EPHEMERIDES DU 1er OCTOBRE

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EPHEMERIDES DU MARDI 1er OCTOBRE 2024, 13e ANNÉE (n° 4561)

ILLUSTRATION : .

Schéma d’une madrague

FETES :

Aujourd’hui, nous fêtons les quelque 123 000 THERESE, celles qui se reconnaissent en THERESE Martin, en religion sœur THERESE DE L’ENFANT JESUS ET DE LA SAINTE FACE, plus connue sous le nom de sainte THERESE DE LISIEUX qui ne doit pas être confondue avec sainte THERESE D’AVILA dont la fête tombe le 15 de ce même mois. Née à Alençon en 1873, elle mourut de la tuberculose à Lisieux en 1897. La basilique qui a été édifiée en son honneur est le deuxième plus grand lieu de pèlerinage après Lourdes.

Sainte THERESE est la patronne des aviateurs.

C’est aussi la saint REMY, saint auquel se réfère le dicton souvent vérifié : « A la Saint-Rémy, la grande chaleur est finie ».

Puisqu’il m’est donné de rappeler le nom de ce saint, je n’aurai garde d’évoquer la légende qui court dans les Alpilles et assure que Clovis séjourna en ces lieux en compagnie de l’évêque de Reims, REMY, qui y ressuscita une fille du pays. De ce temps daterait le nouveau nom de la cité, dédiée à SAINT-REMY, qui eut, plus tard, le privilège de fournir l’huile des sacres des rois de France.

Autre fête : ARIEL et ses variantes Ariele, Arielle, Eurielle, Uriel, Urielle.

Le calendrier républicain a choisi de rendre hommage aux vignerons en faisant du premier octobre, 10e jour de vendémiaire, celui de la CUVE.

Schéma d’une madrague

Date limite de calaison des madragues : L’industrie de la pêche occupait bon nombre de patrons « à pesche » comme l’on disait alors, mais à certaines époques celle-ci était gênée lorsque la saison des madragues arrivait. L’exploitation de Ces madragues sera souvent la cause du mécontentement des pêcheurs Car il était interdit de pêcher dans les eaux réservées aux madragues pendant la durée de leur calaison. Celle-ci était autorisée du 1er avril au 1er octobre. Cela restreignait l’exercice de la pêche libre.

DICTON : Si octobre est chaud, février sera froid (Les dictons de la sagesse paysanne, 1983)

EPHEMERIDES :

1226 – 1er octobre : MARSEILLE – confirmation par Raimond, Alasacie, Bertrand et Raimond, leurs enfants, à Hugolin. nouveau podestat, de la convention passée le 20 novembre 1225 entre Spino de Sorresina, podestat de Marseille, et Raimond de Baux, vicomte, sa femme Alasacie et ses fils pour la cession de leurs droits seigneuriaux sur Marseille, avec promesse de défendre le commune contre toute personne voulant lui faire le. guerre. Les contractants s’absoudront mutuellement des méfaits commis pendant le guerre. Raimond donnera en garantie le château de Vitrolles pendant trois ans, tous ses biens et le seigneurie de Châteauneuf que la commune gardera à ses dépens ; il n’imposera aucun nouveau droit sur son domaine, si ce n’est avec le consentement de la commune. Le podestat promet de recevoir Raimond et ses fils comme citoyens de Marseille, de leur donner une maison d’une valeur de 10.000 sous et 3.000 sous de pension annuelle.

Suivent les confirmations de cet accord : 1° par Bertrand et Guillaume de Baux, [fils de Raimond,] 13 décembre 1225 2° par Alasacie [de Marseille], femme de Raimond de Baux. 15 janvier 1226 ; 3° par Raimond V de Baux, autre fils de Raimond, 5 mars 1226 ; 4° par Raimond, Alasacie, Bertrand et Raimond, leurs enfants, à Hugolin. nouveau podestat 1er octobre 1226 ; 5° par Guillaume de Baux, autre fils de Raimond, au même Hugolin, 2 octobre 1226. Parmi les témoins de l’acte et des confirmations : Raimond de Trets Geofroi de Trets, frère d’Alasacie ; Raimond de Trets. Gaufridet de Trets, Rostan d’Agoult. (acte 446 des vicomtes de Marseille, par Henry de Gérin-Ricard, 1926. Réf. : B. Arch. comm. de Marseille, AA 5, fol. 68 v°. a. F. Portai, La République marseillaise, p. 356. Ind. : Dr Barthélemy, Inventaire…, n°* 217 et 222).

1269 – du 30 septembre au 1er octobre (7 – 8 octobre)  : (T 9) Florence – pluies abondantes et continuelles le 30/09 et le 1/10 (7-8 :10). Inondation des cours d’eau le 1/10 (7-8 :10), due à l’abondance des pluies. Inondation de l’Arno à Florence.

(Florence 1998 – cl. H. Ribot)

1401 – 1er octobre : Marseille, mention de Teuliciam (acte notarié). La Taulisse – quartier rural, en 1872, de la commune de Marseille, au Cannet. Première mention : Teuletum, 20 avril 1284 (acte notarié).

1498 – 1er octobre : allié des Français, César Borgia débarque à Marseille. Il vient d’être nommé duc du Valentinois par Louis XII, roi de France et comte de Provence. En 1501, nommé duc de Romagne par son père le pape, il se débarrassera de ses principaux ennemis en les faisant assassiner. C’est lui qui inspira Machiavel dans son œuvre « Le Prince ».

« Six-Fours-les-Plages (environ de) (Var) : un coin du port et du village du Brusc barques amarrées au quai des excursionnistes près d’une diligence les façades des maisons »

