ÉPHÉMÉRIDES DU DIMANCHE 26 JANVIER 2025, 14e ANNÉE (n° 4645).
ILLUSTRATION. Diapositive prise en 1972 (H. Ribot) montrant les Paluns, entre le Castellet au premier plan et la Cadière, peu de temps avant que l’A50 modifie le paysage à jamais.
LES FÊTES.
Le 26 janvier, nous fêtons sainte PAULE, née vers 347 et morte en 404 ou 406, qui fut disciple de saint Jérôme. Nous en profitons pour fêter les PAULA, PAULETTE et MARIE-PAULE.
700 personnes ont le nom de cette sainte comme patronyme tandis qu’environ 26 000 autres portent ce prénom, ou ses dérivés, qui fut populaire dans les années 1920.
DICTON. “Sainte PAULE sec et beau remplit greniers et tonneaux.”
Le 26 janvier, les Provençaux fêtent également saint AUSILE (Marcel Provence, 1942) ou ANSILE (Sémenié prouvençau de 1981), évêque de Fréjus et patron de Callas, qui fut une des lumières de Lérins. Callas possède son tombeau. Le saint (par jeu de mots) guérit les maux d’oreilles. Quand on était guéri, on portait à sa chapelle de Callas une oreille en argent que l’on pendait à son buste. Les sourds de ma connaissance devraient reprendre l’usage. Saint AUSILE, consulté, m’assure qu’il ne resterait pas sourd à ces appels. La source des grâces n’est pas tarie. C’est nous qui ne savons plus y puiser. Aimons les saints locaux. Ils n’ont pas d’immenses foules à protéger. Ils ont tout le temps de s’occuper de nous, de nos infirmités, du terroir.
C’est aussi le jour de la fête de saint POLYCARPE, évêque d’Arles (Jean-Paul Clébert, Almanach provençal 1985).
Le calendrier républicain dédia ce jour de l’An II à l’AMADOUVIER, un champignon parasite et redoutable ennemi des arbres faible qui peut finir par tuer son hôte, mais qui fournissait autrefois l’amadou.
PENSEE.

« Ce qui compte c’est de bouger ; … ; de descendre de ce lit de plumes de notre civilisation, et de découvrir que le monde est de granit sous le pied et parsemé de silex tranchants. » (Robert-Louis Stevenson)
EN DIRECT DE NOTRE BIBLIOTHÈQUE, un jour, un livre.
Umberto Eco – Le nom de la rose, Grasset, 1982, rééd. Livre de Poche, 1984, 617 p. N° d’enregistrement : R 5094.

Umberto Eco – Il nome della rosa, Ed. Bompiani, Milano, 1980, 442 p. N° d’enregistrement : R 5582.
EPHEMERIDES

–1190 – 26 janvier : RAIMOND V DE TOULOUSE EST DESIGNE COMME DUC DE NARBONNE, COMTE DE TOULOUSE ET MARQUIS DE PROVENCE dans un acte du 26 janvier 1190 par lequel il signe un traité de paix avec Ildefonse II, roi d’Aragon, jusque-là son ennemi. Les médiateurs furent Geoffroi de Marseille, évêque de Béziers, Barral, vicomte de Marseille, etc… (de Gérin-Ricard, p. 81, 82, acte 314).
–1235 – 26 janvier : Comté de FORCALQUIER – Copie de l’acte du 29 juin 1220 : Fait à Meyrargues. Décision arbitrale de Bertrand Cornut, archevêque d’Aix, Bertrand de Baux, Gaufridet de Trets, etc. dans les contestations entre Garsende, comtesse de Provence, et Raimond Bérenger V, son fils, d’une part, et Guillaume de Forcalquier, d’autre part, pour le comté de Forcalquier. (acte des vicomtes de Marseille n° 412, Henry de Gérin-Ricard, 1926. Réf. : Arch. départ, des Bouches-du-Rhône, B 312. — B. Copie contemporaine ; Ibidem. — C. Copie du 26 janvier 1235 : Ibidem. — /). Copie du XVIIe siècle : Bibl. de Carpentras, ms. n° 1863, loi. 43. a. Bouche, La Chorographie … de Provence, t. I, p. 853. -— b. Baron du Roure, Notice historique sur une branche de la maison de Sabran, p. 49, avec reproduction héliographique. IND.: Dr Barthélemy, Inventaire… Supplément, n° 36.
–1336 – 26 janvier : JUSTICE – Bertrand de Roquefeuille est désigné comme procureur de Bertrand de Puget, coseigneur de Gassin, Ramatuelle et Cavalaire (de Gérin-Ricard, 1926).
–1440 – 26 janvier : LIEUX-DITS DE MARSEILLE – (acte aux arch. de l’Evêché).

–Lou Puech – lieu-dit, quartier de la Moutte. Première mention : Podium, 30 décembre 1392 (acte aux arch. de l’Evêché).
– La Solleillade – On désignait ainsi toute la plaine comprise entre la Salle et la Treille Saint-Julien, au milieu de laquelle les Caillols se sont établis. Première mention : Solayradas, 30 décembre 1392 (acte aux archives de l’Évêché).
–1531 – 26 janvier : LIEUX-DITS D’AURIOL –
1- Le Val de Joux, 26 janvier 1531 (transaction entre l’abbé de Saint-Victor et la commune d’Auriol, cartons de Nicolaï). JOUX, : pont, minoterie, fabrique de papier, commune d’Auriol (1872). Première mention : Vallis de Jorzt, 14 septembre 1275 (charte aux archives de Saint-Victor).
2 – Resclausa molendinum et aliorum ingeniorum de retom exis tente in territorio S. Zacharie – Transaction entre l’abbé de Saint-Victor et la commune d’Auriol (cartons de Nicolaï). MOULIN DE REDON, hameau, moulin et fabrique. Première mention : Valle Restones, 18 août 950 (cartulaire de Saint-Victor, n° 1041), puis Podium Rotundum, XIe siècle (ibid. n°42). —
–1587 – 26 janvier : 260 ÉCUS POUR LE QUART DES PARTS D’UN GALION DE SIX-FOURS – Maître Vidal, patron, acquiert de Louis et Henry Vidaulz, de Six-Fours, la quatrième part d’un galion d’environ 2000 quintaux, dit Sainte-Marie de Bonaventure, contre la somme de 260 écus (A.D.V., 3 E 34 /1, fol. 292 v°.).
–1611 – 26 janvier : DÉMISSION DE SULLY – En désaccords avec la reine, Sully démissionne des Finances. Parce qu’il est protestant, l’ancien Premier ministre du roi Henri IV, assassiné l’année précédente, n’est guère aimé à la Cour. Devenu suspect à l’entourage de la régente Marie de Médicis, il doit abandonner ses charges. Il va se consacrer à la rédaction de ses mémoires, dans sa propriété de Sully-sur-Loire et son hôtel du Marais, à Paris.
–1628 – 26 janvier : LES VILLES MARITIMES DOIVENT PARTICIPER À LA DELIVRANCE DES PRISONNIERS FRANÇAIS SE TROUVANT DANS LES PRISONS DE TRIPOLI – Pour la délivrance des prisonniers français se trouvant dans les prisons du bey de Tripoli, le roi Louis XIII ordonna que toutes les villes maritimes intéressées à la paix y contribueraient selon leurs ressources et l’importance de leur commerce ; Marseille fournit soixante mille livres, et Toulon vingt mille, dont dix mille furent versées le 25 juin 1627, et les autres dix mille empruntées pour être payées un mois après. Par un arrêt en date du 16 novembre 1627, il mit , en outre, les communes en demeure de faire les fonds nécessaires pour le rachat de leurs habitants captifs, sur le pied de 200 livres pour chacun d’eux : le rôle des esclaves toulonnais contenait vingt noms ; la ville emprunta, le 26 janvier 1628, quatre m’ille livres, qu’elle remit à M. de Brèves, commis pour recevoir les deniers des municipalités. L’envoyé de la France, le capitaine corse Samson Napollon, équipa à Marseille deux vaisseaux et fit voile pour Alger où il arriva le 17 septembre. Le 6 août, il avait demandé à la ville de Toulon la somme de 5000 livres pour cet armement « si ne se peult faire mieux; » elle lui avait envoyé 1161 livres qu’elle s’était procurées en mettant un droit sur la vente du blé. La paix fut conclue l’année suivante, et Samson Napollon ramena en France tous les esclaves que contenaient les bagnes de Tunis et d’Alger (Gustave Lambert, 1864).

