ÉPHÉMÉRIDES DU SAMEDI 31 OCTOBRE 2026 – 15e ANNÉE (n° 5210)
ILLUSTRATION : Sanary – L’île du Grand Rouveau avec son phare vue de Portissol (cl. H. Ribot)
FETES : En ce dernier jour d’octobre, souhaitons une bonne fête aux Quentin dont le prénom vient du latin Quintus signifiant « cinquième ».
Saint Quentin était romain, cinquième enfant, si l’on en croit son nom, ce qui était rare dans le Bas-Empire. Il partit pour la Gaule avec saint Lucien de Beauvais et plusieurs compagnons pour évangéliser cette région du Beauvaisis et de la Picardie. Selon les « Actes » de sa vie, son succès provoqua la colère du préfet romain Rictiovare qui l’arrêta à Soissons, lui fit subir interrogatoires et supplices, le fit enfin décapiter, le 31 octobre. Sur le lieu de son martyre, s’éleva une ville qui prendra son nom : Saint-Quentin.
Variantes : Quanton, Quintia, Quintilien, Quintilla, Quintin, Quintina.
AUTREFOIS : afar, affare, afaire, affaire : terre dépendant d’un fief (Maurel M.) ; le bien avec toutes ses affaires (Mistral 1890) ; propriété rurale (Levy 1909). Aux XIIe et XIIIe siècles, l’affar peut consister en un ensemble de biens immobiliers, de droits et de services appartenant à un seigneur, ou simplement en une tenure ou une terre (Boyer R., 1980). Au XVIIe siècle, affaire se dit quelquefois de la fortune, des biens d’une personne (Furetière)..
Au calendrier républicain, ce dixième jour du mois de brumaire AN II était dédié à la CHARRUE.
DICTON : « Pour la Saint-Quentin, couvre-toi les reins »
PENSÉE : «« Je fais des pièces et ma femme des scènes. » Eugène Labiche.
UN LIVRE : B. Plessy, L. Challet – La vie quotidienne des mineurs au temps de Germinal. Hachette, 1984, 340 p. Le mot des auteurs : « pour les besoins de cette étude nous tenons à dire quel sentiment ne nous a jamais quitté : le respect. Chaque métier, qui est service, a sa dignité, mais au service s’ajoute parfois le sacrifice. La dignité revêt alors la grandeur de l’héroïsme. Ainsi en va-t-il du mineur. »
MÉTÉO MARINE pour Sanary-sur-Mer : Pas d’avis de coup de vent. La fiabilité de la situation est évaluée à 80%, avec des conditions favorables à la persistance du beau temps.
Beau temps peu nuageux. Le soir, ciel clair.
Vent de NE force 2 tournant OSO en milieu de journée puis NNO. Rafales atteignant 10 nœuds en milieu de journée. Mer belle à peu agitée. Houle petite et courte d’ESE. Visibilité bonne devenant excellente en milieu de journée. Température : 20°.

(Le petit train des Cévennes)
ÉPHÉMÉRIDES.
Pour ceux qu n’ont pas le temps de lire :
FRANCE : 1999 – Face à la Nouvelle-Zélande, menés 10-24, les Français s’imposent finalement 43-31.
EGYPTE : 1956 : LA CRISE DU CANAL DE SUEZ S’AGGRAVE. Anglais et Français bombardent l’Egypte.
MARSEILLE et LE TERROIR MARSEILLAIS : 965-977 – LIEUX-DITS DE MARSEILLE –Massilie civitas (cité de Marseille). Pratus Longus. PRAT LONG. Fons Gardie.
SANARY : 736e livraison –2020 – 31 octobre : APPEL DE BABA YAGA A SANARY Les temps sont durs pour les petits commerçants !
OLLIOULES : rien pour cette journée.
CHOIX DE DOCUMENTS DU JOUR.
FRANCE : 1999 – EN DEMI-FINALE DE LA COUPE DU MONDE DE RUGBY, LA FRANCE DEJOUE TOUS LES PRONOSTICS face à la Nouvelle-Zélande. Menés 10-24, les Français s’imposent finalement 43-31.
EGYPTE : 1956 – 31 octobre : LA CRISE DU CANAL DE SUEZ S’AGGRAVE. Anglais et Français bombardent l’Egypte.
MARSEILLE et LE TERROIR MARSEILLAIS : 935e livraison – 965-977 – 31 octobre : LIEUX-DITS DE MARSEILLE – (cartulaire de Saint-Victor, charte n° 23)
Lieux-dits mentionnés :
1. Massilie civitas (cité de Marseille).
2. Pratus Longus. PRAT LONG – lieu-dit, commune de Marseille, entre le Cannet et Belle-de-Mai..
3. Fons Gardie. VALLON DE L’ORIOL lieu-dit, commune de Marseille, quartier de Notre-Dame-de-la-Garde. Il y a à l’extré¬mité de ce vallon, vers le bord de la mer, une source que l’acte du 31 octobre 965-967 (cartulaire Saint-Victor, n* 23) appelle Fons Gardie. Elle a pris le nom de Fontaine de l’Auriol (rapport de partage des églises de Marseille, du 2 septembre 1688 entre les Trinitaires et les Pères de la Mercy, à raison de la quête pour les esclaves).
SANARY : 736e livraison –2020 – 31 octobre : APPEL DE BABA YAGA A SANARY : Marie-odile Lautier. Libraire à Sanary depuis plus de trente-cinq ans j’ai découvert au premier confinement que ma librairie faisait partie des commerces non essentiels ! Les tabacs, les pâtisseries, les grandes surfaces étaient eux essentiels ! J’ai décidé de proposer un drive piéton tous les matins Sauf dimanche et lundi à la librairie Babayaga ! Les personnes qui désirent obtenir un livre peuvent donc me téléphoner tous les matins de 9h à 12h au 04 94 74 64 67 ou m’envoyer un mail : Babayaga.librairie@wanadoo.fr. Je pourrais ainsi leur réserver le livre qu’elles désirent et leur donnerai en échange d’un chèque à travers la grille. Les temps sont durs pour les petits commerçants !
OLLIOULES : rien pour cette journée.

L’INTÉGRALE.
