Paul Auster, l’un des auteurs dont je me suis toujours senti très proche, est mort à Brooklyn ce mardi 30 avril, à l’âge de 77 ans, des suites d’un cancer. de trois ans plus jeune que moi, il était né le 3 février 1947 à Newark, dans le New Jersey, il laisse derrière lui une œuvre riche de plus de trente ouvrages.

La ville qui ne dort jamais dit adieu à l’un de ses habitants les plus fidèles.
En mars 2023, son épouse, l’écrivaine et essayiste Siri Hustvedt, annonçait qu’il avait été diagnostiqué d’un cancer en décembre 2022.
Issu d’une famille juive originaire d’Europe centrale, Paul Auster s’est essayé à tous les genres littéraires : roman, nouvelle, essai, théâtre, poésie, mémoires, autobiographie, correspondance. Auteur de plus d’une trentaine de livres, traduits dans plus de quarante langues, il a fait de New York le théâtre de nombre de ses textes. La perte de langage, les espaces blancs, la solitude et par-dessus tout les hasards de l’existence sont autant de thèmes qui parcourent l’œuvre poétique de ce grand conteur de l’Amérique, fervent démocrate.
Voici les livres de lui que nous avons en bibliothèque après les avoir achetés au fur et à mesure de leur sortie en librairie :

– Trilogie new-yorkaise (cité de verre, revenants, la chambre dérobée), trad. P. Furlan, Actes Sud, Babel 32, 1991, 446 p.
– L’art de la faim, trad. C. Le Boeuf, Actes Sud, 1992, 302 p.
– L’invention de la solitude, trad. C. Le Boeuf, Actes Sud, Babel 41, 1992, 298 p.
– Le voyage d’Anna Blume, trad. P. Farragut, Actes Sud, Babel 60, 1993, 269 p.
– Moon Palace, trad. C. Le Boeuf, Actes Sud, Babel 68, 1993, 468 p.
– La musique du hasard, trad. C. Le Boeuf, Actes Sud, Babel 83, 1993, 315 p.
– Léviathan, trad. C. Le Boeuf, Actes Sud, 1993, 310 p.
– Le carnet rouge, trad. C. Le Boeuf, Actes Sud, 1993, 64 p.
– Mr Vertigo, trad. C. Le Boeuf, Actes Sud, 1994, 318 p.
– Disparitions, trad. Danielle Robert, Actes Sud, 1994, rééd. Babel, n+870, 2008, 168 p.
– Le diable par la queue suivi de Laurel et Hardy vont au Paradie, Black-out & cache-cache, trad. C. Le Boeuf, Action Baseball, trad. R. Lambrechts, Fausse Balle, trad. Lili Sazrjan, Actes Sud, 1996, 500 p.
– Smoke suivi de Conte de Noël d’Auggie Wren; Brooklyn Boogie, préface de Wayne Wang, trad. Cristine Le Bœuf et Marie-Catherine Vcher, Actes Sud, Babel 255, 1997, 446 p.
– Lulu on the bridge, trad. C. Le Boeuf, Actes Sud, 1998, 218 p.
– Tombouctou, trad. C. Le Boeuf, Actes Sud, 1999, 210 p.
– Le livre des illusions, trad. C. Le Boeuf, Actes Sud, 2002, 388 p.
– La nuit de l’oracle, trad. C. Le Boeuf, Actes Sud, 2004, 240 p.
– The Brooklyn Follies, Faber and Faber Ltd, 2005, 304 p.
– Brooklyn Follies, trad. C. Le Boeuf, Actes Sud, 2005, 366 p.
– Dans le scriptorium, trad. C. Le Boeuf, Actes Sud, 2007, 148 p.
– Seul dans le noir, trad. C. Le Boeuf, Actes Sud, 2009, 186 p.
– Seul dans le noir, trad. C. Le Boeuf, Actes Sud, 2009, 186 p., rééd. Babel, 2011, 180 p.
– Invisible, trad. C. Le Boeuf, Actes Sud, 2010, 298 p.
– Sunset park, trad. Pierre Furlan, Actes Sud, 2011, 320 p.
– Chroniques d’hiver, trad. Pierre Furlan, Actes Sud, 2013, 252 p.
– Excursions dans la zone intérieure, trad. Pierre Furlan, Actes Sud, 2014, 366 p.
– 4321, trad. Gérard Meudal, Actes Sud, 2018, 1020 p.
– Une vie dans les mots, trad. Céline Curiol, Actes Sud, 2020, 340 p.

Adieu l’ami ! adieu ! ou plutôt « à bientôt » !
La ville qui ne dort jamais dit adieu à l’un de ses habitants les plus fidèles. Le romancier américain Paul Auster, né le 3 février 1947 à Newark, dans le New Jersey, est mort mardi 30 avril à l’âge de 77 ans. En mars 2023, son épouse, l’écrivaine et essayiste Siri Hustvedt, annonçait sur les réseaux sociaux qu’il avait été diagnostiqué d’un cancer en décembre 2022.
Issu d’une famille juive originaire d’Europe centrale, Paul Auster s’est essayé à tous les genres littéraires : roman, nouvelle, essai, théâtre, poésie, mémoires, autobiographie, correspondance. Auteur de plus d’une trentaine de livres, traduits dans plus de quarante langues, il a fait de New York le théâtre de nombre de ses textes. La perte de langage, les espaces blancs, la solitude et par-dessus tout les hasards de l’existence sont autant de thèmes qui parcourent l’œuvre poétique de ce grand conteur de l’Amérique, fervent démocrate.

Laisser un commentaire