EPHEMERIDES DU 27 OCTOBRE

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EPHEMERIDES DU LUNDI 27 OCTOBRE 2025, 14e ANNÉE (n° 4953)

ILLUSTRATION : Sanary – Le port (cl. H. Ribot)

FÊTES : Bonne fête aux 32 000 EMELINE de France !

La bienheureuse EMELINE était une religieuse du XIIe siècle. Elle vécut à Longeville-sur-la Laine (Haute-Marne), au monastère de Boulancourt.

Honneur à l’HELIOTROPE, plante à laquelle est dédié ce 6e jour de brumaire dans le calendrier républicain.

DICTON : « Quand octobre prend sa fin, dans la cuve est le raisin. »

METEO MARINE pour Sanary-sur-Mer :  Un très fort flux assez irrégulier de secteur Nord-Ouest prédomine sur l’ensemble du bassin. Pour Sanary-sur-Mer : Avis de coup de vent au large. La fiabilité de la situation est évaluée à 90%, avec peu de doute sur la force du vent. Temps ensoleillé devenant plus variable dans l’après-midi. Pas de précipitations. Le soir, ciel peu nuageux. Vent d’WNW force 7 le matin devenant force 6 en milieu de journée. Rafales atteignant 42 nœuds le matin. Mer assez agitée devenant agitée en milieu de journée. Houle petite et courte de SW. Visibilité excellente. Température : 18°..

ÉPHÉMÉRIDES

CHOIX DE DOCUMENTS DU JOUR.

EXPEDITION D’EGYPTE (1798-1801) : Les documents du jour consistent en plusieurs lettres et proclamations échangées entre des généraux français et des représentants diplomatiques adverses pendant la campagne d’Égypte. Ces courriers montrent les tensions et les négociations diplomatiques ainsi que les efforts pour éviter des conflits prolongés et trouver des solutions pacifiques.

Voici un résumé des principaux points abordés :

  1. Lettre du général en chef Kléber au Grand Vizir (27 octobre 1799) : Kléber exprime ses intentions futures et souligne l’importance de regarder vers l’avenir plutôt que de se concentrer sur le passé. Il mentionne que la victoire dans le combat à venir serait préjudiciable aux intérêts des deux puissances.
  2. Lettre du général Menou au général en chef Kléber (27 octobre 1799) : Menou informe Kléber qu’il n’a pris aucune mesure directe ou indirecte contre les Anglo-Turcs et attend les ordres de Kléber. Il exprime son espoir que les forces anglo-turques seront vaincues et souligne l’importance de la position de Kléber pour la République.
  3. Proclamation de Sidney Smith : Smith souligne que l’armée française ne peut tirer aucun parti de l’Égypte sans commerce et que la paix générale ne peut être obtenue avant l’évacuation de l’Égypte. Il exprime son estime pour Kléber et espère que les communications officielles resteront franches et respectueuses.
  4. Proclamation sur l’intégrité de l’Empire Ottoman : Il est mentionné que l’évacuation de l’Égypte par les Français est souhaitée pour garantir l’intégrité de l’Empire Ottoman. Les puissances alliées promettent d’employer des moyens suffisants pour exécuter cet article du traité.
  5. Proclamation sur le commerce britannique aux Indes : Le commerce britannique est à l’abri des tentatives de la République française, et la mort de Tipoo Sultan a mis fin à ses cruautés et à son empire.
  6. Lettre du Commodore Smith au général en chef Kléber (27 octobre 1799) : Smith répond aux lettres de Bonaparte et de Kléber, affirmant que la Grande-Bretagne est une puissance principale dans la question de l’Égypte et qu’elle répondra dans les termes du traité d’alliance.

MARSEILLE et LE TERROIR MARSEILLAIS : 941e livraison –1253 – 27 octobre : délimitation des diocèses d’Aix et de Marseille. Acte 280, Gallia christ. Nov. : délimitation des diocèses d’Aix et de Marseille, daté du 27 octobre 1253 [Albanès, Gallia Christ. Nov., Marseille, 1899, p. 147, n° 280]  27 octobre 1253 – L’archidiacre de Fréjus et le sacristain d’Arles, délégués apostoliques, délimitent les diocèses d’Aix et de Marseille. … Acta sunt hec in predicto claperio, sub rupe ubi est ecclesia S. Cassiani, in confinis Rogerii, de Alpibus, et de Nans et de Mairaneguetas …] L’archidiacre de Fréjus et le sacristain d’Arles, délégués apostoliques, délimitent les diocèses d’Aix et de Marseille. … Acta sunt hec in predicto claperio, sub rupe ubi est ecclesia S. Cassiani, in confinis Rogerii, de Alpibus, et de Nans et de Mairaneguetas …(Albanès, Gallia Christ. Nov., Marseille, 1899, p. 147, n° 280).

– BELCODENE – Au point de vue ecclésiastique, la possession de Bélcodène avait été disputée par l’archevêque d’Aix et par l’é­vêque de Marseille. En suite de deux transactions faites les 31 août et 27 octobre 1255 ? (Liber Thésaurus, fol. 120; Livre Vert, fol. 7), il fut convenu que l’église de Belcodène appartiendrait alternativement aux deux diocèses, c’est-à-dire une année à celui de Marseille, une année à celui d’Aix, ainsi de suite. L’église de Belcodène Saint-Pierre était paroisse et succursale de Fuveau, dépendante de l’abbaye de Saint-Victor. Belcodène est une commune du canton de Roquevaire, à une trentaine de kilomètres au N.-W. de Marseille.

-Gréasque était un prieuré de l’ab­baye de Saint-Victor : l’aumônier en était seigneur avec juridiction. Son territoire appartenait au dio­cèse de Marseille, comme cela a été formellement reconnu par l’acte de délimitation des diocèses d’Aix et de Mar­seille, du 27 octobre 1255 ? (cartulaire intitulé Thésaurus, fol. 421 ; Livre vert, fol.7).

SANARY :  741e livraison :-1867 – 27 octobre : AGENDA DE JEAN-BAPTISTE HERMITTE, Premier adjoint de Marius Michel, maire de Sanary. Dimanche 27 octobre, S. Frumence. Temps désagréable. Forte brise d’est. Temps à la pluie. En effet vers midi la pluie commence à tomber mais elles ne dure qu’un moment. Aujourd’hui le maire a reçu copie de la direction de la chambre de commerce de Marseille au sujet du port de Saint-Nazaire. Dans cette délibération, la Chambre de demande au ministre des travaux publics de terminer le port de Saint-Nazaire en allongeant le grand môle et en mettant un feu à son extrémité pour le bien de la navigation. Elle insiste pour que Saint-Nazaire soit un port de refuge capable le recevoir tous les navires […]. Cette décision avait déjà été préparée et envoyé au ministre de la République en 1849. Nous avons tout lieu de croire que cette fois-ci ce ne sera pas sans résultat.

LA SEYNE-SUR-Mer : 634e livraison : –1844 – du 23 au 27 octobre : FRAGILITE DE L’ISTHME DES SABLETTES – Le conseil municipal de La Seyne considère que depuis 1829, les communications entre la presqu’île de Cépet et le continent ont été interrompues à plusieurs reprises ; notamment du 23 au 27 octobre 1844 et du 1er au 3 novembre 1844. De plus l’enlèvement continuel des sables de l’isthme des Sablettes fait sans opposition par des bateaux lesteurs a rendu non seulement cet isthme impraticable mais tend dans un avenir peu éloigné à isoler la presqu’île et à compromettre la sécurité de la rade de Toulon. Le Conseil persiste donc à demander un adjoint supplémentaire pour Saint-Mandrier (Gisèle Argensse, 1989, p. 69).

OLLIOULES: 637e livraison : 1811 – 27 octobre : DEMOLITION DE LA DERNIERE PORTE DES MURAILLES D’OLLIOULES – Le conseil municipal d’Ollioules, lors de l’élargissement de la grande route en sortant d’Ollioules vers le Beausset, décide de faire démolir le portail servant d’entrée à la rue dite du Paty (Roger-Salengro aujourd’hui) ; c’était la dernière portes de l’enceinte de la ville. « Le Maire observe au Conseil que la maison du sieur Audibert Jean-Baptiste, sise dans la traversée d’Ollioules, rue servant de grande route en sortant d’Ollioules par le Beausset, doit être démolie pour l’agrandissement de cette route, et qu’entre cette maison et celle du sieur Laprée, qui doit être aussi coupée, il existe un ancien portail servant d’entrée à la rue dite du Paty (Roger-Salengro de nos jours), que ce portail est en deçà de l’alignement qui vient d’être donné, qu’en conséquence ce portail doit être démoli à la diligence et aux frais de la commune. Que ledit Audibert s’est présenté devant lui et lui a proposé de démolir cet ancien portail à ses frais et dépens moyennant que les matériaux provenant de cette démolition lui appartiendraient. Le Maire représente que tous les portails, qui à ce jour ont été démolis aux frais de la commune, n’ont été d’aucun rapport pour celle-ci, et engage le Conseil à accepter la proposition d’Audibert. Après délibération, le Conseil se range à cet avis. » (Marius Autran, tome 3, 1990)

(Marseille : les quais en 1944 après qu’ils aient été minés)

EPHEMERIDES :

L’INTÉGRALE.

1212 – 27 octobre : Marseille – Emprunt pour trois ans de 150 livres de royaux coronats à Anselme par Roncelin, vicomte de Marseille, et donation en garantie de tout le domaine que possédait à Aubagne [son neveu] Giraud Adémar, qui le lui avait déjà engagé pour la même somme. (acte des vicomtes de Marseille n° 357, Henry de Gérin-Ricard, 1926. Réf. : A. Saint-Victor, chartes originales, n° 513. a. Guérard, n° 1117 (édit, partielle).

