ÉPHÉMÉRIDES DU SAMEDI 18 OCTOBRE 2025 – 14e ANNÉE (n° 4945).
ILLUSTRATIONS : Chypre, 2019 suite (clichés H. Ribot).
LES FÊTES : Bonne fête aux quelques 60 000 LUC ainsi prénommé en France.
Luc, évangéliste, est né à Antioche d’une famille païenne, médecin, il se convertit au christianisme et devint le compagnon de l’Apôtre saint Paul. Dans son Évangile, il exposa avec soin tout ce que Jésus a fait et enseigné, en scribe de la miséricorde du Christ, et, dans les Actes des Apôtres, il se fit l’historien des débuts de la vie de l’Église jusqu’au premier séjour de saint Paul à Rome.
Saint Luc est le patron des notaires, des médecins, des bouchers et des artistes peintres, sculpteurs, relieurs et verriers.
Sont également fêtés ce jour les Louca, Loucas, Louka, Luca, Lucain, Lucas, Lucky, Luka, Lukas, Luke.
DICTON : « A la Saint-Luc la betterave devient sucre » (proverbe picard).
Curieusement, c’est le jour du PIMENT au calendrier républicain !

(DSC_2816 12 11 Nicosie-nord porte des remparts)
ÉPHÉMÉRIDES
CHOIX DE DOCUMENTS DU JOUR.
EXPEDITION D’EGYPTE (1798-1801) : Le général en chef Kléber à l’agent en chef. Le 26 vendémiaire an VIII (18 octobre 1799) La commission des subsistances ne peut et ne doit jamais être en contact avec l’agent en chef, elle ne peut et ne doit entraver aucun service. I II, accorde et doit accorder à l’ordonnateur en chef ce qui lui est nécessaire pour les différents services et c’est à ce dernier que vous devez vous adresser si vous trouvez quelques entraves dans les fabrications et approvisionnements dont vous êtes chargé, cela prouverait alors que les demandes à la commission n’ont pas été bien basées.
MARSEILLE et LE TERROIR MARSEILLAIS : 933e livraison. –1476 – 18 octobre : LIEUX-DITS D’AUBAGNE -A cette date,n ous relevons dans l’arrondissement de Marseille que l’on passe de la propriété de Bertran Bouissono citée le 17 octobre 1475 (Karolus de Castillione, dominas Albanedat ad acapitum Bertr. Bouissono boscam retro l’Almonia, aux archives de l’Évêché), à celle dénommée Terre d’Antoine Boisson le 18 octobre 1476 (registre aux archives de la Major) et à « Les Boissonnes » le 12 septembre 1596. Le domaine de Boisson devint La Boissine au XVIIIe s., peut-être même avant. Notons au passage la féminisation du nom au cours de cette modification. Les Bouissones formaient un quartier rural de la commune d’Aubagne, au quartier de l’Aumône, en 1872.
SANARY : 733e livraison : –1867 – 18 octobre : Vendredi – Saint Luc évangéliste. Temps calme presque faible Vent d’est tant que toujours pluvieux. Il a plu cette nuit. Les chasseurs n’apprécient pas trop ce temps. Le thermomètre ce matin Marquez 12° ; le baromètre et toujours à beau temps. Ce soir à 08h00 la pluie tombe ferme et à l’air de vouloir continuer toute la nuit. On parle vaguement d’une expédition à Rome où l’on jetterait de 20 à 25000 hommes sur la côte de la Cività Vecchia. –1869-18 octobre : Vendredi saint-corneille. Beau temps température toujours chaude thermomètre à 22 23° baromètre au-dessus de beau temps. Hier soir à 8 heures, un grand malheur est arrivé à Saint-Nazaire (Sanary). Une femme a accompli un mauvais dessein mûri il paraît depuis quelques temps. Elle s’est laissée choir dans un puits appartenant à Baptistin Fournier et situé dans sa maison. Cette femme habituée dans cette maison avait choisi ce puits. C’est la femme de Gaétan Castagnetto. Elle laisse son mari dans l’embarras et 2 enfants. Nous lui avons porté secours mais tout a été inutile. Elle était asphyxiée depuis 02h00
LA SEYNE-SUR-Mer : 627e livraison : LA BATTERIE DES QUATRE MOULINS – Le 18 octobre est installée une autre batterie lourde de deux pièces de 24 sur la haute croupe qui, au midi, domine la ville de La Seyne et qui porte le nom de colline des Quatre-Moulins. Elle constitue un excellent observatoire embrassant la région immédiate des environs de La Seyne, surtout vers l’est : Petite rade et collines de l’Evescat, Gaumain et Caire. Bonaparte y monta certainement avec ses officiers au cours des opérations dans le secteur. Sur la croupe en question étaient situés, en 1793, des moulins à vent, à farine, qui fonctionnaient pour le compte des boulangers et fourniers de La Seyne ; ces moulins assistèrent, avec d’autres moulins à vent du terroir, aux scènes militaires que nous racontons. Ici, ils étaient au nombre de quatre disposés sur une ligne orientée du nord au sud, d’où l’appellation donnée à la colline et à la section cadastrale de la commune ainsi baptisée. De ces quatre moulins, il ne reste plus, aujourd’hui, qu’une tour en maçonnerie restaurée et celle en ruine du moulin septentrional qui appartenait à notre commune. La batterie de 24 qu’on y avait établie participa à la lutte d’artillerie engagée entre « la Sans-culotte » et les navires alliés, comme nous venons de le dire il y a un instant, mais ces pièces battaient aussi les positions ennemies du massif du Caire ainsi que le littoral de la rade, au nord-ouest de l’Eguillette. D’après Vallentin du Cheylard, les archives font mention « de la réquisition immédiate d’une drapeau tricolore destiné à la batterie des Quatre-Moulins par le maréchal des logis Machurot, commandant cette redoute ». Le monticule des Quatre Moulins qui domine La Seyne, est distant d’environ 1400 m
du mont Caire. Bonaparte y installe une batterie le 18 octobre. Construite pour battre Mulgrave, elle dispose de 2 pièces de 24 et ouvrira le feu le 29 novembre dans la nuit. Il fait de même, le même jour, sur la hauteur du Rouquier, à 1000 m
du rivage, où une autre batterie, chargée de soutenir celle des « Hommes sans Peur », dispose de 3 pièces de 24. Ces deux batteries sont les ailes de la position d’attaque de la première phase.
OLLIOULES : 629e livraison : –1721 – 17 et 18 octobre : DEBUT DE LA QUARANTAINE DE SANTE MARQUANT LA FIN DE LA CONTAGION : Décisions du Conseil d’Ollioules portant sur les vendanges, cultures et semences en limite de Sanary ; sur le congé donné au détachement de soldats du régiment de Brie ; sur le maintien de certaine quarantaine ; sur le règlement des brouilleries d’Ollioules, et enfin sur l’annonce pour le lendemain du début de la quarantaine de Santé marquant la fin de la contagion (Castellan, 1937, p.154). « En suite d’une lettre de N… Dupont, commandant de Toulon, … le Conseil délibère de demander que les barrières soient reculées autant que possible vers Saint-Nazaire pour permettre aux habitants d’Ollioules de faire les vendanges, la culture et la semence de leurs biens,… qu’on ferait moudre la farine aux deux derniers moulins de ce lieu et que la farine serait rapportée aux barrières avec les mêmes précautions… Déclaration de Vivelle disant qu’il est obligé d’avoir le sentiment des Consuls, des trois premiers Conseillers et des intendants de Santé pour ensuite faire son rapport au commandant Dupont de Toulon, et à celui de Saint-Nazaire, de façon à faire convenir à l’amiable les deux communautés…Délibéré : étant enfin délivré par la bonté de Dieu des maux de la contagion dont nous avons été si cruellement atteints, de commencer dès demain 18 octobre 1721 la quarantaine de Santé, conformément à ce qui se pratique à la ville de Toulon».

