EPHEMERIDES DU 25 OCTOBRE

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EPHEMERIDES DU SAMEDI 25 OCTOBRE 2025, 14e ANNÉE (n° 4952)

ILLUSTRATION : Août 2024 – devant les vestiges du château des Vintiliille à Ollioules qie j’ai fouillé de 1981 à 1986.

FÊTES : Saint CREPIN, – celui qui est « crépu » – le patron des cordonniers et des métiers du cuir, dont c’est la fête aujourd’hui, fut lui-même cordonnier de métier, à Soissons, et martyr il y a fort longtemps, au IIIe siècle précisément. A son état, se rapportent quelques expressions telles
« Être dans la prison de saint CREPIN » (être à l’étroit dans ses chaussures)
« Une offre de saint CREPIN » (une offre sans suite)
« La lance de saint CREPIN » (une alène).

Je ne sais combien il existe de CREPIN par le monde aujourd’hui. S’il y en a, je leur souhaite une très bonne fête.

Souhaitons également un bon anniversaire à Paul Maurel et Joseph Mercurio !

Pensons aussi à fêter la BETTERAVE, reine de ce quatrième jour de brumaire au calendrier républicain.

DICTON : A la saint Crépin, les mouches voient leur fin.

PENSÉE : « Juger autrui, c’est se juger » (Shakespeare).

NOUVEAU : METEO MARINE pour Sanary-sur-Mer :  Un fort flux assez irrégulier de secteur Sud-Ouest prédomine sur l’ensemble du bassin. Pour Sanary-sur-Mer :Avis de vent frais au large. La fiabilité de la situation est évaluée à 95%, avec des conditions favorables au développement des éclaircies. Nuages et larges éclaircies. Averses faibles se raréfiant progressivement le matin, pas de précipitations l’après-midi. Le soir, très nuageux. Pas de précipitations. Vent de NW force 4 se maintenant toute la journée. Rafales atteignant 22 noeuds le soir. Mer peu agitée. Houle petite et courte de WSW. Visibilité excellente. Température :19°.

(La chapelle de Notre-Dame de Pépiole à Six-Fours dans son état actuel)

ÉPHÉMÉRIDES

CHOIX DE DOCUMENTS DU JOUR.

EXPEDITION D’EGYPTE (1798-1801) : –1798 – 25 octobre : EXPEDITION D’EGYPTE – une révolte éclata au Caire le21 octobre, appelée la Fitna, violemment réprimée par Bonaparte : tous les révoltés furent enfermés dans la grande Mosquée du Caire où ils furent massacrés. Les Cheiks suspectés d’avoir pris part au complot furent également exécuté (Kléber, lettres …). Le 28, le cheikh Samah se rendit au lever, il fut reçu comme à l’ordinaire. Il divagua et prononça des paroles sas suite. Voulant complimenter le sultan Kébir sur les dangers auxquels il avait échappé, il baisa la main du sultan. Toute la journée du 25 se passa de la part du peuple (du Caire) en observation ; mais il se vit rassuré et se livra à la joie. L’armée française ne partagea pas la joie et la satisfaction des habitants et murmurait son mécontentement. Ils blâmaient cette indulgence. Napoléon resta insensible à ces murmures de l’armée. Les uléma calmèrent les révoltés. Mais le divan général fut congédié (d’après Napoléon dans les « Batailles de l’armée française). La confirmation de ce renvoi du divan se retrouve dans les mémoires de Jabarti qui présentent une lacune au mois de novembre.

MARSEILLE et LE TERROIR MARSEILLAIS : 939e livraison. -1213 – 25 octobre : SEIGNEURIE DE SIX-FOURS – A Trets, vente pour 2000 sous à Saint-Victor, par Burgondion, seigneur et vicomte de Marseille, mineur de 15 ans émancipé par son père, de ses droits sur Six-Fours. Son père, le vicomte Raimond Geofroi, et le frère du donateur, le vicomte Geofroi Reforciat, ratifient cet acte (de Gérin-Ricard , acte n° 372 des vicomtes de Marseille : B. Bibl. de Carpentras, ms. n° 1855, fol. 358, d’après les archives de Saint-Victor. – C. Ibidem, ms. n° 1885, fol. 209; a. Ruffi, Histoire de Marseille, t. I, p. 492).

SANARY :  739e livraison :-1647 : LA « PICOTE » OU VARIOLE, TUE 12 PERSONNES A SANARY, SURTOUT DES ENFANTS, AU COURS DE L’ANNEE 1647 : La mention « décédé de « picote », c’est-à-dire la variole, est quelquefois indiquée comme motif des décès survenus en 1647 à Sanary. Un grand nombre d’enfants en moururent malgré l’assistance de deux sage-femmes et du maître chirurgien André Martel qui décéda le 1er mai 1649. On peut aussi citer parmi les défunts un « teulier » (fabricant de tuiles » au lieu-dit La Gourguette. Le 25 octobre, on note le décès par maladie contagieuse d’un Sanaryen, capucin à Marseille. (d’après B. Rotger, 1984, p. 61)

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LA SEYNE-SUR-Mer : 632e livraison :  LA SOURCE DE BERTHE A LA SEYNE – Le texte dont nous donnons ici un résumé traite d’une délibération du conseil de La Seyne concernant la construction d’une fontaine à partir de la source trouvée au quartier de Berthe. Les consuls ont pris toutes les mesures nécessaires pour trouver un maître d’œuvre compétent et ont organisé des enchères. Ils ont choisi le sieur Gillet de la ville d’Aix, en raison de ses bonnes références, malgré une offre plus avantageuse. Cependant, un autre enchérisseur a porté plainte, et le lieutenant sénéchal de la justice de Toulon a condamné la ville de La Seyne à organiser de nouvelles enchères (pour le texte complet, cf. les éphémérides de ce jour).

