ÉPHÉMÉRIDES DU 19 OCTOBRE

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ÉPHÉMÉRIDES DU DIMANCHE 19 OCTOBRE 2025 – 14e ANNÉE (n° 4946).

ILLUSTRATIONS : EGYPTE 2019 (cl.H. Ribot).

LES FÊTES : Bonne fête aux RENÉ – ils sont plus de 200 000 en France à porter ce prénom hérité du médecin – et jésuite – saint RENÉ GOUPIL, mort en 1642. Parti au Canada comme missionnaire chez les Indiens, il fut le premier martyr nord-américain de l’Eglise catholique pour avoir fait le signe de la croix sur le front des enfants.

Notons, au passage, que le calendrier républicain a choisi ce 28e jour du mois de vendémiaire, pour honorer la TOMATE.

DICTON : Attention ! « À la saint GOUPIL, couvre ton nez ! »

ÉPHÉMÉRIDES

CHOIX DE DOCUMENTS DU JOUR.

EXPÉDITION D’ÉGYPTE (1798-1801) : 19 octobre an 1799 – Résumé des deux courriers du jour (cf. le corpus de ce jour pour l’article complet)

  1. Lettre du général en chef Kléber au général Sanson, commandant le génie (27 vendémiaire an VIII) :
    • Kléber informe Sanson qu’il recevra les fonds nécessaires pour les travaux du lazaret et l’organisation des transports dès que possible 1.
    • Il exprime son inquiétude concernant l’éboulement de la redoute de Tineh et propose la construction d’une tour avec des matériaux venant de Damiette 1.
    • Kléber souhaite également la construction de tours à Omm Fareg et Katieh, et demande à Sanson d’examiner la citerne d’eau douce à la montagne de Gueller pour voir s’il est possible de la détruire.
    • Il encourage le chef de bataillon Cazals, en lui disant qu’il est au poste d’honneur et qu’il aura bientôt l’occasion de se couvrir de gloire.
  2. Lettre du général Menou au général en chef Kléber (Rosette, 27 vendémiaire an VIII) :
    • Menou assure Kléber que ses ordres seront exécutés et qu’il partira pour Alexandrie avec le citoyen Barras.
    • Il suggère de laisser partir le général Junot par le prochain bâtiment, en raison de son caractère ardent.
    • Menou rapporte une attaque turque sur une djerme française entre Aboukir et Alexandrie, où les Français se sont bien défendus.
    • Il remercie Kléber pour les 20 000 francs envoyés au génie du 5e arrondissement et promet de soutenir ses vues excellentes.

 MARSEILLE et LE TERROIR MARSEILLAIS : 934e livraison. 19 octobre : 1300: LIEUX-DITS DE MARSEILLE

1. Miramars, 19 octobre 1300 (charte aux archives municipales). Mirabaud  lieu-dit,  commune de Marseille, quartier de Séon- Saint-Henri. Plus anciennement : Fons del canon vel Muramars, 5 septem­bre 1298 (acte notarié).

2. Molendinum de Roca, 1194 (cartulaire de Saint-Victor, n9 1112). Moulin de la Moutte, moulin à eau, commune de Marseille, quartier de la Moutte.

3. Saleta, 19 octobre 1300 (charte aux archives municipales). La Salète – lieu-dit, commune de Marseille, quartier de Séon- Saint-André (1872)

SANARY :  734e livraison : 19 octobre  1739 : Efforts de la communauté de Sanary pour obtenir des fonds de l’État pour l’entretien de leur port. Monsieur Decugis, de la Tourelle, a écrit au Consul Gautier concernant les travaux du port et s’est rendu à Paris pour présenter au Roi l’état des travaux, les sommes déjà dépensées et les travaux restants à faire 1. Il a utilisé un plan du port et du village levé par les ingénieurs de Toulon, Millet et Aguillon, pour appuyer sa demande 1. Les frais de Decugis ont été payés sur les revenus de la comtesse 1. Le document inclut également une lettre de Decugis exprimant sa confiance dans la réussite de sa mission et mentionnant des affaires locales telles que la nomination de Monsieur Soleillet et le mariage du fils cadet du Consul (cf. le corpus de ce jour pour l’article complet)

LA SEYNE-SUR-Mer : 629e livraison .  19 octobre 1793 : L’EXPÉRIENCE DE DUGOMMIER, CLEF DU SIEGE DE TOULON –  Dugommier, officier colonial, et bientôt commandant en chef des forces républicaines devant Toulon, avait combattu avec les Insurgents dans les forêts d’Amérique pendant la guerre de l’indépendance. Avec ses volontaires des Iles-du-Vent, il s’était emparé de Sainte-Lucie, sous un déluge tropical. Le 19 octobre, à l’armée d’Italie, il avait attaqué de nuit, et enlevé aux Austro-Sardes la position de Gilette. Il déclara que la pluie était au contraire une circonstance favorable, qui rendrait les feux de mousqueterie pratiquement inexistants, et que dans ce cas, rien ne valait l’arme blanche. On se souviendra de cela lorsque, à la veille de l’attaque finale contre la place de Toulon, réunis dans une maison de La Seyne, les représentants, au grand soulagement de Dugommier décideront de ne pas différer l’attaque, et pris par la hardiesse de leur décision, tireront leurs jolis sabres à dragonnes d’or

OLLIOULES : 630e livraison : 19 octobre 1492 : ÉLEVAGE – Brancassi Borel, descendu de Jausiers à Ollioules le 19 octobre 1492 pour y vendre des bœufs conclut avec Jaume Deydier un double marché : il lui vend une paire de bœufs 32 florins six gros et lui laisse son fils, Anthoni, comme bouvier aux gages de 12 florins ; c’est le salaire des débutants (De Ribbe, 1898, p. 422 et suiv.).

EPHEMERIDES :

L’INTÉGRALE.

993 – 19 octobre : Mort de Conrad III de Bourgogne, dit Conrad le Pacifique (né aux environs de 925) et qui fut roi d’Arles ou de la Bourgogne Transjurane de 937 à sa mort. De descendance Welf, il était le fils de Rodolphe II de Bourgogne. Son fils, Rodolphe III de Bourgogne, lui succéda.

1020 – 19 octobre : LIEUX-DITS DE BELCODENE : Bulcodinas, 19 juin l020 (cartulaire de Saint-Victor, charte n° 19). Belcodène – canton de Roquevaire, à une trentaine de kilomètres au N.-W. de Marseille. Eglise de Saint-Pierre. Viguerie et diocèse d’Aix.

1271 – 19 octobre : DONATION A LA CHARTREUSE DE MONTRIEUX – Actes 349 du cartulaire de Montrieux : Jean Borgondion d’Hyères, donne aux monastères de Montrieux et de la Verne, à parts égales, un albergue avec les droits afférents, tout en s’en réservant l’usufruit sa vie durant (Boyer 1980, p. 653 : acte non transcrit dans le cartulaire de Montrieux).

1282 – 19 octobre : LIEUX-DITS DE MARSEILLE – Qaravella, (acte no­tarié). Caravelle, quartier  rural et cours d’eau, commune de Marseille, quartier  des Eygalades.