(DSC_2818 13 11 Nicosie-nord maison typique)
EPHEMERIDES :
L’INTÉGRALE.
–1338 – 18 octobre : LIEUX-DITS DE ROQUEVAIRE – Clausum vêtus, 18 octobre 1338 (charte aux archives de Saint-Victor). Le Clauvier, quartier rural., commune de Roquevaire (1872).
–1356 – 18 octobre : LIEUX-DITS DE MARSEILLE – Antynhana, 18 octobre 1356 (charte aux archives de la Major). Antignane – commune de Marseille, cours d’eau, formé par les versants du Rouet, qui se jette dans le ruisseau de Gironde (1872). Premi7re mention : Antignana.— Palus de Antinana, 1097 (supplément inédit au cartulaire de Saint-Victor).
–1476 – 18 octobre : LIEUX-DITS D’AUBAGNE –
1. Nous relevons dans l’arrondissement de Marseille que l’on passe de la propriété de Bertran Bouissono citée le 17 octobre 1475 (Karolus de Castillione, dominas Albanedat ad acapitum Bertr. Bouissono boscam retro l’Almonia, aux archives de l’Évêché), à celle dénommée Terre d’Antoine Boisson le 18 octobre 1476 (registre aux archives de la Major) et à « Les Boissonnes » le 12 septembre 1596. Le domaine de Boisson devint La Boissine au XVIIIe s., peut-être même avant. Notons au passage la féminisation du nom au cours de cette modification. Les Bouissones formaient un quartier rural de la commune d’Aubagne, au quartier de l’Aumône, en 1872.
2. Camp de Barral – lieu-dit, commune d’Aubagne, vers le territoire de Roquefort, 18 octobre 1476 (registre de l’Evêché).
3. Camp Long (registre aux Archives de l’Evêché). Lieu-dit, commune d’Aubagne, quartier du Defens.
4. Al Colombier, 18 octobre 1476 (ibid.). Le Colombier – quartier rural, commune d’Aubagne.
5. Cros de Johan Johanin, 18 octobre 1476 (acte aux archives de l’Évêché).) Cros de Jean Janin – lieu-dit, commune d’Aubagne (1872).
6. Fons de la Pilla, 18 octobre 1476 (registre aux archives de l’Evêché). Font-Pile – lieu-dit, commune d’Aubagne, quartier de Fénestrelle (1872).
7. Vinea de Calegis, 18 octobre 1476 (charte aux archives de l’Evêché). Gallègue, quartier rural, commune d’Aubagne. Première mention : Galigo, cire. 1060 (cart.de Saint-Victor, n° 109).
8. Garlaban, 18 octobre 1476 (registre n° 74, aux archives de l’Evêché, f. 128). Montagne (714 m), commune d’Aubagne. Première mention : Montera magnum Guarnaban vocitatum, 1056 (cartulaire de Saint-Victor, n° 1073).
9. La Girada, 18 octobre 1476 (ibid.). La Gérade – ferme, commune d’Aubagne. Première mention : La Gerade 1458 (acte aux archives de l’Evêché).
10. Cort Sabutura, 18 octobre 1476 (ibid.). Paradis – lieu-dit, commune d’Aubagne, quartier de Lignières (1872). Première mention : Paradis ou La Colle, 8 septembre 1353 (registre aux archives de l’Evêché).
11. Prats dels Muts, 18 octobre 1476 (registre aux archives de l’Evêché). Les Prats – lieu-dit, commune d’Aubagne, quartier des Paluns (1872).
12. Al Riquet, 18 octobre 1476 (registre aux archives de l’Evêché). Riquet – quartier rural, commune d’Aubagne, quartier des Paluns (1872).
13. Mons de Rocaplana, 18 octobre 1476 (acte aux archives de l’Evêché). Roqueplane, colline, commune d’Aubagne, quartier de la Girade (1872).
14. Rolhenta, Roylhenta, 18 octobre 1476 (registre aux archives de l’Evêché). Royente, quartier rural, commune d’Aubagne (1872).
14. Mont de San Martin, 18 octobre 1476 (ibid.). Saint-Martin – montagne, commune d’Aubagne, quartier de Greissau (1872).
15. Valcarada – vallon, commune d’Aubagne, quartier de la Gérade, 18 octobre 1476 (acte aux archives de l’Evêché).
–1476 – 18 octobre : LIEUX-DITS DE ROQUEFORT – Fons Blanqua, 18 octobre 1476 (registre aux archives de l’Evêché). Fontblanche, château, commune de Roquefort.
–1486 – 18 octobre : LIEUX-DITS DE CASSIS – Las Ombras, 18 octobre 1486 (registre aux archives de l’Evêché). Les Ombres – lieu-dit, commune de Cassis, quartier de Canaille, sur le bord de la mer (1872).
–1486 – 18 octobre : LIEUX-DITS D’AUBAGNE – Mons del Saut, 18 octobre 1486 (acte aux archives de l’Evêché). Le Saut – montagne, commune d’Aubagne, à l’angle formé par la jonction des territoires de Gémenos et de Roquefort.

(DSC_2823 12 11 Nicosie-nord Caravansérail du Grand Khan)
–1534 – 18 octobre : AFFAIRE DES PLACARDS – L’affaire des Placards, qui éclate en ce jour, marque le début d’implacables guerres de religion.
–1548 – 18 octobre : LIEUX-DITS D’AUBAGNE – Coste de Perussis, 18 octobre 1548 (acte aux archives de la Major). La Pérussone – hameau, commune d’Aubagne (1872). Première mention : Peracium, 14 juin 1212 (cartulaire Saint-Victor, n° 930).
–1562 – 18 octobre : BAPTEME D’ANTOINE BOYER A OLLIOULES (Jean Broc, 1979 ; p. 68) – Le 18 octobre 1562, dans l’église paroissiale d’Ollioules, Antoine Boyer, fils du capitaine Etienne Boyer, reçoit le sacrement du baptême (47) ; il a deux parrains, Marchian Curet et Francés Martinot, et deux marraines, madame Catherine Boyere et Ano Isnardo. Ce fut sans doute le premier des enfants du capitaine Boyer ; en effet, dans l’état actuel des sources d’archives nous ne connaissons ni la date de naissance du capitaine Boyer ni celle de son mariage ; mais il avait dû entrer de bonne heure dans la carrière des armes puisque, âgé alors de moins de 30 ans, il est déjà qualifié du titre de capitaine.
« Certifie je soubzsigné avoir este requis de monsieur cappitene Anthoyne Bouyer chercher nos livres des baptesmes pour voyr et truvcr l’an et jour quil fust baptises, lesquels avons truve en pareilles parolles : l’an mil cinq cens soixante et deux et le 18 octobre a este baptize Anthoine Bouyer fils du cappitene Estienne. Le parrin François Martinot et la marrine Anne Isnarde, en foi de ce me suis signe : Charles Matholy, vicaire de Ollioules » (MagloireGiraud, 1855, p. 363, citant les archives paroissiales de Saint-Cyr).

(DSC_2828 12 11 Nicosie-nord Cathédrale Ste Sophie / Selimiye mosque)
–1607 – 18 octobre : LIEUX-DITS D’ALLAUCH – Les Paredasses, 18 octobre 1607 (acte notarié à Allauch). Paredasse – torrent qui vient du Grand-Vallon, traverse le territoire de Château-Gombert et se jette dans le Jarret, au-dessous de la Bégude, commune de Marseille (1872). Première mention : Paraceda, 28 janvier 1276 (charte aux archives de la Major).
