EPHEMERIDES DU 26 OCTOBRE

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EPHEMERIDES DU DIMANCHE 26 OCTOBRE 2025, 14e ANNÉE (n° 4952)

ILLUSTRATION : La Seyne-sur-Mer. Tamaris – Corniche du Manteau. Le Casino avant 1914 (coll. H. Ribot)

Pensez à mettre vos pendules, montres et réveils à la nouvelle heure, l’heure d’hiver !

FÊTES : En ce cinquième jour du mois de brumaire AN II dédié à l’oie, souhaitons une bonne fête aux quelques 35 000 Dimitri de France et rappelons-nous que, si comme le dit le dicton « à la saint Dimitri, le froid est bien pris », le saint éponyme, Dimitri de Rostov, quant à lui, décéda en 1709. Il fut abbé en Ukraine, puis métropolite de Rostov sur le Don.

Le 26 octobre 2020 est le 300e jour  de l’année 2020. Il reste 66 jours avant la fin de l’année.

dicton : A la saint Dimitri, le froid est bien pris.

PENSEE : « On ne surmonte le mal, on ne dissipe les ténèbres que par la lumière, non par l’épée » (Sébastien Castellion, opuscule adressé à Calvin après l’exécution de Jean Servet).

METEO MARINE pour Sanary-sur-Mer :  . Avis de coup de vent au large. La fiabilité de la situation est évaluée à 95%, avec peu de doute sur la force du vent. Ciel peu nuageux devenant variable en matinée, voile nuageux laissant place à un ciel de plus en plus lumineux l’après-midi. Pas de précipitations. Le soir, ciel clair. Vent d’WNW force 6 se maintenant toute la journée. Rafales atteignant 38 nœuds le soir. Mer assez agitée devenant agitée en milieu de journée. Houle petite et courte de SW. Visibilité excellente. Température maximal : 17°.

ÉPHÉMÉRIDES

CHOIX DE DOCUMENTS DU JOUR.

EXPEDITION D’EGYPTE (1798-1801) :1799 – 26 octobre (5 brumaire An VI) : « Le général en chef Kléber au général FriantLe Caire, le 4 brumaire an VIII (26 octobre 1799). Il faut que vous donniez des ordres prompts pour que le 22e régiment de chasseurs à cheval descende à grandes journées au Caire et suive immédiatement le 20e régiment de dragons ; il faut que ces mouvements s’exécutent par terre afin de ne point enlever des barques au transport des grains. Veuillez aussi accélérer et protéger de votre mieux la remonte des hommes à pied que j’ai envoyé dans la Haute-Egypte ; enfin envoyez-nous de l’ai gent, tâchez de suppléer au vide que laisseront ces deux régiments de cavalerie, par une grande activité de vos colonnes montées à dromadaire, On nous assure ici que tous les Beys ensemble descendent pour se rendre avec armes et bagages en Syrie. J’envoie pour m’en assurer le général Rampon dans l’Atfieli ; j’en écris aussi au général Reynier dans la Charkieh, et vous ne négligerez sans doute rien de votre côté pour en avoir des nouvelles certaines. Cet événement ne serait nullement malheureux, cl j’aime mieux les savoir tous réunis sur un point que disséminés, comme ils l’ont été jusqu’à présent. »

-MARSEILLE et LE TERROIR MARSEILLAIS : 94 livraison.. –1393 – 26 octobre : : Domus Elemosine (archives de Saint Victor). L’Aumône – ferme. commune d’Aubagne, quartier de Camp-Majour (1872). Première mention : Vinee de Elemosina in Castro S. Marcelli, XIe siècle (cartulaire de Saint-Victor, charte n° 42). Terre appartenant à l’Aumônerie de l’abbaye de Saint- Victor, sous le titre de la Conception-Notre-Dame. Elle dépendait autrefois du territoire de Saint-Marcel, ou de celui de l’église de Saint-Cyr, car de ce côté les limites du terroir de Marseille avaient donné lieu à de fréquentes contestations, dès une époque très reculée , et n’étaient pas bien précises. L’Aumône était divisée en divers tènements qui s’appelaient l’Aumône neuve, l’Aumône vieille, la Pastèque, les Sidores, la Courren, Sebellier ou Gibelins, la Bastidone, Lieutaud.

SANARY :  740e livraison :-1884 – 26 octobre : ASSAINISSEMENT ET EAU – Il est certain que si l’on ne veut pas revoir à Sanary des épidémies analogues à celle du choléra qui vient de se dérouler, il va falloir se pencher sur deux problèmes importants. Celui de l’assainissement et celui de l’eau. Il faut envisager des emprunts car si des dons divers, des subventions, ont été accordés, leur total n’atteint pas le dixième des dépenses effectuées. L’eau suffisante pour la consomma­tion ne permet pas l’irrigation des terres qui se dépeuplent. Depuis quel­ques années, un tunnel construit pour donner de l’eau aux Chantiers de La Ciotat (15.7.1883) avait mis en communication les eaux de la DURANCE avec notre versant à une altitude de 80 mètres par rapport au niveau de la mer. Cela serait suffisant pour que ces eaux parviennent facilement dans notre terroir pour fertiliser nos terres, rendre la vie à – notre commune, satisfaire tous nos besoins. On contacta la compagnie des Eaux du Canal de MARSEILLE pour essayer d’obtenir le prolonge­ment du canal. On n’y réussit pas. On fait des recherches sur le terroir. Pour preuve, le rap­port que ARNOUX Constantin, conseiller municipal, fit au Conseil 26 octobre 1884. Il concluait à la prise en considération du rapport de Mon­sieur ABAUZIL, spécialiste, et de Monsieur l’Ingénieur en chef du département en date du 13 septembre dernier, quant à la possibilité de faire arriver à Saint-Nazaire les eaux du Canal de la Durance. On devait cependant surseoir à l’étude de ces travaux en raison de leur coût trop important pour l’instant. Il fallait chercher ailleurs. Monsieur ABAUZIL, conducteur des travaux hydrauliques du département, fut mis à la disposition du maire. Celui-ci fit connaître à la commune qu’une seule ressource lui restait. C’était de s’inspirer des travaux de Monsieur DIEULAFAIT, professeur à la Faculté de Marseille, qui avait fait publier une étude sur le bassin aquifère de Saint-Nazaire. On commença par examiner la possibilité de capter les eaux du « BAOU D’AÏGO DOUCO » qui existe à Sanary au lieu-dit Portissol, en avant de La Cride. Nous n’avons pu, trouver le dossier de cette affaire, sans doute elle ne réussit pas car plus tard une nouvelle société fut contactée, « La Société d’irrigation et d’éclairage des départements du Midi ». Un projet d’adduction d’eau sera signé entre le Maire et son Conseil et Monsieur Emile VAN DER ELST, Ingénieur, demeurant à GRIMAUD représentant cette société qui obtient le privilège de fournir pen­dant quatre-vingt-dix années, les eaux potables et d’irrigation, le 4 avril 1886 (Rotger B., 1984, p. 446).