1300 – 19 octobre : LIEUX-DITS DE MARSEILLE

1. Miramars, 19 octobre 1300 (charte aux archives municipales). Mirabaud  lieu-dit,  commune de Marseille, quartier de Séon- Saint-Henri. Plus anciennement : Fons del canon vel Muramars, 5 septem­bre 1298 (acte notarié).

2. Molendinum de Roca, 1194 (cartulaire de Saint-Victor, n9 1112). Moulin de la Moutte, moulin à eau, commune de Marseille, quartier de la Moutte.

3. Saleta, 19 octobre 1300 (charte aux archives municipales). La Salète – lieu-dit, commune de Marseille, quartier de Séon- Saint-André (1872)

1323 – 19 octobre : LIEUX-DITS DE MARSEILLE – Barrieras 19/10-1323 – Les Barrières, 1872, commune de Marseille ? lieu-dit, quartier de Sainte-Marthe, Archives de la Major. Evolution du nom : Possessio Barreriorum 6/05/1528 (archives de la Major).

1358 – 19 oc­tobre :  LIEUX-DITS DE MARSEILLE – Vallis Moninorum, (charte aux archives municipales). Val-Monnière – lieu-dit, commune de Marseille, quartier de Saint- Just (1872).

1402 – 19 octobre : GUERRE DE CENT ANS – Après la mort de Jean IV de Montfort, duc de Bretagne, Philippe le Hardi, duc de Bourgogne s’allie avec la Bretagne et obtient la régence du duché.

1492 – 19 octobre : ELEVAGE – Brancassi Borel, descendu de Jausiers à Ollioules le 19 octobre 1492 pour y vendre des bœufs conclut avec Jaume Deydier un double marché : il lui vend une paire de bœufs 32 florins six gros et lui laisse son fils, Anthoni, comme bouvier aux gages de 12 florins ; c’est le salaire des débutants (De Ribbe, 1898, p. 422 et suiv.).

1523 – 19 octobre : JULES DE MEDICIS, SEIGNEUR DE SIX-FOURS – Jules de Médicis, 4ème abbé commendataire de Saint Victor de Marseille, seigneur de Six-Fours, 56ème abbé de Saint Victor de Marseille mais 49ème selon P.-A. Amargier et Edouard Baratier devient pape sous le nom de Clément VII (E. Baratier, 1966, Abbatum Massiliensium).

1578 – 19 octobre : GARDE ASSUREE A SIX-FOURS PAR LA POPULATION – Population – Par délibération du conseil de Six-Fours datée du 19 octobre 1578, il est porté que, pour certaines bonnes considérations, serait continué de faire garde par trente hommes à chaque nuit. Savoir : quinze à la Goubran, quatre au mollin de Troffe, quatre à Gallet et 18 à la ville. Lesquels 18 hommes qui seront à la ville, y demeureront tout le jour et toute la nuit (Jean Denans, 1713.).

1582 – 19 octobre : Le territoire de Roquevaire dépendait de la viguerie d’Aix ; la seigneurie appartenait anciennement moitié au comte de Provence et moitié à la famille Audibert de Roquevaire (Audebertus de Rocavaira et Hugo de Auriolo fratres, 15 avril 1247) qui possédait le moulin du lieu (Moleydinum A^udeberti de Roquevaria, 28 août 1318, (arch. de Saint-Victor). Cette dernière partie obvint à Bertrand de Marseille,qui la possédait en 1363, et ensuite à Bernard deFlamenchi, professeur endroit civil, en 1365. Celui-ci en fit vente à Bernard de Saint-Etienne, sacristain de Rhodez, pour le compte du pape Urbain V qui en fit dona­tion à l’abbaye de Saint-Victor de Marseille : la reine Jeanne abandonna également sa part de seigneurie à cette abbaye, qui réunit dans sa main la juridiction tem­porelle de Roquevaire. Les revenus de ce fief étaient spécialement affectés à entretenir un certain nombre de moines au collège de droit de Montpellier. En 1563, ce fief fut vendu à Sébastien de Cabre et cette vente ayant été révoquée, il en fut fait une seconde, le 19 août 1581, à Louis de Cabre, fils du précédent. Cette vente fut encore cassée par arrêt du Conseil du 19 octobre 1582 et le monas­tère fut réintégré en possession. Au XIXe siècle, Roquevaire dépendait du diocèse de Marseille ; son église, sous le titre de Saint- Vincent, était une prébende du sacristain de la Major ; sa construction date de 1739.

1636 – 19 octobre : LIEUX-DITS DE MARSEILLE – La Treille de Corporieres, (registre aux archives de l’Evêché). La Treille – hameau, commune de Marseille, quartier des Camoins. Le nom actuel vient de celui de Guilhem Paul dit La Treille, 2 janvier 1486 (registre aux archives de l’Evêché)  puis de Johannis Paul alias de la Treilla, 11 novembre 1506 (ibid.).

1682 – 19 octobre : ENTRETIEN DES CANAUX SEYNOIS PAR LES RIVERAINS – « Il y a divers particuliers qui portent plainte que le vallon du quartier de Berte (sic) à divers endroits n’a pas la largueur qu’il doit avoir et qu’il a été occupé par ceux qui ont des propriétés qui y aboutissent (…) les eaux pluviales venant à déborder à cause que n’ont pas le libre cours, causant divers dommages ainsi aux propriétés voisines. » Le Conseil déclare alors qu’il est nécessaire « pour ledit vallon d’avoir sa largeur convenable, et d’obliger les particuliers qui l’ont occupé de ‘rabiller’ et réparer. » Preuve que les constructions en zone inondable ne datent pas d’aujourd’hui … et aussi que le quartier de Berthe était à l’époque moins plat qu’il ne l’est maintenant, encore qu’une autre délibération fasse allusion au « peu de pente qu’il y a » entre la source de Berthe et la ville (25 octobre 1682) (Mireille Bailet, Histoire et Patrimoine seynois, Cahiers avril 2004).

1694 – 19 oc­tobre : LIEUX-DITS DE MARSEILLE – Cicolle (registre de l’Ecritoire). Chemin de Sigolle – traverse, commune de Marseille, quartier de Saint-Just ; va du Moulin à Montolivet (1872). Autre écriture : Sicolle, 16 mai 1695 (ibid.).

1720 – 19 octobre : LA PESTE A BANDOL – Risques majeurs – Santé – le dix-neuf octobre, on enregistre un décès de la peste à Bandol (Cayol M., 1980 ).

