- ÉPHÉMÉRIDES DU DIMANCHE 12 OCTOBRE 2025 – 14e ANNÉE (n° 4939)
- ILLUSTRATION : DEUX BALADES : Jles Quatre Frères au Beausset (cl. H. Ribot).
- FETES : Bonne fête aux 12500 WILFRIED de France. Âgés de moins de trente ans en moyenne, ils tiennent leur nom de saint WILFRIED, un évêque anglais né en 634 et mort en 709.
- Un autre Wifred est né à Ria non loin de Prades, dans le Conflens roussillonnais en 852. Son père, dénommé également Wifred, le comte de Barcelone avait combattu les Maures au nom de Charles II le Chauve, roi de Francie occidentale de 843 à 877 et couronné empereur en 875. Avec le temps, le nom devint Guiffre ou Giffre.
- Au calendrier républicain, ce 21e jour de vendémiaire est consacré au CHANVRE qui fut autrefois très largement utilisé et que l’on rencontre dans les habitats humains depuis l’époque néolithique. Il a été peu à peu interdit ou fortement règlementé au cours du siècle passé en raison de ses propriétés psychotropes.
DICTON : Saint-Wilfrid ensoleillé, deux jours plus tard emmitouflé.- PENSEE DU JOUR : « La gloire n’est qu’une frime, vainement pour elle on trime » (Théodore de Banville,
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- EPHEMERIDES :
- CHOIX DE DOCUMENTS DU JOUR.
- OLLIOULES : 626e livraison : –1762 – 12 octobre : Réunion du Conseil d’Ollioules (Castellan E., 1937, p. 194-195) –
- 1° Portail du pont de Toulon – … le maire… a dit que le portail du pont de Toulon menace ruine depuis quelque temps, qu’il est à propos d’interpeller le seigneur qui l’avait fait construire aux fins qu’il le fasse réparer ou … abattre, pour éviter la chute sur les passants… Sur quoi le Conseil a délibéré et donné pouvoir au sieur Maire et Consuls de faire un acte interpellatif à M. le comte du Luc, seigneur d’Ollioules, pour qu’il ait la bonté de faire réparer le dit portail….
- 2° Elargissement du grand chemin – Le Conseil nomme Girard, géomètre de Toulon, pour procéder, conjointement avec Barrin, maçon-expert, choisi par les propriétaires intéressés à l’estime des maisons qui doivent être abattues pour l’élargissement du grand chemin de Toulon. Le rapport ne fut pas accepté… les évaluations des dommages étant trop élevéess.
- EXPEDITION D’EGYPTE (1798-1801) : texte trop long pourêtre présenté ici. Voir dans le corps du texte à la date.
- MARSEILLE et LE TERROIR MARSEILLAIS : 926e livraison. –1206 – 12 octobre : Castrum quod vocatur Laza (charte aux archives de St-Sauveur). Laza, village aujourd’hui détruit, commune de Roquevaire. Il était situé sur la rive droite de l’Huveaune, à l’entrée du vallon où est encore aujourd’hui la chapelle de Saint- Vincent, et son territoire s’étendait jusqu’au ravin de Basseron. L’église de Laza fut confirmée à l’évêque de Marseille par la bulle d’Anastase, du 30 décembre 1153 (arch. de l’Evêché) et cédée au prévôt et au Chapitre de la Major par la transaction du 25 mai 1163 ; mais, lors de la sentence arbitrale prononcée par l’évêque de Marseille, le 13 mars 1164 [arch. de la Major) sur les différends existant entre le Chapitre et les Religieuses de Saint-Sauveur, celles-ci furent maintenues en la possession de Laza, possession qui leur fut confirmée, mais pour la moitié seulement, par la balle d’Honorius III, du 12 octobre 1216 (arch. de Saint-Sauveur).
- SANARY : 726e livraison :-1871 – entre les 12 octobre et 3 novembre : DEMISSION DE MARIUS MICHEL, MAIRE DE SANARY – Genèse de la démission de Marius Michel, maire de Sanary. Dans une lettre du 12 octobre envoyée du château de Morsaing (Seine-et-Oise), il exprime sa rancœur contre les électeurs après son échec aux élections cantonales. Il est surtout vexé parce que Emeric, fermier du Lançon, a eu plus de voix que lui. Dès le 18 Octobre sa décision de démissionner de la mairie est prise. Le 3 Novembre, il envoie sa démission au Préfet. En réponse, on lui propose d’être candidat à la députation (Rotger B., 1984 , p. 427 et archives).
- LA SEYNE-SUR-Mer : 620e livraison : –1932 – 12 octobre : COURSE DE STOCK CAR ENTRE SAINT-MANDRIER ET LES SABLETTES – Conséquence de la concurrence routière entre les deux sociétés assurant la liaison Saint-Mandrier – La Seyne, au départ de 13 heures, quatre voitures prenaient la route, deux véhicules marchant de front tenaient la largeur du chemin. Ils parcourent ainsi tout le Creux à une allure par trop exagérée. C’était un moyen comme un autre de faire son possible pour « capter les voyageurs ! » Mais ce qui intéressait les habitants de la section de Saint-Mandrier, c’était plutôt une diminution du prix du voyage (Gisèle Argensse, 1989, p. 202).
- OLLIOULES : 626e livraison : –1762 – 12 octobre : Réunion du Conseil d’Ollioules (Castellan E., 1937, p. 194-195) –
- 1° Portail du pont de Toulon – … le maire… a dit que le portail du pont de Toulon menace ruine depuis quelque temps, qu’il est à propos d’interpeller le seigneur qui l’avait fait construire aux fins qu’il le fasse réparer ou … abattre, pour éviter la chute sur les passants… Sur quoi le Conseil a délibéré et donné pouvoir au sieur Maire et Consuls de faire un acte interpellatif à M. le comte du Luc, seigneur d’Ollioules, pour qu’il ait la bonté de faire réparer le dit portail….
