EPHEMERIDES DU SAMEDI 15 NOVEMBRE 2025, 14e ANNÉE (4971).
Illustration. (Anonyme) Voiliers dans le port de Marseille vers 1860 1865 (coll. H. Ribot).
FÊTES : Bonne fête aux Albert qui sont au nombre de 76 000 en France. Albrecht von Bollstädt, plus connu sous le noms de saint Albert le Grand, était un Dominicain, philosophe, théologien et scientifique, cette dernière branche de ses compétences incluant l’alchimie, chose courante à l’époque. De ce fait, il est devenu le patron des scientifiques, des naturalistes et des chimistes, ce qui semble normal, lui qui fut un professeur de renom au XIIIe siècle et le maître de Thomas d’Aquin.
Le calendrier républicain, abandonnant les noms des saints – c’est par lui que Saint-Nazaire devint officiellement Sanary pour la première fois –, fit de ce 25e jour du mois de brumaire an II le jour du faisan. Pratiques, les révolutionnaires n’avaient pas oublié la période de la chasse dans leurs institutions.
DICTON : À la saint Albert, on reste bien couvert.
PENSÉE : « Celui qui ne dépasse pas le maître est un pauvre disciple » (Léonard de Vinci, Carnets).
Météo marine pour Sanary-sur-Mer : Avis de vent frais au large. La fiabilité de la situation est limitée à 80%, parce que l’atmosphère pourrait être moins instable et les averses plus rares que prévu.
Très nuageux avec possibilité de foyers orageux en matinée, passages nuageux parfois denses l’après-midi. Quelques averses faibles le matin, possibilité d’averses l’après-midi. Le soir, de belles éclaircies mais multiplication des nuages.
Pas de précipitations. Vent d’E force 4 tournant SE en milieu de journée puis ESE force 3. Rafales atteignant 19 noeuds le matin. Mer assez agitée. Houle petite et courte de SSE. Visibilité excellente devenant médiocre le soir. Température max. prévue : 19°. Sur notre terrasse : 18° à 6 h.

ÉPHÉMÉRIDES :
CHOIX DE DOCUMENTS DU JOUR. (INFO – Pour les articles dont je ne donne que le résumé, il faut se renvoyer à l’Intégrale des éphémérides).
-BONAPARTE EN FRANCE – Par les consuls de la république Roger-Ducos, Bonaparte, Sieyès : « À Paris, le 24 brumaire an 8 (15 novembre 1799) – à la commission législative du Conseil des Cinq-cents. Citoyens représentans. Par un rapport joint au présent message, le ministre des Finances vient d’exposer aux consuls de la République la nécessité de rapporter la loi sur l’emprunt forcé, et de lui substituer une subvention de guerre, réglée dans la proportion des 25 centimes des contributions foncière, mobilière et somptuaire. En conformité de l’article 9 de la loi du 19 de ce mois, les consuls de la République vous font la proposition formellement nécessaire de statuer sur cet objet. »
EXPEDITION D’EGYPTE : – Le général en chef Kléber à l’administrateur général des finances. Le 24 brumaire an VIII : J’approuve la dispositions que vous avez ordonnée, de faire payer un droit d’enregistrement de 7-8% aux propriétaires dont les titres paraissent susceptibles d’être rejetés : je me tiendrai en garde contre les réclamations. Je vous prie cependant de veiller à ce que cette mesure ne diminue pas nos ressources, en éloignant les propriétaires dont les titres n’ont pas encore subi la formalité de l’enregistrement. Le général en chef Kléber à l’administrateur général des finances.; Je vous envoie ci-joint sept arrêtés que je viens de prendre pour faire lever dans les provinces qui y sont mentionnées une contribution extraordinaire. Je vous prie de veiller à son exécution. » Réf. KLEBER EN EGYPTE ; tome 3 – Institut français d’archéologie orientale, 1995.
MARSEILLE et LE TERROIR MARSEILLAIS : 957e livraison. —1839 – 15 novembre : Marseille – construction d’un château d’eau sur le plateau de Longchamp – Pour recevoir les eaux amenées par le canal de la Durance, le Conseil municipal décida de construire un château d’eau sur le plateau de Longchamp, à l’extrémité du boulevard de ce nom. M. Bernex (plus tard maire de Marseille) en a été le principal artisan. Un projet fut demandé à Bartholdi, « artiste distingué de la capitale ». Mais, en 1862, son plan ayant été abandonné, l’architecte Espérandieu fut chargé des travaux, ce qui donna naissance à un long procès. Le château d’eau, formé d’une galerie à colonnade, est flanqué de deux ailes abritant le musée des Beaux- Arts et le Muséum. C’est probablement la réalisation la plus réussie d’Espérandieu. La première pierre du monument avait été posée, depuis le 15 novembre 1839, par le duc d’Orléans, à son retour de l’expédition d’Alger. Du haut de la plate-forme, le prince avait aperçu le nouveau quartier du Chapitre et de Longchamp. Il demanda au maire, Consolât : « — Est-ce là monsieur le maire, un quartier nouveau ? ». « — Oui monseigneur », répondit Consolât, et il lui présenta Bernex, le lui désignant comme le citoyen qui en avait doté Marseille. « — Monsieur, répartit le prince, cette création fait honneur à votre goût et à votre intelligence. Depuis quand ce quartier existe-t-il ? ». Le maire bourgeois Consolât fit alors cette réponse digne de monsieur Prudhomme : « — Il porte en lui-même sa date. Voilà la rue d’Anvers ; on l’ouvrit au bruit du canon ». Le prince posa la première pierre dans la tranchée ouverte et dit : « — Poser la première pierre n’est pas malaisé ; c’est la dernière qui est difficile. J’ai confiance que Marseille achèvera bientôt son œuvre.
SANARY : SANARY – AGENDA DE JEAN-BAPTISTE HERMITTE premier adjoint au maire de Sanary Marius Michel – :
756e livraison –1867 – 15 novembre : vendredi 15 novembre, Ste Eugénie. Toujours même vent à l’Est. Forte brise ! Ciel couvert annonçant la pluie. A sept heures du soir, la pluie commence. A huit heures, il pleut bien et ça continue jusqu’à trois heures. La température est très douce.
757e livraison –1869 – 15 novembre : lundi 15 novembre, Ste Eugénie. Toujours du vent du vent d’ouest. Cette nuit passée, il soufflait en tempête. Heureusement qu’il n’est pas froid et que le thermomètre marquait ce matin 15° centigrades. Tout le monde gémit de la sécheresse, mais qu’y faire ? L’après-midi, le vent mollit et le soir il cesse tout à fait. La mer fait du bruit à la plage, ce qui annonce vent d’Est pour demain.
LA SEYNE-SUR-Mer : 648e livraison. –1793 – 15 novembre : le général républicain Doppet sonde les défenses ennemies – Voici un résumé des principaux points abordés : Le 15 novembre 1793, le général républicain Doppet tente de sonder les défenses ennemies de la Grande Redoute à La Seyne (aujourd’hui Fort Napoléon). Deux versions de cet épisode existent : l’une raconte que des soldats espagnols maltraitent un homme de Pacthod, ce qui entraîne une intervention de ses camarades et des troupes de Victor. L’autre version, plus plausible, indique que des volontaires s’approchent trop près des fossés de la Grande Redoute, nécessitant l’envoi d’un régiment pour les dégager. La flotte alliée bombarde alors les Républicains, et Doppet ordonne la retraite, provoquant la colère de Bonaparte.
Bonaparte, ayant une connaissance approfondie de la région grâce à un séjour familial à La Valette, conclut qu’il est impossible de prendre Toulon sans d’abord s’attaquer aux escadres étrangères. Il propose de prendre l’Eguillette pour forcer la flotte ennemie à quitter les rades et d’occuper le Faron par l’armée Lapoype. Bonaparte reçoit sa première blessure lors de cette opération.
OLLIOULES: 650e livraison. En 1663, le bourg de Saint-Nazaire intente un procès contre Ollioules, et fait un emprunt de 2500 livres pour faire les travaux. Un arrêt du Parlement d’Aix enjoint aux consuls d’Ollioules de faire réparer et d’entretenir le port de Saint-Nazaire, de construire une fontaine au dit lieu de Saint-Nazaire et d’agrandir l’église en contribuant aux deux tiers pour la dépense. L’arrêt restera lettre morte. Rappelons que l’indépendance de Sanary par rapport à Ollioules ne sera décrétée qu’en 1688, soit un quart de siècle plus tard.