1565 – 1er octobre : PERMISSION POUR LA PÊCHE ACCORDÉE A SIX-FOURS PAR LE SEIGNEUR EVEQUE DE TOULON: Sur la réquisition verbale qui fut faite à Monseigneur Thomas Jacomilli, évêque de Tollon, étant en visite à la paroisse de Six-Fours, par les habitants et pêcheurs dudit lieu, disant que certains jours et heures incertaines, passe grande quantité de poisson par leur mer, et que si pour lors, on perd l’opportunité de les pêcher, on ne saurait les avoir après. C’est pour cela que fut supplié, ce cas arrivant, de leur donner permission de pêcher tous les jours des fêtes, à l’exception des dimanches de la nativité et de la résurrection de Notre Seigneur Jésus Christ, encore des jours et fêtes de Pâques et de la Pentecôte, de tous les saints et la Bien heureuse Marie. Surquoi ledit Seigneur évêque, adhérant aux humbles supplications desdits habitants et pêcheurs, leur aurait accordé la permission de pêcher tous les jours des fêtes, excepté toutefois les susnommées, avec le pouvoir de caler leur filets, même les jours des dimanches, après les vêpres. Toutefois, le susdit cas arrivant, qu’ils soient obligés, à peine d’excommunication (latte santenoie), de payer la quatrième partie du prix du poisson à la fabrique de l’église paroissiale St Pierre, dudit Six-Fours, pour être convertie et employée à l’amplification d’icelle, sans pouvoir alléguer aucune excuse, ni user d’aucun délai. Voulant que les ouvriers et curé de ladite église soient tenus de leur rendre compte desdits deniers exigés et que lesdits pêcheurs puissent être contraint de payer ladite quatrième sous les mêmes peines prédites. Ayant commis le soin auxdits ouvriers et curé, données lesdites lettres patentes à Six-Fours, le premier octobre 1565 (Jean Denans).

1628 – 1er octobre : RELIGION – André, curé de Sanary

1684 – 1er octobre : DÉCÈS DU DRAMATURGE PIERRE CORNEILLE.

1698 – 1er octobre : INHUMATION À LA CHAPELLE DE SAINTE-TERNIDE DE SAINT-NAZAIRE (SANARY) – L’an 1698 et le Premier Octobre à quatre heures du soir a esté ensevelie à la chapelle Sainte-Ternide en campagne terroir de Senary au quartier de la Piolle demoiselle Marguerite ROUSSE famme du sieur Guilhaume ICARD âgée d’environ quarante-cinq ans sur let quatre heures du soir ayant reçu les sacrements de pénitence et Extrême onction en présence de messires Noël Sicard prêtre et André Coulomb prêtre soussignés avec moi, Rinier, secondaire (Registre des Actes paroissiaux d’Ollioules pour l’année 1698, page 19 vo Archives d’Ollioules).

1720 – 1er octobre : L’EPIDEMIE DE PESTE SEMBLE S’APAISER A MARSEILLE A PARTIR DU 1er OCTOBRE : du 1er au 10 octobre on « ne comptera que » 200 morts par jour. Des renforts militaires sont envoyés pour éviter les pillages ; les mendiants sont évacués de la Charité qui devient l’hôpital spécialisé pour soigner la peste (Vallentin du Cheylard d’après André Maurice, 1983 ; Roger, 2000).

1789 – du 20 août au 1er octobre :

UNE CONSTITUTION POUR LA FRANCE – Première discussion à l’Assemblée sur la Constitution (Duby Georges, Histoire de la France, 1987).

JEUDI 1er OCTOBRE – Aujourd’hui, les officiers des gardes du corps du roi ont invité ceux du régiment de Flandres à un banquet dans la salle de l’Opéra de Versailles. Les soldats ont beaucoup bu à la santé de la famille royale et, lorsque celle-ci apparaît au complet dans sa loge, c’est l’euphorie ! On reconduit le roi, la reine et le dauphin dans leurs appartements sous les acclamations… La cocarde tricolore est foulée aux pieds (Agenda du Bicentenaire).

1791 – 1er octobre :

1. CONTRE-RÉVOLUTION OU RÉVOLUTION ? – 1er octobre : Contre-Révolution ou révolution populaire, à tout le moins à participation populaire ? C’est là le dilemme auquel les cadres de la révolution bourgeoise se trouvent confrontés, et l’on peut dire que c’est en fonction de la réponse qu’ils y donnent que s’effectue le reclassement des forces politiques, lorsqu’au lendemain de la fuite de Varennes, dû massacre du Champ-de-Mars et de la promulgation définitive de l’Acte constitutionnel par un souverain dont les députés ont voulu maintenir la fiction de l’enlèvement, se réunit la nouvelle Assemblée législative (1er octobre 1791). Pour les uns, tel Dupont de Nemours qui veut briser la « machine à insurrections », il faut arrêter la Révolution : ce seront les Feuillants, dont le nombre (263 sur 745 députés) ne masque pas les divisions en coteries, La Fayette d’un côté, le « triumvirat » de l’autre (Barnave, Duport, Lameth). Les autres, que l’on va appeler « brissotins », du nom d’un de leurs leaders, Brissot, ne sont sans doute pas moins tiraillés entre un groupe où Vergniaud, Guadet, Gensonné, Condorcet se détachent, et quelques démocrates avancés, Chabot, Merlin, ou Carnot. Mais avant que les dissensions n’éclatent, il peut paraître qu’ils font leur la formule par laquelle Jérôme Pétion, le maire de Paris, réfute à l’avance la théorie du « dérapage » : « La bourgeoisie et le peuple réunis ont fait la Révolution. Leur réunion seule peut la conserver. » Pour nombre des hommes de gauche (à part Marat, ou Robespierre aux Jacobins), le mariage dont il s’agit est un mariage de raison : on le voit à la manière dont les brissotins condamnent un mouvement populaire, qu’ils ne comprennent pas, dans ses revendications économiques ou sociales.

2. OUVERTURE DE L’ASSEMBLEE LEGISLATIVE COMPOSEE DE 745 MEMBRES. Elle sera soumise au-dehors à l’influence des clubs (les Feuillants, avec La Fayette, Bailly, etc., les Cordeliers avec Marat, Danton, Desmoulins, etc., les Jacobins avec Robespierre), au-dedans à celle des Girondins (ses membres les plus influents étaient députés de la Gironde). Le 1er octobre 1791 a eu lieu la séance inaugurale de l’assemblée législative. Prétextant ce changement au sein de l’Assemblée nationale, quelques gardes nationaux en profitent pour démissionner de leur fonction. Toutes ces démissions sont sans doute loin d’être volontaires (Gérard Delaforge, Le Beausset et la Révolution française).

1793 – 1er octobre :

1. DECISIONS CAPITALES DU GOUVERNEMENT REVOLUTIONNAIRE – Pour gagner des soutiens populaires, le gouvernement révolutionnaire proclama l’abolition des droits féodaux sans indemnités (17 juillet 1793), le maximum des prix que réclamaient les Sans-Culottes (1er octobre 1793), abolition de l’esclavage (4 février 1794), la distribution des biens des suspects aux pauvres, le droit à l’instruction, au travail et à Assistance (Lucien Bély, Histoire de France).