ANTIQUITE : aucune occurence
MOYEN AGE
–763-764 – de début octobre à fin février : HIVER TRES RIGOUREUX AU COURS DUQUEL LA MER FUT GELEE SUR NOS CÔTES. Dans l’intérieur de la Gaule, des froids extraordinaires furent signalés du début d’octobre 763 à la fin de février 764. En certaines contrées, il serait tombé, au dire des historiens, jusqu’à 10 m de neige.
–circ. 965-977 – 31 octobre : LIEUX-DITS DE ROQUEFORT – Culnitium, (cartulaire de Saint-Victor, n° 23). LE GRAND et LE PETIT CAUNET – hameau qui se trouve sur la hauteur qui domine au sud-est le territoire de Roquefort. On appelle aussi de ce nom le torrent qui entoure le territoire au milieu duquel est bâti le village de Ceyreste. Il commence au hameau du Grand-Caunet, arrose les communes de Ceyreste et de La Ciotat et se jette dans la mer près de la Batterie Saint-Jean.
–965-977 – 31 octobre : LIEUX-DITS DE MARSEILLE – (cartulaire de Saint-Victor, charte n° 23)
Lieux-dits mentionnés :
1. Massilie civitas (cité de Marseille).
2. Pratus Longus. PRAT LONG – lieu-dit, commune de Marseille, entre le Cannet et Belle-de-Mai..
3. Fons Gardie. VALLON DE L’ORIOL lieu-dit, commune de Marseille, quartier de Notre-Dame-de-la-Garde. Il y a à l’extré¬mité de ce vallon, vers le bord de la mer, une source que l’acte du 31 octobre 965-967 (cartulaire Saint-Victor, n* 23) appelle Fons Gardie. Elle a pris le nom de Fontaine de l’Auriol (rapport de partage des églises de Marseille, du 2 septembre 1688 entre les Trinitaires et les Pères de la Mercy, à raison de la quête pour les esclaves).
–966 – 31 octobre : DONATION D’UNE EGLISE D’ALLAUCH A ST-VICTOR DE MARSEILLE Louis Ardissone, 1981, p. 18 : « L’évêque Honorat I fit don au monastère de Saint-Victor, le 31 octobre 966, de l’église Ecclesia Sancte Eufemie (Saint-Euphémie) d’Allauch et de ses dépendances. On sait qu’elle était située à une vingtaine de mètres à l’est du chemin qui porte son nom , de la route 8bis à Allauch et qu’elle fut démolie en 1875. On retrouvera dans ses fondations en 1913 beaucoup d’ossements humains et quelques pièces de monnaie, malheureusement perdues depuis (H. de Gérin-Ricard, Aperçu sur Allauch, cité par Louis Ardissone, 1981, p. 18)., 31 octobre, v. 965 à 977 (Guérard, Saint-Victor, n° 23). SAINTE-EUPHEMIE , chapelle de Plan-de-Cuques était déjà en ruine en 1872. Ce village de la commune d’Allauch fut érigé en commune en 1937.
–977 – 31 octobre :
1. DEBUT DE L’AGE D’OR DU MONASTERE DE SAINT-VICTOR. À la fin de cette période, la vie s’organise à Marseille entre trois pouvoirs stables, les vicomtes de Marseille, l’évêque et l’abbé de Saint-Victor. En 976, l’évêque Honorat quitte le monastère et une nouvelle communauté monastique se reforme. La date de la charte de l’évêque de Marseille Honorat, introduisant la règle de Saint-Benoît à l’abbaye de Saint-Victor a fait l’objet d’une longue controverse. Pour le père Paul Amargier, la date à retenir est le 31 octobre 977. Cette règle implique la mise en place de la libertas sur tous les plans, judiciaire comme économique.
2. L’EVEQUE DE MARSEILLE DONNE DES TERRES AU MONASTERE DE SAINT-VICTOR. Exemple de celle de la Cadière.
-Acte n° 21 du cartulaire de Saint-Victor, ou carta Honorati, antérieur au 6 février 980 (J.-P. Poly 1976, p. 28. Il y a semble-t-il un pb de confusion entre les actes 21 et 77 à éclaircir , probablement du 31 octobre 977.
-Saint-Victor de Marseille – Charte de l’évêque de Marseille Honorat introduisant la règle de Saint-Benoît à Saint-Victor. Par le même texte, l’évêque donne des terres au monastère, dont celle de la Cadière. Avant le 6 février 980, Guillem, vicomte de Marseille et son frère Honorat assistent à la donation faite “après la reconquête du Freinet », par le comte à l’abbaye de S. Victor, de la villa de la Cadière, au diocèse de Toulon. Jean-Pierre Poly (1976, p. 28) donne ville au lieu de villa.
1. P.A. Amargier (La date d’un millénaire) : Igitur cum pagana fuisset e finibus suis, videlicet de Fraxeneto, expulsa, et terra Tolonenis cepisset vestiri et a cultoribus coli, unusquisque secundum propriam virtutem rapebat terram, transgrediens terminos, ad suam possessionem.
2. Régine Broecker (Aux origines du Castellet et de la Cadière. Imp. COREP, Toulouse, 1987, p. 16-17.) : la Carta Honorati, charte par laquelle l’évêque de Marseille, après les temps troublés du VIIIe siècle au Xe siècle, restaure en 977 l’abbaye de Saint-Victor et rassemble les moines sous la règle bénédictine. Il dote alors le monastère d’un certain nombre de biens dispersés à travers la Provence. Parmi ceux-ci figure ecclesia Sancti Damiani cum omnibus appendiciis suis. Les limites du finage sont naturelles : d’un côté, la baume de Cunilio (le Conil) jusqu’à la baume ou défilé appelé Culnitio (la Caunet) et de là jusqu’à la montagne qui est au-dessus de la vallée Scura, montagne d’où l’eau s’écoule jusqu’à Canalia (Cap Canaille). D’un autre côté la mer. Et d’un autre côté, enfin, de cette baume de Conilio (Conil) à la via publica (chemin public) qui descend in Gurgo Nigro (le Gourgonier), puis ipse rivus Arannus (Le Grand Vallat) qui va à la mer. D’une part, le texte nous apprend que cette dotation est une restitution regroupant des biens qui avaient déjà constitué le patrimoine de Saint-Victor ; d’autre part, la superficie de ce domaine évoque bien celle des villae carolingiennes, telles qu’elles sont citées dans le polyptique de Vuadalde. Nous sommes donc en présence d’un très ancien domaine de l’église de Marseille, et c’est là, à mon avis, l’origine du nom de la Cadière – Cathedra dans les chartes – toponyme qui suggère le siège épiscopal. La formation de cette vaste terra est vraisemblablement d’époque carolingienne, donc postérieure à la visite que saint Césaire, évêque d’Arles, fit au vicus de Ceyreste au VIe siècle. Ainsi en 977, Guillem de Marseille, qu’entourent des chevaliers qui l’adulent et attendent en retour des biens, reçut le Fraxinetum et la partie occidentale du pagus toulonnais avec Toulon et Pons de Fos la partie est avec Hyères.
