EPHEMERIDES DU 4 NOVEMBRE

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EPHEMERIDES DU MARDI 4 NOVEMBRE 2025, 14e ANNÉE (4960).

ANNONCE – Aujourd’hui, à 14h 30, à Sanary, salle Marie Mauron, dans le cadre de l’atelier de Découvertes et Civilisations, nous accueillons Pierre Jouvencel qui viendra évoquer pour nous « Victor Hugo et l’idée de progrès ». A 18h 30, à Ollioules, j’évoquerai l’histoire et la vie d’une baillie provençale : Toulon, l’une des conséquences du passage de la féodalité à la centralisation du pouvoir royal et à l’émergence de la bourgeoisie.

Illustration : OLLIOULES au débouché des gorges du même nom, avec au loin le fort de Pipaudon et le château d’Evenos.

Bonne fête à tous les Carl, Carle, Carlo, Carlos, Carlu, Carlus, Carolus, Cathal, Charel, Charlélie, Charlène, Charles, Charletta, Charlette, Charley, Charlez, Charleza, Charli, Charlie, Charlig, Charlot, Charlou, Charlton, Charly, Cherry, Cheryl, etc. N’en jetons plus la cour est pleine car ils sont 110 000 à porter le prénom et 26 700 à l’avoir comme patronyme !

En dehors de la gare Saint-Charles, saint Charles a bien existé. Il avait nom Charles Borromée ; c’était un prélat italien qui mourut en 1584, alors qu’il était archevêque de Milan et après avoir fondé une congrégation d’oblats, prêtres séculiers qui prendront son nom. Il fut le principal artisan de la réforme catholique mise en application après le Concile de Trente.

Est-ce pour cela que le dicton veut que « à la saint Charles la gelée parle » ?

Au calendrier républicain,  ce 14e jour du mois de brumaire est dédié à l’endive ou chicon, ce dernier mot étant surtout employé en Belgique et dans le Nord de la France. Relevons, au passage, que, dans l’Ouest de la France, « chicon » désigne la laitue romaine.

(Escalier de la gare Saint-Charles. Cliché H. Ribot)

ÉPHÉMÉRIDES

CHOIX DE DOCUMENTS DU JOUR.

MARSEILLE et LE TERROIR MARSEILLAIS : 947e livraison). –1552 – 4 novembre : LIEUX-DITS DE MARSEILLE – Vallon d’Eaura, 4 novembre 1552 (acte aux archives de l’Evéché). Eoures – hameau, commune de Marseille, quartier  des Camoins (XIe arrondissement, VIe secteur). Les plans du territoire marquent quelquefois Néoules; mais le véritable nom est Eoures (1872).Mention plus ancienne : le 23 avril 1113, in episcopatu Massiliensi, ecclesiam … sancte Marie de Evola (Guérard 1857 : acte n° 848 du cartulaire de Saint-Victor, confirmation des bénéfices). Paschalis papa II. – Confirmacio  beneficiorum (ed. in Gall. christ., I, instr., 115 et in Act. Sanctorum, IV, 13). Paschalis episcopus, servus…, dilecto in Christo filio Ottoni (Otto Alamanus), abbati Massiliensis monasterii. Si “eouro” peut se traduire par “lierre » dans certains cas (Mistral F. 1890), nous avons ainsi connaissance d’une « Baume Lierre » en 1864, (commune de Riboux, en rive gauche du torrent de Vignole), il convient cependant de signaler qu’un rapprochement avec la présence d’eau, donc d’un hydronyme, est aussi possible. En effet, nous avons l’équivalent contemporain de Vallon d’Eaura (1552) avec le Valdas dit de l’Eoure en 1504 (communes du Revest et de Toulon) qui est l’actuelle vallée du Las, hydronyme que confirmeraient ceux de la semble de l’Eoure  et  du cros de l’Eoure (deux dolines du plateau de Siou Blan, à Solliès-Toucas).

SANARY :  747e livraison : –1944 – 4 novembre : Délégation municipale de Sanary – Sur convocation en date du 4 novembre, la délégation municipale de Sanary s/mer se réunira réunie à la Mairie le neuf novembre mil neuf cent quarante quatre à 16 heures trente sous la présidence de Monsieur Jean Cavet, président, et en présence de MM. Augier Pierre, Preyre Fernand, Mistre Emile, Perret Etienne, Granet Frédéric, Barale Henri, Flotte Marcel, Belgodère André, Etienne Alexandre, Tassy Paul, Bérenger Louis. Absents excusés : MM. Majastre Léon, Emeric Emile etBrondi Paul. M. Flotte Marcel remplissant les fonctions de secrétaire de l’assemblée.

LA SEYNE-SUR-Mer : 640e livraison : -1927  – les 4 au 10 novembre : LE PORTE-AVIONS « BEARN » ENTRE EN ESSAIS – En cours d’achèvement aux chantiers de la Seyne, le porte-avions Béarn fait un essai d’endurance de 24 heures les 4 et le 5 novembre, sur les seules machines alternatives, à plus de 16 000 ch (11 774 kW). Il développe 16 160 ch (12 216 kW) ch à 100,7 tr/mn et parcours même une base à 16,751 nd, avec 102 tr/mn. La consommation est de 2 kg/m2 de surface de chauffe.. Le Béarn fait essai de moyenne puissance, à 18 000 ch (13 246 kW), avec les alternatives et les turbines. Cet essai est suivi d’une marche arrière de 10 minutes, avec une puissance de 13 000 ch (9 566 kW), pour 90 tr/mn. Rentré le 5, à 19 h, le bâtiment ressort le 8 de 6 h à 17 h et revient sur rade jusqu’au 10, à 6 h 30.

OLLIOULES : 641e  livraison : 1564 – 4 novembre : Passage de Charles IX à Ollioules ; lettres patentes pour les foires et marchés – Dans le voyage qu’en 1564 Charles IX fit en Provence, il fut ravi des grâces coquettes des jardins qu’arrosait la Reppe, et, en témoignage de son contentement, il octroya aux habitants la faveur de deux foires qui lui furent demandées et d’un marché pour chaque semaine,] attendu que la dicte ville estoit assise au bord de mer, en bon, fertile et commode pays, le chemin passant à l’entour d’icelle, qu’il y croissoit et affluoit quantité de fruicts et de denrées… Samedi 4 novembre, Charles IX disna à Rioll (Olioll), belle petite ville où il fit son entrée, et, apres disner, passa par rochers fort hauts et fascheux pour aller coucher à la Cadière (Ch. de Ribbe, 1898, p. 10-11, citant Abel Jouan).

