EPHEMERIDES DU 24 OCTOBRE

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EPHEMERIDES DU VENDREDI 24 OCTOBRE 2025, 14e ANNÉE (n° 4951)

ILLUSTRATIONS : 1974 – 2012 – Gorges de  Saint-Pierre (Alpes de Haute-Provence)

FÊTES : Nous fêtons les quelques 5000 Florentin de France ! un prénom jeune puisque la moyenne d’âge de ceux qui le portent atteint tout juste les 20 ans. Heureux veinards ! Florentin était un disciple de Saint-Césaire, évêque d’Arles. En tant que disciple de Saint-Césaire, Saint Florentin a contribué à propager les enseignements de l’Église et à renforcer la foi chrétienne en Gaule. Son engagement et son dévouement à l’Église ont fait de lui un exemple pour les fidèles de son époque. De plus, ce saint passe pour chasser les maladies nerveuses ! par les temps qui courent, c’est la médecine pour toutes les bourses, non ?

Toutefois, il convient de tempérer cet excès de joie inconsidéré car, si l’on se réfère au calendrier républicain, c’est aussi le jour dédié à la poire. Si, si ! Peut-être que si Marguerite s’était appelée ainsi, Henri IV ne se serait pas séparé d’elle ! Cependant, la reine Poire, c’est tout de même moins parlant que la « reine Margot ». Dommage, tout de même.

DICTON : «Qui vend sa paille vend son grain, qui vend son fumier vend son pain».

NOUVEAU : MÉTÉO MARINE pour Sanary-sur-Mer :  Avis de vent frais au large.. La fiabilité de la situation est évaluée à 95%, avec des conditions favorables à la persistance du beau temps ensoleillé malgré quelques nuages arrivant en fin de matinée. Le soir, beau temps peu nuageux. Vent de NW force 5 se maintenant toute la journée. Rafales atteignant 27 noeuds jusqu’en milieu de journée. Mer agitée devenant assez agitée en milieu de journée. Houle petite et assez longue de WSW. Visibilité excellente. Température :18°.

ÉPHÉMÉRIDES

CHOIX DE DOCUMENTS DU JOUR.

EXPEDITION D’EGYPTE (1798-1801) : Le 2 brumaire an VIII (24 octobre 1799), résumé de la lettre du général Kléber au général Verdier pour son traitement de l’Effendi, soulignant l’importance de bien traiter ces personnes pour influencer positivement les affaires, lettre  que nous donnons dans son intégralité dans les éphémérides de ce jour.

« Kléber mentionne la froideur entre le Vizir et Jazzar Pacha, mais note que cela n’a pas été aussi grave que répandu. Puis il parle de Hassan Toubar, qui semble jouer un double jeu en demandant des permissions tout en contrôlant les caravanes se rendant en Syrie. Il informe ensuite Verdier que les troupes envoyées dans la Charkieh ont capturé près de trois cents chameaux appartenant à des contrebandiers arabes. Il approuve la décision de Verdier de renvoyer le 3e bataillon de la 75e, expliquant que l’ordre de le garder était basé sur une fausse information. Il annonce l’arrivée prochaine de plus de deux cents dragons pour renforcer Verdier. Kléber conseille de tirer parti des Mamlouks envoyés, en particulier du Kachif, un homme intelligent capable de procurer de l’argent. Enfin, il mentionne un orage récent au Caire et demande si Damiette en a ressenti les effets. » 

MARSEILLE et LE TERROIR MARSEILLAIS : 938e livraison. 1720 – 24 octobre : LA PESTE A MARSEILLE – On enregistre ce jour-là 100 morts de la peste à Marseille (Vallentin du Cheylard Roger, 2000).

SANARY :  738e livraison : -1867 – 24 octobre : AGENDA DE JEAN-BAPTISTE HERMITTE, Premier adjoint de Marius Michel, maire de Sanary. Jeudi 24. Saint-Magloire. Beau temps – Ciel sans nuage – vent à l’est – bonne brise. Aujourd’hui est mort monsieur Benjamin Coreil, capitaine de frégate en retraite. La famille compte le transporter à Toulon ouais là un tombeau de famille. À 13h00 du matin le détachement de troupes annoncé hier appartenant au 4 27e régiment de ligne, arrive tambour battant. La distribution des billets de logement ce fait dans les soins d’un lieutenant ou des officiers. Chacun reçoit les soldats qui lui sont destinée. Nous avons 3 compagnies mais elles ne sont pas complètes. Ces jours-ci il en arrivera de nouveau, c’est ce qu’on dit les officiers de ce détachement toujours rien

LA SEYNE-SUR-Mer : 632e livraison :  -1813 – 24 octobre : Le Conseil municipal de La Seyne a envoyé à S.M. l’Impératrice l’adresse suivante – Témoins depuis vingt années de la gloire immortelle du héros invincible et incomparable qui nous gouverne, pourrions-nous ne pas désirer de voler au secours de nos braves, si des circonstances pénibles nous en faisaient un devoir. Pourrions-nous ne pas offrir à votre auguste époux tous les sacrifices pécuniaires qu’il a droit d’attendre de tous les sujets. Animés de ce double désir, nous osons Madame, déposer au pied du trône et votre Majesté Impériale et Royale les sentiments dont nos cœurs sont pénétrés et qui sont en même temps ceux des habitants de la ville de La Seyne dont nous sommes l’organe. Nous sommes prêts, Madame, à tous les sacrifices pour la gloire du Prince qui nous gouverne pour l’honneur du nom français et pour assurer la victoire à nos frères « .Ont signé ce document : les conseillers : Guigou, Martinenq, Jouglas, Tortel, Barraillier, Giran, Ferry, Pratx Fauchier Maire, Estienne Barraillier (Marius Autran, tome 3, 1990).