1253 – 27 octobre : délimitation des diocèses d’Aix et de Marseille. Acte 280, Gallia christ. Nov. : délimitation des diocèses d’Aix et de Marseille, daté du 27 octobre 1253 [Albanès, Gallia Christ. Nov., Marseille, 1899, p. 147, n° 280]  27 octobre 1253 – L’archidiacre de Fréjus et le sacristain d’Arles, délégués apostoliques, délimitent les diocèses d’Aix et de Marseille. … Acta sunt hec in predicto claperio, sub rupe ubi est ecclesia S. Cassiani, in confinis Rogerii, de Alpibus, et de Nans et de Mairaneguetas …] L’archidiacre de Fréjus et le sacristain d’Arles, délégués apostoliques, délimitent les diocèses d’Aix et de Marseille. … Acta sunt hec in predicto claperio, sub rupe ubi est ecclesia S. Cassiani, in confinis Rogerii, de Alpibus, et de Nans et de Mairaneguetas …(Albanès, Gallia Christ. Nov., Marseille, 1899, p. 147, n° 280).

– BELCODENE – Au point de vue ecclésiastique, la possession de Bélcodène avait été disputée par l’archevêque d’Aix et par l’é­vêque de Marseille. En suite de deux transactions faites les 31 août et 27 octobre 1255 ? (Liber Thésaurus, fol. 120; Livre Vert, fol. 7), il fut convenu que l’église de Belcodène appartiendrait alternativement aux deux diocèses, c’est-à-dire une année à celui de Marseille, une année à celui d’Aix, ainsi de suite. L’église de Belcodène Saint-Pierre était paroisse et succursale de Fuveau, dépendante de l’abbaye de Saint-Victor. Belcodène est une commune du canton de Roquevaire, à une trentaine de kilomètres au N.-W. de Marseille.

-Gréasque était un prieuré de l’ab­baye de Saint-Victor : l’aumônier en était seigneur avec juridiction. Son territoire appartenait au dio­cèse de Marseille, comme cela a été formellement reconnu par l’acte de délimitation des diocèses d’Aix et de Mar­seille, du 27 octobre 1255 ? (cartulaire intitulé Thésaurus, fol. 421 ; Livre vert, fol.7).

1257 – 27 octobre : LIEUX-DITS DE MARSEILLE – Jas de Cougourdan (acte aux archives de l’Evêché). Jas de Cogordon – bastide, commune de Marseille, quartier des Romans, près des Trois-Lucs (1872).

1447 – 27 octobre : NOMINATION DE L’ABBE DE SAINT-VICTOR, SEIGNEUR DE SIX-FOURS – Pierre du Lac, 52ème abbé de Saint Victor de Marseille mais 45ème selon P.-A. Amargier et Edouard Baratier, a succédé à son frère de Guillaume du Lac à la tête de l’abbaye le 1er juin 1442. Le 27 octobre 1447, le pape Nicolas V nomme Pierre archevêque d’Arles et le cardinal Guillaume d’Estouteville, abbé de Saint-Victor. Un acte du 9 janvier 1475 le déclare décédé récemment (E. Baratier, 1966, Abbatum Massiliensium).

1457 – 27 octobre : LIEUX-DITS DE MARSEILLE — Saint-Marceau, (acte aux archives de l’Evêché). Saint-Marcel – église, village, commune de Marseille (1872). Le territoire de Saint-Marcel s’étendait autrefois sur ceux de la Treille, des Romans, des Accates, des Camoins et de la Valentine.

1506 – 27 octobre : acte accordé par les coseigneurs Bertrand de Vintimille des Comtes de Marseille et Guiramand de Simiane, seigneur de Cazeneuve.

1. Daté du 27 octobre 1506, il consiste que Bertrand de Marseille des Comtes de Vintimille, coseigneur d’Ollioules, tant en son nom qu’en celui de Guiran de Simiane, seigneur de Cazeneuve, autre coseigneur d’Ollioules, son frère germain, cède et transporte à noble Jean Chautard d’Oliolis, des terres communes entre lui le susdit Guiran de Simiane ; situées à Mortier, en-dessus et en-dessous du chemin qui conduit à la Gorguette. Dans l’une de ces terres se trouve une fontaine dite « La Fouan de Mortier » avec une jusquassède ou la jonquière et un petit mont en allant vers le terrain de Saint-Nazaire, aux confronts entre autres de la terre de Jean Portalis, sous la condition que si lesdits seigneurs venaient à habiter la terre de Saint-Nazaire, ils auront la faculté de faire dériver les eaux de la source de Mortier dans cette terre, à travers celle dudit Chautard : « droit d’usage sur ces eaux, réservé cependant à ce dernier ». C’est de cet acte que sortira l’autorisation donnée en 1663 par le Seigneur aux habitants de Saint-Nazaire pour amener cette eau par une conduite à la fontaine construite devant l’église du lieu et que les Ollioulais tenteront de démolir en 1664 (Sanary, 1000 ans d’histoire, 1982).

2. COMMENT ETAIENT PRELEVEES CERTAINES TAXES ?  Le prélèvement de certaines taxes sur les habitants était aussi opéré pour les seigneurs, coseigneurs et notables d’Ollioules. Ces derniers, soit par prêt d’argent à la communauté, soit par à titres divers, avaient la faculté de pouvoir rentrer dans leurs avances, prêts d’argent ou autres que la communauté avait contractés envers eux, par le prélèvement de certaines taxes, applicables aux habitants comme le montre le document suivant : « Acte du 27 octobre 1506, duquel il consiste que Bertrand de Marseille, des comtes de Vintimille, coseigneur d’Ollioules, tant en son nom qu’à celui de Guiran de Simiane, seigneur de Caseneuve, autre seigneur d’Ollioules, son frère germain, cède et transporte à noble Jean Chautard d’Ollioules, des terres communes entre lui et le susdit Guiran de Simiane ; situées à mortier en dessus et en dessous du chemin qui conduit à la Gorguette, dans l’une de ces terres se trouve une fontaine dite la fouan de mortier, avec une jusquassède ou la jonquière, et un petit mont en allant sur le terrain de Saint Nazaire, aux confronts entr’autres de la terre de Jean Portalis, sous la condition que si les dits seigneurs venaient à habiter la terre de Saint-Nazaire, ils auront la faculté de dériver les eaux de la source de Mortier dans cette terre à travers celle du dit Chautard ; droit d’usage sur ces eaux, réservé cependant à ce dernier. Une autre terre, au lieu-dit gardany, le tout franc de cens et service, sous réserve de sa majeure seigneurie et domaine aux dits seigneurs ; dans ces terres se trouvent des jardins, habitations etc… D’autre part, ledit Chautard cède aux susdits seigneurs les cens et taxes qu’il possède à Ollioules et à Six-Fours, et ce par contre échange. » Ainsi, le 27 octobre 1506, Bertrand de Marseille a vendu des terres au quarter dit de Mortier à Jean Chautard d’Ollioules, Dans l’une de ces terres se trouve une fontaine dite « la fouan de mortier » avec une « jusquassède » ou jonquière, et un petit mont, aux confronts entre autres de la terre de Jean Portalis, sous la condition que si les dits seigneurs venaient à habiter la terre de Saint-Nazaire, ils auront la faculté de faire dériver les eaux de la source de Mortier dans cette terre à travers celle du dit Chautard : droit d’usage sur ces eaux réservées cependant à ce dernier. «C’est de cet acte que sortira l’autorisation donnée en 1663 par le seigneur aux habitants de Saint-Nazaire pour amener cette eau par une conduite à la fontaine construite devant l’église du lieu et que les Ollioulais tenteront de démolir en 1664. Evolution du toponyme : Fouan de Mortier 1506, la fontaine du mortier 1663-1664, quartier de Mortier 1688, Mortier 1778 et 1794, la Mère Fontaine 1794 (Cahier du patrimoine ouest varois n°7, Ollioules).

1526 – 27 octobre : SIGNES – Le seigneur est obligé, selon l’accord du 27 octobre 1526, de réparer les vieux moulins et, en cas d’insuffisance, d’en construire d’autres, frais qui ne sauraient être compensés par les bénéfices ordinaires, surtout si les Castellan de Meynarguettes réussissaient à obtenir l’autorisation de faire de la mouture (V . Saglietto, La commune de Signes …).

1558 – 27 octobre : LIEUX-DITS DE MARSEILLE — Barbarelle (acte aux archives de l’Evêché). — Valbarelle : hameau, commune de Marseille, quartier de Saint-Marcel (1872). Première mention: Albareto, vers 1020 (cartulaire de Saint-Victor, n° 27).

1625 – 27 octobre : RETABLE DE SAINT-PIERRE DE SIX-FOURS – Le retable de l’autel du purgatoire, dans l’église Saint-Pierre de Six-Fours, fut (…) donné à prix fait audit Laurens Lieutaud, par Barthelemy Vicard et Jacques Audibert, recteurs de la confrérie, par acte reçu par Maître Denans, notaire, le 27 octobre 1625, moyennant cent quatre-vingt-dix (190) livres. Et par autre acte du dernier juillet 1628, reçu par Maître Lieutaud, notaire, fut donné à prix fait, par Messire Barthelemy Martinenq, prêtre et Charles Martinenq, bourgeois, recteurs du purgatoire, le prix fait de dorer ledit autel, à Jean Ponchoni, maître doreur, pour cent quatre-vingts (180) livres (Jean Denans, 1713).