–1631 – 26 janvier : UN PUISSANT SEISME FRAPPE PRINCIPALEMENT LISBONNE ; il est ressenti sur le pourtour méditerranéen, jusqu’en Tunisie, causant la mort de plus de 30 000 personnes. Lisbonne est presque entièrement détruit.
–1715 – 26 janvier : ÉPONGER LES DETTES AFIN D’OBTENIR DES SECOURS – Lettre, en date du 26 janvier 1715, de l’intendant Le Bret, demande aux consuls de se mettre en règle, pour la régularisation des dettes de leur communauté de La Seyne, afin de pouvoir obtenir du roi des secours dont il doit effectuer la répartition (Baudoin Louis, 1965, p. 228).
–1768 – 26 janvier : LIEUX-DITS DE MARSEILLE – LES HORMES – lieu-dit, quartier de Saint- Julien, près de la grotte Lubière (registre aux archives de la Major).
–1788 – 26 janvier : VENUS D’EUROPE, LES PREMIERS COLONS S’INSTALLENT EN AUSTRALIE, PRES DE BONTANY BAY (qui deviendra Sydney), ils accostent à Port Jackson (Nouvelle Galles du Sud). Le capitaine Arthur Philippe est à la tête de la First Fleet, nom donné à onze navires parti d’Angleterre le 13 mai 1787. Ces navires transportent 450 marins et leurs familles, mais également 741 prisonniers, qui constituent le point de départ du peuplement occidental de l’Australie. Cette date est celle de la fête nationale en Australie.
–1789 – 26 janvier : AGENDA DU BICENTENAIRE – LUNDI 26 JANVIER – LA CAMPAGNE ELECTORALE DEBUTE DANS L’ENTHOUSIASME ET LE LOYALISME ENVERS LE ROI : n’a-t-il pas accordé la liberté de choisir des députés dans les trois ordres ? Mais elle se déroule aussi sur fond de grave crise sociale et économique, jetant dans l’angoisse les plus défavorisés.
–1792 – 26 janvier : NOS ARMÉES SUR LA FRONTIÈRE DES ALPES – La 3ème Grande division comprenant la frontière des Alpes et les Côtes de la Méditerranée, est composée des 7e, 8e, 9e et 23e divisions militaires – Le tableau suivant, déjà connu par ailleurs, nous a transmis l’emplacement de nombreux régiments avant que les événements aient pris une tournure très grave. Tableau des quatre grandes divisions de l’Armée et des départements désignés pour recruter les régiments qui composent ces divisions, La 1re grande division était sous les ordres du maréchal de Rochambeau, et la 2e division sous ceux respectifs de Lafayette et du maréchal de Luckner. Les commandants de la 3e et de la 4e division ne sont pas indiqués. Luckner quitta Grenoble au commencement du mois d’août 1791 où il commandait les 7e et 8e divisions et se rendit à Strasbourg pour prendre le commandement des 5e et 6″ divisions. Ce document n’est pas daté, mais la lettre d’envoi faite par Job Aymé, procureur général syndic et futur député royaliste de Montélimar, est du 8 février 1792 et constate qu’il a été dressé en vertu de l’article 14 de la loi du 26 janvier précédent. Le tableau ne tient pas compte des régiments temporaires. A ce moment-là, il était évident que les effectifs étaient fort incomplets et qu’un remède devait être apporté à cette situation.
Infanterie :
11e, ancien « La Marine », emplacement Toulon, 2 bataillons, 1097 hommes de force actuelle du régiment, manquent 478 hommes au complet de guerre, attaché au département de l’Isère (Louis Baudoin, 1965, p. 366).
26e, ancien « Bresse », emplacement Bastia, 2 bataillons, 901 hommes de force actuelle du régiment, manquent 614 hommes au complet de guerre, attaché au département de la Drôme.
27e, ancien « Lyonnois », emplacement Montpellier, 2 bataillons, 959 hommes de force actuelle du régiment, manquent 556 hommes au complet de guerre, attaché au département des Hautes-Alpes.
28e, ancien « Du Maine », emplacement Draguignan, 2 bataillons, 980 hommes de force actuelle du régiment, manquent 535 hommes au complet de guerre, attaché au département des Basses- Alpes.
39e, ancien « Dauphiné », emplacement Aubenas, 2 bataillons, 8o3 hommes de force actuelle du régiment, manquent 712 hommes au complet de guerre, attaché au département du Var.
40e, ancien « Soissonnois » (En garnison à Montélimar, il quitta cette ville pour aider au rétablissement de l’ordre dans le département du Gard et d’après les instructions du général d’Albignac en février 1791), emplacement Grenoble, 2 bataillons, 1083 hommes de force actuelle du régiment, manquent 432 hommes au complet de guerre, attaché au département des Bouches-du-Rhône.
42e, ancien « Limousin », emplacement Ajaccio, 2 bataillons, 899 hommes de force actuelle du régiment, manquent 616 hommes au complet de guerre, attaché au département du Gard.
52e, ancien « La Fère », emplacement Bastia, 2 bataillons, 864 hommes de force actuelle du régiment, manquent 651 hommes au complet de guerre, attaché au département de la Lozère.
59e, ancien « Bourgogne », emplacement Alais, 2 bataillons, 981 hommes de force actuelle du régiment, manquent 534 hommes au complet de guerre, attaché au département de l’Aveyron.
61e, ancien « Vermandois », emplacement Béziers, 2 bataillons, 1015 hommes de force actuelle du régiment, manquent 5oo hommes au complet de guerre, attaché au département de l’Hérault.
72e, ancien « Vexin », emplacement Antibes, 2 bataillons, 852 hommes de force actuelle du régiment, manquent 663 hommes au complet de guerre, attaché au département du Tarn.
75e, ancien « Monsieur », emplacement Briançon, 2 bataillons, 1260 hommes de force actuelle du régiment, manquent 255 hommes au complet de guerre, attaché au département de la Corse.
77e, ancien « La Marck », emplacement Avignon, 2 bataillons, 1385 hommes de force actuelle du régiment, manquent 130 hommes au complet de guerre.
79e, ancien « Boulonnois », emplacement Avignon, 2 bataillons, 1019 hommes de force actuelle du régiment, manquent 496 hommes au complet de guerre.
91e, ancien « Barrois », emplacement Toulon, 2 bataillons, 1180 hommes de force actuelle du régiment, manquent 335 hommes au complet de guerre (Louis Baudoin, 1965, p. 366 : En 1792, la garnison de Toulon comprend les 11e régiment d’Infanterie à deux bataillons (ex-de « La Marine », 91e régiment d’Infanterie à deux bataillons ex-« Barrois ») .
93e, ancien « Enghien », emplacement Mont-Dauphin, 2 bataillons, 1050 hommes de force actuelle du régiment, manquent 465 hommes au complet de guerre.
Bataillons de chasseurs :
1e, ancien « Royaux de Provence », emplacement Monaco, 1 bataillon, 371 hommes de force actuelle du bataillon, manquent 322 hommes au complet de guerre.
2e, ancien « Royaux de Dauphiné », emplacement Orange, 1 bataillon, 515 hommes de force actuelle du bataillon, manquent 178 hommes au complet de guerre.
3e, ancien « Royaux Corses », emplacement Courthézon, 1 bataillon,
514 hommes de force actuelle du bataillon, manquent 179 hommes au complet de guerre.
4e, ancien « Corses », emplacement Montpellier, 1 bataillon, 474 hommes de force actuelle du bataillon, manquent 219 hommes au complet de guerre.
8e, ancien « Des Vosges », emplacement Uzès, 1 bataillon, 427 hommes de force actuelle du bataillon, manquent 266 hommes au complet de guerre.
10e, ancien « Des Ardennes », emplacement Lorgues, 1 bataillon, 366 hommes de force actuelle du bataillon, manquent 357 hommes au complet de guerre.
Artillerie :
4e, ancien « Grenoble », emplacement Valence, 2 bataillons, 1o85 hommes de force actuelle du régiment, manquent 432 hommes au complet de guerre.
Dragons :
8e, ancien « Penthièvre », emplacement Tarascon, 3 bataillons, 434 hommes de force actuelle du régiment, manquent 85 hommes au complet de guerre.
9e, ancien « Lorraine », emplacement Nîmes, 3 bataillons, 427 hommes de force actuelle du régiment, manquent 92 hommes au complet de guerre.
18e, ancien « Du Roi », emplacement Montpellier, 3 bataillons, 437 hommes de force actuelle du régiment, manquent 82 hommes au complet de guerre (Roger Vallentin du Cheylard, 1913-1914, rééd. 2001).