OLLIOULES : 634e livraison : Selon l’ordre du jour du 24 octobre 1793 (quartier général d’Ollioules), « L’on établira ce soir la batterie des Hommes-sans-Peur au-devant des Deux-Moulins. Je vous prie de faire vos dispositions en conséquence afin que ce poste soit protégé par un corps d’infanterie. Je donne ordre à deux pièces de 4, qui sont à La Seyne, de s’avancer à la tête du village ; à une pièce, qui est aux Sablettes, de s’avancer sur la pointe où l’on établit la batterie des Hommes-sans-Peur ; et aux deux autres pièces, qui sont à gauche de La Seyne, de s’avancer où étaient les premières et de se tenir prêtes au moindre mouvement. Je vous prie de vous concerter avec le citoyen Pacthod pour toutes les mesures militaires que vous avez à prendre pour protéger ce poste. Le  Commandant de l’Artillerie, signé : Bonaparte ».

EPHEMERIDES :

L’INTÉGRALE.

996. Décès d’Hugues Capet, duc des Francs (960-987) puis roi des Francs (987-996).

1230 – 17 ou 24 octobre : (Im 7) MILAN – Pluies abondantes pendant plusieurs semaines à partir du 17 octobre (24 octobre). Inondation du Tessin due à l’abondance des pluies à partir du 17 octobre.

1299 – 14 octobre ou 24 octobre : QUI PEUT RENDRE LA JUSTICE SUR LES TERRES DE LA MOLE , instrument authentique contenant la procédure faite par le juge de la cour royale de Draguignan qui prouve que Rossolin de Fos comme seigneur majeur de la Môle, y ayant pleine et entière juridiction, a toujours été en possession de connaître des premières appellations et de tous les crimes commis dans ladite terre tant par ses propres officiers que par les coseigneurs entre lesquels la dite terre était divisée en vertu des privilèges et de l’échange fait avec le Comte de Provence.  24 octobre 1299, charte comtale qui consacre à l’encontre de la cour royale du Luc et du Freinet le droit au seigneur de la Môle d’exercer la justice criminelle dans ses terres (castro de Mola).

1360 – 24 octobre : ratification du traité de Brétigny scellant la libération du roi de France,
prisonnier du roi d’Angleterre.

1450 – 24 octobre : un chanoine de Toulon donne une terre à Pépiole – Agriculture – Religion –  Jean Giraud, chanoine, donna audit Albin, une terre au quartier du camp de Pépiolle, confrontant la rivière de la Repe, moyennant un denier de cense, et donna encore d’autres biens, sous la réserve ou rétention de cense et droits de lods (Jean Denans, 1713).

1599 – 24 octobre : Henri IV se sépare de Marguerite de Valois – Parce qu’elle ne lui a pas donné d’héritier, le roi de France Henri IVdécide de se séparer de sa première épouse, Marguerite de Valois, surnommée la reine Margot. La pôvre, dire qu’en 1587, elle avait été chassée de la cour par Henri III, son frère. Loin des yeux, loin du cœur, à partir de ce jour, elle sera retenue en Auvergne et s’entourera de livres, d’hommes de lettres et, surtout, d’amants. Peu de temps après le divorce, Henri IV épousera Marie de Médicis avec laquelle il aura six enfants, dont le futur Louis XIII.

1720 – 24 octobre : LA PESTE A MARSEILLE – On enregistre ce jour-là 100 morts de la peste à Marseille (Vallentin du Cheylard Roger, 2000).

1722 – 24 octobre : nettoyage des bassins et canalisations des fontaines publiques, des abreuvoirs, des ruisseaux – Une réglementation abondante, établie par les conseils des communautés locales et par le Parlement de Provence, était fréquemment rappelée aux populations mais les particuliers, obéissant à des usages invétérés, les négligeaient trop souvent. Entre cent prescriptions, on peut citer, à ce sujet, l’arrêt du 24 octobre 1722 qui ordonnait aux consuls de toutes les localités de la province de faire nettoyer les bassins et canalisations des fontaines publiques, les abreuvoirs, les ruisseaux, etc. (recueil des arrêts du Parlement d’Aix) (Louis Baudoin, 1965, p. 212).