- 2° Elargissement du grand chemin – Le Conseil nomme Girard, géomètre de Toulon, pour procéder, conjointement avec Barrin, maçon-expert, choisi par les propriétaires intéressés à l’estime des maisons qui doivent être abattues pour l’élargissement du grand chemin de Toulon. Le rapport ne fut pas accepté… les évaluations des dommages étant trop élevéess.
- 3. Assemblée des habitants pour fixer le prix des fruits pour le courant de l’année – Réunion du 12 octobre – Etant donné les grandes pluies si abondantes de septembre, la récolte des fruits … sera … plutôt médiocre, surtout pour les figues, et guère plus brillante pour les autres fruits. Dans ces conditions, le Conseil fixe le prix des figues : la belle, à raison de 22 livres le quintal, les mièges, à raison de 9 livres ; les raisins secs ou panses, à 11 livres le quintal, et les jujubes, à raison de 19 livres…
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- L’INTEGRALE
- –1156 : Six-Fours – Jugement par les arbitres désignés par Raimond Bérenger II, comte de Provence, dans le procès entre l’abbaye de Saint-Victor et les enfants du feu vicomte Raimond Geofroi, Geofroi et Hugues, et leur mère Ponce. Le vicomte Geofroi avait donné à Saint-Victor, qui en possédait déjà les autres parties, le tiers de Six-Fours, pour la part d’héritage de ses deux fils Fouque et Pierre, moines de Saint-Victor. Hugues Geofroi, fils dudit Geofroi, avait enlevé ce tiers de Six-Fours, puis l’avait rendu au moment de partir pour la croisade. Geofroi et Hugues abandonnent tous leurs droits sur Six- Fours et reçoivent en échange de l’abbaye la moitié d’Olières, le tiers de Pourcieux, la suzeraineté du Castellar, le quart de Rousset qu’ils tenaient déjà en fief de Saint-Victor, et la moitié de Belcodène. (Acte 244 des vicomtes de Marseille, Henry de Gérin-Ricard. Réf. Saint-Victor, chartes originales, n° 420. — B. Grand Gartulaire, fol. 159. a. Guesnay, Vita S. Cassiani, p. 592. — b. Ruffi, Histoire de Marseille, t. I, p. 489. — c. Guérard, n° 702).
- –1206 – 12 octobre :
- 1. Castrum quod vocatur Laza (charte aux archives de St-Sauveur). Laza, village aujourd’hui détruit, commune de Roquevaire. Il était situé sur la rive droite de l’Huveaune, à l’entrée du vallon où est encore aujourd’hui la chapelle de Saint- Vincent, et son territoire s’étendait jusqu’au ravin de Basseron. L’église de Laza fut confirmée à l’évêque de Marseille par la bulle d’Anastase, du 30 décembre 1153 (arch. de l’Evêché) et cédée au prévôt et au Chapitre de la Major par la transaction du 25 mai 1163 ; mais, lors de la sentence arbitrale prononcée par l’évêque de Marseille, le 13 mars 1164 [arch. de la Major) sur les différends existant entre le Chapitre et les Religieuses de Saint-Sauveur, celles-ci furent maintenues en la possession de Laza, possession qui leur fut confirmée, mais pour la moitié seulement, par la balle d’Honorius III, du 12 octobre 1216 (arch. de Saint-Sauveur).
- 2. Saint-Lambert, vallon et quartier, commune de Marseille, en dessous de Notre-Dame-de-la-Garde (1872). L’église de Saint-Lambert, établie en cet endroit, fut confirmée à l’abbaye de Saint-Sauveur par une bulle d’Honorius III, du 12 octobre 1216 (acte aux archives de Saint-Sauveur). Au Moyen âge, le port de Saint-Lambert appartenait à l’abbaye de Saint-Victor
- –1213 – 12 octobre : Campus de la Légua, 12 octobre 1213 (charte aux archives de la Major), première mention de la Lèque – lieu-dit, commune d’Allauch, quartier des Plâtrières.
- –1216 – 12 octobre : MARSEILLE et LE TERROIR MARSEILLAIS.
- 1. Porporeras (bulle d’Honorius III, aux archives de Saint- Sauveur). Carpourière, torrent qui prend naissance dans les vallons de la Treille, traverse le territoire des Camoins et va se perdre dans l’Huveaune, commune de Marseille (1872). Première nom des Camoins – village, commune de Marseille (1872). Dépendait autrefois du territoire de Saint-Marcel. Porporerras, 25 octobre 1246 (charte aux archives des Accoules). Lieu habité dès 1450 par une famille appelée Camoin, qui y a fait les premières constructions. Était anciennement sous la directe du monastère de Saint-Sauveur. Affar Camosinorum, 2 octobre 1486 (registre aux archives de l’évêché , fol. 77). Corporiere ou les Camoins 19 aoû 1662 (registre n°42 de l’évêché, fol. 77).
- 2. Campus de la Légua (charte aux archives de la Major). La Lèque – lieu-dit, commune d’Allauch, quartier des Plâtrières.
- 3. Villa quœ vocatur Sanctis (charte aux archives de Saint-Victor). Saint-Loup – hameau (1835) puis village de la commune de Marseille (1872) qui intégrait aussi Saint-Tronc, hameau dont l’église était Saint-Tronc dépendait de la paroisse de Saint-Martin (1872).
- –1283 – 12 octobre :
- 1. Las Fomadas (charte aux archives de l’Evêché). Les Fumades – quartier rural, commune d’Allauch, quartier de Gramenoux.
- 2. Genneniora (charte aux archives de la Major). Gramenoue, quartier rural, commune d’Allauch. quartier de la Bou-quière.