1626 – 27 octobre et 1638 : FONTAINE DU CROTTON (A TAMARIS, LA SEYNE), SON CHEMIN ET PATEC – Sur les contantions (contentieux) entre les consuls et communauté de Six-Fours, et Anthoine et hoirs de Jacques Guigou dit Bastians, à raison de la propriété de terre qu’iceulx possédaient au quartier du Crotton, serait (aurait) été passé transaction entre Sieur jean Martinenq et Mathieu Denans, consuls, et ledit Anthoine Guigou, tant à son nom, que des hoirs dudit Jacques Guigou. Reçue par Maître Lieutaud, notaire, le 27 octobre 1626. Par laquelle, entre autres, est porté que lesdits Guigous laisseront le chemin qui est à leur pièce, et un patec tout autour de la fontaine, de douze pans, sans que, à l’avenir, puissent l’occuper en aucune façon. Ainsi le laisser en cet état, afin que, commodément, chacun puisse passer, aller et revenir, à ladite fontaine d’eau. A raison de quoi, sur les nouvelles contentions, il y a eu rapport, reçu par ledit Maître Lieutaud, notaire, le 24 juillet 1638, qui confirme la susdite transaction (Jean Denans, 1711).

1635 – 27 octobre : LIEUX-DITS DE MARSEILLE – La Reynarde (registre aux archives de l’Evêché). La Renarde – château, commune de Marseille, quartier de Saint-Menet (1872). Le cadastre écrit toujours  Reynarde.

1643 – 27 octobre – Voyages faicts en Aegipte en Mont Sinay – Je partis de Marseille avec un grand vaisseau anglois appellé l’Ysabelle, comandé par capp(itai)ne Anthoine Wast, le, et arivâmes en Alexandrie le 10me Novembre suivant sans aucun mauvais rancontre, grâces à Dieu, très beau pasage. L’Aegipte, suivant ce que en ay apris et veu pandant mon séjour, prétandant n’escripre que de ce que est en estat et que say assuré(ment) et non du passé, me fesant dessain de descripre exaéte(ment), tous ce qu’il faut observer, parlant de ces régions, mais seulle(ment) ce que y ay cogneu de plus remarquable, que n’ay point seu qu’autres en ayent rien dict. L’Aegipte donc, suivant mon sens, e(s)t à présent bornée des déserts de Barca, ansienne(ment) dicte Libye, à son occident, qui sont très vastes ; à son oriant, elle confine aux déserts qui la séparent de la Mer Rouge; de la tramontane (note : le nord), elle est bornée de la Mer Méditerranée; et, du midy, des terres et habitations du royaume de Nubie où le Nil reste inavigable (note : non navigable), pour estre estandu et de peu de fonds et bas. […] Je fus en ces pais du Caire, […] où retourna(i) et, de là, en France, partant d’Alexandrie le 23 juin 1645 (Gabriel Brémond – Voyage en Egypte en 1643-1645, texte établi, présenté et annoté par Georges Sanguin, Le Caire, Institut français d’archéologie orientale, 1974, 186 p.).

Parti de Marseille le 27 Octobre 1643, l’auteur de la relation de ce voyage rembarqua à Alexandrie le 23 juin 1643 pour regagner la France. Rappelons qu’en Egypte, il avait visité, outre Alexandrie et Rosette / Aboukir, le Caire, les sites de Giseh et de Saqqara puis s’était rendu à Gaza, au Monastère de Sainte-Catherine et vu le Mont Moïse.

1662 – 27 octobre – LA FRANCE ACHETE DUNKERQUE AUX ANGLAIS – Dunkerque avait été prise aux Espagnols par Turenne le 23 juin 1658 (après la bataille des Dunes) et aussitôt cédée aux Anglais en vertu d’un accord diplomatique (Cromwell avait fourni à la France un contingent de 10 000 hommes en échange de la première ville prise aux Espagnols) ; la ville fut rachetée par Louis XIV pour 5 millions de livres par le traité du 27 octobre 1662.

1664 – 27 octobre – MALADIE INFECTIEUSE A SANARY – Déclaration d’un cas de maladie du « charbon » au bourg de Sanary où la veuve Dodon en meurt le 27 octobre 1664. Après visite, la maladie est déclarée contagieuse. Sa fille et son gendre l’enterrent, puis sont mis en quarantaine dans une bastide écartée de Sanary. Ils y meurent quelques jours après, les 6 et 9 novembre 1664. Tous les meubles de la maison et de la bastide furent brûlés. Les syndics de Sanary demandent 48 jours plus tard que le Procureur du Roy considère la quarantaine achevée d’autant qu’Ollioules a connu elle-même une épidémie de peste qui n’a pas touché Sanary. Le Procureur reconnaît le bienfondé de la requête et autorise Sanary à maintenir ses barrières vers Ollioules, ainsi qu’à établir un bureau de Santé dans le bourg.

1697 – 27 octobre : LOUIS XIV A BESOIN D’ARGENT POUR SES GUERRES. Toutes les charges et les offices divers, tel celui de consul, sont mis en vente. La communauté de Sanary comme beaucoup d’autres en Provence, pour éviter que des étrangers ne les achètent, va s’endetter pour être maîtresse chez elle. Parmi les obligations faites aux communes, celles-ci doivent déposer leurs armoiries. C’est ce qui sera fait le 27 octobre 1697. Ce sont celles gravées en 1688 sur les termes séparant le terroir d’Ollioules et de Saint-Nazaire. A savoir: d’azur à la tour d’argent sommée d’une croisette de même la tour maçonnée de sable, ajourée d’une porte et deux lucarnes de même et côtoyée de deux palmes d’or la tige passe en sautoir (Cahier du patrimoine ouest varois n°10, Sanary.

(Il pleut quelquefois dans le désert : ici, entre Le Caire et le lac Karoun)

1710 – 27 octobre : DROIT DE FLORINAGE – Un droit de florinage payé au seigneur de la Môle remplace les droits de mouture et de fournage (Archives de Cogolin).

1711 – 27 octobre : CESSATION DE LA GARDE A SICIE, LA CRIDE ET PORTISSOL – Le comte de GRIGNAN, gouverneur de Provence, écrit au maire de Sanary : A GRIGNAN, le 27 Octobre 1711. -« Messieurs -L’armée navale des ennemis s’estant éloignée de nos Costes, il sera temps dc faire cesser, au 1er Novembre prochain, les signaux extraordinaires, pour la découverte à la mer, qui ont esté nécessaires depuis le commencement de la campagne jusque à présent, vous prendrez soin, s’il vous plaît, d’en advertir dans les endroits de vostre voisinage où ils sont installés. Je suis toujours messieurs votre affectionné serviteur. GRIGNAN ». C’est ainsi que le poste de garde de Notre-Dame de Pitié, celui de la Cride, et celui de Portissol, cessèrent leur surveillance le 1er Novembre (Rotger B., 1984).

1712 – 27 octobre : CLAIRE CABRE DE DON, AGEE DE 50 ANS, EST INHUMEE DANS L’EGLISE PAROISSIALE DE SANARY. Par testament, les époux de Don laissent à la communauté une maison pour servir d’hôpital. Celui-ci sera installé dans la rue des Bernard, qui deviendra alors rue de l’hôpital, puis rue Barthélemy de Don, son nom actuel. Me Lucien Granet l’acheta en 1908 (Rotger B., 1984).


1720 – 27 octobre : LA PESTE A MARSEILLE – On compte 20 morts de la peste à Marseille où l’épidémie semble s’apaiser : du 1er au10 octobre : 200 morts par jour (renforts militaires pour éviter les pillages ; mendiants évacués de la Charité qui devient l’hôpital spécialisé pour soigner la peste). Du 10 au15 octobre : 50 morts par jour. 15 octobre : 100 morts ; du 18 au 20 octobre : 20 morts par jour. 24 octobre : 100 morts. 27 octobre : 20 morts (Vallentin du Cheylard Roger, 2000)

1764 – 27 octobre : LIEUX-DITS DE MARSEILLE – La Rouvière – propriété, commune de Marseille, quartier de Château- Gombert (registre aux archives de la Major).

1789 – 27 octobre : ASSEMBLEE NATIONALE – SEANCE DU MARDI 27 OCTOBRE – Le dernier résultat du scrutin concernant le nouveau président n’est pas encore connu. Fréteau, qui remplit les fonctions de président de l’Assemblée, a averti le public et les députés que les ouvriers ne donnaient aucune assurance quant à la solidité des galeries. On a ensuite continué la discussion sur les caractères à exiger pour être électeur ou éligible (1789-1989, Agenda du Bicentenaire).

1793 – 27 octobre : ACHAT DE BLÉ – Le 11 octobre, la Société populaire de Sanary décida l’ouverture d’une souscription, confiée au zèle du curé Pierre Julien et de trois autres commissaires Roustan, Geoffroy et Granet. Ils recueillirent 10.878 livres 10 sols. Les commissaires du comité des subsistances Guigou, Cay, Gautier et Trotobas devaient avec cette somme, recueillie avant le 27 octobre, soit en quinze jours environ, et d’accord avec la municipalité, faire des achats de blé. Cette somme comprenait 5.600 livres en assignats d’une valeur supérieure à 100 livres n’ayant pas cours, de telle sorte que la souscription était réduite à 6.278 livres 10 sols. Deux Sanaryens : Jean Granet et Pierre Fabre, versèrent 1.200 livres chacun (id.).

1793 – 27 octobre : QUEL EST LE GRADE EXACT DE BONAPARTE A TOULON – Bonaparte est promu chef de brigade, promotion confirmée le 1er décembre. Bonaparte qui est déçu, rejoint le clan des mécontents, il se plaint à Barras, qui le trouve très bien ce petit officier d’artillerie… et le nomme capitaine ! C’est en effet ce que Barras fait écrire dans ses mémoires. Sans se soucier que Bonaparte venait d’être promu adjudant général, chef de brigade, le 27 octobre ; c’est-à-dire colonel d’état-major (Pierre Vieillefosse, 1977, p. 17).

