EPHEMERIDES DU 25 NOVEMBRE 2024

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EPHEMERIDES DU LUNDI 25 NOVEMBRE 2024, 13e ANNÉE (n° 4610).

ILLUSTRATION : Cathy, dont c’est la fête aujourd’hui.

LES FÊTES :

Le 25 novembre est, traditionnellement, le jour de la fête de sainte Catherine d’Alexandrie dont le culte se répandit après les Croisades alors que son martyre remontait à 307.

Autrefois patronne des charrons parce qu’elle fut torturée sur une roue garnie de fers aigus, sainte Catherine était aussi la patronne des fileuses et de toutes les jeunes filles. Sa fête donne toujours lieu à diverses célébrations populaires parmi lesquelles celle des Catherinettes, jeunes filles à marier de plus de 25 ans. A Aix, cette fête marquait le premier jour des olivades.

Cathy sur le chantier du site de Portissol en 1985

On compte aujourd’hui environ plus de 5 000 personnes portant ce patronyme et près de 360 000 l’ayant comme prénom, ce qui place Catherine au 17e rang des prénoms les plus portés de France.

DICTON : Alors que chacun connaît le dicton : « A sainte Catherine, tout bois prend racine », les concepteurs du calendrier républicain, plus prosaïques, ont fait de ce jour celui du cochon, tant il est vrai que, dans les campagnes, c’était le moment, alors que l’hiver commençait à frapper à la porte de tuer le cochon ainsi que les animaux de la basse-cour afin de préparer les salaisons et autres conserves pour assurer la survie des familles lors des longues soirées qui s’annonçaient.

PENSEE : Madame, mademoiselle, monsieur, si vous aimez vraiment les oiseaux, achetez sans hésiter nos cages sans barreaux (Pierre Dac , Les petites annonces de l’Os à Moelle).

ÉPHÉMÉRIDES :

1280 – 25 novembre : LIEUX-DITS DE MARSEILLE – Gibas (charte aux archives municipales), première mention de Gibes – quartier rural, commune de Marseille, quartier du Canet.

1318 – 25 novembre : LIEUX-DITS DE MARSEILLE – Aygaladas, 25 novembre 1318 (chartes  aux archives de Saint-Victor). Les Aygalades – hameau, commune de Marseille (1872). Première mention : Aqua Lata, le17 juin 1223 (cartulaire de Saint-Victor), n° 946. On voit d’après les indications ancien­nes que le mot Eygalades, quoique officiel au XIXe siècle, ne correspondait pas à son étymologie. Le lieu des Aygalades fut érigé en fief en faveur de Jacques de Remezan par lettres de Charles VIII du mois d’avril 1489 (reg. Pellicanus de la Cour des Comptes, fol. 114). Cette seigneurie obvint par alliance à Jean Meynier d’Oppède qui en fit hommage au roi en 1532 (registre Hommagiorum, n° 29, fol. 250). Antoine de Glandevès ayant épousé Claire de Meynier renouvela cet hommage en 1543 (reg. Homm., n° 14, fol. 185). Le président de La Cépède en était seigneur en 1569 (reg. Justicia, fol. 68). Ce fief passa successivement entre les mains de Mestre d’Aigalades (1790), de Barras (1807), d’un sieur Ganivet (1819) et en dernier lieu (1828), du comte de Castellane. Le fief d’Aygalade avait droit de juridiction, et un juge, ordinairement un avocat en la Cour, y remplissait les fonc­tions judiciaires.

1342, 25 novembre : Trets. Continuation. par Raimond et Dragonet de Montauban, des franchises données aux habitants de Trets par leur père Raimond, leur mère Marguerite, leur tante Beatrix de la Roche et leur aïeule Sibile de Trets. (Acte 659 des vicomtes de Marseille, Henry  de Gérin-Ricard, 1926. Réf. de Gérin-Ricard : Ind. : Arch. connu, de Trets, Répertoire de 1501, fol. 8. — Notes de F. André sur Trets).