–26 janvier 1799 : EXPEDITION D’EGYPTE – Mois de Sha’ban Samedi 19. (Abd-al-Rahman al-Jabarti, Journal d’un notable du Caire durant l’expédition française 1798-1801)
- [Exécutions] « Mise à mort de 90 personnes environ à la Citadelle. La plupart étaient des mamlûks trouvés en fuite ; il y avait aussi avec eux, ceux qui avaient été remis à l’aghâ, ce traître, et à Barthélemy et que les gardes avaient découverts cachés chez des particuliers.
« Ce jour, arrestation de 5 juifs et de 2 femmes [juives ?]. Tous furent précipités dans le Nil.
« Avis à quiconque a acheté des choses volées par les Bédouins et récupérées, dans la suite, par les militaires, de les rapporter à la résidence du général en chef.
- [Préparatifs de départ vers la Syrie] (Abd-al-Rahman al-Jabarti, ibid.)
« Ce jour, grand branle-bas pour le départ des Français vers la Syrie. De nombreux dromadaires sont requis et équipés. Les dromadaires des transporteurs de terre ont été requis pour le transport du ravitaillement : fourrage, farine, biscuit (buqsumat). Furent réquisitionnés également aux gens du pays des ânes et des mulets par l’intermédiaire du cheikh al-hammâra (le cheikh des âniers), qui reçut l’ordre de rassembler les ânes. Même mission fut confiée au rikabdâr (écuyer, ici chef muletier) pour rassembler les mulets. La plupart des âniers, craignant la réquisition, cachèrent leurs bêtes. Ainsi les porteurs d’eau qui utilisaient les ânes pour le transport suspendirent leur sortie. De même, les chameliers porteurs d’eau et les barâsmia (?). De ce fait, les gens se trouvèrent dans un grand embarras.
–26 janvier 1799 : EXPEDITION D’EGYPTE – Le 7 pluviôse, an VII (26 janvier 1799). Le général Kléber au général en chef à Damiette.
« Je suis arrivé ici le 4 dans la matinée, Citoyen Général. Mon premier soin été d’envoyer des embarcations à Mansoura pour faire transporter de là à Lesbeh les malades, les effets d’hôpitaux, l’artillerie et surtout les farines. Le premier bataillon de la 75e est parti le 2 au soir. Les embarcations .qui l’ont transporté à Omm Fareg ne sont pas encore de retour. Le deuxième bataillon se trouve par cette raison encore ici. J’ai envoyé hier des agents avec escorte pour ramasser le reste des barques qui se trouvent sur le lac, et la célérité du mouvement que j’ai à faire, dépend entièrement du plus ou moins de moyens que cette mesure me procurera. Mais vous entrevoyez déjà sans doute, Citoyen Général, qu’il ne pourra être achevé le 12. Je laisserai un des généraux de brigade et je partirai ce jour de ma personne conformément à vos intentions. Votre ordre du 24 nivôse, relatif à l’armement de la flottille, n’est arrivé ici que le 2 de ce mois. J’y ai bien trouvé le Cerf, l’Etoile et le Sans Quartier. La Revanche est attendue, et l’on craint pour elle le gros temps qui a également empêché jusqu’ici de reconnaître la barre. Au demeurant, on s’occupe sans relâche à mettre en état les trois bâtiments ci-dessus. On les a abattus pour leur donner un suif. Ils seront ensuite armés et on leur donnera l’équipage nécessaire en se conformant à votre instruction. Si la Revanche arrive et que le temps le permet, le capitaine Standelet espère être en état de sortir du Nil vers le 12. Il prendra pour deux mois et demi de vivres, un plus grand approvisionnement l’embarrasserait. »
–26 janvier 1800 : EXPEDITION D’EGYPTE – Le général en chef Kléber à l’ordonnateur de la marine.
« Le 6 pluviôse an VIII (26 janvier 1800) Vous voudrez bien vous rendre au reçu de la présente et sans aucun délai à Alexandrie pour y faire régler par la commission de l’armement, crée en vertu de l’arrêté ci-joint, tout ce qui peut être relatif à la marine et à l’évacuation de l’Egypte par l’armée française. Vous êtes prévenu que sous très peu de jours, il se rendra dans ce port et pour le même objet un commissaire ennemi avec lequel il faudra se concerter pour les bâtiments à fournir par la Porte ottomane. La présente annule celle écrite hier pour le même objet.

–1815 – 26 janvier : Vie de Napoléon – « Le 26 janvier 1815, je partis de l’île d’Elbe. Vingt- quatre heures avant de lever l’ancre, il n’y avait à Porto Ferrajo que Bertrand et Drouot qui eussent le secret de l’expédition. Quand nous fûmes en mer :
« — J’arriverai à Paris sans tirer un coup de fusil, dis-je.
« Cependant, il est sûr que, dans ces circonstances, je n’avais plus en moi le sentiment du succès définitif ; ce n’était plus ma confiance première : soit que l’âge qui, d’ordinaire, favorise la fortune commençât à m’échapper, soit qu’à mes propres yeux, dans ma propre imagination, le merveilleux de ma carrière se trouvât entamé, toujours est-il certain que je sentais en moi qu’il me manquait quelque chose. Ce n’était plus cette fortune attachée à mes pas qui se plaisait à me combler, c’était le destin sévère auquel j’arrachais encore, comme par force, quelques faveurs, mais dont il se vengeait aussitôt; car il est remarquable que je n’ai eu alors un avantage, qu’il n’ait été immédiatement suivi d’un revers » (p. 207).
–1793 – 26 janvier : Le Conseil municipal de Carnoules avait supprimé en 1790 l’allocation de 100 livres que la commune donnait au régent parce que celui-ci faisait payer l’écolage indistinctement par tous ses élèves (id. à La Seyne). D’après Bourrilly L., 1894, p. 19, 37 et suiv.

