ÉPHÉMÉRIDES MERCREDI 18 FEVRIER 2026, 15e ANNÉE (n° 5026)
Illustration d’en-tête : Marseille, la Canebière (coll. H. Ribot) suivie de quelques clichés et cartes postales relatifs à la ville.
1. LES FÊTES ET TRADITIONS DU JOUR
🎉 Bonne fête aux Bernadette, Bernadetta, Bernardita, etc., en rappelant que la plus connue d’entre elles fut Bernadette Soubirous qui aurait été témoin d’apparitions de la Vierge dans une petite grotte située non loin de sa ville natale, Lourdes. Entrée en religion chez les sœurs de la Charité de Nevers, elle mourut le 16 avril 1879. Reconnu vrai par l’église catholique, son témoignage la conduisit à être béatifiée en 1925 puis canonisée en 1933 par le pape Pie XI
🌞 Autrefois (chaque jour, un événement, un mot ou une expression provençale) : –
(Ministère de l’Intérieur An VII) Baril ou coupe : mesure de capacité pour les liquides qui valait, dans tout le Var, 32,5 litres et quelquefois 35,5 litres avant 1790. Elle correspondait à une demi-millerolle ou charge.
Sa valeur équivalait à
27,164 litres à Moissac,
27,860 litres à Aups, Fabrègues,
28,656 litres Cotignac,
29,054 à Entrecasteaux
31,264 litres à Camoules et Collobrières,
32,567 litres à Brignoles,
32,567 litres à Cuers, à Pierrefeu et au Puget (Puget-ville),
33,870 litres à Pignans et Gonfaron,
34,495 litres à La Seyne et Six-Fours,
34,738 à Hyères, Bormes, Solliès et Belgentier,
34,738 litres au Revest,
35,390 litres, à Toulon, Ollioules, La Garde, Evenos, au Beausset, à la Cadière, au Castellet et à Bandol,
35,533 litres à Saint-Nazaire (Sanary),
36,456 litres à Grasse, à Saint-Paul,
37,562 à La Valette.
2. LE CALENDRIER républicain de l’An II dédia au traÎneau le 30 du mois de pluviôse An II.
3. DICTON DU JOUR « Locution provençale ». « Agassin » (masc.), cor au pied et, par suite, : « pied ». d’où l’expression : « ne marche pas sur mes agassins » (ne me marche pas sur les pieds). »
4. PENSÉE DU JOUR : « N’oublie pas que ta phrase est un acte » (Antoine de Saint-Exupéry, Citadelle)

5. EN DIRECT DE NOTRE BIBLIOTHÈQUE
📚 Un jour, un livre : Lenoir Frédéric – Petit traité des religions, Plon, 2008, 380 p. H 18041 B 7 2 Le livre : Quelle est la toute première religion de l’humanité ? Comment sont apparues les notions de dieu, de sacrifice, de salut, de délivrance, de prière, de clergé ? Pourquoi est-on passé du culte de divinités féminines à celui de divinités masculines ? De la croyance en plusieurs dieux à la foi en un Dieu unique ? Pourquoi la violence est-elle souvent liée au sacré ? Pourquoi y a-t-il plusieurs religions ?
L’auteur : Frédéric Lenoir est philosophe et directeur du magazine Le Monde des Religions. Il a co-dirigé des encyclopédies et il est l’auteur de nombreux essais, lais aussi de nombreux romans historiques qui ont connu un succès international.
6. MÉTÉO MARINE – SANARY‑SUR‑MER :
Pour Sanary-sur-Mer : Avis de vent frais au large. La fiabilité de la situation est évaluée à 90%, avec des conditions favorables à la persistance du beau temps. Le soir, ciel clair. Vent d’WNW force 5. Rafales atteignant 23 noeuds le soir. Mer assez agitée. Houle petite et courte de WSW. Visibilité excellente. Température, 13°.
7. ÉPHÉMÉRIDES – SÉLECTION DU JOUR

France –--1933 – 18 février : Pour la première fois en France, le Café de l’Europe, à Paris, près de la gare Saint-Lazare, propose la nouvelle boisson importée des Etats-Unis : le Coca-Cola dont la marque commerciale est déposée depuis 1887.
Expédition d’Égypte : (résumé du texte qui est donné in extenso dans la version longue de nos éphémérides) Le général Kléber écrit au général Dommartin depuis El Arich, le 30 pluviôse an VII (18 février 1799), pour expliquer qu’il lui est matériellement impossible de transporter les 40 000 cartouches demandées : il a renvoyé les chameaux de sa division et ne dispose que de 1 200 fantassins, ce qui l’oblige à réduire la charge à 5 000 cartouches, décision qu’il demande d’approuver.
La note historique de Henri Laurens replace cette lettre dans le contexte de l’arrivée de Bonaparte à El Arich. Celui‑ci, mécontent du général Reynier malgré son succès, lui refuse l’avant‑garde et l’affecte au siège du fort. Les reproches adressés à Reynier provoquent une lettre de protestation dénonçant l’organisation de la campagne et revendiquant le respect dû à son rang. Cette attitude affirmée des généraux de division est jugée positive sous Bonaparte ou Kléber, mais elle mènera plus tard à une crise du commandement sous Menou. Finalement, la division Kléber, appuyée par la cavalerie, formera l’avant‑garde lors de la reprise de la marche de l’armée.
🏘️ Histoire locale
La Seyne-sur-Mer : 700e livraison. Extraits de la délibération du 18 février 1810 du Conseil Municipal de La Seyne : – La dame Denans réclame la somme de 4.650 F, solde du terrain cédé à la commune pour l’agrandissement du port. Les temps malheureux de la Révolution n’ont pas permis que la ville s’acquitte de sa dette (une dette qui s’élevait alors à plusieurs millions de francs actuels). – plus de cent navires de commerce, qui étaient toute la ressource de la localité furent enlevés de vive force par les Anglais. – toutes les maisons et le peu de propriétés rurales qui existent dans cette commune qui ne peut subsister que par les revenus de la mer, furent dévastées ou brûlées sous l’effet des bombes et des boulets. – …les dépôts, même les plus inviolables, les registres des notaires publics subirent le même sort et cette perte irréparable a jeté, au sein des familles, un désordre affreux, et occasionné des pertes incalculables. – … Dans cet état d’indigence et de malheurs irréparables, les habitants de La Seyne n’ont d’autre ressource que la bienveillance paternelle du meilleur des monarques dont le cœur compatissant n’éprouve pas de plus grande satisfaction que d’essuyer les larmes des malheureux en faisant cesser leur disgrâce (Archives municipales, délibération du 18 février 1810. Note de Marius Autran (tome 3, 1990) : On remarquera que la conclusion relève dans son esprit d’une soumission absolue allant jusqu’à la servilité.).
Marseille et le terroir marseillais : 1014e livraison. –1323 – 18 février : QUAND LE COMTE DE PROVENCE FAISAIT LE SIEGE DE GÊNES – Le comte de Provence Robert, roi de Naples, était à Avignon lorsque Frédéric d’Aragon, roi de Sicile, lui déclara la guerre. Robert quitta Marseille avec 35 galères, fit lever le siège de Gênes attaquée par les Gibelins (18 février 1323) et rentra victorieux à Marseille (Dubois M., Gaffarel P., Samat J.-B., Histoire de Marseille, 1928).