ÉPHÉMÉRIDES

L’INTEGRALE-1113 – 4 novembre : Naissance de Raimond-Bérenger IV de Barcelone, dit Le SaintNaissance de Raimond-Bérenger IV de Barcelone, dit Le Saint, ou en catalan Ramon Berenguer IV  qui fut comte de Barcelone, dont il hérita du comté en 1131, et qui fut artisan de l’union de la Catalogne et de l’Aragon. En 1137, il avait épousé la princesse Pétronille lorsque le père de celle-ci, Ramiro II d’Aragon, demanda l’aide du comté de Barcelone contre Alphonse VII de Castille. Lorsque Ramiro II la même année, Raimond-Bérenger IV et Pétronille héritèrent de l’Aragon. Raimond-Béranger gouverna depuis lors l’Aragon, sans toutefois s’en faire couronner roi ; il préférait porter le titre de comte de Barcelone et prince du royaume d’Aragon. Le traité entre Raimond-Bérenger IV et son beau-père stipulait que ses descendants gouverneraient conjointement les deux royaumes. Même si Pétronille mourait avant que le mariage soit consommé, le comte de Barcelone hériterait de la couronne d’Aragon. Les deux royaumes devraient conserver leurs lois propres, leurs institutions et leur autonomie, et rester distinct sur le plan des lois mais unis sous le règne d’une seule dynastie. Raimond-Bérenger IV fut le dernier monarque catalan à utiliser en premier lieu le titre de comte de Barcelone. A partir de son fils Alphonse II d’Aragon, les comtes de Barcelone utilisèrent d’abord le titre de rois d’Aragon. Les deux royaumes y gagnèrent en force et en sécurité. D’un autre côté, la formation d’une nouvelle entité politique au moment où le Portugal faisait sécession de la Castille contribua à l’équilibre entre les royaumes chrétiens de la péninsule. Tout au long du XIIe siècle, les comtes de Toulouse et les rois de Barcelone s’affrontèrent en Provence et dans ce qui allait devenir le Languedoc dans ce que les historiens nomment la « grande guerre méridionale ». De grands seigneurs comme les vicomtes de la famille Trencavel[], les comtes de Rodez[] et les vicomtes de Narbonne[], changèrent fréquemment de camp, au gré de leurs intérêts et de la conjoncture politique du moment. Raimond Bérenger IV affronta ainsi les comtes de Toulouse Alphonse Jourdain (1109-1148) et son fils Raimond V (1148-1194).

1287 – 4 novembre : LIEUX-DITS DE MARSEILLE – Al Teolet, 4 novembre 1287 (charte aux archives municipales). La Taulisse – quartier rural, commune de Marseille, au Canet, 14e arrondissement, VIIe secteur). Première mention : Teuletum, 20 avril 1284 (acte notarié).

1297 – 4 novembre :  LIEUX-DITS DE MARSEILLE –

1. Al  Canet (charte aux archives municipales). Le Canet  – hameau et quartier  rural, commune de Marseille, 14e arrondissement, VIIe secteur). Première mention :  Canetus, XIe siècle (cartulaire de Saint-Victor, n° 40).

2. Clausum quod olim fuit Pizanorum, 4 novembre 1297 (charte aux archives municipales). Les Pizans – lieudit disparu, commune de Marseille, quartier du Canet.

1307 – 4 novembre : LIEUX-DITS DE MARSEILLE – Pinetum (acte notarié). Pinède, cap, commune de Marseille, quartier de Séon, XVIe arrondissement. Première mention : —La Pineda, 30 juin 1248 (charte aux archives municipales).

1411 – 4 novembre : Ollioulesétait tenu de veiller sur l’entretien de Saint-Nazaire  – La communauté d’Ollioulesétait tenue de veiller sur l’entretien du bourg de Saint-Nazaire (Sanary) et sur les bords de mer (La Gobran-St-Nazaire jusqu’à La Gorguette) et ce pour préserver contre toute attaque des pirates barbaresques et autres. A cet effet, elle était tenue d’avoir des gardes à la Cride. Cette charge devenant par trop onéreuse, elle demanda à en être déchargée, et c’est ce qu’elle obtint par lettres patentes du 4 novembre 1411 (Castellan 1937, p. 22)

B. Rotger (1984, p.20), ne voit pas que la date du 4 novembre 1411 correspond en fait à l’arrêt de cette surveillance. Il recopie partiellement le texte de Castellan, mais en coupe la dernière partie. Ce qui change évidemment tout.

1541 – 4 novembre : LIEUX-DITS DE MARSEILLE – La Caransanne (registre aux archives de l’Evêché). La Caransane – bastide, commune de Marseille, quartier  des Camoins (XIe arrondissement, VIe secteur).

1552 – 4 novembre : LIEUX-DITS DE MARSEILLE – Vallon d’Eaura, 4 novembre 1552 (acte aux archives de l’Evéché). Eoures – hameau, commune de Marseille, quartier  des Camoins (XIe arrondissement, VIe secteur). Les plans du territoire marquent quelquefois Néoules; mais le véritable nom est Eoures (1872).Mention plus ancienne : le 23 avril 1113, in episcopatu Massiliensi, ecclesiam … sancte Marie de Evola (Guérard 1857 : acte n° 848 du cartulaire de Saint-Victor, confirmation des bénéfices). Paschalis papa II. – Confirmacio  beneficiorum (ed. in Gall. christ., I, instr., 115 et in Act. Sanctorum, IV, 13). Paschalis episcopus, servus…, dilecto in Christo filio Ottoni (Otto Alamanus), abbati Massiliensis monasterii. Si “eouro” peut se traduire par “lierre » dans certains cas (Mistral F. 1890), nous avons ainsi connaissance d’une « Baume Lierre » en 1864, (commune de Riboux, en rive gauche du torrent de Vignole), il convient cependant de signaler qu’un rapprochement avec la présence d’eau, donc d’un hydronyme, est aussi possible. En effet, nous avons l’équivalent contemporain de Vallon d’Eaura (1552) avec le Valdas dit de l’Eoure en 1504 (communes du Revest et de Toulon) qui est l’actuelle vallée du Las, hydronyme que confirmeraient ceux de la semble de l’Eoure  et  du cros de l’Eoure (deux dolines du plateau de Siou Blan, à Solliès-Toucas).