- –1309 – 12 octobre – Castellar Serverorum, (charte aux archives municipales). Le Castelas – bastide, commune de Marseille, quartier des Aygalades. Première mention en 1037 : Castellarium vêtus, (cartulaire de Saint-Victor, n° 53). Le Castelas à partir de 1400 (registre aux archives de l’Evêché).
- –1438 – 14 septembre : Laza – village aujourd’hui détruit, commune de Roquevaire. Il était situé sur la rive droite de l’Huveaune, à l’entrée du vallon où est encore aujourd’hui la chapelle de Saint-Vincent, et son territoire s’étendait jusqu’au ravin de Basseron. Première mention : Villa Laza, 1040 (cartulaire de Saint-Victor, n° 58). Ecclesia Beate Mariæ de Lansa (testament de Guillaume Flotte aux archives de Saint-Victor). Dénommée La Lanze, le 5 février 1550 (ibid.). L’église de Laza fut confirmée à l’évêque de Marseille par la bulle d’Anastase, du 30 décembre 1153 (arch. de l’Evêché) et cédée au prévôt et au Chapitre de la Major par la transaction du 25 mai 1163 ; mais, lors de la sentence arbitrale prononcée par l’évêque de Marseille, le 13 mars 1164 [arch. de la Major) sur les différends existant entre le Chapitre et les Religieuses de Saint-Sauveur, celles-ci furent maintenues en la possession de Laza, possession qui leur fut confirmée, mais pour la moitié seulement, par la balle d’Honorius III, du 12 octobre 1216 (arch. de Saint-Sauveur).
- –1436 – 12 octobre : Jarretum Migraneriorum, 12 octobre 1436 (registre aux archives de la Major). Jarret – cours d’eau formé par la réunion des ruisseaux de Château-Gombert, du Plan-de-Cuques et d’Allauch ; il traverse une partie du territoire de Marseille et va se jeter dans l’Huveaune au-dessous du village de Sainte-Marguerite. Une circonstance digne de remarque, c’est que le nom de Jarret prend presque toujours et sert même à désigner, dans les divers actes, le nom des localités qu’il traverse depuis son origine jusqu’à son confluent, ce qui n’a pas lieu pour la rivière de 1’Huveaune .
- –1492 – 12 octobre : CHRISTOPHE COLOMB – Christophe Colomb atteint le nouveau monde en abordant l’île de San Salvador, aujourd’hui Watling, dans l’archipel des Bahamas (Christophe Colomb – La découverte de l’Amérique, I Journal de bord 1492-1493).
- –1597 – 12 octobre : La Bruguière (registre aux archives de l’Evêché). Bréguière – lieu-dit, commune de Cassis, quartier de la Douane. Première mention : La Burguyères (acte aux archives de l’Évêché), le 31 octobre 1486. Autre mention : La Brequière sive Fenouillet, le 14 novembre 1556 (registre aux archives de l’Evêché).
- –1674 – 12 octobre : Le vallon de Saint-Michel d’Aigue-Douce appartenait aux patrons pêcheurs sous la directe de Saint-Sauveur , 12 octobre 1671 (acte aux archives de Saint-Victor). Saint-Michel-d’Eau-Douce, grotte et ancien ermitage en dessous de Marsillaveire, commune de Marseille (Mortreuil, 1872). C’est par simple translation que le nom de St-Michel-d’Eau-Douce, donné judicieusement à un point du littoral, à cause d’une source, fut ensuite étendu au vallon d’accès, puis aux grottes, enfin à l’énorme bloc rocheux… Rien n’explique pareille dénomination… L’eau qui peut exister temporairement d’ailleurs, dans les Grottes, eau douce, justifierait bien faiblement pareil qualificatif. Voir : Roc de Saint-Michel, limité à l’ouest par le Vallon de Saint-Michel-d’eau-douce, au nord par celui de Miougranier ; au sud et à l’est, par le sinueux vallon de la Mounine (H. Imoucha, 1949). Les actes qui mentionnent la Chapelle de Saint-Michel-d’Eau-Douce, dans le port des Goudes, sont très nombreux ; c’était là une résidence des Frères Hospitaliers, créée au XIe siècle. Un seul acte par contre et bien postérieurement mentionne, sans la situer, l’actuelle grotte de l’Ermite, c’est celui du 16 août 1395 qui donnait droit à ce religieux d’y résider. (Imoucha, 1949). La chapelle était encore en état à la fin du XVIe siècle.
- –1762 – 12 octobre : Réunion du Conseil d’Ollioules (Castellan E., 1937, p. 194-195) –
- 1° Portail du pont de Toulon – … le maire… a dit que le portail du pont de Toulon menace ruine depuis quelque temps, qu’il est à propos d’interpeller le seigneur qui l’avait fait construire aux fins qu’il le fasse réparer ou … abattre, pour éviter la chute sur les passants… Sur quoi le Conseil a délibéré et donné pouvoir au sieur Maire et Consuls de faire un acte interpellatif à M. le comte du Luc, seigneur d’Ollioules, pour qu’il ait la bonté de faire réparer le dit portail….
- 2° Elargissement du grand chemin – Le Conseil nomme Girard, géomètre de Toulon, pour procéder, conjointement avec Barrin, maçon-expert, choisi par les propriétaires intéressés à l’estime des maisons qui doivent être abattues pour l’élargissement du grand chemin de Toulon. Le rapport ne fut pas accepté… les évaluations des dommages étant trop élevéess.
- 3. Assemblée des habitants pour fixer le prix des fruits pour le courant de l’année – Réunion du 12 octobre – Etant donné les grandes pluies si abondantes de septembre, la récolte des fruits … sera … plutôt médiocre, surtout pour les figues, et guère plus brillante pour les autres fruits. Dans ces conditions, le Conseil fixe le prix des figues : la belle, à raison de 22 livres le quintal, les mièges, à raison de 9 livres ; les raisins secs ou panses, à 11 livres le quintal, et les jujubes, à raison de 19 livres…
- –1789 – 12 octobre : DES TROUBLES ONT TOUJOURS LIEU EN PROVINCE. Cette fois, c’est à Alençon que l’émotion populaire éclate : la famine et l’extrême pauvreté du peuple et, dans le même temps, le soulèvement de la noblesse contre les décrets promulgués par l’Assemblée nationale provoquent l’inquiétude d’une population inquiète de constater que l’Assemblée ne semble pas se préoccuper des problèmes concrets qui sont les siens depuis si longtemps (Agenda du Bicentenaire, LUNDI 12 OCTOBRE-).