OLLIOULES : 635e livraison : -1869 – 25 octobre : AGENDA DE JEAN-BAPTISTE HERMITTE, Premier adjoint de Marius Michel, maire de Sanary. lundi 25 octobre, Sts Crépin et Crépinien – beau temps calme la nuit et le matin de bonne heure. A 8 h le vent d’ouest  se met à bonne brise qui augmentera pendant la journée. Thermomètre à 11°. Baromètre au beau temps. Avec la terre sèche de cette année, les chasseurs d’Ollioules et de Sanary tuent un nombre considérable de grives. En revanche, le passage des petits oiseaux n’est pas considérable.

(Marseille 2024)

EPHEMERIDES :

L’INTÉGRALE.

1147 à 1149 : DEUXIEME CROISADE – Un an et demi après que le 21 mars 1146, à Vézelay, Bernard de Clairvaux a prêché une nouvelle expédition pour secourir les état d’Orient, l’empereur allemand Conrad III est battu avec 2000 chevaliers devant Damas, le 25 octobre 1147. Louis VII, roi de France, amène 1000 chevaliers en renfort. Echec final de cet effort franco-allemand par manque d’effectif et de concertation (Boudet J. – Chronologie de l’histoire de l’Europe, Nathan, 1991.

1213 – 25 octobre : SEIGNEURIE DE SIX-FOURS – A Trets, vente pour 2000 sous à Saint-Victor, par Burgondion, seigneur et vicomte de Marseille, mineur de 15 ans émancipé par son père, de ses droits sur Six-Fours. Son père, le vicomte Raimond Geofroi, et le frère du donateur, le vicomte Geofroi Reforciat, ratifient cet acte (de Gérin-Ricard , acte n° 372 des vicomtes de Marseille : B. Bibl. de Carpentras, ms. n° 1855, fol. 358, d’après les archives de Saint-Victor. – C. Ibidem, ms. n° 1885, fol. 209; a. Ruffi, Histoire de Marseille, t. I, p. 492.).

1297 – 25 octobre : CHARTE DE PROTECTION DU MONASTERE DE MONTRIEUX – Acte 390, cartulaire de Montrieux ? daté du 25 octobre 1297 : Charles II, comte de Provence, adresse au viguier et au juge d’Hyères, ainsi qu’au baile et au juge de Brignoles, une lettre par laquelle il leur ordonne de protéger les habitants et les biens du monastère de Montrieux.

1335 – 25 octobre : ASSEMBLEE DES NOTABLES DE SIX-FOURS – Etienne Curet figure dans l’assemblée des notables de Six-Fours tenue le 25 octobre 1335 dans l’église Sainte-Marie-de-Courtine.

1354 – 25 octobre : LES PRUDHOMMES ESTIMATEURS ET LA FONT D’ABELHA A LA CADIERE, acte daté des 18 janvier et 25 octobre 1354 : Des statuts locaux et des actes d’arbitrage du moyen âge donnent le nom de sages, sapientes, à ceux qui, avant que le régime électif de la commune fût régulièrement institué, en fait la gouvernaient ; (ils étaient les) assesseurs du juge dans les causes où leur présence et leurs informations étaient requises, concouraient aux plaids, et leurs jugements faisaient loi dans les questions intéressant le commun peuple] Am lo conslh e am la voluntat des prod’homs [portent les délibérations auxquelles ils prennent part. Les prudhommes estimateurs constituent une juridiction de premier degré spéciale… ils jugent « sommairement sans forme de procès, … d’après l’évidence des faits manifestée sur la vue des lieux » ;] summarié, sine strepitu judicii absque involutione processuum, facti veritate prospecta. De toute éternité, la commune de La Cadière avait possédé , sans conteste, une fontaine dite Abelha à l’usage des habitants. En 1352, par le fait d’un voisin, Alexandre Gamel qui s’était emparé de terrains l’avoisinant, son accès est devenu impossible. Le 18 janvier 1354, par mandement du bailli Monnier, les estimateurs du pays, Raynaud Gayroard, Pierre Giraudi et Barthélemy Laugier, descendent avec lui jusqu’à la fontaine, et, toutes informations prises, condamnent Gamel à désemparer les terrains usurpés. Appel émis par ce dernier. Ordonnance rendue à Marseille par Guilhem de Montolieu, juge de la Cadière, ajournant les parties jusqu’aux prochaines assises. Le 25 octobre 1354, nouvelle descente sur les lieux, nouvelle enquête à laquelle Montolieu préside en personne, et finalement gain de cause est donné à la commune ; sur quoi le notaire Mérolis de rédiger incontinent la sentence… libellée selon une formule qui n’a jamais changé… :] Sur ce, nous juge, après avoir, de nos propres yeux et avec grande application, pris connaissance de la question pendante, audition faite de tout ce que nous ont exposé les parties, ayant Dieu devant les yeux, nous munissant du signe vénérable de la sainte croix et disant : Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, afin que de nos lèvres sorte un jugement équitable et que nos yeux sachent discerner ce qui est droit et juste, nous déclarons et prononçons