(Ollioules, le château des Vintimille avant 1914)

1564 – 4 novembre : Passage de Charles IX à Ollioules ; lettres patentes pour les foires et marchés – Dans le voyage qu’en 1564 Charles IX fit en Provence, il fut ravi des grâces coquettes des jardins qu’arrosait la Reppe, et, en témoignage de son contentement, il octroya aux habitants la faveur de deux foires qui lui furent demandées et d’un marché pour chaque semaine,] attendu que la dicte ville estoit assise au bord de mer, en bon, fertile et commode pays, le chemin passant à l’entour d’icelle, qu’il y croissoit et affluoit quantité de fruicts et de denrées… Samedi 4 novembre, Charles IX disna à Rioll (Olioll), belle petite ville où il fit son entrée, et, apres disner, passa par rochers fort hauts et fascheux pour aller coucher à la Cadière (Ch. de Ribbe, 1898, p. 10-11, citant Abel Jouan).

1564 – Foires et marchés – Lettre patente pour les foires et marchés – Charles,… roy de France, comte de Provence,…, contenant que la ville est assise près de la mer en bon, fertil, et commode pays et sur chemin passant à l’entour, croissent et affluent quantité de fruits et biens au moyen de quoy … créons et ordonnons… d’établir deux foires l’an, l’une le 7ème de  septembre, l’autre le 4 de décembre, et un marché le jour du samedi de chaque semaine, …( Castellan E., 1937, p. 45-46).

Charles IX… visita Avignon, Aix, Saint-Maximin, La Sainte-Beaume, Hyères (…), Cuers et Soliès (…), il traversa les Gorges d’Ollioules,] « s’égaya sur la mer » [à Toulon, participa à une chasse au sanglier à la Cadière, fut reçu à Marseille et Tarascon (B. Rotger, 1984, p. 45).

II traversa les gorges d’Ollioules, eut le loisir d’assister à la Cadière à une chasse au sanglier, et arriva le (i novembre à Marseille. Ce furent de longs jours de fête. Bien accueilli par la population, il passa sous de nombreux arcs de triomphe, où s’étalaient de menteuses devises, surtout à la plaine Saint-Michel, au milieu de laquelle avait été dressé un trône richement décoré, et promit de respecter les Chapitres de paix et les franchises municipales. On remarqua qu’à la messe de la Major, comme son cousin Henri de Béarn faisait mine de retourner en arrière, il prit sa toque et la jeta dans l’église, forçant ainsi son futur beau-frère à faire litière de ses répugnances religieuses. A l’occasion de cette visite, et pour encourager le commerce local, Charles IX autorisa les gentilshommes provençaux à commercer en gros sans déroger à la noblesse, pourvu qu’ils ne tinssent pas boutique ouverte el ne vendissent pas au détail. Bien qu’au moyen âge les plus illustres familles provençales, les Candolle, les Montolieu, aient tenu à honneur, tout en portant les armes, de diriger leurs comptoirs, peu à peu s’étaient introduits dans la cité des préjugés aristocratiqueet de vaines distinctions. Charles IX fut donc bien inspiré quand il déclara que le commerce n’était pas contraire à la dignité patricienne. Il assurait ainsi la grandeur future de Marseille. La cour se rendit ensuite à Arles, où elle assista à des combats de taureaux, mais elle fut obligée de s’y arrêter quelques jours à cause des inondations du Rhône. Elle quitta enfin la Provence à Tarascon et reprit la route de Paris (Ribot Henri, Guerres de religion en Provence).

1608 – 4 novembre : LIEUX-DITS D’ALLAUCH – Lombrigoux (acte notarié à Allauch). Lembregou – lieu-dit,  commune d’Allauch, quartier de Montespin. Autre mention : Lambrigoux, 1659 (cadastre d’Allauch).

1670 – 4 novembre : LIEUX-DITS DE ROQUEVAIRE – Lascours, hameau, commune de Roquevaire. L’église du lieu n’était autrefois qu’une chapelle fondée par Jean Négrel, clerc tonsuré, par acte du 4 novembre 1670, sous le titre de N.-D.-de-Pitiè. Le sacristain de la cathédrale de Marseille entretenait le prêtre qui desservait cette église. Mention précédente : Las Courts, 5 fé­vrier 1550  (registre aux archives de Saint-Victor).

1679 – 4 novembre : LIEUX-DITS DE MARSEILLE – Camp-Long (registre aux arçh. de la Major) propriété, commune de Marseille, quartier  de Saint-Jérôme (XIIIe arrondissement, VIIe secteur).

1795 – 4 novembre (13 brumaire) : Carnot est élu Directeur pour remplacer Sieyès. Les Directeurs se répartissent ainsi les compétences : Carnot prendra la direction de la guerre, Letourneur la Marine, La Révellière-Lépeaux l’instruction, Reubell la diplomatie et les finances, et Barras la politique intérieure et la police; ils présideront à tour de rôle le Directoire. Carnot, l’homme du Comité de salut public de l’an II, sera le modéré de l’équipe (Yann Fauchois, 2001).

1816 – 4 novembre : Journal de Stendhal en Italie – « Milan, 4 novembre 1816. – J’arrive, à sept heures du soir, harassé de fatigue ; je cours à la Scala. – Mon voyage est payé. Mes organes, épuisés, n étaient plus susceptibles de plaisir. Tout ce que l’imagination la plus orientale peut rêver de plus singulier, de plus frappant, de plus riche en beautés d’architecture, tout ce que Ton peut se représenter en draperies brillantes, en personnages qui, non seulement ont les habits, mais la physionomie, mais les gestes des pays où se passe Faction, je l’ai vu ce soir » (Stendhal, Rome, Naples et Florence en 1817, Collection Rêves et Découvertes, Arcadia Editions, 2004).

1848 – 4 novembre : Deuxième République – Promulgation de la Constitution de la Deuxième République française.