LA SEYNE-SUR-Mer : 633e livraison :  –1804 – 26 octobre (14 brumaire an XIII): CHAQUE COMMUNE REçOIT UN EXEMPLAIRE DU CODE CIVIL – 14 brumaire an XIII, le maire de La Seyne reçut, ainsi que ses autres collègues varois, un exemplaire in-8° du Code civil destiné à sa commune. Cet exemplaire, provenant du ministère de l’Intérieur, devait, selon les instructions préfectorales, être mis aux archives pour être consulté le cas échéant. En outre, le maire était invité à faire verser, avant le 1er nivôse prochain, dans la caisse du receveur particulier de l’arrondissement, la somme de trois francs représentant le prix de ce code ; « cette dépense », ajoutait la circulaire, « étant à imputer sur les revenus communaux de l’an XIII ou à prélever sur les frais de bureau de la mairie s’il n’existait pas d’excédent sur lesdits revenus »  (Louis Baudoin, 1965, p. 431).

OLLIOULES : 635e livraison : Article de Roger Arduin, publié dans  « Le Point » n° 788, du 26 octobre au 1er novembre 1987. Résumé de l’article qui parle de la découverte d’un trésor monétaire exceptionnel à Ollioules, un oppidum celto-ligure situé entre Bandol et Toulon. Voici les points principaux : Nous laissons à l’auteur de l’article la responsabilité des interprétations sur l’origine et le devenir de cette découverte.

  1. Découverte du trésor : En 1986, Henri et Catherine Ribot, deux instituteurs passionnés d’histoire et d’archéologie, ont découvert près de 5 000 pièces d’argent dans un petit récipient sphérique 1 2. Ce trésor comprend des oboles grecques et des drachmes lourdes massaliotes, certaines étant pratiquement neuves.
  2. Importance historique : Les drachmes lourdes massaliotes, frappées par les Phocéens de Marseille, étaient destinées à aider la cité sœur de Velia dans sa lutte contre Syracuse. Ce trésor témoigne de la richesse de la Marseille grecque et de l’importance de ses échanges avec les populations indigènes.
  3. Futur du trésor : Le trésor a été confié à Claude Brenot, chercheuse au CNRS, pour étude. Il pourrait ensuite être mis aux enchères, à moins que des collectivités locales ou l’État ne l’acquièrent.
  4. Hypothèses sur l’origine : Plusieurs hypothèses sont avancées quant à l’origine du trésor, allant d’un puissant chef celto-ligure à un mercenaire ou un riche marchand.

(Marseille : Eglise-grecque-catholique-Saint-Nicolas-de-Myre)

EPHEMERIDES :

L’INTÉGRALE.

1280 – 26 octobre : DROITS DE SEIGNEURIE A PEYNIER – Aix. Sentence rendue contre les huit coseigneurs de Peynier sur la question des droits de seigneurie. Parmi les témoins : Isnard d’Ollières, chevalier. (acte 571 des vicomtes de Marseille, par Henry de Gérin-Ricard, 1926. Réf. : B. Arch. départ, des Bouches-du-Rhône, B 21, fol. 257). Il s’agit de Peynier,  commune du canton de Trets, communauté d’agglomération d’Aix.

1297 – 26 octobre : LES CHARTREUX DE MONTRIEUX SONT EXEMPTS DE CERTAINES TAXES – D’après l’acte 391 du cartulaire de Montrieux, Charles II, comte de Provence, confirme aux chartreux l’exemption de taxes diverses que leur a accordé Raimond Bérenger V, et ordonne à ses officiers d’Hyères et de Brignoles de sauvegarder les intérêts des moines et du personnel laïque du monastère (Boyer R., 1980, p. 663 : acte non retranscrit dans le cartulaire de Montrieux).

1393 – 26 octobre : : LIEUX-DITS D’AUBAGNE – Domus Elemosine (archives de Saint Victor). L’Aumône – ferme. commune d’Aubagne, quartier de Camp-Majour (1872). Première mention : Vinee de Elemosina in Castro S. Marcelli, XIe siècle (cartulaire de Saint-Victor, charte n° 42). Terre appartenant à l’Aumônerie de l’abbaye de Saint- Victor, sous le titre de la Conception-Notre-Dame. Elle dépendait autrefois du territoire de Saint-Marcel, ou de celui de l’église de Saint-Cyr, car de ce côté les limites du terroir de Marseille avaient donné lieu à de fréquentes contestations, dès une époque très reculée , et n’étaient pas bien précises. L’Aumône était divisée en divers tènements qui s’appelaient l’Aumône neuve, l’Aumône vieille, la Pastèque, les Sidores, la Courren, Sebellier ou Gibelins, la Bastidone, Lieutaud.