1784 – 24 octobre : Les troupes des colonies sont instituées ; le corps des Colonies comprend : les régiments du Cap, de Port-au-Prince, de la Martinique, de la Guadeloupe, de l’Ile-de-France, de l’Ile-de-Bourbon, de Pondichéry, les bataillons d’Afrique et de la Guyane. A ces unités, il faudrait ajouter : un bataillon dit « Auxiliaire », les compagnies de Saint-Pierre-et-Miquelon, les Cipayes de Pondichéry et un régiment d’artillerie dit « de Rennes ». (Louis Baudoin, 1965, p. 334). Le décret du 11 août 1791 mit sous les ordres du ministre de la Guerre les troupes des colonies instituées le 24 octobre 1784 ; ces formations furent bientôt transformées en six régiments d’infanterie et un régiment d’artillerie.

1790 – 24 octobre :

1. L’assemblée constituante décrète officiellement le drapeau tricolore, drapeau français, en substitution au drapeau blanc. Le drapeau tricolore apparaît dans la toute jeune république française. Il est largement inspiré par la cocarde que les révolutionnaires arborent depuis 1789. Il reprend le bleu et le rouge, couleurs de la ville de Paris, et le blanc, couleur royale.

2. ADJUDICATION DES BIENS MOBILIERS DE LA CHARTREUSE DE LA VERNE – En application du décret du 24 octobre 1790, que le roi a dû sanctionner, le 20 juin 1791, Pierre-Dominique Barry, administrateur du Directoire du district d’Hyères se rend à la Chartreuse de la Verne pour procéder à l’adjudication de tous les effets mobiliers : cheval sellé, paire de bœufs, boiseries du réfectoire des moines et de la salle capitulaire, buffet, consoles du grand salon, etc. Les 6 tableaux de la salle capitulaire sont acquis par l’apothicaire de la Chartreuse ; Dom Marbaud, dernier prieur, achète des assiettes, des jattes ou plats, des soupières, des tasses à café, 12 seaux, ainsi qu’une mule harnachée.

3. La Seyne – Impôts sur la viande et arrêté relatif aux coupeurs et coupeuses Cote 1D1.

1793 – 24 octobre :

1. Décret de la Convention établissant le calendrier républicain. C’est le 5 octobre 1793, au plus fort de sa lutte contre l’ennemi intérieur et extérieur, que l’assemblée avait décidé que le 22 septembre 1792 serait dorénavant le premier jour de l’An I de la République, en adoptant du même coup le calendrier révolutionnaire de Fabre d’Eglantine présenté par le député Romme à l’Assemblée. Quoiqu’adopté rétroactivement, l’An I de la République couvre la période allant du 22 septembre 1792 au 22 septembre 1793, cette dernière date marquant le début de l’An II. Pour la petite histoire, rappelons qu’en 1899, à La Seyne, on construira la gabarre de 262 tonneaux Eglantine, appartenant à la classe Lézard, la première d’une série de quatre construites pour le compte de l’Etat (Louis Baudoin, 1965).

2. A PROPOS DE LA BATTERIE DES HOMMES SANS PEUR – comme l’avait ordonné le commandant Bonaparte dans sa note d’Ollioules datée du 24 octobre : « L’on établira ce soir, la batterie des « Hommes sans Peur » au-devant des Deux Moulins ». Les travaux avaient commencé à cette date mais devant l’incompréhension de Carteaux, ils furent arrêtés aussitôt et ce n’est qu’après le départ de ce général qu’elle fut installée définitivement par Bonaparte. Au Sud et à la droite des « Hommes sans Peur », à 500 mètres environ de cette dernière, la batterie des « Braves » ou « Chasse-Coquins » est armée de 3 pièces de 16 et de 3 mortiers. Sa mission consiste essentielle­ment à tirer sur les objectifs que sont Mulgrave et ses abords. Elle entre en action le 15 décembre (Paul Maurin-Carcopino, 1969, p. 73-78).

Dans l’optique de l’attaque principale contre l’Eguillette, Bonaparte met en place la batterie des « Hommes sans peur ».Bonaparte pense aussi à établir une batterie à Laffran, cote 52 à 1200 m de la Grande Redoute. Il en installe encore, très exposées, décision du 24 octobre 1793, sur 3 collines de cote 50, en avant de Gauvin. Ce sont la “Batterie des Hommes sans Peur”, la “Batterie des Braves” ou des “Chasse Coquins”; et la “Batterie des Jacobins” ou des “Républicains du Midi”. Elles ne sont qu’à 500 m du Fort Mulgrave et peuvent répondre efficacement, mais elles ne seront opérationnelles que les 28 et 30 novembre 1793. Selon l’ordre du jour du 24 octobre 1793 (quartier général d’Ollioules), « L’on établira ce soir la batterie des Hommes-sans-Peur au-devant des Deux-Moulins. Je vous prie de faire vos dispositions en conséquence afin que ce poste soit protégé par un corps d’infanterie. Je donne ordre à deux pièces de 4, qui sont à La Seyne, de s’avancer à la tête du village ; à une pièce, qui est aux Sablettes, de s’avancer sur la pointe où l’on établit la batterie des Hommes-sans-Peur ; et aux deux autres pièces, qui sont à gauche de La Seyne, de s’avancer où étaient les premières et de se tenir prêtes au moindre mouvement. Je vous prie de vous concerter avec le citoyen Pacthod pour toutes les mesures militaires que vous avez à prendre pour protéger ce poste. Le  Commandant de l’Artillerie, signé : Bonaparte ». Cet ordre fut annulé le même jour sur décision de Carteaux qui trouvait la batterie des Hommes-sans-Peur positionnée trop en avant. Celle des Sablettes ayant été enlevée et détruite par un coup de main ennemi, le général ne voulait pas risquer la même mésaventure avec la nouvelle batterie encore plus exposée. Dans l’esprit de Bonaparte, cette annulation n’était que provisoire ! Toutefois Bonaparte dut le 24 octobre renoncer provi­soirement à la construction de la batterie, Carteaux ayant trouvé qu’elle était trop en avant. Dans la nuit du 8 au 9 octobre, la batterie des Sablettes avait été enlevée et détruite par un « commando » ennemi, Carteaux ne voulait pas risquer la même mésaventure avec la batterie des Hommes-sans-Peur encore plus exposée. Il se savait menacé dans son commande­ment, et ne voulait pas tenter le diable (Pierre Vieillefosse, 1977, p. 17).