(Var – LES ARCS – vue sur le site du Parage, partie haute de la ville)
ÉPHÉMÉRIDES.
L’INTEGRALE.
–1348 – 15 novembre : LA PESTE NOIRE EN France – Le registre paroissial de la bourgade de Givry, en Bourgogne, peuplée d’environ 1500 âmes, fait mention de 645 décès entre le 1er août et le 15 novembre 1348 (Duby Georges – La Peste noire, dans Le Moyen Age, 1. Les Evénements, trad., collection « Le miroir des siècles », dir. J. Bersani, Encyclopaedia Universalis et Le Grand Livre du Mois, 1999, p. 128-137).
–1350 -15 novembre : testament de Burgondion IV de Puyloubier, fils de Burgondion III de Roquefeuil, rédigé à Belcodène. … Item, volo …quod heres meus infrascriptus restituere teneatur dominabus Beguinis de Auriolo dominium et trezenum cujusdam possessionis vendite per Alasaciam Falconessam, videlicet duas parte ; tertiam partem habuit dominus Isnardus de Podio Luperio, frater meus quondam. (Acte 665 des vicomtes de Marseille (Acte 665 des vicomtes de Marseille, Henry de Gérin-Ricard, 1926, p. 215-217. Réf. B. registre de Grossi, d’après un cahier du RP Robert, dominicain, prêté à Grossi en 1675 ; coll. Manteyer. C. Copie incomplète du P. Lefournier au XVIIIe s. : arch. Départ. B. du Rh., St-Victor, H. 634, fol. 9).
–1476 – 15 novembre : Molendinum del Gras (acte aux archives municipales). Le Gast – quartier rural, commune d’Aubagne (1872). Première mention : Guas, 14 octobre 1289 (charte aux archives municipales).
–1491 – 15 novembre : lieux-dits de Marseille –
–Santinyeras (acte notarié). Sentenières – lieu-dit, com, de Marseille, quartier de Saint- Barnabé. Première mentions : Sentanicieras, 6 mai 1257 (charte aux archives de Saint-Victor).
–Als Vivaux, (acte aux archives de la Major). Les Vîvaux – quartier rural, commune de Marseille, quartier de la Capelette (1872). Le Pont et le Moulin de Vivaux ont conservé l’ancien nom de ce quartier. Première mention en 1057, Vinea nominata Sorbairosa, (cartulaire Saint-Victor, ne 53).

(Zimbabwe, 13 avril 2011 : « qui nous appelle ? »)
–1533 – 15 novembre : Bourg et chasteau de Cassis (lettres-patentes de François Ier, archives de Cassis). Cassis – canton de La Ciotat. Son territoire a toujours fait partie de l’évêché de Marseille. Rappels : XIVe siècle : Castrum de Cascici (état des réclamations faites à la reine Jeanne par l’Université marseillaise, archives municipales).
–1546 – 15 novembre : SIX-FOURS.
1. Les Six-Fournais devaient recourir aux notaires des localités proches, tel Jean Rambert, originaire d’Auriol, qui fut sollicité pour la rédaction, le 15 novembre 1546, d’un acte d’arrentement passé par Maître Anthoine Attrochinir, vicaire et procureur général de Monseigneur le Cardinal de Triulties, abbé de St Victor à Barthélemy Pairan, des droits seigneuriaux de S-F, par lequel, entre autres, est porté que les naufrages appartiendraient, la moitié audit Sieur Cardinal, et l’autre moitié au rentier. (A.D.V., D 67, Jean DENANS, Histoire de la ville de Six-fours et de La Seyne, 1713, p. 164.).
2. PROCEDURES QUI JUSTIFIENT QUE LE SEIGNEUR ABBE DE SIX-FOURS A JURIDICTION SUR LA MER :Articles baillés par ledit Sieur abbé, par lesquels il fait désignation des tènements du terroir de Six-Fours et de ses confronts et limites, ensemble. Soutenait les îles étant dans la mer être du terroir de Six-Fours et qu’il le possédait à la même qualité qui faisait la Reine Jeanne. Laquelle lui donna en payement de 115 livres coronades, ledit droit de régales premières appellations et haute juridiction sur tout le terroir de Six-Fours et sur les îles et dans la mer, autant qu’une arbalète peut tirer. Ensemble, les punition des excès et crimes qui se commettent dans la mer soit en vendant du vin ou autrement. Ledit Sieur abbé aurait fait la production des pièces, entre autres la donation faite par la Reine Jeanne, par laquelle est fait mention des droits qui ont été concédés par ladite Reine Jeanne, au Sieur abbé de St Victor, portées par les lettres patentes de ladite Reine, du 20 décembre 1364. Pour justifier le droit que ledit Sieur abbé avait à soutenir être fondé en juridiction et que les officiers de Tollon n’avaient aucun droit en toutes ses (leurs) demandes. C’est qu’il n’a jamais apparu que lesdits officiers aient fait aucun acte possessoire, ce qui n’est pas arrivé de la part dudit Sieur abbé, lequel par ses officiers, c’est toujours maintenu en sa juridiction. Et entre autres, étant arrivé que une barque qui appartenait à François Grasset de Tollon, s’étant presque toute brûlée, étant à la grande rade de ladite ville, fut conduite au bord de la terre du quartier de Sépet, vers la chapelle de St honoré, où Maître Anthoine Vicard, baille de Six-Fours, ayant accédé et s’y étant transporté, fit la procédure sur ledit incendie, le 6 décembre 1570. Ce droit de juridiction du Seigneur abbé est encore justifié par un acte d’arrentement reçu par Maître Jean Rambert, notaire d’Auriol, du 15 novembre 1546, passé par Maître Anthoine Attrochinir, vicaire et procureur général de Monseigneur le Cardinal de Triulties, abbé de St Victor à Barthélemy Pairan, des droits seigneuriaux de Six-Fours, par lequel, entre autres, est porté que les naufrages appartiendraient, la moitié audit Sieur Cardinal, et l’autre moitié au rentier. Pour ne laisser aucun doute de ce droit de juridiction du Seigneur abbé, c’est que un vaisseau nommé Saint Pol (St Paul), ayant fait naufrage en l’année 1616, vers la Gardiolle, port de mer de S-F, le peu qui en fut sauvé, fut mis en séquestre, partie au pouvoir de Pierre Nègre, bourgeois de Tollon et partie au pouvoir de Maximin Vicard de Six-Fours. Et que sur la réclamation qui en fut faite, serait intervenu arrêt de la Cour du Parlement, le 3 mars 1617, par lequel fut adjugé à Monseigneur l’abbé de St Victor, deux tiers des faculles sauvées. Desquelles, Messire Jacques de Guin, prieur et Sieur de Lescale, vicaire et procureur général de Révérendissime et Illustrissime Messire Robert de Franchipani, abbé de Saint Victor, Seigneur temporel et spirituel de Six-Fours, en vertu duquel arrêt, ledit Sieur de Guin, concéda quittance auxdits Nègre et Vicard, lesquelles, le 12 du mois de mars; reçue par Maître Lieutaud, notaire dudit Six-Fours, et le même jour, Esprit Martinenq et Pierre Curet, rentiers des droits seigneuriaux, et Maître Balthazard Decugis, baille auraient reçu, dudit Messire de Guin, leurs portions compétentes des adjudications rapportées par ledit Seigneur abbé. apert d’autre quittance reçue par le même notaire, le susdit jour, 12 mars 1617.
–1556 – 15 novembre : Belle-viste (acte aux archives de l’Evêché). Aigues-vives, torrent, commune de Cassis, entre les hauteurs de la Douane et de Mountaure (1872).
–1571 – 15 novembre :un arrêt du Parlement déclare que le quartier de Château-Gombert est du terroir d’Allauch. Le territoire de Château-Gombert faisait anciennement partie de celui d’Allauch. Au mois de février 1217, Raymond Bérenger accorda aux habitants de Château-Gombert une exemption de toutes impositions et voulut que leur terroir fût uni à celui de Marseille (registre Perdicis de la Cour des Comptes, fol. 234) ; mais cette disposition ne fut pas exécutée, et dans les actes postérieurs qui portent délimitation des terroirs d’AlIauch et de Marseille, c’est, sauf celui du 18 juillet 1551 (arch. du Chap., liasse G. 78), à la limite du terroir de Château-Gombert que sont posées les bornes. Aussi un arrêt du Parlement, du 15 novembre 1571, déclare-t-il que le quartier de Château-Gombert est du terroir d’Allauch.