–1820 – 26 janvier : ORDONNANCE ROYALE CRÉANT, ENTRE AUTRES, LA PRUD’HOMIE DU BRUSC. La juridiction des eaux attribuées à la Confrérie de St-Nazaire qui est la seule à cette époque (1792) entre La Seyne et La Ciotat, comprend tout le territoire de pêche « qui se trouve fixé du côté de Toulon, par le Cap Cessier, et du côté de la Ciotat par l’Isle Rousse, territoire de tout temps reconnu par le Corps et sur lequel il a toujours inspection et juridiction ». Ce territoire restera tel quel jusqu’en 1820 où de nouvelles prud’homies seront créées et notamment celle du Brusc par ordonnance royale du 26 janvier 1820. (Patania L., Guillaume J., 2002, p. 47 et 74-75)
Rappel : La Prud’homie des pêcheurs de Bandol prend naissance en même temps que celles d’Antibes et de Saint-Nazaire par ordonnance royale des 3 et 4 avril 1792. Elle compte alors 60 patrons pêcheurs, auxquels s’ajoutent 15 hommes d’équipage. Par un curieux règlement, la Prud’homie de Bandol est dépendante de celle de Saint-Nazaire, d’où de nombreux conflits jusqu’en 1823, lorsque la Prud’homie de Bandol deviendra autonome. La juridiction des eaux attribuées à la Confrérie de St-Nazaire qui est la seule à cette époque entre La Seyne et La Ciotat, comprend tout le territoire de pêche « qui se trouve fixé du côté de Toulon, par le Cap Cessier, et du côté de la Ciotat par l’Isle Rousse, territoire de tout temps reconnu par le Corps et sur lequel il a toujours inspection et juridiction ». Ce territoire restera tel quel jusqu’en 1820 où de nouvelles prud’homies seront créées et notamment celle du Brusc par ordonnance royale du 26 janvier 1820 (A. Place, H. Ribot , B. Rotger, 1982 ; Rotger B., 1984, p. 283 ; Delattre G., Saliceti P., 2002, p. 348, note 3 ; Patania L., Guillaume J., 2002, p. 14, 47.).
–1824 – 26 janvier : MORT DE THÉODORE GÉRICAULT, l’auteur du fameux tableau « Le radeau de la Méduse »..
–1841 – 26 janvier : LE ROYAUME-UNI ANNEXE HONG KONG qui est déclaré territoire souverain.

–1842 – 26 janvier : CONQUÊTE DE L’ALGÉRIE – Ollioules héberge un détachement de 400 chasseurs appartenant au corps expéditionnaire d’Afrique, en attente jusqu’à nouvel ordre (Castellan E., 1937, p. 296.).
–1843 – 26 janvier : L’ASSOCIATION DES ARTISTES MUSICIENS SE CONSTITUE – Fondée le 26 janvier 1843 et présidée par le baron Isidore Justin Séverin Taylor, l’association des artistes musiciens se constitue afin de pourvoir à l’amélioration du statut social du musicien, notamment par l’institution d’un fonds de pension et de secours, et de l’art musical
–1857 – 26 janvier : VISITE PASTORALE DE MONSEIGNEUR JORDANY, évêque de FRÉJUS et TOULON, qui vint visiter la paroisse pour la première fois. Il arriva à quatre heures de l’après-midi le 25 janvier 1857 (Voir à cette date). Le lendemain, le sacrement de la confirmation fut donné aux enfants des paroisses de SAINT-NAZAIRE, de SIX FOURS et REYNIER, soit deux cents enfants. Dans l’après-midi, après avoir été reçu chez Monsieur le Maire, ayant encore reçu Monsieur le curé, Monseigneur JORDANY rentra à TOULON, non sans que la population ne l’attendît à sa voiture pour recevoir une dernière bénédiction. Le Conseil de Fabrique de SAINT-NAZAIRE était à cette date composé de messieurs Victor Denis BERNARD, Joseph COULLOMB, Louis Noël ROUGIER, César DELEVY, Antoine MOUSTIER (Rotger B., 1984, p. 405-406).
–1901 – 26 janvier :
1. FONDATION DU « BLOC », le nouvel hebdomadaire de Georges Clemenceau (Le Figaro du 26 janvier 1901).
2. LA CLASSE ENFANTINE DE SAINT-MANDRIER OUVRE SES PORTES – En 1900, les Mandréens réclamaient de nouvelles fontaines et la création d’une école maternelle pour compléter les écoles existantes de garçons et de filles. Pour une fois, la réponse ne se fit pas attendre : la classe enfantine, annexée à l’école de filles, ouvrit officiellement ses portes le 26 janvier 1901. Mais, comme le constatèrent les délégués cantonaux en 1904 et en 1905, ce n’était qu’une « bicoque scolaire servant de refuge () à une soixantaine environ d’enfants en bas âge renfermés plusieurs heures de la journée dans cet immeuble délabré et manquant d’air ». Une institutrice, Mme Goujon est nommée en 1901, pour cette classe enfantine (Gisèle Argensse, 1989, p. 91).
–1902 – 26 janvier : LES CIGARETTES « GAULOISES » SONT MISES EN VENTE POUR LA PREMIÈRE FOIS.
–1904 – 26 janvier : ABOLITION DES CHÂTIMENTS CORPORELS EN RUSSIE – En Russie, abolition des châtiments corporels pour les paysans et de la responsabilité collective des communes en matière fiscale (Le Figaro du 27 janvier 1904).
–1911 -26 janvier :
1. DECOUVERTE DU CULLINAN – Découverte en Afrique du Sud, près de Prétoria, du plus gros diamant, il fait 3 106 carats. Il est connu sous le nom de Cullinan (le nom du propriétaire la mine Sir Thomas Cullinan). Il sera brisé en deux le 10 février 1908 par le tailleur mandaté par le roi Edouard VII du Royaume-Uni. L’un des morceaux sera intégré au sceptre impérial britannique.
2. SEMAINE D’AVIATION D’HYÈRES. Les tramways et les trains du P.L.M- et du Sud-France arrivent bondés. De la falaise privilégiée de la Carraque, les habitants de Saint-Mandrier peuvent voir pour la première fois l’aviateur Mollien voler au-dessus de la mer, ainsi que Train sur un appareil de son invention voler durant 21 minutes à 700 mètres d’altitude. Edouard Beau sur biplan Farman plane au-dessus des Salines et de La Capte, enfin Mlle Dutrieu sur un biplan effectue deux envolées (Gisèle Argensse, 1989, p. 165).
–1915 – 25 janvier : LE MIROIR, N°63, DU JEUDI 21 JANVIER AU MERCREDI 27 JANVIER 1915. CHRONIQUE « LA GUERRE » « MARDI 26 JANVIER.
« Progression de troupes, en Belgique, à l’est de Saint-Georges canonnade sur presque tout le front, de la Lys à l’Oise. Une contre-attaque ennemie est repoussée à Berry-au-Bac, sur le front de l’Aisne, où nous conservons toutes les tranchées disputées. Nous démolissons des ouvrages en Champagne ; nous arrêtons, par le tir de nos batteries, une fusillade en Argonne (bois la Grurie) ; nous détruisons, à Saint-Mihiel des ponts construits par les ennemis ; enfin, à Emberménil, près d’Avricourt, en Lorraine, nous capturons un détachement bavarois.
« Les communiqués russes indiquent que la guerre de tranchées continue en Pologne ; ils confirment la concentration des troupes austro-hongroises à la lisière commune de la Bukovine et de la Transylvanie.
« Une autre concentration austro-allemande s’effectue à la frontière serbe, ce pays semblant destiné à subir, à bref délai, un nouvel assaut.
« L’empereur François-Joseph a déclaré qu’il abdiquerait plutôt que de céder le Trentin. Les manifestations en faveur de la guerre se multiplient en Italie, chez les radicaux et les révolutionnaires.
« La Grèce et la Bulgarie prennent de nouvelles précautions militaires.
« Les hangars d’Essen ont fortement souffert du jet des bombes alliées.
« Un attentat a été commis à Constantinople contre von der Goltz.
« Les communications viennent d’être rendues plus rapides entre l’Occident et la Russie par l’ouverture du tronçon ferré Tornéa (Suède) à Karungi (Finlande). »
–1918 – 22 au 25 janvier :
1. RAPPORT DES INCIDENTS DU SOUS-MARIN « ARAGO » – L’Arago appareille le 22 à 20 h pour veiller les 23 et 24 dans le secteur au sud de Cattaro et revenir le 25. “Au cours de cette première sortie de guerre, après 19 mois, il n’aura eu que 4 avaries” (CV Frochot, 26 janvier 1918).
2. UN LITRE DE PÉTROLE PAR FAMILLE N’AYANT PAS L’ÉLECTRICITÉ CHEZ ELLE – On vend du pétrole au « Magasin municipal »: un litre par famille n’ayant pas l’électricité chez elle. Comme c’est déjà arrivé, il n’y en a pas suffisamment pour tout le monde ce qui provoque des incidents. On peut y trouver aussi de la morue à la pièce et des pommes de terre. Deux journées hebdomadaires sont réservées pour ces ventes. Les cartes se généralisent, après la carte et les tickets de pain, on établit les cartes de sucre. La ration de sucre est de 200 g par personne. De plus on manque de sel (Gisèle Argensse, 1989, p. 158).
–1923 – 26 janvier : LE MOUVEMENT NATIONALISTE CHINOIS KOUO-MIN-TANG RÉCLAME L’ABROGATION DES TRAITÉS INÉGAUX conclus entre 1842 et 1875 et qui accordent aux puissances occidentales des concessions en territoire chinois et des privilèges incompatibles avec les droits d’une nation souveraine. Comme les Occidentaux pratiquent des méthodes dilatoires, l’entente entre le Kouo-Min-Tang et l’Union soviétique va se trouver renforcée. Plus tard, le 24 janvier 1927, Le Matin écrira : « Le gouvernement cantonais est à la remorque des bolcheviks – c’est le maréchal Chang Tso Lin qui l’affirme – Moscou fournit aux nationalistes munitions et argent (Alain Rossel, 1984).
–1924 – 25 janvier : TRAITÉ D’ALLIANCE FRANCO-TCHÉCOSLOVAQUE selon lequel la France garantit les frontières tchèques en cas de conflit. Nous verrons, en 1938, ce qu’il adviendra de ce traité d’alliance ((Alain Rossel, 1984)).
–1934 – 26 janvier : SIGNATURE D’UN PACTE DE NON-AGRESSION ENTRE LA POLOGNE ET LE IIIe REICH, mais l’Allemagne maintient ses revendications sur les territoires allemands intégrés à la Pologne et sur la ville libre de Dantzig (Alain Rossel, 1924), Gdansk en 2014. Finalement, l’Allemagne envahira la Pologne le 1er septembre 1939.
–1939 – 26 janvier :
1. PRISE DE BARCELONE PAR LES FRANQUISTES. Depuis des jours, des centaines de milliers de réfugiés franchissent la frontière française. Toute la Catalogne sera occupée le 10 Février. À ce moment, ce seront les Divisions républicaines qui se replieront en France. Pour les héberger, on improvise sur les plages des baraquements, à Argelès, à Collioure, etc. qui servent de « camps de concentration ». La Presse de gauche s’indigne des traitements indignes auxquels sont exposées les populations et les soldats internés, qui souffrent du froid, de l’humidité et de la faim. La presse de droite déplore que l’on dépense de l’argent pour recueillir des individus qui peuvent être dangereux pour la sécurité de la France. S’ils n’ont rien à se reprocher, qu’ils rentrent chez eux. Ces camps de concentration serviront moins de deux ans après, sous l’occupation, aux prisonniers français (Henri Ribot).
2. LANCEMENT DE L’AVISO-DRAGUEUR “COMMANDANT BORY” aux Ateliers et Chantiers de France à Dunkerque le 26 janvier 1939 (Gérard Garier).
–1940 – 26 janvier :
1. CONCLUSION DE L’AFFAIRE DU NAUFRAGE D’UN PAQUEBOT ITALIEN – Monsieur Champetier de Ribes, sous-secrétaire d’Etat aux affaires étrangères, a reçu hier, au Quai d’Orsay, M. Quariglia, ambassadeur d’Italie, qui venait remercier le gouvernement français pour le concours donné par notre marine nationale au sauvetage des passagers et de l’équipage du navire italien Orazio (Le Petit Parisien, vendredi 26 janvier 1940).
2. QUE RAPPORTE LE BLOCUS MARITIME DE L’ALLEMAGNE ? – Le blocus pratiqué par la marine française pendant la semaine du 13 au 20 janvier 1940 a donné les résultats suivants :
– Navires arrêtés : 9.
– Marchandises interceptées : 15 600 tonnes.
Depuis le début de la guerre :
– Navires arrêtés : 254.
– Marchandises interceptées : 480 500 tonnes (Le Petit Parisien, vendredi 26 janvier 1940).