1799 – 24 octobre : EXPEDITION D’EGYPTE

Le général en chef Kléber à l’ordonnateur en chef : Le 2 brumaire an VIII (24 octobre 1799).  Je vous prie de vous conformer le plus tôt possible aux articles de l’ordre du jour du 27 fructidor dernier qui vous concernent et qui sont relatifs à la comptabilité des administrations de l’armée. Vous voudrez bien aussi me présenter sous peu de jours le tableau de l’emploi des sommes que j’ai mises à votre disposition pour les différents services du mois de vendémiaire.

Le général en chef Kléber au général Verdier : Le 2 brumaire an VIII (24 octobre 1799) – Je vous remercie de ce que vous avez fait pour l’Effendi. En traitant bien de pareilles gens, on donne une bonne idée de soi, et cela influe souvent plus qu’on ne pense dans les affaires. Je connaissais la froideur qui existait entre le Vizir et Jazzar Pacha, mais elle n’a pas été aussi loin que généralement on le répand. Le premier doit être en ce moment près de Ramleh, à moins que la fièvre tierce qui le travaille n’ait fait différer sa marche. Hassan Toubar nous amuse avec des chiffons qu’il nous fait voir comme des lettres intéressantes, et en demandant des permissions d’exporter quelques toiles, tandis que j’ai la certitude que la presque totalité des caravanes qui se rendent en Syrie sont à son compte. Mais il faut temporiser et tirer parti rie l’homme, faute de mieux. Ne faites donc rien paraître ; les troupes que j’ai envoyées dans la Charkieh ont déjà pris près de trois cents chameaux a ces Arabes contrebandiers, et ont ainsi organisé un peu nos transports. Vous avez bien fait de renvoyer le 3e bataillon de la 75e ; c’est sur un faux bruit d’un accroissement de la flotte que vous avez devant vous, que le chef de l’état-major vous avait envoyé l’ordre de le garder ; bientôt vous allez avoir plus de deux cents dragons, avec lesquels vous pouvez laite charger sans hésiter quatre mille Turcs de débarquement. Il est, d’ailleurs, probable que si vous êtes attaqué, Katieh le sera en même temps, et alors les troupes de ce poste, après avoir détruit les magasins, se retireront su: Lesbeh, et vous renforceront. Tâchez de tirer bon parti des Mamlouks que je vous envoie. Le Kachif est un homme plein d’intelligence qui procurera de l’argent dans la caisse si on le met à même de le faire. Protégez-le et fournissez-lui les moyens de se monter sur le champ. Nous avons eu avant-hier, au Caire, un orage long et fort. Mandez-moi si l’on s’en est ressenti à Damiette et si la flotte a été contrainte d’appareiller.

1806 – 24 octobre. — Napoléon couche à Potsdam, au château de Sans- Souci, demeure de Frédéric 11 dont il envoie l’épée aux Invalides.

-1813 – 24 octobre : Le Conseil municipal de La Seyne a envoyé à S.M. l’Impératrice l’adresse suivante – Témoins depuis vingt années de la gloire immortelle du héros invincible et incomparable qui nous gouverne, pourrions-nous ne pas désirer de voler au secours de nos braves, si des circonstances pénibles nous en faisaient un devoir. Pourrions-nous ne pas offrir à votre auguste époux tous les sacrifices pécuniaires qu’il a droit d’attendre de tous les sujets. Animés de ce double désir, nous osons Madame, déposer au pied du trône et votre Majesté Impériale et Royale les sentiments dont nos cœurs sont pénétrés et qui sont en même temps ceux des habitants de la ville de La Seyne dont nous sommes l’organe. Nous sommes prêts, Madame, à tous les sacrifices pour la gloire du Prince qui nous gouverne pour l’honneur du nom français et pour assurer la victoire à nos frères « .Ont signé ce document : les conseillers : Guigou, Martinenq, Jouglas, Tortel, Barraillier, Giran, Ferry, Pratx Fauchier Maire, Estienne Barraillier (Marius Autran, tome 3, 1990).