1434 – 25 novembre : Mort de Louis III DE Provence, rois de Naples ; Rene d’ANJOU LUI SUCCEDE – Mort de Louis III en Italie après avoir institué son frère René pour son héritier. Jusqu’à sa mort à Coseriza en 1434, il s’est épuisé à maintenir une domination précaire dans le Regno (Royaume de Naples), tandis que sur les côtes provençales la piraterie aragonaise entretient l’insécurité (M. Agulhon, N. Coulet, 1987). Quelques semaines après, Jeanne le suivra dans la tombe en léguant au nouveau comte de Provence le royaume de Naples ou des Deux-Siciles. Ce qui marquera l’avènement de René d’Anjou (« Chronologie » dans Martin Aurell, Jean-Paul Boyer, Noël Coulet – La Provence au Moyen Âge, 2005). René d’Anjou, ou René Ier d’Anjou, ou encore René Ier de Naples ou René de Sicile, surnommé par ses sujets provençaux le Bon Roi René (né le 16 janvier 1409 à Angers – mort le 10 juillet 1480 à Aix-en-Provence), fut seigneur puis comte de Guise (1417-1425), duc de Bar (1430-1480) de fait dès 1420, duc consort de Lorraine (1431-1453), duc d’Anjou (1434-1480), comte de Provence et de Forcalquier (1434-1480), roi de Naples (1435-1442), roi titulaire de Jérusalem (1435-1480) et d’Aragon (1466-1480), ainsi que pair de France et fondateur de l’Ordre du Croissant. C’est en prison que René apprit le brillant héritage qui venait de lui échoir. Marié à Isabeau de lorraine, fille du duc Charles II, celle-ci apporta la Lorraine à son époux à la mort de son père. René voulut prendre possession du duché. Mais il se trouva en présence d’un compétiteur dans Antoine de Vaudemont, frère de Charles II, donc oncle d’Isabeau. Antoine de Vaudemont, soutenu par le puissant duc de Bourgogne, battit René, qui fut fait prisonnier et enfermé au château de Dijon en 1431.

1568 – 25 novembre : le conseil d’Ollioules délibère : 1. Passer acte de la ferme de la boucherie à charge pour le boucher de vendre 9 patracs la livre de mouton et 8 celle de menon. 2. Payer 3 sous de repas par soldat à tous ceux qui en avaient logé. 3. Solliciter un sursis pour le paiement de la poudre apportée pour la garnison de la ville. 4. Faire réparer le reloge. 5. Demande de diminution et même d’exemption, si possible, des contributions que la communauté doit payer pour la compagnie de gens de guerre à cheval d’Ollioules. 6. De charger les nouveaux prieurs de faire mettre une porte à la chapelle de Sainte-Barbe, à cause que y si fait estable et de s’y prendre garde que n’y soit fait aulcunes immondices. 7. … attendu les plaintes de diverses femmes enceintes sur la conduite du curé,… le sommer de demander son changement… 8. taxer l’olly novel. 9. à raison d’une lieure par petite pénurie de blé : acheter 2000 charges de blé vue l’urgente nécessité des habitants (Castellan E., 1929).EPHEMERIDES SANARYENNES DU VENDREDI 25 NOVEMBRE 2022 (deuxième partie).