1795 – 27 octobre (5 brumaire an IV) : LE DIRECTOIRE – A la Convention nationale succède, le 27 octobre 1795, le gouvernement dit « du Directoire » organisé selon la constitution de l’an III. Il durera quatre années, jusqu’au 9 novembre 1799. Le lendemain, 28 (6 brumaire an IV), installation des nouvelles assemblées : le Conseil des Anciens va siéger aux Tuileries, tandis que le Conseil des Cinq-Cents s’installe dans la salle du Manège et les Directeurs au palais du Luxembourg (Henri Ribot, Les soldats de l’an II).

(souvenir d’Oran. Cl. H. Ribot)

1799 – 27 octobre : EXPEDITION D’EGYPTE –

Le général en chef Kléber au Grand Vizir Le 5 brumaire an VIII (27 octobre 1799) : « J’ai reçu la lettre que Votre Excellence m’a fait passer par le trésorier du 1res considéré Moustafa Pacha et après en avoir compris le contenu, j’en ai conféré avec ce dernier en le chargeant de vous faire connaître mes intentions ultérieures. Il ne me reste donc ici qu’à prier Votre Excellence d’ajouter loi à cc que ce Pacha, notre prisonnier et pourtant notre très honoré ami, pourra vous écrire. Il s’agit moins, ce me semble, en ce moment de diriger nos regards sur le passé que sur l’avenir, et j’ose inviter Votre Excellence tic considérer surtout que de quelque côté que puisse se ranger la victoire, dans le combat que nous sommes prêts à vous livrer, elle ne saurait être qu’infiniment préjudiciable aux grands intérêts des deux puissances pour lesquelles nous agissons. Je prie Votre Excellence de croire à la très haute considération que j’ai pour elle. »

Le Commodore Smith au général en chef Kléber, arrivée au Caire le 5 brumaire an VIII (27 octobre 1799) – « A bord du vaisseau de Sa Majesté Le Tigre devant Damiette le 26 octobre 1799 ( ?) . Monsieur le général, La lettre que le général Bonaparte a écrite à son Excellence le Grand Vizir en date du 17 août (30 thermidor) ainsi que celle que vous lui avez adressée en date du 17 septembre (1er jour complémentaire) demandent une réponse et comme la Grande Bretagne n’est pas auxiliaire, mais bien puissance principale dans la question à laquelle ces lettres ont rapport, depuis que les cours alliées ont stipulé entre elles de faire cause commune dans cette guerre, je puis y répondre sans hésitation dans les termes du traité d’alliance signé le 5 janvier dernier.

Par l’article I Sa Majesté britannique, déjà liée à Sa Majesté l’Empereur de la Russie, par les liens de la plus stricte alliance, accède par le présent traité à l’alliance défensive qui vient d’être conclue entre Sa Majesté

l’Empereur Ottoman et celui de Russie………………… les deux hautes parties contractantes promettent et s’engagent de s’entendre franchement dans toutes les affaires qui intéresseront leur tranquillité et leur sûreté réciproque et de prendre d’un commun accord les mesures nécessaires pour s’opposer à tous les projets hostiles contre elles-mêmes et pour effectuer la tranquillité générale. Par l’article II, elles se garantissent mutuellement leurs possessions sans exception. Sa Majesté britannique garantit toutes les possessions de l’Empereur Ottoman sans exception, telles qu’elles étaient immédiatement avant l’invasion des Français et réciproquement… Par l’article V, une des parties ne fera ni paix ni trêve durable, sans y comprendre l’autre et sans pourvoir à sa sûreté et, en cas d’attaque, contre l’une des deux parties, en haine des stipulations de ce traité ou de leur exécution fidèle, l’autre partie viendra à son secours de la manière la plus utile et la plus efficace et la plus conforme à l’intérêt commun, suivant l’exigence du cas… Par les articles VIII et IX, les deux hautes parties contractantes se trouvant actuellement en guerre avec l’ennemi commun, elles sont convenues de faire cause commune et de ne faire ni paix ni trêve que d’un commun accord… promettant de se faire part l’une à l’autre de leurs intentions relativement à la durée de la guerre et aux conditions de paix et de s’entendre à cet égard entre elles etc.

D’après cet arrangement, Monsieur le général, vous pouvez croire que le gouvernement ottoman, célèbre de tout temps par sa bonne foi, ne manquera pas d’agir de concert avec la puissance que j’ai l’honneur de représenter.

L’offre faite de laisser le chemin libre à l’armée française pour l’évacua- lion de l’Egypte a été méconnue jusqu’ici et on a traité d’embauchage cette mesure proposée à une armée en masse ; mesure qui n’avait d’autre but que d’épargner l’effusion de sang et de plus longues souffrances à des hommes exilés du propre aveu de ceux-mêmes qui les ont relégués dans cette contrée lointaine.

Cette proclamation vient de m’être confirmée par Son Excellence le Reis Effendi, par le nouvel envoi qu’il m’a fait d’un paquet signé de sa main et de celle du premier drogman de la Porte comme vous le verrez par quelques exemplaires que vous trouverez ci-inclus, on est encore à temps de profiter de cette offre généreuse, mais que l’on n’oublie pas que si cette évacuation du territoire ottoman n’était pas permise par l’Angleterre, le retour des Français dans leur patrie serait impossible. Comment peut-on espérer de trouver des moyens de transporter une armée dont la flotte est détruite, sans le secours et le consentement des puissances alliées ? et cela dans un temps où des insultes et des provocations multipliées du gouvernement français, laissent à peine une puissance neutre en Europe.

J’ai engagé le général Bonaparte, en lui laissant le passage libre, d’aller prendre le commandement de l’armée d’Italie qui n’existait déjà plus. Son arrivée sans un passeport de moi, sera une de ces chances heureuses que la fortune pourra bien lui refuser. Il a dédaigné de ramener avec lui les intrépides instruments de son ambition dans leur patrie et il est donc réservé à un autre de faire cet acte d’humanité auquel on trouvera la Sublime Porte prête à acquiescer, mais qu’on infère pas de là que je sollicite l’armée française d’accepter un bienfait.

Le commerce britannique aux Indes, comme partout ailleurs, est à l’abri de toute tentative funeste de la part de la République française et la mort de Tipoo Sultan qui a eu le malheur de céder aux insinuations du Directoire et de ses émissaires, a été le terme de ses cruautés et de son Empire. L’armée d’Orient reste donc sur le point de communication entre les deux mers dont nous sommes les maîtres.

Notre seule raison de désirer l’évacuation de l’Egypte par les Français est que nous sommes garants de l’intégrité de l’Empire Ottoman : car si les forces employées aujourd’hui ne suffisaient pas pour exécuter cet article du traité, les puissances alliées ont promis d’employer des moyens suffisants. On leur prête gratuitement les principes envahisseurs du Directoire, mais elles prouveront aux Français en Egypte, comme elles l’ont appris à ceux d’Italie, que leur bonne foi et leurs moyens vont de pair quand il s’agit de se venger mutuellement lorsqu’elles sont outragées.

L’armée française ne peut tirer aucun parti de l’Égypte sans commerce ; son séjour ne fera qu’aggraver ses propres maux, prolonger les souffrances des nombreuses familles françaises réparties dans les diverses échelles du Levant, tandis que d’un autre côté l’état de guerre avec la Porte ottomane, répand le discrédit et la misère sur tout le midi de la France. L’humanité seule dicte cette offre renouvelée aujourd’hui. La politique actuelle de l’Europe semblerait exiger peut-être sa rétractation ; mais la politique des Anglais est de tenir leur parole, quand même cette ténacité pourrait nuire à leurs intérêts du jour. La paix générale ne peut jamais avoir lieu avant l’évacuation de l’Egypte ; elle pourrait être accélérée par la prompte exécution de ce préliminaire à toute négociation ; mais vous devez sentir, Monsieur le général, que ce n’est pas dans un endroit aussi éloigné du siège des gouvernements respectifs, qu’une affaire de cette nature et de cette importance peut être même entamée. Je me félicite, Monsieur le général, de ce que cette occasion me met à même de vous témoigner l’estime que j’ai pour un officier aussi distingué que vous, et de me flatter que nos communications officielles basées sur la franchise du caractère militaire n’auront rien de cette aigreur ni de ce ton de dépit qui ne devrait pas entrer dans des rapprochements de ce genre, j’ai l’honneur d’être avec une haute considération etc. signé Sidney Smith, ministre plénipotentiaire de Sa Majesté Britannique près la Porte ottomane, commandant son escadre dans les mers du Levant.