-1867 – 24 octobre : AGENDA DE JEAN-BAPTISTE HERMITTE, Premier adjoint de Marius Michel, maire de Sanary. Jeudi 24. Saint-Magloire. Beau temps – Ciel sans nuage – vent à l’est – bonne brise. Aujourd’hui est mort monsieur Benjamin Coreil , capitaine de frégate en retraite. La famille compte le transporter à Toulon ouais là un tombeau de famille. À 13h00 du matin le détachement de troupes annoncé hier appartenant au 4 27e régiment de ligne, arrive tambour battant. La distribution des billets de logement ce fait dans les soins d’un lieutenant ou des officiers. Chacun reçoit les soldats qui lui sont destinée. Nous avons 3 compagnies mais elles ne sont pas complètes. Ces jours-ci il en arrivera de nouveau, c’est ce qu’on dit les officiers de ce détachement toujours rien

-1869 – 24 octobre : AGENDA DE JEAN-BAPTISTE HERMITTE, Premier adjoint de Marius Michel, maire de Sanary. Dimanche 24. St Erambert. Temps superbe calme plat le matin et presque toute la journée. Il y a eu l’après-midi, une petite brise d’ouest qui s’est calmée à 5 h du soir. En résumé belle journée ! L’après-midi, monsieur Michel est parti pour Marseille et au moment de partir il reçut son courrier. Il ouvrit la lettre et cette lettre qui venait de Paris lui annonçait que le ministre des travaux publics avait alloué pour le port de refuge de Saint-Nazaire la somme de 32000 francs, sommes allouées pour l’année 1869. Ce qui est bon !

-1870 – 24 octobre : Par le décret Crémieux, la nationalité française est accordée aux 37 000 Juifs d’Algérie. Il s’agit de l’une des premières décisions d’importance de la IIIe République. Du nom d’Isaac Adolphe Crémieux (de confession israélite), chef du Parti républicain et ministre de la Justice dans le gouvernement de Défense nationale, qui a succédé au Second Empire, le décret marque les prémices de la fracture entre les deux communautés algériennes, juive et musulmane, ces derniers conservant leur statut d’indigènes.

-1883 – 24 octobre : André-Amédée-Abel Marquis est né à Toulon (Var) le 24 octobre 1883. Arrêté par les Allemands le 27 novembre 1942, jour du sabordage de la flotte, il fut à nouveau emprisonné à la Libération, révoqué sans pension à compter du 8 septembre 1944, et condamné par la Haute Cour le 14 août 1946 à cinq ans de prison. Gracié en septembre 1953, amnistié en juillet 1955, l’arrêté le révoquant fut cassé par le Conseil d’Etat en novembre 1956. L’amiral Marquis mourut à La Roche-sur-Yon, le 15 octobre 1957.

-1906 – 24 octobre : EXPLOIT OU INCONSCIENCE ? – Aux Etats-Unis, Annie Edson Taylor réussit une « glissade » en tonneau dans les chutes du Niagara et sort indemne de l’aventure.

-1901 – 24 octobre : Annie Edson Taylor traverse les chutes du Niagara dans un tonneau. 

1902 – 24 octobre : NAISSANCE DE LA POLICE SCIENTIFIQUE – Pour la première fois, Alphonse Bertillon, chef de service de l’identité judiciaire, utilise les empreintes digitales dans  une enquête. Maigret approche et Lupin tremble !

-1906 – 24 octobre :

-SANTOS-DUMONT, PREMIER HOMME A QUITTER TERRE ET VOLER AVEC UN AEROPLANE –Hier, à 4 h 30 de l’après-midi, Santos-Dumont et son aéroplane ont, sur la pelouse de Bagatelle, quitté terre et, dans un vol impressionnant, plané plus de 60 m … exploit auquel Santos-Dumont doit d’être le vainqueur du prix Archeacon, réservé aux aéroplanes. … Il est en effet le premier qui, dûment contrôlé, ait réussi, par les seules ressources de son aéroplane, à quitter terre et à voler (Le Figaro du 24 octobre 1906).

EXPLOIT OU INCONSCIENCE ? – Aux Etats-Unis, Annie Edson Taylor réussit une « glissade » en tonneau dans les chutes du Niagara et sort indemne de l’aventure.

-1916 – 24 octobre :

1. Les troupes françaises reprennent le fort de Douaumont.

2. Affaire qui oppose la section de Saint-Mandrier à la municipalité (suite). Les porte-vase quittent le quai qu’ils occupaient pour être remorqués aux Mouissèques, près de La Seyne (Gisèle Argensse, 1989, p. 156).

-1917 – 24 octobre :

1. Les Italiens sont battus à Caporetto par les Autrichiens aidés par les Allemands, et reculent de 140 km sur la Piave.

2. LES BOLCHEVIKS VOTENT POUR L’INSURRECTION – Revenu le 20 et en secret à Pétrograd, Lénine obtient, le 23, du Comité Central un vote de principe en faveur de l’insurrection, par dix voix contre deux (Zinoviev et Kamenev qui jugent le volontarisme de Lénine suicidaire). Le 24 octobre 1917 au soir, à Petrograd, c’est un Lénine seul mais décidé qui saisit sa chance et part lever ses troupes pour s’emparer du pouvoir.