(Sanary : Quai Marie Esménard en 1912 et 1990)
–1663 – 3 janvier au 15 novembre : Procès de Sanary contre Ollioules et emprunt de 2500 livres. Le Parlement d’Aix enjoint aux consuls d’Ollioules de réparer et entretenir le port de Sanary, de construire la fontaine de Sanary et d’agrandir l’église. Ceci reste lettre morte. Sanary décide de construire une fontaine qui prend ses eaux à la source de mortier (Place, H. Ribot , B. Rotger, 1982 ; B. Rotger, 1984, p. 74 et suiv. Texte en partie repris dans Rotger B., 1990, p. 12.) – En 1663, le bourg de Saint-Nazaire intente un procès contre Ollioules, et fait un emprunt de 2500 livres pour faire les travaux. Un arrêt du Parlement d’Aix enjoint aux consuls d’Ollioules de faire réparer et d’entretenir le port de Saint-Nazaire, de construire une fontaine au dit lieu de Saint-Nazaire et d’agrandir l’église en contribuant aux deux tiers pour la dépense. L’arrêt restera lettre morte.] [Place, H. Ribot , B. Rotger, 1982 ; B. Rotger, 1984 : Ce fut une grande déception. Cependant, on ne se découragea pas. On décida de construire la fontaine à ses frais puisqu’on avait l’accord du seigneur et du parlement (cf. ci-dessus). Les enchères furent faites devant un huissier commis par le seigneur et le Parlement. Le 3 janvier 1663 – donc avant le jugement royal comme le confirme la visite du Conseiller du Roi datée du 15 novembre 1663 (cf. infra) – devant Deydier, notaire royal d’Ollioules, le prix fait de l’aqueduc était passé entre les syndics de Saint-Nazaire, Jacques et Denis Bernard et Bernabé Infernet chez qui se déroulait l’acte, et Jean Sauvaire, maître maçon de Thollon qui avait obtenu le marché. Le fontainier désigné fut Jacques Faisolle de Thollon. L’entrepreneur devait en assurer l’entretien durant 5 ans après le parfait achèvement prévu pour le mois d’avril et payé par tranches de 50 en 50 cannes. Les témoins étaient Jean Viguier et Anthoine Bernard. La fontaine fut érigée devant la place de l’église et devant le cimetière. Elle comprenait un bassin qui recevait l’eau et à son centre3 sur un socle, se trouvait « un Saint-Nazaire tenant Sa palme dans Sa main ». C’est Claude Lautier qui fabriqua et fournit les tuyaux qui partant de Mortier (près de La Millière) amenèrent l’eau en suivant le chemin de Saint-Roch, puis descendirent par la rue de Vintimille, passaient devant le four banal, dans des tuyaux d’argile vernissés intérieurement. Elle se trouvait sur l’actuelle place Michel Pacha, devant l’église, face à la porte principale, en avant du cimetière et entre les deux palmiers que nous pouvons. L’eau coula jusqu’en 1867.
-1668 – 15 novembre – 1670 : FONDATION DU PREMIER HOPITAL DE SAINT-MANDRIER (1670). Il fut édifié dans des conditions analogues à celles qui avaient présidé à la création de l’hôpital militaire de Tonnay-Charente, en 1668, le 15 novembre, dans le prieuré de Saint-Eloi. Ce fut en 1670 que, selon les ordres du roi, il fut procédé à l’achat de terrains dépendant du prieuré afin d’y construire un hôpital destiné à recevoir les malades des armées navales (Louis Baudoin, 1965, p. 290. Saint-Mandrier fut particulièrement destiné au personnel des escadres royales, tandis que les hôpitaux de la ville de Toulon étaient réservés aux militaires de la garnison, aux employés de l’administration de l’Armée, de la Marine, aux ouvriers de l’arsenal.. « La pièce officielle, donnant la date exacte de l’ordre ayant prescrit cette importante création », dit le docteur Bérenger-Féraud, en parlant de l’hôpital de Saint-Mandrier, « ne peut être fournie : 1670 ou 1674, d’après les Archives communales de Toulon ; 1678 ou 1679, selon Denans, mais l’archiviste Vienne s’en tient à 1670, et il semble avoir raison »).