Le général Menou au général en chef Kléber :  « Le 5 brumaire an VIII (27 octobre 1799). Vous avez dû voir, mon cher général, par la lettre confidentielle qu’a dû vous remettre de ma part l’ordonnateur Le Roy qu’entrant entièrement dans vos vues par rapport aux Anglo-Turcs croiseurs, je n’ai voulu les prévenir en rien par aucune démarche directe ni indirecte. Ce sont eux qui ont envoyé le premier parlementaire et je vous ai fait passer les dépêches qu’il m’avait apportées. Ainsi que je vous en ai rendu compte par ma lettre n° 1, j’ai répondu au commandant du Thésée une lettre de pure honnêteté. Je vous en ai envoyé copie, ainsi que la relation de l’entrevue avec d’Hautpoul. J’attendrai vos ordres formels, et soyez assuré qu’aucune autre démarche directe ou indirecte, ne sera faite que lorsque vous me le prescrirez.  En attendant, nous nous tenons sur nos gardes, et veillons soigneuse ment depuis Damiette jusqu’au Marabout à toutes les marches et contre marches des croiseurs anglo-turcs. Ils pourront peut-être sur quelques points arriver comme le vent. J’espère que nous les ferons tomber comme la grêle. Au reste, mon cher général, la lettre que j’ai reçue de vous hier, me donne les plus grandes espérances. Milords et Messieurs sont extrême ment inquiets. Je crois, mon cher général, que vous pourrez rendre un très grand service à la République, et que dans la position où vous vous trouvez, vous pourrez ajouter à votre réputation militaire, celle d’un très habile et heureux négociateur. J’attendrai avec empressement et je lirai avec le plus vif intérêt, les renseignements confidentiels que vous m’annoncez. Salut, attachement et respect. »

1811 – 27 octobre : DEMOLITION DE LA DERNIERE PORTE DES MURAILLES D’OLLIOULES – Le conseil municipal d’Ollioules, lors de l’élargissement de la grande route en sortant d’Ollioules vers le Beausset, décide de faire démolir le portail servant d’entrée à la rue dite du Paty (Roger-Salengro aujourd’hui) ; c’était la dernière portes de l’enceinte de la ville. « Le Maire observe au Conseil que la maison du sieur Audibert Jean-Baptiste, sise dans la traversée d’Ollioules, rue servant de grande route en sortant d’Ollioules par le Beausset, doit être démolie pour l’agrandissement de cette route, et qu’entre cette maison et celle du sieur Laprée, qui doit être aussi coupée, il existe un ancien portail servant d’entrée à la rue dite du Paty (Roger-Salengro de nos jours), que ce portail est en deçà de l’alignement qui vient d’être donné, qu’en conséquence ce portail doit être démoli à la diligence et aux frais de la commune. Que ledit Audibert s’est présenté devant lui et lui a proposé de démolir cet ancien portail à ses frais et dépens moyennant que les matériaux provenant de cette démolition lui appartiendraient. Le Maire représente que tous les portails, qui à ce jour ont été démolis aux frais de la commune, n’ont été d’aucun rapport pour celle-ci, et engage le Conseil à accepter la proposition d’Audibert. Après délibération, le Conseil se range à cet avis. » (Marius Autran, tome 3, 1990)

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1844 – du 23 au 27 octobre : FRAGILITE DE L’ISTHME DES SABLETTES – Le conseil municipal de La Seyne considère que depuis 1829, les communications entre la presqu’île de Cépet et le continent ont été interrompues à plusieurs reprises ; notamment du 23 au 27 octobre 1844 et du 1er au 3 novembre 1844. De plus l’enlèvement continuel des sables de l’isthme des Sablettes fait sans opposition par des bateaux lesteurs a rendu non seulement cet isthme impraticable mais tend dans un avenir peu éloigné à isoler la presqu’île et à compromettre la sécurité de la rade de Toulon. Le Conseil persiste donc à demander un adjoint supplémentaire pour Saint-Mandrier (Gisèle Argensse, 1989, p. 69).

1858 – 19 avril : MARSEILLE – Hippolyte Bonnaud, fabricant de pipes, dépose, le 27 octobre 1858 au Greffe du Tribunal de Commerce de Marseille, la marque suivante qu’il appose sur les pipes de toutes formes provenant de sa fabrication , « une virole » en métal blanc.

1860 – 27 octobre : MALADIE DE GEORGE SAND – Très affaiblie à la suite d’une grave maladie qui l’avait atteinte le 27 octobre 1860, George Sand décide de fuir l’humidité berrichonne pour un climat plus doux. Hésitant entre plusieurs stations (Hyères, Monaco, Menton, Nice), elle opte finalement pour la région toulonnaise. Elle abandonne donc l’Indre, son château de Nohant et s’installe du 19 février au 29 mai 1861 dans une petite maison de la corniche Sud de la Seyne, louée à un avoué au Tribunal Civil de Toulon, Maître Trucy (Galzy Jeanne, George Sand, Julliard, 1950).

1867 – 27 octobre : AGENDA DE JEAN-BAPTISTE HERMITTE, Premier adjoint de Marius Michel, maire de Sanary. Dimanche 27 octobre, S. Frumence. Temps désagréable. Forte brise d’est. Temps à la pluie. En effet vers midi la pluie commence à tomber mais elles ne dure qu’un moment. Aujourd’hui le maire a reçu copie de la direction de la chambre de commerce de Marseille au sujet du port de Saint-Nazaire. Dans cette délibération, la Chambre de demande au ministre des travaux publics de terminer le port de Saint-Nazaire en allongeant le grand môle et en mettant un feu à son extrémité pour le bien de la navigation. Elle insiste pour que Saint-Nazaire soit un port de refuge capable le recevoir tous les navires […]. Cette décision avait déjà été préparée et envoyé au ministre de la République en 1849. Nous avons tout lieu de croire que cette fois-ci ce ne sera pas sans résultat.

1869 – 27 octobre : AGENDA DE JEAN-BAPTISTE HERMITTE, Premier adjoint de Marius Michel, maire de Sanary. Mercredi 27 octobre, S. Frumence. Mauvais temps. Continuation du mauvais temps qui a commencé hier après dîner le ciel étant brouillé il y a même des nuages qui annoncent la pluie pour demain. Je ne serais pas étonné pour que le mistral ne soit pas loin, la barre de nuages qui existe à l’est nous l’indique et aussi l’absence de tout passage d’oiseaux en est une autre preuve pour le moment c’est un coup de vent qui a lieu. Nous verrons s’il continuera. Ce soir nous avons un mariage offert à 08h00. C’est la demoiselle de Léon Meriani, cordonnier, qui se Marie avec un nommé Soleillet de la plage de Bandol, c’est-à-dire de Saint-Nazaire.

1870 – 27 octobre : GUERRE DE 1870 – La garnison de Metz se rend aux Prussiens. En octobre le moral est au plus bas. Plus personne n’entrevoit d’issue. La population doute et commence à se demander si Bazaine n’aurait pas négocié un accord en secret avec l’ennemi. Malgré tout, le 27 octobre, une nouvelle tentative de sortie est envisagée. Craignant des pertes supplémentaires, le conseil de guerre choisit d’y renoncer. Le même jour la capitulation de la ville est signée. Retranché dans Metz, Bazaine se rend le lendemain. Il livre par la même occasion plus de 150 000 soldats qui seront faits prisonniers ainsi qu’un lourd matériel de guerre.

1873 – 27 octobre : AFFERMISSEMENT DE LA REPUBLIQUE – Echec d’une tentative de restauration de la monarchie en France après que le comte de Chambord, petit-fils de Charles X, appelé à devenir roi, ait exprimé publiquement son refus de se rallier au drapeau tricolore dans une Lettre à Chesnelong, publiée dans le journal légitimiste L’Union. Ce refus interrompit brutalement et durablement cet élan favorable à une restauration de la monarchie en France.

1878 – 27 octobre : LA REPUBLIQUE AU VILLAGE – Longtemps dépourvues de structures permanentes, les forces politiques se sont appuyées sur des institutions héritées de la 1ère moitié du XIXème siècle : les cercles, successeurs des anciennes chambrées et chambrettes. Théoriquement destinés à des activités de loisir, nombre d’entre eux fonctionnent comme de véritables groupes politiques. La République proclamée, ils se multiplient et n’hésitent pas à se transformer en véritables comités électoraux. Certains proclament ouvertement leur engagement comme celui-ci, au nom évocateur, et l’Ordre Moral pourchassera ces cercles « rouges ». Mais il en existe aussi des « blancs ». « Le Cercle Démocratique de Saint Nazaire » (extraits des statuts du 27 octobre 1878). (…) Fraternité des membres du Cercle. Art. 4 – Tous les membres du Cercle ne devant faire qu’une seule famille républicaine, ils se devront (…) aide et protection, pour repousser (…) toute agression venant du dehors. (…) la commission se tiendra prête à repousser (…) toute attaque calomnieuse ou autre anti républicaine de quelque part qu’elle vienne. Art. 5 – (…) le cercle signalera à qui de droit tous les abus qui pourront se traduire dans la commune, indiquera les réformes à y opérer dans un intérêt général (…) pour la transformation et la prospérité de Saint-Nazaire. (…) la mission plus élevée sera de grouper (…) tous les républicains du canton d’Ollioules en se mettant en rapport avec eux. Et surtout avec les cercles républicains de Bandol, Reynier et Ollioules (…). Admission dans le cercle Art. 6 – (…) aucune personne ne pourra (…) faire partie du cercle (…) si elle ne partage pas les mêmes sentiments (…). Expulsion du cercle Art. 7 – tout membre du cercle qui manifesterait hautement des sentiments antirépublicains serait prié de donner sa démission (…) (ou) expulsé par décision de la Commission. Démission Art. 8 – Tout membre du cercle qui voudra s’en retirer (…) ne pourra rien réclamer (…). (…) Cotisation du cercle Art. 10 – La cotisation est fixée pour la première année à (…) 7,50 F (…). Consommations Art. 11 – Les consommations seront fournies par l’établissement au coût du jour (…) (et) payées comptant. Des jeux Art. 12 – Le chef d’Etablissement fournira au cercle des jeux de cartes et de dames. Il est interdit de jouer de l’argent (…).

1893 – 27 octobre : VISITE DE LA FLOTTE RUSSE A TOULON – Le vendredi 27 octobre, le président de la République, Sadi Carnot, se rend à Toulon pour saluer la flotte russe et présider le lancement du cuirassé « Jauréguiberry ». C’est le cuirassé à tourelles le plus trapu de la série Carnot (plans IM Lagane) et le 6ème navire de la « flotte échantillons », qualifiée de chavirable par Emile Bertin. Le vendredi 27 octobre 1893, le président de la République, Sadi Carnot, se rend à Toulon pour saluer la flotte russe et présider le lancement du cuirassé Jauréguiberry. Le Président et sa suite, l’Amiral Avellane entouré des officiers de l’escadre russe, l’Evêque de Fréjus et Toulon, avec tout son clergé, la musique des équipages de la flotte, une foule immense, assistent à l’expression manifeste de la grandeur de l’industrie française. Ce bateau possédant les dernières techniques apportées par l’électricité, sera un moyen de montrer à nos amis russes combien la France était compétente et industrieuse. Le président en profita pour visiter La Seyne. Une délégation de Saint-Mandrier participa à ces cérémonies (Gisèle Argensse, 1989, p. 99-100).