1616 – 25 novembre :  Le cardinal de Richelieu est nommé secrétaire d’Etat à la guerre par le roi Louis XIII. Il deviendra premier ministre en 1624. Il se fixe 3 buts : abattre la Maison d’Autriche, ruiner le parti protestant, détruire le pouvoir de la noblesse. En 1626, Richelieu, s’inscrivant dans la ligne d’Henri IV, centralisera l’administration en soumettant les amirautés régionales par l’instauration de la juridiction de la Grande Maîtrise de la Navigation et du Commerce de France (Henri Ribot, 2010, « La guerre navale au XVIe siècle »). Il développera deux points essentiels  de la maîtrise de la mer : une marine de guerre puissante pour veiller à la défense des bateaux de commerce partout dans le monde, ainsi qu’une série de bases maritimes où les navires pouvaient se ravitailler ou être réparés. Dès l’automne 1626, Toulon mettait en chantier son Parc Royal chargé de concevoir, construire, entretenir les vaisseaux portant la fleur de lys, devenant ainsi le premier port militaire français (Charles GALFRÉ, 2003, Histoire sociale de l’Arsenal de Toulon, Ollioules : éd. de la Nerthe). Viendront ensuite : Brest (1629), Rochefort (1668), Lorient (1770), Cherbourg (1813). Aussitôt La Rochelle soumise au roi Louis XIII en 1628, la priorité fut redonnée à la Méditerranée où l’on avait assisté au débarquement de troupes espagnoles, repoussées par les milices populaires des communautés des côtes provençales (Barthélemy ROTGER, 1984, op. cit., p. 100).

Craignant que l’Espagne attaque les côtes de Provence, il prescrira à M. de Séguiran, sieur de Bouc, premier président de la cour des comptes, de procéder à une visite des ports et des fortifications de la côte de Nice à Arles ; ce qui sera fait de janvier à mars 1633. L’idée de Richelieu d’établir une base navale à Toulon – qui reprendra le projet de Henri IV en l’améliorant – conduira en 1634-1635, à la construction de la Tour de Balaguier. La portée utile des canons étant alors de 400 m, il ne restera plus qu’une étroite passe hors de portée des deux tours, encore ne faut-il pas être obligé de manœuvrer des navires dans cette passe pour entrer dans la petite rade de Toulon. Il fera également fortifier l’île des Embiers qui avait déjà un fortin transformé en 1612.

1660 – 25 novembre : SANARY ELIT SES REPRESENTANTS AU CONSEIL D’OLLIOULES – Le 25 novembre 1660, assemblés dans la Chapelle Notre-Dame de Consolation, chapelle des Pénitents Blancs après avoir été convoqués à son de cloche et à haute et intelligible voix, les habitants de Saint-Nazaire (Sanary) élirent leurs représentants au Conseil d’Ollioules. Le nombre de personnes participant au vote fut de 135 chefs de famille, représentants 1 200 âmes de communion, occupant plus de 250 maisons. Furent élus: Jacques Bernard, Denis Bernard, Barnabé Infernet. Après cette élection, toutes les affaires du bourg firent l’objet de délibérations et d’assemblées qui se tinrent toujours à la Chapelle des Pénitents Blancs qui fut ainsi consacrée Maison Commune (A. Place, H. Ribot, B. Rotger, 1982).

1789 – 25 novembre : organisation des municipalités – L’Assemblée a décrété dix arti­cles concernant l’organisation des municipalités : tous les citoyens actifs de chaque bourg, ville, paroisse ou communauté pourront concourir à l’élection des membres du corps munici­pal, dont le chef portera le titre de maire. On constate que les domestiques et les pauvres sont toujours relégués à l’écart, comme dans le cadre des élections législatives. Marat s’élève d’ailleurs violemment contre la distinction entre citoyens actifs et passifs (Agenda du Bicentenaire, MERCREDI 25 NOVEMBRE).

-1867 – 25 novembre :AGENDA DE JEAN-BAPTISTE HERMITTE, premier adjoint de Marius Michel, maire de Sanary – lundi – Ste Catherine. Temps couvert froid pas de vent. Aujourd’hui les écoles de petites filles ont célébré la sainte Catherine. Mademoiselle Esther Perronne, la nouvelle institutrice qui a remplacé mademoiselle Geofroy ou mieux Madame Gasquy, était à la tête de la troupe de jeunes filles. Il y avait également madame Giraud, nommée nouvellement institutrice communale. Nous attendons pour demain les pluies torrentielles annoncées par Mathieu de la Drôme.