3. BASE AÉRO-NAVALE DE SAINT-MANDRIER – Le 26 janvier, sept Latécoère de l’escadrille de bombardement / torpillage HB2 de Saint-Mandrier rejoignent Karouba en vol, les trois autres y sont transportés quelques jours plus tard par le Commandant Teste (Moulin Jean, Morareau Lucien, Picard Claude, 2001 – Le Béarn et le Commandant Teste).
–1942 – 26 janvier :

1. CRIME CONTRE L’HUMANITÉ – Le 26 janvier, les trente exemplaires du Protocole de mise en place de la solution finale, classé « secret du Reich », sont expédiés. Goebbels note dans son journal : « Le Führer est déterminé à nettoyer les Juifs en Europe sans le moindre scrupule. Il est inadmissible d’éprouver des émotions sur ce point. Les Juifs ont mérité la catastrophe qu’ils vivent aujourd’hui. Tout comme nos ennemis sont anéantis, eux aussi connaîtront leur propre anéantissement. Nous devons accélérer le processus en nous montrant froids et inflexibles, nous rendons ainsi un service inestimable à une race humaine que la juiverie tourmente depuis des millénaires. » (Max Gallo, 2011).
2. Le 22 janvier 1943, cent premières femmes otages sont transférées en camions de Bordeaux au camp de Royallieu à Compiègne (selon le registre d’écrou du Fort de Romainville) où elles sont rejointes par 130 autres femmes. Toutes passent la nuit au camp, probablement dans un bâtiment du secteur C. Le 24 janvier, les deux-cent-trente femmes sont conduites à la gare de marchandises de Compiègne et montent dans les quatre derniers wagons (à bestiaux) d’un convoi dans lequel plus de 1450 détenus hommes ont été entassés la veille. En gare de Halle (Allemagne), le train se divise et les wagons des hommes sont dirigés sur le KL Sachsenhausen, tandis que les femmes arrivent en gare d’Auschwitz le 26 janvier au soir. Le lendemain matin, après avoir été descendues et alignées sur un quai de débarquement de la gare de marchandises, elles sont conduites à pied au camp de femmes de Birkenau (B-Ia) où elles entrent en chantant La Marseillaise. Le numéro de chacune est immédiatement tatoué sur son avant-bras gauche.
3. NOUVELLES DE F.N.F.L. – La corvette « Commandant Drogou » ex-HMS « Chrysanthemum » du type Flower est transférée le 26 janvier 1942 aux F.N.F.L. Elle sera rendue à la Royal Navy en mai 1947, puis vendue et transformée en baliseur « Terje 10 ». En 1959, vendue au Portugal, elle prendra le nom de « Carvalho Araujo » (A524) utilisé comme navire de surveillance. En 1975, elle sera transférée à l’Angola (Gérard Garier).
4. UN SITE SANARYEN EST INSCRIT A L’INVENTAIRE – Par arrêté du 26 janvier 1942, les parcelles cadastrales C 159, 166 et 167 de la corniche de Sanary sont inscrites à l’inventaire des sites au titre de la loi du 2 mai 1930 relative à la protection des monuments naturels et des sites de caractère artistique, historique, scientifique, légendaire ou pittoresque (CAUE V83, 1998).
–1943 – 26 janvier :
1. M.U.R. – fusion des principaux mouvements de résistance dans les M.U.R., sous la présidence de Jean Moulin (Jean-Charles Volkmann, 2003)