Ollioules : 702e livraison. –1803 – 18 février : Réf. Castellan E., 1937, p. 252-253 – Le gouvernement n‘ayant toujours pas versé d’indemnités à la suite du siège de Toulon et de ses conséquences pour Ollioules dont le territoire a été dévasté, le Maire cherche par tous les moyens à se faire entendre de ses administrateurs et des hommes de bien pour obtenir au moins un allègement de la taxe foncière, daté du 29 pluviôse an XI (18 février 1803).
Sanary-sur-Mer : 812e livraison : –1819 – 18 février : LES CHAPELLES SAINT-ROCH ET BON REPOS SONT DONNÉES PAR LEUR PROPRIÉTAIRE À LA COMMUNE DE SANARY – Le 18 février 1819, le maire GRANET Jean, AICARD Alexis, GRANET Benoît, COULLOMB Ange, GRANET Antoine, COULLOMB Joseph, TROTOBAS Joseph et BONNEGRACE Pierre, tousconseillers municipaux, considérant que les emplacements et restes des chapelles Saint-Roch et Bon-Repos ont été acquis par le sieur DELUY, acceptent la donation que celui-ci en fait en faveur du conseil de Fabrique. Ces chapelles sont en effet en grande vénération dans le pays et la majeure partie des habitants est pour leur rétablissement. Déjà, par les soins et les dons volontaires de diverses personnes pieuses, la chapelle SAINT ROCH a été rouverte. Tous seront décidés à reconstruire la chapelle de BON REPOS. Hélas, ce souhait ne pourra être réalisé et il n’en restera bientôt plus que quatre murs en ruine. L’emplacement en sera vendu plus tard par le recteur DELUY. La somme de 350F, produit de la vente servira par décision du conseil de Fabrique à l’achat d’un ciboire le 19 avril 1846 (Rotger B., 1984, p. 368).
8. ÉPHÉMÉRIDES – L’INTÉGRALE

(classement chronologique)
Antiquité.
–535 – 18 février : L’explosion du volcan Krakatoa aurait dÉclenchÉ un refroidissement climatique mondial.
L’analyse des troncs d’arbres montre une croissance anormalement faible des chênes irlandais en 536 et une autre diminution sensible en l’an 542, après un rétablissement partiel. Des événements semblables sont enregistrés dans les stries des troncs d’arbres de Suède et de Finlande, ainsi qu’en Californie et au Chili. Par ailleurs, les noyaux de glace du Groenland et de l’Antarctique montrent des dépôts de sulfate en 533-534 ± 2 ans, preuve d’un voile étendu de poussière acide.
L’historien Procope de Césarée (actuelle Cherchell, en Algérie), écrivant sur les guerres avec les Vandales, dit à propos de l’an 536 : « Pendant cette année, un signe de mauvais augure a eu lieu. Le Soleil a donné sa lumière sans éclat […] et il a paru avoir comme une éclipse, parce que ses rayons ne brillaient pas », Des annales irlandaises indiquent un manque de pain dans les années 536-539. D’autres sources contemporaines rapportent des températures basses, et même de la neige en été (comme en Chine au mois d’août), l’absence de récoltes, des brouillards denses et secs (au Moyen-Orient, en Chine et en Europe), une sécheresse au Pérou, etc.

Moyen Âge
–1073 ou 1074 – 18 février : Mort de Pons II, ÉvÊque de Marseille (Amargier, La date d’un millénaire…). Fils du vicomte Guillaume, il avait succédé en 1015 dans cette charge à son oncle Pons 1er. Il fut témoin, en décembre 1025 de la donation par le vicomte Fouque et sa femme Odile à Saint-Victor de leur moitié de Ceyreste et, entre 1021-1032, de l’autre moitié de la même villa par son père Guillaume II, vicomte de Marseille, sa mère Stéphanie et ses frères, Guillaume III, Aicard, Fouque et Geofroi. En 1035, Guillaume II et Fouque, vicomtes de Marseille, leurs femmes, Odile et Stéphanie (Etiennette) et leurs fils (dont Pons II), donnent à Saint-Victor l’église de Saint-Pons en Fraxinet au comté de Fréjus, et toutes ses dépendances. En 1038, il fut témoin de la donation en alleu par Geofroi, comte de Provence, à son fidèle Fouque, vicomte de Marseille, et à sa femme Odile, de tout ce qu’ils tiennent de lui en fief à Six-Fours et Solliès; cette donation est faite pour participer à la donation que Fouque et Odile font de cet alleu à Saint-Victor et Saint-Pierre de Paradis. En 1044, il donnera à Saint-Victor, avec l’assentiment de ses chanoines, de l’église détruite de Saint-Giniès de Marseille près de la montagne de la Garde. En 1045, il fut témoins de la donation à Saint-Victor, par le vicomte Guillaume, de la chapelle de Sainte-Croix, qu’il a fait édifier à gauche de l’église Saint-Pierre dans le monastère et qu’il a dotée, le jour de sa dédicace, de la moitié de Ceyreste. En 1047, il donnera à Saint-Victor toute la dîme des biens possédés par le monastère à Ceyreste, la Cadière, Nans, le Plan d’Aups, Saint-Michel, Saint-Mitre de Carvillan, des jardins et vignes qu’il a dans le territoire de Marseille au Plan de Campagne, à Septèmes et aux Pennes, à la condition que les religieux donneront chaque année 5 livres de cire à l’église cathédrale de Notre-Dame. En 1062, Fouque, vicomte de Marseille, et ses neveux Pons II, évêque, Guillaume III le Jeune et son fils Fouque, Geofroi et Pierre, donnent l’église Saint-Victor à Méounes et de tout ce qu’ils possèdent en ce lieu.
–1279 – 18 février : LIEUX-DITS DE MARSEILLE- Saramita lieu-dit, commune de Marseille, quartier de Gibbe (acte notarié).
–1321 – 18 février : LIEUX-DITS DE MARSEILLE- Tor Batayllier, 18 février 1321 (charte aux archives municipales). Tour Batailler – lieu-dit, commune de Marseille, quartier de Saint- Charles.
–1323 – 18 février : QUAND LE COMTE DE PROVENCE FAISAIT LE SIEGE DE GÊNES – Le comte de Provence Robert, roi de Naples, était à Avignon lorsque Frédéric d’Aragon, roi de Sicile, lui déclara la guerre. Robert quitta Marseille avec 35 galères, fit lever le siège de Gênes attaquée par les Gibelins (18 février 1323) et rentra victorieux à Marseille (Dubois M., Gaffarel P., Samat J.-B., Histoire de Marseille, 1928).
–1337 – 18 février : LIEUX-DITS DE MARSEILLE- Los Quars (charte aux archives de la Major). Cars, cours d’eau qui alimente le ruisseau des Aygalades, commune de Marseille, et qui a donné son nom à un quartier rural. Première mention : Quartuns, 28 janvier 1219 (cartulaire de Saint- Victor, n*912).
–1352 – 18 février : LIEUX-DITS DE MARSEILLE- Deveni domini episcopi, 18 février 1352 (charte aux archives de l’Evêché). Les Dévots – hameau, commune de Marseille, quartier de Séon-Saint- Henri. Autre mention : Deffensum domini episcopi, 31 mai 1391 (charte aux arch, de la Major). Le defensus, defens, devens, deves, devesa, devèze, ves ; vez…, en latin defensus, p. de defendo « écarter, protéger » désigne un terrain communautaire, un terrain réservé, un bois dont l’entrée est défendue aux bestiaux, une réserve. (Boyer 1980 ; Fourvières 1902 ; Levy 1909 ; Mistral 1890 ; Nouvel 1981). Les seigneurs cherchent à protéger la forêt par des mises en défens ou par une réglementation des droits d’usage, telles la limitation de la glandée, ou l’interdiction de défricher. S’ils autorisent parfois des essarts, c’est contre une redevance d’une part minime des récoltes, la tasque (tasca).