-1869 – 25 novembre :AGENDA DE JEAN-BAPTISTE HERMITTE, premier adjoint de Marius Michel, maire de Sanary – jeudi – St Lin, pape. Continuation de la pluie pendant la nuit passée et à présent il pleut toujours une pluie plus fine. Les petites demoiselles de nos écoles auraient désiré avoir un temps plus agréable pour faire leur fête de sainte Catherine qui aura lieu malgré cela. Elles ont été à la messe à 9h du matin et cet après-midi, elles mangeront la collation. Ce qui est la partie la plus intéressante pour cette jeunesse. Ce matin à 8 heures, le thermomètre marque 9° centigrades, il fait un peu froid à cause d’une petite brise d’ouest. Puis la pluie a cessé, le soleil apparut un peu pâle, le vent à l’ouest était une faible brise. L’après-midi le vent n’a pas augmenté, mais le ciel se découvre peu à peu. Le pluviomètre a donné pour aujourd’hui 3 millimètres.

1903 – 25 novembre : TRAMWAY DE L’OUEST VAROIS– En 1903, la ville de Toulon envisage de prolonger la ligne de Bon-Rencontre jusqu’à la limite de la Seyne en passant par l’Escaillon et la Pyrotechnie (conseil municipal de Toulon le 25 novembre et la Seyne le 19 décembre).

1917 – 25 novembre : Édouard Delanglade  – nom d’une rue du 6e arrondissement de Marseille. Né à Marseille le 2 octobre 1868, Édouard Delanglade est mort à Bellemagny (Haut-Rhin) le 25 novembre 1917 au cours de la Première Guerre mondiale.

1940 – 25 novembre : Menthon fait paraître à Marseille le premier numéro du journal résistant « Liberté ». François de Menthon, né le 8 janvier 1900 à  Montmirey-la-Ville (Jura) et mort le 2 juin 1984 à Menthon-Saint-Bernard (Haute-Savoie). Résistant, homme politique et juriste français il adhéra à 19 ans à l’Association catholique de la jeunesse française (ACJF) qu’il présida de 1926 à 1930. Elu conseiller municipal de Nancy, il milita au Parti démocrate populaire. Blessé et fait prisonnier en 1940, il réussit à s’évader et rejoignit aussitôt la Résistance. Il reçut à plusieurs reprises Jean Moulin. Fondateur du mouvement Liberté à Annecy, puis à Lyon en novembre 1940, il édita son journal clandestin, dont les deux premiers numéros ont été imprimés à Annecy et les suivants à Marseille. Il fut l’un des responsables du mouvement Combat issu de la fusion de Liberté avec le mouvement fondé par Henri Frenay « Petites ailes de la France fin 1941.

1959 – 25 novembre : Gérard Philipe succombe en pleine gloire à 36 ans d’un cancer du foie foudroyant. Jeune, beau, charismatique, il était la plus grande vedette de l’après-guerre. Gérard Albert Philip, dit Gérard Philipe, était né le 4 décembre 1922 à Cannes. La scène était sa passion. Gérard Philipe avait noué une relation puissante avec son «patron» Jean Vilar. Le directeur du Théâtre National Populaire l’avait engagé dès son arrivée au «T.N.P. » en 1951. Il avait fait sa renommée en le dirigeant dans «Le Cid» l’année suivante à Chaillot et Avignon. Pour le grand public, Gérard Philipe était plutôt « Fanfan la Tulipe » dans le film de Christian-Jaque, en 1951. Au cinéma, son «second métier», il a aussi tourné pour les plus grands – Yves Allégret, Claude Autant-Lara, Marcel Carné, René Clair, Jacques Becker, Roger Vadim, et finalement Luis Buñuel (Paris Match). Photographie de Gérard Philipe en mars 1950 (Walter Carone / Paris Match).