1414 – 25 octobre : ACTE DE CONFIRMATION DU TERRITOIRE ET DES DIMES DE LA VERNE PAR VITAL, EVEQUE DE TOULON, daté du 25 octobre 1414 : Vitalis, par la grâce de Dieu évêque de Toulon à ses files bien-aimés le Prieur et les frères de la Verne l’éternel salut du seigneur. … faisant suite à votre demande après avoir pris conseil de nos … frères les chanoines de l’église de Toulon cette donation du territoire de la maison de la Verne que nos prédécesseurs ont donné et concédé, nous confirmons à cette même maison et aux frères présents et futurs, et de plus toutes les dîmes à l’intérieur de ces territoires et les terres, de notre pleine autorité nous les confirmons et les déclarons vôtres… Quiconque à la vérité y contredit, qu’il soit anathème… Donné à Toulon en notre palais…, étaient présents… les vénérables hommes et seigneurs Louis Fraschetti, bachelier par les décrets, Pierre Assalan, Pierre de Nantes, Jean Guboldi, licencié en décrets, Jacques de Paris et Bertrand, les jeunes chanoines de l’église de Toulon. Donné et fait en ce lieu… sous notre sceau pontifical, le vendredi 25° jour du mois d’octobre de l’année du seigneur 1414.

(En balade dans les gorges du Destel. Il y a … lontemps)

1647 : LA « PICOTE » OU VARIOLE, TUE 12 PERSONNES A SANARY, SURTOUT DES ENFANTS, AU COURS DE L’ANNEE 1647 : La mention « décédé de « picote », c’est-à-dire la variole, est quelquefois indiquée comme motif des décès survenus en 1647 à Sanary. Un grand nombre d’enfants en moururent malgré l’assistance de deux sages-femmes et du maître chirurgien André Martel qui décéda le 1er mai 1649. On peut aussi citer parmi les défunts un « teulier » (fabricant de tuiles » au lieu-dit La Gourguette. Le 25 octobre, on note le décès par maladie contagieuse d’un Sanaryen, capucin à Marseille. (B. Rotger, 1984, p. 61)

1653 – 23 octobre : MORT DE THEOPHRASTE RENAUDOT – Journaliste, écrivain et philanthrope, Renaudot est le fondateur de la publicité et de la presse française par ses deux créations du « Bureau d’adresse » (1629) et de la « Gazette », journal hebdomadaire (30 mai 1631). Médecin ordinaire du roi, il avait été nommé commissaire aux pauvres du royaume. Le Prix Théophraste Renaudot est l’un des cinq grands prix décernés à chaque rentrée littéraire. Le nom du lauréat est proclamé au restaurant Drouant en même temps que le Prix Goncourt. Ce prix fut créé en 1926 par dix critiques littéraires attendant la délibération du Goncourt (qui, lui, date de 1903). Deux livres sont désignés au cas où le lauréat du Renaudot aurait déjà le Goncourt. On a coutume de dire que le Prix Renaudot répare les éventuelles injustices du Prix Goncourt. Le prix n’est doté d’aucun montant. Eu égard au palmarès, on peut affirmer que, depuis sa création, les divers jurys ont su faire preuve de clairvoyance. En effet, le Renaudot récompensa des écrivains aussi différents et géniaux que Marcel Aymé, Louis-Ferdinand Céline, Louis Aragon , Georges Pérec, Michel Butor, Jean-Marie Gustave Le Clézio.

1682 – 25 octobre : – Le conseil de La Seyne déclare : « en conséquence de la dernière délibération faite par le Conseil, à raison de la fontaine qui doit être faite audit La Seyne de la source qui a été trouvée au quartier de Berte, ils (= les Consuls) ont fait toutes les diligences possibles pour trouver des habiles gens pour bien faire la conduite de ladite fontaine, ayant pour cet effet pris toutes les informations nécessaires et fait procéder à des enchères, sur lesquelles a été fait d’offres… » Au cours de ces enchères, il se passe quelque chose d’assez curieux : comme la ville estime qu’il lui faut un bon maître d’œuvre, elle va choisir quelqu’un d’Aix, parce qu’il a de bonnes références, sans attendre quelqu’un qui proposerait un meilleur prix. Tout ceci est expliqué de façon extrêmement précise, comme si le ville voulait se justifier… « …offres, la plus avantageuse desquelles est de cinquante sols pour ‘canne’, qui a été faite par le sieur Gillet de la ville d’Aix, aux formes portées par les articles qui ont été dressés ; et parce que ledit Gillet est tout à fait capable à sa vacation, pour tel est reconnu tant par la conduite des sources des fontaines qu’il a faites au jardin de feu Monseigneur le cardinal de Vendôme, celles nouvellement faites aux lieux d’Aubagne et du Beausset, que divers autres beaux ouvrages qu’il a faits, et qu’il pourrait survenir quelqu’un de moins capable que ledit Gillet qui pourrait ‘surdire’ (= surenchérir) et que par quelque défectuosité de son ouvrage pourrait porter un très grand préjudice à la Communauté, requiert le Conseil de délibérer si le prix fait doit être donné audit Gillet sur le pied de son offre. « Lequel Conseil, tout d’une même voix et opinion, considérant les grands frais et dépens que les fontaines mal conduites obligent de faire pour les entretenir, et qu’il y a grande nécessité que celle de Berte soit faite par un bon maître à cause du peu de pente qu’il y a, a délibéré et donné pouvoir aux dits sieurs Consuls de passer acte de prix fait, si ainsi le trouvent à propos, audit Gillet, sur le pied de son offre, sans autres enchères que celles qui ont été déjà faites. » Mais tout cela ne servira à rien, car un autre enchérisseur porte plainte et le lieutenant sénéchal de la justice de Toulon condamne la ville de La Seyne à tenir de nouvelles enchères, sans tenir aucun compte des arguments si longuement développés dans la délibération citée ci-dessus… (Mireille Bailet, Histoire et Patrimoine seynois, Cahiers avril 2004)