–1636 – 18 octobre : LIEUX-DITS DE MARSEILLE – Jas des Velus – bastide, commune de Marseille, quartier des Romans, 18 octobre 1636 (registre aux archives de l’Evêché).
–1639 – 18 octobre : LIEUX-DITS DE MARSEILLE – Camp de la Vieille ou Barquils (registre aux archives de l’Evêché). Font de Pantelin, source, commune de Marseille, quartier de Saint-Menet, à Valbarelle (1872).
–1649 – 18 octobre : CHAPELLE RURALE DE NOTRE-DAME-DE-BON-REPAU OU REPOS A SANARY – – L’an 1649 vit la construction de la chapelle rurale de Notre-Dame-de-Bon-Repau ou Repos. Il n’en reste aujourd’hui que le nom du quartier de Bon-Repos. Elle était située à l’entrée de Sanary en venant d’Ollioules, aux environs du rond-point qui joint l’avenue des Poilus à la route d’Ollioules, chemin de la gare. Pendant longtemps, un oratoire a rappelé son nom. Il a aussi disparu. Cette édification figure sur un registre des baptêmes conservé à Draguignan, aux archives départementales. Voici le texte : « L’an mil six cent quarante-neuf et le dix-huitième du mois d’octobre jour de la fête de Saint Luc, la première pierre et fondation de la chapelle Notre-Dame-de-Bon-Repau ont été bénites par moi, Messire Isnard Blanc, prêtre et curé soussigné ».Cette chapelle en ruine à la révolution fut vendue comme bien national et rachetée pour la fabrique de Saint-Nazaire. Les ruines furent vendues par la suite. Aujourd’hui des maisons ont pris sa place. Elle se trouvait à l’extrémité de l’avenue des Poilus. (Sanary-Mille ans d’histoire, 1982). Cette chapelle en ruine à la Révolution fut vendue comme bien national et rachetée pour la fabrique de Saint-Nazaire. Les ruines furent vendues par la suite. Aujourd’hui des maisons ont pris sa place. Cette chapelle avait été construite en 1649. La titulaire était la Vierge sous le nom de Notre-Dame de Bon-Repos. Sa fête était le 8 septembre, jour de la Nativité de la Vierge. Elle se trouvait à l’extrémité de l’actuelle Avenue des Poilus, sur le Chemin d’Ollioules, non loin de la Reppe. C’est un prêtre d’Ollioules qui en détenait le bénéfice. Son estimation du 24 ventôse An VI, la décrit avec des murs on très mauvais état, des poutres hors de service, et les barres des deux fenêtres mangées de rouille. Même un arceau de 49 pierres de taille est dit en mauvais état (Arch. du Var, 1Q701). Vendue comme bien national à la Révolution, elle est achetée par les époux Cadet de Fontenay-Pivot, puis rachetée en 1817 par le recteur Deluy. Mais comme les acheteurs n’ont pu l’entretenir, elle est, à cette date, en carrière. Il est finalement décidé de ne pas la réparer. Elle sera revendue en 1846 pour 350 F. Le prix a servi à l’achat d’un ciboire pour la paroisse. Son emplacement a longtemps été marqué par un oratoire édifié en 1858 et disparu en 1944 au cours de la guerre. Un second oratoire du même nom a été construit en 1988 à 200 m du premier emplacement, sur le Chemin de la Buge, près du Carrefour du Pas de Puget (actuel Rond-point Bad-Sackingen).
–1670 – 18 octobre : LIEUX-DITS DE MARSEILLE – Vau Varenoy, 18 octobre 1670 (registre aux archives de l’Evêché). Val d’Arène – lieu-dit, commune de Marseille, quartier de Saint- Loup, près de Vaufrège (1872). Première mention : Larena, 14 janvier 1440 (registre aux archives de l’Evêché).
–1685 – 18 octobre : REVOCATION DE L’EDIT DE NANTES : l’édit de Fontainebleau, voulu par Louis XIV, réduit à néant l’édit de Nantes accordé par Henri IV. Les principales dispositions ordonnent la démolition des temples, l’interdiction du culte protestant, et rendent obligatoires le baptême et l’instruction catholique. Cette révocation rouvre l’ère des persécutions, des incendies, des pillages et des meurtres en Vaunage…Plusieurs familles huguenotes partent. Le nouveau temple est rasé ! Au fur et à mesure que la répression se fait plus rigoureuse, la résistance devient plus violente. Nous en sommes aux dragonnades, emprisonnements, galères, massacres d’assemblées surprises pendant l’exercice du culte…C’est la guerre des Camisards.

(DSC_2830 12 11 Nicosie-nord Cathédrale Ste Sophie / Selimiye mosque)
–1721 – 17 et octobre : DEBUT DE LA QUARANTAINE DE SANTE MARQUANT LA FIN DE LA CONTAGION : Décisions du Conseil d’Ollioules portant sur les vendanges, cultures et semences en limite de Sanary ; sur le congé donné au détachement de soldats du régiment de Brie ; sur le maintien de certaine quarantaine ; sur le règlement des brouilleries d’Ollioules, et enfin sur l’annonce pour le lendemain du début de la quarantaine de Santé marquant la fin de la contagion (Castellan, 1937, p.154). « En suite d’une lettre de N… Dupont, commandant de Toulon, … le Conseil délibère de demander que les barrières soient reculées autant que possible vers Saint-Nazaire pour permettre aux habitants d’Ollioules de faire les vendanges, la culture et la semence de leurs biens,… qu’on ferait moudre la farine aux deux derniers moulins de ce lieu et que la farine serait rapportée aux barrières avec les mêmes précautions… Déclaration de Vivelle disant qu’il est obligé d’avoir le sentiment des Consuls, des trois premiers Conseillers et des intendants de Santé pour ensuite faire son rapport au commandant Dupont de Toulon, et à celui de Saint-Nazaire, de façon à faire convenir à l’amiable les deux communautés…Délibéré : étant enfin délivré par la bonté de Dieu des maux de la contagion dont nous avons été si cruellement atteints, de commencer dès demain 18 octobre 1721 la quarantaine de Santé, conformément à ce qui se pratique à la ville de Toulon ».
–1789 – 18 octobre : LES DROITS D’ENTREE DES MARCHANDISES DANS PARIS SERONT ACQUITT2S PAR CHACUN SANS POSSIBILITE D’EXEMPTION – Dimanche 18 octobre : Une ordonnance du roi décrète qu’aucunes marchandises, denrée ou boisson, destinées à Sa Majesté, à la reine et aux princes ne pourront entrer dans Paris sans acquitter les droits d’entrée. D’autre part, le roi confirme que, conformément aux vœux de l’Assemblée et de la Ville de Paris, ces droits devront être également acquittés par toutes les personnes, de quelque condition qu’elles soient, sans qu’elles puissent prétendre en être exemptées
–1793 – 18 octobre :
1. CONSEQUENCES DU COUP DE MAIN ANGLAIS CONTRE LA BATTERIE DES SABLETTES – Colère de Bonaparte contre le chef de batterie des Sablettes qui s’est laissé surprendre. Il en construit alors une autre à la Pointe de Mar vivo, dite de “Fabrégas”, 3 pièces de 24 et une de 36, qui commande l’isthme et la baie des Sablettes, et, le 18 octobre, une seconde aux “Quatre Moulins”, 2 pièces de 24, qui doit protéger les batteries avancées.