1898 – 27 octobre : AJELLO’s SAGA – Situation militaire de François Cyr Aiello (surcharge manuscrite : Ajello) : bateau Sainte-Philomène, port de débarquement Saint-Mandrier ; n° de désarmement 93. Signature de l’administrateur : Pourquier (Archives familiales : Inscription maritime – Fascicule de mobilisation – Aiello (surcharge manuscrite : Ajello), François, Cyr, inscrit à Toulon, f° et n° 11969).

(1958 – Sanary)

1900 – 27 octobre : SPORT– Fin des deuxièmes jeux olympiques de Paris. Dans ses mémoires publiées en 1931, Pierre de Coubertin est très critique envers l’organisation des concours sportifs en 1900. Il écrit notamment à propos des Jeux olympiques : « Malheureusement, s’il y avait un endroit au monde où l’on s’y montrât indifférent, c’était avant tout Paris… » et « Des résultats intéressants, mais n’ayant rien d’olympique, furent notés. Selon l’expression d’un de nos collègues, on avait « utilisé notre œuvre en la mettant en charpie ». Le mot demeura juste. Il caractérise l’expérience de 1900. Elle prouvait, en tout cas, qu’il fallait se garder de jamais laisser les Jeux s’annexer à quelqu’une de ces grandes foires au milieu desquelles leur valeur philosophique s’évapore et leur portée pédagogique devient inopérante.

1914 – Mardi 27 octobre : GUERRE MONDIALE – NOUVELLES DU JOUR : « Les Allemands qui avaient franchi la ligne de l’Yser (en Flandre belge), entre Nieuport et Dixmude, n’ont pu profiter de cet avantage. Ils ont été sévèrement contenus par nos troupes et ont subi des pertes colossales. Partout, d’ailleurs, où ils ont attaqué, ils ont été repoussés.

« La victoire russe se manifeste de plus en plus entre la Vistule et la frontière prussienne. Sur tous les fronts qu’ils avaient occupés, les corps de von Hindenburg ont été rejetés avec violence. Les troupes du grand-duc Nicolas ont usé de la baïonnette avec succès en plusieurs localités.

« Le général de Moltke, chef d’état-major général de l’armée allemande, qui est très malade, et qui, du reste, avait mal réussi dans ses combinaisons, a été remplacé par le général de Falkenhayn, ancien ministre de la Guerre,

« Le général Douglas, chef d’état-major de l’armée britannique, est mort à Londres.

« Le prince Oscar de Prusse, cinquième fils de Guillaume II, a été frappé de paralysie.

« Des émeutes sérieuses ont éclaté sur plusieurs points de l’empire allemand, et spécialement à Brunswick, en raison de la cherté des vivres. La disette se fait aussi sentir en Autriche, où l’on ne trouve plus de charbon.

« Le Breslau et le Goeben, les deux croiseurs allemands soi-disant achetés par la Turquie, auraient reçu l’ordre de rentrer dans le Bosphore, après avoir quitté la mer Noire. Les ambassadeurs de Russie et d’Angleterre avaient vivement protesté auprès de la Porte contre leur sortie du détroit.

« Une crise ministérielle semble imminente en Italie, le ministre des Finances, M. Rubini, se déclarant incapable de faire face, avec les ressources actuelles, aux suppléments de crédits demandés pour la défense nationale.

« Un monitor autrichien a coulé sur une mine dans le Danube » (Le Miroir n°51, dimanche 15 novembre 1914).

1921 – 27 octobre : CLUB SPORTING SAINT-GEORGES – Les sportifs de la presqu’île de Cépet vont s’organiser et former le « Club Sporting Saint-Georges » (SCSG). Ce sport-club est une nouvelle société cycliste appelée aussi « Club Saint-Georges ». La première société regroupe aussi des coureurs et des footballeurs qui débuteront en association dimanche 1er janvier 1922 avec une équipe constituée par les équipages des sous-marins ancrés aux ateliers du Creusot, au Creux Saint-Georges. Comme c’était de tradition pour améliorer leur budget, dans les sociétés, celle-ci organise en février, sa première fête. Elle consiste en une sauterie de famille dans la salle de bal du Café de la Marine. Cependant le S.C.S.G. est avant tout une société de sport cycliste (Gisèle Argensse, 1989 ; p. 164).

1924 – 27 octobre : ALAIN BOMBARD, médecin et biologiste français. Il était né le 27 octobre 1924. Plus orienté vers la recherche appliquée que vers le soin direct auprès des patients, il est connu pour sa traversée en solitaire de l’océan Atlantique en 65 jours, à bord d’un canot pneumatique, en 1952. Son expérience lui permit d’énoncer différentes règles de survie en mer, qui firent l’objet de vives critiques. Il fut fait Gloire du Sport. De son vivant, son patronyme était devenu un nom commun, le « Bombard » désignant un canot pneumatique de survie auto-gonflable et insubmersible qui équipa les navires du monde entier. De nombreux naufragés doivent leur survie à la démonstration d’Alain Bombard, « membre éminent du club très fermé, et restreint, de ces explorateurs utiles du siècle dernier ». Au-delà de son rôle dans la connaissance du naufrage, Bombard s’illustra dans l’écologie et la protection de la mer. En 1963, on le vit notamment se mobiliser au côté de Paul Ricard et d’une quarantaine d’élus provençaux dans l’affaire des « boues rouges » de Cassis. Il s’agissait pour l’usine Pechiney de Gardanne, de déverser dans la Méditerranée ses déchets issus du traitement de la bauxite (les « boues rouges ») nécessaires à la fabrication de l’aluminium. La mobilisation échoua. Le pipeline fut construit. Sa rencontre avec Paul Ricard, qui finançait un « Observatoire de la Mer » en Méditerranée (à travers la fondation océanographique Ricard), lui permit de rebondir. De 1967 à 1985, il était délégué général du laboratoire de biologie marine de cet Observatoire de la mer. Il se lança par la suite en politique. En 1975, un an après son adhésion, il était nommé conseiller à l’environnement au Parti socialiste français. Il fut conseiller général du canton de Six-Fours-les-Plages de 1979 à 1985 puis secrétaire d’État auprès du ministre de l’Environnement dans le premier gouvernement de Pierre Mauroy (22 mai – 23 juin 1981). Il quitta le gouvernement à la suite de déclarations sur la chasse à courre qu’il souhaitait abolir. Il fut également député européen (liste Majorité de progrès pour l’Europe) de 1981 à 1994, année où il devint député européen honoraire. Il décéda le 19 juillet 2005 à Toulon.

1927 – 27 octobre : NOTRE PREMIER PORTE-AVIONS – Le porte-avions Béarn est de retour sur rade jusqu’au 27 octobre. Un incident s’est produit le 26 octobre lorsque le quartier-maître Chaffurin a cassé une roue lors d’un accrochage un peu rapide, redécolle aussitôt et fut obligé d’aller se poser à Hyères. Le Béarn sort le 27 octobre pour reprendre l’essai de 10 h. Il parcourt trois séries de base, sur la nouvelle base des îles d’Hyères, longue de 16 144,4 m. Les conditions météorologiques sont bonnes, avec une température de 16 à 19° C, une mer très belle et un vent du sud de force 0 à 1. La Commission Locale des Essais est à bord, avec le contre-amiral Brisson, président, le commandant de Laborde, commandant du bâtiment, l’ingénieur mécanicien en chef Fougerou de la Majorité générale et l’ingénieur du Génie Maritime Lambotin. La première série de base, le matin, permet au bâtiment d’atteindre 21,051 nd, avec une puissance de 37 635 ch (27 695 kW). Vers 14 h 25, le désamorçage d’une pompe d’alimentation dans la chaufferie 1 cause une baisse d’allure pendant une quarantaine de minutes. La série de base du soir a pour résultat une vitesse de 21,5 nd avec une puissance de 40 250 ch (29 619 kW). La consommation est de 4,959 kg/m2 de surface de chauffe. La température dans les chaufferies a été limitée à 45° au lieu des 50° des sorties précédentes. Le Béarn est ensuite sur rade du 27 octobre au 4 novembre (Moulin Jean, Morareau Lucien, Picard Claude, 2001).


1935 – 27 octobre : TRANSFERT DES RESTES DU MARECHAL LYAUTEY – Le 27 juillet 1934, mort du maréchal Lyautey à Thorey, en Lorraine, où il avait choisi de s’installer après l’incendie et le pillage par les troupes allemandes de la propriété familiale à Crévic, effectués en représailles du traité de protectorat du Maroc. Officier pendant les guerres coloniales, il fut le premier résident général du protectorat français du Maroc en 1912, ministre de la guerre lors de la Première guerre mondiale, maréchal de France en 1921, académicien et président d’honneur des Scouts de France. Thorey adjoindra à son nom celui de son célèbre résident. Le nom de Port-Lyautey sera donné à Kénitra, au Maroc. Lyautey l’Africain, comme on le surnommait, ayant désiré reposer sur la terre marocaine qu’il avait tant aimée, ses restes seront transférés, à Marseille le 27 octobre 1935 d’où ils seront embarqués à bord du Dupleix en direction de Casablanca. Le Maréchal Lyautey aura un mausolée dans la Vallée du Chellah.