1415 – 25 octobre : DESASTRE D’AZINCOURT. C’est le 13 août 1415 que commença le désastre. Ce matin-là, derrière la pointe de la Hèvre, la « Trinité » où avait pris place Henri V d’Angleterre, qui se prétendait roi de France, jeta l’ancre. Quatorze cents navires suivaient et trente mille hommes purent débarquer sans être le moins du monde inquiétés.

 Pauvre France de 1415 ! Le roi était fol, la reine Ysabeau ne pensait qu’à ses amours et tout le royaume déchiré entre Bourguignons et Armai se trouvait en proie à l’anarchie. Cependant, de chaos surgit une armée forte de cinquante mille hommes qui attendit l’envahisseur entre Azincourt et Tramecourt, sut un plateau large de cinq cents mètres.

Et ce fut le plus terrible désastre de l’Histoire de France.

Ce 25 octobre, il pleuvait. Entassés sur quarante rangs de profondeur, les hommes d’armes demeurèrent toute la nuit plantés sur leurs chevaux drapés d’acier. Au matin, ils descendirent pesamment de leurs montures et, “ inertes et embourbés ”, attendirent l’ennemi. L’armée de Henri V n’était forte que de treize mille hommes, placés sur quatre rangs qui s’allongeaient sur une longue ligne.

Les archers anglais commencent le combat allégés de ce qui peut entraver leurs mouvements — même de leurs chaussures. Une grêle de flèches s’abat sur la masse française qui se décide enfin à s’avancer, mais seuls les premiers rangs peuvent| combattre ou plutôt essayer de combattre. Les archers anglais ont mis l’épée à la main et “ abattent les hommes d’arme à tas et semblait que ce fût enclume sur quoi ils frappaient”.!

Encombré de prisonniers, Henri V, craignant un retour offensif des Français, donna l’ordre de commencer le massacre.

« De froid sang, toute cette noblesse française fut là tuée et découpés têtes et visages ».

Sept mille Français furent tués. Quatre ou cinq cents Anglais seulement avaient péri. Henri V marche alors vers Calais en confiant au duc d’Orléans :

— Je reconnais que Dieu m’a donné la grâce d’avoir eu la victoire sur les Français, non pas que je le vaille, mais je crois certainement que Dieu les a voulu punir (André Castelot, Almanach de l’histoire).

1440 – 26 octobre : EXECUTION DE GILLES DE RAIS – Ancien compagnon d’armes de Jeanne d’Arc, Gilles de Rais (ou de Retz) est pendu et brûlé le 26 octobre 1440 pour avoir violé et tué d’atroce façon des centaines d’enfants. Par considération pour son statut et ses hauts faits d’armes, on prit soin de l’étrangler avant de le livrer aux flammes. Cette opération se faisait ordinairement dans la discrétion et n’enlevait rien à l’intérêt du spectacle. L’assistance « n’y voyait que du feu » (c’est l’origine de l’expression). Sa vie tumultueuse, ses crimes et sa mort vont inspirer deux siècles plus tard la légende de « Barbe-bleue ». Notons que Jeanne d’Arc n’eut pas droit à semblables égards et fut quant à elle « brûlée vive » dans les plus grandes souffrances.

Environs de La Seyne (coll. H. Ribot)

1508 – 26 octobre : LIEUX-DITS D’AUBAGNE (acte aux archives de l’Evêché)

Fenestrellœ. Fenestrelle – hameau, commune d’Aubagne, quartier des Goutelles. Nous relevons qu’il existe un autre lieu-dit Fenestrelle,  commune d’Allauch.

-Fons Pile. Font-Pile lieu-dit, commune d’Aubagne, quartier de Fénestrelle.

Molendinum de Canorga sive molen­dinum supremum. Moulin du Chapitre – moulin à eau, commune  d’Aubagne, sur le béal.

-Peyrafuec. Pierrefeu – lieu-dit, commune d’Aubagne, quartier des Lignières. Pierrefeu, depuis le 4 juillet 1542.

1553 – 26 octobre : Michel Servet est condamné au bûcher comme hérétique par le Grand Conseil de la république de Genève. Il est brûlé le lendemain à Champel, aux portes de la ville. Calvin tente de se justifier mais il s’attire dès l’année suivante une réponse cinglante de son ancien ami Sébastien Castellion sous la forme d’un opuscule : « Lorsque les Genevois ont mis à mort Servet, ils n’ont pas défendu une doctrine, ils n’ont fait que tuer un homme. La violence endurcit le cœur qui ne s’ouvre pas à la mansuétude. On ne surmonte le mal, on ne dissipe les ténèbres que par la lumière, non par l’épée »

1578 – 26 octobre : garde des feux de côte DE LA Seyne – Population – Il est encore porté, par autre délibération du 26 dudit mois d’octobre, que la garde des feux de côte serait continuée jour et nuit et que les escouades se répartiraient ainsi : quinze à la Goubran, quatre au mollin de Troffe, quatre à Gallet et 20 à la ville. Lesquels 20 hommes qui seront à la ville, y demeureront tout le jour et toute la nuit.

1789 – 26 octobre : Assemblee nationale, le – LUNDI 26 OCTOBRE – Cet après-midi, à l’Assemblée, deux appuis de galerie ont cédé : il y a eu six blessés légers, mais on craint que Viard, député de la Lorraine, ne soit sérieusement touché. L’Assemblée a décidé de surseoir à toutes les convoca­tions de provinces jusqu’à ce qu’elle ait déterminé le mode de leur convocation. (1789-1989, Agenda du Bicentenaire).

1793 – 26 octobre :

MUNICIPALITES SUSPENDUES – La Convention nationale a suspendu l’élection des municipalités. Le Beausset sera donc administré en 1794 par le même conseil municipal que pendant « l’année terrible » (Gérard Delaforge, Le Beausset et la Révolution française).

RECENSEMENT DES BËTES SUR PIEDS – Fin octobre, début novembre, ce sont toujours les problèmes de subsistances qui reviennent. Le 26 octobre, on fait le recensement des « bêtes sur pied », brebis, moutons et menons, dans le terroir du Beausset. La viande manque… (id.)