2. LA BATTERIE DES QUATRE MOULINS – Le 18 octobre est installée une autre batterie lourde de deux pièces de 24 sur la haute croupe qui, au midi, domine la ville de La Seyne et qui porte le nom de colline des Quatre-Moulins. Elle constitue un excellent observatoire embrassant la région immédiate des environs de La Seyne, surtout vers l’est : Petite rade et collines de l’Evescat, Gaumain et Caire. Bonaparte y monta certainement avec ses officiers au cours des opérations dans le secteur. Sur la croupe en question étaient situés, en 1793, des moulins à vent, à farine, qui fonctionnaient pour le compte des boulangers et fourniers de La Seyne ; ces moulins assistèrent, avec d’autres moulins à vent du terroir, aux scènes militaires que nous racontons. Ici, ils étaient au nombre de quatre disposés sur une ligne orientée du nord au sud, d’où l’appellation donnée à la colline et à la section cadastrale de la commune ainsi baptisée. De ces quatre moulins, il ne reste plus, aujourd’hui, qu’une tour en maçonnerie restaurée et celle en ruine du moulin septentrional qui appartenait à notre commune. La batterie de 24 qu’on y avait établie participa à la lutte d’artillerie engagée entre « la Sans-culotte » et les navires alliés, comme nous venons de le dire il y a un instant, mais ces pièces battaient aussi les positions ennemies du massif du Caire ainsi que le littoral de la rade, au nord-ouest de l’Eguillette. D’après Vallentin du Cheylard, les archives font mention « de la réquisition immédiate d’une drapeau tricolore destiné à la batterie des Quatre-Moulins par le maréchal des logis Machurot, commandant cette redoute ». Le monticule des Quatre Moulins qui domine La Seyne, est distant d’environ 1400 m du mont Caire. Bonaparte y installe une batterie le 18 octobre. Construite pour battre Mulgrave, elle dispose de 2 pièces de 24 et ouvrira le feu le 29 novembre dans la nuit. Il fait de même, le même jour, sur la hauteur du Rouquier, à 1000 m du rivage, où une autre batterie, chargée de soutenir celle des « Hommes sans Peur », dispose de 3 pièces de 24. Ces deux batteries sont les ailes de la position d’attaque de la première phase.
3. INVENTAIRE DES GRAINS – Circulaire du procureur général-syndic du département du Var et lettre du procureur-syndic du Beausset, relatives à la dresse du tableau des grains existants chez les citoyens « pour ne pas entraver la marche des subsistances dont le sort de la République dépend » (16 et 18 octobre d’après Roger Vallentin du Cheylard – Sanary et le siège de Toulon).
4. NEUF VAISSEAUX HOLLANDAIS GARDÉS DANS LE PORT DE SANARY – Le 18 octobre Hubert, officier au 59e régiment d’infanterie, faisant partie de l’armée de Carteaux, adressa une lettre datée de Saint-Nazaire, où il se trouvait avec un détachement pour y garder dans le port les neuf vaisseaux hollandais « confisqués au profit de la Sans-Culotterie », et affirma que les Anglais avaient eu recours aux forçats pour enterrer leurs morts. Il est vraiment étonnant que les vaisseaux hollandais, que nous retrouvons cités une fois de plus, n’aient pas été utilisés tout de suite pour le ravitaillement de l’armée républicaine et qu’ils n’aient pas été remis aux mains des gens de métier, marins ou matelots, plus compétents certainement que des fantassins2. Un sentiment incompréhensible retint à Nice les représentants du peuple. Eurent-ils des doutes sur l’issue de la lutte? Craignirent-ils d’être mêlés directement aux hostilités ? Quoi qu’il en soit, leur attitude dans cette grave circonstance mérite un blâme.
5. BONAPARTE PROMU AU RANG DE CHEF DE BATAILLON le 18 ou le 19 octobre – La pénurie d’officiers expérimentés disponibles fut sans aucun doute la principale raison pour laquelle le Comité de sécurité publique prit note de la recommandation de Saliceti et promut Buonaparte, le 18 octobre, au rang de chef de bataillon (major). En somme, Buonaparte était non seulement compétent du point de vue technique – de toute évidence, il en connaissait davantage que Carteaux en matière de conduite militaire d’un siège – mais il disposait aussi d’appuis politiques. C’est cette combinaison de relations politiques, d’habileté et de chance qui permit à Buonaparte d’avancer aussi rapidement.
–1797 – 18 octobre : TRAITE DE CAMPO FORMIO, CONFIRMANT LES PRELIMINAIRES DE LEOBEN. 18 OCTOBRE – Par le traité de Campoformio, l’Autriche reconnaît à la France la possession de la Belgique. Le régime dépendait de plus en plus des généraux qui faisaient des conquêtes et envoyaient à Paris une partie du butin qu’ils accumulaient. Bonaparte remporta en Italie du Nord des victoires éclatantes en innovant avec audace. Il administra avec autorité et talent ses conquêtes, renfloua les caisses de l’État et signa la avec paix l’Autriche (octobre 1797).
–1799 – 18 octobre :
1. LES RUSSES BATTUS EN HOLLANDE – Capitulation d’Alkmaar, signée par les Russes battus par Brune en Hollande.
2. EXPEDITION D’EGYPTE – Le général en chef Kléber à l’agent en chef. Le 26 vendémiaire an VIII (18 octobre 1799) La commission des subsistances ne peut et ne doit jamais être en contact avec l’agent en chef, elle ne peut et ne doit entraver aucun service. I II, accorde et doit accorder à l’ordonnateur en chef ce qui lui est nécessaire pour les différents services et c’est à ce dernier que vous devez vous adresser si vous trouvez quelques entraves dans les fabrications et approvisionnements dont vous êtes chargé, cela prouverait alors que les demandes à la commission n’ont pas été bien basées.

(DSC_2906 12 11 Nicosie-nord Caravansérail Grand Khan)
–1800 – 18 octobre (26 vendémiaire an IX) : RAPPEL DE L’OBLIGATION AUX MUNICIPALITE DE CONSTITUER DES TABLES DECENNALES DANS LES REGISTRES DE L’ETAT CIVIL – La loi fait obligation aux municipalité de constituer des tables décennales dans les registres de l’état civil (loi du 20 septembre). Cette obligation sera rappelée plus tard par un arrêté des consuls en date du 26 vendémiaire an IX / 18 octobre 1800 ( Louis Baudoin, 1965, p. 324).
–1867 – 18 octobre : Vendredi – Saint Luc évangéliste. Temps calme presque faible Vent d’est tant que toujours pluvieux. Il a plu cette nuit. Les chasseurs n’apprécient pas trop ce temps. Le thermomètre ce matin Marquez 12° ; le baromètre et toujours à beau temps. Ce soir à 08h00 la pluie tombe ferme et à l’air de vouloir continuer toute la nuit. On parle vaguement d’une expédition à Rome où l’on jetterait de 20 à 25000 hommes sur la côte de la Cività Vecchia.
–1869 – 18 octobre : Vendredi saint-corneille. Beau temps température toujours chaude thermomètre à 22 23° baromètre au-dessus de beau temps. Hier soir à 8 heures, un grand malheur est arrivé à Saint-Nazaire (Sanary). Une femme a accompli un mauvais dessein mûri il paraît depuis quelques temps. Elle s’est laissée choir dans un puits appartenant à Baptistin Fournier et situé dans sa maison. Cette femme habituée dans cette maison avait choisi ce puits. C’est la femme de Gaétan Castagnetto. Elle laisse son mari dans l’embarras et 2 enfants. Nous lui avons porté secours mais tout a été inutile. Elle était asphyxiée depuis 02h00
–1871 – entre les 12 octobre et 3 novembre : GENESE DE LA DEMISSION DE MARIUS MICHEL, MAIRE DE SANARY. Dans une lettre du 12 Octobre, il exprime sa rancœur à l’égard des Saint-Nazairiens. Il a échoué aux élections cantonales. Il est surtout vexé parce que EMERIC, fermier du Lançon, a eu plus de voix que lui. Dès le 18 Octobre sa décision de démissionner de la mairie est prise. Le 3 Novembre, il envoie sa démission au Préfet. En réponse, on lui propose d’être candidat à la députation.