1709 – 13 septembre et 25 octobre : METIERS DE LA MER – POPULATION – Le 13 septembre 1709, nous trouvons sur le registre des sépultures de Sanary, comme marins mort en mer, le nom de HUGONIS Louis ; et le 25 octobre 1709, celui de BER¬NARD Antoine.

1720 – 25 octobre : MALGRE LA PESTE, SANARY DOIT AIDER BANDOL – Malgré l’annonce d’un décès dû à la peste à Bandol (Cayol M., 1980), le Marquis DUPONT envoie une lettre aux consuls de Sanary : « Si les besoins de ce lieu (Bandol) sont pressants on doit y subvenir avec OLLIOULES, LA SEYNE et TOULON. Comme vous êtes à portée de BANDOL faites tenir s’il vous plaît: 10 livres de graines de lin, un douzaine de livres de fientes de pigeon et autant de miel. Le père Félix me marque qu’il fera payer cela. C’est pour faire. des emplâtres et pour faire tomber l’escarre du charbon. Je vous ferai savoir la veille quand je viendrai à Cenary pour visiter les postes de la ligne. Préparez trois lits pour ceux qui m’accompagneront avec moi et pour quatre soldats. Depuis hier on a consigné SOULIERS (SOLLIES) parce qu’ils ont refusé l’entrée à nos échevins, officiers et habitants. DUPONT » (Rotger B., 1984).

1722 – 25 octobre : LOUIS XV EST SACRE ROI DE FRANCE. Il a alors 12 ans.

1757 – 25 octobre : EXEMPTION DE DROITS A L’EXPORTATION DE SAVONS – Un arrêt du Conseil du Roi du 25 octobre 1757, exempte de tous droits, les savons exportés à l’étranger ce qui facilite l’accroissement de la production dans la basse Provence ; aussi, ce produit entre-t-il en bonne part dans les cargaisons des vaisseaux marchands quittant les ports méridionaux parmi lesquels celui de La Seyne (Louis Baudoin, 1965, p. 268-271).

1781 – 25 octobre : GASPARD DE BESSE – Gaspard BOUIS, dit Gaspard de BESSE ayant été pris, puis jugé, est roué vif sur la Place des PRECHEURS à Aix après sa condamnation, le 25 octobre 1781. Mais c’est la tête de son comparse, Joseph AUGIAS de La VALETTE, qui est clouée sur un arbre, au bord de la route royale. A cette occasion, il est bon de rappeler que le brigandage sur les grands chemins ou dans les campagnes avait pris une inquiétante extension. Deux bandes redoutables opéraient, l’une dans les bois de l’Estérel, l’autre dans les bois de Cuges. Un des plus fameux et des plus hardis chefs de ces bandes, Gaspard Bouis, dit « Gaspard de Besse » parce qu’originaire de cet endroit, arrêtait les diligences sur la grande route d’Aix à Toulon, dans les parages boisés et déserts que traverse cette artère au pied des pentes de la Sainte-Baume.

1789 – 25 octobre : ASSEMBLEE NATIONALE – SEANCE DU DIMANCHE 25 OCTOBRE : Les députés ont recommencé à étudier la question des biens du clergé. Nombreux parmi eux sont ceux qui pensent que, étant le plus riche propriétaire du royaume, l’Église se devait de donner ses biens à la Nation pour l’aider à surmonter ses graves difficultés financières. Aujourd’hui encore, il y a eu de fortes oppositions à ce sujet (1789-1989, Agenda du Bicentenaire).

1793 – 25 octobre : BONAPARTE RECLAME UN GENERAL D’ARTILLEIRE POUR TOULON – Désespéré par l’incompétence de ses officiers supérieurs, Buonaparte fit un rapport au Comité de sécurité publique. « La première mesure que je propose », écrit-il le 25 octobre, « est que vous envoyez à l’armée, pour commander l’artillerie, un général d’artillerie qui sera capable, ne serait-ce qu’en raison de son rang, de commander le respect et de s’imposer aux fous qui font partie du personnel du général et avec qui il faut constamment discuter, et imposer la loi et l’ordre pour vaincre leurs préjugés et faire prendre des mesures que la théorie et l’expérience ont démontré être axiomatiques à tout officier entraîné de ce corps. » Une autre dénonciation : cette fois, il inclut un plan pour prendre Toulon en attaquant Fort Eguillette. Topographiquement, Toulon et ses environs présentent une ressemblance remarquable avec Ajaccio, une chose que Buonaparte aurait remarquée peu après son arrivée. La clé pour contrôler Toulon était Fort Eguillette; il domine à la fois la voie intérieure et la voie extérieure. De là, les Français pouvaient bombarder Toulon ainsi que la flotte dans le port. Une fois la flotte partie, Toulon, coupée du monde, tomberait. Ce n’est pas Buonaparte qui est à l’origine de ce plan qui avait fait l’objet de discussions et avait été décidé par d’autres généraux avec les représentants en mission bien avant son arrivée à Toulon. Dans les circonstances, Buonaparte usa de bon sens, l’adopta et le fit sien (napoleonicsociety).