2. TOULON ADOPTE LA COCARDE BLANCHE – A Toulon, le 1er octobre, la cocarde blanche remplaça la cocarde tricolore. Le même jour, Lapoype tente de donner la main à Carteaux ; 1.800 hommes sous les ordres de Victor (le futur duc de Bellune) tournent le Faron par Tourris et forcent le Pas de la Masque, sentier qui paraissait inaccessible. L’ennemi fuit, abandonne la redoute de Croix-Faron. Les assiégés décident de ressaisir cette position ; trois colonnes s’élancent par le chemin du Faron, celui de Saint-Antoine, et par la vallée de Valbourdin, et reprennent la place. L’air de Toulon perdait chaque jour un peu de sa légèreté car on sentait le poids de deux polices : celle du Comité de Surveillance et celle des espions que la Convention introduisait. Le premier octobre se déroula une nouvelle cérémonie qui, à distance, dans son contexte historique, paraît aussi triste que la démarche d’une personne aveugle. Les cloches sonnaient, les canons des forts et ceux des navires tonnaient, partout des fanfares. Au milieu de la place d’Armes, là où avait été planté, puis abattu, l’arbre de la liberté, un mât, avec au sommet le drapeau blanc de la monarchie. A l’issue d’un Te Deum à la cathédrale (on ne les comptait plus) les autorités religieuses, militaires et civiles proclamaient solennellement le début du règne de Louis XVII. La cocarde blanche était rendue obligatoire. Les spectateurs détournaient leur regard de l’emblème royal qu’on venait de hisser, pour le porter, plus haut et plus loin, vers le sommet du mont Faron, d’où s’élevaient les fumées d’une fusillade. Les républicains donnaient l’assaut au fort, dont la masse claire tranchait sur la grisaille du rocher. La cérémonie royaliste était terminée depuis un moment et les Toulonnais demeuraient là sur la place, le visage levé vers le mont. On se passait des lunettes d’approche. Le drapeau royal paraissait bien seul à son mât, un peu oublié. On avait le droit de penser que la cérémonie la plus significative était sans doute celle qui se déroulait au sommet de la montagne grise. Par instants, on entendait le bruit de la mousqueterie. Vers trois heures, les fusils se turent. La foule sur la place devint elle aussi tout à fait silencieuse. Et soudain, au-dessus du parapet du fort, une grande flamme blanche qui se déployait. Victorieusement. — Vive le Roi ! Vive le Roi ! Vive le Roi ! Désobéissant à Carteaux, La Poype fort de l’appui de Barras, avait attaqué le Faron le 1er octobre ; il avait couronné les crêtes avec 1 700 hommes ; il se croyait déjà maître de la montagne, quand une contre-attaque des troupes alliées l’avait rejeté sur La Valette, après qu’il avait eu perdu 300 hommes.

3. TOUS LES VOLONTAIRES SONT OBLIGES DE REJOINDRE LEUR UNITE SANS DELAI, SOUS PEINE D’ETRE TRAITES COMME REBELLES – Il faut croire, en effet, que l’envie de se battre ne devait pas toucher tout le monde. Puisque le 1er octobre, Laugier, ex-curé constitutionnel du Beausset, membre du conseil de la commune, qui a définitivement quitté la soutane pour la politique, et est désormais membre du « directoire du district du Beausset » (lequel a succédé au « directoire du district de Toulon », transféré au Beausset le 15 septembre 1793 en raison de la rébellion fédéraliste), Laugier donc, écrit à la municipalité du Beausset pour l’avertir une nouvelle fois que « tous les volontaires qui n’ont pas rejoint leur corps sont obligés de s’y rendre sans délai, sous peine d’être traités comme rebelles »

4. LES REQUISITIONS VIDENT LES MAISONS DES VILLES ET VILLAGES – Les documents suivants démontrent qu’après les demandes de toute nature adressées aux habitants du malheureux district du Beausset, leurs demeures furent bientôt vides : Jean-François Carteaux, général en chef des armées de la République française, commandant l’armée du Midi* et de l’Italie. Il est ordonné à la municipalité de Saint-Nazaire, de faire amener au quartier général d’Ollioules, sur des voitures qu’elle requerra à cet effet, savoir : 1° Vingt cordes de quarante pieds de longueur; 2° Dix échelles en bois de vingt pieds ; 3° Dix échelles de douze pieds ; 4° Vingt chaînes en fer de quatre pieds de longueur ; 5° Vingt crochets très larges ; La municipalité de Saint-Nazaire fera tout son possible pour que tous ces différents objets soyent rendus à Ollioules, ce soir avant dix heures. CARTEAUX. Au quartier général d’Ollioules, 1er octobre l’an 2e de la République Française. La suite donnée à cet ordre n’est pas connue. Il n’a probablement pas pu être exécuté tel quel. Carteaux n’eut plus, du reste, recours à cette municipalité, dont l’obligeance était déjà appréciée. Un Granet, de Sanary, garde national, avait fui à Toulon où il planta le drapeau blanc sur la redoute du Faron., le 1er octobre 1793. .Nommé capitaine dans le régiment de Mayorque par l’amiral espagnol Gravina, il fut tué dans l’affaire du 30 novembre suivant.

1795 – 1er octobre (9 vendémiaire an IV) : ANNEXION DE LA BELGIQUE – La France annexe la Belgique qui est divisée en neuf départements.

1800 – 1er octobre : LA FRANCE RECUPERE LA LOUISIANE – L’Espagne restitue la Louisiane à la France, par le traité de San Ildefonso, en échange de territoires nouveaux cédés au duché de Parme, possession d’un Bourbon d’Espagne.

1819 – 1er  octobre – DELIBERATIONS DE LA MUNICIPALITE DE TOULON (fol. 124v). — Sur le maintien ou la suppression des carraires existantes sur le territoire de la commune.

1837 – 1er octobre – L’ETAT DECIDE que LES MUNICIPALITES DOIVENT SE DEBROUILLER (REFRAIN CONNU) – Le pouvoir central se limitait à l’expédition d’ordonnances comme celle du 1er octobre 1837, qui mentionne dans son article 3 : « Dans les six années à venir, les Conseils municipaux prendront les mesures nécessaires pour se mettre en état d’acheter ou de faire construire des maisons d’école ». Aux municipalités de se débrouiller avec leurs contribuables.

1839 – 1er octobre : CONQUÊTE DE L’ALGERIE – Deux compagnies de régiment de ligne appartenant au corps expéditionnaire d’Afrique, 6 officiers, 120 hommes, coucheront à Ollioules (Castellan E., 1937, p. 296).