-Acte n° 77 du Cart. De l’Abbaye de Saint-Victor qu’Honorat, évêque de Marseille, vient de refonder (traduction dans Gérin-Ricard, 1926) : Aussitôt, dit Pons, abbé de Saint-Victor, que la horde païenne eut été chassée de ses retranchements, c’est-à-dire du Frainet, et que l’on eut commencé à exploiter et cultiver le territoire de Toulon, chacun prit autant de terres qu’il lui fut possible et ces usurpations n’eurent d’autres bornes que l’audace et la puissance des usurpateurs. Deux de ceux-ci, et des plus puissants, se disputaient et s’arrachaient mutuellement la même proie: c’était Guillaume, vicomte et Pons de Fos. Pons de Fos vint alors vers le comte et lui dit: « sire comte, voici la terre qui, affranchie du joug de la horde païenne, a été mise sous votre main par la donation du Roi. Nous vous prions d’y venir et d’y poser les bornes de chaque ville ou château et des biens du sanctuaire, car il est en votre pouvoir de faire cette délimitation et de distribuer à chacun le lot qui vous plaira.» Le comte écouta cette prière, monta aussitôt à cheval et partit. Arrivé près de la Cadière, il s’informa des noms des montagnes, des vallées, des rivières, des sources et après les avoir ouïs, il donna à la terre du Sanctuaire (Eglise Saints Côme et Damien) les limites spécifiées dans les chartes de Saint-Victor, et dit: « Tout ce qui est à moi, dans ces limites, de par la donation du Roi, c’est-à-dire tout ce qui est du domaine royal, je le donne à Saint-Victor et à ses moines. » A cette donation assistaient le vicomte Guillaume (Guillem) et l’évêque son frère, deux frères nommés Théodoric et Noé, l’abbé Allard et le moine Ranganard.
-3. Florian Mazel ( 2002, p. 85, texte et notes) :C’est à l’initiative d’Honorat, évêque de Marseille, que la règle de Saint Benoît est réintroduite dans la petite communauté de moines qui depuis 974 a repris le service divin (à Saint-Victor). Par le même acte, l’évêque donne à l’abbaye plusieurs de ses anciens domaines qu’il détache de l’episcopatus dans lequel ils se trouvaient depuis 924 ().
-4. Martin Aurell, Jean-Paul Boyer, Noël Coulet (La Provence au Moyen Âge, 2005, p. 41) : En 977, Honorat (948-978), évêque de Marseille et, bien entendu, membre de la famille vicomtale, rétablit une communauté de moines selon la règle de saint Benoît à Saint-Victor où le cénobitisme avait été absent pendant deux siècles. Les évêques et les vicomtes de cette ville conservent un important contrôle sur cette institution jusqu’autour de 1005.
–1295– 31 octobre : LE ROI JACQUES II D’ARAGON RENCONTRE CHARLES II D’ANJOU A FIGUIERES (Figueras) : ses prisonniers (les fils de Charles – Louis, Robert et Bérenger ; 60 seigneurs provençaux et 20 notables marseillais) sont libérés.
–1302 – 31 octobre : LIEUX-DITS DE MARSEILLE – Balma Aynart (charte aux archives municipales). BAUME-MAYNART, quartier rural des Eygalades, commune de Mar¬seille (1872). Pour la définition de « balma », cf. à la date du 30 octobre.
–1303 – 31 octobre : LIEUX-DITS D’ALLAUCH – Blaquesin, 31 octobre 1303 (acte aux archives municipales). BLACASSIN – quartier rural, commune d’Allauch (1872).
–1373 – 31 octobre : LIEUX-DITS DE MARSEILLE – Barriera (acte notarié). LES BARRIERES – lieu-dit, quartier de Sainte-Marthe, commune de Marseille. Le toponyme « barrière » désigne un escarpement, une cloture, un rempart ou un faubourg. Quelquefois, il dérive d’un nom de personne. Des « barrières » étaient établies au moment des épidémies pour contrôler les accès aux territoires.
–1437 – 31 octobre : LIEUX-DITS DE MARSEILLE – Coste de Sauzet (acte aux arch. de l’Evêché). LA SAUZEDE – lieu-dit, commune de Marseille, quartier de Saint- Marcel.

–1486 – 31 octobre :
-LIEUX-DITS DE CASSIS – La Burguyères (acte aux archives de l’Évêché) ; BREGUIERE – lieu-dit, commune de Cassis, quartier de la Douane. Si la Burguière désigne souvent le domaine d’un burg (Dauzat), il a toute chance ici de correspondre à une bruguiera ou burguiera c’est-à-dire un « routoir » pour le chanvre ou une « fabrique d’étoupe » (bregaia).
-LIEUX DITS DE CARNOUX – Poux de Carnos (registre aux archives de l’Evêché). « Poux » doit désigner ici un puits (« pous », en provençal). CARNOUX – église, hameau qui appartenait autre¬fois au territoire d’Aubagne puis à celui de Roquefort. En 1957, des Français rapatriés du Maroc créèrent sur le territoire de Roquefort-Ma Bédoule la localité nouvelle de Carnoux, où ceux d’Algérie furent sont accueillis à partir de 1962. En 1966, parémembrement de Roquefort-la-Bédoule et d’Aubagne la commune de Carnoux-en-Provence est créée devenant ainsi la 119e commune des Bouches-du-Rhône. L’urbanisme de la nouvelle municipalité est réalisé par l’architecte Jean Rozan (1887-1977).
-LIEUX DITS DE ROQUEFORT (acte aux archives de l’Evêché)
1. – Al Cres de Cabries, 31 octobre 1486 (ibid.). CROS DE CABRIER – lieu-dit, commune de Roquefort.