1794 – 25 octobre : L’ECOLE DOIT PRATIQUER UN ENSEIGNEMENT MORAL NEUTRE – La loi Daunou modifie la loi Lakanal qui instituait une école pour 1000 habitants, surveillée par un jury d’inspection, une commission centrale élaborant des méthodes modernes d’éducation et la création des écoles normales, mais conserve l’essentiel de l’idéal républicain de Lepeletier : la neutralité de l’enseignement moral. Pour mémoire, Lepeletier de Saint-Fargeau avait conçu un projet, repris par Robespierre, au terme duquel l’Education devenait commune et gratuite pour tous les enfants de 5 à 12 ans pour les garçons et de 5 à 11 ans pour les filles.

1795 – 25 octobre (3 brumaire an IV) :
1. EXCLUSION DES FONCTIONS PUBLIQUES – Loi excluant des fonctions ceux qui, dans des assemblées primaires ou électorales, ont signé des motions séditieuses, ceux qui ont été inscrits sur la liste des émigrés et n’en ont pas été définitivement radiés, ainsi que leurs pères, beaux-pères, fils, petits-fils, frères, beaux-fils et neveux, etc. Ils ont 24 heures pour se démettre s’ils ne veulent pas être bannis. Les parents féminins des émigrés, y compris les femmes divorcées si elles ne sont pas remariées, doivent résider dans les municipalités où elles résidaient en 1792 sous leur surveillance. Les officiers réintégrés entre le 4 avril et le 2 août 1795 sont suspendus ; sont destitués ceux qui ayant démissionné après le 10 août 1792 avaient été réintégrés. Tous ceux qui souhaitent quitter la France peuvent le faire à la condition de ne plus y entrer. Les 1792 et 1793 à l’encontre des prêtres sujets à déportation ou à réclusion seront exécutées dans les 24 heures (Yann Fauchois, 2001)
2. LOI DAUNOU SUR L’ENSEIGNEMENT (Jean-Charles Volkmann, « Chronologie de l’Histoire de France », 1997). 25 octobre : Loi du 3 brumaire remaniant et codifiant l’instruction publique (Pierre Goubert, Initiation). Loi sur l’instruction publique d’après un rapport présenté par Daunou le 19. L’accent est mis sur les écoles centrales et les écoles spécialisées et non plus sur l’enseignement primaire. Création de l’Institut de France (Yann Fauchois, 2001). Avec la loi de brumaire an IV, disparaissent les principes de l’obligation et de la gratuité, les vastes programmes d’enseignement et les traitements promis aux instituteurs. Cela ne doit pas nous étonner. La Convention avait cédé tout d’abord à un entraînement généreux en faveur de l’éducation des masses populaires ; mais, des événements tragiques à l’intérieur, l’hostilité de l’Europe entière, la nécessité de lutter sur toutes nos frontières pour assurer notre indépendance, la ruine générale planant sur les campagnes comme sur les cités, tout concourt à l’effondrement des projets conçus par les hommes les plus éminents de la Révolution (Bourrilly, 1895). « Pour constituer dans toutes les communes de France un enseignement primaire, surtout obligatoire et gratuit, il aurait fallu disposer de beaucoup de temps, de beaucoup d’argent, d’un nombreux personnel. En effet, on n’a pas le droit de décréter que l’enseignement sera obligatoire si l’on n’est pas en mesure de mettre à la disposition des enfants une école et un instituteur ; il n’est pas possible d’établir la gratuité si l’on n’a pas les fonds nécessaires pour assurer au personnel enseignant le traitement qui doit lui tenir lieu de rétribution scolaire. Or, pour créer peut-être cinquante mille écoles, trouver soixante ou quatre-vingt mille instituteurs ou institutrices, s’assurer de leur capacité, leur constituer un traitement et un logement suffisants, l’argent et le temps manquèrent à la Convention… Toutefois, c’est sa gloire d’avoir eu pour l’instruction populaire, pour le bien-être des maîtres, pour les programmes d’enseignement, de hautes ambitions. L’idéal qu’elle se proposait était trop élevé pour les ressources dont elle disposait alors. Jusqu’à la République actuelle, aucun des gouvernements qui ont succédé à la Convention et qui jouirent de ressources et d’une tranquillité qu’elle n’a pas connues, n’ont tenté de réaliser ses plans. Quoiqu’elle ait échoué dans sa tâche, elle a marqué le but à atteindre et posé les principes. » (Alfred Rambaud, Histoire de la Civilisation contemporaine, p. 163). A la suite de la publication de la loi du 3 brumaire an IV (25 octobre 1795) sur l’instruction publique, à Sanary, la chapelle des Pénitents blancs sera proposée comme école et le logement attenant pour loger l’institutrice (Rotger B., 1984, p. 310).
3. INSTITUTION DE SEPT FETES NATIONALES – Fondation de la République(1er vendémiaire), Jeunesse, Époux, Reconnaissance, Agriculture, Liberté (9 thermidor) (Yann Fauchois, 2001). Création de l’Institut national des Sciences et des Arts qui deviendra l’Académie des Beaux-Arts.
4. REORGANISATION DE LA MARINE. Les Français qui pratiquent la pêche ou la navigation doivent être répertoriés dans un registre d’inscription maritime afin de faciliter une éventuelle réquisition (id.).
5. PUBLICATION DU CODE PENAL. Le Directoire exécutif est chargé des nominations militaires qui appartenaient à la Convention (id.).