1878 – 4 novembre : TELECOMMUNICATIONS – Ouverture de l’école supérieure de télégraphie, ancêtrede l’actelle école supérieure des Télécommunications.

-1907 – Du 3 mai au 4 novembre : REFONTE PARTIELLE DU CUIRASSE « BOUVET » – Le cuirassé « Bouvet » subit les modifications suivantes destinées à alléger les hauts du bâtiment :

1– Suppression d’une partie du pont volant à la hauteur de la cheminée AV. sous le portique des embarcations. Les embarcations se retrouvent toutes sur le même pont.

2 – Suppression de la passerelle volante allant de la plate-forme des canons de 100 mm milieu à celle arrière.

3 – Modification de la cheminée AV. qui ressemble maintenant à la cheminée AR.

4 – Suppression de la passerelle supérieure, de la chambre des cartes et de l’abri de l’homme de barre avec compas. Ces derniers sont placés sur le plancher du blockhaus en avant de celui-ci.

5 – Suppression des canons de 100 mm et des 37 mm AV.

6 – Suppression de la chambre de veille.

7 – Ajouté deux canons de 47 mm à tir rapide.

8 – Suppression des deux tubes lance-torpilles aériens (Gérard Garier, Le cuirassé Bouvet).

1930-Six -Fours, La Coudouliere-chargement-de-tuiles.

1914 – 4 novembre : Nous lisons dans le Miroir n°52 du 22 novembre 1914 : “Mercredi 4 novembre — Les Allemands ont abandonné presque complètement la rive gau­che de l’Yser, dont les passages out été réoc­cupés par les troupes alliées. Sur la Lys, nos positions sont maintenues comme sur la Scarpe et sur rAisne. Au nord-ouest de Pont-à-Mous- son, nous avançons avec méthode.

“Le communiqué belge, qui ajoute de nom­breux détails au bulletin français, atteste que la situation est bonne pour les forces alliées dans le nord de la France.

“Trois Taube ont été détruits par nos soldats à Souain, entre Reims et l’Argonne.

“L’empereur Nicolas II est parti une fois de plus pour le front de son armée qui, main­tenant, en Pologne, est arrivée à 40 kilomètres de la frontière prussienne.

“Les autorités autrichiennes se sont enfuies de Cattaro.

“Une note de l’amirauté anglaise annonce que la 111er du Nord est interdite aux navires marchands, l’Allemagne y ayant fait poser des mines par des bâtiments battant pavillon neutre.

“Le ministre de Serbie, suivant l’exemple les ambassadeurs de France, d’Angleterre et de Russie, a quitté Constantinople.

“Un croiseur anglais, lç Minerva, a bom­bardé Akaba, au pied du massif du Sinaï, et qui est le premier fort turc en venant de la frontière égyptienne.

“La Perse dénie qu’elle ait un accord avec la Turquie.

“Le gendre et successeur de Krupp est nommé docteur de l’Université de Bonn. C’est le salut des intellectuels allemands au mortier. »

1921 – 4 novembre : création d’Ubu Roi  – « La création d’Ubu Roi », interview d’Alfred Jarry recueillie par Roger Valbelle, publiée dans l’Excelsior du 4 novembre 1921.

1922 – 4 novembre : Découverte du tombeau de Toutankhamon : Howard Carter et Lord Carnavon effectuent depuis longtemps des fouilles en Egypte lorsque, en 1922, les maigres découvertes alourdissant les dépenses que doit supporter lord Carnarvon, celui-ci annonce son intention d’arrêter. Carter demande de poursuivre une année de plus ; il affirme qu’il assumera le coût de cette année supplémentaire. Lord Carnarvon accepte de repartir pour un an, et consent à financer cette dernière campagne. Les recherches au bas de la vallée restant infructueuses, Carter s’intéresse à un périmètre dont il constate que nul ne l’a jamais prospecté car étant situé près de l’entrée de la tombe de Ramsès VI, lieu très prisé par les touristes. En bloquer l’accès aurait pu provoquer des protestations, mais Carter, jouant le tout pour le tout, décide d’y installer son chantier pour ce qui sera sa dernière tentative. Le 1er novembre 1922, les fouilles commencent et Carter découvre rapidement les fondations de cabanes d’ouvriers ayant œuvré au creusement de la tombe de Ramsès VI. L’archéologue acquiert alors la certitude que cet endroit de la vallée est entièrement vierge de fouilles modernes. Lord Carnarvon est en Angleterre lorsque, le 4 novembre 1922, à l’aube, on dégage une marche, puis d’autres. Le soir, Carter se tient devant une porte, portant le sceau de la nécropole royale annonçant qu’il se trouve devant la tombe d’un grand personnage. L’ouverture de cette porte sera effectuée le 25 novembre, donnant accès à un couloir de 7,60 mètres de long creusé dans la roche et rempli de gravats. Howard Carter constatera plusieurs traces de passage, ce qui lui fera croire que la tombe a elle aussi été pillée. La véritable ouverture de la tombe aura lieu officiellement le 29 novembre, en présence d’invités de marque parmi lesquels la reine Elisabeth de Belgique et son fils, le futur Léopold III. Tous seront sous le choc. La pièce qui se révèlera à eux regorge d’un nombre inimaginable d’objets : conserves funéraires, bouquets de fleurs, trône doré, grands lits en forme d’animaux, chars démontés, vases en albâtre. Cette première salle, dont les murs sont recouverts de plâtre blanc, mesure environ huit mètres de long sur 3,60 mètres de large. La suite à plus tard !

-1924 – 4 novembre : Le capitaine de vaisseau de Laborde est à la tête du Service central de l’aéronautique maritime (SC Aéro) du 4 novembre 1924 au 25 juin 1926. Le 1er septembre, il prendra le commandement du porte-avions « Béarn » armé pour essais par les FCM de La Seyne (Moulin Jean, Morareau Lucien, Picard Claude, 2001)

-1927  – les 4 au 10 novembre : LE PORTE-AVIONS « BEARN » ENTRE EN ESSAIS – En cours d’achèvement aux chantiers de la Seyne, le porte-avions Béarn fait un essai d’endurance de 24 heures les 4 et le 5 novembre, sur les seules machines alternatives, à plus de 16 000 ch (11 774 kW). Il développe 16 160 ch (12 216 kW) ch à 100,7 tr/mn et parcours même une base à 16,751 nd, avec 102 tr/mn. La consommation est de 2 kg/m2 de surface de chauffe.. Le Béarn fait essai de moyenne puissance, à 18 000 ch (13 246 kW), avec les alternatives et les turbines. Cet essai est suivi d’une marche arrière de 10 minutes, avec une puissance de 13 000 ch (9 566 kW), pour 90 tr/mn. Rentré le 5, à 19 h, le bâtiment ressort le 8 de 6 h à 17 h et revient sur rade jusqu’au 10, à 6 h 30.