-1920 – 20 au 24 octobre : le commandant teste poursuit ses essais d’appontage sur la plate-forme provisoire du Béarn – Venant des Forges et Chantiers de la Méditerranée, à La Seyne,, la coque inachevée du Béarn va servir pour des essais d’aviation en octobre. Les essais devaient initialement se faire à Hyères mais, faute de crédits pour le remorquage, ils seront réalisés à Toulon malgré l’encombrement de la rade. La coque est amarrée sur le coffre 7, par l’avant. Une plate-forme en bois de 43 m de long et 9 m de large, avec une rampe d’accès, est mise en place sur le pont blindé inférieur. Elle est équipée avec un système de freinage semblable à celui essayé à Saint Raphaël, avec des câbles transversaux en chanvre reliés à des sacs de sable et une mire. Le grand jour est le 20 octobre 1920. Teste décolle d’une prairie au Palyvestre, à côté de Hyères, à bord d’un Hanriot HD 2 et réussit le premier « accrochage » en roulant moins de 30 m. Il décolle de la plate-forme et se repose encore trois fois. Le lendemain, Teste refait la manœuvre, avec trois autres pilotes, les enseignes Reynaud et Dautheville et le maître Bougault. Le 24, Teste recommence, devant le ministre de la Marine, monsieur Adolphe Landry, avec un Sopwith 1 1/2 strutter et avec un passager, le lieutenant de vaisseau Levesque. Le seul accident a été la chute d’un Hanriot, piloté par Bougault, la crosse s’étant rompue. La décision est alors prise d’achever le Béarn (Moulin Jean, Morareau Lucien, Picard Claude, 2001).

1922 – 24 octobre : 40 000 fascistes se réunissent à Naples sous l’autorité de Benito Mussolini qui revendique cinq ministères : Affaires étrangères, Guerre, Marine, Travail et Travaux publics. Le 27, il décrètera la mobilisation générale fasciste ; le gouvernement proclamera l’état de siège aussitôt aboli par le roi Victor-Emmanuel III. Le 28, Mussolini sera appelé à Rome pour former le nouveau gouvernement qui obtiendra la confiance de la chambre le 17 novembre. Rapidement, il s’entourera de sbire qu’il désignera sous le nom de “tcheka”, en référence à la police politique soviétique, puis d’une police secrète chargée de chasser les opposants au régime.

-1929 – 24 octobre :

1. Panique chez les boursiers de Wall Street (Etats-Unis). Ce 24 octobre 1929 est un « Jeudi noir » à la bourse de Wall Street, à New York. La crise boursière, due à une spéculation sur les titres, débouche sur une crise du crédit et entraîne le monde entier dans une crise économique sans précédent.

2. arrivée du « Béarn » en rade d’Agadir après escale à Casablanca ; le porte-avions fait effectuer à 14 de ses appareils (des Levasseur P.L. 7 pour la plupart) des raids d’intimidation et de reconnaissance dans le Sud marocain (La Revue Maritime, 284, février 1971, p.261).

1930 – 24 octobre : En Chine, le général Tchang Kaï-chek se convertit au christianisme.

1933  – 24 octobre : le porte-avions Béarn entre en grande refonte aux Forges et Chantiers de la Méditerranée – Alors qu’à Paris, ce 23 février 1934, le gouvernement Daladier est renversé à propos de la loi de finances, à La Seyne, le porte-avions Béarn entre en grande refonte aux Forges et Chantiers de la Méditerranée, où il prend la place du cuirassé Bretagne. Le marché N° 895 souscrit le 4 octobre 1933 et notifié le 24 octobre suivant prévoit le remplacement de l’appareil évaporatoire, les 12 chaudières Normand devant être remplacées par 6 chaudières à petits tubes verticaux. Les nouvelles chaudières sont embarquées en juin 1934. Les travaux doivent être terminés le 1er juillet 1935, date prévue pour la présentation en recette du nouvel appareil évaporatoire (Moulin Jean, Morareau Lucien, Picard Claude, 2001).

1934  – 24 octobre : FRONT DU TRAVAIL EN ALLEMAGNE – En Allemagne, tous les travailleurs doivent obligatoirement appartenir au Front du Travail.

1936 – 23 et 30 octobre

1- Les Soviétiques se retirent du pacte de non-intervention en Espagne et reprennent leur liberté d’action. Le 30, Maurice Thorez, secrétaire général du Parti communiste, attaquera violemment la politique de non-intervention du gouvernement Léon Blum.

2– L’Allemagne reconnaît l’empire ethiopien de l’Italie. L’année suivante, l’Italie déclarera que la Lybie est également italienne.

-1937 – 10 au 24 octobre  : BATAILLE DE MADRID – Jusqu’au 24 octobre, tandis que le combat de la défense de Madrid ne s’interrompt pas une minute, Pierre Georges assure la liaison entre le P.C. de la brigade et le bataillon à Cuesta de la Reina. Pour ses capacités militaires, son esprit d’initiative, son audace, son courage, Pierre Georges, le futur colonel Fabien, est désigné pour suivre l’école de perfectionnement des officiers de la base des brigades internationales (Albert Ouzoulias, Les bataillons de la jeunesse, 1968, p. 81).