1977 – 25 novembre : LE BAGAD DE L’ECOLE DES MECANICIENS DE SAINT-MANDRIER PERD 24 DE SES MEMBRES DANS UNE CATASTROPHE AERIENNE – Jeudi soir, 24 novembre, avait lieu la finale à Mont de Marsan entre les deux bases aériennes de Saintes et de Mont de Marsan. Mais pour récompenser les demi-finalistes, ceux-ci avaient invité à Mont de Marsan le bagad du Groupe des Ecoles de Mécaniciens (GEM) de Saint Mandrier en spectateurs, mais aussi pour assurer le « lever de rideau » de l’émission. Ils ont joué quelques minutes.

Ils se sont embarqués, jeudi matin à Hyères, vers dix heures, pour rejoindre Mont de Marsan. Vingt-trois membres du bagad, accompagnés par quatre officiers et sous-officiers d’encadrement, de la directrice du foyer du GEM, ainsi que quatre membres d’équipage de la base aérienne d’Evreux.

« Le vendredi 25 novembre, vers une heure du matin à l’issue de la finale, les aviateurs gagnants accompagnent leurs camarades marins jusqu’à leur avion, un Nord Atlas 2501. »

Vers 02h30, à quarante kilomètres au Nord-Ouest de Béziers, les habitants du minuscule hameau de Lignon, perdu dans la région du Haut-Languedoc, entendent soudain les ratés d’un moteur. La tempête faisait rage, raconte un habitant. Je me suis habillé à la hâte et je suis descendu dans la rue où se trouvaient déjà plusieurs voisins.

En quelques minutes ils sont tous réunis dans la nuit noire. Au-dessus de leurs têtes ils aperçoivent alors les points lumineux du Nord Atlas en difficulté. Cela ne fait aucun doute à présent, l’avion volait très bas, le bruit devient assourdissant, comme si l’avion se rapprochait des maisons ! Et soudain, devant les villageois terrifiés, l’appareil pique du nez à une allure vertigineuse. Le Nord Atlas se dirige tout droit vers la châtaigneraie de la Sicarderie, un mamelon situé à 150 mètres du hameau, sur les premiers contreforts de la Montagne Noire qui sépare le Tarn de l’Hérault. Trente secondes plus tard c’est l’explosion.

« Du Nord Atlas il ne reste que des débris calcinés, dispersés sur des dizaines de mètres. » (“Catastrophe de PREMIAN – Site de aemef”) Mais il ne reste aucun espoir : nul survivant ne sera extirpé des décombres fumants. Les trente-deux passagers, dont la liste figure ci-dessous, du Nord-Atlas sont tous morts : le commandant en second, deux officiers, trois officiers mariniers et dix-huit quartiers maîtres, matelots et apprentis mécaniciens du bagad.

Chaque année depuis, une commémoration est organisée (Alabordache / marine / espacemarine / ecole / ecoles / cinsaintmandrier / actualite).

La formation mandréenne est régulièrement invitée dans toutes sortes de festivités se déroulant en France métropolitaine ou d’outre-mer. La relève a toujours été assurée et la tradition respectée, ne serait-ce que pour honorer les disparus de la catastrophe aérienne de Prémian, le 25 novembre 1977, dans laquelle aucun survivant n’avait été retiré des décombres de l’appareil (Ken Nicolas, vol. 2, p. 75). Parmi les journaux qui relatèrent l’accident, « Var-Matin République » rendait un vibrant hommage aux jeunes disparus et aux officiers qui les accompagnaient car rien de ce qui touche notre marine ne pouvait laisser nos concitoyens insensibles. À cet hommage, ils associèrent les quatre membres de l’équipage du Nord Atlas 2501 (SM Chenal – SM Sarda).

2018 : METEO SANARY – Nous relevions : Ciel partiellement couvert. Vent : 39 km/h. Température maximale 17° et minimale 8°.

2019 : METEO SANARY – Après de belles éclaircies nocturnes où la température n’aura pas dépassé les 10°, la journée sera mitigée jusqu’à 10 h, quelques nuages continuant de cacher le soleil, puis, le mistral reprenant le dessus sans pour autant dépasser les 10 km/h, le soleil resplendira dans l’après-midi. Les températures maximales devraient flirter avec les 16°. Lever du soleil à 7h 41, coucher à 17h 05.