–1356 – 18 février : Trets – Prestation d’hommage par Burgondion de Puvloubier, seigneur de Peypin, à Raimond d’Agoult-Sault, seigneur de Trets. (Acte 674 des vicomtes de Marseille, Henry de Gérin-Ricard, 1926. Réf. De Gérin-Ricard : IND. : Notes de F. André sur Trets).
–1449 – 18 février : Mariage entre Jacques Rambaud de Simiane et Honorade de Vintimille (De Ribbe, 1898, p. 235). 18 février 1449, un mariage est venu resserrer les liens entre les Simiane et les Vintimille, Jacques Rambaud de Simiane, baron de Gordes et de Caseneuve, a épousé Honorade, fille de Bertrand V de Marseille, et de ce mariage naîtra Guiran qui s’installera en 1482 à Ollioules avec sa jeune femme Marguerite de Forbin.

Temps modernes
-1482 : Guiran, fils de Jacques Rambaud de Simiane et d’Honorade de Vintimille, s’installe à Ollioules[1]. [de Ribbe, 1898 : le 18 février 1449, Jacques Rambaud de Simiane, avait épousé Honorade, fille de Bertrand V de Marseille. De ce mariage naquit Guiran qui s’installera en 1482 à Ollioules avec sa jeune femme Marguerite de Forbin.]
[Castellan, 1937, p. 13 : Guiran de Simiane, marié à Marguerite de Forbin, vint en 1482 s’installer à Ollioules comme agriculteur. Ce Guiran de Simiane était le fils de Jacques Rambaud de Simiane, baron de Gordes et de Caseneuve, et de Honorade, fille de Bertrand de Marseille.]
–1519 – 18 février : Hernan Cortès quitte Cuba avec une petite troupe de soldats. Contre l’avis du gouvernement espagnol de l’île, il gagne la côte du Mexique avec l’idée de conquérir les royaumes mystérieux qui s’y trouvent. C’est le début de la pénétration européenne sur le continent américain.
–1683 – 18 février : Fort de l’Eguillette à La Seyne – Le 18 février 1683, un marché supplémentaire fut passé avec l’entrepreneur (Chaussegros) par M. de Vauvré, intendant de la Marine à Toulon, pour la construction d’un garde-fou, en brique, sur le mâchicoulis de la tour carrée de l’Eguillette, du côté ouest, au prix de 1.360 livres et à exécuter pour le 1er mai suivant (Louis Baudoin, 1965, p. 203).
-1685 – 18 février : UNE COLONIE FRANçAISE AU TEXAS – L’explorateur français Cavelier de La Salle établit la première colonie au Texas.
–1718 – 18 février : MARINS SANARYENS MORTS EN MER – Le 18 février 1718, nous trouvons sur le registre des sépultures de Sanary, comme marin mort en mer, le nom de BERENGUIER Joseph (Rotger B., 1984).
–1771 – 18 février : remontrances du Parlement de Paris déclarant que le premier devoir des rois ést d’assurer à leurs sujets la sûreté, la liberté et la propriété de leurs biens – Le 26 août 1789 l’Assemblée décida de publier la Déclaration des Droits de l’Homme. Cette déclaration qui se veut universelle a subi l’influence des philosophes du XVIIIe siècle, celle des remontrances du Parlement de Paris de 1755, celles du 4 mars 1776 qui invoquaient le droit naturel ainsi que celle des remontrances de la Cour des aides du 18 février 1771 qui déclaraient que le premier devoir des rois était d’assurer à leurs sujets la sûreté, la liberté et la propriété de leurs biens.
–1789 – 18 février : agenda du bicentenaire – MERCREDI 18 FÉVRIER – Touchée par ses graves problèmes, la France ne peut s’occuper, comme jadis, du soutien à la Pologne, face aux prétentions russes et prussiennes, face également aux inquiétantes incursions turques dans l’Empire autrichien. Plusieurs officiers russes ont trouvé la mort au cours d’une escarmouche avec un détachement de cavalerie polonaise. Six soldats ont été faits prisonniers.
1791 – 18 février : La Seyne – Publication de diverses lois. Cote 1D1
–1792 – 18 février : Dans tous les départements, la liberté des cultes a été plus ou moins violÉe – Dans un rapport du 18 février 1792, le ministre de l’Intérieur, M. Cahier, écrit : « Dans tous les départements, la liberté des cultes a été plus ou moins violée… Les dépositaires du pouvoir sont traduits au tribunal du peuple comme s’ils étaient ses ennemis… (Moniteur, X, 420).
–1794 – 18 février (30 pluviôse An II) : TOULON CENTRALISE LES SUBSISTANCES AUX DÉPENS DES COMMUNES VOISINES – Les subsistances étaient centralisées à Toulon au grand détriment des communes voisines. Celle de Sanary dut envoyer des mandataires pour acheter du blé à Nice (30 pluviôse) (18 février 1794).
–1795 – 18 février (30 pluviôse) : UN COMITÉ DES SUBSISTANCES EST ÉTABLI AU BEAUSSET – Pour superviser l’approvisionnement en blé, donc l’alimentation en pain, un comité de subsistance est encore établi au Beausset le 30 pluviôse (18 février). Ce comité est chargé notamment :
« 1°) de délivrer aux boulangers, et aux particuliers lorsque le conseil général de la commune le juge convenable, le blé revenant à la commune par les répartitions faites.
2°) défaire le compte du blé, c’est-à-dire de combien de livres de pain et de son le boulanger sera tenu de fournir pour chaque charge de blé.
3°) défaire les bons sur lesquels le pain devra être délivre particuliers et aux passagers à proportion de leurs besoins.
4°) défaire rendre compte aux boulangers décade par décade de la quantité de bons qu’ils auront fourni tant en pain qu’en son pour qu’il ne puisse être diverti aucune portion de la subsistance publique ».
Pour que l’on veuille exercer des contrôles aussi stricts, c’est que la fraude devait, déjà, exister… Six membres « dont la probité et la capacité sont notoirement reconnus » composent le comité. Deux sont des élus, le maire, Jean Joseph Antelme, et Toussaint Allègre. Les quatre autres sont des citoyens de la commune, Ambroise Imbert, Joseph Imbert Figuière, Etienne Giraud père, Michel Imbert (herage / histoire climat 5).
–1798 – 18 février : EXÉCUTION DE DEUX PRÊTRES – Tragique fut le sort des abbés Meyraud et Sicard curés de Fourrières et Vence avant la Révolution, émigrés tous les deux et rentrés en 1798 – L’abbé Meyraud se fixa à Saint-Zacharie, l’abbé Sicard à Marseille, mais dénoncés et arrêtés ils furent incarcérés au fort Lamalgue, déférés devant le tribunal militaire, condamnés à mort et exécutés le premier, le 29 janvier 1799, 1e deuxième, le 18 février suivant (Henriette Trojani, La société et la vie à Toulon de 1795 à 1815).

–1799 – 18, 19 et 20 février : expédition d’Égypte –
1. Napoléon : Le quartier général, les parcs des réserves, les divisions Bon et Lannes couchèrent le 12 février à Saleyéh ; le 14 à Kathieh, le 15 à Bir el-Abd, le 16 à Birket-Aich, le 17 à Méçoudiah pour arriver le 18, le 19 et le 20 février à el-Arich où Bonaparte les attendait (Napoléon, Les batailles célèbres des Français…). Les courriers de Bonaparte s’interrompent jusqu’au 24 février.