2. – Fons beati Johannis de Leurre, 31 octobre 1486. LA FONT – lieu-dit, commune de Roquefort.
–1488 – 31 octobre : LIEUX-DITS DE ROQUEFORT- La Berarda, 31 octobre 1488 (archives de l’Evêché). -LA BERARDE – commune de Roquefort. Anthroponyme Bérard.
–1512 – 31 octobre : L’IMMENSE FRESQUE DE LA CHAPELLE SIXTINE PEINTE PAR MICHEL-ANGE EST PRESENTEE POUR LA PREMIERE FOIS. La critique est unanime pour la décrire comme un chef d’œuvre.
–1517 – 31 octobre : LES 95 THESES DE LUTHER – Le 31 octobre 1517, un moine allemand affiche sur la porte de son église, à Wittenberg, en Saxe, un texte dans lequel il dénonce les scandales de l’Église de son temps. Sans s’en douter, Martin Luther, ce faisant, va briser l’unité de l’Église catholique et jeter les bases du protestantisme. Mais le Saint-Siège et les princes allemands tardent à les condamner, ne voulant pas se mettre à dos la population avant l’élection impériale qui doit se tenir en 1519/

–1601 – 31 octobre : FONDATION DE LA CHAPELLE SAINTE CECILLE DANS L’ILE DES EMBIERS – Dame Hellène de Vallavoye, veuve de Noble Barthelemy de Lombard, Sieur de Sainte Cécille, Noble Cipion et Pierre de Lombard, ses enfants, ayant fait dessein de bâtir une chapelle à l’île des Ambiers, sous le titre de Ste Cécille, ledit Sieur Pierre de Lombard, tant à son nom propre, que comme procureur desdites Dame Hellène de Vallavoye, sa mère, et Sieur Cipion de Lombard, son frère, a fondé le prieuré de la susdite chapelle de Ste Cécille, par acte du dernier octobre 1601, reçu par maître (en blanc), notaire, sous le juspatronat de Messire Jean Lieutaud, prêtre, et des siens, par laquelle le recteur ou prieur de ladite chapellanie fut chargé de faire le service dans l’église paroissiale de St Pierre dudit Six-Fours et à Ste Magdallene, jusqu’à ce que ladite chapelle de Ste Cécille fut construite et édifiée. Suivant laquelle fondation, ledit Messire Jean Lieutaud, prêtre, ayant été promu dudit prieuré, en vertu de la bulle qu’il obtient de Monseigneur le vice-légat d’Avignon, du 27 novembre 1601, fit sa mise de possession d’icelle dans la susdite église paroissiale St Pierre, et à l’autel de Ste Magdallene d’où le service fut fait jusqu’au temps que la susdite chapelle de Ste Cécille fut faite à ladite île des Embiers, ce qui fut fait fort peu de temps après, apert de ladite émission de possession, par acte reçu par Maître Lieutaud, notaire, le 5 janvier 1602.
–1640–1641 – de début octobre à mai : HIVER GLACIAL. Dans le Massif Central, cet hiver « le plus terrible qui ait été de la souvenance des vivants » se prolongea du début d’octobre jusqu’au mois de mai.
–1664 – du 26 juillet au 31 octobre : EXPÉDITIONS SOUS LOUIS XIV CONTRE LES BARBARESQUES – Le 26 juillet, les Maures évacuaient Djijelly, et les Français l’occupèrent. C’est ici que commencèrent les fautes. La division se mit parmi les chefs de l’expédition. Ils prêtèrent trop dif¬ficilement l’oreille aux propositions des Maures, qui, pour gagner du temps, leur soumirent plusieurs projets de traités et obtinrent ainsi des Trêves qu’ils rompaient bientôt en surprenant nos postes. Les nuits froides et les journées brû¬lantes de l’Afrique leur servirent d’auxiliaires fatiguèrent l’armée, qui avait montré beaucoup de valeur et d’entrain dans ces belles journalières. Les volontaires que Gadagne n’employait pas demandèrent à retourner en France, et les galères de Malte, qui ne s’étaient engagées à concourir à l’expédition que jusqu’au débarquement, affaiblirent aussi l’armée par leur retraite. L’ingénieur Clerville, par trop de mépris de l’ennemi, et dans la conviction qu’il n’avait pas de canons de gros calibre, ne donna point de force aux ouvra¬ges provisoires qu’il entreprit en attendant qu’on approuvât le projet de citadelle qu’il avait envoyé au roi. Or les Maures, qui avaient reçu des Turcs d’Alger des pièces de trente-six et de quarante-huit, tirent un tel dédit dans nos ouvrages, que le 31 octobre, trois mois et sept jours écoulés depuis le débar¬quement, on fut obligé d’abandonner l’expédition et de se rembarquer, après avoir encloué les canons, car on manquait des appareils nécessaires pour les hisser à bord.
Ce ne fut point un désastre comparable à celui de Charles-Quint, mais ce fut un échec (Alfred Nettement – Histoire de la conquête d’Alger, Editions Assala Culture, Alger, 2013, p. 103 et sq).
–1667 – 31 octobre : LIEUX-DITS DE MARSEILLE – Tour de Bonefous (registre aux archives de l’Evêché). TOUR DE BONAFOUS – lieu-dit, commune de Marseille, quartier de Séon, près du cap Pinède. Première mention : Thorum de Bonafos, 1er mars 1273 (arch. de Saint-Antoine).
–1696 – 31 octobre : LIEUX-DITS DE MARSEILLE – Roquefranque (registre de l’Ecritoire). ROQUEFRANQUE lieu-dit, commune de Marseille, au midi des Durbecs, quartier des Martégaux. Dénommé Rocha francha, le 8 octobre 1287 (charte aux archives municipales) et Roche franche en1692 (acte d’atterminage ou bornage). La communauté de Marseille entretenait, au seizième siècle, une vigie sur cette hauteur.

–1789 – 31 octobre : LE DUC DE LA ROCHEFOUCAULD ROUVRE AUJOURD’HUI LA DISCUSSION SUR LES BIENS ECCLESIASTIQUES. L’archevêque d’Aix a fait un discours de plus d’une heure, sans rien dire de précis d’ailleurs, sur l’étendue des sacrifices auxquels consent le clergé. Après plusieurs discours, la question a été ajournée : en effet, la proposition de Talleyrand consistant à « nationaliser » les biens du clergé a provoqué beaucoup trop de protestations (dont celle de l’abbé Maury) pour qu’aucune décision ne puisse être prise (Agenda du Bicentenaire).