2020 – 25 novembre :  « UNE » de VAR-MATIN :

– « Aurevoir Domi ! Le Toulonnais s’est donné la mort hier. Il avait 48 ans. Sous le choc , le monde du rugby salue sa légende.

– Confinement : La France franchit la barre des 50 000 décès. Un retour à la liberté en trois temps : s’aventurer au-delà d’un kilomètre de son domicile, penser à Noël ne sera plus tabou, acheter un livre ne fera plus de vous un délinquant.

– Marine : le sous-marin « Perle » est sorti de bassin.

Signes : Trois brebis et cinq agneaux retrouvés morts.

– Tendance : les échecs, un jeu en pleine réussite.

2022 – 25 novembre :  « UNE » de VAR-MATIN :

– Violence faite aux femmes. La lutte s’organise. Comment font-ils face sur la Côte d’Azur ? Forces de l’ordre, acteurs locaux et associations main dans la main. Chantal Molinès : « En 2023, nous mettrons le paquet sur la prévention. » – Toulon – La Seyne : quel trafic pour relancer Bégaillon ?

-.Ollioules : une rareté aux enchères demain.

-.Ocean Viking – La totalité des migrants a quitté Giens.

-68e rallye du Var – Top départ aujourd’hui à Ste-Maxime ?

EN DIRECT DE NOTRE BIBLIOTHEQUE : en hommage aux Catherine.

Pour Cathy : Bonne fête ! (Henri et Isabelle)

-Alberto Sillioti – Sainte-Catherine (du Sinaï), le monastère et sa région, GEODIA, Verone, 2008, 95 p. 

-Catherine Bensaïd – Je t’aime, la vie, éditions Robert Laffont, Paris, 2000, rééd. PressesPocket n° 11366, 2002, 250 p.

-Catherine Le Cossec – Barbara, danser vers sa lumière, Editions Autres Temps, 2001, 166 p.

-Catherine Rihoit – Regards de femme, 1984

-Confrérie Sainte-Catherine de La Cadière : Legs testamentaire de Reynouard Tardin, sabotier à la Cadière, le 27 février 1394, membre de la. Manuscrit de 40 p. collationné à partir des textes d’Elzéar George dit Ollières en 1450

-Henri Troyat – Catherine la Grande, Flammarion, Paris, 1977, 544 p., cote H 18353.

-Henri Vallotton – Catherine II, Paris, Librairie Arthème Fayard, rééd. Club des Amis du Livre, Paris, 1961, 288 p., cote H 13654

-Zoé Oldenbourg – Catherine de Russie, Sélection du Reader’s digest, « Mémoire de l’Histoire, 2001, 228 p., cote H 18209.

Et de nombreux autres ouvrages parlant de ou rédigés par Catherine.

EN DIRECT DE NOS ARCHIVES :

Sanary-sur-mer : NOMS DE QUELQUES RUES, PLACES et EDIFICES. 389e livraison –

Emplacement de l’ancienne chapelle Ste Catherine. Le quai en a gardé le nom.

1660 – 25 novembre : SANARY ELIT SES REPRESENTANTS AU CONSEIL D’OLLIOULES – Le 25 novembre 1660, assemblés dans la Chapelle Notre-Dame de Consolation, chapelle des Pénitents Blancs après avoir été convoqués à son de cloche et à haute et intelligible voix, les habitants de Saint-Nazaire (Sanary) élirent leurs représentants au Conseil d’Ollioules. Le nombre de personnes participant au vote fut de 135 chefs de famille, représentants 1 200 âmes de communion, occupant plus de 250 maisons. Furent élus: Jacques Bernard, Denis Bernard, Barnabé Infernet. Après cette élection, toutes les affaires du bourg firent l’objet de délibérations et d’assemblées qui se tinrent toujours à la Chapelle des Pénitents Blancs qui fut ainsi consacrée Maison Commune (A. Place, H. Ribot, B. Rotger, 1982).