(Marseille, le 26 février 2023 : neige au frioul).
–1764 – 15 novembre : Caveau (registre aux archives de la Major). Cavau – quartier rural, partagé par la limite qui sépare les territoires d’Allauch et de Château-Gombert. Première mention : Feudum Caballi, mars 1207 (charte aux archives de la Major).
–1768 – 15 novembre : MARSEILLE – mention de la Plaine de Peironceau – lieu-dit, commune de Marseille, quartier de Saint-Julien (registre aux archives de la Major).
–1769 – 15 novembre : MARSEILLE – La Cardaline ou la Carrette (registre aux archives de la Major). La Cardaline – propriété, commune de Marseille, quartier de Saint-Julien (1872). Première mention : La Carrete, 11 août 1559 (registre aux archives de la Major).
–1793 – 15 novembre (25 brumaire) : Les diverses désaffectations de locaux (ecclésiastiques annexes, note HR) furent confirmées par le décret du 25 brumaire an II : « La Convention Nationale décrète la vente des presbytères dans les communes qui auront renoncé au culte public, et leurs produits seront destinés à subvenir au soulagement de l’humanité souffrante et à l’instruction publique. » (Bourrilly L. 1895)
–1793 – 15 novembre : A Toulon, le général républicain Doppet sonde les défenses ennemies – Dès le 15, le général républicain Doppet sonde les défenses ennemies de la Grande Redoute et manque de s’en emparer. Deux versions racontent cet épisode du siège de Toulon.
La première dit que les Espagnols maltraitant un des hommes de Pacthod, face à la Grande Redoute sur la droite, trop aventuré près de l’ennemi, ses camarades interviennent, puis ceux de Victor, qui eux tiennent la gauche de l’armée Républicaine, entre le port de La Seyne et les batteries.
La secondes version, plus vraisemblable, dit qu’à la demande de Doppet de sonder les défenses ennemies, les volontaires s’approchent trop près des fossés de la Grande Redoute, et qu’il faut envoyer tout un régiment pour les dégager. Aussitôt, la flotte alliée bombarde les Républicains et la rade se couvre d’embarcations amenant des renforts aux Anglais. Voyant que l’affaire prend une envergure imprévue, Doppet fait sonner la retraite, à la grande colère du capitaine Bonaparte.
Dans l’un ou l’autre des récits, ce fut donc à la suite d’une escarmouche, qui avait eu lieu devant le Petit-Gibraltar, que les troupes s’ébranlèrent ; les Républicains étaient sur le point de s’emparer de la redoute quand Doppet donna le signal de la retraite.
Pour mieux comprendre la suite, il faut savoir que Doppet, lorsqu’il reçut le commandement de l’armée assiégeant Toulon, avait amené avec lui Du Teil cadet, général de division d’artillerie, assez âgé, qui laissa faire Bonaparte, son second.
Ainsi, Doppet le lendemain même de son arrivée à Toulon faillit prendre par hasard la Grande-Redoute, et manqua de peu l’affaire par pusillanimité. Lors de cette affaire, Bonaparte reçut sa première blessure (15 novembre), très peu grave puisqu’il fut, paraît-il, blessé au front, sans que personne ne le vit porter de bandeau. D’après Lauvergne, Bonaparte aurait dit à Doppet : « Le Jean-Foutre qui a fait sonner la retraite nous a fait manquer Toulon ».
Bonaparte avait lui aussi son idée. Par une conjoncture providentielle d’événements politiques et de nécessités privées, sa famille avait séjourné à La Valette, dans la banlieue de Toulon quelque temps auparavant, avant que la ville ne se livrât aux Anglais. Venu visiter les siens, Bonaparte s’était promené dans la Ville et à l’entour et il avait tout vu, tout retenu. Et devant la situation présente, il concluait : impossible de prendre Toulon sans d’abord s’attaquer aux escadres étrangères. Elles étaient encore hors de portée des batteries républicaines. Il fallait donc, négligeant la Ville même, occuper successivement toutes les positions qui permettraient de bombarder la rade. Dès le 15 novembre, Bonaparte écrivit au ministre de la Guerre :
« Si l’on prend l’Eguillette, la flotte ennemie sera obligée de quitter les deux rades. Il faudra en même temps faire occuper le Faron par l’armée Lapoype. Si la commotion générale produite par ces deux attaques ne suffisait pas, on canonnerait les forts Malbousquets et d’Artigues. Mais les Alliés n’attendront point jusque-là. Plutôt que de laisser dans la place quinze ou vingt mille hommes qui tôt ou tard seraient pris, ils préféreront retirer leur garnison, brûler les vaisseaux français et les établissements du port. » (Georges Blond, Toulon, 1967).
-1794 – 15 novembre (25 brumaire an III) : Les municipalités sont chargées de dresser la liste des émigrés. En ce qui concerne les émigrés, la Convention, soucieuse après le 9 thermidor d’effacer les traces du gouvernement terroriste adopte une politique d’apaisement dont certaines catégories d’entre eux vont bénéficier. Ainsi, le 25 brumaire an III (15 novembre 1794) sont blanchis de prévention d’émigration les fugitifs notoirement connus avant leur départ pour s’être livrés à l’étude des sciences et des arts (Henriette Trojani, La société et la vie à Toulon de 1795 à 1815).
–1795 – 15 novembre (24 brumaire) : POLICE DE LA VILLE DE TOULON – Le 24 brumaire an IV, la municipalité élue de Toulon, consciente de son autonomie, consent à s’entendre avec le général Gouron, commandant de la 8e division en ce qui concerne la police intérieure de la ville et en particulier celle des spectacles (Henriette Trojani, La société et la vie à Toulon de 1795 à 1815).
–1797- 15 novembre (25 brumaire An VI) : la Commission militaires de Toulon dans ses oeuvres – Andemar Louis, aubergiste, 39 ans, originaire de Sisteron, est condamné à mort par la Commission militaires de Toulon (liste établie par Mongin L., Toulon ancien et ses rues et cité par Henriette Trojani, La société et la vie à Toulon de 1795 à 1815).

–1799 – 15 novembre :
-EXPEDITION D’EGYPTE – Le général en chef Kléber à l’administrateur général des finances. 3Le 24 brumaire an VIII : J’approuve la dispositions que vous avez ordonnée, de faire payer un droit d’enregistrement de 7-8% aux propriétaires dont les titres paraissent susceptibles d’être rejetés : je me tiendrai en garde contre les réclamations. Je vous prie cependant de veiller à ce que cette mesure ne diminue pas nos ressources, en éloignant les propriétaires dont les titres n’ont pas encore subi la formalité de l’enregistrement. Le général en chef Kléber à l’administrateur général des finances.; Je vous envoie ci-joint sept arrêtés que je viens de prendre pour faire lever dans les provinces qui y sont mentionnées une contribution extraordinaire. Je vous prie de veiller à son exécution. » Réf. KLEBER EN EGYPTE ; tome 3 – Institut français d’archéologie orientale, 1995.
-BONAPARTE EN FRANCE – Par les consuls de la république Roger-Ducos, Bonaparte, Sieyès : « À Paris, le 24 brumaire an 8 (15 novembre 1799) – à la commission législative du Conseil des Cinq-cents. Citoyens représentans. Par un rapport joint au présent message, le ministre des Finances vient d’exposer aux consuls de la République la nécessité de rapporter la loi sur l’emprunt forcé, et de lui substituer une subvention de guerre, réglée dans la proportion des 25 centimes des contributions foncière, mobilière et somptuaire. En conformité de l’article 9 de la loi du 19 de ce mois, les consuls de la République vous font la proposition formellement nécessaire de statuer sur cet objet. »