2. Kléber au Général Dommartin, El Arich. El Arich, le 30 pluviôse an VII (18 février 1799) – Je me suis rendu chez vous ce matin, mon cher Général, pour vous observer qu’ayant renvoyé à Katieh tous les chameaux de ma division, et n’ayant que 1 200 hommes d’infanterie pour mon carré, il m’est impossible de me charger de 40 000 cartouches, ainsi que vous l’aviez ordonné à l’officier commandant mon artillerie. J’en ai réduit le nombre à 5 000 et je vous prie de le trouver bon. m
(note de Henri Laurens : L’arrivée de Bonaparte et d’une grande partie de l’armée est du 17 février. Il dîne le jour même chez Kléber. Mécontent de Reynier en raison des pertes de son premier assaut, et, malgré son brillant succès, il lui refuse l’avant-garde et lui donne le siège du fort d’El Arich. Les reproches faits à Reynier conduisent ce dernier à écrire une lettre de protestation à Bonaparte où on retrouve les mêmes griefs sur l’organisation de la campagne que l’on a l’habitude d’entendre de la part de Kléber : « Un général de division peut et doit certainement réclamer pour ses troupes le poste qu’il pense leur convenir et être le plus honorable. Lorsqu’il reçoit un ordre, il doit montrer l’exemple du dévouement; mais on ne peut lui refuser les égards qui sont dus à son grade et de désirer qu’on rende justice à ceux qui se conduisent bien » (La Jonquière IV, 186). Cette attitude fière des généraux de division a plutôt des conséquences positives quand le commandant en chef est Bonaparte ou Kléber. Avec Menou, elle conduira à une crise du commandement qui sera la cause de l’échec final. C’est la division Kléber avec la cavalerie qui va constituer l’avant-garde dès que la marche de l’armée reprendra).
–1803 – 18 février (29 pluviôse an XI):
–1803 – 18 février : Le gouvernement n‘ayant toujours pas versé d’indemnités à la suite du siège de Toulon et de ses conséquences pour Ollioules dont le territoire a été dévasté, le Maire cherche par tous les moyens à se faire entendre de ses administrateurs et des hommes de bien pour obtenir au moins un allègement de la taxe foncière, daté du 29 pluviôse an XI (18 février 1803)[2].
[Castellan, 1937 : 29 pluviôse an XI (18 février 1803) – Depuis le siège de Toulon, Ollioules est privée des registres d’état-civil des années 1773, 1779, 1784, 1785, 1790 et demande au sous-préfet de lui permettre d’obtenir les doubles qui se trouvent à Draguignan.] … personne n’ignore les malheurs de la commune d’Ollioules en l’an II, lors du siège de Toulon. Son territoire dévasté et pillé, les récoltes enlevées, foulées et perdues, presque toutes les maisons de campagne détruites, et, par la suite, toutes les maisons de l’intérieur de la commune pillées entièrement, au point que tous les gros meubles qui ne pouvaient être enlevés furent brisés ou brûlés, plusieurs maisons incendiées. … le gouvernement promis de venir [au secours de la population] et, sur cette promesse ceux qui purent emprunter le firent pour réparer au moins une partie de leurs désastres. Le gouvernement n’a point effectué à ce jour cette promesse, et la gêne pèse toujours sur eux. Si au moins cette commune infortunée avait éprouvé quelques modifications sur la forte contribution qu’elle paye, elle aurait été soulagée et cela aurait allégé d’autant le poids de son infortune. Je propose…d’obtenir sinon une diminution de la contribution foncière, au moins qu’elle soit ramenée sur cet article à égalité des autres communes de notre arrondissement…
-ABSENCE DE REGISTRES D’ETAT-CIVIL Depuis le siège de Toulon, Ollioules est privée des registres d’état-civil des années 1773, 1779, 1784, 1785, 1790 et demande au sous-préfet de lui permettre d’obtenir les doubles qui se trouvent à Draguignan.] … personne n’ignore les malheurs de la commune d’Ollioules en l’an II, lors du siège de Toulon. Son territoire dévasté et pillé, les récoltes enlevées, foulées et perdues, presque toutes les maisons de campagne détruites, et, par la suite, toutes les maisons de l’intérieur de la commune pillées entièrement, au point que tous les gros meubles qui ne pouvaient être enlevés furent brisés ou brûlés, plusieurs maisons incendiées. … le gouvernement promis de venir [au secours de la population] et, sur cette promesse ceux qui purent emprunter le firent pour réparer au moins une partie de leurs désastres. Le gouvernement n’a point effectué à ce jour cette promesse, et la gêne pèse toujours sur eux. Si au moins cette commune infortunée avait éprouvé quelques modifications sur la forte contribution qu’elle paye, elle aurait été soulagée et cela aurait allégé d’autant le poids de son infortune. Je propose…d’obtenir sinon une diminution de la contribution foncière, au moins qu’elle soit ramenée sur cet article à égalité des autres communes de notre arrondissement (Castellan E., 1937, p. 252-253)
-LES TRAVAUX DE CONSTRUCTION DE LA TOUR DE L’EGUILLETTE ONT DURE DE 1672 A 1685 (entrepreneur Chaussegros). Située en rive sud de la passe permettant d’accéder de la grande rade dans la petite rade de Toulon, elle comprend une tour de forme carrée, avec garde-fou en brique de 10 toises (19,50 m) de long, et 3 pieds (0,97 m) de haut sur le mâchicoulis du côté Ouest (marché passé le 18 février 1883), et des batteries basses (devis établi le 28 août 1685 le montant de la dépense s’éleva à 4.293 livres qui furent payées par la Marine le 6 septembre suivant. Les travaux du fort de l’Eguillette firent aussi l’objet des quittances ci-après au sieur Chaussegros : du 30 octobre 1680 (7.062 livres, 5 sols, 1 denier, en acompte) ; du 20 juillet 1681 (acompte de 1.000 livres) et du 30 septembre 1681 (acompte de 1.800 livres) cf. Louis Baudoin, 1965, p. 203.