-1793 – fin octobre : DES L’AN II, PENURIE EN BLE QUI SE FAIT DUREMENT SENTIR DANS LE CANTON DE SANARY OU L’ON DENOMBRE 380 REFUGIES DE LA SEYNE [Rotger B., 1984 : Dès l’an II (fin octobre 1793). Deux officiers municipaux, Pierre Bonnograce et Charles Fourest sont chargés de se concerter avec Le Beausset. Le Directoire du district ordonne l’ensemencement de toutes les terres non encore ensemencées soit pour cause d’abandon, soit par négligence, qu’elles soient à des immigrés ou à des particuliers. L’opération, surveillée par Joseph Bougier, Pascal Ycard, Antoine Soleillet et Antoine Venel ne porte à Sanary que sur les terres de Nicolas Duguet, époux de Françoise Granet réfugié à Livourne, et d’Antoine Icard, enseigne de vaisseau qui sera guillotiné à Toulon le 8 mai 1794. La population recensée à cette occasion est de 2020 personnes, auxquelles s’ajoutent 380 réfugiés de La Seyne dont l’évacuation des 2400 habitants a été ordonnée par le général Carteaux avant le 21 septembre 1793, et une grande quantité de troupes et d’équipages de bateaux. Jean-Pierre Bonnograce et Honoré Boyer sont envoyés à Marseille pour solliciter les représentants du peuple et l’Inspecteur général des subsistances d’accorder à Sanary les charges de blé nécessaires.]
–1822 – 31 octobre : RETABLISSEMENT DE L’EVECHE DE MARSEILLE – En vertu du décret du 12 juillet 1790 et de la proclamation royale du 24 août suivant, l’évêché de Marseille fût supprimé, le département des Bouches-du-Rhône ne forma plus qu’un diocèse dont Aix était le chef-lieu. L’évêché de Marseille a été rétabli par l’ordonnance royale du 31 octobre 1822 qui divisa le département en deux diocèses, celui d’Aix et celui de Mar¬seille. L’installation a eu lieu le 14 juillet 1823.
–1860 – 31 octobre, 1er novembre et 2 novembre : Ex-voto du “Félix Bernado”. Chapelle Ste-Anne. Saint-Tropez, Var. FELIX BERNABO”. 1857
Aquarelle sur papier, signée François Roux. Cadre : 51 x 40; aquarelle : 44 x 33.
Dédicace : “Vœu fait par Jn Bte Gras Maître d’Equipage, Ante Coulomb, Timée Girard, Jques Gardanne, Matelots à bord du navire Félix Bernabo, Capne Fassy, Pendant l’Ouragan du 31. 8bre 1er & 2 9bre 1857, à 15 Lieues dans le S.E. de la Pointe Divy (Golfe du Bengale)”.
Sur une mer déchaînée, un trois-mâts barque engagé sur tribord, mâts partiellement brisés et voiles en lambeaux, lutte contre l’ouragan. L’équipage s’est regroupé sur bâbord, au pied de la dunette.
Cf. : Texte de J. Lepage, Ex-voto et archives p. 41 Chapelle Ste-Anne. Saint-Tropez, Var.
J.L., E.R.
Dédicace : “Vœu fait par Jn Bte Gras Maitre d’Equipage, Ante Coulomb, Timée Girard, Jvues Gardanne, Matelots à bord du navire Félix Bernabo, Capne Fassy, Pendant VOuragan du 31 8bre 1er & 2 9bre 1857, à 15 lieues dans le S.E. de la Pointe Divy (Golfe du Bengale)”.
Historique :
- Arch. 3e R.M. Toulon : 13P9145, désarmements Marseille de 1858 (nos 941 à 1130), n° 1123.
DÉSARMEMENT AU LONG COURS ANNÉE 1858,
IMMATRICULÉ A MARSEILLE F0 480 N° 1 435,
3M FÉLIX BERNABO VENANT DE PONDICHÉRY.
Rôle d’équipage du dit 3 mâts construit en Van 1855 à Marseille du port de 401,44 tonneaux, appartenant à M. Roux et Barnabo, armé à Marseille le 17 Févr. 1857 n° 251 par et sous le commandement du sieur Fassy pour faire le voyage de L. C. désarmé à Marseille le 26 juillet 1858 faisant 17 mois et 10 jours.
Fassy ambroise,frédéric, alexandre, Marseille n° 118, CEC, Capitaine à 200 fis par mois.
Rostan Jérome, Antibes n° 203, Maitre au Cabotage, second capitaine à 150 fis par mois.
Terigi Jean Bte, Bastia n° 633, Mot de 2e Cl, Lieutenant à 80 fis par mois.
Gras J Bte, Etienne, Sl-Tropez n° 152, Mot de Ie Cl, Maitre d’équipage à 95 fis par mois.
Colomb Antoine, St-Tropez n° 229, matelot à 50 fis par mois.
Gardanne Jacques, Tropez, St-Tropez n° 418, matelot à 50 fis par mois.
Girard Thimotée, St-Tropez n° 333, matelot à 50 fis par mois.
Doussaud Tropez, Laurent, St-Tropez n° 155, matelot à 50 fis par mois, tombé à la mer et disparu le 31 octobre 1857… etc… (signalons toutefois l’embarquement à Madras, le 18 novembre 1857 de Jacques Meyffret, donateur d’un ex-voto figurant dans cette exposition. Meyffret, matelot antibois, était un des rares survivants du naufrage du “Grand Bey” survenu sur les côtes du Golfe du Bengale le 31 octobre 1857. Cf. : objet n° 48).
- Arch. 3e R.M. Toulon : 4P65 : Matricules des officiers mariniers et matelots de St-Tropez, 1850- 1865. Fol. et n° 152 : Gras Jean Baptiste, Etienne, né le 26 décembre 1814 à Ste-Maxime, fils de feu Etienne Charles et de Thérèse Santin ; demeurant à St-Tropez. Fonction : Gabier. Marié à Marianne Boëro le 28 octobre 1846; inscrit matelot de Ie classe le 5-1-1842. 1857 : embarqué le 14 février à Marseille en qualité de maitre

–1876 – 31 octobre : DEFAITE DES CHEFS INDIENS SITTING BULL ET CRAZY HORSE.