-1940 – 24 octobre : entrevue entre Pétain et Hitler, à Montoire-sur-le-Loir – Sur son trajet de retour de sa rencontre avec Franco, Hitler convoque Pétain à Montoire (André Rossel, 1985). Ce dernier refuse toute participation à la guerre contre l’Angleterre, mais accepte le principe de la collaboration franco-allemande. La photo de la poignée de main Hitler-Pétain frappe l’opinion. Le 20 octobre, Pétain justifiera cette rencontre : “cette première rencontre entre le vainqueur et le vaincu marque le redressement de notre pays. C’est librement que je me suis rendu à l’invitation du Führer. Je n’ai subi de sa part aucun diktat, aucune pression. Une collaboration a été envisagée entre nos deux pays. J’en ai accepté le principe. (…) Cette collaboration doit être sincère. Elle doit être exclusive de toute pensée d’agression. (…). Cette politique est la mienne. Les ministres ne sont responsables que devant moi. C’est moi seul que l’Histoire jugera.”. Paris-Soir, 2 novembre titre : “Le Führer et le maréchal Pétain se sont rencontrés en zone occupée. L’entrevue des deux chefs d’État a eu lieu jeudi après-midi dans une petite gare française. MM. von Ribbentrop et Pierre Laval assistaient à cet impres­sionnant entretien. Le D.N.B. annonce que, jeudi, le Führer a eu une entrevue avec le maréchal Pétain, chef de l’État français et président du Conseil des ministres. Le ministre des Affaires étrangères du Reich, M. von Ribbentrop, et le vice- président du Conseil, M. Pierre Laval, ont assisté à l’entretien. Voici quelques détails sur l’entrevue entre le Führer et le chef de l’État français. Les entretiens ont eu lieu jeudi dans l’après-midi dans le train spécial du Führer qui stationnait dans une petite gare en France occupée. Le maréchal Pétain, accompa­gné de M. Pierre Laval, a été reçu à la ligne de démarcation par l’ambassadeur d’Allemagne, M. Abetz. Un bataillon de l’armée allemande rendit les honneurs au maréchal de France. A l’entrée de la gare, les deux hommes d’État furent reçus par le ministre des Affaires étrangères, M. von Ribbentrop, le commandant suprême de l’armée, le maréchal Keitel et le chef du protocole, le ministre von Doernberg qui les ont conduits au train spécial, où le Führer attendait le chef de l’État français. Les entretiens ont eu lieu dans le wagon-salon du Führer. Après les conversations, le Führer a accompagné le maréchal Pétain jusqu’à sa voiture. A son départ, les honneurs militaires ont été de nouveau rendus au chef de l’État français”. Et le Figaro : “La France s’est mise, au cours de la guerre précédente, sous la dépendance de l’Angleterre. Aujourd’hui, la France s’est décidée pour une collaboration avec l’Allemagne.”

1941 – 22-23-24 octobre :

– 72 nouveaux otages sont fusillés à Nantes et à Bordeaux – A la suite de l’attentat qui a coûté la vie au commandant allemand de la ville de Nantes, tué par le communiste Gilbert Brustlein (20 octobre) et celui commis le 22 contre le conseiller militaire Reiner abattu à Bordeaux (22 octobre), 27 otages, communistes et trotskistes, sont exécutés à Chateaubriand en représailles, Les 22 et 23 octobre, 72 nouveaux otages sont fusillés à Nantes et à Bordeaux. Le général De Gaulle réagit à la BBC dès le 23 en condamnant l’action immédiate : « Il y a une tactique de guerre. La guerre des Français doit être conduite par ceux qui en ont la charge, c’est-à-dire par moi-même et par le Comité national. Il faut que tous les combattant, ceux du dedans comme ceux du dehors, observent exactement la consigne que je donne pour le territoire occupé, c’est de ne pas y tuer ouvertement des Allemands… » Rappelons que pour le deuxième semestre de 1941, les communistes revendiqueront 156 actions dont 107 sabotages, 41 attaques à l’explosif et 8 déraillements pour la zone Nord (ou zone occupée). Le 24 octobre, le Comité national français (Londres) est reconnu par les gouvernements belges, polonais et tchécoslovaques.

50 otages sont fusillés par les nazis au camp de Souge à Martignas-sur-Jalle.

1942 – 23 et 24 octobre : LANCEMENT DE L’OFFENSIVE BRITANNIQUE A EL-ALAMEIN – En Egypte les troupes anglaises, commandées par le général Montgomery, lance l’offensive d’El-Alamein qui se déroulera jusqu’au 30. En Algérie, à Cherchell, et en vue du débarquement allié en Afrique du Nord, le général américain Clark et le groupe des « cinq » (l’industriel Lemaigre-Dubreuil, l’ancien directeur du « jour-Echo de Paris » Jean Rigault, le chef des chantiers de Jeunesse le colonel Van Heck, le conseiller diplomatique Tarbé de Saint-Hardouin, le lieutenant du Deuxième bureau Henri d’Astier de la Vigerie) ainsi que le général français Mast. Toutes ces personnalités sont décidées à faire basculer l’Afrique du Nord du côté des Anglo-Américains.