1739 – 19 octobre : LES SANARYENS DEMANDENT A L’ETAT DE PARTICIPER AUX DEPENSES D’ENTRETIEN DE LEUR PORT – Monsieur Decugis, de la Tourelle, défenseur de la communauté de Sanary, écrit au Consul Gautier pour ce qui concerne les travaux du port, puis il se rend à PARIS pour présenter au Roi l’état des travaux, des sommes déjà dépensées, et des travaux restant à faire, le tout s’appuyant sur un plan du port et du village levé par les ingénieurs de la ville de TOULON, MILLET et AGUILLON ; tout cela pour que le Roi et ses Ministres, veuillent bien, conformément aux promesses du feu roi LQUIS XIV contribuer aux dépenses. Les frais de DECUGIS furent payés sur les revenus de la comtesse, daté du 19 octobre 1739. Voici ce qu’il écrivait : « Monsieur, Je suis charmé de n’avoir pas été à TOULON, le mémoire que j’ai dressé vaut mieux que tout ce que j’aurais pu dire. Je suis sûr qu’on le suivra et de sa réussite. Aussitôt qu’on aura envoyé l’avis qu’on doit dresser il faut me le communiquer soit en me l’envoyant ici ou en m’envoyant prendre parce que en marchant je ne puis aller à Saint-Nazaire et sinon en chaise, et nous viendrons à bout du port. Je ne me suis jamais mêlé des consuls de Saint-Nazaire ni de ceux d’Ollioules, mais je crois que vous ne pourriez mieux faire que de nommer monsieur SOLEILLET puisque c’est votre intention, je vous réponds qu’il l’acceptera sur ce que vous me marquez. J’ai appris hier un certain mariage de votre fils le cadet. Si la nouvelle qu’on m’en a donnée est véritable, je crois que vous faites bien, que vous avez pensé comme un homme d’un bon esprit. J’ai Monsieur d’être très parfaitement votre très humble et obéissant serviteur. DECUGIS. ” Antoine DECUGIS, seigneur de la TOURELLE, se rendra à PARIS pour présenter au Roi l’état des travaux faits pour le port de SAINT-NAZAIRE. Il présenta l’état des sommes déjà dépensées, et des travaux restant à faire. Pour cela, les ingénieurs de la ville de TOULON, les sieurs MILLET et AGUILLON, devaient lui envoyer le plan du port et du village, pour être envoyés à PARIS. Tout cela pour que le Roi et ses Ministres, veuillent bien, conformément aux promesses du feu roi LQUIS XIV contribuer aux dépenses. Les rentes que le comte retirait de la ville et comprenant la rente féodale annuelle : 105 livres, la moitié du droit de censellage, 100 livres, soit un total de 205 livres, n’étaient pas énormes si l’on sait que le salaire du médecin était de 105 livres, celui du régent des écoles 115 livres, sur un total de revenus de la communauté de 15.000 livres environ. Pour aider à obtenir gain de cause, la comtesse demanda aux consuls de verser 150 livres de ses revenus au sieur Decugis pour contribuer aux dépenses (Rotger B., 1984).

1773 – 19 octobre : LES BATAILLONS DE MILICE SONT TRANSFORMES EN REGIMENTS DITS « PROVINCIAUX » – Les bataillons de milice sont transformés en régiments dits « Provinciaux » qui sont d’abord régis par l’ordonnance royale du 19 octobre 1773, sont réorganisés par une autre ordonnance, en date du 1er décembre 1774. Cette dernière loi édicte une instruction pour la tenue des officiers et soldats composant ces régiments : — habit de drap blanc et revers bleus, collet et parements bleus, boutons timbrés de deux numéros, savoir : le premier, du rang à donner au régiment dans l’infanterie ; le second, du rang particulier qu’il doit occuper. Le chapeau est bordé d’argent pour les fourriers et les sergents ; de blanc, pour les caporaux, appointés, soldats et tambours. Les grenadiers royaux ont des boutons avec grenades godronnées de 5 fleurs de lys, avec les deux numéros. Les épaulettes dont de couleurs distinctives selon les provinces auxquelles les unités appartiennent (Louis Baudoin, 1965, p. 255).

1781 – 19 octobre : GUERRE D’AMERIQUE – Capitulation des Anglais à Yorktown, en Virginie, devant les forces franco-américaines (Pierre Goubert, Initiation à l’histoire de la France, 1984).

1789 – 19 octobre : TRAVAUX DU COMITE DE CONSTITUTION – Les travaux du comité de constitution créé le 29 septembre furent ralentis dès le début car un député girondin, Rabaut-Pommier, demanda que la Convention ne discutât le nouveau projet que deux mois après son dépôt sur le bureau de l’Assemblée, afin qu’il pût être examiné au préalable par les meilleurs spécialistes de France, et même du monde. La proposition fut votée, et quelques jours plus tard, le 19 octobre, sur l’intervention de Barère, député des Hautes-Pyrénées, la Convention invita tous les « amis de la liberté et de l’égalité », dispersés dans le monde, à lui soumettre leurs idées. Ces décisions et le début du procès de Louis XVI furent des facteurs d’inaction (Jacques Godechot, Les Constitutions de la France).

1789 – lundi 19 octobre : L’ASSEMBLEE NATIONALE S’INSTALLE ENFIN A PARIS. Elle tiendra provisoirement ses séances dans la salle de l’Archevêché, en attendant de trouver un local plus approprié. Ce lieu peut accueillir non seulement les députés, mais également le public. C’est d’ailleurs pour cette raison, entre autres, qu’il a été proposé, au cours de cette première séance, de n’organiser de réunions que le matin, de 9 à 15 h 30 : l’agitation des tribunes empêche en effet toute discussion (1789-1989, Agenda du Bicentenaire).

1792 – 19 octobre : VENTE DES BIENS NATIONAUX : CAS DE LA MAISON CLAUSTRALE DE SANARY – Vendue à la Révolution par Benoît Mayen, la maison claustrale de Sanary, située dans la rue derrière le four, fut acquise par Joseph MICHON, aux enchères publiques à Toulon, le 19 Octobre 1792 (an I de la République). Le prix en fut de 1815 livres (id.).

1793 – 19 octobre :

1. POPULATION SANARYENNE ET CANONNIERS GARDE-CÔTES – A la demande de la Société des amis de la liberté et de l’égalité de Sanary, Barras, commandant de l’artillerie de Toulon, confirma la désignation en qualité de canonniers à ces batteries de deux vrais sans-culottes (19 octobre) (Roger Vallentin du Cheylard, Sanary et le siège de Toulon, 1913-1914, rééd. 2001).

2. NAPOLEON BONAPARTE EST PROMU AU RANG DE CHEF DE BATAILLON – La pénurie d’officiers expérimentés disponibles fut sans aucun doute la principale raison pour laquelle le Comité de sécurité publique prit note de la recommandation de Saliceti et promut Buonaparte, le 18 octobre, au rang de chef de bataillon (major). En somme, Buonaparte était non seulement compétent du point de vue technique – de toute évidence, il en connaissait davantage que Carteaux en matière de conduite militaire d’un siège – mais il disposait aussi d’appuis politiques. C’est cette combinaison de relations politiques, d’habileté et de chance qui permit à Buonaparte d’avancer aussi rapidement (napoleonic society. Paul Maurin-Carcopino place cette promotion à la date du 19 comme conséquence de la lettre adressée le 30 octobre par les Représentants au Comité de Salut Public.).

