 février 1921, une note décrit la transformation d’un cuirassé Normandie en porte-avions, en l’occurrence le « Béarn ». Faisant suite à cette note, une campagne d’accrochage se déroulera en mai 1921 ; la coque du « Béarn » sera remorquée en baie de Saint Raphaël. Sept autres pilotes seront alors « qualifiés à l’accrochage » (Moulin Jean, Morareau Lucien, Picard Claude, 2001 – Le Béarn et le Commandant-Teste)

1352 – 11 février : LE DANGER VIENT DE LA MER  – La communauté de Six-Fours a toujours fait faire la garde à ses frais et dépens sur la montagne du cap de Siciech (Sicié), dequoi il s’en trouve une justification convaincante qui est un mémoire gardé dans les archives, ou extrait en parchemin, d’un ordre donné par Monsieur Dagault, grand sénéchal, adressé aux syndics, de changer la garde dudit Siciech, en date du onze février 1352 (Jean Denans, 1713).

[Variante d’Adolphe Meyer : ]… de changer les gardes de Sicié. La garde était faite sans interruption depuis le 23 avril jusqu’à la Saint-Michel , et ce moyennant 4 livres 8 sols 3 liards par mois (Adolphe Meyer, 1859, p. 130, Archives 1743.).

  • Raymond d’Agout, gouverneur de Provence pour la reine Jeanne Ire, donne ordre aux syndics de Six-Fours de renouveler les gardes que la communauté a toujours entretenues à ses frais et dépens sur les montagnes de Sicié et de Cépet, au château (castellum) et sur toutes les côtes de son territoire (Louis Baudoin, 1965, p. 107 : selon Garrel, ce document qui se trouvait aux Archives de Six-Fours fut malheureusement brûlé au début de la Révolution).