(îlot disparu des pêcheurs à Sanary. Ensemble détruiit par une explosion de gaz)

-1940  – les 4 novembre : On peut lire dans La Dépêche du 4 novembre : « En Grèce débarquement des troupes britanniques. « Nous tiendrons notre promesse », déclare le premier lord de l’Amirauté. Londres, 3 novembre : Lord Alexander, Premier lord de l’Amirauté, a déclaré notamment, ce matin, dans un discours radiodiffusé à l4pire : «  Nous tiendrons la promesse que nous avons fate à la Grèce, la marine royale est là-bas, l’appui de l’aviation est déjà donné et des troupes britanniques ont débarqué en territoire grec, ce que nous pouvons faire, nous le ferons. » Lors Alexander a repoussé toute possibilité de négociations de paix avec les Etats totalitaires ».

1941 – 4 novembre : nouvelles de fnfl

1. Le 4 novembre 1941 à 12 h 10, l’aviso-dragueur FNFL Commandant Duboc appareillait de Gibraltar en compagnie du destroyer H.M.S. Duncan pour aller renforcer l’escorte du convoi SL 91 qu’ils devaient retrouver le 8 à 09 h 00 par 40° 00, Nord et 25° 00 Ouest soit à 150 milles environ dans le Nord de Sao Miguel des Açores et mille milles de Gibraltar. Mais dès le 4 à 23 h 10, le moteur tribord du Commandant Duboc tomba en avarie. On estimait les délais de réparation à quarante-huit heures pendant lesquelles l’aviso ne pourrait marcher qu’à 11 nœuds sur son seul moteur bâbord, au lieu des 17 demandés par le Duncan. Ce délai paraissant acceptable, le Duncan et le Commandant Duboc poursuivirent la route à 11 nœuds. Mais les démontages entrepris révélèrent qu’une chemise de cylindre était fêlée en trois endroits et que la réparation paraissait problématique à la mer, d’autant plus que les mouvements de plate-forme contrariaient le travail dans la machine. A 21 h 03 le 5, le Duncan prit la décision de faire route seul vers le lieu du rendez-vous, laissant au Commandant Duboc la consigne de rallier plus avant sur la route d’Angleterre dès qu’il serait paré. Constatant un peu plus tard que la réparation se confirmait impossible, le capitaine de corvette Bourgine décida à 23 h 30 de faire demi-tour sur Gibraltar où le Commandant Duboc rentra s’amarrer le 7 à 19 h 50 (Gérard Garier, Les avisos de 630 t).

2. Le capitaine de corvette Jacquelin de la Porte des Vaux devant rentrer en Grande-Bretagne pour prendre ultérieurement le commandement de la flottille des Motor-Launches, au départ de Liverpool, le capitaine de corvette Burin des Roziers a pris passage sur l’aviso-dragueur FNFL Commandant Dominé pour en prendre le commandement à Freetown et exercer ultérieurement celui du groupe Commandant DominéLa Moqueuse. La prise de commandement a donc lieu le 4 novembre 1941 à Freetown. Le 5 novembre, ce sera l’appareillage à 08 h 10 en escorte des Motor-Launches 261 et 265 et des quatre cargos William Wilberforce, Saganaga, Hartismere, Baron Scott pour Takoradi (id.).

-1943 – 4 novembre :

1. Sur le front de l’Est – Les Soviétiques poussent sur Kherson (Mer Noire), à l’embouchure du Dniepr, contraignant les Allemands à céder encore du terrain.  En, Ukraine, Kiev est menacé d’encerclement par les armées russes du Front Central (Rokossovski) et du Front de Voronej (Vatoutine), qui déferlent depuis leur tête de pont du Dniepr.

2. Sur le front italien – Dans le secteur de la 5ème Armée US, le 10ème Corps britannique, qui contrôle déjà les monts Massico et Santa Croce, prépare l’attaque du mont Camino par la 56ème Division d’infanterie. Dans la zone d’opération du 6ème Corps US, la 34ème Division d’infanterie progressent elles aussi. Certaines de ses unités entre dans Santa Maria Oliveto et dans Roccavirondola. D’autres unités de la 45ème Division d’infanterie s’emparent de Venafro. Dans le secteur de la 8ème Armée britannique, le 13ème Corps britannique entre dans Isernia, important noeud routier, sans rencontrer de résistance. Sur la droite du dispositif allié, le 5ème Corps britannique s’empare de San Salvo, après un recul général dans ce secteur du 76ème Panzerkorps allemand.

3. PEOPLE – naissance de Marlène Jobert à Alger.

1944 – 4 novembre : Délégation municipale de Sanary – Sur convocation en date du 4 novembre, la délégation municipale de Sanary s/mer se réunira réunie à la Mairie le neuf novembre mil neuf cent quarante quatre à 16 heures trente sous la présidence de Monsieur Jean Cavet, président, et en présence de MM. Augier Pierre, Preyre Fernand, Mistre Emile, Perret Etienne, Granet Frédéric, Barale Henri, Flotte Marcel, Belgodère André, Etienne Alexandre, Tassy Paul, Bérenger Louis. Absents excusés : MM. Majastre Léon, Emeric Emile etBrondi Paul. M. Flotte Marcel remplissant les fonctions de secrétaire de l’assemblée.

-1952 – 4 Novembre : GUERRE D’INDOCHINE – Entre le 1er et 4 novembre, les escorteurs Dumont d’Urville, Commandant Duboc, Commandant Amyot d’Inville, les escorteurs côtiers Hué et Luang Prabang et le dragueur Belladone ont participé aux recherches de la jonque 1 122 C, partie à la dérive de Quang Khe avec quatorze hommes à bord. Celle-ci fut finalement retrouvée à Poulo Gambir par l’escorteur côtier L’Impétueux puis remorquée à Nha Trang (Gérard Garier, Les avisos de 630 t).