(Marseille – Eglise grecque catholique Saint-Nicolas de Myre)
–1816 : 15 novembre Journal de Stendhal en Italie – 15 novembre 1816 : C’est une œuvre de génie : il y a là une chaleur, une vie dramatique, une fermeté dans tous les effets, qui décidément ne sont pas du style de Mozart. Mais Soliva est un jeune homme ; transporté d’admiration pour Mozart, il a pris sa couleur ; si l’auteur à la mode eût été Cimarosa, il eût semblé un nouveau Cimarosa.
Dugazon me disait que tous les jeunes gens qui se présentaient chez lui étaient de petits Talma. Il fallait six mois pour leur faire dépouiller le grand artiste, et voir s’ils avaient quelque chose en propre.
Le Tintoret est le premier des peintres pour la vivacité d’action de ses personnages ; Soliva est excellent pour la vie dramatique. Il y a peu de chant dans son ouvrage ; l’air de Bonoldi, au premier acte, ne vaut rien ; il triomphe dans les morceaux d’ensemble et dans les récitatifs obligés, peignant le caractère. Aucune parole ne peut rendre l’entrée de Galli, disputant avec son ministre, au premier acte. Les yeux, éblouis de tant de luxe ; les oreilles, frappées de ces sons si mâles et si bien dans la nature, attachent tout de suite l’âme au spectacle ; c’est du sublime. Les tragédies sont bien froides auprès de cela. Soliva, comme le Corrège, connaît le prix de l’espace ; sa musique ne languit pas deux secondes, il syncope tout ce que l’oreille prévoit ; il serre, il entasse les idées. Cela est beau comme les plus vives symphonies de Haydn (Stendhal, Rome, Naples et Florence en 1817).
–1824- 15 novembre : Mémoire sur la reconnaissance de la route de Cuges au Beausset, par Fallot de Broignard, lieutenant d’Etat-major, 15 novembre 1824 (Archives du ministère de la Guerre, Mss. 1215 (cf . Jacques Parès, 1938, n°65)).
–1839 – 15 novembre : Marseille – construction d’un château d’eau sur le plateau de Longchamp – Pour recevoir les eaux amenées par le canal de la Durance, le Conseil municipal décida de construire un château d’eau sur le plateau de Longchamp, à l’extrémité du boulevard de ce nom. M. Bernex (plus tard maire de Marseille) en a été le principal artisan. Un projet fut demandé à Bartholdi, « artiste distingué de la capitale ». Mais, en 1862, son plan ayant été abandonné, l’architecte Espérandieu fut chargé des travaux, ce qui donna naissance à un long procès. Le château d’eau, formé d’une galerie à colonnade, est flanqué de deux ailes abritant le musée des Beaux- Arts et le Muséum. C’est probablement la réalisation la plus réussie d’Espérandieu. La première pierre du monument avait été posée, depuis le 15 novembre 1839, par le duc d’Orléans, à son retour de l’expédition d’Alger. Du haut de la plate-forme, le prince avait aperçu le nouveau quartier du Chapitre et de Longchamp. Il demanda au maire, Consolât : « — Est-ce là monsieur le maire, un quartier nouveau ? ». « — Oui monseigneur », répondit Consolât, et il lui présenta Bernex, le lui désignant comme le citoyen qui en avait doté Marseille. « — Monsieur, répartit le prince, cette création fait honneur à votre goût et à votre intelligence. Depuis quand ce quartier existe-t-il ? ». Le maire bourgeois Consolât fit alors cette réponse digne de monsieur Prudhomme : « — Il porte en lui-même sa date. Voilà la rue d’Anvers ; on l’ouvrit au bruit du canon ». Le prince posa la première pierre dans la tranchée ouverte et dit : « — Poser la première pierre n’est pas malaisé ; c’est la dernière qui est difficile. J’ai confiance que Marseille achèvera bientôt son œuvre.
–1865 – du 14 septembre au 15 novembre : Durant tout le XIXe siècle, les épidémies atteiGNENT la population : le typhus en 1829 et en 1833, le choléra en 1835-1837, le typhus de nouveau en 1845, puis encore le choléra en 1865. Cette épidémie de 1865 va être terrible, elle va dévaster La Seyne où il y aura 500 morts. Épidémie de choléra la plus meurtrière (500 morts en trois mois à La Seyne). L’épidémie fait des ravages. Les premiers cas apparaissent en juillet, touchant des enfants, puis dans la nuit du 14 au 15 septembre, alors que l’on pense avoir circonscrit la maladie, 12 décès sont constatés. Le soir même, 56 nouveaux décès ont été déclarés, le lendemain, 45 et le jour suivant 33. Tandis que la plupart des habitants quittent la ville, les secours s’organisent pour assurer la survie de ceux qui restent, et l’on fait appel à des forçats du bagne de Toulon pour inhumer les corps et désinfecter les bâtiments (les rares qui ont survécu ont été graciés). Au cours des deux mois que dure l’épidémie (Jusqu’au 15 novembre 1865), on compte entre 450 et 500 décès, pour une population d’environ 13 000 personnes. Un obélisque fut érigé place Bourradet en mai 1866 en souvenir de cette épidémie ; il est aujourd’hui visible dans le cimetière. Le dernier décès dû au choléra à La Seyne eut lieu le 15 novembre 1865 (Louis Baudoin, 1965).

(Carte postale Lyna non envoyée : Sanary Vue générale aérienne 1947-1953)
–1867 – 15 novembre : SANARY – AGENDA DE JEAN-BAPTISTE HERMITTE premier adjoint au maire de Sanary Marius Michel – : vendredi 15 novembre, Ste Eugénie. Toujours même vent à l’Est. Forte brise ! Ciel couvert annonçant la pluie. A sept heures du soir, la pluie commence. A huit heures, il pleut bien et ça continue jusqu’à trois heures. La température est très douce.
–1869 – 15 novembre : SANARY – AGENDA DE JEAN-BAPTISTE HERMITTE premier adjoint au maire de Sanary Marius Michel – : lundi 15 novembre, Ste Eugénie. Toujours du vent du vent d’ouest. Cette nuit passée, il soufflait en tempête. Heureusement qu’il n’est pas froid et que le thermomètre marquait ce matin 15° centigrades. Tout le monde gémit de la sécheresse, mais qu’y faire ? L’après-midi, le vent mollit et le soir il cesse tout à fait. La mer fait du bruit à la plage, ce qui annonce vent d’Est pour demain.
–1888 – 15 novembre : le croiseur de 3ème classe Forbin, construit à Rochefort entre en armement pour essais.
–1890 – 15 novembre : AJELLO’S SAGA – Marine et colonies – Le stationnaire « La Provençale » commandé par Brac de Bourdonnel, lieutenant de vaisseau – Certificat de bonne conduite et de capacité délivré au sieur Aiello François Cyr, matelot de 3ème classe Pont. Nous certifions que le sieur Aiello François cyr, né le 27 avril 1862 à Procida (Italie), inscrit à La Seyne folio et n°1969, a tenu, pendant qu’il était embarqué sur le dit bâtiment une conduite exemplaire et qu’il y a toujours servi avec zèle, honnêteté et fidélité. Certifions, en outre, que ledit sieur Aiello a rempli à bord les fonctions ci-après et qu’il a montré dans l’exercice de ces fonctions l’aptitude dont il est fait mention ci-dessous : Matelot de 3ème classe soutier, 9 mois 3 jours – aptitude supérieure – Très bon et bien dévoué serviteur. Fait et délivré à bord le 15 novembre 1890. Le commandant (Archives familiales).
-1897 – 15 novembre : Départ de La Seyne du paquebot mixte Dupleix, de la Compagnie des Messageries Maritimes, construit par les Forges et Chantiers de la Méditerranée (frenchlines / ship_fr_1113).