1861 – 1er octobre : LANCEMENT AUX FORGES ET CHANTIERS DE LA MEDITERRANEE – Lancement par les Forges et Chantiers de la Méditerranée, La Seyne, du cuirassé italien Formidabile, de la classe Formidabile.

1862 – 1 er octobre :

1. Visite du Prince Napoléon à Toulon.— Le prince Napoléon, à la fin du mois de septembre, s’est arrêté quelques jours à Toulon. Voici dans quelles circonstances.

L’escadre royale qui emportait la jeune reine de Portugal, fille de Victor Emmanuel, se rendait à Lisbonne, escortée par une flottille de navires italiens, français et russes, lorsque à 20 mille au large, une manœuvre mal comprise occasionna un abordage entre la frégate russe le Grand Amiral et le yack impérial, le Jérôme-Napoléon, ayant à son bord LL AA. II. le Prince Napoléon et la Princesse Clotilde.

Le navire russe eut sa vergue de misaine cassée et le Jérôme-Napoléon son mât de misaine craqué au-dessus du capelage. un bossoir défoncé et deux embarcations écrasées.

Quoique peu importantes par elles-mêmes, ces avaries nécessitaient cependant une réparation urgente en se trouvant surtout à proximité d’un grand port de guerre.

C’est ce qui décida S. A. I. à donner l’ordre de laisser porter immédiatement sur Toulon.

Grâce aux ressources qu’offre l’arsenal et à l’aide d’un travail de jour et de nuit, les dégâts ont été promptement réparés, et le Prince a quitté Toulon le 1er octobre pour se rendre en Corse. S. A La employé ses loisirs à visiter le port, la rade, les défenses de la place et a reçu la visite de tontes les autorités (Annuaire du Var, 1863).

2. Théâtre de Toulon. — Le magnifique théâtre, pour la construction duquel la ville de Toulon a dépensé plus de deux millions, a été ouvert le I » octobre. Pour donner une idée de la beauté du monument élevé par les Toulonnais au culte des arts, il suffira de dire que l’édifice a été exécuté sur les plans de M. Charpentier, architecte de Paris, auteur de l’opéra-comique, que les sculptures des deux façades ont été confiées au talent éprouvé de M Klagmann, que les deux statues de la tragédie et de la poésie lyrique, placées sur la façade principale sont ducs au ciseau de M. Daumas, sculpteur à Paris, et que les six muses qui décorent l’autre façade sont l’œuvre de M. Montagne, aussi sculpteur à Paris; ces deux derniers artistes sont deux enfants de Toulon, dont la réputation déjà faite acquerra un nouveau lustre. Les décors de la nouvelle salle de spectacle sortent des ateliers de M. Desplechin. décorateur de l’Académie impériale de musique, et la fresque du plafond a été peinte par un des grands artistes parisiens. Tout en un mol a été exécuté par des hommes de talent, par des artistes spéciaux, qui se sont acquittés admirablement, de leur tâche (Annuaire du Var 1863).

1863 – 1er octobre : NAISSANCE A GENEVE (SUISSE), DE PAUL PAGE, FUTUR ARCHITECTE A TOULON, expert près les tribunaux à qui l’on doit de nombreux immeubles de Toulon, ainsi que d’autres à Sanary. C’est lui qui a construit l’église de Sanary et terminé la façade de celle de La Seyne.


1864 – 1er octobre : L’école normale de Draguignan, supprimée le 15 mars 1850, ne fut rétablie que le 1er octobre 1864, en même temps que disparaissaient la dernière école stagiaire du département. Cette loi ne mentionnait pas les écoles supérieures qui ne se relevèrent pas de ce coup.] « Art. 23 – L’enseignement primaire comprend : l’instruction morale et religieuse, la lecture, l’écriture, les éléments de la langue française, le calcul et le système légal des poids et mesures. Il peut comprendre en outre : l’arithmétique appliquée aux opérations pratiques ; les éléments de l’histoire et de la géographie, des notions de sciences physique et naturelle applicables aux usages de la vie ; des instructions élémentaires sur l’agriculture, l’industrie et l’hygiène ; l’arpentage et le nivellement, le dessin linéaire ; le chant et la gymnastique. »

1865 – 1er octobre :

1. 185 mm D’EAU EN DEUX HEURES A VILLENEUVETTE (HERAULT).

2. EPITAPHE RELEVEE AU CIMETIERE DE LA SEYNE : « Maria Hugues Cyrus, née Armand, mariée le 1er octobre 1865, morte le 14 décembre 1870… Une courte maladie, son accouchement prématuré ont brisé cette belle âme… L’attente d’être mère l’enivrait de bonheur… Le même cercueil reçoit l’agneau avec la mère… Vivante je t’aimais, absente je t’aimerai, où tu es, je désire venir ».

1867 – 1er octobre : SANARY – AGENDA DE JEAN-BAPTISTE HERMITTE premier adjoint de Marius Michel, maire de Sanary –  1. Mardi – S. Rémy – Même temps qu’hier – à l’Est – beau temps d’ailleurs – quelques nuages dans le ciel.

-1869 – 1er octobre : SANARY – AGENDA DE JEAN-BAPTISTE HERMITTE premier adjoint de Marius Michel, maire de Sanary –  1. Vendredi – St. Rémi. Le fort vent qui régnait ces jours-ci a cessé complètement. Il reste encore une grosse mer au large qui diminue aussi. Le temps est parfaitement beau, c’est-à-dire soleil radieux, calme. Le thermomètre était à 18° centigrades ce matin. Le baromètre était à beau temps. – Nous avons eu beau temps toute la journée. Le temps était lourd et chaud. – Quelques nuages – La soirée est belle. M. Gaudran, notre collègue, a fait l’essai en journée d’un système d’éclairage que Monsieur le Maire d’Ollioules a bien voulu nous envoyer. Ce système qui n’a pas de verre au-dessus de la flamme (…) est très bon quand le temps est calme ; mais avec le vent, la lumière s’éteint. De sorte qu’on s’en tiendra probablement à ce que nous avons.