1795 – 26 octobre (4 brumaire an IV) : BILAN DE LA CONVENTIONquand elle cède la place au Directoire Lorsque la Convention se sépare le 26 octobre 1795, elle a fondé l’Ecole Polytechnique, le Bureau des Longitudes, l’Ecole des Arts et Métiers, les Ecoles Centrales et Spéciales qui remplacent les collèges de l’ancien régime, le Museum d’Histoire Naturelle, le Conservatoire de Musique. Elle a proclamé la liberté des cultes et reconnu la liberté de l’enseignement, mais l’instituteur est nommé par le pouvoir civil (id.). Les Conventionnels réélus cooptent leurs collègues afin d’atteindre le quota des deux tiers. Amnistie exceptant les émigrés et les déportés (ce dernier point vise essentiellement Billaud-Varenne, Collot d’Herbois et surtout Barère dont on craint un éventuel retour sur la scène parlementaire). Bonaparte, nommé général de division le devient commandant en chef de l’armée de l’intérieur à la place de Barras (Yann Fauchois, 2001).

1797 – 26 octobre (5 brumaire An VI) : ARRESTATION D’UNE FAMILLE ENTIERE – Le 26 Octobre, la famille tout entière de François Dracon, Marie Petite, femme Fauque, Audemar, cafetier sur le port, sont saisis comme émigrés et conduits au Commandant de la place qui envoie les hommes au fort La Malgue, les femmes à l’hôpital Esprit (Henriette Trojani, La société et la vie à Toulon de 1795 à 1815).

1799 – 26 octobre (5 brumaire An VI) : EXPEDITION D’EGYPTE.

Le général en chef Kléber au général FriantLe Caire, le 4 brumaire an VIII (26 octobre 1799). Il faut que vous donniez des ordres prompts pour que le 22e régiment de chasseurs à cheval descende à grandes journées au Caire et suive immédiatement le 20e régiment de dragons ; il faut que ces mouvements s’exécutent par terre afin de ne point enlever des barques au transport des grains. Veuillez aussi accélérer et protéger de votre mieux la remonte des hommes à pied que j’ai envoyé dans la Haute-Egypte ; enfin envoyez-nous de l’ai gent, tâchez de suppléer au vide que laisseront ces deux régiments de cavalerie, par une grande activité de vos colonnes montées à dromadaire, On nous assure ici que tous les Beys ensemble descendent pour se rendre avec armes et bagages en Syrie. J’envoie pour m’en assurer le général Rampon dans l’Atfieli ; j’en écris aussi au général Reynier dans la Charkieh, et vous ne négligerez sans doute rien de votre côté pour en avoir des nouvelles certaines. Cet événement ne serait nullement malheureux, cl j’aime mieux les savoir tous réunis sur un point que disséminés, comme ils l’ont été jusqu’à présent.

Le général en chef Kléber au général Menou  – Le 4 brumaire an VIII (26 octobre 1799). J’ai reçu le paquet que vous m’avez adressé contenant des lettres de M. John Keith, secrétaire de M. Sidney Smith, au général Marmont et qui sont relatives au cartel d’échange des prisonniers de guerre.  Disposé à me prêter avec empressement à tout ce qui pourra contribuer au soulagement des braves militaires que le sort aurait fait tomber dans la captivité, je vous autorise à entrer, pour cet objet, en pourparlers soit avec M. le commodore anglais, soit avec le commandant de la flotte turque ou leur ayant cause. Je dois pourtant vous observer que je ne connais ce cartel que par l’ordre du jour du 25 thermidor an VII, et, s’il y avait des articles qui ne fussent pas contenus dans cet ordre, il faudrait vous faire représenter copie de la pièce originale.

1986 oppidum de la Courtine d'Ollioules, Var, sondage IE, surface 4 W10, vidage de l'olpé contenant le lot monétaire

(1986-oppidum-de-la-Courtine-dOllioules-Var-sondage-IE-surface-4-W10-vidage-de-lope-contenant-le-lot-monetaire)

1804 – 26 octobre (14 brumaire an XIII): CHAQUE COMMUNE REçOIT UN EXEMPLAIRE DU CODE CIVIL – 14 brumaire an XIII, le maire de La Seyne reçut, ainsi que ses autres collègues varois, un exemplaire in-8° du Code civil destiné à sa commune. Cet exemplaire, provenant du ministère de l’Intérieur, devait, selon les instructions préfectorales, être mis aux archives pour être consulté le cas échéant. En outre, le maire était invité à faire verser, avant le 1er nivôse prochain, dans la caisse du receveur particulier de l’arrondissement, la somme de trois francs représentant le prix de ce code ; « cette dépense », ajoutait la circulaire, « étant à imputer sur les revenus communaux de l’an XIII ou à prélever sur les frais de bureau de la mairie s’il n’existait pas d’excédent sur lesdits revenus »  (Louis Baudoin, 1965, p. 431).

1836 – 26 octobre : une congrégation de femmes sous le titre de sainte Julitte prit naissance à Saint-Cyr. Quand elles défilaient en procession, les demoiselles portaient un costume blanc avec un ruban bleu ciel en sautoir, et les femmes un costume violet (Magloire Giraud, L’église de Saint-Cyr, Var, 1855).

1860 – 26 octobre : déluge de 160 mm en UNE HEURE à Clermont l’Hérault (Hérault) – (La climatologie / intemperies / tableau 4).