3. LE BEAUSSET MET EN CONFORMITE AVEC LA « LOI DU MAXIMUM GENERAL » DU 29 SEPTEMBRE – Le 19 octobre, la commune du Beausset se met en conformité avec la « loi du maximum général » du 29 septembre, en fixant les prix maxima à ne pas dépasser. Il s’agit autant de fixer le maximum du prix des denrées et marchandises de première nécessité que le plus haut prix des salaires, gages, main-d’œuvre et journées de travail. La loi précise que pour ces dernières, on retiendra le taux de 1790, majoré de moitié. En vertu de ce principe, les salaires journaliers sont désormais fixés au Beausset selon le tableau suivant (Gérard Delaforge, Le Beausset et la Révolution française) :

travailleur à la terre : 24 sols en 1790, 36 sols en 1793

laboureur : 3 livres en 1790, 4 livres et demi en 1793

charretier : 3 livres par collier en 1790, 4 livres 10 sols en 1793

main-d’œuvre féminine, 10 sols en 1790, 15 sols en 1793

journée de bourrique, 16 sols en 1790, 1 livre 4 sols en 1793

journée de cheval, 24 sols en 1790, 36 sols en 1793

4. A TOULON, LES BELLIGERANTS ATTENDENT IMPATIEMMENT DES RENFORTS – Madame Contencin qui a les mêmes soucis que son mari, avec en plus les soucis du ménage, écrit le 19 octobre à Monsieur de Saint-Quentin à Gênes : « Nous sommes ici à Toulon très mal pour la vie animale, attendu qu’il y a un monde infini, et que tout y est d’une cherté terrible, mais très bien pour la tranquillité. Nous n’avons encore que 15 000 hommes de troupes coalisées, mais on en attend tous les jours, et les scélérats trouveront la mort pour prix de leurs forfaits. C’est le vœu général ici, quoi qu’il y ait malheureusement encore de faux-frères, mais on les veille et surveille. Il y a surtout lieu de croire que dans quinze jours nous serons assez forts pour repousser au loin cette horde de brigands, et la faire même rentrer dans le néant, d’où elle n’aurait jamais dû sortir ». Mais les renforts n’arrivaient pas, et ces grands espoirs commençaient à s’amenuiser. Que se passait-il dans le camp républicain ? Eh bien on ne savait plus comment on allait en sortir. Les pluies avaient commencé avec la mi-octobre, l’hiver arrivait à grands pas, et là aussi on attendait des renforts (Pierre Vieillefosse, 1977, p. 17-19).
DES REQUISITIONS, ENCORE DES REQUISITIONS – Napoléon Bonaparte, commandant de l’Artillerie du Midi et des Côtes, commande à Sanary 800 fascines à livrer au plus tôt (Rotger B., 1984).

5. L’EXPERIENCE DE DUGOMMIER, CLEF DU SIEGE DE TOULON – Dugommier, officier colonial, et bientôt commandant en chef des forces républicaines devant Toulon, avait combattu avec les Insurgents dans les forêts d’Amérique pendant la guerre de l’indépendance. Avec ses volontaires des Iles-du-Vent, il s’était emparé de Sainte-Lucie, sous un déluge tropical. Le 19 octobre, à l’armée d’Italie, il avait attaqué de nuit, et enlevé aux Austro-Sardes la position de Gilette. Il déclara que la pluie était au contraire une circonstance favorable, qui rendrait les feux de mousqueterie pratiquement inexistants, et que dans ce cas, rien ne valait l’arme blanche. On se souviendra de cela lorsque, à la veille de l’attaque finale contre la place de Toulon, réunis dans une maison de La Seyne, les représentants, au grand soulagement de Dugommier décideront de ne pas différer l’attaque, et pris par la hardiesse de leur décision, tireront leurs jolis sabres à dragonnes d’or.

1794 – 19 octobre (28 vendémiaire an III) : DES REQUISITIONS, ENCORE DES REQUISITIONS – Le 28 vendémiaire, Le Beausset reçoit un arrêté de Jean-Bon-Saint-André mettant en réquisition tous les vieux linges pour le service des hôpitaux de la marine. Le même jour, un arrêté de l’administration du district relatif al l’ensemencement des terres est porté à la connaissance de la municipalité. Celle-ci invite donc les habitants à ensemencer les terres, et précise que ceux qui négligeraient cette disposition « seraient regardés comme ennemis du bien public et de la patrie, et punis comme tels ». Avec tous ces représentants du peuple en mission entre Toulon et Marseille, et le comité de surveillance en activité, il valait mieux obtempérer… (Gérard Delaforge, Le Beausset et la Révolution française)

1799 – 19 octobre (29vendémiaire an VIII) :

Le général en chef Kléber au général Sanson, commandant le génie  – « Le 27 vendémiaire an VIII (19 octobre an VIII). Je reçois votre lettre par laquelle vous m’annoncez votre départ. Je ferai remettre aussitôt que les circonstances le permettront les fonds nécessaires pour les travaux du lazaret et l’organisation de vos transports. Je vois avec peine l’éboulement de la redoute de Tineh ; je vous prie d’examiner, s’il n’y aurait pas moyen d’y entreprendre la construction d’une tour en faisant venir les matériaux de Damiette sur des barques. Je voudrais en avoir une semblable à Omm Fareg et une autre pour servir de dernier réduit à Katieh. Si lorsque vous serez rendu à Katieh les circonstances vous permettaient de vous rendre jusqu à la montagne de Gueller, je vous prie d’examiner ce qu est la citerne d’eau douce qui doit se trouver sur ce point et s’il y aurait moyen de la détruire. Dans ce cas, il faudrait l’entreprendre, l’on ne m’a donné encore sur cela que des idées très vagues. Dites, je vous prie, au chef de bataillon Cazals qu’il est au poste d’honneur et que très incessamment il sera probablement à même de se couvrir de gloire. »

-Le général Menou au général en chef Kléber – « Rosette, le 27 vendémiaire an VIII (19 octobre 1799). Vos ordres seront ponctuellement exécutés, mon cher général. Je vais partir pour Alexandrie avec le citoyen Barras, et soyez assuré que personne ne s’embarquera conformément à vos intentions, que ceux que j’aurai nominativement désignés Permettez-moi de vous observer quant au général Junot, que je crois qu’il serait bien fait de le laisser partir par le bâtiment qui sortira après celui-ci. Vous connaissez sa tête, elle est vive, ardente, et peut-être vaut-il autant qu’il soit en Europe qu’ici. Ceci est entièrement de vous à moi, mon cher général, d’autant que d’ailleurs Junot est un brave et bon militaire Je profiterai de l’autorisation que vous me donnez pour mettre en réquisition quelques uns de ceux qui doivent partir. Les ennemis sont toujours à la même position : ils ont cinq bâtiments. Hier, une de leurs chaloupes est venue accoster terre pendant la nuit entre Aboukir et Alexandrie ; il y avait vingt Turcs dedans. Ils ont attaqué une djerme qui portait un sergent et six volontaires et quatre Turcs d’équipage. Ils ont tiré sur la djerme à mitraille. Nos hommes se sont tellement bien défendus qu’ils ont tué ou blessé cinq hommes à bord de la chaloupe et l’ont forcée de prendre le large. Trois des Turcs de la djerme ont été blessés assez grièvement, et le sergent français a reçu un coup de pistolet qui n’a fait qu’effleurer la peau. Je vais faire donner une gratification d’un louis à chacun des Turcs blessés. J’espère que vous m’approuverez : il faut encourager la navigation d’Alexandrie à Rosette Recevez tous mes remerciements, mon cher général, du grade d’ordonnateur que vous venez d’accorder au citoyen Raymondon, il méritait votre intérêt ; ce sera pour lui encore un nouveau motif de redoubler de zèle et d’activité à remplir ses devoirs Vous venez de rendre la vie au génie du 5e arrondissement en envoyant 20 000 francs, je vous en remercie et vous prie de croire que je concourrai de tous mes moyens à remplir vos vues qui sous tous les rapports sont excellentes. Salut et respect. »