- –1790 – 12 octobre : CRÉATION DES PRUD’HOMIES DE PÊCHEURS – L’Assemblée Constituante décide qu’il sera établi une Prud’homie des pêcheurs des ports de la Méditerranée qui en feraient régulièrement la demande, daté du 12 octobre 1790 (Patania L., Guillaume J., 2002, p. 49). Après avoir cité l’extrait de la loi portant établissement d’une juridiction de prud’hommes pêcheurs dans le port de Saint-Nazaire, donnée à Paris, le 4 avril 1792, les auteurs donnent les motifs de cet acte : L’une des raisons de cette institution se trouve dans les nombreux conflits qui opposaient les patrons pêcheurs entre eux. La spécificité de leurs problèmes échappant à la sagacité des tribunaux ordinaires, il était apparu que la meilleure façon de distribuer la justice et régler la vie interne des commnautés de patrons pêcheurs consistait à attribuer une responsabilité très large à certains (d’entre eux selon des règles et des usages particuliers).
- « Louis, par la grâce de Dieu, et par la loi constitutionnelle de l’Etat, Roi des Français, à tous présents et à venir, salut. L’Assemblée Nationale a décrété, et nous voulons et ordonnons ce qui suit : L’Assemblée Nationale prenant en considération la pétition des Patrons pêcheurs des villes d’Antibes, Bandol et Saint- Nazaire sur la demande du département, considérant qu’en exécution de la loi du 12 décembre 1790, il est à la fois juste et pressant de faire jouir les pêcheurs de Saint-Nazaire du droit que l’Assemblée Constituante a voulu accorder à tous ceux qui sont sur les côtes de la Méditerranée, décrète qu’il sera établi une juridiction de Prud’hommes pêcheurs dans le port de Saint-Nazaire, pour exercer conformément aux dispositions du décret du 8 décembre 1790, sanctionné le 12 du même mois. Mandons et ordonnons à tous les corps administratifs et tribunaux que les présentes fussent consignées dans les registres, lire, publier et afficher dans leurs départements et ressorts respectifs et exécuter comme Loi du Royaume ».
- -1793 – 11, 12, 14 et 22 octobre :
- 1. LISTE DES SANARYENS SE TROUVANT DANS « LA TRAITRE VILLE DE TOULON » – Analysons quelques délibérations du Comité de Salut Public de Sanary. Les 11 et 12 octobre fut dressée la liste générale des personnes se trouvant « dans la traitre ville de Toulon, soit avant ou après l’arrivée du général Cartaud (sic !)». Elle comprenait : 1° Jérôme Fournier, Laurens Deprat, Charles Hermitte, Antoine Aicard, Barthélémy Reboul, Jean André, Calixte Roustan, Laurent Sabatier, Jean-Louis Reboul, Joseph Reboul, Antoine Andrac, Toussaint Andrac, Joseph Lien, Antoine Deprat, Nazaire Daniel et Deloulle, tous embarqués sur les vaisseaux de la République ; 2° Jean-Louis Arnoux, Barthélémy Vidal et son fils, Jean Allègre, Louis Comte, Pierre Armelin et son fils, Cyprien Vernet, François Vernet, Nicolas Dugué, Jean Mistre, employés à l’Arsenal ; 3° Jacques Fournier, patron d’un bâtiment de la côte, Duvignos, commissaire de la marine, habitant Toulon, Hédouin, officier d’artillerie, marié à Sanary, Jean Gautier fixé à Toulon depuis 15 ans, Grâce Andrac, mariée à Toulon depuis 12 ans, Jean-Jacques Verdillon au service de la République, soit en tout 33 personnes. La femme et les enfants, le cas échéant, de 3 personnes seulement s’étaient réfugiés, disait-on, à Toulon ; la sœur de 2 autres avait pris la même détermination. Le 14 octobre furent ajoutés à ce tableau, deux citoyens habitant Toulon : Joseph Aicard, officier bombardier dans cette ville, possédant des immeubles à Saint-Nazaire, et Jean-Joseph Tournaire, embarqué sur les vaisseaux de la République. Trois noms de Toulonnais, propriétaires de biens à Sanary, furent encore relevés (22 octobre) (Roger Vallentin du Cheylard, Sanary et le siège de Toulon, 1913-1914, rééd. 2001).
- 2. REQUISITIONS EN TOUT GENRE – Le Directoire départemental, siégeant à Grasse, prescrit, le 12 octobre, de prélever pour la confection des effets de troupe, les boutons d’uniforme des gardes nationaux se trouvant dans les magasins des communes du ressort du district du Beausset. On devait rassembler aussi les draps bleu, blanc et écarlate, de toute nature, de toute qualité et de toute couleur, « elbeuf et autres » précisait l’instruction ; les étoffe de laine pour équiper les volontaires, les bas en laine ou en coton, les toiles et les fils existants. Le tout devait, sous les trois jours, être transporté au Beausset ainsi que les chaussures trouvées dans les boutiques et chez les cordonniers de la région, avec les cuirs, matières et outils recueillis auprès de ces artisans (10 brumaire an II). Le 12 octobre, à Grasse, l’administration du département du Var prescrivit aux administrateurs du directoire du district du Beausset de faire rechercher, en vertu de l’arrêté du Comité de Salut Public du 13 septembre précédent, dans les maisons, les matières « de première nécessité » pour la fonte des canons, la fabrication des armes et des munitions de guerre, telles que plomb, cuivre, étain, fer, acier, fonte, métaux de cloche, etc., en dressant un état exact de leur origine, même s’ils provenaient des biens des émigrés. La réquisition s’appliquait également aux chevaux, mulets, voitures, matelas, paillasses, etc. (id.)