1875 – 26 octobre – incendie DU CUIRASSÉ MAGENTA A TOULON – La frégate cuirassée de 52 canons « Magenta », construite à Brest, mise en service le 2 janvier 1863, est affecté le 26 octobre 18758 comme navire amiral de la flotte française de Méditerranée. Dans la nuit du 30 au 31 octobre : le Magenta est détruit par explosion des soutes à Toulon (développement de l’incendie dû à la coque en bois) au retour d’une croisière durant laquelle il avait été chargé à La Goulette du produit de fouilles effectuées sur le site archéologique de Carthage. L’incendie débuta à bord alors que le navire se trouvait dans la rade de Toulon. Le sinistre atteint le magasin à poudre et il fut vite constaté l’impossibilité de l’arrêter. L’équipage abandonna le navire, qui explosa peu après, et gît ensuite sous 15 mètres d’eau dans le port. Au moment de l’accident, le Magenta avait à son bord une cargaison d’antiquités carthaginoises chargées à La Goulette, exhumées lors de la mission de Pricot de Sainte-Marie de 1874, interprète au consulat général de France. Parmi ces antiquités se trouvaient notamment 2080 stèles puniques en provenance du tophet de Carthage et une statue de marbre de l’impératrice Sabine. Après avoir procédé aux récupérations d’un certain nombre de stèles et de morceaux de la statue par des scaphandriers, l’épave fut dynamitée afin d’encombrer le moins possible l’accès au port. Les pièces archéologiques furent dispersées entre diverses collections dont la Bibliothèque nationale de France. Sous douze mètres de fond, ce qui subsistait de l’épave s’est envasé peu à peu. Depuis, des fouilles ont permis de récupérer un nombre important de fragments de stèles, cet état s’expliquant par l’explosion qui détruisit le navire. De même, la tête de l’impératrice est désormais trop endommagée pour être jointe aux fragments de sa statue. Cet élément se trouve désormais au Musée du Louvre.

-1867 – 26 octobre : AGENDA DE JEAN-BAPTISTE HERMITTE, Premier adjoint de Marius Michel, maire de Sanary. Samedi. S. Rustique. Beau temps. Petite brise d’Est. Température très douce. Ce matin, le thermomètre marquait à 17 à 18°. Temps qu’on pourrait dire d’été le jour, mais le matin et le soir un peu plus piquant. On a fait, ce matin, à M. Coreil ,un simulacre d’obsèques qui n’a rien signifié. On n’a pas même préparé le cercueil dans l’église, manœuvre que chaque personne a expliqué à sa manière. Ça a beaucoup fait jaser. Toujours est-il qu’il n’a pas eu les prières de l’église et qu’il est parti immédiatement pour Toulon où dit-on on doit faire ce qui lui convient de faire.

-1869 – 26 octobre : AGENDA DE JEAN-BAPTISTE HERMITTE, Premier adjoint de Marius Michel, maire de Sanary. Mardi – Ste Rustique. Temps splendide – calme complet – A 8 heures, le vent prend à l’ouest., petite brise qui augmentera pendant la journée. La mer assez grosse nous le fait dire. L’après-midi, le vent et très fort et froid, le ciel n’est pas pur. La brume s’est répandue dans l’air. Ce qui annonce un mistral fort. Nous avons eu aujourd’hui le mariage d’un fils Gaudimas Le Sourd qui demeure au quartier du Lançon ancienne campagne Sarret d’Ollioules. L’assistance était nombreuse  avec une masse de jeunes tant de filles que de garçons. On se figure la gaieté qui règnera pendant la fête d’aujourd’hui.

1884 – 26 octobre : ASSAINISSEMENT ET EAU – Il est certain que si l’on ne veut pas revoir à Sanary des épidémies analogues à celle du choléra qui vient de se dérouler, il va falloir se pencher sur deux problèmes importants. Celui de l’assainissement et celui de l’eau. Il faut envisager des emprunts car si des dons divers, des subventions, ont été accordés, leur total n’atteint pas le dixième des dépenses effectuées. L’eau suffisante pour la consomma­tion ne permet pas l’irrigation des terres qui se dépeuplent. Depuis quel­ques années, un tunnel construit pour donner de l’eau aux Chantiers de La Ciotat (15.7.1883) avait mis en communication les eaux de la DURANCE avec notre versant à une altitude de 80 mètres par rapport au niveau de la mer. Cela serait suffisant pour que ces eaux parviennent facilement dans notre terroir pour fertiliser nos terres, rendre la vie à – notre commune, satisfaire tous nos besoins. On contacta la compagnie des Eaux du Canal de MARSEILLE pour essayer d’obtenir le prolonge­ment du canal. On n’y réussit pas. On fait des recherches sur le terroir. Pour preuve, le rap­port que ARNOUX Constantin, conseiller municipal, fit au Conseil 26 octobre 1884. Il concluait à la prise en considération du rapport de Mon­sieur ABAUZIL, spécialiste, et de Monsieur l’Ingénieur en chef du département en date du 13 septembre dernier, quant à la possibilité de faire arriver à Saint-Nazaire les eaux du Canal de la Durance. On devait cependant surseoir à l’étude de ces travaux en raison de leur coût trop important pour l’instant. Il fallait chercher ailleurs. Monsieur ABAUZIL, conducteur des travaux hydrauliques du département, fut mis à la disposition du maire. Celui-ci fit connaître à la commune qu’une seule ressource lui restait. C’était de s’inspirer des travaux de Monsieur DIEULAFAIT, professeur à la Faculté de Marseille, qui avait fait publier une étude sur le bassin aquifère de Saint-Nazaire. On commença par examiner la possibilité de capter les eaux du « BAOU D’AÏGO DOUCO » qui existe à Sanary au lieu-dit Portissol, en avant de La Cride. Nous n’avons pu, trouver le dossier de cette affaire, sans doute elle ne réussit pas car plus tard une nouvelle société fut contactée, « La Société d’irrigation et d’éclairage des départements du Midi ». Un projet d’adduction d’eau sera signé entre le Maire et son Conseil et Monsieur Emile VAN DER ELST, Ingénieur, demeurant à GRIMAUD représentant cette société qui obtient le privilège de fournir pen­dant quatre-vingt-dix années, les eaux potables et d’irrigation, le 4 avril 1886 (Rotger B., 1984, p. 446).