–1810 – 18 février : LA SEYNE SOUFFRE D’UN ETAT D’INDIGENCE DÛ AUX MALHEURS DE LA REVOLUTION – Dans une supplique adressée à l’empereur, le Conseil municipal de La Seyne expose : « que la dame Denans réclame la somme de 4.650 francs, solde du terrain cédé à la commune pour l’agrandissement du port. Les temps malheureux de la Révolution n’ont pas permis que la ville s’acquitte de sa dette. Plus de cent navires de commerce, qui étaient toute la ressource de la localité, furent enlevés de vive force par les Anglais ; toutes les maisons et le peu de propriétés rurales qui existent dans cette commune qui ne peut subsister que par les revenus de la mer, furent dévastées ou brûlées sous l’effet des bombes et des boulets ; les dépôts, même les plus inviolables, les registres des notaires publics subirent le même sort et cette perte irréparable a jeté, dans le sein des familles, un désordre affreux et a occasionné des pertes incalculables. Dans cet état d’indigence et de malheurs irréparables, les habitants de La Seyne n’ont d’autre ressource que la bienveillance paternelle du meilleur des monarques dont le cœur compatissant n’éprouve pas de plus grande satisfaction que d’essuyer les larmes des malheureux en faisant cesser leur disgrâce (Arch. Com. La Seyne. Délibération du 18 février 1810. La somme correspond à environ un million de francs de 1965, d’après Louis Baudoin, 1965, p. 433-434). » Extraits de la délibération du 18 février 1810 du Conseil Municipal de La Seyne : – La dame Denans réclame la somme de 4.650 F, solde du terrain cédé à la commune pour l’agrandissement du port. Les temps malheureux de la Révolution n’ont pas permis que la ville s’acquitte de sa dette (une dette qui s’élevait alors à plusieurs millions de francs actuels). – plus de cent navires de commerce, qui étaient toute la ressource de la localité furent enlevés de vive force par les Anglais. – toutes les maisons et le peu de propriétés rurales qui existent dans cette commune qui ne peut subsister que par les revenus de la mer, furent dévastées ou brûlées sous l’effet des bombes et des boulets. – …les dépôts, même les plus inviolables, les registres des notaires publics subirent le même sort et cette perte irréparable a jeté, au sein des familles, un désordre affreux, et occasionné des pertes incalculables. – … Dans cet état d’indigence et de malheurs irréparables, les habitants de La Seyne n’ont d’autre ressource que la bienveillance paternelle du meilleur des monarques dont le cœur compatissant n’éprouve pas de plus grande satisfaction que d’essuyer les larmes des malheureux en faisant cesser leur disgrâce (Archives municipales, délibération du 18 février 1810. Note de Marius Autran (tome 3, 1990) : On remarquera que la conclusion relève dans son esprit d’une soumission absolue allant jusqu’à la servilité.).
–1815 – 18 février : conseil municipal de Toulon – (registre des délibérations du conseil municipal de Toulon, année 1815, folio 70v).
— Le Conseil demande l’autorisation de faire démolir la tour de l’horloge jusqu’à la hauteur des maisons voisines.
— Le Conseil décide que les dépenses occasionnées pour le transfert des corps de leurs altesses royales, Mesdames, tantes du Roi, doivent être supportées par la Ville (il s’agit du transfert des dépouilles de Mmes Adélaïde et Victoire de France, filles de Louis XV, de Trieste à l’abbaye de Saint-Denis. Cérémonies et séjour à Toulon, 11 décembre 1814-7 janvier 1817).
–1819 – 18 février : LES CHAPELLES SAINT-ROCH ET BON REPOS SONT DONNÉES PAR LEUR PROPRIÉTAIRE À LA COMMUNE DE SANARY – Le 18 février 1819, le maire GRANET Jean, AICARD Alexis, GRANET Benoît, COULLOMB Ange, GRANET Antoine, COULLOMB Joseph, TROTOBAS Joseph et BONNEGRACE Pierre, tousconseillers municipaux, considérant que les emplacements et restes des chapelles Saint-Roch et Bon-Repos ont été acquis par le sieur DELUY, acceptent la donation que celui-ci en fait en faveur du conseil de Fabrique. Ces chapelles sont en effet en grande vénération dans le pays et la majeure partie des habitants est pour leur rétablissement. Déjà, par les soins et les dons volontaires de diverses personnes pieuses, la chapelle SAINT ROCH a été rouverte. Tous seront décidés à reconstruire la chapelle de BON REPOS. Hélas, ce souhait ne pourra être réalisé et il n’en restera bientôt plus que quatre murs en ruine. L’emplacement en sera vendu plus tard par le recteur DELUY. La somme de 350F, produit de la vente servira par décision du conseil de Fabrique à l’achat d’un ciboire le 19 avril 1846 (Rotger B., 1984, p. 368).
–1826 – 18 février (fol. 66v). — délibérations du Conseil municipal de Toulon :
– Proposition de voter un crédit additionnel au budget de 1825 pour compléter le paiement de la dépense du logement des troupes de passage pendant ladite année.
– Rétablissement de l’emploi de chirurgien-dentiste salarié par la ville.
– Nomination du sieur Laure, officier de santé à cet emploi.
– Désignation d’un emplacement pour l’établissement d’un nouveau cimetière.
–1859 – 18 février : Occupation de Saigon par les Français.
–1871 – 18 février : GUERRE FRANCO-PRUSSIENNE – Le gouverneur Pierre Denfert-Rochereau fait évacuer Belfort devant l’invasion prussienne.
–1873 – 18 février : Marius Michel a l’intention d’acheter une grande propriété ou l’île de Port-Cros.
–1880 – 16 février : L’EGLISE CONDAMNE LE DIVORCE – Publication d’une encyclique pontificale condamnant le divorce (Jean-Louis Panné, 2001).
–1884 – 18 février : LES ANGLAIS AU SOUDAN – Les forces du général Gordon atteignent Khartoum (Soudan), mais le Mahdi refuse de négocier.
–1888 – 18 février : DIFFICULTES DES PATRONS LESTEURS POUR TROUVER DU SABLE – Les patrons lesteurs montent à Draguignan afin d’avoir l’autorisation auprès des Ingénieurs des Ponts et Chaussées d’extraire à nouveau du sable de la plage de Cavalaire. Au cours de la séance du Conseil Général du Var, le président, au nom de M. Cyrus Hugues, maire de La Seyne, qui s’est vivement intéressé à cette question, demande à M. le Préfet le «retrait provisoire» des arrêtés préfectoraux qui avaient motivé cette interdiction. Les lesteurs apprécient cette mesure «toute d’humanité si bienveillamment prise par M. le Préfet du Var» (Gisèle Argensse, 1898, p. 70).
–1899 – 18 février : EMILE LOUBET, PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE – Emile Loubet devient le 8e président de la IIIe République Française en succédant à Félix Faure.

–1906 – 18 février : ARMAND FALLIERES, PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE – Armand Fallières devient le 9e président de la IIIe République Française en succédant à Emile Loubet. Le même jour, par une encyclique, le pape Pie X condamne la séparation de l’église et de l’État.
–1913 – 18 février : RAYMOND POINCARÉ, PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE – Raymond Poincaré devient le 10e président de la IIIe République Française en succédant à Armand Fallières.
-1915 – du 15 février au 18 mars : BATAILLE DE CHAMPAGNE – Du 15 février au 18 mars se déroule la bataille de Champagne dont l’objectif initial est de fixer les troupes allemandes pour soulager les Russes (Jean-Louis Panné, 2001).
-1916 – 18 février : LES PARLEMENTAIRES RÉCLAMENT LE DROIT DE POUVOIR CONTRÖLER LES FORCES MOBILISÉES – A la Chambre, Abel Ferry, neveu de Jules Ferry, réclame au gouvernement le droit des parlementaires à exercer leur contrôle sur « toutes les forces nationales mobilisées » (Jean-Louis Panné, 2001).
-1917 – du 3 février au 12 mars : détérioration des relations entre le gouvernement et les catholiques – L’amendement Sixte-Quenin qui prévoit l’envoi des ecclésiastiques appartenant aux classes antérieures à la séparation de l’Eglise et de l’Etat (1905) dans tous les corps de troupe et non dans le seul corps de santé provoque la détérioration des relations entre le gouvernement et les catholiques (Jean-Louis Panné, 2001).
–1920 – 18 février : Paul Deschanel, PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE – Paul Deschanel devient le 11e président de la IIIe République en succédant à Raymond Poincaré, alors que chacun attendait Clemenceau à ce poste.
-1921 – 18 février : PREMIER DECOLLAGE D’UN HELICOPTERE – Le Français Etienne Pehmichenfait fait décoller un hélicoptère pour la première fois.