- –1795 -11 et 12 octobre : Grasse n’étant pas « centrale », Brignoles remplaça provisoirement Toulon comme chef-lieu du département du Var, en vertu de la loi des 19 et 21 vendémiaire an IV (11 et 13 octobre 1795)..
- –1795 – 12 octobre (20 vendémiaire an IV) :
- 1. DEBUT DES ELECTIONS LEGISLATIVES (Yann Fauchois, 2001).
- 2. DECISIONS DE LA CONVENTION – La mise en accusation de Barère est rapportée par la Convention. L’Assemblée vote la réintégration dans l’armée des officiers destitués (id.).
- 3. ETAT DE DELABREMENT DES TROUPES REPUBLICAINES – En Allemagne, l’armée de Sambre-et Meuse, commandée par Jourdan, doit se replier. Il se plaindra auprès de de la Convention de l’état de délabrement dans lequel se trouve ses troupes (id.).
- –1799 – 12 octobre : EXPEDITION D’EGYPTE – Notes de la conférence tenue ce jour-là entre le général Kléber et l’Effendi Mahmed Rouchdy en présence du citoyen Poussielgue, administrateur général des finances, et de Moustafa Pacha, le citoyen Brasewich ayant servi d’interprète.
- Le général en chef a dit que jamais il ne répondrait en aucune manière à la lettre écrite par le Grand Vizir au général Bonaparte, mais que, comme il résultait des paroles de l’Effendi, que le Grand Vizir est dans des dispositions parfaitement conformes aux intérêts des deux nations et à la dignité de la nation française, il ne voyait aucun inconvénient à entrer avec l’Effendi dans l’examen des intérêts respectifs et des moyens d’entamer une négociation devenue nécessaire des deux côtés.
- 2) que l’Effendi ne pouvant être porteur d’une réponse, il pourrait rendre compte de cette conférence.
3 ) que 1’ennemi capital contre lequel devaient se diriger les négociations à entamer étant la Russie, il fallait que le Grand Vizir commençât par l’exclure du secret des négociations et qu à cet effet on suivrait des négociations secrètes et des négociations ostensibles.
- 4) que les Anglais étant partie essentielle des négociations, quelques suites qu elles durent avoir, il faudrait les initier dans la partie secrète de ces négociations.
- 5) que le premier article d un traité avec la Porte, qui devait être offensif et défensif, serait sans contredit la restitution et l’évacuation de l’Égypte, mais qu il s’agissait de savoir quand il serait convenable pour les intérêts de la Porte comme pour ceux de la France, que cette évacuation eut lieu.
- 6) que si les Français évacuaient tout de suite, purement et simplement, sans qu’il existât préliminairement un traité définitif entre la Porte, la France et 1 Angleterre, 1 Égypte ne serait pas garantie des Russes ou qu’au moins ils attaqueraient aussitôt 1 Empire Ottoman avant que les forces ottomanes fussent de retour pour défendre leurs frontières, et sans qu’ils eussent un secours auxiliaire assez voisin pour les aider.
- 7) que d’une autre part, afin de lier un système défensif assez puissant pour garantir la Porte de 1 invasion de la Russie, il fallait nécessairement 1 intervention des Anglais, intervention qui ne pourrait avoir lieu sans la conclusion préalable de la paix entre la France et l’Angleterre.
- 8) que 1 évacuation de 1 Égypte devait être le lien de cette paix avec les Anglais, en faisant une condition de restitution d’une portion convenable de prises faites par les Anglais.
- 9) que l’intention de restituer l’Égypte était si peu douteuse que le général en chef offrait de recevoir dès à présent un Pacha en Égypte, qui en gouvernerait 1 intérieur au nom du Grand Seigneur, qui jouirait de plus d’autorité et surtout de plus de liberté que son prédécesseur, qui aurait à sa disposition les odjaklis et les autres milices du pays et qui pertout le miri réservé au Sultan, qu’en même temps le commerce serait ouvcri de nouveau avec Constantinople et la Syrie, qu’en attendant le moment où l’Égypte serait évacuée l’armée française se réserverait pour son entretien les autres revenus seulement, quoiqu’insuffisants [1]
- que les Anglais avaient besoin de la paix comme les Français et qu’elle était devenue d’autant plus facile entre les deux nations que, dans leur situation respective, elles ne pouvaient plus se nuire sans procurer trop d’avantages à d’autres puissances qui devaient maintenant fixer leurs regards.
- que dans la balance de l’Europe, il était de l’intérêt de l’Espagne et de la Prusse comme de l’Angleterre et de la France, de s’opposer à l’agrandissement de l’Empereur, mais surtout de la Russie et qu’il serait très facile de lier ce système de manière à le mettre en activité à 1 instant même où la Russie voudrait menacer l’Empire Ottoman.
- qu’il fallait que le Grand Vizir manifestât extérieurement le désir de pousser la guerre contre les Français, en rejetant hautement toute proposition ostensible autre que celle de l’évacuation pure, simple et subite de l’Égypte, qu’en même temps il en prit prétexte d’augmenter ses troupes et les augmenter de fait, que secrètement il apportât toutes les lenteurs possibles dans la marche de son armée et à cet égard un général en chef ne manque jamais de motifs. Celui de l’inondation de l’Égypte en est un puissant et réel ; ensuite celui de la mauvaise saison qui s’approche et qui ne permettrait plus une diversion par mer ; ces moyens donneraient le change aux Russes.