1897 – 26 octobre : mort à Paris du peintre Henri-Gaston Béthune, né dans la même ville le 6 mai 1856, qui dédia à Mme la générale Rose une aquarelle représentant le château de la Millière où l’on remarque que le toit de la tour, aujourd’hui crénelé, était alors conique (cl. Coll. HR). Il fut l’élève de Noël Giraud et de Bonnat, et s’est fait un nom par ses vues de la Côte d’Azur et de ses paysages suisses et anglais, fluides et lumineux.

1898 – du 1er au 26 octobre : DES NOUVELLES DE NOTRE MARINE- Le 1er octobre, lors de la prise de commandement du vice-amiral Fournier, les cinq cuirassés de 12 000 tonnes sont regroupés en Méditerranée, ce qui entraîne le passage du Carnot de la 1ère à la 2ème Division. Quelques jours plus tard, la crise de Fachoda éclate. Le prochain appareillage pourrait être une opération de guerre. Cet état de tension n’empêche pas l’Escadre d’effectuer, le 26 octobre, une sortie d’entraînement aux Salins d’Hyères avec mouillage nocturne.

(1944-Route-de-Sanary-fd-Meurey).

1911 – 26 octobre : accident de sous-marin – Aigrette (type Aigrette) ; Avarié légèrement suite abordage avec le torpilleur Siroco en rade de Brest ;

1918 – 26 octobre : AERONAVALE – Un avion Hanriot H2C fait ses premiers essais d’envol à partir du cuirassé « Paris ».

1922 – 26 octobre : FRAGILE EQUILIBRE POUR LE CHANTIER FABRE DE SAINT-MANDRIER – Mais le chantier Fabre du Creux Saint-Georges ne va pas répondre à toutes les espérances qu’on avait fondées. Le prix des matières premières (le bois, les pièces) est trop élevé, la direction ne peut plus faire face aux dépenses. C’est la faillite à brève échéance. Deux goélettes et trois thoniers demeurent là à l’appontement près du chantier, en attendant d’être vendus aux enchères. La goélette Amélia (ex Monique) construite aux chantiers Fabre et qui avait été vendue par voie de justice à un armateur italien, quitte l’appontement le 26 octobre 1922 pour faire des essais de voilure. Ce bâtiment fera route ensuite sur Cassis pour y embarquer son chargement (Gisèle Argensse, 1989, p. 162).

-1927  – du 25 au 27 octobre : DES NOUVELLES DE NOTRE PREMIER PORTE-AVIONS – Le Béarn est de retour sur rade jusqu’au 27 octobre. Un incident se produit le 26 octobre lorsque le quartier-maître Chaffurin casse une roue lors d’un accrochage un peu rapide, redécolle aussitôt et est obligé d’aller se poser à Hyères (Moulin Jean, Morareau Lucien, Picard Claude, 2001).

-26 octobre 1940 :

AVEC UN MOIS DE RETARD, LA PRESSE FRANçAISE DECRIT LA BATAILLE DE DAKAR – Le Petit Journal ne fait paraître l’annonce de l’attaque contre Dakardes 23 et 24 septembreque le 26 octobre seulement, soit un mois plus tard ! Tentative avortée de la marine britannique et de Gaulle pour rallier l’A.O.F. L’attaque anglaise contre Dakar fait basculer la décision allemande de ne pas envisager le maintien de l’escadre française. Sitôt informé des mouvements de la force H, Darlan prend sur lui de parer le Strasbourg, 5 croiseurs et des contre-torpilleurs pour une opération en Atlantique, puis il avise la commission allemande et demande l’autorisation du mouvement. Hitler refuse, mais ne cache pas sa satisfaction. Les réactions françaises à défendre les colonies l’ont impressionné  et son état d’esprit va être modifié. Aussi une nouvelle démarche venant demander la suspension de l’article 8 pour faire face aux agressions britanniques tant en métropole qu’aux colonies va être cette fois favorablement accueillie. Les Forces de Haute Mer (FHM) sont constituées à Toulon sous le commandement de l’amiral de Laborde qui hisse sa marque sur le « Strasbourg ».: Croiseur de bataille « Strasbourg » hors rang  -1ère Division de croiseurs : croiseurs lourds « Algérie » « Foch » et « Dupleix » -3ème Division de croiseurs : croiseurs « Marseillaise » et « La Galissonnière », 3ème escadre légère composée de l’ « Aigle » (navire amiral contre-amiral Jardel) la 3ème Division de Contre-Torpilleurs (« Guépard » « Valmy » « Cassard ») la 7ème DCT (« Vautour » « Albatros » et « Volta ») et la 8ème DCT (« L’Indomptable » « Volta) ». Les sorties à la mer se font de plus en plus rares en raison du manque de combustible, elles se limitent généralement à un séjour aux Salins (Le Petit Journal du 26 octobre 1940).

LE CONFLIT SINO-JAPONAIS – Le Matin du 26 octobre titre : « 7000 Chinois ont été tués près de Nankin L’offensive japonaise se développe favorablement Changhai, 25 octobre. — Les opérations commencées en octobre contre les troupes chinoises concentrées dans la région de Nankin- Wuhu-Hangtchan ont été menées à bonne fin. Les pertes chinoises se chiffrent à 7000 morts. Des quantités considérables de matériel de guerre ont été capturées » (Le Matin, samedi 26 octobre).

CREATION D’UN ORDRE DES MEDECINS – Vichy, 26 octobre. — La radio française annonce : Un ordre des médecins est créé. La loi instituant l’ordre des médecins a été publiée hier matin au «Journal officiel». Elle précise dans son article premier que nul ne peut exercer la médecine s’il n’est habilité à cet effet par un conseil de profession, dit Conseil de l’ordre des médecins. Le titre I de la loi précise la composition du conseil ; le titre II traite du tableau de la discipline ; le titre III précise dans l’article 17 que les médecins n’auront plus le droit de se grouper en associations syndicales. Les syndicats existant à ce jour sont déclarés dissous. A ce propos, la délégation du gouvernement (ministère de la Santé publique) a communiqué : Bien avant la guerre, le corps médical réclamait déjà la création d’un ordre de médecins. C’est que, depuis longtemps, s’était fait sentir la nécessité d’organiser une profession qui, dans son excessif libéralisme, risquait de perdre un peu de la haute tenue morale qui devait être la sienne. Le nombre même des médecins qui allait croissant, leur mauvaise répartition, l’absence d’un code de déon­tologie fixant les droits et les devoirs de chacun, autant de sujets de discordes, de fraudes occultes qui ne profitaient à quelques- uns que pour nuire à l’ensemble. Dans ce domaine, comme dans tous les autres, l’État tutélaire se doit de rétablir l’harmonie, la mesure, la raison en créant l’ordre des médecins. » (Le Matin, dimanche 27 octobre).