-1867 – 25 novembre :AGENDA DE JEAN-BAPTISTE HERMITTE, premier adjoint de Marius Michel, maire de Sanary – lundi – Ste Catherine. Temps couvert froid pas de vent. Aujourd’hui les écoles de petites filles ont célébré la sainte Catherine. Mademoiselle Esther Perronne, la nouvelle institutrice qui a remplacé mademoiselle Geofroy ou mieux Madame Gasquy, était à la tête de la troupe de jeunes filles. Il y avait également madame Giraud, nommée nouvellement institutrice communale. Nous attendons pour demain les pluies torrentielles annoncées par Mathieu de la Drôme.

-1869 – 25 novembre :AGENDA DE JEAN-BAPTISTE HERMITTE, premier adjoint de Marius Michel, maire de Sanary – jeudi – St Lin, pape. Continuation de la pluie pendant la nuit passée et à présent il pleut toujours une pluie plus fine. Les petites demoiselles de nos écoles auraient désiré avoir un temps plus agréable pour faire leur fête de sainte Catherine qui aura lieu malgré cela. Elles ont été à la messe à 9h du matin et cet après-midi, elles mangeront la collation. Ce qui est la partie la plus intéressante pour cette jeunesse. Ce matin à 8 heures, le thermomètre marque 9° centigrades, il fait un peu froid à cause d’une petite brise d’ouest. Puis la pluie a cessé, le soleil apparut un peu pâle, le vent à l’ouest était une faible brise. L’après-midi le vent n’a pas augmenté, mais le ciel se découvre peu à peu. Le pluviomètre a donné pour aujourd’hui 3 millimètres.

(à suivre)

LE TERROIR MARSEILLAIS  – 589e livraison : Industries artistiques : (suite)

Robert n’ayant d’ailleurs pas d’enfant, à peu de dépenses domestiques et dans son culte pour son art il lui consacre sans compter tous ces revenus le rue commerçant trouve dans sa femme personne intelligente et de haute naissance une précieuse collaboratrice qui le remplace pendant ses absences dans la gestion d’affaires délicates et complexes.

Une mention du Guide marseillais nous apprend l’existence de la manufacture Robert en 1793. On y fabriquait alors comme avant la révolution la poterie grossière la faïence fine et la porcelaine. C’est la fin de cette longue et brillante fabrication.

Rien ne prouve mieux l’estime dont les maîtres faïenciers de Marseille ont entouré leurs confrères que les marques de confiance qui ne cessèrent de lui prodiguer dans les assemblées plénières de leur Corporation : y a-t-il un rapport à faire ? Robert en est chargé ; faut-il lire un député ou un syndic ? Tous les suffrages le désignent,   ?

(à suivre)

LA SEYNE-SUR-MER – Textes divers.291e livraison. 

1903 – 25 novembre : TRAMWAY DE L’OUEST VAROIS– En 1903, la ville de Toulon envisage de prolonger la ligne de Bon-Rencontre jusqu’à la limite de la Seyne en passant par l’Escaillon et la Pyrotechnie (conseil municipal de Toulon le 25 novembre et la Seyne le 19 décembre).

OLLIOULES (51e livraison) :

1986 oppidum de la Courtine d'Ollioules, Var, sondage IE, surface 4 W10, vidage de l'olpé contenant le lot monétaire