2. ARRIVÉE A AUSCHWITZ DES OTAGES DEPORTÉES DE BORDEAUX. Le 22 janvier 1943, cent premières femmes otages sont transférées en camions de Bordeaux au camp de Royallieu à Compiègne (selon le registre d’écrou du Fort de Romainville) où elles sont rejointes par 130 autres femmes. Toutes passent la nuit au camp, probablement dans un bâtiment du secteur C. Le 24 janvier, les deux cent trente femmes sont conduites à la gare de marchandises de Compiègne et montent dans les quatre derniers wagons (à bestiaux) d’un convoi dans lequel plus de 1450 détenus hommes ont été entassés la veille. En gare de Halle (Allemagne), le train se divise et les wagons des hommes sont dirigés sur le KL Sachsenhausen, tandis que les femmes arrivent en gare d’Auschwitz le 26 janvier au soir. Le lendemain matin, après avoir été descendues et alignées sur un quai de débarquement de la gare de marchandises, elles sont conduites à pied au camp de femmes de Birkenau (B-Ia) où elles entrent en chantant La Marseillaise. Le numéro de chacune est immédiatement tatoué sur son avant-bras gauche (Henri Ribot).
3. FRONT DE LYBIE – Les troupes de Montgomery font la jonction avec la colonne française du général Leclerc, qui a pris le contrôle du Fezzan italien. Leclerc rencontre le général Montgomery, qui le charge, lui et les forces françaises libres, de prendre part à la capture de la ligne Mareth défendant le sud de la Tunisie.
4. COMBATS SUR MER –
Atlantique nord :
U358 coule le pétrolier norvégien Nortind, retardataire du convoi HX-223, au milieu de l’Atlantique nord
U594 coule le pétrolier norvégien Kollbjørg, retardataire du convoi HX-223, au milieu de l’Atlantique nord
Méditerranée
U431 coule le voilier égyptien Hassan au sud de l’île de Chypre
Mer de Norvège
U255 coule le cargo soviétique Krasnyj Partizan au large de l’île aux ours
Mer de Sulu
Le sous-marin américain USS Grayling coule le cargo japonais Ushio Maru au sud de Batangas
Pacifique sud
Le sous-marin américain USS Wahoo coule le transport japonais Buyo Maru et 2 cargos japonais, dont le Funkuei Maru 2.
–1944 – 26 janvier :
1. DES SURVEILLANTS ALLEMANDS MENACENT DE LEUR ARME LES OUVRIERS DE LA SEYNE – Un rapport de police de Toulon du 26 janvier 1944 au préfet, rapporte qu’à bord du torpilleur T.A.9 en réparation aux F.C.M. de La Seyne, des surveillants allemands menacent de leur arme les ouvriers qui, d’après eux, ne travaillent pas alors qu’ils attendent qu’un échafaudage soit démonté pour le transporter et le remonter ailleurs (Arc. Dép. du Var : 1W24).
2. SORT DE DEUX SOUS-MARINS SABORDES A TOULON – Le sous-marin Sirène, déclaré inutilisable par les Allemands, est conduit et amarré à Brégaillon. Le sous-marin Eurydice, déclaré inutilisable par les Allemands, est également conduit à Brégaillon (Marc Saibène, Toulon et la Marine 1942-1944).
–1948 – 26 janvier : NOTRE MARINE EN INDOCHINE – Du 26 janvier au 23 mars, l’aviso « Commandant Delage patrouille sur le Mékong, puis de nouveau jusqu’au 16 mai, il est de surveillance et de patrouille sur le Mékong.
–1950 – 26 janvier : MISE EN PLACE DE LA CONSTITUTION DE L’INDE avec à sa tête le premier président : Rajendra Prasad. Il occupera ce poste jusqu’au 13 mai 1962
–1953 – 26 janvier : OBJETS ARCHEOLOGIQUES DECOUVERTS AU BRUSC – (détails extraits d’une lettre de J. Layet à F. Benoit, datée du 26 janvier 1953 et donnant une liste d’objets trouvés par les troupes italiennes, sur le chemin qui traverse la citadelle entre les propriétés Bérenguier et Cader) :
-statue en marbre, maintenant une patère (Haut-Empire);
-phallus en basalte haut de 0,50 m et d’un diamètre de 0,15 m, dont les fragments ont été utilisés pour empierrer le chemin (il faut rapprocher cette découverte du phallus gravé trouvé à Olbia, près de la porte) ;
-boulet de pierre ;
-fragments de mosaïque.
–1956 – 26 janvier : FORMATION DU GOUVERNEMENT GUY MOLLET (Jean-Charles Volkmann, 2003).
–1957 – 26 janvier :
1. ARRESTATION DE NOMBREUX INTELLECTUELS EN HONGRIE – Le 18 février, débutera le procès des participants à l’insurrection de Budapest. Le 8 avril, trois d’entre eux seront condamnés à mort.
2. MASSU ENGAGE LA BATAILLE D’ALGER – La guerre fait rage à Alger entre le FLN et les « paras » de la 10e DP commandée par le général Jacques Massu à qui, le 7 janvier, Robert Lacoste a confié le soin d’éradiquer le terrorisme en Algérie. Malgré les actions musclés menées par les troupes de Massu dans la Casbah, le FLN n’a pas rendu les armes. Le 26 janvier, des charges ont explosé dans trois cafés à Alger, causant la mort de 10 personnes et en blessant une soixantaine. Deux musulmans ont été, par représailles, lynchés par une foule européenne exaspérée. Lacoste n’a pas hésité à donner carte blanche à Massu pour enrayer l’escalade, quitte à employer des moyens même contestés. La bataille d’Alger s’avère impitoyable, et les 8 000 paras de Massu, dotés de tous les pouvoirs de police, ont engagé une course de vitesse avec M’Larbi ben M’Hidi et Yacef Saadi, les deux chefs FLN cachés dans la Casbah. Massu est d’autant plus conscient de l’urgence que le contre-terrorisme ne cesse de prendre de l’ampleur : le 16 janvier, des « ultras » avaient tenté d’assassiner le commandant en chef en Algérie, le général Raoul Salan, en tirant sur son bureau au bazooka. Celui-ci était soupçonné d’être prêt à «brader » l’Algérie, du fait de ses relations de gauche et de son appartenance supposée à la franc maçonnerie. Le 27 janvier, le FLN lancera un mot d’ordre de grève générale pour deux jours.
–1968 – 26 janvier : ACCIDENT DU SOUS-MARIN FLORE (TYPE DAPHNÉ) : Au large de Toulon Avarie de mer. Dégâts sur le bulbe de la base des hydrophones.
–1970 – 26 janvier : MAX JUVENAL, MAIRE DE SAINT-MANDRIER – Maître Max Juvenal, conseiller municipal depuis 1965, est élu à l’unanimité par le Conseil municipal comme nouveau Maire de Saint-Mandrier. Max Juvénal n’est pas un inconnu pour les Mandréens car, en tant qu’avocat, depuis les démarches nécessaires à l’indépendance communale en passant par différentes affaires importantes concernant la commune jusqu’à l’expropriation de la maison Bernard mitoyenne à l’ancienne mairie, le bâtonnier Juvenal a toujours défendu avec succès toutes les causes. Le souci majeur de ce nouveau maire sera le problème de l’eau. Un projet s’élabore avec les services de la marine ; il tend à permettre une double alimentation par l’intermédiaire du pipeline qui traverse la rade, ce qui donnerait une sécurité absolue, la commune pouvant être alimentée même en cas de rupture des canalisations qui traversent l’isthme des Sablettes et dans le cas possible où la population viendrait à doubler, ses besoins seraient amplement satisfaits. Mais à ce problème crucial, d’autres se sont ajoutés malgré les travaux faits par les Municipalités précédentes. Ils se posent dans le domaine de la voirie, des écoles, de l’habitat, des lotissements, du tourisme, de la défense contre l’incendie, de l’urbanisme, de la pêche, etc. (Gisèle Argensse, 2000, p. 83-84)
–1970 – après le 26 janvier : LA SITUATION DES PLAGES DE SAINT-MANDRIER ÉTAIT DES PLUS INCERTAINES car, sauf un droit précaire sur une anse du Marégau et son port, la commune n’a pas d’accès à la mer, si ce n’est en vertu d’une simple tolérance de la Défense et en des lieux où parfois l’eau est polluée. Le lieudit de la Vieille était un site sauvage, caillouteux, récupérant toutes sortes de déchets après chaque « largade », sans parler du déversement d’eaux usées. C’était plutôt un lieu de pêche que de baignade ; autrefois, on y ramassait les moules rouges. Sur ce domaine maritime, un chemin qui existe encore, donnait accès au Lazaret et au phare. Maître Juvenal dans « La Provence Libérée » écrit à ce sujet : « La plage de la Coudoulière étant bordée pour partie par des terrains appartenant à l’Etat, n’était ouverte aux véhicules et même aux baigneurs qu’en l’état d’autorisations limitées. De plus, à l’une de ses extrémités, se déverse l’égout collecteur de la ville, dont la réfection selon des normes plus conformes à l’hygiène, serait égale à l’actif annuel du budget communal. Nous avons essayé, dans le cadre de la mutation de la presqu’île, en profitant des ressources dont disposent ceux qui ont pour tâche de regrouper les écoles de la marine, de trouver des solutions rapides, voire même peu onéreuses, en participant à une œuvre commune, en bénéficiant des vastes ouvrages dont l’édification n’est pas à l’échelle de nos modiques revenus. Monsieur le Préfet maritime nous a aidés en facilitant la signature d’un accord qui permet l’accès à la plage de la Vieille et dans un avenir proche, nous pourrons avec l’aide amicale des Ponts et Chaussées, mettre à la disposition des familles, une plage abritée des vents, peu dangereuse et d’un abord facile. » C’est à cette époque que le C.I.N. va être construit (Centre D’Instruction Naval), que le G.E.M. (Groupement des Ecoles de Mécaniciens) s’agrandit par de nouveaux bâtiments. Or, pour ses nouvelles installations, l’Etat a prévu un égout collecteur qui, dans des conditions d’hygiène longuement étudiées, débouchera à plusieurs centaines de mètres des côtes, au large de la pointe de la presqu’île. Il a d’ailleurs prévu dans la même série de travaux, une installation moderne d’incinération. « Nous avons demandé à participer à cette entreprise et notre demande qui, pour de multiples raisons, pouvait paraître osée, à raison de certaines difficultés d’ordre administratif entre sa phase d’étude, elle est peut-être même à l’orée de sa phase de réalisation. », comme le dit Maître Max Juvenal (Gisèle Argensse, 2000, p. 84-85).
–1978 – 26 janvier : SEILLANS (Var) – Inscription par arrêté du 26 janvier 1978, de la Chapelle Saint-Romain (cad. Y 66):
–1983 – 26 janvier : MORT DE GEORGES BIDAULT ; il était né le 5 octobre 1899.
–1985 – 26 janvier : COLUCHE CRÉE L’ASSOCIATION LES RESTOS DU CŒUR, avec comme but de lutter contre la pauvreté.