- que le Grand Vizir sonda les Anglais sur leur opinion relativement à la situation politique de l’Empire Ottoman : en leur faisant sentir combien l’Angleterre est intéressée à le soutenir et à empêcher qu’une autre puissance se mette à sa place, qu’il les engageât sous ce rapport à entrer en pourparlers avec les Français, pour arriver à une alliance des trois puissances contre la Russie, beaucoup plus conforme que la guerre qui existe aujourd’hui.
- qu’il est d’autant plus urgent que la Porte entre en arrangement avec la France, en revenant à ses véritables intérêts, sans s’arrêter à ce qui a pu se passer antérieurement, qu’elle doit craindre qu à son tour le gouvernement français, irrité d’avoir fait en vain tant d’avances pour rétablir une paix qu’il n’a réellement jamais eu intention de rompre, ne prenne le parti de s’unir contre ses propres intérêts avec la Russie et l’Empereur, pour écraser l’Empire Ottoman et faire de sa dépouille le prix de la paix générale.
- Le général Kléber a ajouté que ce serait le parti qu’il prendrait lui- même, si après de nouveaux efforts, qui seraient encore longs, il se trouvait dans l’impossibilité de résister aux forces combinées qui l’attaqueraient.
- qu’il est urgent de donner aux négociations un commencement conforme à ces principes et d’en avertir le gouvernement français assez à temps, pour qu’il puisse diriger en conséquence ses démarches vis-à-vis des autres cabinets et surtout des Anglais, qu’à cet effet le général en chef expédierait des courriers par mer, tandis que le Grand Vizir pourrait aussi faire passer par terre ces importantes dépêches.
- Le Pacha et l’Effendi sont demeurés d’accord de la justesse de ces principes, ils ont insisté surtout sur les nécessités de négocier avec les Anglais. L’Effendi a observé que si les Russes soupçonnaient les négociations, ils pourraient attaquer subitement l’Empire Ottoman. Il a demandé si dans ce cas 1 armée française voudrait se réunir aux Turcs pour les défendre. Le général Kléber a répondu que, dans ce cas, il ne balancerait pas un moment à marcher avec les trente mille combattants qu’il commande, et qu il était sûr qu un semblable événement comblerait les vœux de tous les Français qui sont en Egypte.
- Le général Kléber a demandé quelles seraient les intentions de la Porte à 1’égard des Mamlouks. Le Pacha et l’Effendi ont répondu qu’ils la croyaient dans l’intention de les expulser pour toujours et de faire gouverner 1’Égypte par différents Pachas, de la même manière qu’elle était actuellement gouvernée par les généraux français. Le général Kléber a observé que ce parti était conforme aux intérêts et à la dignité de la Sublime Porte et faciliterait encore davantage les négociations, puisqu’il était sûr de la haine des Egyptiens contre les Russes, tandis qu’on ne pourrait compter sut la fidélité des Beys.
- –1809 – 12 octobre : LA VALETTE – le préfet fait vendre les biens communaux de la Foux. M. de de Grane-Briançon, seigneur de Baudouvin, les achète 27 000 F (Pierre Bel, La Valette, 1932, p. 75).
- –1813 – 12 octobre : OÙ APPARAÎT LE NOM DE ROLLAND À CEPET – A la suite d’un projet d’établissement de batteries, redoutes et autres postes militaires dans la presqu’île de Cépet, le maire de La Seyne prend un arrêté en vue de l’expertise de la propriété foncière du sieur Rolland devant être acquise par l’Etat. A cet effet, il nomme le sieur Foucard François, notaire impérial à la résidence d’Ollioules, pour procéder à cette expertise de concert avec le représentant du sieur Rolland (Arch. Com. de La Seyne : arrêté du 12 octobre 1813, signé Fauchier).
- –1854 – 12 octobre : JARDIN PUBLIC DE TOULON – En 1852 commença l’aménagement du nouveau Jardin Public. La Convention du 12 octobre 1854 affecta une partie de l’ancien Jardin Botanique de la Marine, avec le Jardin de la Charité, à une promenade publique, la nue-propriété restant aux hospices, On traça de vastes allées et c’est alors que furent probablement plantés les platanes de l’allée principale, et créées les fontaines-rocailles. Il reste aussi de cette époque la plaque commémorative de la construction de l’Hôpital sur laquelle on lit : « Hôtel Dieu. Civitate consule Augte Reynaud 133 ». (Dr Louis André, A.S.S.N.A.T.V., 1965, tiré à part, 23 p.).
- –1867 – 12 octobre : AGENDA DE JEAN-BAPTISTE HERMITTE, premier adjoint au maire de Sanary Marius MICHEL. « samedi, st Wilfrid. Beau temps, petit vent d’ouest, la température est toujours froide. Nos postes aux grives non pas fait grand-chose jusqu’à présent. Aujourd’hui on en a tué quelques-unes. On a tué aussi des pigeons. Il passe peu de petits oiseaux mais peu nombreux. Nous attendons toujours la pluie mais une pluie qui mouille bien ! Ce soir, on n’a pas pris des sardines. »
- –1869 – 12 octobre : AGENDA DE JEAN-BAPTISTE HERMITTE, premier adjoint au maire de Sanary Marius MICHEL. « Mardi – St Donatien – même temps qu’hier – vent à l’est – bonne brise. Aujourd’hui, premier quartier de lune. L’héritage de Basile Coulomb, mort il y a à peine 6 mois, donne du tracas à nous qui représentons notre beau-frère Déprat qui est allé travailler à Florence. Nous avons été ce matin à Ollioules avec M. Roustan notre confrère qui représente la branche paternelle, Mme Vian d’Antibes, pour payer les droits de succession. Nous pensons qu’une solution sera bientôt donnée à cet héritage saugrenu.