1811 – 19 octobre : LE SEMAPHORE DE SICIE A ETE REMIS EN PLACE APRES REPARATIONS – L’inspecteur sémaphorique, dans un nouveau rapport, du 19 octobre, rendait compte au général préfet maritime, baron de l’Empire, à Toulon, que le sémaphore de Sicié a été remis en place, après réparation, et que les signaux n’ont éprouvé aucune interruption de ce fait, bien qu’une escadre ennemie se trouvait en vue de la vigie du cap Cépet ; les guetteurs du poste de Sicié ayant, néanmoins, continué à observer ses mouvements. L’inspecteur se déclarait très satisfait de la corvée des apprentis-ouvriers et des divers ouvriers qui ont travaillé à cette mise en place. « Le mât du sémaphore, disait-il, sera peint aujourd’hui à une première couche. Les maçons et charpentiers travaillent aussi à réparer les dommages occasionnés à la couverture de la chapelle (de Notre-Dame-de-Bonne-Garde-de-Sicié). Le renouvellement du sémaphore était très urgent à cause de son mauvais état. Signé : Barreantz. » (Louis Baudoin, 1965, p. 440).

1812 – 19 octobre : CAMPAGNE DE RUSSIE (600 000 HOMMES MOBILISES). MOSCOU – Les premières neiges tombent. Napoléon donne l’ordre de la retraite. Rappel : Victoires françaises à Smolensk, Borodino et la Moskova. 14 septembre entrée à Moscou. La ville est incendiée sur ordre du gouverneur Rostopchine (1763-1826), père de la comtesse de Ségur (1799-1874). 19 octobre, Retraite de Russie. 26-29 novembre, Passage de la Bérézina. Le général Eblé (1758-1812) établit les ponts. Bilan de la campagne 500 000 tués. Démêlés avec le pape Pie VII qui ne respecte pas le Blocus continental. Le pape est prisonnier à Fontainebleau sur l’ordre de l’Empereur (Viguier, 1993).

1883 – 19 octobre : LE CONSEIL SUPERIEUR DE LA MARINE EST INSTITUE PAR UN DECRET DU 19 OCTOBRE 1883. Se fondant sur les dernières réalisations anglaises, cet organisme prescrira comme cuirassé type un bâtiment de quatorze mille tonnes armé de quatre pièces principales disposées en losange, marchant à 17 nœuds et dotés d’une forte protection. Le ministre, Barbey, après lecture du schéma-type, prédit la tempête au Parlement si l’on s’entêtait à vouloir dépasser le déplacement de douze mille tonnes. Le Conseil ayant persisté dans son idée, le Ministre ordonna néanmoins le 4 janvier 1890, l’étude de cinq navires de quatorze mille tonnes. Comme le pressentait Barbey, la Presse et le Parlement s’emparèrent de l’affaire et alertèrent l’opinion au point que, devant l’ampleur de l’opposition au projet, le Ministre dut faire marche arrière et se résoudre, le 23 janvier, à se limiter à un déplacement maximal de douze mille tonnes (Gérard Garier, ms).

1898 – 19 octobre : A SANARY, PAUL DUCAILLARD CREE LA « PENSION DE FAMILLE DE LA TOUR » – A Sanary, Paul Ducaillard crée la « Pension de famille de la Tour », l’Hôtel de la Tour actuel, et obtient l’autorisation d’installer des tables et des chaises devant son établissement. Relevons la double orthographe : «de QUAILLARD » dans Rotger B., 1984, p. 467-468 ; « Ducaillard » dans Rotger B, “Revue municipale de Sanary, avant 1989.

1914 – 18 octobre : GUERRE MONDIALE (chronique hebdomadaire publiée dans Le Miroir, dimanche 1er novembre 1914 )– Lundi 19 octobre.

– Armentières a été réoccupée par nous dans le Nord, tandis tout notre front avançait dans cette région. Il avançait également au nord d’Arras, en sorte que nous acquérions de ce côté une position de plus en plus forte. Vainement, les Allemands tentaient un peu plus loin de rompre le cordon de soldats belges, assez serré par ailleurs, qui défendait le cours de la rivière Yser. Ils étaient chaque fois repoussés avec une extrême vigueur.

– Les échecs qu’ils n’avaient cessé de subir depuis le début des opérations à Saint-Dié (Vosges), sur la haute Meurthe, ne les avaient pas encore découragés. Ils ont encore renouvelé leurs agressions, et par deux points différents sur cette ville, mais ils ont cruellement expié leur audace.

– Dans les pays neutres, et en Suisse en particulier, la presse commente ironiquement les communiqués allemands qui ne célèbrent plus la progression des troupes impériale France.

– Aucune nouvelle n’est venue encore de Petrograd sur les phases de la longue bataille qui se développe en Pologne. Mais on sait que les Autrichiens ont été rejetés sur le fleuve San, en Galicie, et que les Russes ont capturé de nombreux ennemis au sud de Przemysl.

– Le chancelier de Bethmann-Hollweg qui vient de parcourir la partie de la Belgique occupée par l’invasion teutonne, et Anvers en particulier, est allé faire un rapport à Guillaume II sur la situation.
– Plusieurs Etats neutres, la Suède et la Norvège spécialement, viennent de renforcer leurs prescriptions contre toute contrebande de guerre éventuelle. Ils veulent que leur impartialité ne puisse être, à aucun moment, mise en cause.

1922 – 19 octobre : ACCIDENT DU SOUS-MARIN Roland Morillot, ex allemand UB 26. Désemparé par la tempête le 19-10-1922, il sera condamné le 27-8-1924 puis sa coque vendue le 2-9-1931.

1927 – du 14 au 25 octobre : NOTRE MARINE : LE PORTE-AVIONS « BEARN » – Le Béarn est au bassin du 14 au 19 octobre, puis de nouveau à Milhaud du 19 au 25 octobre (Moulin Jean, Morareau Lucien, Picard Claude, 2001).

1937 – 19 octobre : NOTRE MARINE : LE CROISEUR « DUPLEIX » – Le croiseur de 1000 Tw Dupleix, mis en service en 1932, photographié à Toulon par Marius Bar le 19 octobre 1937 (carte postale n° 4374, coll. HR).

1939 – 19 octobre : NOS AVISOS DANS LA BATAILLE DE L’ATLANTIQUE – Convoi 10 B (Warszawa, Schiaffino Frères, Brestois, Mars, Saint-Malo, Cornouailles, Octane, Saint-Didier, Saint-Camille, PLM 23). Escorte : aviso-dragueurs Commandant Rivière et Commandant Bory (jusqu’au 20-10). Départ de Brest le 19-10 ; arrivée à Casablanca le 24-10. Le Commandant Bory en avarie est relevé par le torpilleur de 1500 t Ouragan le 20-10 (Gérard Garier).

1940 – 18 et 19 octobre : Le Figaro et Le Matin du samedi 19 octobre, Le Figaro du dimanche 20 octobre publie : VICHY, 18 OCTOBRE. — LA RADIO FRANÇAISE ANNONCE : « LE JOURNAL OFFICIEL » A PUBLIE HIER LA LOI PORTANT STATUT DES JUIFS. LE TEXTE DE CETTE LOI EST LE SUIVANT :

Article premier. — Est regardé comme juif, pour l’application de la présente loi, toute personne issue de trois grands-parents juifs ou de deux grands-parents de même race si son conjoint lui- même est juif.