1886 – 1er octobre : ECOLE DES APPRENTIS MECANICIENS DE LA MARINE – Le préfet maritime obtint le transfert de l’école auxiliaire de Brest dans les bâtiments libérés par les pupilles de la Marine (caserne GUÉPIN). Un arrêté ministériel du 1er octobre 1886 organisa à Brest un cours d’apprentis mécaniciens ; y étaient admis pour une période de 2 ans, des apprentis ayant reçu une instruction spéciale à l’école des mousses et des jeunes gens recrutés sur concours. Un arrêté du 10 juillet 1889 compléta cette organisation en créant un cours de quartiers-maîtres pour les mousses qui n’avaient pas été admis au cours d’apprentis.

1889 – 1er octobre : L’ECOLE NORMALE DE FILLES DU VAR N’OUVRIT SES PORTES QUE LE PREMIER OCTOBRE 1889 ET SANS PROFESSEUR DE GYMNASTIQUE. Dans son rapport de 1907, l’inspecteur d’académie Ginoux regrettait qu’aucun professeur n’ait pu se charger des jeux callisthéniques. Dans les écoles élémentaires, les maîtresses se bornaient à faire exécuter les mouvements de bras et de jambes, les marches, les conversions. A partir de 1899, il y a eu, dans le Var, plus d’institutrices que d’instituteurs et, en 1912, le taux de féminisation était de près de 60%. A cette date, l’éducation physique et sportive des jeunes filles était à peine embryonnaire. Les résistances à cela étaient d’abord mentales. Dans l’édition du 9 février 1905 du Midi, Louis Riou, déjà rencontré, s’interroge sur cette question :  » Elle est presque nulle…La France est en retard sur les puissances étrangères… » Les responsables ?  » Les mères de famille qui ignorent complètement la nécessité et les bienfaits des exercices physiques et … le soi-disant respect des convenances morales qui empêchent la jeune fille de se livrer au sport gymnastique ». (Jean-Pierre Gauguin, Cahier du patrimoine ouest varois n°14).

1894 – 1er octobre : LE CHÂTEAU DE PIERREDON ENGAGE UN METAYER – On termine le château de Pierredon, connu par la suite sous le nom de château MICHEL ou DESMAZURES du nom des héritiers de sa deuxième épouse. Marius MICHEL cherche alors un métayer. C’est TREMELAT qui entre en fonction le premier octobre 1894 (Rotger B., 1984, p. 464)

1910 – 1er octobre – A TOULON, INAUGURATION DE L’HOPITAL SAINTE-ANNE. Sa conception est celle de l’époque: plusieurs pavillons séparés, logements espacés dans une vaste enceinte afin de minimiser les risques de contaminations. D’illustres médecins de Marine donnent leur nom aux divers bâtiments, tous orientés nord-sud: Fontan, Cunéo, Roux, Rochard, Keraudren, Fonsagrives, Bertrand et Hernandez.

1917 – 1er octobre : AVARIE DE MOTEUR DU SOUS-MARIN « GORGONE » : Ayant appareillé à 21h 30 le 28 septembre pour remplacer le Faraday, elle revient avec une avarie de moteur le premier octobre sans avoir rien vu et reste indisponible jusqu’au 10 octobre.

1926 – 1er octobre : CIMETIERE DE SAINT-MANDRIER – L’Adjoint Spécial informe la population de Saint-Mandrier qu’à dater de ce jour le service extérieur des Pompes Funèbres sera assuré gratuitement par la commune de La Seyne. De plus cette même année la vieille porte en bois du cimetière est remplacée par un portail en fer.

1929 – 1er octobre :  « UN CHIEN ANDALOU » A PARIS – A Paris, Luis Bunuel et Salvatore Dali présentent leur court métrage, Un chien andalou

1931 – 1er octobre : L’ESPAGNE ACCORDE LE DROIT DE VOTE AUX FEMMES.

1936 – 1er octobre :

1. LE GENERAL FRANCO DEVIENT CHEF DU GOUVERNEMENT NATIONALISTE ESPAGNOL.

2. CLAP DE FIN POUR LES TRAMWAYS DE L’OUEST-VAR – La S.T.V.G. ne dessert plus Ollioules depuis le 1er octobre 1936. Elle demande la résiliation de sa concession. Ce qui sera fait en 1938. Les droits seront repris par les villes en 1939. A part une légère reprise en 1940 sur la ligne Ollioules – Escaillon qui ne durera que le temps de la guerre, il n’y a plus de tramways dans l’Ouest Varois. La circulation publique se fait désormais par bus ou par cars.

3. CROIX DE MARSEILLEVEYRE. — Une monumentale Croix de Mission fut d’abord érigée le 2 mars 1896, au milieu d’un grand concours de population, par les habitants de Bonne- veine et de Montredon. Constituée par de grosses poutres de bois, elle mesurait 8 m. de haut et 1 m. 50 de circonférence et était visible de fort loin. -Au cours du rude hiver 1900, elle fut abattue par. la tourmente. Le 1er octobre 1936, érigée par un groupe de Scouts marseil­lais, une rustique Croix de bois la remplaçait… Sans attendre les effets possibles du mistral, des énergumènes iconoclastes l’abat­taient à coups de hache peu après !… Le 23 Lévrier 1947, érection d’une troisième Croix, par des Scouts également (Pat. des Loups) -mais en septembre 48, nouvel « exploit » elle était sciée à la base… -et le jeudi 21 Octobre suivant, elle était de nouveau remise ! (H. Imoucha, 1949).

1938 – 1er octobre :

1. L’ALLEMAGNE ANNEXE LA PROVINCE TCHECOSLOVAQUE DES SUDÈTES – Collectivités – International – Société – Les troupes allemandes entrent le 1er octobre en territoire sudète. Six mois plus tard, la Bohème et la Moravie tomberont à leur tour dans la nasse hitlérienne.

2. BASE AERO-NAVALE DE SAINT-MANDRIER – A l’instar de la quasi-totalité des unités de l’Aéronautique navale, l’escadrille 7S2 basée à Saint-Mandrier change d’appellation et devient la HS1 (1ère escadrille d’Hydravions de Surveillance). La 7B2 devient la HB1 (1ère escadrille d’Hydravions de Bombardement).

1940 – 1er octobre :

1. L’ARMEE POLONAISE CAPITULE – C’est connu maintenant en France : les restes de l’armée polonaise ont capitulé à Modlin. La veille, Varsovie avait cessé le combat. Pourtant la Wehrmacht devra attendre jusqu’au 5 octobre pour que les dernières unités déposent les armes. Le gouvernement polonais s’est réfugié à Londres où il entend poursuivre la guerre aux côtés des Alliés.