CHAMPIGNONS MORTELS -Genève, 26 octobre. Par suite d’un empoisonnement provoqué par des champignons, environ vingt fillettes d’un pensionnat situé près de Toulouse, sont tombées très malades. Deux d’entre elles sont mortes et on désespère du rétablissement de douze autres (id).

1941 – 26 octobre : DES NOUVELLES DE NOTRE MARINE

– Le capitaine de corvette Le Roux prend le commandement de l’aviso-dragueur Commandant Bory. Le même jour, l’aviso escorte les sous-marins La Vestale, La Sultane, Atalante, Aréthuse et Archimède de Casablanca vers Dakar, où ils arrivent le 2 novembre (Gérard Garier, Les avisos de 630 t).

– Le 11 août, la circulaire ministérielle 21829 IN 7 ayant prévu l’installation d’un compas gyroscopique sur l’aviso-dragueur La Curieuse, celui-ci est installée par DIN Toulon du 20 au 26 octobre alors que le bâtiment est en petit carénage avec passage au bassin (id.).

1942 – 26 octobre : Arrêté Ministériel INTERDISANT L’arrachage d’oliviersPendant la récente période d’hostilités, l’interdiction de l’arrachage des oliviers fut promulguée; il fallait bien sauvegarder toutes les possibilités offertes à une économie métropolitaine alors très déficiente en corps gras. Elle fit l’objet d’abord d’une Loi en date du 25 avril 1940 qui fut abrogée par une loi du 6 août 1941, puis d’un Arrêté Ministériel du 26 octobre 1942, lequel fut à son tour abrogé par un Arrêté Ministériel du 23 juin 1950. Ces textes ne peuvent donc plus être invoqués en 1954 pour aider au développement de l’olivier (A. Dugelay, « Le problème de l’olivier »,).

1946 – du 24 juin au 26 octobre : NOTRE MARINE EN INDOCHINE – Le 21 mai 1946, l’aviso-dragueur La Gracieuse appareillait de Saigon pour Snam Crebu. Dans la nuit du 24 , il s’échouait sur fond de vase pendant 8 h 40 à l’embouchure du Bassac, en raison de cartes non à jour (P.V. d’échouage du 24 mai 1946. Addenda des 24 juin – 27 juillet et 26 octobre 1946. Réunion de la Commission d’enquête le 27 juillet 1946. Rapport de mission n° 85 du 30 mai 1946).

1949

-Du 16 au 26 octobre : NOTRE MARINE EN INDOCHINE – Après avoir opéré une reconnaissance au Nord de Muitron à Cua-Khan (Nord-Annam), l’aviso-dragueur La Capricieuse coopère du 16 au 26 octobre, à la grande opération ANTHRACITE visant au dégagement des évêchés catholiques de Pui-Chu et de Phat-Diem (Gérard Garier, Les avisos de 630 t).

-Du 26 octobre au 23 novembre : NOTRE MARINE EN INDOCHINE – L’aviso-dragueur Commandant Dominé est de surveillance sur les côtes d’Annam où il capture 12 jonques, prenant 15 000 litres de pétrole, 400 couvertures et du ravitaillement (id.).

Du 26 octobre 1949 au 1er juin 1950 : NOTRE MARINE EN TUNISIE –  L’aviso-dragueur Elan s’entraîne sur les côtes de Tunisie avec le GASM. Le 28 octobre, il arrive à Hammamet (id.).

1950 – les 24-25 et 26 octobre : projet d’armée européenne comprenant des unités allemandes – René Pleven présente à l’Assemblée nationale son projet d’armée européenne comprenant des unités allemandes, la RFA demeurant hors de l’Alliance atlantique (OTAN). Gaullistes et communistes s’opposent de concert à ce projet de Communauté Européenne de Défense.

1958 – 23-26 octobre : LE FLN REFUSE LA « PAIX DES BRAVES » – Dans sa conférence de presse, le général De Gaulle propose la « paix des braves » au F.L.N. qu’il estime militairement inférieur, tout en ignorant le GPRA (Gouvernement provisoire de la République algérienne) proclamé en décembre au Caire par Ferhat Abbas. Le 26, le FLN refusera la proposition.

(Saint-Mandrier : le Creux-Saint-Georges et l’appontement des Ajello)

1986 – 26 octobre : GUY MOINE ET SAINT-MANDRIER – Guy Moine décide d’être « le Maire de tous les Mandréens et d’appliquer sa formule : une gestion efficace dans la concertation permanente. » Après la victoire de la liste « Saint Mandrier d’abord », le Conseil municipal au complet se réunit afin d’élire le Maire. Guy Moine est élu par 21 voix alors que sa liste en a 20. Après avoir ceint l’écharpe, Guy Moine demande au Conseil municipal l’autorisation de nommer huit adjoints.  Ce seront Jean Louis Coste : Premier Adjoint — Délégué au Personnel Roger ; Argensse  : Deuxième Adjoint — Restaurant scolaire — Colonies de vacances : Gustave Carré : Troisième Adjoint — Budget — Finances ; Alain Ballester : Quatrième Adjoint — Sports ; André Joumond : Cinquième Adjoint — Travaux — P.O.S. ; Sophie Le Goff : Sixième Adjoint — Ecoles — Affaires sociales ; Michèle Mattéi : Septième Adjoint — Sécurité — Animation ; Françoise Montagne : Huitième Adjoint — Affaires culturelles (Gisèle Argensse, 1989, p. 238-239).