–1883 – 18 octobre : DECES DE MADAME LA COMTESSE ROSE, NEE LOUISE CARO¬LINE MINVIELLE. Elle était l’épouse du Général comte ROSE, qui, ami de Marius MICHEL, avait acheté la propriété de la MILLIERE. Avec d’autres propriétaires, comme Claude BRUN, conseiller général, M.G. d’ESPINASSY DE VENEL à La Vernette, il avait entrepris de reconstituer leur vignoble gravement atteint par l’oïdium d’abord, diminuant de moitié les récoltes en 1868, et finalement presque entièrement détruit par l’attaque foudroyante du phylloxéra de 1870 à 1872. Greffés sur des plants américains, dont nous avons vu la distribution, ils planteront de l’Ugni blanc, Clairette, Carignan, Cinsaults et Mourvèdre, ce dernier, cépage traditionnel. Ces variétés sont moins prolifiques que les anciens cépages plus résistants, tels que l’aramon et l’alicante, mais donnent un vin plus noble. Ce choix sera à l’origine des vins connus depuis sous l’appellation de vins de Bandol. La Comtesse Caroline ROSE en mourant légua une somme de 5.000 francs à la ville de SAINT NAZAIRE « pour les pauvres ». Cette somme fut convertie en rentes sur l’Etat pour le compte du Bureau de Bienfaisance. Elle fit le même legs à la Fabrique de l’Eglise Saint-Nazaire. Il sera l’objet de nouveaux différents avec le maire. La Fabrique voulait utiliser ce legs à l’embellissement intérieur de l’église, le Maire, lui, voulait que l’on fasse en priorité des réparations extérieures: façades, gouttières, etc. Finalement, on consultera Monsieur le Général ROSE pour connaitre les véritables intentions de son épouse. Il affirmera que sa seule pensée a été pour les pauvres.]
–1898 – 18 octobre : AFFAIRE DE FACHODA – L’affaire de Fachoda amène la France et la Grande-Bretagne au bord de la guerre. Sur le cuirassé « Charles Martel », l’équipage prend toutes les dispositions en vue du combat. L’unique sortie d’entraînement de cette période semble devoir être la dernière du temps de paix. Fort heureusement, les risques d’un affrontement anglo-français diminuant, la détente s’installe et l’Escadre de la Méditerranée peut passer sans histoires l’hiver à Toulon.

(DSC_2822 12 11 Nicosie-nord tag dans une rue)
–1914 –18 octobre : GUERRE MONDIALE – CHRONIQUE HEBDOMADAIRE DU MIROIR du 1er NOVEMBRE 1914 : « Dimanche 18 octobre.
« Nous occupons Fleurbaix, sur la Lys, tandis que les Anglais ont pris Fromelles, au sud-ouest de Lille. Nos fusiliers marins, de leur côté, ont repoussé brillamment, en Belgique, une attaque allemande sur le canal d’Ypres à la mer.
« En Prusse Orientale, les Allemands qui avaient repris l’offensive sont réduits à la défensive. En Pologne, les forces russes ont franchi la Vistule.
« Une flottille anglaise, composée d’un croiseur léger l’Undaunted, et de quatre contre-torpilleurs a coulé quatre contre-torpilleurs allemands sur la côte hollandaise.
« Les escadres franco-anglaises qui opèrent dans l’Adriatique ont coulé un torpilleur autrichien.
« Le bombardement de Cattaro se poursuit d’autre part, avec succès.
« Le gouvernement russe, imitant l’exemple donné par le gouvernement allemand, a fait poser de nombreuses mines dans la mer adriatique et en a avisé les puissances.
« L’Autriche qui est à peu près à court de subsistances, comme d’ailleurs son alliée l’Allemagne, a suspendu les droits sur les céréales, les légumineuses et les farines.
« Les Japonais ont pris, à Kiao-Tcheou, la colline qui domine la place de Tsin-Tao, dont la chute ne saurait plus maintenant être beaucoup différée.
« Une partie des soldats boers qui s’étaient rebellés au Cap avec le colonel Maritz on1 capturés » (Le Miroir, 1er novembre 1914).
–1915 – 6 et 18 octobre : NOUVELLE DU TORPILLAGE DU PAQUEBOT PROVINCIA DE LA COMPAGNIE CYPRIEN FABRE, DE MARSEILLE – Comme une traînée de poudre, mercredi 6 octobre, la triste nouvelle du torpillage du paquebot Provincia de la compagnie Cyprien Fabre, de Marseille, se répand bien vite parmi les familles de marins du Creux Saint-Georges qui ont des leurs sur ce navire. Mais l’émotion s’atténue tant soit peu par l’assurance que tout l’équipage était sauvé, car parmi le personnel du bord, se trouvaient nos concitoyens Joseph Ayello, Marius Bruxaux, François Aiguier, Martin Aimé, Théophille Jouvenceau et Michel Mamelalla, embarqués depuis le début, des hostilités comme faisant partie de l’effectif de la Provincia. A la grande joie des familles, les rescapés sont ramenés au Creux Saint-Georges le 18 octobre. Note : Cargo SS Provincia. 1882 : mise en service. 1914 : la compagnie Fabre possède 11 navires, trois seront perdus pendant le conflit 1914 – 1918 : SS Libia, Provincia et Liberia. 1915 – 24 septembre : Le paquebot britannique Olympic, jumeau du Titanic, transporte 6 000 hommes en direction de Mudros, et s’arrête en chemin pour sauver un canot de naufragés du vapeur français Provincia. L’opération n’est pas sans danger : la région est sillonnée par les sous-marins allemands, et un navire de cette taille, à l’arrêt, fait une cible facile. À la suite de cet événement, le capitaine de l’Olympic, Bertram Fox Hayes, est blâmé par l’amirauté britannique pour avoir mis son navire en danger, ainsi que les troupes et donc les opérations pour lesquelles elles sont requises, mais il est félicité par la France.
–1919 – 17 et 18 octobre : GUERRE CIVILE EN RUSSIE – Le 17 octobre, le général blanc Youdenitch n’est plus qu’à 45 km de l’ancienne capitale de Russie, Pétrograd. Le 14 novembre, il n’en sera plus qu’à 15 km. Selon l’Echo de Paris du 17 octobre, l’évacuation de Pétrograd est en cours d’évacuation, l’armée ne voulant pas défendre et s’opposant à toute discipline. Les ouvriers de tous les corps de métier ont reçu ordre de quitter la ville. Le 18 octobre, l’Echo de Paris, par la plume de Pertinax, écrit « Quelques dépêches nous parlent de l’entrée de l’armée anti-bolchéviste à Karsnoïé-Sélo, dans les faubourgs de Pétrograd. Mais elles prêtent au doute. Signalonsq que le général Youdénitch que, malgré des forces très faibles, a lancé une entreprise pleine de promesses. Le général Dénikine paraît quelque peu menacé dans la région de Kiev sur ses lignes de communication. Enfin, mentionnons quelques éléments douteux qui intriguent autour de Youdénitch. (…). Tous ces périls ne paraissent guère propres à ralentir l’offensive. La reconnaissance du gouvernement de l’amiral Koltchak s’impose plus que jamais. (…) une fois la Russie rendue à sa destinée nationale, le bolchévisme ne sera plus, aux mains de nos ennemis, un instrument susceptible de nous faire céder. »

(DSC_2922 Yenierenköy église Ayios Thyrsos 11h 57)
–1931 – 18 octobre : MORT DE THOMAS EDISON, inventeur du phonographe et de la lampe électrique.