-1927 – 18 février : LE PREMIER PORTE-AVIONS FRANçAIS – Le 18 février 1927, le groupe avant du Béarn est mis en chauffe pour la première fois à La Seyne (Moulin Jean, Morareau Lucien, Picard Claude, 2001 – Le Béarn et le Commandant Teste).
-1930 – 18 février : PLUTON – L’astronome états-unien Clyde Tomnaugh découvre la planète naine Pluton.
-1933 – 18 février : LE COCA-COLA ARRIVE EN FRANCE – Pour la première fois en France, le Café de l’Europe, à Paris, près de la gare Saint-Lazare, propose la nouvelle boisson importée des Etats-Unis : le Coca-Cola dont la marque commerciale est déposée depuis 1887.
-1936 – 18 février : VICTOIRE ELECTORALE DU « FRENTE POPULAR » EN ESPAGNE – En Espagne, le « Frente Popular » constitué en janvier par les républicains, les socialistes, les militants du Part ouvrier d’unification marxiste (POUM) et les communistes, remporte les élections (267 sièges). Cette victoire est suivie d’une intense vague d’agitation dans les campagnes et dans les villes (Jean-Louis Panné, 2001).
–1938 – 18 février :
1. loi sur la conciliation et l’arbitrage dans les conflits sociaux – La chambre des députés vote, par 477 voix contre 177, le projet de loi sur la conciliation et l’arbitrage dans les conflits sociaux que Chautemps est venu défendre la veille, insistant sur la nécessité de mettre fin aux luttes sociales qui empêchent la reprise économique et ruinent les efforts faits pour le rétablissement des finances (Jean-Louis Panné, 2001).
2. loi instituant la capacité civile de la femme mariÉe – Le journal Officiel publie le texte de loi instituant la capacité civile (toute personne majeure peut exercer ses trois civils régissant les rapports entre particuliers) de la femme mariée qui était jusque-là juridiquement incapable. Cependant, les biens propres de la femme continuent à être administrés par le mari et elle ne peut en disposer qu’avec son consentement (Jean-Louis Panné, 2001).

-1940 – 18 février : Le Matin, dans son édition du dimanche 18 février, titre « L’Altmark attaqué par les Anglais dans un fjord norvégien – La flotte britannique a délivré les quelque quatre cents marins anglais captifs depuis des mois à bord du sinistre bateau Altmark qui, tel un chacal, suivait le Graf Spee et lui servait de camp de concentration flottant. Après la destruction du Graf Spee, l’Altmark avait complètement disparu, mais l’Amirauté s’était juré de sauver les malheureux enfermés dans ce vaisseau de l’enfer, pour employer l’expression même d’un capitaine marchand qui avait passé quelque temps sur l’AItmark avant d’être transféré sur le Graf Spee. Tous avaient dit que le commandant du Graf Spee était un marin qui traitait ses captifs en prisonniers de guerre, tandis que le capitaine de l’AItmark était une brute nazie qui s’efforçait par tous les moyens (mauvais traitements, privations, insultes) de briser le moral et le physique de ceux qu’il réduisait à l’état d’esclavage. Dès que ces révélations eurent été faites, on savait que l’AItmark n’échapperait pas au châtiment. Toutes les unités redoublèrent de vigilance et, hier enfin, l’objet de leur vengeance fut aperçu par les hydravions volant vers l’Allemagne à l’abri des eaux territoriales norvégiennes. »
–1941 – 18 février : MARINE DE LA ZONE « LIBRE » – L’aviso-dragueur « Elan » est photographié le 18 février 1941 sortant de la rade des Vignettes à Toulon alors qu’il vient de troquer sa marque de coque A23 pour A36 (Gérard Garier).
–1942 – 18 février : DISPARITION DU SOUS-MARIN « SURCOUF » – Surcouf (croiseur sous-marin) Zone des Caraïbes Collision avec cargo américain Thomson Lykes (?) 159 morts Aucun survivant. 12 février — Appareille des Bermudes en direction du Canal de Panama. Son arrivée à Colon est prévue pour le 19 février.
18 février – Le Surcouf signale sa position à l’Amirauté. Il a maintenu sa progression journalière de 250 milles et sera dans les temps à Cristobal-Colon.
Nuit du 18-19 février – En route tous feux éteints, un cargo américain parti de Cristobal Colon dans l’après-midi du 18, le Thomson-Lykes, l’aborde et le coule à 75 milles du Canal de Panama (version officiellement admise).
22h 30 ; l’officier de quart du Lykes repère un éclairage ressemblant à celui d’une lampe torche très proche qui proviendrait d’un bâtiment qui lui coupe la route. Barre à droite toute, l’officier pense éviter le choc. Trop tard, c’est l’abordage. Un sous-marin ennemi sans doute ? Les recherches dureront jusqu’à 7h 30 du matin. Elles seront vaines. Convaincu d’avoir éperonné un sous-marin ennemi, le Lykes vient en fait de détruire le Surcouf, et avec lui, 130 marins et le CF Blaison.
20 février – le commandant en chef de la flotte US signale par télégramme urgent que le sous-marin Surcouf est en retard sur son horaire dans la zone du canal. « Le SS Thompson Lykes rend compte avoir abordé et coulé accidentellement un bâtiment qu’il pense être un sous-marin, par 10°40 Nord de latitude et 79°31 Ouest de longitude à 0300 Z le 19 février. Patrouilles de surface et aériennes en cours dans ce secteur. »
Des questions se posent alors : pourquoi ne pas avoir signalé au sous-marin français la présence d’un cargo dans la zone du canal ? Et pourquoi ne pas avoir alerté le commandant du cargo de la présence du sous-marin ?
–1943 – du 2 au 28 février : RECUL GENERAL DES TROUPES ALLEMANDES SUR LE FRONT DE L’EST– Contre-offensive soviétique dans le Caucase qui est libéré, à l’exception d’une tête de pont allemande à l’estuaire du Kouban. Offensive soviétique également sur le front central : recul général des armées allemandes. Koursk, Kharkov, Bielgorod, Rostov, le bassin du Donetz, sont libérés (Alain Rossel, 1985).
-1943 – 18 février :
1. SERVICE DU TRAVAIL OBLIGATOIRE (S.T.O) – Le secrétariat d’Etat à la présidence indique : « Le recensement des jeunes Français de 20 ans à 31 ans n’implique aucune affectation à un travail déterminé. » (Alain Rossel, 1985).
2. RENFLOUEMENT DU CROISEUR « JEAN DE VIENNE » AU PROFIT DE L’ITALIE – Etat des navires sabordés en novembre 1942 à Toulon : le croiseur « Jean de Vienne » est renfloué le 18 février1943 puis récupéré par les Italiens.
–1944 – 18 février :
1. LA MILICE FUSILLE DES PRISONNIERS POLITIQUES – Révolte des prisonniers politiques de la prison d’Eysses. La Milice procède à un pseudo-jugement des mutins qui sont fusillés sur le champ (Alain Rossel, 1985).