-1954 – 4 Novembre : Mise en place de la première cellule FLN/ALN à Djebel Ouahch par Si Messaoud constituée de Bousaid Ahmed, des frères Boukhelkhal, des frères Brahmia et de Belghit Garmi. Cette création fait suite à une trentaine d’attentats plus ou moins désordonnés qui ont eu lieu le jour de la Toussaint, qualifié de « Toussaint rouge » : récoltes incendiées, gendarmerie bombardée. Les deux premières victimes, assassinées la veille de la Toussaint, sont deux Français d’Algérie : un chauffeur de taxi de confession juive, Georges-Samuel Azoulay et Laurent François, libéré depuis 6 mois du service militaire. Les autres victimes sont l’agent forestier François Braun, l’agent de police Haroun Ahmed Ben Amar et quatre appelés : le soldat Pierre Audat et le brigadier-chef Eugène Cochet, tués en pleine nuit dans le poste de Batna, dans le massif des Aurès, ainsi qu’André Marquet et le lieutenant Darneaud. Sont également tués le caïd Ben Hadj Sadok et Guy Monnerot, qui voyageaient ensemble. L’assassinat de Guy Monnerot émeut plus particulièrement l’opinion. Ce jeune instituteur est venu de la métropole avec son épouse pour instruire les enfants du bled. Leur autocar est attaqué dans les gorges de Tighanimine. Ils sont extraits du véhicule ainsi que les autres passagers et touchés par une rafale de mitrailleuse destinée au caïd Hadj Sadok. Guy Monnerot succombe sur le champ mais sa femme Jeanine survivra à ses blessures. Les meurtriers des deux Français auraient enfreint l’ordre de ne tuer que le caïd, membre de l’élite musulmane francophile. Ils auraient été plus tard sanctionnés par leurs chefs. Le ministre de l’Intérieur, François Mitterrand, promet de mettre tout en oeuvre pour arrêter les «hors la loi». Avec emphase, il déclare le 12 novembre 1954 : «Des Flandres au Congo, il y a la loi, une seule nation, un seul Parlement. C’est la Constitution et c’est notre volonté». En définitive, les attentats de la «Toussaint rouge» ont très peu de retentissement dans l’opinion française et la presse métropolitaine en fait à peine écho. Ils n’en marquent pas moins le début de la guerre d’Algérie, huit années de tourments qui ont marqué durablement les esprits et les coeurs des deux côtés de la Méditerranée.

1956 – 4 novembre : à 4 heures du matin, dans un bruit de tonnerre, l’Armée soviétique déferle sur Budapest et la plupart des centres urbains hongrois. Imre Nagy lance un appel désespéré aux Nations unies. Le Conseil de sécurité se contentera, sur le tard, de condamner l’agression. S’adressant à la nation, Nagy dénonce l’ «intention évidente» des forces soviétiques de «renverser le gouvernement démocratique et légal de la Hongrie. Nos troupes sont au combat. Le gouvernement est à son poste». En termes militaires, souligne Bela Kiraly, qui prit alors le commandement des forces révolutionnaires dans la capitale, «cela signifiait que l’URSS venait, de facto, de déclarer la guerre à la Hongrie». Dans les pays occidentaux, l’opinion est révulsée par la barbarie soviétique. Mais les dirigeants du «monde libre» ne font rien pour s’opposer à l’invasion. «Toute action de leur part, estime le général Kiraly, aurait pris la forme d’une guerre atomique et nous en aurions été les premières victimes.» Il perd brusquement le contact avec Imre Nagy, qui trouve refuge avec ses fidèles à l’ambassade de Yougoslavie – «pour éviter d’être contraint par la force à la démission», indique Ferenc Donath. Trompé par de pseudo garanties de sécurité, il en sortira le 22 novembre pour être aussitôt arrêté et transféré en Roumanie, où il sera tenu au secret durant dix-huit mois. En juin 1958, Imre Nagy est exécuté par pendaison, comme quelque 300 révolutionnaires de 1956. Le bilan de la tragédie hongroise se solde par plus de 2 600 morts, 200 000 réfugiés et une répression sans pitié orchestrée par Ivan Serov, chef du KGB soviétique. » (L’Express, Sylvaine Pasquier, le 23/10/2006).

1957 – 4 novembre : Rions un peu avec « La réalité dépasse la fiction » – Pour le Maire l’Adjoint : F. FONCTION. Fait à Aiguemortes, le 23 mars 1957  (Le Provençal).

1960 – 4 novembre au 8 janvier 1961 : REFERENDUM SUR L’ALGERIE – Annoncé le 4 novembre précédent par le général de Gaulle qui évoquait l’éventualité d’une République algérienne, le référendum (le premier en application de la Constitution de la Ve République) sur l’autodétermination des populations algériennes, donne 75% de oui en métropole, 70% en Algérie. Dans le Var, on compte 69% de oui (dont 71% à Toulon). A Saint-Mandrier, les résultats sont le reflet des résultats nationaux : Inscrits : 1697. Votants : 1222. Exprimés : 1181. Nuls : 41. Oui : 940 (77%). Non : 241 (20%) (d’après Gisèle Argensse, 1989 , p. 63 et Ken Nicolas, vol. 2, p. 58).

1970 – 4 novembre : investiture du président du Chili, Salvador Allende. Né à Valparaíso, au Chili, Salvador Allende est issu d’un milieu bourgeois. Etudiant en médecine à la faculté de Santiago, il préside le Cercle des étudiants de médecine, s’intéresse à des écrits marxistes, puis entre dans la franc-maçonnerie. En 1930, il est emprisonné pour avoir lutté contre le dictateur Carlos Ibáñez del Campo et termine ses études en 1932. Tout en exerçant son métier de médecin, Salvador Allende s’engage activement dans la politique. Il fonde le Front Populaire, en 1936 et est élu à la chambre des députés en 1937. Dans le gouvernement socialiste de Pedro Aguirre Cerda, il devient Ministre des Affaires Sociales et de la Santé publique de 1939 à 1942. Secrétaire général du Parti socialiste, il échoue une première fois à l’élection présidentielle de 1952. Salvador Allende effectue une série de voyages en Chine, en Europe et en Union Soviétique. Avec le Parti socialiste populaire et le Parti communiste, il fonde le Front d’action populaire qu’il représente, sans succès aux élections présidentielles de 1958 et de 1964. A sa quatrième tentative, Salvador Allende remporte d’une courte majorité les élections présidentielles de 1973 à la tête d’une coalition des partis de gauche, l’Unité populaire.