6. CREATION DE L’INSTITUT NATIONAL DES SCIENCES ET DES ARTS qui deviendra l’Académie des Beaux-Arts.
7. LES DEFRICHEMENTS, LES GRANDS FROIDS, LES INCENDIES, ONT CAUSE DES PERTES SERIEUSES DANS LES BOIS. Un rapport du procureur Joachim GAUTIER, daté du 3 brumaire de l’an IV (25 octobre 1795) donne d’autres détails :] « »Citoyens, nous arrivons au moment où l’intempérie des saisons ne permet pas au corps de garde de pouvoir rester sans feu. L’embarras où vous êtes depuis près de deux ans pour subvenir aux fournitures de bois n’a pas été peu de peines malgré vos sollicitudes. Mais toutes les petites ressources que vous avez eues ont été définitivement épuisées par la grande consommation de bois qui s’est faite à l’atelier du salpêtre établi dans cette commune. Il faut aviser à cette fourniture pour éviter des dégradations aux propriétés de nos concitoyens et par des discussions qui pourraient avoir des suites « fâcheuses.  » De plus, la communauté pour fournir du bois de chauffage à l’armée, lors du siège de TOULON, avait été obligée de faire couper tout le bois de son arrondissement, en particulier sur les biens des émigrés. Ceux-ci étant rentrés en possession de leurs biens, il avait fallu les indemniser, mais la commune n’avait pas été remboursée par la nation. De plus, un bataillon de l’armée d’Italie était encore stationné à SAINT NAZAIRE, et les subsistances de l’armée ne le fournissant pas en bois, on devait y subvenir. On ne pouvait plus disposer de bois. A peine, en avait-on pour le besoin journalier des habitants (Rotger B., 1984, p. 307-308).

1797 – 25 octobre (4 brumaire An VI) : COMMISSION MILITAIRE DE TOULON – Aiguier Joseph dit Canari de Sollies, est condamné à mort par la Commission militaires de Toulon (liste établie par Mongin L., Toulon ancien et ses rues et cité par Henriette Trojani, La société et la vie à Toulon de 1795 à 1815).

(Toulon : le théâtre)

1798 – 25 octobre : EXPEDITION D’EGYPTE – une révolte éclata au Caire le21 octobre, appelée la Fitna, violemment réprimée par Bonaparte : tous les révoltés furent enfermés dans la grande Mosquée du Caire où ils furent massacrés. Les Cheiks suspectés d’avoir pris part au complot furent également exécuté (Kléber, lettres …). Le 28, le cheickh Samah se rendit au lever, il fut reçu comme à l’ordinaire. Il divagua et prononça des paroles sas suite. Voulant complimenter le sultan Kébir sur les dangers auxquels il avait échappé, il baisa la main du sultan. Toute la journée du 25 se passa de la part du peuple (du Caire) en observation ; mais il se vit rassuré et se livra à la joie. L’armée française ne partagea pas la joie et la satisfaction des habitants et murmurait son mécontentement. Ils blâmaient cette indulgence. Napoléon resta insensible à ces murmures de l’armée. Les uléma calmèrent les révoltés. Mais le divan général fut congédié (d’après Napoléon dans les « Batailles de l’armée française). La confirmation de ce renvoi du divan se retrouve dans les mémoires de Jabarti qui présentent une lacune au mois de novembre.

1806 – 25 octobre (3 brumaire, an XIV) : DES SEYNOIS DISPARAISSENT LORS D’UN NAUFRAGE – La mairie de La Seyne reçoit la nouvelle des décès du mousse Jean-Antoine Olive, péri dans le naufrage de l’Indomptable, le 3 brumaire, an XIV, et de Pierre Mabille et Marie Berny, disparus le même jour avec L’Indomptable, en rade de Cadix (Louis Baudoin, 1965, p. 435).

1836 – 25 octobre : ERECTION DE L’OBELISQUE DE LOUXOR SUR LA PLACE DE LA CONCORDE A PARIS.

-1867 – 25 octobre : AGENDA DE JEAN-BAPTISTE HERMITTE, Premier adjoint de Marius Michel, maire de Sanary. Vendredi 25 octobre Saint crépin – beau temps, température très douce, vent à l’est, faible brise. Aujourd’hui à 03h00 d’après-midi arriver des soldats qui était en l’arrière. On leur distribue leurs billets de logement. Et en sera de même les autres journées – Je me trompe car à 04h00 Car une dépêches du général commandant à Toulon ordonne au chef de détachement de partir immédiatement pour Toulon pour l’embarquement. À 05h30, le détachement après avoir donné à la mairie un billet de réquisition pour la voiture à 2 colliers les reçus du maire le certificat de bonne conduite, fil pour Toulon sans attendre les détachements de Bandol qui passent un peu plus tard.