2. PACTE TRIPARTITE ALLEMAGNE, JAPON ET ITALIE – A l’occasion de la signature du pacte des trois puissances entre l’Allemagne, l’Italie et le Japon, dans le grand salon de la Chancellerie du Reich, le ministre des Affaires étrangères du Reich, von Ribbentrop, a tenu le discours suivant : «Excellences, Messieurs, C’est un motif d’une extrême importance qui nous a réunis en cette solennité. Les gouvernements allemand, italien et japonais ont décidé de conclure un pacte qui est d’une portée des plus grandes, non seulement pour ces trois pays, mais également pour le développement futur de la politique dans le monde entier.”

3. TOUTE LA FRANCE CONNAÎT LA DÉCOUVERTE D’UNE GROTTE PRÉHISTORIQUE DANS LE PÉRIGORD : Une grotte du Périgord noir vient de livrer son secret ; si la valeur de la découverte se confirme, on aura là le digne pendant des Eyzies ou d’Altamira, en Espagne. Quatre jeunes gens se promenaient à Montignac, le 12 septembre, en direction de Sarlat. Se trouvant sur la propriété de Mme la comtesse de la Roche- foucault et jetant une pierre dans une excavation pour essayer de faire sortir un renard, ils s’aperçurent que la grotte était profonde, et ils y pénétrèrent, non sans peine. A 12 mètres de profondeur ils trouvèrent une vaste salle dont les parois étaient recouvertes de dessins gravés et de peintures bien conservées. Ils firent part de leur découverte à M. Laval, instituteur en retraite; puis des personnalités comme M. l’abbé Breuil, de l’institut, et M. l’abbé Bouyssonie, l’éminent archéologue briviste, vinrent admirer ces têtes de cerf, de bisons, de chevaux ; d’après les premières observations, l’ensemble des peintures de cette grotte surpasserait tout ce que l’on connaît jusqu’à présent.

4. BONBONS AU MIEL, BERLINGOTS ET SUCRES D’ORGE SONT INTERDITS EN FRANCE – Une loi a fixé au 1er octobre L’interdiction de vendre toute confiserie contenant plus de 10% de saccharose. Désormais, la vente des bonbons au miel, des berlingots et des sucres d’orge sera interdite, mais les fruits confits et les marrons glacés ne tombent pas sous le coup de la loi.

1941 – 1er octobre : L’ALLEMAGNE S’APPRÊTE A ASSENER LE COUP DÉCISIF A L’U.R.S.S. – Ordre du jour de Hitler qui sera diffusé le lendemain : « Les conditions sont réunies pour porter un coup décisif qui doit, avant l’entrée de l’hiver, aboutir à l’anéantissement de l’ennemi ». Depuis le 8 septembre, l’armée allemande a lancé son offensive contre Moscou. Le 8 décembre, elle ne sera plus qu’à 20 km de la capitale soviétique. Elle n’ira pas plus loin.

1942 – 1er octobre : MARCEL CERDAN CHAMPION D’EUROPE – La presse diffuse la nouvelle : La veille, Marcel Cerdan a battu par K.O. l’Espagnol Ferrer et devient ainsi champion d’Europe des poids moyens.

1943 – 1er octobre : LES ALLEMANDS A TOULON – A Toulon, création de la 242e division d’infanterie allemande commandée par le général Kattner.

1944 – 1er octobre :

1. DE TOULON JUSQU’EN ALLEMAGNE AVEC LES TIRAILLEURS SENEGALAIS – Le 13e RTS qui a participé à la libération de Toulon, se bat dans le Doubs, puis sans discontinuer jusqu’en Allemagne.

2. IL N’EST PLUS POSSIBLE D’ADMETTRE LES TRUSTS – Discours du général De Gaulle à Lille annonçant les prochaines « nationalisations » : « L’Etat doit prendre la direction des grandes sources de la richesse commune… Il n’est plus possible d’admettre les trusts. ».

1946 – 1er octobre : JUGEMENT A NUREMBERG – Condamnation à mort par le tribunal de Nuremberg des principaux dirigeants nazis.

1950 – 1er octobre : BONS GRATUITS ET DEMI-LITRE DE LAIT A L’OCCASION DES NAISSANCES – « À compter du premier octobre, Monsieur le directeur du Bon Lait accorde une carte de bons gratuits et un demi-litre de lait aux jeunes mamans à l’occasion des naissances… ». L’épicerie en question était située à Saint-Mandrier, au quai Jean Jaurès, entre l’habitation Davin et l’ancien commerce Bianco (alias « Sardine ») qui jouxtait le Bar de la Marine. La gérante de l’époque s’appelait madame Jean (tante de Clément Guérin). Le siège régional de la société se trouvait à Toulon, la maison mère à Lyon.

1958 – 1er octobre : CRÉATION DE L’UNION POUR LA NOUVELLE REPUBLIQUE (U.N.R.).

1960 – 1er octobre : Mise en service de l’escorteur rapide Le Vendéen (F 778 ; A 778), classe E 52 et dernier de la série, construit par les Forges et Chantiers de la Méditerranée, La Seyne.

1965 – 1er octobre : VOYAGE AU LONG COURS – Aujourd’hui, 1er octobre 2021, cela fait très exactement 57 ans que, à 21h 30, l’expédition France-Afghanistan, partie de La Seyne le 8 août, était de retour après 14000 km. Alain Hummel, Jean René Maille, Jean-Jacques Céris, Gilbert Agraphioty, Henri Ribot et Robert Paésani retrouvaient leurs parents et leurs amis. « A partir d’aujourd’hui, notre voyage fait partie de l’histoire ancienne, et c’est bien dommage ! » ai-je écrit en conclusion de mon carnet de route. Alain, Robert et Jean-René nous ont quittés depuis ! Mais leur souvenir demeure en nos cœurs.

1967 – 1er octobre :

1. MEDIA / PEOPLE – PREMIERE EMISSION EN COULEURS DE LA TELEVISION FRANÇAISE, sur la 2e chaîne.

2. SECOND TOUR DES ELECTIONS CANTONALES – Dimanche 1er octobre 1967 : second tour des élections cantonales (augmentation de la participation). A Saint-Mandrier (canton de la Sevne). Inscrits 1775 ; votants 724 ; exprimés 704. Maurice Paul (P.C.) : 421 voix Docteur Baptiste (S.E.) : 283 voix. Maurice Paul, bénéficiaire du désistement socialiste, siégera donc au Conseil général du Var. Il succédera au député-maire Toussaint Merle qui ne se représentait pas. Le nouvel élu travaille aux chantiers de la Seyne et occupe le poste d’adjoint au maire de cette même ville.