1568 – 25 novembre : le conseil d’Ollioules délibère : 1. Passer acte de la ferme de la boucherie à charge pour le boucher de vendre 9 patracs la livre de mouton et 8 celle de menon. 2. Payer 3 sous de repas par soldat à tous ceux qui en avaient logé. 3. Solliciter un sursis pour le paiement de la poudre apportée pour la garnison de la ville. 4. Faire réparer le reloge. 5. Demande de diminution et même d’exemption, si possible, des contributions que la communauté doit payer pour la compagnie de gens de guerre à cheval d’Ollioules. 6. De charger les nouveaux prieurs de faire mettre une porte à la chapelle de Sainte-Barbe, à cause que y si fait estable et de s’y prendre garde que n’y soit fait aulcunes immondices. 7. … attendu les plaintes de diverses femmes enceintes sur la conduite du curé,… le sommer de demander son changement… 8. taxer l’olly novel. 9. à raison d’une livre par petite pénurie de blé : acheter 2000 charges de blé vue l’urgente nécessité des habitants (Castellan E., 1929). EPHEMERIDES SANARYENNES DU VENDREDI 25 NOVEMBRE 2022 (deuxième partie).

1660 – 25 novembre : SANARY ELIT SES REPRESENTANTS AU CONSEIL D’OLLIOULES – Le 25 novembre 1660, assemblés dans la Chapelle Notre-Dame de Consolation, chapelle des Pénitents Blancs après avoir été convoqués à son de cloche et à haute et intelligible voix, les habitants de Saint-Nazaire (Sanary) élirent leurs représentants au Conseil d’Ollioules. Le nombre de personnes participant au vote fut de 135 chefs de famille, représentants 1 200 âmes de communion, occupant plus de 250 maisons. Furent élus: Jacques Bernard, Denis Bernard, Barnabé Infernet. Après cette élection, toutes les affaires du bourg firent l’objet de délibérations et d’assemblées qui se tinrent toujours à la Chapelle des Pénitents Blancs qui fut ainsi consacrée Maison Commune (A. Place, H. Ribot, B. Rotger, 1982).

Toulon ancien et ses rues. 103e livraison. MONGIN – Toulon ancien et ses rues. DEUXIÈME PARTIE

Agrandissement de 1589

VI Rues tracées dans le Borc de Dona Borgna.

Rue des Trois Dauphins

Avant de recevoir, en 1861, la dénomination de rue des Trois Dauphins qu’elle doit à la fontaine de la place Puget, cette voie a porté tour à tour les appellations suivantes : 2me rue du bourg de Donne Borgue (Archives communales, GC. 20) ; rue des Trois-Mulets (CG. 512 bis ; DD. 44) du nom d’un logis ouvert, dès 1623, dans ce quartier ; rue du Vendémiaire (modernes. — Registre des Délibérations,

an VII. — Journée célèbre par la victoire que Bonaparte remporta à Paris sur les sections insurgées contre la Convention) ; puis de nouveau rue des Trois-Mulets.

Primitivement la rue des Trois-Dauphins n’avait pas une très grande étendue ; elle n’allait pas au-delà de la rue Corneille actuelle. L’agrandissement de 1852 l’a prolongée jusqu’au boulevard de Strasbourg.

En 1853 le sous-préfet de Toulon proposa de donner à cette rue le nom de l’Etoile ; mais sa proposition n’eut pas de suite.

La petite place dite des Trois-Dauphins et située à l’extrémité Est de la rue de l’Humilité ne date que d’une cinquantaine d’années. Sur son emplacement se dressaient, avant celte époque, deux maisons dont l’une, s’avançant en pointe, fermait presque totalement l’entrée de la rue de l’Humilité. Afin de dégager le passage, la municipalité acheta ces deux maisons et les fit démolir. (à suivre).

une  COURTE blague  POUR LA ROUTE :

« Que celui qui a laissé échapper une balle perdue le 30 juin, rue Lafayette, à Paris, ne s’inquiète plus, c’est moi qui l’ai » (X…, Hôpital Lariboisière).

ET POUR CONCLURE !

L’hiver est en route ! nous sommes bien le 25 novembre, il est 8 heures du matin, tout est calme au-dehors !

Pensées affectueuses à Isabelle, Raphaël, Olivier et Webber, ainsi qu’à tous mes parents et amis épars dans le monde. Une bise magnifique pour Cathy et toutes les Catherine passées, présentes et à venir.

Bon SAMEDI à tous, et surtout « bonne Sainte CATHERINE » pour mon épouse !

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