Art. 2 . — L’accès des fonctions publiques et mandats énumérés ci-après est interdit aux juifs :
Chef de l’État; membres du gouvernement; membres du Conseil d’État, du Conseil de l’ordre des avocats, du Conseil de l’ordre de la Légion d’honneur, de la Cour de cassation, de la Cour des comptes, des Corps des mines, des ponts et chaussées, de la Cour d’appel, des tribunaux de première instance, justice de paix, et en un mot de toute juridiction d’ordre professionnel ;

Agents relevant des départements des affaires étrangères, du ministère de l’intérieur, notamment les directeurs généraux, les directeurs des administrations centrales, les préfets, sous-préfets et fonctionnaires de tout grade touchant aux services de la police ;

Résidents généraux, gouverneurs généraux, inspecteurs des colonies ;

Membres des services enseignants, officiers des armées de terre, de mer et de l’air, administrateurs, directeurs, secrétaires, secrétaires généraux dans les entreprises bénéficiaires de concessions ou de subventions accordées par une collectivité du gouvernement dans les entreprises d’intérêt général.

Art. 3. — L’accès et l’exercice de toute fonction publique, autres que celles énumérées à l’article 2, ne sont ouverts aux juifs que dans les conditions suivantes :

Être titulaire de la carte de combattant 1914-18, ou avoir été cité au cours de la campagne 1914-18 : avoir été cité à l’ordre du jour au cours de la campagne 1939-40, ou être titulaire de la Légion d’honneur à titre militaire ou de la Médaille militaire.

Art. 4. — L’accès ou l’exercice des professions libérales, des professions libres, des fonctions dévolues aux officiers ministériels et à tous auxiliaires de la justice est permis aux juifs, à moins que des règlements d’administration publique ne fixent pour eux une proportion déterminée. Ce texte a été publié par “Le Matin”, le samedi 19 octobre.

1940 – 19 octobre :

1. Le “Figaro” titre : “LES INONDATIONS ONT PRIS DANS LE ROUSSILLON LES PROPORTIONS D’UNE VERITABLE CATASTROPHE. LES VICTIMES SERAIENT NOMBREUSES ET LES DEGATS Considérables. Perpignan, 19 octobre. — L’absence de communications par fil avec certaines régions du département, notamment les régions comprises entre Néfiach et Montlouis, et entre Reynes et Prats-de-Mollo, ne permet pas encore d’évaluer l’importance énorme des dégâts provoqués par les inondations entre la mer et une ligne allant à peu près d’Elne à Salses. La vallée du Vallespir est également isolée. La rupture de lignes de transport de force prive plusieurs localités, et plus de la moitié de Perpignan, de courant électrique. Les renseignements qui parviennent par messages laissent comprendre qu’il s’agit d’un véritable désastre. D’ores et déjà, il est établi que de nombreux ponts sont emportés ou hors d’usage, ce qui nécessitera des travaux longs, difficiles et coûteux pour rétablir une circulation normale. A Amélie-les-Bains et à Palalda, on signale une soixantaine de maisons ou villas emportées. A Arles-sur-Tech, une usine de tissage et une chocolaterie ont été rasées. Partout, cultures et vergers sont ravagés. On n’a pu avoir aucun renseignement précis sur le nombre des victimes. On signale toutefois une Espagnole noyée au camp d’Argelès-sur-Mer, pris entre la crue du Tech et la mer. A Saint-Jean, cinq corps ou débris de cadavres ont été retrouvés dans la haute vallée du Vallespir, avec laquelle les communications sont rompues. On ignore le sort des habitants réfugiés sur les hauteurs pour échapper au danger de l’inondation. A Perpignan, les quartiers les plus éprouvés sont ceux de l’ancien Champ-de-Mars et du Haut Vernet, où des maisons se sont effondrées. La population est privée de pain par suite des dégâts, et il a fallu ravitailler les boulangeries. Ce matin la décrue se poursuit et l’étiage a baissé considérablement”. Pour reprendre le qualificatif que lui a définitivement attribué un illustre connaisseur, l’hydrologue Maurice PARDE, la formidable crue d’octobre 1940, qui, à l’exception de la Cerdagne, du Capcir, des Garrotxes et de la Côte Vermeille, a ravagé tout le département des Pyrénées-Orientales, constitue la « crue de référence », ou « plus forte crue connue ». Il faut en effet remonter près de deux siècles (jusqu’au 16 octobre 1763), pour trouver la trace dans la chronique d’un aiguat qui lui soit comparable aussi bien par sa distribution spatiale centrée sur le Canigou que par son caractère de désastre complet Caractéristiques principales, tirées des rapports de ses deux exégètes majeurs, Bernard Quesnel et Maurice Pardé : « les pluies, évaluées comme suit à partir de trop rares mesures, et considérées comme une « anomalie fantastique » : du 16 au 20 octobre, 400 à 600 mm en Fenouillèdes (dont 200 à 300 le 17), 700 à 1000 mm sur le versant nord du Canigou (dont 600 à 700 le 17), 1200 à 1700 mm vers Saint-Laurent de Cerdans (dont 800 le 17) et 1200 à 2000 mm sur le flanc sud du Canigou (dont 700 à 1200 le17) »; – « leur impact sur les versants, complètement mobilisés par des glissements de terrains, le jaillissement de résurgences, et une érosion intense, aboutissant à la création puis à la rupture de nombreux barrages naturels dans les thalwegs et à des montées vertigineuses dans les lits fluviaux (en dépit d’une croyance bien ancrée, il n’y a pas eu de secousse séismique et le grandiose glissement de terrain de la Baillanouse ne s’est produit que le 18 octobre 1940 vers 23 heures, bien après les paroxysmes de la crue du Tech ; il n’a donc nullement contribué à l’aggraver) »; – « les débits liquides qui, rapportés aux bassins versants, atteignent des valeurs effarantes : une dizaine de m³/s/km² pour le Cady à Villefranche (BV 60 km²) ou le Tech à El Cantaïre (BV 382 km²), 35 à 45 pour le Canideil (BV 12 km²) et la Coumelade (BV 24 km²) et 75 pour un petit affluent de la rivière de Lamanère, drainant un bassin versant de 3 km² »; – « les débits solides et le charriage, estimé à 10 à 15 millions de tonnes pour le Tech seul »; – « les dommages, soigneusement recensés par le Ministère de la Reconstruction, parmi lesquels il faut citer : • 48 victimes, toutes dans la vallée du Tech, • les dégâts énormes à tout le réseau de voies de communication, avec en particulier la destruction de deux ponts dépassant 50 mètres (à Rivesaltes et à Elne), de graves avaries à quatre ponts de même taille (à Palalda, St-Jean-Pla-de-Corts, Brouilla et Ille sur Têt), la destruction de plusieurs dizaines de ponts de longueur inférieure à 20 mètres (4 sur la Rotja, 6 sur le Cady, 3 sur le Boulès, 3 sur le Riuferrer, etc..). • la destruction complète de plus de 200 immeubles (la plupart dans la vallée du Tech, et une cinquantaine, dont plusieurs grands hôtels, dans la vallée du Cady), d’usines hydroélectriques, de fabriques, d’une gare, d’un casino, et des dégâts importants à plusieurs milliers de maisons (600 sur la Têt à l’aval de Vinça). • la destruction de 2 000 ha des meilleures terres agricoles, et l’ensablement ou le ravinement de 15000 ha de terres cultivables. » Le Pr. Maurice Pardé tire la conclusion suivante : « On sera plus craintif, désormais, jusqu’à ce que le souvenir de l’événement s’estompe. Il sera d’ailleurs bon de rafraîchir les mémoires et de protéger les hommes contre leur imprudence en leur interdisant de bâtir en des lieux que peuvent atteindre les crues comparables à celle de 1940. »

2. DES NOUVELLES DE NOTRE MARINE – L’aviso-dragueur « La Batailleuse » est à quai à Rabat au Maroc. Il porte les marques tricolores de nationalité peintes sur la paroi de la superstructure avant (Gérard Garier, Les avisos de 630 t).