–1914 – samedi 31 octobre : « MIROIR DU JOUR » – On avait raison d’espérer que les Allemands ne garderaient pas longtemps le succès partiel et tout relatif qu’ils s’étaient approprié en franchissant l’Yser, entre Nieuport et Dixmude. Ce succès limité les a conduits à un désastre d’une grave portée.
La région du nord-ouest de la Belgique comme la Hollande méridionale, peut être aisément inondée en cas d’invasion. De même que les Hollandais, à maintes reprises, se sont fait de leurs eaux un rempart, de même les Belges ont étendu leurs inondations sur la rive gauche de l’Yser. Les Allemands se sont trouvés empêchés d’avancer au milieu de nappes liquides qui couvraient le sol et surtout d’entraîner leur artillerie. Après plusieurs jours de combats infructueux et coûteux, il se sont décidés à la retraite — mais cette retraite, qui s’est accomplie sous le feu des Français et des Belges, a été signalée pour nos ennemis par des pertes cruelles.
En même temps que les Allemands étaient contraints à se retirer sur la rive droite de l’Yser, ils étaient débusqués par nous de plusieurs points importants, entre Ypres et Roulers, et toutes les tentatives qu’ils multipliaient pour rompre la ligne anglaise étaient victorieusement repoussées par les troupes du maréchal French.
Les Russes sont littéralement sur les talons des soldats allemands en fuite vers la Silésie. Arrivés à l’ouest de Lodz, ils ont capturé plusieurs pièces d’artillerie aux troupes du kaiser, tandis qu’à Tamow, en Galicie, ils disloquaient une fois de plus les armées autrichiennes. Cette série de succès du grand-duc Nicolas sur ses adversaires coalisés est très caractéristique.
Le croiseur allemand « Emden », qui fait la guerre de course en Extrême-Orient, s’est signalé par un nouvel acte de piraterie. Après s’être maquillé et après avoir arboré le pavillon russe, recourant ainsi à un stratagème interdit, il est entré dans le port anglais de Poulo-Pinang (presqu’île de Malacca), où il a coulé un croiseur russe et notre contre-torpilleur « Mousquet ». Celui-ci, malgré l’infériorité de sa force, s’était vaillamment défendu.
La flotte ottomane qu’accompagnaient les deux croiseurs allemands « Breslau » et « Gœben » est sortie du Bosphore dans la mer Noire. Elle a bombardé les ports russes d’Odessa, de Théodosia en Crimée, et de Novorossisk, sur la côte du Caucase. A Odessa, deux Français ont été tués à bord du paquebot « Portugal ». Il y a lieu de rappeler que de longue date l’attitude de la Turquie avait paru suspecte aux puissances de la Triple Entente. Le général allemand Lieman von Sanders commandait l’armée turque et l’amiral allemand Souchon, la flotte. Le ministre de la Guerre, Enver bey, qui était en même temps le chef du comité Union et Progrès, et qui s’était jadis, au cours de la guerre balkanique, signalé par un assassinat politique retentissant, était complètement aux mains de l’Allemagne.
La France, l’Angleterre et la Russie ont acquiescé officiellement à l’occupation de l’Epire du nord par la Grèce — tout comme aux mesures de protection prises par l’Italie devant Vallona.
–1922 – 31 octobre : MUSSOLINI DEVIENT PREMIER MINISTRE EN ITALIE.
–1929 – 31 octobre : LE PREMIER FILM PARLANT DE L’HISTOIRE DU CINEMA FRANÇAIS SORT A PARIS. « Les trois masques » avec Marcel Vibert et Renée Heribel.
–1935 – 31 octobre : FIN DE LA GRANDE REFONTE DU BEARN commencée le 23 février 1934. En attendant l’affectation en 2e escadre, le Béarn est rattaché à la 1ère escadre le 28 octobre 1935. Lors du retour en activité du Béarn, la 1ère escadre est commandée, depuis le 30 octobre 1934, par le vice-amiral Mouget qui a sa marque sur le croiseur de 10 000 tW Algérie. Le porte-avions ne sort de Toulon que le 29 octobre, en même temps que l’Algérie. Les deux bâtiments mouillent aux Salins dans la matinée et reviennent à Toulon dans la matinée du 31 octobre. Les premiers essais d’aviation se déroulent le 30 octobre .
–1940 – 31 octobre :
1. « AU JOURNAL OFFICIEL, NOUVELLES DECHEANCES DE LA NATIONALITE FRANÇAISE : Véra Korène, René Clair, Pierre Lazareff, Alexis Léger etc. » .
2. En MEDITERRANEE, DES TROUPES BRITANNIQUES D2BARQUENT EN CRETE. Le 3 novembre, une escadrille de Blenheim viendra renforcer ces unités. Il est vrai qu’en Grèce, les troupes italiennes piétinent et ne parviennent pas à débarquer pour prendre Corfou.
–1941 – 31 octobre :
1. EN ESTONIE : le commandement SS informe Berlin qu’il n’y a plus de Juifs dans le pays.
2. MOSCOU : L’aviation allemande effectue en un seul jour 45 bombardements sur la ville.
3. EN ALLEMAGNE, PUBLICATION DU TEMOIGNAGE D’UN PASTEUR PROTESTANT – Pour le pasteur Dietrich Bonhoeffer, auteur du texte alors qu’il est interdit de prêche et d’enseignement, l’Eglise est restée « muette quand elle aurait dû crier, car le sang des innocents pleure au ciel. »
3. RUSHMORE (U.S.A.) – Aux États-Unis d’Amérique, l’ensemble monumental du mont Rushmore qui rend hommage à George Washington, Thomas Jefferson, Théodore Roosevelt et Abraham Lincoln est achevé.
–1942 – 31 octobre :
1. LES SOUS-MARINS ALLEMANDS VONT-ILS GAGNER LA BATAILLE DE L’ATLANTIQUE ; Le 19 ? Dans l’Atlantique, harcelé par une meute de sous-marins allemands, le convoi SL-125 perd sont 13e navire. . Le 4 novembre, à Londres, Winston Churchill présidera la première réunion du comité anti-sous-marin. Celui-ci devra coordonner les efforts des scientifiques et des militaires dans la bataille de l’Atlantique. Le 1 novembre, l’amiral Horton remplacera l’amiral Noble au commandement des approches ouest de la Grande-Bretagne. Il sera responsable de la sécurité des convois dans l’Atlantique.