1944 – 24 octobre :

1. Mac Arthur est de retour aux Philippines – Dans le Pacifique, les troupes états-uniennes débarquent au Philippine. Comme il l’avait promis, le général Mac Arthur est de retour.

2. Création de l’Institut National d’Etudes Démographiques –1944 – 24 octobre : Communications – Population – Au niveau national, on note la création de l’Institut National d’Etudes Démographiques (INED) dirigé par Alfred Sauvy dont la revue, « Population » paraîtra à partir de 1946.

3. Le Var Libre change de titre et devient La Liberté du Var (var39-45).

1950 – les 24-25 et 26 octobre : GAULLISTES ET COMMUNISTES S’OPPOSENT A LA COMMUNAUTE EUROPEENNE DE DEFENSE – René Pleven présente à l’Assemblée nationale son projet d’armée européenne comprenant des unités allemandes, la RFA demeurant hors de l’Alliance atlantique (OTAN). Gaullistes et communistes s’opposent de concert à ce projet de Communauté Européenne de Défense.

1954 – 23 octobre : Pierre Mendès-France et le chancelier Konrad Adenauer signent à Paris des accords où la RFA obtient le rétablissement de sa souveraineté extérieure, la fin du régime d’occupation et entre dans l’Alliance atlantique (OTAN). Ils règlent aussi le problème sarrois ; la Sarre recevra un statut européen mais devra entériner l’accord par référendum. Un an plus tard (le 23 octobre 1955), la Sarre rejettera le statut prévu par les accords de Paris et affirme sa volonté d’être rattachée à la RFA. Le règlement définitif de cette affaire ne se fera que le 27 octobre 1956.

1957 – 24 octobre : Disparition du couturier Christian Dior figure emblématique de l’industrie de la mode et est particulièrement connu pour avoir fondé la maison de couture du même créée en 1946. Son premier défilé de mode, qui eut lieu en 1947 et fut surnommé « New Look », avait connu un immense succès et contribua à redéfinir la mode d’après-guerre.

1958 – 23-26 octobre : De Gaulle propose la « paix des braves » au F.L.N.  – Dans sa conférence de presse, le général De Gaulle propose la « paix des braves » au F.L.N. qu’il estime militairement inférieur, tout en ignorant le GPRA (Gouvernement provisoire de la République algérienne) proclamé en décembre au Caire par Ferhat Abbas. Le 26, le FLN refusera la proposition.

1962 – 24 octobre : Frantz Fanon publie « Les Damnés de la terre » qui deviendra la bible des militants du tiers-monde.

1962 – 23-28 octobre : affaire de cuba – Cuba est devenu depuis la victoire de Fidel Castro, la tête de pont soviétique en Amérique. L’implantation de fusées menaçant directement les villes des Etats-Unis déclenche une crise majeure entre les deux grands. Entre le 22 et le 23, le président Kennedy annonce que les Soviétiques installent des fusées à Cuba, et décide l’interdiction de trafic d’armes vers cette île. La fermeté du président des Etats-Unis entraînera le recul de Nikita Khrouchtchev. L’opinion mondiale a le sentiment de frôler la troisième guerre mondiale.

1969 – 24 octobre : Au Chili, Salvador Allende devient président de la République.

1977 – 24 octobre : PAS DE TV EN BRETAGNE ET NORMANDIE – En France, un attentat détruit un centre de relais hertzien et prive ainsi la Bretagne et la Normandie de télévision.

-2003 – 24 octobre : Le dernier Concorde atterrit à l’aéroport de Londres-Heathrow avant son retrait définitif de la flotte de British Airways. 

-2013 – 24 octobre : Annonce de la découverte de la galaxie z8 GND 5296, à une distance apparente de 13,1 milliards d’années-lumière de la Terre.

2019 – 24 octobre : meteo SANARYENNE : Je l’avais bien dit, « vents à 75 km/h et pluie ». Ça n’a pas manqué : hier soir, j’ai mis une heure et demie pour faire le Brusc-Sanary en passant par Sauviou, la Coudoulière, Sauviou, la Font de Fillol, la Calade, les Playes, le chemin de la Colline, le Rond-Point de Bad-Säckingen, Saint-Roch. Si, dans le ciel on voyait les zig-zags des éclairs, au sol, je roulais en zig-zags également.

Alors, aujourd’hui ? Il y aura du mieux avec quelques pluies éparses au tout début de la matinée et, enfin le retour du soleil associé à du vent d’ouest qui ne devrait pas dépasser les 15 km/h. Les températures devraient tout de même baisser avec 22° pour les maximales et 15° pour les minimales.

UNE BLAGUE POUR LA ROUTE :

Que dit une groseille à la fin de l’été ?

Réponse : ouf ! Finies les gelées !

Ce sera tout pour aujourd’hui, il est 9 heures, allez en paix ! je vous souhaite un bon VENDREDI.

Affectueuses pensées pour Isabelle, Raphaël, Olivier et Webber ainsi que pour mes parents et amis épars dans le monde.

A demain pour fêter les Crépin, Daria, Darius, Doria, Dorian et Enguerrand !

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