En 1923, le maréchal Lyautey s’était rendu à l’hôpital de Saint-Mandrier pour y rendre visite à l’un de ses seconds alité (Ken Nicolas, vol. 2, p. 61).

Dès 1924, le nom de « Maréchal Lyautey » avait été donné à un paquebot de 8 256 tjb construit pour la Compagnie Paquet. Saisi par les Allemands en janvier 1943 à Marseille puis sabordé par eux le 22 août 1944 dans le bassin Wilson, il sera dépecé ultérieurement sur place (Gérard Garier, Les avisos de 630 t).

Le 24 mai 1925, en pleine Guerre du Rif, l’extension des combats au Maroc conduisit le maréchal Lyautey à réorganiser le commandement français. Le général Daugan prit la tête des opérations

Alors qu’il était résident au Maroc, ce fut lui qui déclara, au sujet de la Légion étrangère : « On ne saurait proclamer trop haut les mérites de cette troupe admirable et la bonne fortune que c’est pour la France d’en avoir une telle à son service. »

En 1931, ce fut Lyautey qui organisa l’exposition coloniale internationale dans le bois de Vincennes.

Le 19 mars 1934, les phalanges universitaires des Jeunesses patriotes défilèrent aux Arènes de Lutèce en présence de leur chef Pierre Taittinger et du Maréchal Lyautey. Celui-ci déchaina l’enthousiasme lorsqu’il déclara : « Moi aussi, maintenant, je suis un Jeune Patriote (Le journal « Echo de Paris » du 19 mars).

Rappelons, pour mémoire, que le 13 septembre 1939, dans l’ « Action Française », Charles Maurras publia un article dithyrambique au sujet de la ligne Maginot et de ses concepteurs au premier rang desquels le journal plaçait naturellement Maginot, mais aussi Lyautey et, surtout le maréchal Pétain. L’auteur de l’article n’oubliait pas de signaler que ce fut grâce aux efforts opiniâtres de l’« Action Française » que ce projet avait pu aboutir.

En 1951, un hydravion basé à Saint-Mandrier s’écrasera en flammes près de Port-Lyautey au Maroc : « Le pilote ayant constaté que la houle rendait difficile la prise de contact avec l’eau, a remis les gaz pour amorcer un nouvel amerrissage. Mais au moment où il décrivait un vaste virage au-dessus des rives de l’oued Sebou, l’appareil a heurté un câble à haute tension, percuté le sol et a pris feu. Les treize militaires qui se trouvaient à bord ont péri carbonisés » (République de Toulon et du Var du 28 juin 1951).

En 1952, les Forges et Chantiers de la Méditerranée, La Seyne, livreront le paquebot Lyautey à la Compagnie de Navigation Paquet pour la ligne régulière de Marseille à Dakar. Le navire avait été lancé en présence de la Maréchale Lyautey.

Le Maroc n’étant plus terre française, les cendres de ce grand homme sont revenues dans sa Lorraine natale. Lors du transfert, une escale avait été prévue à Toulon. Le cercueil fut amené en France à bord du croiseur amiral Colbert et déposé dans la chapelle de l’Ecole des Apprentis mécaniciens à Saint-Mandrier en attendant le voyage par la route (Gisèle Argensse, 1989 , p. 241). Les cendres du maréchal de France Louis Hubert Lyautey, et de Madame, quittent Casablanca pour notre la France. Elles embarquent à bord du Colbert pour rallier, dans un premier temps, Toulon. le croiseur amiral est bien arrivé à destination, mardi 23 avril, mais en plein putsch des généraux. Les autorités ont donc pris la décision de déposer les cercueils dans la chapelle de l’école des mécaniciens de Saint-Mandrier, en attentant des « jours meilleurs » aussi bien en France qu’en Algérie (Ken Nicolas, vol. 2, p. 64-65). Le 26 avril les honneurs sont rendus à la dépouille mortelle du grand soldat que fut Lyautey. De nombreuses personnalités, dont Monsieur Triboulet, ministre des Anciens Combattants, assistent à l’événement dans la vaste cour de l’E.A.M.F. Puis, le cortège emprunte un petit sentier pentu qui mène vers la chapelle toute proche…. Le mardi 9 mai, le cercueil quitte la chapelle de l’école des mécaniciens pour la base aéronavale du Palyvestre, à Hyères. Après deux cérémonies religieuses dans la capitale, à l’Arc de Triomphe et sur l’esplanade des Invalides, le maréchal Lyautey et son épouse reposeront enfin en Lorraine, leur terre natale (Ken Nicolas, vol. 2, p. 64-65).

1937 – 18 septembre au 27 octobre : LA B.A.N. ET LA GUERRE D’ESPAGNE – Le 18 septembre, quatre Levasseur de la 7B2 embarquent sur le Teste qui appareille pour Bougie le jour même. A partir du 22, ils effectuent des missions de surveillance qui les emmènent jusqu’à Cherchell à l’ouest et le cap de Fer (entre Philippeville et Bône) à l’est. Ce même jour, le croiseur nationaliste espagnol Canarias est repéré par l’équipage du PM Marée. Les patrouilles vont durer jusqu’au 25 octobre puis les Levasseur rentrent à Toulon puis St. Mandrier le 27 (Moulin Jean, Morareau Lucien, Picard Claude, 2001).


-1938 – 27 octobre : Nous, jeunes Français, fils des combattants de la grande guerre – L’Avant-Garde, Organe de la Fédération des Jeunesses communistes de France, publie un émouvant appel des jeunes volontaires des Brigades Internationales.

« Nous, jeunes Français, fils des combattants de la grande guerre, qui, depuis notre enfance, maudis­sons les tueries et ceux qui les déclenchent, qui por­tons dans le plus profond de nos cœurs la trace de leurs horreurs et leurs ravages, nous proclamons notre fierté d’avoir servi les armes à la main le plus noble idéal de libération humaine. Enrôlés dans les rangs de l’invincible armée républicaine espagnole, nous nous honorons d’avoir été les soldats de la paix, les ennemis de la servitude et de la guerre.

Jamais, autant que sur les crêtes d’Albarracin, sur les fronts de Madrid, d’Estramadure, et sur les rives de l’Ebre, nous n’avons eu si pleinement conscience d’être de véritables fils du peuple de France à la mission de laquelle nous avons sacrifié notre jeu­nesse et l’affection de ceux qui nous sont chers.

Nous avons voulu empêcher le crime infâmant et l’égorgement de l’Espagne qui livreraient à Hitler la frontière des Pyrénées, dernier rempart de la sécu­rité française.

Nous nous sommes battus avec notre raison et notre cœur de jeunes Français pour que vous ne connaissiez pas les désastres de la guerre. Honte aux traîtres qui exaltent la lâcheté et jus­tifient les capitulations.

Gloire à ceux de nos frères, les Perrault, Bauman, Bruyère, Bouquet, Fromond, Hamon et tant d’autres, morts au champ d’honneur de la liberté, qui ont continué notre pays, enrichi notre patrimoine et gagné au Front populaire la reconnaissance des peu­ples et de leur jeunesse. Leurs sacrifices ne seront pas vains.

Non, l’Espagne ne subira pas le sort de la mal­heureuse Tchécoslovaquie. La jeune génération espagnole élevée dans les combats héroïques contre l’envahisseur veut que sa patrie soit une terre de liberté et d’indépendance.

L’Espagne vaincra. Mais son peuple, ses enfants, ses bambins ont faim.

Jeunes de France, nous vous appelons à l’union totale, à l’exemple de celle que nous avons réalisée sur le front de la liberté. Prenez avec nous l’enga­gement d’honneur de nourrir, de chausser, de vêtir ces jeunes Espagnols, défenseurs de leurs libertés et des nôtres, à qui nous devons une reconnaissance infinie. En avant pour sauvegarder la France, pour imposer la paix et préparer la victoire définitive du progrès social. »

Parmi les signataires, quatre membres du Comité central des Jeunesses communistes. Ils devaient tous les quatre tomber de 1940 à 1944 dans les combats de la Résistance et de la libéra­tion de notre pays : Pierre Georges (19 ans), Marcel Pimpaud (26 ans), Jean Hemmen (20 ans), Albert Lafont (29 ans). (Albert Ouzoulias, Les bataillons de la jeunesse, 1968, p. 23-24).

1940 – 27 octobre : FONDATION DU CONSEIL DE DEFENSE DE L’EMPIRE – Le 27 octobre 1940, le général de Gaulle fonde le Conseil de défense de l’Empire. Entre les 3 et 7 juin 1943, le Conseil de défense de l’Empire fusionnera à Alger avec le gouvernement du général Giraud pour constituer le Comité français de Libération nationale placé sous la double présidence du général Giraud et du général de Gaulle, aboutissement de négociations menées par le général Catroux pour le compte de De Gaulle et par Jean Monnet pour celui de Giraud.

1941 – 27 octobre : UN HOLLANDAIS RESIDE A SANARY – Cornelis-Johannès Postma, né le 2 janvier 1903 à Hilversum, de nationalité hollandaise, était muni d’une carte d’identité délivrée le 15 novembre 1939 par la préfecture de police de Paris. Résidant seul à Macon (Saône et Loire), il fit auprès du commissariat de police de cette ville, une demande de visa de départ pour se rendre à Sanary le 27 octobre 1941 où il résidera villa « La Pacifique ». Signé par le commissaire, ce visa fut adressé à Sanary, où il est aujourd’hui aux archives municipales (retrouvé par Michaël Brunot). Notons que la carte d’identité des Français fut instaurée par une loi publiée au journal officiel du 20/11/1940, qu’un décret devait ultérieurement rendre obligatoire pour tout Français, de l’un ou l’autre sexe, âgé de plus de 16 ans (Le Matin, 21 novembre 1940).