-1908 – 15 novembre : PREMIER NUMERO HISTORIQUE DE LA N.R.F. – Eugène Montfort dirige le premier numéro « historique » de la « Nouvelle Revue française » plus connue sous l’acronyme N.R.F.
-1914 – 15 novembre : Edito du Miroir n°53 du 29 novembre 1940 : LA GUERRE : Dimanche 15 novembre. Le bulletin officiel français, dont on sait la sobriété coutumière, dit que la journée a été bonne pour nous, de la mer du Nord à Lille. Et, en effet les attaques des Allemands ont été brisée avec de grosses pertes pour eux, dans le Nord aussi bien que dans l’Argonne.
Des drapeaux allemands ont été trouvés ensevelis dans les tranchées et remis au maréchal French, ces tranchées se trouvant dans la zone de combat britannique.
Les Russes ont occupé, en Galicie, Tamow, à 75 kilomètres à l’est de Cracovie; en Prusse orientale, ils ont continué leurs progrès.
Deux sous-marins allemands ont été, pense-t-on, mis hors de combat sur la côte anglaise. Un torpilleur japonais a coulé sur une mine près de Tsin-Tao.
L’Angleterre a besoin de 5.625 millions de crédits nouveaux pour le recrutement de son armée qu’elle pousse avec activité.
Un croiseur britannique a détruit les forts turcs de Cheikh-Saïd, sur la côte d’Arabie, après quoi l’infanterie indienne s’est emparée, presque sans pertes, de la position.
L’Italie marque une vive inquiétude au sujet de l’agitation panislamique en Libye, agitation qui aurait été provoquée sur les incitations de l’Allemagne.
Les sportifs français tombés au champ d’honneur :
Jean Bouin, né Alexandre François Étienne Jean Bouin le 21 décembre 1888 à Marseille et mort pour la France le 29 septembre 1914 à Xivray dans la Meuse, est un athlète français spécialiste de la course de fond. Jean Bouin, né Alexandre François Étienne Jean Bouin le 21 décembre 1888 à Marseille et mort pour la France le 29 septembre 1914 à Xivray dans la Meuse, est un athlète français spécialiste de la course de fond. Domicilié à Saint-Charles, scolarisé il a comme instituteur Joseph Pagnol, père de Marcel. A cette époque, il a comme camarade son futur grand ami, Joseph Granier dont sa sœur Rose devient bien plus tard sa compagne. Adolescent, il pratique de façon intensive plusieurs sports dont l’escrime et la gymnastique où il rencontre Louis Pautex, marathonien localement célèbre qui deviendra son mentor. En 1903, il commence la pratique de l’athlétisme et le 28 février 1904, il remporte la première course à laquelle il participe, un cross-country de 10 000 mètres avec handicap. Il est remarqué par un banquier de la Canebière qui lui offre un emploi de coursier et il rentre au « Phocée Club de Marseille ». Avec ce club, il remporte un nouveau cross le 14 mars puis 14 des 17 courses auxquelles il participe sur la saison 1904. A partir de 1905, il courre dans de nombreuses villes de France et pays voisins où il remporte de nombreuses épreuves. Il est alors l’un des précurseurs de la méthode dite naturelle d’entrainement à travers les forêts où il couvre une vingtaine de kilomètres par jour en terrain varié et il s’intéresse à tous les aspects de la course à pied « entrainement, alimentation, hygiène de vie ». Qu’il évoquera dans son livre paru en 1912 : « Comment on devient champion de course à pied » : mais aussi, « spécificité, progressivité et diversité »Le 2 août 1914, alors qu’il vient de remporter le 800 mètres à Bruxelles lors d’une compétition Belgique-France, Jean Bouin est mobilisé et incorporé comme soldat de 2ème classe (avec fonction d’instructeur de sports des armées) au 163ème régiment d’infanterie à Nice. Il lui est fait une proposition, émanant du général Galliéni, pour rester à l’arrière qu’il refuse. Son régiment se positionne à proximité de Saint-Mihiel, près de la frontière allemande. Il est messager chargé de la transmission de courriers entre les différentes lignes de front. Il est tué le 29 septembre à Xivray, lors de l’attaque du « Mont Sec » à l’issue de la première bataille de la Marne, atteint par plusieurs éclats d’obus d’artillerie. Son corps est rapatrié à l’issue du conflit, le 27 juin 1922 avec trente-neuf autres militaires. Il est inhumé au cimetière Saint-Pierre à Marseille.
Le jockey Alec Carter, « the famous gentleman jockey a captain in the French dragoons, was killed at the head of his regiment during a recent engagement. He lay on the battlefield two days and was finally picked up dead with wounds ; all over his body. Captain Carter originally came to France as an Englishman and was naturalized. He rode for William K. Vanderbilt, August Belmont, Barney Schrelber and Herman Duryea.
Le footballeur Gaston Lane, premier Ciel et Blanc tombé pendant la Première Guerre Mondiale, le 23 septembre 1914.
Le nageur Peyrusson, devenu un plongeur exceptionnel enchaînant les compétitions, est connu pour son fameux « saut de la mort » en tandem le 15 août 1909. Nageur émérite, il a participé aux J.O. de 1900, Théodore Peyrusson meurt en mars 1916 des suites de blessures de guerre reçues au début de la bataille de Verdun.
–1918 – 15 novembre : le contre-torpilleur Carabinier, classe des 450 t., mis en service en 1909 et appartenant à la 2ème Escadrille de l’Escadre de Méditerranée, coule en Syrie le 15 novembre 1918 après s’être échoué deux jours auparavant.

(Les Arcs sur Argens Var : détail)
–1932 – 15 novembre : Le porte-avions Béarn est en rade de Toulon. Après avoir subi une modification du pont d’envol en 1929, le bâtiment avait gagné Toulon où il resta basé jusqu’en 1934 année de sa grande refonte aux FCM La Seyne.