1942 – 19 octobre : LES BRITANNIQUES SAISISSENT UN NAVIRE MARCHAND FRANÇAIS – Le cargo « Oued Fès » de 2 633 Tjb de la Cie. Paquet construit en 1913, est saisi par les Britanniques le 19 octobre 1942. Il survivra à la guerre et sera rendu à la Cie. Paquet. Vendu en Italie en 1952, il se perd en octobre 1955 par échouage au Brésil (id.).

1943 – 19 octobre : CAMILLE CLAUDEL – Mort, à Montdevergues (Vaucluse), de Camille Claudel. Sœur du poète et écrivain Paul Claudel, elle était née en 1864 dans l’Aisne. Sa relation passionnelle et tumultueuse avec Auguste Rodin, son aîné de 28 ans, qu’aggrava son internement psychiatrique en 1914, la mura dans le silence le plus total.

1944

à la mi-octobre : B.A.N. DE SAINT-MANDRIER – 4 officiers, 8 officiers-mariniers et 51 QMM sont là. Le logement précaire du personnel de la base et des 60 hommes de la 2S est assuré. 1/11 : la 2S est officiellement affectée à Saint-Mandrier avec 14 Latécoère 298, venant d’Arzew. Entrée en guerre en janvier 1943, elle totalisait au 1er avril 1944, 1488 missions de guerre, 3363 heures de vol, un sous-marin endommagé homologué. Cette escadrille assura à elle seule la tâche de protéger les convois qui, venant de Gibraltar, longeait la côte algérienne. Le commandement régional, généreux, demande en sus pour Saint-Mandrier, 39 personnels féminins (SFF). Le carré des officiers demeure inhabitable. On cherche partout des rechanges d’avions dans les décombres. Le déminage du Creux Saint-Georges vient de débuter. Il faut enfin des voitures. L’aéronautique régionale achète les occasions des particuliers. Quant aux cars, n’en parlons pas… Il existe un seul car de 25 places à Cuers pour toute l’aéronautique navale sud, mais, lui aussi, sans pneus ni chambres à air. On comprend la fureur du commandant de Cuers quand les prisonniers de guerre italiens voleront les quelques pneus qu’il détient pour en faire des lanières de sommiers.

19–25 octobre : LE PREFET NOMME PENDANT UN MOIS UNE DELEGATION A LA TËTE DE LA MUNICIPALITE DE SIX-FOURS – Le Maire de Six-Fours, Jules Marquand, et son Conseil remettent leurs mandats. Le Préfet nommera pendant un mois une délégation qui présidée par Léon Lafont. De la fin du mois d’août aux élections de mai 1945, la commune sera gérée par le Comité Local de Libération. Jules Marquand, nommé à ce poste en 1941, avait assuré le préfet de son entier dévouement aux directives du maréchal Pétain et proposé de débaptiser la place Jean Jaurès pour lui attribuer le nom du Maréchal. Cette décision resta lettre morte… Avec 5000 habitants, la ville se dota d’un nouveau groupe scolaire. Le maire réquisitionna et fit acheter en 1943 les terrains de la Cauquière pour obtenir une amélioration de l’approvisionnement et obtenir des mesures similaires aux communes voisines Ollioules et Sanary. Il assista à la destruction des habitations aux Lônes et au Brusc par les Allemands (construction du « mur », des bunkers et des défenses anti-char) et à la reddition du fort et la libération de Six-Fours le 26 août 1944. Le 19 octobre 1944, un arrêté signé du préfet du Var Sarrie a installé la Délégation Municipale Provisoire de Six-Fours dont le président est Laffont Léon. La séance inaugurale se tient le 25 octobre 1944 sous la présidence de Parent Robert, délégué par Laffont Léon, empêché dans ses nouvelles fonctions (Claude Majastre, Cahier du patrimoine ouest varois n°11, Six-Fours, 2007).

du 14 au 19 octobre : NOUVELLES DE NOTRE MARINE – L’aviso-dragueur Elan est en petit carénage à Istanbul et passe au bassin (Gérard Garier, Les avisos de 630 t).

1945 – du 4 au 19 octobre : SECURITE SOCIALE (« LA SECU ») – Ordonnances instituant la Sécurité sociale (Jean-Charles Volkmann, 2003).

1947 – 19 octobre : ELECTIONS MUNICIPALES, SUCCES DU R.P.F. (Jean-Charles Volkmann, 2003).

A Saint-Mandrier, plusieurs listes sont en présence. C’est à cette occasion qu’apparaît sur la scène politique M. Louis Clément qui deviendra plus tard le premier maire de Saint-Mandrier. A ce moment-là, sur 1088 électeurs inscrits on comptera 795 votants y compris les militaires. Ont obtenu : liste socialiste et républicaine d’intérêt local MM. Clément Louis 397 voix, Blanc Victor 393 voix, Colomp Paul 308 et Aponte Pascal 369. Liste Communiste : Guittat Gabriel 286, Fauchon Marcel 253, Brenner A. 262. Liste gaulliste : Diot 136. Liste M.R. P Boyer Georges 25. Mais la section de Saint-Mandrier était tributaire de la commune-mère. M. Merle de la liste communiste est élu maire, nous allons avoir aux résultats suivants lors de l’élection des adjoints : M. Guittat Gabriel 14 voix sera élu adjoint spécial contre M. Clément Louis. L’édilité de la commune sera ainsi composée : M. Guittat Gabriel adjoint spécial, MM. Clément Louis, Blanc Victor et Colomp Paul conseillers municipaux (Gisèle Argensse, 1989, p. 230-231).