–1993 – 26 janvier : RÉORGANISATION DE LA PRUD’HOMIE DE SANARY. A la suite d’une demande de la municipalité de Sanary, l’Assemblée Générale des patrons pêcheurs de la Prud’homie du 26 janvier 1993 a décidé à l’unanimité que – pour bénéficier de l’aide municipale au rôle sous forme de subvention, il fallait impérativement faire partie de la Prud’homie de Sanary depuis 5 ans minimum ; – être en règle de toutes ses cotisations envers la Prud’homie ; -participer aux manifestations où la présence des pêcheurs s’impose (Carnaval et Saint-Pierre). Cette Assemblée Générale fait suite à une volonté municipale de conserver les activités du port de pêche qui a connu une chute constante du nombre des marins pêcheurs (en augmentation depuis la séparation avec Ollioules jusqu’à la veille de la seconde guerre mondiale 37 en 1688, 77 en 1834, 68 en 1871, 80 en 1914 ; en diminution très importante après celle-ci, 23 en 1951, une vingtaine en 2002 dont une demi-douzaine de pêcheurs retraités, et malgré l’arrivée des pêcheurs repliés de Tunisie et d’Algérie qui avaient porté le nombre à 38 en 1965) selon Patania L., Guillaume J., 2002 (p. 58-59).
–1999 – 26 janvier :
1. RÔLE TROUBLE JOUÉ PAR LES INSTITUTIONS HELVÉTIQUES PENDANT LA GUERRE – La presse rapporte qu’Alain Juppé vient de créer un groupe de travail pour étudier les spoliations des biens juifs pendant la guerre et le maintien éventuel de certains dans les mains de l’administration ; le président de ce groupe de travail est Jean Mattéoli, président du Conseil économique et social. Parallèlement, les banques suisses annoncent le versement de 100 millions de francs suisses pour un fond en faveur des victimes de la Shoah ; ce geste volontaire marque une prise de conscience du rôle trouble joué par les institutions helvétiques pendant cette époque (Jean Loignon, 2001).
2. LE SÉNAT VOTE CONTRE LE PROJET DE LOI SUR LA PARITÉ HOMMES-FEMMES AU NIVEAU DES MANDATS ÉLECTORAUX.
–2000 – 26 janvier :
-Décès d’Alfred Elton VAN VOGT, écrivain canadien de science-fiction plus connu sous ses initiales d’A. E. van Vogt, né le 26 avril 1912 au sud de Winnipeg et mort à Los Angeles. En bibliothèque : « Mission stellaire », traduction de Bruno Martin, 1952, rééd. Éditions OPTA, Paris, « Mission stellaire » et « La quête sans fin », 1941, p. 1 à 182. Ainsi que d’autres livres.
-Décès de Jean-Claude IZZO, journaliste, écrivain et poète français né le 20 juin 1945 à Marseille où il est mort le 26 janvier 2000. En bibliothèque, entre autres ouvrages : « Total Khéops », NRF, Gallimard, Série Noire n° 2370, 1995, 295 p.
–2015 – 26 janvier : A la base de Los Llanos en Espagne, un F-16D grec s’écrase au décollage au cours d’un exercice aérien pour l’OTAN. Les deux pilotes de l’appareil, ainsi que neuf aviateurs français qui étaient au sol sont tués.

–2018- – 26 janvier : METEO DU JOUR POUR SANARY : Ciel couvert à 7 heures. Maximales attendues de 13° et minimales de 9° Des averses sont à prévoir plus tard dans la journée.
–2019- – 26 janvier : Décès à Neuilly-sur-Seine de MICHEL LEGRAND, musicien, compositeur, pianiste de jazz, chanteur et arrangeur français naturalisé américain, né le 24 février 1932 à Paris. Sa carrière de compositeur pour le cinéma lui a valu de remporter trois Oscars.
–2020 – 26 janvier : Décès de MICHOU, directeur de cabaret français, né le 18 juin 19361.
–2021 – 26 janvier : « UNE » de VAR-MATIN :
-Une dose de répit – Le Var est sous »surveillance renforcée ». Pas de confinement ce week-end mais la semaine sera cruciale. Le Var, cinquième département le plus touché en métropole.
2. Quels festivals vont sauver leur tête cet été ?
3. Toulon : dans les quartiers est, l’urbanisation inquiète.
4. Sanary : le projet de centre équestre retoqué.
–2022 – 26 janvier : « UNE » de VAR-MATIN :
1. Les EHPAD en accusation. Un livre dénonce des actes de maltraitance en maison de retraite. Des Varois témoignent de la situation.
2. Sanary : une question de jour pour l’établissement « Les Oiseaux ».
3. La Seyne : Cessions en vue pour CNIM ?
4. Hyèrois tué au Mali : Hommages au brigadier Alexandre Martin.
5. Rugby Top 14 : Pourquoi Toulon peut encore y croire ?
EN DIRECT DE NOS ARCHIVES.