2. OPERATION « JERICHO » : LA R.A.F. LIBERE LA PRISON D’AMIENS – Ce jour-là — 18 février 1944 — fut marqué par un des exploits les plus insolites de la Seconde Guerre mondiale. L’objectif de la Royal Air Force n’était ni une gare pi une base militaire mais la prison d’Amiens et il s’agissait d’en abattre les murs pour en libérer les résistants emprisonnés, promis à la mort ou à la déportation. Raid meurtrier qui coûta la vie à de nombreux aviateurs britanniques — dont un des as de la R. A. F. — et à quelques-uns de ceux que l’on voulait libérer. Mais à ce prix l’attaque n’en fut pas moins une réussite. Volant en rase-mottes, les Mosquitos atteignirent leur cible avec une telle précision que plusieurs centaines de détenus purent s’évader. Cet épisode, popularisé après la guerre par le film d’Henri Calef, « Jéricho », restait pourtant mal connu. Avec le sens de l’enquête et du récit historique, Jack Fishman a interrogé des centaines de témoins, de ceux qui conçurent l’opération à ceux qui en furent les acteurs involontaires. Cette fresque haute en couleur fait revivre pour nous le monde du- renseignement, celui des états- majors, celui des pilotes de guerre, celui, enfin, de l’occupation avec ses traîtres, ses indifférents et aussi ses héros anonymes, tels cette mère qui fit en sorte d’être arrêtée et envoyée en prison pour prévenir de l’attaque ses deux fils incarcérés ou ce médecin détenu qui renonça à s’évader et demeura sur place pour soigner les blessés. Une page de notre histoire qui nous montre de quelle intelligence et de quelle abnégation les hommes sont capables, quand tout semble perdu (réf. Jack Fishman – Et les murailles tombèrent, Amiens, 18 février 1944, Robert Laffont, 1963, coll. « Ce jour-là », 360 p.).

Période récente
–1956 – 18 février : Décès à Paris du compositeur Gustave Charpentier, cinq ans après avoir dirigé pour la dernière fois Le Couronnement de la Muse (1250 exécutants) devant le marché Saint-Pierre à l’occasion du bimillénaire de Paris et Montmartre.
-1957 – nuit du 17 au 18 février : « Le canot major du centre de Saint-Mandrier s’écrase sur la jetée du port Saint Louis, au Mourillon. Un matelot projeté dans la mer en furie est sauvé par un officier de la marine témoin du naufrage» (République de Toulon et du Var du mardi 19 février 1957). Dans la nuit du dimanche 17 au lundi 18 février, le temps se gâte nettement sur le littoral méditerranéen. De violents orages, des trombes d’eau et d’importantes bourrasques se succèdent. Au petit matin, le mistral, comme souvent, se réveille et souffle en rafales atteignant des vitesses proches de cent trente kilomètres à l’heure ! Le canot major est une vedette de la Direction du port propulsée par deux petits moteurs Diesel. Il effectue, en quelques minutes, tous les matins, la traversée de la baie des Vignettes jusqu’à Saint-Mandrier. Du bateau, on ne put récupérer que les moteurs. Coût de l’opération : 20 millions de francs (Ken Nicolas, vol. 1, p. 307-308).
-1958 – du 13 au 21 février : la Tunisie saisit le Conseil de Sécurité de l’ONU contre la France – Le gouvernement tunisien ordonne aux troupes françaises stationnées sur son territoire de rester dans leurs cantonnements et exige l’évacuation de toutes les bases militaires y compris Bizerte. Le 13, la Tunisie saisit le Conseil de Sécurité de l’ONU. La France porte plainte contre la Tunisie pour « l’aide apportée aux rebelles algériens ». Le gouvernement Gaillard accepte une mission de « bons offices » anglo-américaine, menée par Robert Murphy et Harold Beeley (Frédéric Gugelot, 2001).
–1961 – 18 février : ACCIDENT Du SOUS-MARIN « ARETHUSE » – Aréthuse (type Aréthuse) Au large de Toulon Dysfonctionnement (?) du schnorchel (poste arrière noyé) Retour du bâtiment en surface en catastrophe
-1968 – 18 février : MANIFESTATIONS CONTRE LA GUERRE AU VIET-NAM – La lutte contre la guerre du Vietnam passionne les étudiants : l’affrontement Vietnam du Nord et Vietcong contre la superpuissance étasunienne alimente le tiers-mondisme de l’époque. A Berlin, une manifestation internationale de solidarité envers le peuple vietnamien renforce la détermination des opposants (Jean Loignon, 2001).
-1984 – 18 février : Première greffe d’un cœur artificiel à l’hôpital Broussais.
-1986 – 18 février : le catholicisme cesse d’être religion d’État EN Italie – L’Italie et le Vatican signent une entente en vertu de laquelle le catholicisme cesse d’être religion d’État.
-1989 – 18 février : fondation en Algérie du Front islamique du Salut (F.I.S.).
-1994 – 18 février : IL FAUT REDUIRE L’EMISSION DE GAZ A EFFET DE SERRE – Réunis sous l’égide de l’Organisation des Etats-Unis, cent trente pays constatent qu’il faut réduire l’émission de gaz à effet de serre.
–1997 – 18 février :
1. « AMISTAD » de Steven Speilberg – Steven Speilberg entreprend le tournage du premier film qu’il réalise pour le studio Dreamswork ; il s’agit d’ « Amistad » qui raconte l’histoire d’une révolte à bord d’un navire transportant des esclaves.
2. NAUFRAGE DU VRAQUIER « ALBION II » – Le vraquier Albion II fait naufrage au large de Brest avec 114 tonnes de carbure de calcium, produit qui, mélangé à l’eau de mer, peut produire de l’acétylène, gaz inflammable. (“18 février — Wikipédia”)
-1998 – 18 février : une année de manifestations protestantes ou laïques sur le thème de la tolérance, de la médiation des conflits et du « vivre ensemble » – Treize ans après la commémoration de sa révocation, l’Edit de Nantes (1598) mettant fin aux guerres de Religion et autorisant le protestantisme en France est à l’honneur. Jacques Chirac préside la cérémonie à l’UNESCO, tout comme François Mitterrand en 1985, et inaugure une année de manifestations protestantes ou laïques sur le thème de la tolérance, de la médiation des conflits et du « vivre ensemble » (Jean Loignon, 2001).
-1999 – 16 février : Une Malienne est condamnée à 8 années de prison pour avoir excisé 58 fillettes, à la demande leurs parents restés fidèles à la coutume ancestrale nullement imposée par ‘islam. 23 parents sont condamnés à des peines avec sursis (Jean Loignon, 2001).
-2000 – février : L’économie française va bien – Chômage en baisse (environ 2,5 millions de personnes), reprise des activités, donc plus de recettes fiscales que prévu ;et excédent budgétaire dépasse 30 milliards de francs selon la nouvelle Secrétaire au Budget, Florence Parly (Jean Loignon, 2001).
-2000 – 18 février :
-ROLAND DUMAS DEVANT LA Justice – Roland Dumas, son ancienne amie Christine Deviers-Joncour et l’ancien PDG du groupe pétrolier Elf sont renvoyés par les juges Eva Joly et Laurence devant le tribunal correctionnel de Paris dans le cadre du dossier Elf.
–AXA RECULE FACE A LA REACTION DES FRANçAIS – Face à un tollé, en France, le groupe AXA renonce à doubler les primes d’assurance familiale des handicapés.
-2001 – 18 février : A Fréjus, neuf cent huit réfugiés kurdes débarquent et demandent l’asile. C’était une nuit de février 2001. Un navire, à peine capable de flotter, battant pavillon cambodgien, s’échoue sur la plage de Boulouris, près de Saint-Raphaël (Var). Dans les cales du vraquier rongé par la rouille, les sauveteurs découvrent 910 personnes, dont 180 femmes et 480 enfants, hébergés dans des conditions de total dénuement d’insalubrité.
Tous prétendent être de nationalité irakienne, et avoir voulu fuir l’oppression du régime de Saddam Hussein.