2. LE CHAR AMERICAIN « SHERMAN », UN ATOUT DECISIF DANS LA GUERRE DU DESERT. Le Caire : Le nouveau char américain Sherman M4 a joué un rôle décisif dans l’offensive du général Montgomery à El-Alamein. Quatre brigades blindées britanniques étaient en effet équipées de ce matériel qui leur a été livré à la mi-septembre. Le Sherman dispose d’un canon de 75 mm et de trois mitrailleuses. Avec ses 30,5 tonnes, il atteint 38 km/h. Il tire des obus explosifs, ce qui lui permet de rivaliser avec le canon antichar allemand de 88 m.
–1943 – 31 octobre : DANEMARK – Au terme d’un mois de mobilisation, 5919 Juifs ont pu gagner la Suède.
–1944 – 31 octobre : LE DOCTEUR PETIOT, TUEUR EN SERIE, EST ARRETE A PARIS A LA SORTIE DU METRO. Les restes de 27 personnes seront retrouvés à son domicile. Il sera guillotiné en janvier 1947.
–1956 – 31 octobre : LA CRISE DU CANAL DE SUEZ S’AGGRAVE. Anglais et Français bombardent l’Egypte.
–1957 – 31 octobre : ATTENTAT MANQUE CONTRE LE SENATEUR D’ALGER HENRI BORGEAUD A PARIS.
–1952 – 31 octobre : LES ETATS-UNIS FONT EXPLOSER LA PREMIERE BOMBE A HYDROGENE.
–1963 – 31 octobre :
1. APRES TRENTE JOURS DE SOLEIL RADIEUX TOUT AU LONG DU MOIS D’OCTOBRE, « PLUIES DILUVIENNES ET TORNADES SUR LE LITTORAL VAROIS. SAINT-MANDRIER A ETE ISOLE. Dégâts dans les ports et sur les routes. Rafales de vent de 120 km à l’heure ». Dans la nuit du 30 au 31 octobre, la station météorologique de la Mitre a enregistré cinquante-cinq millimètres d’eau et des vents atteignant une vitesse de soixante-six nœuds (120 km/h environ). A Toulon, les grandes artères sont pour la plupart bloquées par de longues files de voitures. Les collisions se comptent par dizaines. Les services de police ne déplorent, heureusement, qu’un seul blessé. De nombreuses caves et rez-de-chaussée ont été inondés. Bref, nos amis pompiers ne savent plus où donner du « pin, pon » ! « La région de Saint-Cyr à Saint-Mandrier, a été littéralement trempée, au point de connaître en certains endroits, de véritables inondations. Ce fut le cas de Saint-Mandrier où il nous a été impossible de nous rendre en voiture hier après-midi (jeudi 31 octobre). Avec une telle abondance de pluie, le port a été noyé sous les eaux, jusqu’à la mairie. Plus d’une voiture s’est trouvée en panne. Quelques barques ont coulé »
2. «A SAINT-MANDRIER, LA BASE «ETOUFFE» LA COMMUNE…MAIS AUSSI LES PECHEURS… TIRS JOUR ET NUIT A LA RENARDIERE. «Nous ne pouvons plus travailler», disent les pêcheurs de Saint-Mandrier ». Monsieur le maire a alerté l’opinion par ces mots : «La base militaire étouffe Saint-Mandrier. Après les travaux pour abriter un nouveau champ de tirs construit pour abriter les rampes de lancement de missiles, aujourd’hui, les soixante-trois pêcheurs de Saint-Mandrier protestent à leur tour contre les restrictions apportées aux lieux de pêche (le Canier et pêche à la mugelière) ». Ecoutons Ferdinand Bianco, premier prud’homme : « On ne peut plus travailler. Les tirs en mer, entre Cépet et Sicié, ont lieu tous les jours, et nous n’y pouvons rien. Je ne suis pas un stratège, mais quelle utilité ont ces tirs incessants. Ils tirent à la mitrailleuse, au fusil, au canon la nuit. Les commandos font sauter des mines et des grenades sous-marines. AIors, vous comprenez les sardines, plus question ! La nuit, ils prennent un porte-voix du haut de la falaise pour nous prévenir. Mais ça ne suffit pas ! Pour qu’on f… le camp plus vite, ils balancent une rafale d’arme automatique près du bateau. La population mandréenne soutient sans faiblesse les revendications des « pescadous », les édiles aussi. Voici un extrait du rapport de Monsieur Clément : « La délégation ne conçoit pas que ce genre d’expérience, situé à quelques centaines de mètres à vol d’oiseau de points extrêmes de la commune, puisse constituer une source de bruit constant, et qu’il soit maintenu dans une ville de premier ordre qui s’agrandit de jour en jour ». Ferdinand Bianco : « A la mugelière, près de la B.A.N., il existait un appontement et le privilège de pêche devant cette construction. On nous a empêché de travailler à cet endroit, alors que la chose était possible quand le trafic des hydravions était important…Que veut donc la marine ? Que nous disparaissions de Saint-Mandrier ? Veut-elle faire de la presqu’île ce qu’elle a déjà fait au Levant ? la marine n’a-t-elle pas, déjà, suffisamment de place ? ». Et le journaliste du Petit Varois de conclure : «Les possessions militaires qui autrefois étaient de peu de valeur ont acquis du fait de l’expansion des zones urbaines une plus-value énorme. C’est donc l’avenir touristique de Saint-Mandrier qui est délibérément sacrifié » .