1979 – 4 novembre : en pleine révolution islamique, 56 ressortissants américains sont pris en otage dans leur ambassade, à Téhéran (Iran). Cinq mois plus tard, en avril 1980, le président Jimmy Carter lance l’opération Eagle Claw en vue de les délivrer par la force. C’est un cuisant et humiliant échec. Parmi les hélicoptères engagés, plusieurs tombent en panne dans le désert. Huit militaires trouvent la mort dans une évacuation précipitée. Les otages seront en définitive libérés par la voie diplomatique le 20 janvier 1981, le jour même de l’accession à la présidence des États-Unis de Ronald Reagan.

1984 – 4 novembre : Lancement de Canal+, première chaîne de télévision à péage en France.

-1995 – 4 novembre : Assassinat du Premier ministre israëlien Yitzhak Rabin.

-1998 – 4 novembre : Par décret ministériel, une nouvelle fiscalité est applicable aux associationsCentre Archéologique du Var, réunion du Conseil d’administration du 4 novembre 1998, à Fréjus, service d’Archéologie.W. Mourey : « Les Associations qui facturent leurs travaux perdent dorénavant l’exonération de la T.V.A. Cf. à ce sujet la réunion qui s’est tenue le 13 octobre 1998 et à laquelle ont participé MM. Ballatore, Brun et Mourey; en voici les grandes lignes : « Par décret ministériel, une nouvelle fiscalité est applicable aux associations. Le décret précise les critères d’exonération fiscale des associations sans but lucratif :

« 1/ désintéressement de la gestion

« L’association doit être dirigée par un CA formé de membres bénévoles. Aucun membre du CA ne doit percevoir de rémunération de la part de l’Association. Il ne doit pas y avoir non plus de rémunération indirecte (par ex. de location de locaux de l’association par un membre du CA).

« Les actions de l’association ne doivent pas générer de profits pour ses membres (par ex. une association professionnelle faisant de la publicité pour ses membres)

« Les représentants élus du personnel sont admis au CA, à condition qu’ils ne représentent pas plus du quart des membres et qu’ils n’aient pas voix délibérative.

« L’association est autorisée à dégager des excédents mais doit les conserver pour le but de son objet social et non dans celui de générer des produits financiers (placements boursiers par ex.)

« 2/ Concurrence avec les entreprises privées:

« La non-lucrativité au sens fiscal implique la non-concurrence avec le secteur privé. Pour le CAV, dans le cas des fouilles, la seule concurrence est celle de l’AFAN qui est un organisme à but non lucratif; dans le cas des restaurations, les concurrents sont également des associations ou des collectivités territoriales. Une seule entreprise, LP3 à Semur en Auxois, est sur ce marché, mais le décret prévoit que la concurrence doit être locale. Les restaurateurs privés n’interviennent généralement pas sur le marché des Musées. Le décret prévoit une analyse « fine » de la notion de concurrence dans laquelle entre en jeu à la fois le secteur géographique et le type exact de prestation. Dans l’appréciation du critère de non-lucrativité entre aussi en ligne de compte le caractère de recherche: les rentrées financières servant aussi à payer la recherche qui permet d’améliorer le travail (ex. la restauration). Plus l’activité est scientifique, moins elle est commerciale.

              « D’une façon générale, quatre critères sont retenus:

« – Le Produit: il doit correspondre à un besoin, peu ou pas pris en compte sur le marché. Il peut faire l’objet d’un agrément au titre de service public, ce qui est le cas des activités des établissements de Draguignan et de Toulon.

« – Le Public: il doit être ciblé (une catégorie particulière d’utilisateurs ou de clients).

« – Le Prix: il doit être nettement inférieur au prix du marché pour des services similaires et les tarifs doivent être modulés en fonction des clients.

« – La Publicité ! C’est le critère le moins important, mais il est un indice de lucrativité. Sont autorisées les opérations d’appel à la générosité publique, les actions d’information, la présentation des activités dans un catalogue gratuit, mas pas les annonces, ni les affichages, ni la participation à des foires commerciales (ex. foire du Livre).

              « Autres dispositions: une association peut posséder des actions d’une société privée, mais elle ne peut pas rendre des services à des entreprises privées notamment sous forme de promotion (ex. syndicat professionnel organisant une journée d’information au profit de ses adhérents). Cela pose le problème du parrainage : une entreprise qui donne de l’argent pour un congrès (ex. Métal 98) alors qu’elle est dans le même secteur d’activité, ne bénéficie-t-elle pas ipso facto d’une publicité?

              « Les Associations ont jusqu’au 31 mars 1999 pour se mettre en règle. L’administration fiscale met à leur disposition un spécialiste par département dont les réponses lieront le fisc » (Archives du CAV).

(Couchant sur les Embiez, Six-Fours)

2000 – 4 novembre : Regards sur l’histoire de La Seyne sur Mer, n°1, comptes rendus du colloque du 4 novembre 2000, communications de Yolande Le Gallo, Catherine Gervois, Andrée Bensoussan, Paule Giloux et Jean Aguado, Marie-Claude Argiolas, René Reverdito, Marie-Magdeleine Georges, Marie-France Grimbichler, Patrick Bertonèche, Fernand Nicolas, Jacques Girault, entretien avec Marius Autran, 90 pages ; Association pour l’Histoire et le Patrimoine Seynois.