- –1871 – entre les 12 octobre et 3 novembre : DEMISSION DE MARIUS MICHEL, MAIRE DE SANARY – Genèse de la démission de Marius Michel, maire de Sanary. Dans une lettre du 12 octobre envoyée du château de Morsaing (Seine-et-Oise), il exprime sa rancœur contre les électeurs après son échec aux élections cantonales. Il est surtout vexé parce que Emeric, fermier du Lançon, a eu plus de voix que lui. Dès le 18 Octobre sa décision de démissionner de la mairie est prise. Le 3 Novembre, il envoie sa démission au Préfet. En réponse, on lui propose d’être candidat à la députation (Rotger B., 1984 , p. 427 et archives).
- –1895 – 12 octobre : D’ISANTO GIUSEPPE À SAINT-MANDRIER – D’Isanto Giuseppe né à Pozzuoli (Italie), s’installe à Saint-Mandrier où il résidera par la suite sans interruption. Le sieur D’Isanto Giuseppe exerce la profession de pêcheur. Il était inscrit maritime en Italie depuis 1878 et vint à Toulon en 1880. Il était marié à Marie Di Fraya (Gisèle Argensse, 1989, p. 74). Le 25 avril 1907, M. Siffroy Peyret, adjoint spécial de la section de Saint-Mandrier, délivrait un certificat de résidence à D’Isanto Giuseppe né à Pozzuoli (Italie), âgé de 45 ans, attestant qu’il habite le village depuis le 12 octobre 1895 sans interruption. Il était marié à Marie Di Fraya. Ils avaient, au moment de leur naturalisation en 1907, un fils appelé Victor, Marius, né à Saint-Mandrier cette année-là et deux autres enfants, Marie Grâce et Jean nés à Pozzuoli (province de Naples), sans compter Antoine Aldico fils adoptif (Gisèle Argensse, 1989, p. 74).
- -1903 – 12 octobre :
- 1. DEBUT DE LA GRANDE GREVE DES FILATURES DU NORD. L’armée doit intervenir. Le 12, Armentières a été le théâtre de violentes émeutes marquées par le pillage des maisons des industriels et des succursales des banques. Les charges de cavalerie, sabre au clair, ont eu bien du mal à calmer la situation. La grève durera un mois à l’issue duquel les socialistes, qui avaient appelé à la grève à outrance, seront battus malgré le déplacement sur les lieux de Jean Jaurès.
- 2. VERCINGÉTORIX – Inauguration de la statue équestre de Vercingétorix à Clermont-Ferrand.
- –1905 – 12 octobre : MAXIME GORKI A PARIS – Première à Paris de la pièce de Maxime Gorki : « les bas-fonds ».
- –1906 – 12 octobre : UNE FEMME ENTRE A L’ÉCOLE NORMALE SUPÉRIEURE – A 22 ans, mademoiselle Robert est la première femme à être admise à l’Ecole normale supérieure, en section sciences. Rappelons que Marie Curie donnera son premier cours à la Sorbonne moins d’un mois plus tard.
- –1908 – 12 octobre : LA CRÈTE ET LA GRÈCE – La Crète demande son rattachement au royaume de Grèce.
- –1910 – 12 octobre : GRANDES GREVES EN FRANCE – La France est en grande partie paralysée par des grèves depuis la veille : celle des cheminots dans le Nord et celle des dockers à Marseille qui protestent contre l’embauche d’immigrés.
- –1911 – 12 octobre : CRISE EN CHINE – Par suite de la crise de la monarchie Mandchoue, la Chine du Sud proclame la République et le drapeau révolutionnaire flotte à Han-K’eou.
- –1914 – 12 octobre : GUERRE MONDIALE – Mardi 12 octobre (Le Miroir, dimanche 1er novembre 1914).
- 1. Le bulletin officiel atteste que notre situation reste satisfaisante. Sur aucun point l’ennemi n’a progressé; sur beaucoup nous avons gagné du terrain. Les Allemands n’ont enlevé que les faubourgs de la ville d’Anvers : vingt-quatre des forts du camp retranché tiennent toujours.
- 2. Les troupes russes de la Vistule ont pris contact avec l’armée allemande vers Ivangorod et Varsovie.
- 3. Le gouvernement austro-hongrois, sans doute à la requête de l’état-major allemand, qui exerce une tutelle croissante sur lui, a décidé de changer cinq des commandants de corps d’armée. C’est un aveu de défaite, et cette défaite est d’ailleurs d’autant plus caractérisée maintenant que l’armée russe a pénétré en Transylvanie.
- Le ministre des Affaires étrangères d’Italie, M. di San Giuüano, est gravement malade
- –1915 – 12 octobre : CRIME DE GUERRE – Edith Louisa Clavelle, infirmière à l’hôpital de Bruxelles, est fusillée par les Allemands pour avoir aidé des prisonniers anglais à passer en Hollande.
- –1934 – 12 octobre : FERRY-BOAT ENTRE FRANCE ET ANGLETERRE – Inauguration de la ligne de ferry-boat entre la France et la Grande-Bretagne.
- –1936 – 12 octobre : CONCLUSION DE L’AFFAIRE « VIOLETTE NOZIERES ». La jeune femme est condamnée à mort puis graciée le 25 décembre.
- –1939 – 12 octobre : LA POLOGNE EST RAYEE DE LA CARTE DE L’EUROPE – Hitler refuse catégoriquement l’offre de paix de la Grande Bretagne. Le même jour, les territoires polonais occupés par l’Allemagne sont transformés en «gouvernement général ». La notion même de « Pologne » disparaît (Rossel André, 1985).