–1966 – fin octobre à début 1967 : AFFRONTEMENTS ENTRE GAUCHISTES ET MILITANTS DES GROUPES « OCCIDENT » – En cette fin d’année 1966, des militants des groupes Occident de province (pas forcément fédérés entre eux) s’affrontent avec des étudiants gauchistes dans les universités et dans les lycées comme à Montpellier ou à Toulouse. Au début de l’année 1967, un groupe vient de se monter à Caen et quelques nationalistes veulent faire de même à Rouen. Les responsables parisiens, après que certains d’entre eux débarquent au restaurant universitaire de Rouen, bien décidés à en découdre. Un affrontement avec les gauchistes s’ensuit. On relève plusieurs blessés dont un grave. Des militants d’Occident (dont Gérard Longuet et Alain Robert) sont incul¬pés et font deux mois de prison. D’après le livre Les Rats mau¬dits (Ed. des Monts d’Arrée, 1995) écrit par des nationalistes : « treize inculpés seront traduits en justice pour violences et voies défait avec préméditation. Parmi eux, Alain Robert sera condamné à dix mois avec sursis, tandis QU4Alain Madelin, Patrick Devedjian et Gérard Longuet devront payer mille francs d’amende. »
–1968 – 31 octobre : VIET-NAM – le président américain Lyndon B. Johnson ordonne l’arrêt total des bombardements au Nord-Viêt Nam.
–1984 – 31 octobre : LE PREMIER MINISTRE INDIEN, INDIRA GANDHI, EST ASSASSINEE PAR DEUX EXTREMISTES SIKHS de sa garde personnelle. Son fils Rajiv est nommé successeur provisoire.
–1992 – 31 octobre : LE NOUVEAU CENTRE CULTUREL DE SAINT-MANDRIER EST INAUGURE en présence de nombreux invités parmi lesquels on notait la présence de Monsieur Trucy Maire de Toulon et Monsieur Arreckx Président du Conseil général. Un théâtre de 150 places et une salle des fêtes auront finalement coûté 9 300 000 francs. La commune aura participé à cette création pour une somme de 3 600 000 francs .
–1993 – 31 octobre : MORT DE FEDERICO FELLINI.
–1996 – 31 octobre : MORT DU CINEASTE FRANÇAIS MARCEL CARNE.
–1999 – 31 octobre :
1. DISPARITION PRES DES ILES DE NANTUCKET DU BOEING 767 D’EGYPTAIR, assurant la liaison Los Angeles- Le Caire. Bilan : 217 morts
2. EN DEMI-FINALE DE LA COUPE DU MONDE DE RUGBY, LA FRANCE DEJOUE TOUS LES PRONOSTICS face à la Nouvelle-Zélande. Menés 10-24, les Français s’imposent finalement 43-31.

XXIe SIECLE
–2000 – 31 octobre : ACCIDENT AERIEN – A Taiwan, sur l’aéroport de Taipei, un Boeing 747 de la compagnie Singapore Airlines s’écrase au décollage. Bilan : 81 morts et 75 blessés.
–2011 – 31 octobre : PLUS DE 7 MILLIARDS D’HABITANTS – l’ONU estime qu’à cette date la population mondiale est devenue supérieur à 7 milliards. Elle devrait atteindre 9,731 milliards d’habitants en 2050.
–2018 – 31 octobre :
1. HALLOWEEN – de 15h00 à 19h00, Sanary s’apprête à être la ville la plus affreuse de la région le temps d’une journée… Profitez-en pour ramener vos enfants, frères, sœurs, copains et passer un moment effrayant ! Au programme de nombreux ateliers et animations offerts par les commerçants Just’Sanary :
15h à 16h30: concours de courges sculptées sur le port remise des prix à 17h
15h à 16h30: atelier déco de courges sur le port
15h à 17h: maquillage des petits monstres Place du Coquillon et place Cavet
15h à 17h: les petits diables s’amusent sur le port
15h à 17h: toile d’araignée géante parvis du théâtre Galli
17h: la boum des affreux au kiosque à musique
En cas de pluie, les animations seront déplacées salle Flotte, salle Barthélémy de don et salle Marie Mauron.
2. LA METEO DE SANARY : Les températures vont légèrement augmenter sur la totalité du territoire. Des averses sont attendues sur la moitié sud dans la matinée, avant de s’étendre au nord-ouest dans l’après-midi. Des orages frapperont également le sud-est dans l’après-midi.
–2020 – 31 octobre :
1. METEO DE SANARY : Pluie pour la journée. Le ciel ne se dégage qu’à partir de 16h. Le vent dominant est de secteur nord-ouest sans dépasser les 10km/h. Les températures sont normales pour la saison : 14° pour les minimales et 20° pour les maximales.
2. APPEL DE BABA YAGA A SANARY : Marie-odile Lautier. Libraire à Sanary depuis plus de trente cinq ans j’ai découvert au premier confinement que ma librairie faisait partie des commerces non essentiels ! Les tabacs,les pâtisseries,les grandes surfaces étaient eux essentiels ! J’ai décidé de proposer un drive piéton tous les matins Sauf dimanche et lundi à la librairie Babayaga ! Les personnes qui désirent obtenir un livre peuvent donc me téléphoner tous les matins de 9h à 12h au 04 94 74 64 67 ou m’envoyer un mail : Babayaga.librairie@wanadoo.fr. Je pourrais ainsi leur reserver le livre qu’elles désirent et leur donnerai en échange d’un chèque à travers la grille. Les temps sont durs pour les petits commerçants !

ACTUALITÉ : Ce 31 octobre 2026.
France Une troisième journée nationale de mobilisation contre la vie chère est organisée aujourd’hui. Les autorités considèrent la journée comme à « risque élevé » et ont mobilisé environ 70 000 policiers et gendarmes. L’agence de notation Fitch a maintenu la note de la France à A+, mais a abaissé sa perspective en raison des difficultés budgétaires et d’une croissance plus faible. Bonne nouvelle pour les automobilistes : une baisse du prix du gazole est annoncée dans plusieurs stations du réseau TotalEnergies. (Le Parisien, Le Point, Le Figaro)
Etranger : Les États-Unis ont approuvé la vente de 500 missiles Patriot à l’Ukraine, dans un contexte de tensions persistantes avec la Russie.
POUR LA ROUTE ; voici UNE (vraie) BLAGUE (parue dans le Fléchois du 22 novembre 1952) : Un septuagénaire s’était tiré deux balles dans la tête. Hors de danger, il sera poursuivi pour non-déclaration de revolver.
Eh bien voilà, il est 7 heures (du matin, heure nouvelle) ! ce sera tout pour aujourd’hui. Je vous souhaite une belle journée pour ce 31 octobre, entre les couleurs de l’automne et les petites joies qu’il offre. Allez en paix tant que c’est encore possible !
Affectueuses pensées pour Isabelle, Raphaël, Olivier et Webber.

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