1946 – 27 octobre : CONSTITUTION – Le deuxième projet de Constitution est promulgué le 27 octobre 1946 (Jean-Charles Volkmann, 2003).

1950 – 27 octobre : SERVICE MILITAIRE PORTÉ À 18 MOIS – Loi portant la durée du service militaire à dix-huit mois. En octobre, premières défaites françaises en Indochine (id.).

1962 – 27 octobre : ELECTION AU SUFFRAGE UNIVERSEL DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE – La France approuve l’élection du Président de la République au suffrage universel.

1968 – 12 au 17 octobre : J.O. de Mexico – Le 17 octobre 1968, pendant les Jeux olympiques de Mexico (12-27 octobre), les athlètes américains Tommie Smith et John Carlos, champions du 200 mètres, montent sur le podium à la 1ère et à la 3ème place. Au moment où retentit l’hymne américain et s’élève la bannière étoilée, ils baissent ostensiblement la tête et lèvent leur poing ganté de noir. Par ce geste qui signera la fin de leur carrière, ils affichent leur soutien au mouvement antiségrégationniste américain des Black Panthers. L’Australien Peter Norman, sur la deuxième marche du podium, manifeste son soutien avec un badge du mouvement de protestation des droits civiques. Exclu des Jeux suivants, il sera porté en terre par ses deux amis afro-américains à sa mort en 2006. Pendant ce temps, aux États-Unis même, la lutte contre la ségrégation raciale a dégénéré dans des échauffourées meurtrières après l’assassinat du pasteur Martin Luther King le 4 avril 1968.

1969 – 27 octobre : LA GUERRE CONTINUE DE TUER- A Saint-Mandrier, longtemps après la guerre, en 1969 M. Edmond Mussou, paysagiste, en piochant dans un jardin près du cimetière fut aussi une innocente victime des mines, son fils Franck alors âgé de cinq ans fut grièvement blessé. Lundi après-midi, 27 octobre. Edmond Mussou, 26 ans, horticulteur dans la presqu’île, défriche le jardin d’une villa située corniche du Soleil, à quelques dizaines de mètres du cimetière communal. Derrière lui, ses deux petits garçons s’amusent. Tout à coup, la pioche de service heurte une grenade enfouie depuis la dernière guerre. Celle-ci explose sous le choc. Le jeune homme, criblé d’éclats, décède sur le coup. L’un de ses enfants, Franck, âgé de 4 ans, est grièvement blessé. Le lendemain, des démineurs militaires passent au détecteur le fameux terrain. Une deuxième grenade est retrouvée à proximité de l’emplacement de celle qui a été fatale à Edmond Mussou. Ce même jour, l’hôpital Sainte-Anne de Toulon diffuse des nouvelles rassurantes sur l’état du petit Franck blessé au niveau des cuisses. Les obsèques d’Edmond Mussou ont eu lieu le jeudi 30 octobre. « Momond », né à Saint-Mandrier en 1943, fils d’Alexandre Mussou (1905-1972), navigateur, et de Cannelle Martin, née à Saint-Mandrier en 1909, avait servi un temps dans les marins-pompiers, puis travaillé aux « Coopérateurs du midi ». Ses parents et sa femme Jeanine tenaient, au moment du drame, un commerce de fleurs situé rue de la paix. À la suite de cet accident mortel, de nombreux propriétaires ont requis le concours de la Protection civile pour détecter d’éventuels engins « de mort » dans leur jardin. Un quart de siècle après, la guerre tue toujours ! (Ken Nicolas, vol. 2, p. 320-321)

1970 – 27 octobre : PRIX NOBEL – Louis Néen reçoit le prix Nobel de physique.

1990 – 27 octobre : Mort, à l’âge de 59 ans, du cinéaste Jacques Demy qui réalisa en 1964 Les parapluies de Cherbourg, avec Catherine Deneuve, un film dont la bande originale est composée par Michel Legrand. Il remporta le prix Louis-Delluc puis la Palme d’or. Il poursuivit avec Peau d’Âne, puis tourna aux États-Unis ainsi qu’au Japon. En 1988, il réalisa son dernier film Trois places pour le 26. Agnès Varda révéla par la suite qu’il était atteint du sida.

1991 – 27 octobre :  CHRONIQUE CATALANE (L’Indépendant du 27 octobre 1991). Mosaics desavinents – No sé si atribuir-ho a la meva condiciô de català (que només la consciència de ser-ho deu obrir el vast panorama sobre els horitzons nacionals d’Europa i d’arreu) o a una curiositat idiosincrètica que un servidor porta a dins per a tôt allô de la goegrafia i formes de societat que l’ocupen, o ambudes coses a la vegada, potser intensifiquen tant o més que en cap altri, l’albir del ver sentit de poble, o si voleu més exactament, de naciô. Per tant, un sempre s’etra- nyarà d’oir certs qualificatius que conceptuen errôniament el que fa la substantivitat dels po.bles, és a dir llur exitència distintiva. I, encara hom se sent més colpit quan aquests criteris son emesos per gent que no s’haurien d’iquivocar; gent responsable de la informaciô, o siga dels mitjans de la comunicaciô que, massa sovint difnonen inexaçtituds quan es refereixen als pobles. Quan aq’uestes vies d’informaciô, per exemple, parlen dels (ai las!) tràgics esdeveniments dels Balcans, dues afirmacions excel-leixen amb fréqüència al cim de tantes altres : lugoslàvia, i guerra civil. M’explico.

L’aire llibertador que es respira ara mon, hç animat la voluntat ancestral dels croats de ser lliures, i, de fet de separar-se de la dita confederaciô iugoslava, mosaic desigual de set nacions distintes; de llengua, histôria cultura i religiô. .De fet, era une mena de maridatge forçat contranatura, a què com totes les unions d’aquests tipus,’ el divorci és preferible. Serbia, que (com Castella entre altres) sempre ha tingut ambicions territo- rials, encapçala el lideratge de l’ex-federaciô i, amb el pretex de defensar ( ?) una majoria serbia instal-lada al Nord-Est de Croàcia, agradeix aquest pais (la quai cosa pot arribar a qualsevol petit poble que no hagi assimilât tanta diferència ètnica).

Doncs, dir lugoslàvia equival a justificar o a fomentar una situaciô de guerra sense raô (si n’hi ha amb raô) que fa un Etat artificial. lugoslàvia no existeix i, no ha existit mai. En quan la segona proposiciô, tampoc no és una guerra civil, no, puix que, une guerra civil té lloc entre un mateix poble. No és el cas ; per tant, és doblement incivil aquesta guerra, i, sobradament injusta (si n’hi ha de justes) per formar fins i tôt un exèrcit , d’opositors, vaja. Pere Gratacôs.

2009 – 27 octobre : SEISME – à 16h 41 min (TU), un tremblement de terre de magnitude 1.6 affecte la région de BARCELONNETTE (Alpes de Haute-Provence) par N 44.24° – E 6.63°.

2019 – 27 octobre : « AU PAYS DU SOLEIL », mise en scène Alain Tétaz. Allez à Ollioules, à 14 h 30, salle des fêtes où l’harmonie « La Seynoise », dirigée par Jean Arèse, et sa troupe de théâtre dans laquelle joue Mireille Tétaz, nous donne sa version de cette délicieuse opérette marseillaise de Vincent Scotto et d’Alibert, la première d’une longue série qui a permis à ses auteurs de faire connaître les coins et décors pittoresques de Marseille qui vont de la rue Fortia à Notre-Dame de la Garde, en passant par le marché aux fleurs du Cours Saint-Louis, la fête locale de Saint-Giniez ou les bas-fonds de la cité Phocéenne, tels qu’ils se présentaient au cours des années trente. La création eut lieu le 22 octobre 1932 au petit théâtre du Moulin de la Chanson (200 places). On refusa du monde chaque soir et les protagonistes se mirent rapidement en quête d’établissements plus importants. À partir du 3 janvier 1933, la pièce fut ainsi successivement jouée à Bobino, au Pavillon, à l’Européen, à l’Empire, aux Folies Wagram et sur la scène de l’Ambigu Comique (dernière représentation le 26 novembre 1933). La musique composée par Vincent Scotto comporte quelques airs qui ont connu un succès durable : « Miette », « J’ai rêvé d’une fleur », « La Valse à petits pas », « Zou, un peu d’aïoli » « Un fondu, un momo » et, bien entendu, « Au Pays du Soleil ». J’y suis allé hier avec Cathy, ce fut une partie de fou-rire tout du long ! Je vous engage à les retrouver aujourd’hui. Un conseil, arrivez tôt si vous voulez avoir une place !

BALADES : les Quatre Frères au Beausset

UNE BLAGUE POUR LA ROUTE :

Rentré chez lui plus tôt que prévu, un homme crie à sa femme :

  • Tu n’es pas encore prête pour qu’on aille dîner chez les Mirandon ? Dépêche-toi, un peu !

Il ouvre la porte de la penderie et enchaîne :

  • Et ne me dis pas que tu n’as rien à te mettre. Je vois là-dedans, une robe noire, un tailleur rose, une robe bleue, notre ami Patrick, un ensemble à pois…

Ce sera tout pour aujourd’hui, il est 6h 30, allez en paix ! je vous souhaite un bon lundi de reprise.

Affectueuses pensées pour Isabelle, Raphaël, Olivier et Webber ainsi que pour mes parents et mes amis épars dans le monde !

Je vous donne rendez-vous dans une semaine car mon emploi du temps s’avère trop chargé pour me permettre de bloquer deux heures par jour pour concocter ces éphémérides. Je vous invite à venir sur mon site pour retrouver les épisodes précédents..

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