3. FIN DU PREMIER GRAND CARENAGE DU SOU-MARIN « MINERVE » – Fin du premier grand carénage du sous-marin Minerve, qui avait débuté le 1er janvier et qui a été réalisé par la DCAN de Toulon. La « Minerve », seizième du nom, avait rallié Toulon, son port base, le 22 décembre 1962, à l’issue de sa croisière d’endurance en mer froide et de sa traversée de longue durée. Elle disparaîtra le 27 janvier 1968 au large du cap Sicié.

1989 – 1er octobre : HISTOIRE LOCALE – Gisèle Argensse publie « Saint-Mandrier terre d’accueil ».

1999 – 1er octobre : BASE AERONAVALE DE SAINT-MANDRIER – La 23S est dissoute en même temps que la 33F et ses éléments permettent la recréation de la 35F le même jour à St Mandrier

2001 – 1er octobre : BRISE-LAME A SAINT-MANDRIER : L’ex-BDC Dives sert à nouveau de brise-lames à Saint-Mandrier en remplacement du D’Estrées. Le 29 octobre 2007, il sera remplacé au même poste par l’ex ravitailleur Rance.

2007 – 1er octobre : Edifices inscrits à l’inventaire supplémentaire : Article L621-27, modifié par Ordonnance n°2005-1527 du 8 décembre 2005 – art. 38 JORF 9 décembre 2005 en vigueur le 1er octobre 2007 – L’inscription au titre des monuments historiques est notifiée aux propriétaires et entraînera pour eux l’obligation de ne procéder à aucune modification de l’immeuble ou partie de l’immeuble inscrit, sans avoir, quatre mois auparavant, avisé l’autorité administrative de leur intention et indiqué les travaux qu’ils se proposent de réaliser. En dernier lieu, l’article 72 de la loi n° 2007-209 du 19 février 2007 reporte la date limite d’entrée en vigueur de l’ordonnance au 1er octobre 2007.

EN DIRECT DE NOS ARCHIVES :

SANARY -sur-Mer– NOMS DE QUELQUES RUES, PLACES et EDIFICES. 370e livraison – –1867 – 1er octobre : SANARY – AGENDA DE JEAN-BAPTISTE HERMITTE premier adjoint de Marius Michel, maire de Sanary – 

1867 – 1er octobre : SANARY – AGENDA DE JEAN-BAPTISTE HERMITTE premier adjoint de Marius Michel, maire de Sanary –  1. Mardi – S. Rémy – Même temps qu’hier – à l’Est – beau temps d’ailleurs – quelques nuages dans le ciel.

-1869 – 1er octobre : SANARY – AGENDA DE JEAN-BAPTISTE HERMITTE premier adjoint de Marius Michel, maire de Sanary –  1. Vendredi – St. Rémi. Le fort vent qui régnait ces jours-ci a cessé complètement. Il reste encore une grosse mer au large qui diminue aussi. Le temps est parfaitement beau, c’est-à-dire soleil radieux, calme. Le thermomètre était à 18° centigrades ce matin. Le baromètre était à beau temps. – Nous avons eu beau temps toute la journée. Le temps était lourd et chaud. – Quelques nuages – La soirée est belle. M. Gaudran, notre collègue, a fait l’essai en journée d’un système d’éclairage que Monsieur le Maire d’Ollioules a bien voulu nous envoyer. Ce système qui n’a pas de verre au-dessus de la flamme (…) est très bon quand le temps est calme ; mais avec le vent, la lumière s’éteint. De sorte qu’on s’en tiendra probablement à ce que nous avons.

LE TERROIR MARSEILLAIS – TERROIR MARSEILLAIS – 570e livraison :

Industries artistiques : (suite) En formulant ses dernières volontés, la testatrice (Anne Clérissy) déclare qu’elle veut, ordonne que ses héritiers s’entendent avec Joseph Fauchier et qu’ils lui remettent ce qui sera nécessaire pour le soutien de la fabrique. Cette suprême recommandation, datée du 7 mai 1710, prouve combien la faïencière avait d’estime pour le talent de Fauchier. L’admiration qu’on professe pour les œuvres de ce maître incomparable, montre le bien fondé de ce jugement.

Après la mort d’Anne Clérissy, sur la renonciation de Taxil, au nom des mineurs, à tout droit dans la faïencerie de la Porte d’Aix, Madeleine Héraud et Joseph Fauchier s’associent pour continuer la fabrication de la faïence qu’ils développent rapidement. En 1727, l’ancienne manufacture  Delaresse est démolie lors de l’ouverture de la rue Royale du faubourg Saint-Lazare, nommée par le peuple grand chemin d’Aix, et de la création de la place Pentagone. A cette date, Madeleine Héraud dirige seule son  entreprise sans le concours de son ancien associé, auprès du dquelle elle a tout appris au double point de vue industriel et artistique. En 1731, elle s’associe avec son fils aîné Louis Leroy pour la fabrication de la faïence puis quitte bientôt la fabrique qu’on avait construite près de l’emplacement des premiers ateliers, pour occuper une manufacture plus spacieuse à la rue de la Calade. C’est dans cette nouvelle installation qu’elle meurt en 1749. (A suivre).

OLLIOULES (31e livraison) :

1698 – 1er octobre : INHUMATION À LA CHAPELLE DE SAINTE-TERNIDE DE SAINT-NAZAIRE (SANARY) – L’an 1698 et le Premier Octobre à quatre heures du soir a esté ensevelie à la chapelle Sainte-Ternide en campagne terroir de Senary au quartier de la Piolle demoiselle Marguerite ROUSSE famme du sieur Guilhaume ICARD âgée d’environ quarante-cinq ans sur let quatre heures du soir ayant reçu les sacrements de pénitence et Extrême onction en présence de messires Noël Sicard prêtre et André Coulomb prêtre soussignés avec moi, Rinier, secondaire (Registre des Actes paroissiaux d’Ollioules pour l’année 1698, page 19 vo Archives d’Ollioules).