-1869 – 25 octobre : AGENDA DE JEAN-BAPTISTE HERMITTE, Premier adjoint de Marius Michel, maire de Sanary. lundi 25 octobre, Sts Crépin et Crépinien – beau temps calme la nuit et le matin de bonne heure. A 8 h le vent d’ouest  se met à bonne brise qui augmentera pendant la journée. Thermomètre à 11°. Baromètre au beau temps. Avec la terre sèche de cette année, les chasseurs tuent un nombre considérable de grives . Ceux d’Ollioules également. En revanche, le passage des petits oiseaux n’est pas considérable.

1903 – 25 octobre : DES NOUVELLES DE NOTRE MARINE – Le 21 septembre 1903, construit par les chantiers de Cherbourg, le cuirassé Henri IV prend armement à effectif complet et il est admis au service actif. Versé à la 2ème Division de l’Escadre du Nord, il relève le garde-côte cuirassé Valmy. Ralliant ensuite Brest, le 25 octobre, il est endivisionné avec les Bouvines, qui porte la marque du contre-amiral Leygues, et Amiral Tréhouart.

1905 – 25 octobre : CREATION DE LA FEDERATION PROTESTANTE DE FRANCE.

1906 – 25 octobre : Le 25 octobre 1906, BONNAUD Fils commande en urgence des tuyaux blancs et bariolés, à Job CLERC précisant qu’il n’en reçoit plus d’Italie depuis 8 mois, et n’en a pas trouvé à Marseille (M. Raphaël, 1991).

-1911 – 25 octobre : VICTOIRE DE GEORGES CARPENTIER – A 17 ans, Georges Carpentier met K.O. Young Joseph, champion d’Angleterre des mi-moyens. Malheureusement pour notre champion national, l’année suivante, soit le 23 octobre 1912, il sera battu par Billy Papke.

1914 – 25 octobre : GUERRE MONDIALE – BATAILLE DE L’YSER : Grâce à la résistance de l’armée belge, les troupes allemandes sont arrêtées sur l’Yser.

1919– 25 octobre : CREATION DES CHAMBRES D’AGRICULTURE – Relance de l’économie en France avec la création des chambres d’agriculture.

1920 – 25 octobre : EN IRLANDE, LE LORD-MAIRE DE CORK, MACK SWINEY, MEURT APRES PLUS DE SOIXANTE JOURS DE GREVE DE LA FAIM. Rien n’y fera, les Anglais ne cèderont pas ; ils ont répété que les grèves de la faim laisseront leur gouvernement impavide. Toute remise en liberté d’un jeûneur aurait l’air d’une capitulation. Le Premier Ministre ne pourrait s’incliner sans perdre la face (Le Figaro).

1927 – du 19 au 27 octobre : DES NOUVELLES DE NOTRE PREMIER PORTE-AVIONS – Le Béarn est de nouveau à Milhaud du 19 au 25 octobre. Puis il est de retour sur rade jusqu’au 27 octobre. Un incident se produit le 26 octobre lorsque le quartier-maître Chaffurin casse une roue lors d’un accrochage un peu rapide, redécolle aussitôt et est obligé d’aller se poser à Hyères (Moulin Jean, Morareau Lucien, Picard Claude, 2001).

1937 – 18 septembre au 27 octobre : LA B.A.N. DE SAINT-MANDRIER ET LA GUERRE D’ESPAGNE – Le 18 septembre, quatre hydravions Levasseur de la 7B2 basée à Saint-Mandrier embarquent sur le Commandant Teste qui appareille pour Bougie le jour même. A partir du 22, ils effectuent des missions de surveillance entre Cherchell à l’ouest et le cap de Fer (entre Philippeville et Bône) à l’est. Ce même jour, le croiseur nationaliste espagnol Canarias est repéré par l’équipage du premier-maître Marée. Les patrouilles vont durer jusqu’au 25 octobre puis les Levasseur rentrent à Saint-Mandrier le 27 (id.).

1943 – 25 octobre : GUERRE MONDIALE – RESISTANCE AUX FCM DE LA SEYNE : Depuis 1942, ordre est donné par la Résistance, de saboter avant leur départ, tous les wagons venant aux Forges et Chantiers ou chantiers de démolition en mettant du sable dans les boites de graisse. Le 25 octobre 1943 , un engin explose sur un wagon-citerne italien à La Seyne.

1944 – 25 octobre :
INSTALLATION DE LA DELEGATION MUNICIPALE PROVISOIRE DE SIX-FOURS – Le 19 octobre 1944, un arrêté signé du préfet du Var Sarrie a installé la Délégation Municipale Provisoire de Six-Fours dont le président est Laffont Léon. La séance inaugurale se tient le 25 octobre 1944 sous la présidence de Parent Robert, délégué par Laffont Léon, empêché dans ses nouvelles fonctions.
INSTALLATION DE LA DELEGATION MUNICIPALE PROVISOIRE DE SANARY – Arrêté de M. le Préfet du Var du 25 octobre 1944 instituant la délégation municipale de Sanary, le 26 octobre 1944 : « Le Préfet du Var vu l’ordonnance du 21 avril 1944 portant organisation des pouvoirs publics en France et notamment les articles 3 et suivants sur la constitution des Conseils Municipaux et des Délégations municipales, vu la loi du 5 avril 1884, vu l’avis du Comité départemental de la Libération, arrête – Article premier – Il est institué dans la commune de Sanary une délégation municipale provisoire constituée ainsi qu’il suit : Président : M. Cavet Jean, Vice-président : M. Augier Pierre, Membres : MM Preure Fernand, Mistre Emile, Perret Etienne, Granet Frédéric, Barale Henri, Flotte Marcel, Majastre Léon, Belgodère André, Etienne Alexandre, Tassy Paul, Emeric Emile, Brondi Paul, Bérenger Louis. Article 2 – La délégation municipale ainsi constituée en remplacement de l’assemblé municipale déchue de ses fonctions, aura la charge d’administrer les intérêts communaux jusqu’aux élections prochaines. Art. 3 – La Délégation municipale se trouvera de plein droit installée dans ses fonctions dès la réception en Mairie du présent arrêté. A Draguignan, le 25 octobre 1944. Le Préfet.»