- –1940 – 12 octobre : DANS LA ZONE FRANÇAISE OCCUPEE PAR LES ALLEMANDS, LA PRESSE DIFFUSE LES INFORMATIONS IMPOSÉES PAR L’OCCUPANT. Ainsi, le 12 octobre 1940, le journal « le Matin » publie l’avis des autorités allemandes suivant : « Dernièrement, on a pu entendre, dans diverses salles de cinéma parisiens, des applaudissements au cours de projection des actualités. Ces manifestations doivent être considérées comme des provocations à l’égard des troupes d’occupation. Si de telles manifestations devaient se produire, ne fût-ce que dans un cas isolé, cela aurait comme conséquence la fermeture de tous les cinémas parisiens. »
- –1943 – 12 octobre : L’OCCUPATION ITALIENNE DE SANARY – Tandis qu’à Sanary, l’Hôtel de la Tour est occupé par le bureau de la Commission d’Armistice et la douane italienne jusqu’au au 12 octobre (Archives de Sanary), les terrasses plantées d’amandiers sont mises en chantier. Des charges d’explosifs sautent, les racines sont sciées, les tuyaux d’arrivée d’eau sont crevés. A la Piole, les anciennes défenses de la cote 147, sont réaménagées pour recevoir des canons modernes et des mitrailleuses provenant des pièces prélevées sur les navires sabordés dont une partie de l’artillerie est intacte (Cahier du patrimoine ouest varois n°10). A travers champ, les remblais des tranchées tendent des lignes claires, les fortins dressent murs et coupoles. Il faut des pierres qu’on prend aux restanques. Les civils sont refoulés hors de la zone dangereuse. Le pays bouleversé devient lunaire. Et, pour camoufler l’ensemble, on s’attaque aux haies et arbres à portée de main.
- Parfois, il y a des esercizii di notte ; alors l’artillerie cogne un peu partout, les mortiers tirent par-dessus la colline. Une vieille dame qui cueille des cerises dans son jardin de Portissol, s’abat, traversée par une balle de mitrailleuse. Toute réaction est vaine cependant, car les consignes sont maintenant à la sévérité vis-à-vis de la population. Le commandement des Lupi di Toscana, régiment établi à Sanary, est devenu le maître ; il donne au Maire ses consignes pour la rédaction des laissez-passer (Archives municipales. Document enregistré le 20 mars 1943, non numéroté), ou bien pour la réquisition des hommes pour le service de garde de nuit sur la voie ferrée Marseille-Cannes. L’inexécution de la présente disposition entraînerait les sanctions suivantes :
- 1° – Suppression de l’indemnité,
- 2° – Amende,
- 3° – Internement administratif.
- Sanary-sur-Mer, le 1er juin1943, le Maire par délégation spéciale de M. le Préfet du Var.».
- –1943 – 12 octobre : CRIME CONTRE L’HUMANITÉ – Quinze Seynois sont morts dans les camps de concentration nazis en 1943, 1944 ou 1945 : parmi eux, nous relevons le nom de BENAVADA Samuel – Né à Lyon (2e) le 4 mars 1927, Juif déporté au départ de Drancy par le convoi n° 60 du 7 octobre 1943 à destination d’Auschwitz, mort en déportation le 12 Octobre 1943 au camp d’Auschwitz (Pologne) (Marius Autran, tome 2, 1988, avec des notes de son fils Jean Claude).
- –1945 – 12 octobre : LE PORTE-AVIONS « BEARN » – En route pour l’Indochine, Le « Béarn » fait escale à Colombo (La Revue Maritime, 284, février 1971, p.261)
- –1960 – 12 octobre :
- 1. GUERRE D’ALGERIE – Un gardien de ferme est étranglé près d’Oran.
- 2. KHROUCHTCHEV A L’ONU – Le président soviétique N. Khrouchtchev frappe sur son pupitre avec sa chaussure à l’Assemblée générale de l’ONU pour protester de la discussion sur la politique de l’Union soviétique à l’égard de l’Europe de l’Est.
- 3. JAPON – Au Japon, un étudiant extrémiste de droite de 17 ans assassine avec un sabre court, le chef socialiste Asanuma âgé de 61 ans.
- 4. PERRE VERY – Mort de Pierre Véry, romancier et scénariste. Nous lui devons, entre autres :
- – Goupi mains rouges. – Un grand patron. – Les aventures de Prosper Lepicq. L’assassinat du Père Noël.
- –1962 – 12 octobre : NOUVELLES MARITIMES – Du 7 au 12 octobre, l’escorteur « La Capricieuse » est en mission aux îles Chesterfield.
- –1963 – 12 octobre : Première des « Raisins verts » de Jean-Christophe Averty à la télévision française.
- –1966 – 12 octobre : À 30 ans, le célèbre Michel Jazy a décidé de mettre un terme à sa carrière d’athlète.
- –1972 – 12 octobre : MORT DE L’ACTEUR ROBERT LE VIGAN.
- –1996 – 12 octobre : MORT DE ROBERT LACOSTE, ancien champion de tennis.
- –2019 – 12 octobre : COUPE DU MONDE DE RUGBY – World Rugby et le Comité d’organisation Japan Rugby 2019 ont décidé d’annuler la rencontre suite au passage du Typhon « Hagibis ».
- UNE BLAGUE POUR LA ROUTE :
- Un archéologue raconte.
- -en visitant une pyramide récemment exhumée des sables, j’avais eu mon attention attirée par des hiéroglyphes gravés dans un cartouche. J’ai beaucoup ri en découvrant qu’ils signifiaient « la vengeance du pharaon, dérangé dans son sommeil, sera terrible. »
- -et que vous est-il arrivé ?
- -Absolument rien ! Dès que j’ai été remis d’une pneumonie puis d’un accident vasculaire qui m’a laissé paralyser du côté gauche, je me suis fracturé les 2 jambes en glissant dans un escalier mais, comme vous le voyez, avec de bonnes béquilles, je marche !
- Ce sera tout pour aujourd’hui, il est 7 heures, allez en paix ! je vous souhaite un bon dimanche à tous.
- Affectueuses pensées pour Isabelle, Raphaël, Olivier et Webber ainsi que pour mes parents et amis épars dans le monde.
- A demain pour fêter les Géraud !

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