–1937 – 18 octobre :
1. NOTRE MARINE EN EXTREME-ORIENT – La canonnière de rivière « La Grandière » (29 x 5 m ; Tirant d’eau : 0,5 m ; Déplacement : 40 tonnes ; moteur à essence de 220 cv, 1 hélice ; I x 37mm sous masque à l’AV, II mitr. Hotchkiss ; 2 officiers, 2 officiers-mariniers, 13 quartiers-maîtres et matelots) mise sur cale à Brest en 1921 et lancée l’année suivante fut affecté à la Flottille du Yang Tse Kiang, groupe organique dépendant des Forcxes navales d’extrême Orient (protection des intérêts politiques, maritimes et commerciaux de la France, sauvegarde des vies et des biens de nos Nationaux et protection des missionnaires de toutes nationalités). À ce titre, elle livra huit combats. En juillet 1937, à l’ouverture des hostilités sino-japonaises, elle était sur le Moyen-Fleuve en mission. Rappelée à Shangaï en août pour y être désarmée le 18 octobre, elle fut Démolie à Saïgon en 1938.
2. LE DUC ET LA DUCHESSE DE WINDSOR EN ALLEMAGNE : L’ex-souverain d’Angleterre et sa femme visitent l’Exposition du Peuple à Dusseldorf.

(DSC_2922 Yenierenköy Mosquée 13 h)
–1940 – 18 octobre :
1. EXPULSION DE JUIFS DU PAYS DE BADE – Les juifs du pays de Bade sont expulsés d’Allemagne vers la zone non occupée. Ils seront internés au camp de Gurs et déportés en 1942 à Auschwitz.
2. VICHY : LOI PORTANT STATUT DES JUIFS – Vichy, 18 octobre. — La radio française annonce : Le Journal officiel » a publié hier la loi portant statut des juifs. Le texte de cette loi est le suivant :
Article premier. — Est regardé comme juif, pour l’application de la présente loi, toute personne issue de trois grands-parents juifs ou de deux grands-parents de même race si son conjoint lui- même est juif.
Art. 2 . — L’accès des fonctions publiques et mandats énumérés ci-après est interdit aux juifs :
1) Chef de l’État; membres du gouvernement; membres du Conseil d’État, du Conseil de l’ordre des avocats, du Conseil de l’ordre de la Légion d’honneur, de la Cour de cassation, de la Cour des comptes, des Corps des mines, des ponts et chaussées, de la Cour d’appel, des tribunaux de première instance, justice de paix, et en un mot de toute juridiction d’ordre professionnel ;
2) Agents relevant des départements des affaires étrangères, du ministère de l’intérieur, notamment les directeurs généraux, les directeurs des administrations centrales, les préfets, sous-préfets et fonctionnaires de tout grade touchant aux services de la police ;
3) Résidents généraux, gouverneurs généraux, inspecteurs des colonies ;
4) Membres des services enseignants, officiers des armées de terre, de mer et de l’air, administrateurs, directeurs, secrétaires, secrétaires généraux dans les entreprises bénéficiaires de concessions ou de subventions accordées par une collectivité du gouvernement dans les entreprises d’intérêt général.
Art. 3. — L’accès et l’exercice de toute fonction publique, autres que celles énumérées à l’article 2, ne sont ouverts aux juifs que dans les conditions suivantes :
Être titulaire de la carte de combattant 1914-18, ou avoir été cité au cours de la campagne 1914-18 : avoir été cité à l’ordre du jour au cours de la campagne 1939-40, ou être titulaire de la Légion d’honneur à titre militaire ou de la Médaille militaire.
Art. 4. — L’accès ou l’exercice des professions libérales, des professions libres, des fonctions dévolues aux officiers ministériels et à tous auxiliaires de la justice est permis aux juifs, à moins que des règlements d’administration publique ne fixent pour eux une proportion déterminée (Le Matin du samedi 19 octobre 1940).
3. ORDONNANCE CONTRE LE PASSAGE SANS AUTORISATION DE LA LIGNE DE DÉMARCATION – “Le Matin” du vendredi 18 octobre 1940 publie : “Ordonnance contre le passage sans autorisation de la ligne de démarcation. En vertu des pleins pouvoirs qui m’ont été conférés par le Führer und Oberster Befchishaber der Wehrmacht, j’ordonne ce qui suit : Sera punie toute personne qui franchit sans autorisation la ligne de démarcation, ou qui transfère dans la zone non occupée des marchandises ou des moyens de paiements sans l’autorisation prescrite. Cette ordonnance entrera en vigueur dès sa publication. Le commandant en chef de l’armée.
4. « LES INONDATIONS ONT PRIS DANS LE ROUSSILLON LES PROPORTIONS D’UNE VERITABLE CATASTROPHE. LES VICTIMES SERAIENT NOMBREUSES ET LES DEGATS CONSIDERABLES » titre le “Figaro” du 19 octobre 1940. « Perpignan, 19 octobre. — L’absence de communications par fil avec certaines régions du département, notamment les régions comprises entre Nefiach et Montlouis, et entre Reynes et Prats-de-Mollo, ne permet pas encore d’évaluer l’importance énorme des dégâts provoqués par les inondations entre la mer et une ligne allant à peu près d’Elne à Salses. La vallée du Vallespir est également isolée. La rupture de lignes de transport de force prive plusieurs localités, et plus de la moitié de Perpignan, de courant électrique. Les renseignements qui parviennent par messages laissent comprendre qu’il s’agit d’un véritable désastre. D’ores et déjà, il est établi que de nombreux ponts sont emportés ou hors d’usage, ce qui nécessitera des travaux longs, difficiles et coûteux pour rétablir une circulation normale. A Amélie-les-Bains et à Palalda, on signale une soixantaine de maisons ou villas emportées. A Arles-sur-Tech, une usine de tissage et une chocolaterie ont été rasées. Partout, cultures et vergers sont ravagés. On n’a pu avoir aucun renseignement précis sur le nombre des victimes. On signale toutefois une Espagnole noyée au camp d’Argelès-sur-Mer, pris entre la crue du Tech et la mer. A Saint-Jean, cinq corps ou débris de cadavres ont été retrouvés dans la haute vallée du Vallespir, avec laquelle les communications sont rompues. On ignore le sort des habitants réfugiés sur les hauteurs pour échapper au danger de l’inondation. A Perpignan, les quartiers les plus éprouvés sont ceux de l’ancien Champ-de-Mars et du Haut Vernet, où des maisons se sont effondrées. La population est privée de pain par suite des dégâts, et il a fallu ravitailler les boulangeries. Ce matin la décrue se poursuit et l’étiage a baissé considérablement”. Pour reprendre le qualificatif que lui a définitivement attribué un illustre connaisseur, l’hydrologue Maurice PARDE, la formidable crue d’octobre 1940, qui, à l’exception de la Cerdagne, du Capcir, des Garrotxes et de la Côte Vermeille, a ravagé tout le département des Pyrénées-Orientales, constitue la « crue de référence », ou « plus forte crue connue ». Il faut en effet remonter près de deux siècles (jusqu’au 16 octobre 1763), pour trouver la trace dans la chronique d’un aiguat qui lui soit comparable aussi bien par sa distribution spatiale centrée sur le Canigou que par son caractère de désastre complet Caractéristiques principales, tirées des rapports de ses deux exégètes majeurs, Bernard Quesnel et Maurice Pardé : « les pluies, évaluées comme suit à partir de trop rares mesures, et considérées comme une « anomalie fantastique » : du 16 au 20 octobre, 400 à 600 mm en Fenouillèdes (dont 200 à 300 le 17), 700 à 1000 mm sur le versant