1946 – 25 octobre : CREATION DU CENTRE NATIONAL DE LA CINEMATOGRAPHIE ;

-1947 – 25 octobre : INSTALLATION DU CONSEIL MUNICIPAL DE LA SEYNE – Au cours de la première réunion du Conseil municipal après l’élection du 19 Octobre 1947, Toussaint Merle rappela le triste bilan seynois de l’immédiat après-guerre. Mais, dit-il à ses collègues,  » de tous les problèmes que je viens d’évoquer il y en a deux plus importants que les autres et qui doivent faire l’objet de toute notre attention : il s’agit de l’eau et de l’assainissement. Rien de grand ne pourra se faire à La Seyne si l’eau n’y arrive pas en abondance. Inutile de parler d’urbanisation, de logements sociaux, d’équipements sanitaires si nous n’avons pas d’eau. L’assainissement sera irréalisable sans une eau abondante « . C’était l’évidence. Il y avait une autre évidence que Merle expliqua à son auditoire avant d’en convaincre la population. Il n’y aurait pas de véritables réalisations municipales sans crédits pour les œuvres de vie. Or, nous l’avons dit, l’État dépensait chaque jour des milliards pour la guerre, d’où la nécessité pour les communes de mener le combat en faveur d’une politique de paix (Marius Autran, tome 2, 1988). Toussaint Merle, devenu premier magistrat de La Seyne, sut exploiter les compétences de ses collaborateurs pour continuer et surtout étendre le réseau des colonies de vacances municipales par le truchement de la Caisse des Écoles animée remarquablement par la regrettée Mlle Marie-Louise Rouvier, que remplaceront plus tard Robert Pastorino et Simone Ferrero (Marius Autran, tome 3, 1990).

1951– 25 octobre : GREVE DES ENSEIGNANTS – Fin de la grève des enseignants français qui a amené les parents d’élèves à surveiller eux-mêmes les épreuves du baccalauréat.

1952– 25 octobre : ELECTRICITE DE FRANCE – Inauguration du barrage de Donzère-Mondragon, dans la Drôme.

1964 – 25 octobre : ANCIENS COMBATTANTS MANDREENS – A Saint-Mandrier, la réunion regroupant les anciens combattants a été décidée par suite du décès de Gabriel Gaubert et à la démission du président Victor Blanc. Le nouveau bureau de l’association est le suivant : Président d’honneur Louis Clément. Président : Victor Blanc, Adolphe Cadière (14-18). Vice- président : Marcel Levesque (39-45). Secrétaire : Henri Durant (39-45). Secrétaire adjoint : Antonin Guerry (39-45). Trésorier : Pierre Roger (39-45). Trésorier adjoint : Eugène Albert (Algérie). Porte-drapeaux : Roger Aiguier (Algérie) et Pierre Roger (39-45) (Ken Nicolas, vol. 2, p. 215-216).

1971 – du 25 au 30 octobre : BREJNEV EN FRANCE – Léonid Brejnev, premier secrétaire du PC soviétique, fait son premier voyage en Occident. Il commence par la France.

1976 – du 25 octobre : RAYMOND QUENEAU – Mort de Raymond Queneau à qui nous devons, entre autres la savoureuse « Zazie dans le métro », publiée par Gallimard en 1959 puis réédité par le Livre de Poche en 1963.

1985 – 25 octobre : TELECOMMUNICATIONS – En France, les numéro téléphoniques passent de 7 à 8 chiffres.

1991 – 25 octobre : Premier vol de l’Airbus A340, le plus gros avion de ligne construit en Europe.

2021 : – 25 octobre : meteo SANARYENNE : ce matin, ciel voilé et cet après-midi beau temps avec quelques nuages élevés. Les minima seront de l’ordre de 14° et les maxima de 20°. Quant au vent d’ouest, il ne devrait pas dépasser les 15 km/h.

UNE BLAGUE POUR LA ROUTE :

Ce n’est d’ailleurs pas une blague mais une expression que je propose à votre attention. Il s’agit de « être blacboulé » qui signifie « être refusé à un examen, à une élection ». Résidu de la vie mondaine anglaise à son origine, « être blacboulé » constitue la transposition en français de l’anglais mondain « to be black-balled », être exclu par des boules noires. En Angleterre, autrefois, les clubs étaient des sociétés très fermées dont l’admission se faisait par cooptation et donnait lieu à un vote. Ceux qui acceptaient le candidat déposaient dans une boîte une boule blanche (voire rouge), ceux qui la refusaient, une boule noire. Naturellement, si les boules noires étaient en majorité, le postulant était « blacboulé » !

Ce sera tout pour aujourd’hui, il est 8h 30, allez en paix ! je vous souhaite un bon samedi d’autome.

Affectueuses pensées pour Isabelle, Raphaël, Olivier et Webber !

A demain pour fêter les Dimitri.

 

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