1987 – 26 octobre : Article paru ce jour – Ollioules : de la monnaie dans le vase. Deux instituteurs découvrent un trésor, une énigme est cachée dedans. (Nous laissons à l’auteur de l’article la responsabilité des interprétations sur l’origine et le devenir de cette découverte)

Était-ce quelque puissant chef celto- ligure du IVe siècle avant Jésus- Christ ? Ou bien quelque mercenaire re­tiré fortune faite? Quelque riche mar­chand? Quelque Harpagon des temps obscurs où Marseille, colonie de l’ionienne Phocée, s’appelait encore Massalia? Voire – l’hypothèse est loin d’être rejetée — quelque gangster antique en possession d’une rançon soutirée à un « grossium » massaliote ?

L’exceptionnel trésor monétaire – près de 5 000 pièces d’argent – découvert dans un oppidum celto-ligure, à Ollioules, entre Bandol et Toulon, témoigne en tout cas de la richesse de la Marseille grecque et de l’importance de ses échanges avec les populations indigènes. Certaines des pièces sont rarissimes, notamment des drachmes lourdes massaliotes et deux drachmes d’Ampurias (Espagne). Elles apportent des indications précieuses sur les liens qui unissaient certaines des di­verses colonies que l’ancienne Phocée, cité grecque d’Asie, rivale malheureuse de Milet, avait établies dès le vie siècle en Méditerranée occidentale (en Italie, en Corse, en France et en Espagne).

A l’origine de la trouvaille d’Ollioules, faite en 1986 et révélée seulement l’autre semaine, un chantier archéologique entre­pris en 1984 par un groupe dirigé par un couple d’instituteurs de Sanary, Henri et Catherine Ribot, deux passionnés d’his­toire et d’archéologie. Ils explorent un vaste oppidum celto-ligure deviné à la fin du siècle dernier, qui révèle peu à peu des vestiges très anciens : fondations d’habi­tats, d’un temple, de structures publiques, systèmes d’alimentation en eau et de drainage, éléments rarissimes dans un site in­digène et qui témoignent de l’importance de celui-ci. L’agglomération, qui devait abriter quelque 1 500 personnes, était sans doute la capitale d’un petit peuple celto-ligure, les Camatulici, qui occu­paient un territoire s’étendant de Cassis à Hyères. Le site, abandonné pendant un siècle, avait été réoccupé par les Romains qui y avaient construit une bourgade pour contrôler les gorges d’Ollioules, point de passage entre Marseille et Tou­lon.

Parallèlement aux structures d’habita­tions, les archéologues découvrent pote­ries, tessons, bijoux, quelques pièces de monnaie, bien utiles pour dater les cou­ches où elles sont découvertes. Puis, le 31 juillet 1986, c’est la surprise. Divine. Protégée du soleil caniculaire par des ca­nisses, Catherine Ribot gratte doucement le sol. Le bord d’un vase apparaît. Lente­ment dégagé, un petit récipient sphérique de 25 centimètres de haut se révèle très lourd. A l’intérieur, 4 960 pièces d’ar­gent : des milliers d’oboles grecques, seize drachmes lourdes massaliotes, pratique­ment des « fleurs de coins », c’est-à-dire neuves, sortant de la matrice.

Ces drachmes lourdes massaliotes (en­viron 4 grammes), qui portent à l’avers une tête d’Artémis et au revers les lettres massa (pour Massalia), constituaient, contrairement aux oboles, surtout consa­crées aux échanges avec les indigènes, une monnaie internationale. Elles avaient été frappées par les Phocéens de Marseille afin d’aider la cité sœur de Velia, au sud de Naples, dans sa lutte contre Syracuse. «Jusqu’à présent, on n’avait trouvé que 30 à 40 drachmes lourdes massaliotes, répar­ties dans tout le monde antique et souvent ramassées isolément, dit Henri Ribot. Au cabinet des Médailles à Marseille, il n’en existe que trois. »

Quel est l’avenir du trésor d’Ollioules ? Il vient d’être confié pour étude à une chercheuse du CNRS, Claude Brunot, responsable du cabinet des Médailles. Ensuite il risque le feu des enchères. A moins que des collectivités locales ou l’Etat ne l’acquièrent. •­ (article de Roger Arduin, publié dans  « Le Point » n° 788, du 26 octobre au 1er novembre 1987)

2009 – 26 octobre : SECOUSSE SISMIQUE A BRIANçON – A 8h 58 min (TU), on enregistre à Briançon une secousse tellurique de magnitude 1,6 E par 44.89° et 7.03° 5 (Laboratoire de géographie physique Université Paul Cézanne Aix-Marseille).

2023 – 26 octobre : meteo SANARYENNE : après une nuit claire, la journée s’annonce belle avec un soleil brillant et un vent d’est peu actif (de 5 à 15 km/h. Les températures restent élevées : 13° pour les minima, 24° pour les maxima.

UNE BLAGUE POUR LA ROUTE :

Ah, l’amour !

Où étais-tu passée, pour rentrer à deux heures du matin ? demande la mère à sa grande fille.

  • J’étais sortie avec Thomas. Il voulait me montrer la B.M. qu’il vient d’acheter. Alors, il m’a emmenée sur la falaise, et là, juste devant la mer, en restant dans la voiture parce qu’il pleuvait, on a fait l’amour.
  • Petite malheureuse ! J’espère, au moins, que tu avais pris tes précautions.
  • Rassure-toi, maman : j’avais soigneusement serré le frein à main.

Ce sera tout pour aujourd’hui, il est 6h 30, allez en paix ! je vous souhaite un bon dimanche.

Affectueuses pensées pour Isabelle, Raphaël, Olivier et Webber ainsi que pour mes parents et mes amis épars dans le monde !

A demain pour fêter Emeline.

 

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