nord du Canigou (dont 600 à 700 le 17), 1200 à 1700 mm vers Saint-Laurent de Cerdans (dont 800 le 17) et 1200 à 2000 mm sur le flanc sud du Canigou (dont 700 à 1200 le17) »; – « leur impact sur les versants, complètement mobilisés par des glissements de terrains, le jaillissement de résurgences, et une érosion intense, aboutissant à la création puis à la rupture de nombreux barrages naturels dans les thalwegs et à des montées vertigineuses dans les lits fluviaux (en dépit d’une croyance bien ancrée, il n’y a pas eu de secousse séismique et le grandiose glissement de terrain de la Baillanouse ne s’est produit que le 18 octobre 1940 vers 23 heures, bien après les paroxysmes de la crue du Tech ; il n’a donc nullement contribué à l’aggraver) »; – « les débits liquides qui, rapportés aux bassins versants, atteignent des valeurs effarantes : une dizaine de m³/s/km² pour le Cady à Villefranche (BV 60 km²) ou le Tech à El Cantaïre (BV 382 km²), 35 à 45 pour le Canideil (BV 12 km²) et la Coumelade (BV 24 km²) et 75 pour un petit affluent de la rivière de Lamanère, drainant un bassin versant de 3 km² »; – « les débits solides et le charriage, estimé à 10 à 15 millions de tonnes pour le Tech seul »; – « les dommages, soigneusement recensés par le Ministère de la Reconstruction, parmi lesquels il faut citer : • 48 victimes, toutes dans la vallée du Tech, • les dégâts énormes à tout le réseau de voies de communication, avec en particulier la destruction de deux ponts dépassant 50 mètres (à Rivesaltes et à Elne), de graves avaries à quatre ponts de même taille (à Palalda, St-Jean-Pla-de-Corts, Brouilla et Ille sur Têt), la destruction de plusieurs dizaines de ponts de longueur inférieure à 20 mètres (4 sur la Rotja, 6 sur le Cady, 3 sur le Boulès, 3 sur le Riuferrer, etc…). • la destruction complète de plus de 200 immeubles (la plupart dans la vallée du Tech, et une cinquantaine, dont plusieurs grands hôtels, dans la vallée du Cady), d’usines hydroélectriques, de fabriques, d’une gare, d’un casino, et des dégâts importants à plusieurs milliers de maisons (600 sur la Têt à l’aval de Vinça). • la destruction de 2 000 ha des meilleures terres agricoles, et l’ensablement ou le ravinement de 15000 ha de terres cultivables. » Le Pr. Maurice Pardé tire la conclusion suivante : « On sera plus craintif, désormais, jusqu’à ce que le souvenir de l’événement s’estompe. Il sera d’ailleurs bon de rafraîchir les mémoires et de protéger les hommes contre leur imprudence en leur interdisant de bâtir en des lieux que peuvent atteindre les crues comparables à celle de 1940. »
–Le Matin, vendredi 18 octobre 1940 « M. Companys a été fusillé à Barcelone. Il était l’ancien président de la république séparatiste catalane. Dans la prison de Monjuich, le chef du parti séparatiste et ancien président de la république séparatiste catalane, Companys, a été fusillé, après avoir été condamné à mort par le tribunal militaire ».
–1941 – 18 octobre : LA MARCHE DU JAPON VERS LA GUERRE EST ENGAGEE – Le ministre de la guerre, le général Tojo, devient premier ministre, en remplacement du prince Konoye. Le général Tojo combine les portefeuilles de premier ministre, de ministre de la guerre et de ministre de l’intérieur.
M. Shigenori Togo est nommé ministre des affaires étrangères, et l’amiral Shimada est nommé ministre de la marine.
Ce gouvernement est considéré comme étant favorable à une guerre contre les Etats-Unis.
Le mémorandum du secrétaire d’état américain, M. Hull, du 2 octobre qui avait été remis à l’Ambassadeur japonais à Washington avait été une grande déception au Cabinet Konoye et l’impression avait été, au sein du Cabinet, que la route avait été bloquée à tous les espoirs que l’on pourrait conclure avec succès les conversations actuelles. Le prince Konoye, il y a environ une semaine, avait décidé de démissionner, au vue de la situation interne au Japon…. Aucun homme d’Etat japonais n’entreprendra la tâche dans laquelle le Prince Konoye a échoué, et par conséquent le prochain cabinet doit être dirigé par un officier de l’armée et sera composé principalement de militaires.
–1942 – 18 octobre : GUERRE MONDIALE – FRONT DE L’EST : STALINGRAD – Les nouvelles attaques allemandes dans le secteur de l’usine Octobre Rouge se traduisent par quelques gains de terrain.
–1943 – 18 octobre : ARRIVEE A MOSCOU DES PARTICIPANTS A LA TROISIEME CONFERENCE QUI AURA LIEU DU 19 AU 30 OCTOBRE 1943 DANS LA CAPITALE SOVIETIQUE : les ministres des affaires étrangères du Royaume-Uni (Anthony Eden), des Etats-Unis (Cordell Hull) et de l’Union soviétique (Vyacheslav Molotov). Elle déboucha sur la Déclaration de Moscou, qui proclama comme nulle et non-advenue l’annexion de l’Autriche par l’Allemagne en 1938 (l’Anschluss), et appela à la création, dès que possible, d’« une organisation générale fondée sur le principe d’une égale souveraineté de tous les États pacifiques », et la création de la Commission Consultative européenne (European Advisory Commission). Il y fut également décidé d’engager des poursuites judiciaires contre les dirigeants du Reich. Cette décision publique permit la promulgation le 8 août 1945 du Statut de Nuremberg qui prévoyait une série de peines contre les accusés au procès de Nuremberg et de contourner le problème de non-rétroactivité de la loi pénale, principe universel de droit (Maurice Vaïsse, Les relations internationales depuis 1945, Paris, Armand Colin, 2015, 334 p., p. 6).
–1945 – 18 octobre : EN ROUTE POUR L’INDOCHINE, LE « BEARN » FAIT ESCALE A SINGAPOUR (La Revue Maritime, 284, février 1971, p.261);

(DSC_2954 13 11 Monastère de Saint-André 13h31)
–1960 – 18 octobre : NOUVELLES DE NOTRE MARINE : l’ancien aviso-dragueur Commandant Delage est condamné à Brest et devient le Q 202. Le même jour, après d’innombrables escortes et patrouilles sur toutes les mers, son sister-ship, le « Commandant Dominé », est aussi condamné. Il devient le Q 203 (Gérard Garier).
–1968 – 18 octobre : REGROUPEMENT DES ECOLES DE SPECIALITES DE LA MARINE DANS LA PRESQU’ÎLE DE SAINT-MANDRIER – Malgré le départ des 500 bérets verts des « commandos Marine » à Lorient, le rôle militaire de Saint-Mandrier va s’accroître grâce au regroupement des écoles de spécialités de la Marine dans la presqu’île. Ces établissements sont à ce moment dispersés à bord d’anciens bâtiments de la flotte (le cuirassé Jean Bart, par exemple, qui abrite les écoles de mécaniciens), au sein d’ouvrages militaires (le fort du Cap Brun pour les écoles des timoniers), à Porquerolles, aux Bormettes, à la Crau, etc. Ces unités fusionneront avec le Groupe des Ecoles de Mécaniciens (G.E.M.) aménagé dans les bâtiments de l’ancien hôpital de la marine de Saint-Mandrier. Cette initiative ministérielle permettra la dispense d’un meilleur enseignement, une utilisation affinée des cadres enseignants et une bonne exploitation du matériel. Les nouveaux locaux seront opérationnels dans deux ans environ (République du vendredi 18 octobre 1968. Ken Nicolas, vol. 2, p. 300 : Nota : le C.I.N. (Centre d’Instruction Naval) ainsi créé sera inauguré le 2 octobre 1971.).