Leur audition révèle que la majorité d’entre eux ne sont pas de nationalité irakienne, mais syrienne, et que l’échouage de l’East Sea a été volontaire, dans le cadre d’une expédition commanditée de Syrie et du Liban par un réseau organisé.
Les naufragés sont conduits au camp militaire de Fréjus, où une « zone d’attente » est créée à la hâte. Et face à une opinion publique émue, l’affaire tourne au casse-tête juridique pour les autorités : accueillir et risquer de créer un précédent, ou ne pas accueillir et essuyer les reproches d’inhumanité, violer les règles de l’asile ?
Au bout de 23 jours, le 20 février 2001, le ministère de l’Intérieur leur accorde un sauve-conduit de huit jours leur permettant de circuler librement sur le territoire et de déposer en préfecture une demande d’asile. Bref, un permis de devenir des clandestins.
Environ 160 demandes d’asile
D’ailleurs, la grande majorité ne déposera pas de demande d’asile en France. Beaucoup disparaîtront, gagnant l’Allemagne, les Pays-Bas et la Suisse où résident d’importantes communautés kurdes.
Au total, « une petite centaine de réfugiés de l’East Sea ont demandé et obtenu l’asile en France. Mais tous ont été accueillis en France ou en Europe », relève Pierre Henry, président de France Terre d’Asile.
D’après une étude de Christine Mohseni, anthropologue au CNRS, près de 160 personnes ont demandé, presque toutes avec succès, le statut de réfugié.
En décembre 2008, le tribunal correctionnel de Draguignan (Var) a condamné neuf Syriens et Libanais, dont sept par défaut, à des peines allant de un à 10 ans de prison pour avoir organisé l’expédition de l’East Sea.
Gilles Halais, avec agences
-2002 – 18 février : L’euro devient la seule monnaie en circulation en France.
-2004 – 18 février : ANNULATION D’UN SPECTACLE DE DIEUDONNÉ – La direction de l’Olympia décide d’annuler le spectacle de Dieudonné Le Divorce de Patrick, invoquant de nombreux appels de menace, après un sketch controversé du comédien en 2003 sur France 3.
-2005 – 18 février : DIEUDONNE FAIT DE LA SURENCHERE – L’humoriste Dieudonné soulève une nouvelle polémique à la suite de propos tenus à Alger comparant la commémoration de la Shoah à de la pornographie mémorielle.
–2008 – 18 février : Conférence à Six-Fours, Var – L’archéologie en débat ! Une centaine de personnes ont suivi avec intérêt la conférence organisée par l’association Voyages et loisirs culturels (VLC) sur le thème «Pour une archéologie de paysage» animée par Henri Ribot, membre du centre d’archéologie du Var.
Durant deux heures, le conférencier a rappelé les axes forts de l’histoire de la ville. Géologie : Le promontoire schisteux du cap Sicié, les basaltes du tertiaire du Cap Nègre, la plaine alluviale de la Reppe. Les variations des niveaux marins. L’occupation des sols par l’homme de la période protohistorique à nos jours, ses vestiges : les silex de la Coudoulière, les urnes du début de l’âge du bronze au verger, des objets préhistoriques au Brusc, les sépultures du néolithique plage de la fosse mais aussi l’apparition des ports, l’occupation de la pointe du Mourret et les comptoirs phocéens etc. La séance s’est achevée par la dédicace de «Regards sur un terroir, Six-Fours les plages» paru aux Editions Pierre Sin- gal. Prochain rendez-vous le lundi 17 mars, toujours à Daudet avec «Richesse ornithologique de Six-Fours et ses environs» par Michel Bouillot, ornithologue.
-2009 – 18 février : GuadeloUpe, première victime de la grève qui dure depuis le 20 janvier – Jacques Bino, militant syndicaliste, est abattu alors qu’il conduisait sa voiture près d’un barrage routier tenu par des jeunes armés qui ont ouvert le feu sur la police avec des chevrotines dans Pointe-à-Pitre (Guadeloupe). Il est la première victime de la grève qui dure depuis le 20 janvier.

9. ACTUALITÉ – MÉMOIRE
–2019 – 18 février : MÉTÉO POUR SANARY – On relève 7° à 7h. La journée est ensoleillé avec des températures quasi printanières (14° à la mi-journée). La nuit suivante fut être semblable à la précédente. Le vent, qui atteignit rarement les 10 km/h, de secteur Est jusqu’à 10h s’infléchit au sud-est, quelques nuages masquèrent le soleil en fin de matinée pour disparaître vers 16h. Le vent repassa alors à l’Est avec un beau soleil jusqu’à 19h. La nuit suivante, le vent de secteur nord-est à nord souffla.
–2020 – 18 février : MÉTÉO POUR SANARY – Voici la première d’une belle série de journées ensoleillées mais aux nuits plus fraîches que les précédentes. Après une nuit claire quoique ventée (vent de nord-ouest à 35 km/h), le soleil brilla avec un mistral de 30 à 50 km/h. Au matin, on relevait 11° à 4 h, mais seulement 9° à 7h.
–2023 – 18 février : TURQUIE – Alors que de nombreuses autres localités de la province de Hatay sont aujourd’hui dévastées, Erzin, ville de 42 000 habitants, est miraculée. « Nous n’avons pas eu de morts, pas de blessés, pas de destructions importantes », a déclaré le maire, Okkes Elmasoglu, à Euronews. Pour l’élu, l’explication est simple : la municipalité « n’a autorisé aucune construction » ne respectant pas les normes parasismiques, assure-t-il. Les immeubles trop hauts sont également proscrits, rapporte une journaliste turque sur Twitter.
–2024 – 18 février: La Seyne – Le « bain des amoureux » aura lieu le 18 février 2024 et accueillera les courageux baigneurs hivernaux. Les randonneurs seynois vous donnent rendez-vous sur la plage des Sablettes à 11 h.

📅 Vie locale
-1957 – nuit du 17 au 18 février : « Le canot major du centre de Saint-Mandrier s’écrase sur la jetée du port Saint Louis, au Mourillon. Un matelot projeté dans la mer en furie est sauvé par un officier de la marine témoin du naufrage» (République de Toulon et du Var du mardi 19 février 1957). Dans la nuit du dimanche 17 au lundi 18 février, le temps se gâte nettement sur le littoral méditerranéen. De violents orages, des trombes d’eau et d’importantes bourrasques se succèdent. Au petit matin, le mistral, comme souvent, se réveille et souffle en rafales atteignant des vitesses proches de cent trente kilomètres à l’heure ! Le canot major est une vedette de la Direction du port propulsée par deux petits moteurs Diesel. Il effectue, en quelques minutes, tous les matins, la traversée de la baie des Vignettes jusqu’à Saint-Mandrier. Du bateau, on ne put récupérer que les moteurs. Coût de l’opération : 20 millions de francs (Ken Nicolas, vol. 1, p. 307-308).

10. DÉTENTE
😄 La blague du jour. « La médaille d’or a été remise à M. Carbuccia dont on a pu apprécier depuis longtemps le dévouement à la sauce sportive (Dépêche de Constantine, 29 novembre 1955).
11. CLÔTURE
Il est temps, à présent, de se séparer pour vaquer à nos occupations.
Affectueuses pensées à Isabelle, Raphaël, Olivier et Webber.
Bon mercredi à tous et à demain !
[1] De Ribbe, 1898, p. 235.
[2] Castellan E., 1937, p. 252-253.

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