1. Allemagne : pour des raisons de prestige le cuirassé de poche Deutschland change de nom et prend celui de Lutzow.
2. UN PEINTRE HOLLANDAIS A SANARY – Cornelis-Johannès Postma, né le 2 janvier 1903 à Hilversum, de nationalité hollandaise, était muni d’une carte d’identité délivrée le 15 novembre 1939 par la préfecture de police de Paris. Résidant seul à Macon (Saône et Loire), il fit auprès du commissariat de police de cette ville, une demande de visa de départ pour se rendre à Sanary le 27 octobre 1941. Signé par le commissaire, ce visa fut adressé à Sanary, où il est aujourd’hui aux archives municipales (retrouvé par Michaël Brunot). Notons que la carte d’identité des Français fut instaurée par une loi publiée au journal officiel du 20/11/1940, qu’un décret devait ultérieurement rendre obligatoire pour tout Français, de l’un ou l’autre sexe, âgé de plus de 16 ans (Le Matin, 21 novembre 1940).
-1940 – 15 novembre : ORDRE DE LA LIBERATION – Le général de Gaulle crée une décoration : « l’ordre de la Libération ». A l’origine, les titulaires devaient s’appeler « croisés ». On les désignera comme « compagnons » (André Rossel, 1985).
–1941 – 15 novembre : ON DEBAPTISE LES RUES – Le Conseil Municipal de Perpignan décide en séance, de débaptiser certaines rues et places de la ville. Ainsi, M. Muchart, Président de la Commission municipale qui avait été spécialement désignée à cet effet a fait adopter les modifications suivantes : …la rue de la Poste s’appellera désormais rue Jeanne d’Arc ; la place Jean Payra redevient ce qu’elle était c’est-à-dire la place Magenta ; la place Jean Jaurès s’appellera la place de Verdun ; la rue Zamenhoff sera dénommée rue du Palais Consulaire ; la rue Francisco Ferrer, rue du Cid (Jean Larrieu – Catalunya Nord 1939-1944 – Vichy, l’occupation nazie et la Résistance catalane – I, Chronologie des années noires. Revista Terra Nostra, n° 89-90, 1994, 400 p,.. ; A.D.P.O. Périodiques, 15-11-1941, p. 3, col. 4).
-1942 – 15 novembre –
1. L’AMIRAL AUPHAN DEMISSIONNE ET LAISSE SON POSTE A L’AMIRAL ABRIAL – Face à l’impossibilité de faire changer d’avis De Laborde, l’amiral Auphan démissionna de son poste de secrétaire d’Etat à la Marine pour être remplacé par l’amiral Abrial, héros de Dunkerque (Cahier du Patrimoine ouest varois n°14). J.-J. Antier situe ce remplacement le 18 novembre au soir.
2. SABORDAGE DU SOUS-MARIN LE TONNANT – Le 15 novembre, Le Tonnant (série dite des 15OO t.), avarié au Maroc le 8-11-1942 (opération Torch), se saborde le 15/11/1942 devant Cadix.
–1943 – 14 et 15 novembre : Pacifique, bataille des îles Salomon – Les super-dreadnoughts USS « Washington » et « South Dakota » coulent le cuirassé japonais Kirishima.
–1960 – 15 novembre : PROJET DE CREATION D’UNE AMICALE LAÏQUE A SANARY, A L’ORIGINE DU FOYER DES JEUNES ET D’EDUCATION PERMANENTE « PIERRE SINGAL » – Lors de leur réunion du mardi 15 novembre 1960 à l’école de garçons de Sanary, les membres du Comité d’Action Laïque présidé par Jules Tautel lancent le projet d’une amicale laïque. Le bureau provisoire se compose de Jules Tautel (président), Félicie Tixier (secrétaire), Marie Fromion (secrétaire adjointe), Pierre Singal (trésorier), Paulette Giraud (trésorière adjointe). C’est en quelque sorte le baptême civil de notre association qui naît véritablement quelques jours plus tard lors de la première Assemblée Générale constitutive de l’Amicale Laïque de Sanary le 26 novembre 1960. Ses buts sont clairs : grouper autour de l’école publique les enseignants, les parents, les anciens élèves et les amis ; continuer l’œuvre d’instruction et d’éducation donnée à l’école ; distraire les enfants par des activités sportives et artistiques, et créer un patronage laïque qui fonctionnera dans l’école (80 enfants le fréquenteront en 1965).
Le premier Conseil d’Administration régulièrement élu se réunit le 3 décembre 1960,
Président d’honneur le Maire de Sanary,
Président Jules Tautel (retraité de l’enseignement),
vice-présidents Pierre Jalabert (directeur de l’école de garçons), René Canolle (cultivateur à Boucène), André Magaja (directeur de l’école de Sainte-Trinide),
secrétaires Félicie Tixier (directrice honoraire de cours complémentaire, La Pinède) et Marie Fromion (directrice de l’école de filles),
trésoriers Pierre Singal (artisan) et Paulette Giraud (directrice de l’école maternelle).
La responsable du patronage est Simone Solarik (institutrice),
le responsable des activités artistiques est Jean Fournier (électricien).
Les autres membres du conseil sont : Max Armand (peintre en bâtiment), Victorin Blanc (comptable), Firmin Haumont (retraité de l’enseignement technique), Georgette Lyon (ménagère), Marie-Thérèse Paroli (épicière), Jeanne Rouzaud (ménagère), Numa Séranon (commerçant), Victorin Turcan (menuisier) et André Weill (retraité).
Mmes Lyon et Paroli, ainsi que M. Fournier représentent les parents d’élèves des écoles maternelle, de filles et de garçons.
Enfin, Mlle Texier représente la délégation cantonale (aujourd’hui : la Délégation Départementale de l’Education Nationale ou DDEN)
–1976 – 15 novembre :
1. EXPOSITION EN MARGE DU COLLOQUE INTERNATIONAL DE L’UNION INTERNATIONALE DES SCIENCES PREHISTORIQUES ET PROTOHISTORIQUES – Ville de Nice, Secrétariat d’Etat à la Culture, CNRS, Université – Préhistoire Française, Vingt ans de recherches préhistoriques en France, Nice, 12 septembre – 15 novembre 1976. Ce fut l’occasion de présenter les travaux conduits sur l’oppidum protohistorique de Taradeau (Var) et le site d’Olbia à Hyères.
2. Mort à Neuilly de Jean-Alexis Moncorgé, plus connu sous le nom de scène de Jean Gabin, l’un des plus grands acteurs que la France a connus.
Pour ma part, à travers tous les films qu’il a tournés, et malgré les productions les plus récentes auxquelles il a prêté sa puissante personnalité, je reste un adepte de sa première époque, celle de « La belle équipe », « Pépé le Moko », « La bête humaine », « Quai des brumes » et surtout « La Bandera », tous films que j’ai vus entre 1948 et 1952. Plus tard, beaucoup plus tard, j’ai apprécié le parcours du personnage qui fut tour à tour cimentier, magasinier, manœuvre pour atteindre enfin, et au bout de combien d’années et d’épreuves, une réussite qui faillit ne pas survivre à la deuxième guerre mondiale au cours de laquelle il opta pour la France Libre du général De Gaulle.
La GAFER, société qu’il fonda avec Fernandel, a tourné des séquences de « L’âge ingrat » à Saint-Mandrier en 1964. Cet événement fit la une des journaux locaux et André Godaint écrivit un reportage dans « Var-Matin » :
« Depuis une dizaine d’années, à l’époque où Maurice De Cannonge sortit »Trois de la Manne », la paisible cité de Saint-Mandrier n’a plus servi de cadre pour le tournage d’un grand film. […] Pourtant après cette décennie au cours de laquelle caméras ou « Sunlight » prospectèrent ailleurs, Saint-Mandrier va revenir sur le tapis de l’actualité cinématographique car, en septembre prochain, Jean Gabin et Fernandel yseront les vedettes d’un film dont les extérieurs doivent être filmés sur le port ou dans les calanques. Cette nouvelle, c’est le metteur en scène lui-même, Gil Grangier, qui nous l’a annoncée. Nous l’avons rencontré alors qu’il revenait justement de prospecter la région et qu’en compagnie de ses techniciens, il tenait « table ronde » au Golf-Hôtel des Sablettes, son quartier général : « Depuis une quinzaine de jours, nous avons parcouru la côte, de Martigues jusqu’au Cap Bénat, et nous avons finalement fixé notre choix sur Saint-Mandrier pour tourner, et ceci à cause de plusieurs raisons. La première évidemment, c’est parce que le pays convient fort bien pour restituer l’ambiance du scénario. La situation géographique est intervenue également pour quelque chose, les facilités de cadrage aussi et puis, dans toute la presqu’île la nature y est si riche… »
Jean Gabin et Fernandel sont les vedettes de ce film… Depuis « Les Gaîtés de l’Escadron, ces deux vedettes du cinéma français ont rarement tourné ensemble. Sur ce scénario dû à pascal Jardin, il est probable qu’ils nous fourniront une production à l’échelle de leur valeur. » Gabin et Fernandel au naturel très simple, se mêleront à la vie de la population. En dehors du tournage, toute l’équipe du film mangeait à la cantine scolaire mise aimablement à sa disposition par le Maire Louis Clément. On pouvait apercevoir parmi les maquilleurs, électriciens, cameramen, scripts ou techniciens, Noël Roquevert, Paulette Dubosc… Les artistes étaient reçus au restaurant « La Tartane » par le propriétaire Titin Macario et sa famille. De nombreuses scènes du film avaient été tournées non seulement à la Tartane mais encore dans le garage d’une villa de la Corniche d’Or, sur le quai Aristide Briand et à la Coudoulière » (Gisèle Argensse, 2000, p. 75-77).
Les premières scènes du 42ème film de Gilles Grangier, « l’âge ingrat », sont mises en boîte le mardi 8 septembre sur la plage de la Coudoulière (Ken Nicolas, vol. 2, p. 209). Un accident heureusement sans gravité, empêcha Fernandel et Jean Gabin d’assister à l’apéritif donné en leur honneur par Titin Macario. En effet, Fernandel descendait de camion et la portière de celui-ci se refermant brusquement, le heurtait à l’avant-bras droit, le coupant profondément sur plusieurs centimètres. II était aussitôt soigné par sa maquilleuse mais il se faisait excuser auprès de Titin Macario et de Virgile Arjaud. Avec Jean Gabin, il regagnait aussitôt son hôtel afin de pouvoir se reposer et se remettre de ses émotions (Gisèle Argensse, id.)
-1980 – 15 novembre Jean-Paul II en France. C’est la première visite d’un pape depuis 155 ans.
–1998 – 15 novembre : SITE DE LA COURTINE, A OLLIOULES – Le 15 novembre 1998, Henri Ribot fait visiter le site protohistorique de la Courtine d’Ollioules aux membres de l’Association France-Grande-Bretagne.
-1999 – 15 novembre : Loi instituant le Pacte Civil de solidarité en France (P.A.C.S.).