Dans ces conditions, la désignation des candidats communistes aux élections du 19 Octobre 1947 ne posa aucune difficulté majeure parmi les militants. Toussaint Merle qui avait été résistant de la première heure, dirigeant politique averti, Conseiller général efficace depuis 1945, Conseiller de la République depuis 1946, apparut comme le meilleur des communistes pour administrer la ville de La Seyne. La liste qu’il conduisit s’intitulait comme la précédente Liste d’Union Républicaine et Résistante et de Défense des Intérêts Communaux, présentée par le Parti Communiste Français. Les principaux adjoints de la Municipalité sortante s’y retrouvaient en bonne place : Léon Mary et Pierre Fraysse, de même l’honorable François Cresp, fondateur du Parti communiste à La Seyne. Toutes les couches de la population active y figuraient : ouvriers, pêcheurs, artisans, ingénieurs, techniciens, ménagères. La plupart avaient pris une part active à la Résistance. Le programme était réaliste et mesuré. Il appelait naturellement la population à participer effectivement à l’œuvre gigantesque de redressement qui s’imposait. Trois autres listes firent acte de candidature : Socialiste (S.F.I.O.), Mouvement Républicain Populaire (M.R.P.) et Rassemblement du Peuple Français (R.P.F.). Cette dernière, soutenue par les gaullistes et aussi par d’anciens pétainistes désireux de se refaire une virginité. Indiquons au passage que le R.P.F. mobilisa pendant plusieurs semaines des militaires, marins et soldats, avec pour mission de chasser les communistes des réunions publiques, de saisir leur propagande, de piller leur siège. Les hordes S.S. de Hitler n’auraient pas mieux fait. Tous les opposants à Toussaint Merle, déchaînés dans une campagne anticommuniste virulente, espéraient bien enlever la majorité des sièges du Conseil municipal. Les élections se firent à la proportionnelle et donnèrent les résultats suivants : Inscrits : 13 411 ; Suffrages exprimés : 9 884 ; P.C. : 4 599 voix ; S.F.I.O. : 2 501 ; R.P.F. : 2 247 ; M.R.P. : 479 ; La répartition donna 14 sièges au Parti communiste, 7 sièges au Parti socialiste et 6 sièges au R.P.F. Le M.R.P. ne fut pas représenté, le nombre de voix qu’il obtint ayant été inférieur au quotient électoral. Toussant Merle fut donc élu Maire de La Seyne quelques jours plus tard, le Parti communiste ayant obtenu la majorité absolue des sièges. Après sa conquête de trois mandats successifs, on pouvait parler d’une ascension fulgurante pour le jeune instituteur devenu en trois ans : Conseiller général, Conseiller de la République et Maire de sa ville natale (Marius Autran, tome 2, 1988). Toussaint Merle devient premier magistrat de la Seyne. L’heure est à la reconstruction (voirie, établissements scolaires, infrastructures diverses…) (Ken Nicolas, vol. 1, p. 331-332).

1956 – 19 octobre : FIN DE L’ETAT DE GUERRE ENTRE L’URSS ET LE JAPON – Onze années après la signature de l’armistice, un accord est signé à Moscou qui met fin à l’état de guerre entre l’URSS et le Japon. Il est toujours temps !

1959 – 19 octobre : VARIETES – Première émission de « Salut les copains ! » sur Europe 1.

1984 – 19 octobre :

1. Assassinat du père Popieluszko en Pologne. Son nom sera donné à un carrefour de Sanary.

2. Admission au service actif du chasseur de mines « Andromède », 3ème des 13 chasseurs du type Eridan ou tripartite (fabriqué en collaboration par les Marines française, belge et néerlandaise), suite logique de la série des Circé ; Lorient ; Mis sur cale le 6 mars 1980 ; lancé le 22 mai 1982 ; admis au service actif le 19 octobre 1984, Force d’Action Navale et basé à Brest.

1986 – 19 octobre : ELECTIONS MUNICIPALES – A Saint-Mandrier, aux élections municipales, Guy Moine est en tête du ballottage au premier tour. A l’issue du second tour des élections municipales, avec 44,34% des suffrages, la liste Moine dispose de 20 sièges sur 27. La liste de Joseph Quilgars avec 28,70% de voix obtient 4 sièges et la liste de M. Louis Esposito avec 26,86% de voix a 3 sièges (Gisèle Argensse, 1989, p. 238).

1987 – 19 octobre : JACQUELINE DU PRE – Mort de la violoncelliste Jacqueline Du Pré.

1994 – 19 octobre : PRESSE – Le « Quotidien de Paris », fondé en 1973, est mis en liquidation judiciaire.

1999 – 19 octobre :

– Inondations et coulées de boue à Saint-Mandrier (Mairie – Copyright © 2004-2010 Annuaire-Mairie – Tous droits réservés).

– LES 35 HEURES – L’Assemblée nationale adopte le projet de Martine Aubry sur les 35 heures.

– Mort de l’écrivain Nathalie Sarraute.

– L’ARC, JACQUES CROZEMARIE – Le Président de l’ARC, Jacques Crozemarie, est condamné pour abus de confiance.

2005 – 19 octobre : REMORQUEUR DE HAUTE MER « ABEILLE LIBERTE » – Le remorqueur de haute mer « Abeille Liberté », du type Abeille Bourbon, arrive à Cherbourg. 21450 cv; 80 x 16,5 x 6 m ; 3200 jb ; 4 diesel MAK ; 2 hélices; 19,5 nds; 12 hommes ; Coque construite aux chantiers de Gdansk en Pologne ; Chantier: Myklebust, Gursken, Norvège ; Appartient à l’armement Abeilles International ; Mis à flot : 2005 ; Abeille Liberté arrive à Cherbourg 19 octobre 2005. En service: 11/2005 ; 17/11/2005 : Baptisé.

2017 – 19 octobre : CONFERENCE SUR BYZANCE-CONSTANTINOPLE-ISTANBUL par Béatrice Tisserand, à 16 heures, salle Marie Mauron, dans le cadre des activités de l’association « Découvertes et Civilisations ».

2018 – 19 octobre, 15h 30, salle Louis Baudoin du collège Lherminier, avenue Verlaque, La Seyne-sur-Mer : A l’occasion de la commémoration du 75e anniversaire de la libération de notre territoire, Histoire et Patrimoine Seynois (H.P.S.), en collaboration avec l’ANACR, vous invite à une rencontre avec Jean-Marie Guillon qui parlera du rôle de la résistance dans la Libération, et Claude Majastre qui interviendra sur la Libération de l’Ouest varois.

2019 – 19 octobre : MÉTÉO SANARYENNE : bis repetita ! Pluie annoncée pour la matinée avec vent de sud et sud-est à 15 puis 20 km/h. Une éclaircie devrait poindre à partir de 11h suivie de nouvelles pluie dès 17h. Les températures seront proches de celles d’hier avec des minima de 19° et des maxima de 22°.

2025 – 19 octobre : RENCONTRE AVEC LES AUTEURS BANDOLAIS : Ce matin, je serai sur le port de BANDOL avec mes amis du Kiwanis avec qui nous participons à la 9ᵉ édition dde la BANDOL POLAR CONNECTION organisée par le Cercle des Auteurs Bandolais ! Un événement incontournable pour les amateurs de frissons et de suspense. Le Cercle des Auteurs Bandolais vous propose de venir à la rencontre de plus de 25 auteurs de polar.

BLAGUE DU JOUR :

En se relevant péniblement, les yeux pochés, le nez en compote, trois dents en moins, un coude fracturé et deux vertèbres démises, un type dit, d’un air extasié, à celle qui l’a mis dans cet état : « Ce que j’aime en vous, Sylvie, c’est votre exquise pudeur qui vous interdit de céder à un homme au premier rendez-vous. »

Ce sera tout pour aujourd’hui, il est 7 heures, allez en paix ! je vous souhaite un bon ouikinde à tous. Affectueuses pensées pour Isabelle, Raphaël, Olivier et Webber ainsi que pour mes parents et amis ! À demain pour fêter Adeline !

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