1793 – 1er octobre : LES REQUISITIONS VIDENT LES MAISONS DES VILLES ET VILLAGES – Les documents suivants démontrent qu’après les demandes de toute nature adressées aux habitants du malheureux district du Beausset, leurs demeures furent bientôt vides : Jean-François Carteaux, général en chef des armées de la République française, commandant l’armée du Midi* et de l’Italie. Il est ordonné à la municipalité de Saint-Nazaire, de faire amener au quartier général d’Ollioules, sur des voitures qu’elle requerra à cet effet, savoir : 1° Vingt cordes de quarante pieds de longueur; 2° Dix échelles en bois de vingt pieds ; 3° Dix échelles de douze pieds ; 4° Vingt chaînes en fer de quatre pieds de longueur ; 5° Vingt crochets très larges ; La municipalité de Saint-Nazaire fera tout son possible pour que tous ces différents objets soyent rendus à Ollioules, ce soir avant dix heures. CARTEAUX. Au quartier général d’Ollioules, 1er octobre l’an 2e de la République Française. La suite donnée à cet ordre n’est pas connue. Il n’a probablement pas pu être exécuté tel quel. Carteaux n’eut plus, du reste, recours à cette municipalité, dont l’obligeance était déjà appréciée. Un Granet, de Sanary, garde national, avait fui à Toulon où il planta le drapeau blanc sur la redoute du Faron., le 1er octobre 1793. .Nommé capitaine dans le régiment de Mayorque par l’amiral espagnol Gravina, il fut tué dans l’affaire du 30 novembre suivant.

1839 – 1er octobre : CONQUÊTE DE L’ALGERIE – Deux compagnies de régiment de ligne appartenant au corps expéditionnaire d’Afrique, 6 officiers, 120 hommes, coucheront à Ollioules (Castellan E., 1937, p. 296).

-1869 – 1er octobre : AGENDA DE JEAN-BAPTISTE HERMITTE premier adjoint de Marius Michel, maire de Sanary –  M. Gaudran, notre collègue, a fait l’essai en journée d’un système d’éclairage que Monsieur le Maire d’Ollioules a bien voulu nous envoyer. Ce système qui n’a pas de verre au-dessus de la flamme (…) est très bon quand le temps est calme ; mais avec le vent, la lumière s’éteint. De sorte qu’on s’en tiendra probablement à ce que nous avons.

LA SEYNE-SUR-MER – Textes divers écrits sur La Seyne. 269e livraison. 

1861 – 1er octobre : LANCEMENT AUX FORGES ET CHANTIERS DE LA MEDITERRANEE – Lancement par les Forges et Chantiers de la Méditerranée, La Seyne, du cuirassé italien Formidabile, de la classe Formidabile.

1863 – 1er octobre : NAISSANCE A GENEVE (SUISSE), DE PAUL PAGE, FUTUR ARCHITECTE A TOULON, expert près les tribunaux à qui l’on doit de nombreux immeubles de Toulon, ainsi que d’autres à Sanary. C’est lui qui a construit l’église de Sanary et terminé la façade de celle de La Seyne.

1865 – 1er octobre : EPITAPHE RELEVEE AU CIMETIERE DE LA SEYNE : « Maria Hugues Cyrus, née Armand, mariée le 1er octobre 1865, morte le 14 décembre 1870… Une courte maladie, son accouchement prématuré ont brisé cette belle âme… L’attente d’être mère l’enivrait de bonheur… Le même cercueil reçoit l’agneau avec la mère… Vivante je t’aimais, absente je t’aimerai, où tu es, je désire venir ».

1926 – 1er octobre : CIMETIERE DE SAINT-MANDRIER – L’Adjoint Spécial informe la population de Saint-Mandrier qu’à dater de ce jour le service extérieur des Pompes Funèbres sera assuré gratuitement par la commune de La Seyne. De plus cette même année la vieille porte en bois du cimetière est remplacée par un portail en fer.

1960 – 1er octobre : LANCEMENT AUX FORGES ET CHANTIERS DE LA MEDITERRANEE – Mise en service de l’escorteur rapide Le Vendéen (F 778 ; A 778), classe E 52 et dernier de la série, construit par les Forges et Chantiers de la Méditerranée, La Seyne.

1965 – 1er octobre : VOYAGE AU LONG COURS – Aujourd’hui, 1er octobre 2021, cela fait très exactement 57 ans que, à 21h 30, l’expédition France-Afghanistan, partie de La Seyne le 8 août, était de retour après 14000 km. Alain Hummel, Jean René Maille, Jean-Jacques Céris, Gilbert Agraphioty, Henri Ribot et Robert Paésani retrouvaient leurs parents et leurs amis. « A partir d’aujourd’hui, notre voyage fait partie de l’histoire ancienne, et c’est bien dommage ! » ai-je écrit en conclusion de mon carnet de route. Alain, Robert et Jean-René nous ont quittés depuis ! Mais leur souvenir demeure en nos cœurs.

TOULON ANCIEN ET SES RUES (L. Mongin, Toulon ancien et ses rues, tome 2, 1902) –

Toulon ancien et ses rues. 86e livraison. DEUXIÈME PARTIE Agrandissement de 1589

Rue d’Alger (suite) : Le 14 avril 1871, le Maire de la ville de Toulon, pour donner satisfaction à une pétition couverte de signatures, prenait l’arrêté suivant :

« Vu la pétition par laquelle les habitants de la rue des Chaudronniers sollicitent le changement de dénomination de cette rue ;

« Considérant que cette dénomination ne rappelle aucun fait important de l’histoire locale » et qu’elle est aujourd’hui tout à lait insignifiante ;

« Considérant que Toulon a été la dernière étape de l’armée qui a fait la conquête d’Alger et que la rue des Chaudronniers a été l’une des voies par lesquelles l’année expéditionnaire se rendit au point d’embarquement ;

« Considérant enfin qu’une rue de la capitale de notre grande colonie d’Afrique a reçu le nom de rue de Toulon, et que la dénomination de rue d’Alger appliquée à l’une des rues de notre ville, sera un acte de gracieuse réciprocité ;

« Arrêtons :

« Le nom de la rue des Chaudronniers sera remplacé par celui de rue d’Alger ».

. (à suivre)

UNE COURTE BLAGUE POUR LA ROUTE :

L’histoire se déroule à l’époque fabuleuse où l’avion Concorde faisait la traversée France – Amérique. Un monsieur téléphone à Ai-France :

-Allô ! s’il vous plaît, combien de temps met le Concorde pour aller de Paris à New-Yok ?

-Une petite seconde, monsieur !

-Merci beaucoup ! dit le monsieur en raccrochant.

Sur ces bonnes paroles, je vous dis à demain et vous souhaite une bonne lecture ainsi qu’un excellent mardi.

Affectueuses pensées à Isabelle, Raphaël, Webber, et Olivier.

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