–1977 – 18 octobre : BANDE A BAADER – Suicide collectif des membres survivants de la bande à Baader dans leurs cellules de la prison de Stuttgart.
–1978 – 18 octobre : GREVE EN IRAN CONTRE LE SHAH – Les travailleurs iraniens du pétrole se mettent en grève pour protester contre le régime du Shah
–1979 – 18 octobre : ARRET DES EXECUTIONS CAPITALES EN IRAN – Khomeiny ordonne l’arrêt des exécutions capitales en Iran.
–1996 – 18 octobre :
1. PROTECTION DES MINORITES NATIONALES – Jean Fourre publie « La convention cadre pour la protection des minorités nationales », dans « Les petites affiches », n°125.
2. REUNION AU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES DE LA FEDERATION DE RUSSIE AVEC LES REPRESENTANTS DE LA COMMISSION EUROPEENNE ET DU CONSEIL DE L’EUROPE – La Ministre des affaires étrangères de la Fédération de Russie a organisé une réunion au Centre de presse à Moscou avec les représentants de la Commission européenne et le Conseil de l’Europe, afin de discuter de la mise en œuvre future du projet RUS II du Programme commun, concernant « le fonctionnement des pouvoirs locaux et la formation des élus locaux ».

(DSC_3021 14 11 Famagouste 12h 09 Ville fantôme de Varosha)
–2000 – 18 octobre : DISCOURS DU MINISTRE JACK LANG SUR LES LANGUES VIVANTES QUI EVOQUE LE STATUT DES LANGUES VIVANTES DANS LES PROGRAMMES DE L’ECOLE PRIMAIRE DE 2001. Critique apportée à ce discours : Si la plupart de ces points ne posent pas de problème majeur à la France qui a mis depuis plusieurs années l’accent sur l’apprentissage des langues vivantes à l’école et s’apprête à entrer dans une nouvelle phase d’apprentissage, en revanche, il y a discordance quant au rôle à accorder aux langues régionales ou minoritaires. Si de nombreux pays ont signé la Charte européenne des langues régionales, il n’en est pas de même de la France qui n’a jamais considéré que ces langues devaient être mises sur le même plan que le français. Il n’y a qu’à se référer à la façon selon laquelle leur enseignement avait été rattaché jusqu’ici à celui des langues étrangères pour s’en faire une idée ; lorsque l’on sait que ne pouvaient être enseignées en cycle III que des langues proposées par le collège du ressort de l’école, combien de chances avaient les langues régionales d’être choisies ? Le statut des langues régionales reste encore ambigu : D’une part, au nom de l’indivisibilité de la République, de l’égalité devant la loi et de l’unicité du peuple français, le Conseil Constitutionnel déclare non conforme à la Constitution de la France la Charte qui reconnaît les droits spécifiques des langues régionales ; allant dans ce sens, la France interdit à ses ressortissants de s’exprimer en justice ou devant une administration dans une langue autre que le français. D’autre part, le Ministre de l’Education nationale, passant outre la Charte et les avis du Conseil Constitutionnel et du Conseil supérieur de l’Education, propose que l’enseignement des langues régionales soit pratiqué dans les écoles au même titre que celui des langues étrangères, et que le bilinguisme soit autorisé dans l’enseignement. La défense de la langue française, et de la francophonie, procède de la même ambiguïté : d’une part, il est demandé à chacun de renforcer l’usage de la langue française dans le monde afin qu’elle ne disparaisse pas sous les coups de boutoir que lui assènerait l’usage de l’anglais américain ; d’autre part, et dans le même temps, en France même, le statut des langues régionales n’est toujours pas réglé. Enfin, la nécessité de parler plusieurs langues européennes est le gage d’une meilleure intégration en Europe, mais aussi dans le monde, si l’on se réfère au rang économique de l’Europe, donc de la France qui est placée sur les grands axes commerciaux et migratoires Sud-Nord et Est-Ouest.
–2012 – 18 octobre : RESURRECTION DU VILLAGE DE STE MAGDELEINE A LA MOLE, conférence présentée à la Société des Amis de la Presqu’île de Giens par Henri RIBOT, archéologue et Historien.
–2014 – 18 Octobre : VACANCES DE LA TOUSSAINT – Fin des cours : samedi 18 octobre 2014.
Reprise des cours : lundi 3 novembre 2014.
-2018 – 18 octobre : (archives de L’Express).
1. CARCASSONNE – Quatorze personnes ont été tuées et 75 blessées à la suite des graves inondations du début de semaine dans l’Aude, a indiqué mercredi la préfecture. Selon ce nouveau bilan, six personnes sont donc décédées à Trèbes, trois à Villegailhenc, deux à Villalier, une à Villardonnel, une à Carcassonne et une à Saint-Couat d’Aude. La dernière personne portée disparue « vient d’être retrouvée, elle est vivante« , selon la préfecture. Les 1.522 foyers qui étaient encore privés d’électricité mercredi après-midi sont de nouveau fournis, puisque « tout le réseau est réalimenté« , selon la préfecture, qui a précisé qu’il « subsiste néanmoins des pannes isolées« . Six communes sont en revanche toujours privées en partie d’eau potable et « l’approvisionnement en bouteille d’eau se poursuit » donc, selon cette source. Dès mercredi soir, la banque alimentaire pourra répondre aux sollicitations des mairies des communes sinistrées. Concernant les transports, deux grands tronçons ont été endommagés entre Villalier et Carcassonne d’une part et entre Conques sur Orbiel et Carcassonne d’autre part. Une cinquantaine de routes départementales sont coupées et 4 ponts détruits. La ligne SNCF entre Narbonne et Carcassonne reste fermée « pour une période indéterminée« .
2. KABOUL – Le général Abdul Raziq, qui avait échappé à de nombreuses tentatives d’assassinats, a succombé jeudi à une énième attaque des talibans qui ont réussi à infiltrer une réunion de hauts responsables et éliminent ainsi un de leurs plus farouches opposants.
–2019 – 18 octobre : MÉTÉO SANARYENNE : Pluies éparses au long de la journée associées à un vent d’est à 20 – 20 km/h et à des températures relativement basses : 17° pour les minima, 22° pour les maxima.
–2024 – 18 octobre : MÉTÉO SANARYENNE : Sur les Alpes du sud, la Côte d’Azur et la Corse, le ciel est par moment mitigé: les éclaircies sont contrariées par quelques nappes de grisaille le matin puis par de nombreux bourgeonnements l’après-midi. Sur le reste du pourtour méditerranéen et les Pyrénées, le week-end se poursuit sous un temps très ensoleillé. Un léger mistral souffle en basse vallée du Rhône. Au lever du jour, les températures s’inscrivent entre 1 et 6 degrés dans les terres, avec parfois de petites gelées en campagne. L’après-midi, il fera 17 à localement 21/22° sur les régions méditerranéennes.

BLAGUE DU JOUR :
Se présentant avec un œil poché et le bras en écharpe, un employé dit à son patron :
-Monsieur le directeur, à propos de mon salaire que certains jugent exagérément bas, j’ai eu une discussion d’homme à homme …
-Vraiment ! avec qui ?
-Avec ma femme.
Ce sera tout pour aujourd’hui, il est 7 heures, je vous souhaite un bon dimanche à tous.
Affectueuses pensées pour Isabelle, Raphaël, Olivier et Webber ainsi que pour mes parents et amis !
A demain pour fêter les René ! Haut du formulaire
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