2011 – 4 novembre : Demeures historiques Villa Cécile, Six-Fours-les-Plages, Var. Sur l’emplacement d’une propriété que possédait en 1660 la confrérie du Saint-Esprit, et qui fut vendue à plusieurs reprises après sa dissolution en 1705, la villa Cécile fut construite en 1870 et son parc aménagé autour d’éléments préexistants. L’architecte demeure à ce jour inconnu. D’une surface de 12000m2, close de murailles, la propriété est divisée en trois zones : au nord la demeure entourée du jardin avec bassins, serre, colombier ; une zone intermédiaire agricole plantée de vignes et fruitiers ; au sud un aménagement paysagé inspiré des tèses de bastides provençales et la maison du gardien. La demeure est une grosse maison bourgeoise à laquelle sa façade sud avec tour-belvédère et loggias, donne des allures de villa de villégiature ; elle ne présente rien par ailleurs qui retienne l’attention. Dans l’axe de la maison, la longue allée qui descend jusqu’à la « tèse » fixe la composition symétrique du parc. S’y juxtaposent des espaces aux ambiances différentes, meublés de « fabriques »de qualité dans la partie du jardin.

La demeure et son parc forment un ensemble original à mi chemin entre la bastide provençale et la villa de villégiature balnéaire. Inscription en totalité de la villa Cécile avec ses dépendances, son parc et ses fabriques, son mur de clôture et ses deux portails (cad. AL 16 à 22, 32, 564, 596, 597) par arrêté du 4 novembre 2011 (Culture gouv / paca / dossiers / protections / 83 / six-fours / villa cecile)

La Villa Cécile, propriété privée fermée au public, faisait partie au XVIIe siècle d’un domaine plus étendu regroupant des terres agricoles et des bois et appartenait à la confrérie du Saint Esperit (Norbert Parguel, dans Jardins de France, avril 2003, p. 36). L’architecture de la maison de maître est d’inspiration italienne. Dans le parc botanique remarquable qui entoure la propriété, des palmiers rares sont cultivés, notamment des archontophoenix. Une tèse, ou chasse des dames existe toujours dans le parc. La tèse est un espace planté de rangées de buissons et pourvu de filets qui permettait autrefois de chasser les petits oiseaux, ainsi pris au piège ; ce loisir était souvent pratiqué par les dames dans les grandes propriétés (voir Jardins de France, avril 2003, page 36. Voir également Gilles Mihière, Les Bastides marseillaises, éditions Jeanne Laffitte, pages 95 et 96).

Adresse : Villa Cécile, 18, rue Catalan, 83140 Six-Fours-les-Plages – France. Latitude : 43.098 / Longitude : 5.835. Eléments protégés : La villa avec ses dépendances, son parc et ses fabriques, son mur de clôture et ses deux portails, en totalité (cad. AL 16 à 22, 597, 596, 32, 523, 564) : inscription par arrêté du 4 novembre 2011. Périodes de construction : 3e quart 19e siècle. Propriété privée.

Var-Matin (mardi 17 décembre 2013 à 07h0) : Une enquête pour adapter le périmètre autour de La Villa Cécile à Six-Fours. Rue Catalane, au pied d’une route qui mène au fort de Six-Fours, se trouve la Villa Cécile (lire par ailleurs). Le domaine a été classé à l’inventaire des monuments historiques le 4 novembre 2011. Un périmètre de protection de 500 m alentour a été établi d’office. C’est la loi. Entraînant avec lui nombre de contraintes pour les habitations et terrains voisins se trouvant à l’intérieur. Difficile, voire impossible en l’état actuel de la législation, d’agrandir, surélever, construire, etc. A moins de rester dans l’esprit de ce joyau architectural et patrimonial et d’avoir l’accord de l’architecte des bâtiments de France. Vers un périmètre plus pertinent. C’est donc pour « assouplir » la loi qu’une enquête publique vient de s’ouvrir en mairie (1). Le but étant la création d’un périmètre de protection adapté. Un nouveau, plus pertinent, bien plus réduit, dont l’emprise maximale ne dépasserait pas 80 mètres autour de la propriété. Jusqu’au 17 janvier inclus, les Six-Fournais sont invités à venir consulter le dossier et/ou à formuler leurs observations, oralement si le commissaire enquêteur est présent, ou par écrit grâce au registre mis à disposition, durant les horaires habituels (J.P. jpoillot, nicematin)

2014 – 4 novembre : L’association sanaryenne « Découvertes et Civilisations » accueillait à 14h 30, Salle Marie Mauron, William MOUREY qui traita d’un point important pour l’archéologie : « La conservation et la restauration des objets issus des fouilles archéologiques ». Auteur de 33 articles et de 8 ouvrages, il a réalisé plusieurs MSSIONS d’expertise avec rapports entre 1996 et 2002) : Iles de Crozet, Kerguelen, Saint-Paul et Amsterdam (pour les TAAF) sur l’état de conservation des structures d’archéologie industrielle et propositions d’interventions, ainsi que des interventions de conservation des structures baleinières, des occupations humaines et des pierres gravées. Targu Jiu (Roumanie) (pour la Banque Mondiale) propositions pour la restauration d’une œuvre de La Colonne Sans Fin de Brancusi. Expertise des collections archéologiques du Musée National de Rio de Janeiro et du Musée d’archéologie de l’Université de Sao Paulo.

2025 – 4 novembre : ANNONCE – aujourd’hui, à 14h 30, à Sanary, salle Marie Mauron, dans le cadre de l’atelier de Découvertes et Civilisations, nous accueillerons Pierre Jouvencel qui viendra évoquer pour nous « Victor Hugo et l’idée de progrès ». A 18h 30, à Ollioules, j’évoquerai l’histoire et la vie d’une baillie provençale : Toulon, l’une des conséquences du passage de la féodalité à la centralisation du pouvoir royale et à l’émergence de la bourgeoisie.

une  blague  POUR LA ROUTE :

 Au cinéma, un homme achète son billet et entre. Une minute après, il revient et en achète un autre. Une minute plus tard, il revient et en achète encore un autre.

La caissière: – Je ne comprends pas, je vous ai déjà vendu trois billets…

– Je sais bien, madame, mais quand j’entre dans la salle, il y a un sale type qui me les déchire !

Ce sera tout pour aujourd’hui ; il est 7 heures, allez en paix ! Je vous souhaite un bon mardi.

Amical salut aux Capricor-nettes ainsi qu’à mes compagnons du décan, mes chers Scorpio-nets.

Affectueuses pensées pour Isabelle, Raphaël, Olivier et Webber, ainsi que pour mes parents et amis épars dans le monde.

A demain pour fêter BERTHE !

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