-2000 – 15 novembre : le porte-avions Foch, en service depuis 1963, est transféré au Brésil et rebaptisé Sao Paulo, n° A 12. Il appareillera pour sa nouvelle nation en 2001.
–2008 – 15 novembre : ATTENTATS EN France – Arrestation de Julien Coupat et de quatre autres personnes, mis en examen pour « direction d’une association de malfaiteurs et dégradations en relation avec une entreprise terroriste ». À part Coupat, tous les autres seront libérés en décembre 2008 et janvier 2009. Julien Coupat est finalement libéré en mai 2009, mais un de ses proches est arrêté en novembre (Sabotages SNCF : nouvelle arrestation à Tarnac, Libération, 24 novembre 2009)
–2022 – 15 novembre : UNE DE « VAR-MATIN »
Grand titre : Rush sur les remises/ L’aide à la pompe du gouvernement baisse, celle de Total s’arrête. Quelques pénuries dans les stations. Articles complémentaires : L’huile de friture est légale en France. A Toulon les automobilistes continueront à faire leur plein.
Métropole : Un photographe immergé dans le grand nord.
La Seyne : Projet à Bois Sacré – La Ville et Constructa parviennent à un accord.
Le Cannet : accident mortel en gare – La SNCF répond.
CECI N’EST PAS UNE BLAGUE ET POURTANT CELA Y RESSEMBLE (. Je terminerai ces éphémérides avec cette mise au point se rapportant à des attrape-gogos qui circulent couramment sur le net et que d’aucuns, les prenant pour argent comptant, mettent régulièrement dans le circuit. « Des Martiens ont atterri au Sahara durant la Préhistoire », « des traces de pas humains côtoient des empreintes de dinosaures », « on a retrouvé les squelettes de plusieurs géants bibliques », « les mammouths arpentaient encore les Grandes Plaines à l’arrivée de Christophe Colomb » et « les Phéniciens avaient colonisé l’Amérique bien avant lui, et les Vikings », « l’arche de Noé et le jardin d’Eden ont été retrouvés en Turquie », « les peintres de Lascaux étaient des chamanes astronomes », « les lignes de Nazca sont d’anciennes pistes d’atterrissage », « un bas-relief de Palenque représente un astronaute », « les statues de l’île de Pâques furent dressées par des moyens psychiques », « les anciens Mayas utilisaient des crânes de cristal aux mystérieux pouvoirs », « la vieille société matriarcale régie par le culte à la Grande Déesse fut anéantie par des envahisseurs ayant institué un régime patriarcal qui persiste encore aujourd’hui », « les livres sacrés des Mormons sont la traduction fidèle d’authentiques documents archéologiques », « l’Arche d’Alliance se trouve en Ethiopie », « des os de dinosaures ont été datés par l’Université d’Arizona d’il y a environ 10 000 et 16 000 ans », etc. Quel points communs présentent ces affirmations dont la liste pourrait être facilement allongée ? C’est simple : bien que se prétendant scientifiques, toutes sont fausses et font le bonheur des amateurs (et éditeurs) d’archéologie-fiction. Quand elles ne s’appuient pas sur des manipulations, supercheries ou autres coups montés par des personnages peu scrupuleux, elles continuent de tenir pour acceptables des arguments pourtant réfutés depuis belle lurette, ou résultent au mieux d’une lecture naïve pratiquée sur des documents authentiques par des auteurs incompétents mais de bonne foi, au pire de mensonges montés en toute connaissance de cause (Jean-Loic Le Quellec – « Des Martiens au Sahara, chroniques d’archéologie romantique », éditions Actes sud / Errance, 2009, 320 p. ; – « La Dame Blanche et l’Atlantide. Enquête sur un mythe archéologique », Paris, éditions Errance, 2010, 288 p. ; auquel j’ajoute Jean-Pierre Adam – « L’archéologie devant l’imposture », Paris, Robert Laffont, 1975, 270 p.

UNE BLAGUE POUR LA ROUTE :
Dans son journal, un lecteur trouve l’info suivante : « A los Angeles, un homme est écrasé toutes les heures. ». Alors, compatissant, il dit : « Le pauvre type… »

Il est 7 heures.
Ce sera tout pour aujourd’hui.
Bon samedi à tous !
Pensées affectueuses à Isabelle, Raphaël, Olivier et Webber.

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