SANARY-SUR-MER – NOMS DE QUELQUES RUES, PLACES et ÉDIFICES. 174e livraison :
–26 janvier 1942 : UN SITE SANARYEN EST INSCRIT A L’INVENTAIRE – Par arrêté du 26 janvier 1942, les parcelles cadastrales C 159, 166 et 167 de la corniche de Sanary sont inscrites à l’inventaire des sites au titre de la loi du 2 mai 1930 relative à la protection des monuments naturels et des sites de caractère artistique, historique, scientifique, légendaire ou pittoresque (CAUE V83, 1998).

–26 janvier 1993 : RÉORGANISATION DE LA PRUD’HOMIE DE SANARY. A la suite d’une demande de la municipalité de Sanary, l’Assemblée Générale des patrons pêcheurs de la Prud’homie du 26 janvier 1993 a décidé à l’unanimité que – pour bénéficier de l’aide municipale au rôle sous forme de subvention, il fallait impérativement faire partie de la Prud’homie de Sanary depuis 5 ans minimum ; – être en règle de toutes ses cotisations envers la Prud’homie ; -participer aux manifestations où la présence des pêcheurs s’impose (Carnaval et Saint-Pierre). Cette Assemblée Générale fait suite à une volonté municipale de conserver les activités du port de pêche qui a connu une chute constante du nombre des marins pêcheurs (en augmentation depuis la séparation avec Ollioules jusqu’à la veille de la seconde guerre mondiale 37 en 1688, 77 en 1834, 68 en 1871, 80 en 1914 ; en diminution très importante après celle-ci, 23 en 1951, une vingtaine en 2002 dont une demi-douzaine de pêcheurs retraités, et malgré l’arrivée des pêcheurs repliés de Tunisie et d’Algérie qui avaient porté le nombre à 38 en 1965) selon Patania L., Guillaume J., 2002 (p. 58-59).
MARSEILLE et LE TERROIR MARSEILLAIS – 373e livraison :

–26 janvier 1628 : LES VILLES MARITIMES DOIVENT PARTICIPER À LA DÉLIVRANCE DES PRISONNIERS FRANÇAIS SE TROUVANT DANS LES PRISONS DE TRIPOLI – Pour la délivrance des prisonniers français se trouvant dans les prisons du bey de Tripoli, le roi Louis XIII ordonna que toutes les villes maritimes intéressées à la paix y contribueraient selon leurs ressources et l’importance de leur commerce ; Marseille fournit soixante mille livres, et Toulon vingt mille, dont dix mille furent versées le 25 juin 1627, et les autres dix mille empruntées pour être payées un mois après. Par un arrêt en date du 16 novembre 1627, il mit , en outre, les communes en demeure de faire les fonds nécessaires pour le rachat de leurs habitants captifs, sur le pied de 200 livres pour chacun d’eux : le rôle des esclaves toulonnais contenait vingt noms ; la ville emprunta, le 26 janvier 1628, quatre m’ille livres, qu’elle remit à M. de Brèves, commis pour recevoir les deniers des municipalités. L’envoyé de la France, le capitaine corse Samson Napollon, équipa à Marseille deux vaisseaux et fit voile pour Alger où il arriva le 17 septembre. Le 6 août, il avait demandé à la ville de Toulon la somme de 5000 livres pour cet armement « si ne se peult faire mieux; » elle lui avait envoyé 1161 livres qu’elle s’était procurées en mettant un droit sur la vente du blé. La paix fut conclue l’année suivante, et Samson Napollon ramena en France tous les esclaves que contenaient les bagnes de Tunis et d’Alger (Gustave Lambert, 1864).
LA SEYNE-SUR-MER. 83e livraison :

–26 janvier 1944 : DES SURVEILLANTS ALLEMANDS MENACENT DE LEUR ARME LES OUVRIERS DE LA SEYNE – Un rapport de police de Toulon du 26 janvier 1944 au préfet, rapporte qu’à bord du torpilleur T.A.9 en réparation aux F.C.M. de La Seyne, des surveillants allemands menacent de leur arme les ouvriers qui, d’après eux, ne travaillent pas alors qu’ils attendent qu’un échafaudage soit démonté pour le transporter et le remonter ailleurs (Arc. Dép. du Var : 1W24).
OLLIOULES. 85e livraison.

CARRAIRES D’OLLIOULES, délibération du 26 septembre 1819 conformément à l’arrêté du préfet du Var du 25 juin 1819, n° 174 (Castellan E., 1937, p. 285 et suiv.). Le conseil municipal, » considérant qu’il est urgent de conserver les carraïres nécessaires pour conduire les bestiaux aux terres gastes, lieu où ils vont paître, et les désigner d’une manière claire et précise, classe neuf carraïres reliant Ollioules aux pâtures. Suivant une réglementation préfectorale, toutes ont la même largeur:3 mètres et 32 centimètres. La protection des terres cultivées ou simplement interdites à la pâture se marquait de trois façons :
-La Mont joia : tas de pierres indiquant un « ben aparat » (champ interdit)
-La vejada : petit tas de mottes surmonté d’une pierre/
-La defenduda : perche surmontée d’un bouchon de paille (Gaston Beltrame, L’activité pastorale).
TOULON ET SES ANCIENNES RUES. 141e livraison. Mongin – Toulon ancien et ses rues. TROISIÈME PARTIE. Agrandissement de 1680.

Rue de l’Ordonnance
Le voisinage de l’hôtel occupé par M. de Possel, ordonnateur de la marine, valut à cette rue le nom de rue de l’Ordonnance.
Sous la Révolution, elle porta pendant un certain temps celui de rue du Coq.
Rue Denfert-Rochereau — Traverse Denfert- Rochereau
Tracée sur un terrain dont l’extrémité Nord aboutissait à un jeu de paume (Il était situé sur l’emplacement de la caserne Gouvion-Saint-Cyr actuelle – écrit en 1902), cette voie fut appelée, à son origine, rue du Jeu de Paume. En 1766, le sieur Nicolas Boulet ayant été autorisé à y bâtir une salle de spectacle, la rue prit dans son étendue deux noms différents ; la partie qui se dirigeait de la place Saint-Roch à la rue Leblond- Saint-Hilaire actuelle (écrit en 1902), conserva la dénomination de rue du Jeu de Paume, et la partie comprise entre la rue Leblond-Saint-Hilaire et la traverse Denfert- Rochereau reçut l’appellation de rue de la Comédie (Archives communales, CC. 76).
A la fin du XVIIIe siècle, ces deux rues n’en formèrent plus qu’une seule dite de la Comédie.
Un décret du 15 juin 1883 a donné à la rue de la Comédie et à la traverse Comédie le nom de Denfert-Rochereau (Denfert-Rochereau Pierre-Marie Philippe-Aristide), colonel français, né à Saint-Maixent. Gouverneur de Belfort en 1870, il défendit cette place avec une énergie héroïque, et n’en sortit que sur l’ordre formel du gouvernement de la Défense Nationale (1823-1878)).
UNE BLAGUE POUR LA ROUTE.

Celle-ci, je l’ai déjà servie, mais elle me plait tellement que je ne peux m’empêcher de la redonner :
Marius dit à Olive :
- Tu sais, méfie-toi de Titin ! il est tellement hypocrite qu’il y a des fois où il ne l’est pas !

J’ai terminé. Il est 7 heures du matin !
Bon vendredi à tous.
Affectueuses pensées à Isabelle, Raphaël, Olivier et Webber.
Et à demain, pour fêter les ANGELE !

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