ÉPHÉMÉRIDES DU 7 SEPTEMBRE

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ÉPHÉMÉRIDES DU 7 SEPTEMBRE 2024 – 13e ANNÉE (n° 4542)

ILLUSTRATION : ELD-n°899 : Sanary- La colline Les Villas (carte envoyée en 1914, coll. H. Ribot).

FETES

Le 7 septembre, nous fêtons les 18900 Reine de France. Non, non, il n’y a pas de faute d’orthographe, car Reine est bien un prénom qui nous vient de celui d’une jeune Gauloise convertie au christianisme et qui, parce qu’elle avait été fiancée malgré elle à Olibrius (sic !), gouverneur romain des Gaules, préféra le martyre au mariage et  fut martyrisée puis décapitée. C’était en 252 et cela se passait au pied du Mont Auxois et ce n’est pas une blague de potache ! À Alise-Sainte-Reine (Bourgogne), les fouilles du camp d’Alésia ont permis de dégager une église mérovingienne consacrée à la sainte.

ORIGINE DU NOM DU JOUR : Originellement Martis dies «le jour de Mars» (dieu de la guerre), le deuxième jour de la semaine est apparu en 1119 sous la forme «marsdi».

DICTON

(Dicton populaire, bien sûr) « à la sainte Reine, plantons nos graines ».

Est-ce pour cela que le calendrier républicain dédia ce jour à l’églantier que l’on utilise toujours comme porte-greffe pour des variétés de roses améliorée ? Qui sait !

LE MOT DU JOUR

La politique est l’art d’obtenir de l’argent des riches et des suffrages des pauvres sous prétexte de les protéger les uns des autres (« Pourquoi Pas ? », périodique belge).

ÉPHÉMÉRIDES

1255 – 7 septembre : Seonnum, 7 septembre 1255 (charte aux archives de la Major). Séon-Saint-André – hameau, commune de Marseille (1872). Première mention : Ecclesia S. Andree, XIe siècle (cartulaire de Saint-Victor, n°40). L’église de Séon-Saint-André fut attribuée à l’évêque de Marseille par la bulle d’Anastase IV, du 30 décembre 1153.

1298 – 7 septembre : LES GALERES, DITES A SENSILE (SIMPLES), ETAIENT FACILES A MANŒUVRER, A CONDITION D’AVOIR DES RAMEURS BIEN ENTRAINES. Elles firent leurs preuves très rapidement : à la tête de soixante-dix-huit unités construites à la hâte, le capitaine général génois Lamba Doria écrasait, le 7 septembre 1298, à Curzola, dans l’Adriatique, la flotte vénitienne (composée de quatre-vingt-dix-huit galères de l’ancien type) commandée par Andrea Dandolo. Désormais, toutes les galères de Méditerranée (y compris les turques) furent de ce modèle, et, pendant les deux siècles suivants, il n’y eut que des modifications de détail : remplacement des avirons de gouverne latéraux par le timon à la bayonnaise, tenu par des ferrures au milieu de l’étambot et manœuvré par une barre encastrée sur sa tête et répondant plus rapidement ; amélioration de la voilure par l’adjonction, sur l’avant, d’un second mât, l’arbre de trinquet (le vocabulaire utilisé à propos des galères est très différent de celui des vaisseaux), qui permettait, en jouant sur les écoutes des deux voiles, d’améliorer la tenue de route tout en augmentant la vitesse (Henri Ribot, Conférence à Sanary sur la guerre navale au XVIe siècle). (“MANDRAGORE II – Encyclopédie de la mer – Marine ancienne, termes et bateaux”)

1319 – 7 septembre : Turris Pellegrini Andree, commune de Marseille, quartier d’Arenc, 7 septembre 1319 (acte notarié).

1453 – 7 septembre :

1. Las Enfermaries (acte aux archives de l’Evêché). Première mention du lieu-dit Les Infirmières, commune d’Aubagne, quartier de Solans.

2. Valat de la Ligniere (acte aux archives  de l’Evêché). Les Lignières – quartier rural,  commune d’Aubagne (1872). Première mention : Lineriœ, 23 août 1247 (cartulaire de Saint-Victor, n° 1126).

3. Louta (registre aux archives  de l’Evêché). Loute, quartier rural,  commune d’Aubagne. Première mention : La Volta, 23 mai 1314 (ibid.).

Lous Plantiers (ibid ) Plantier (Le) lieu-dit, commune d’Aubagne, sur le chemin de Toulon. Première mention : Planterium, 23 mai 1314 (acte aux archives de l’Evêché).

4. Bourg dan Barral (registre aux archives de l’Evêché). Saint-Eutrope lieu-dit, commune d’Aubagne, qartier de Beaudinar. Première mention de la chapelle : Sant Estropy, 3 novembre 1612 (ibid.).

1565 – 7 septembre : les Turcs ottomans renoncent à l’île de Malte après avoir tenté en vain, pendant un Grand Siège de trois mois, de s’emparer des forts Saint-Ange et Saint-Elme tenus par les chevaliers de Saint-Jean de Jérusalem, sous le commandement du Grand-Maître Jean Parisot de la Valette.

1593 – 7 septembre : ACHAT DE LA JURIDICTION HAUTE ET BASSE de la ville d’HYERES : Par lettres patentes du roi, du 7 septembre 1593, Noble Jacques de Thomas, Sieur de Sainte Marguerite et devenu lieutenant du sénéchal au siège de la ville d’Yères, (aurait) été commis, aux fins de vendre et transporter du temporel de l’église au diocèse de Tollon, jusqu’à la somme de 100 écus d’or de revenus. En exécution de laquelle commission, fut délivré à André Gaultier, syndic de la communauté de Six-Fours, et Hugues Vidal, au nom de ladite communauté, la juridiction haute et basse, avec le droit de régale dudit lieu, sans y comprendre la cense annuelle et perpétuelle de 50 florins et 15 charges de blé, ni les fours et moulins, ainsi tant seulement ladite juridiction haute et basse, et droits de régales, pour le prix de 332 écus d’or. Laquelle somme fut payée à sieur Honoré Caillon, receveur audit siège pour le roi, par acte reçu par Maître Honoré Fortis, greffier audit siège. Laquelle juridiction, et non la régale, a été après, réunie aux droits dudit Seigneur abbé (Jean Denans, 1713).

1655 – 7 septembre : Décès de Tristan L’Hermite, poète et dramaturge.

1680 – 7 septembre : LES NOTAIRES SONT TENUS DE SIGNER LEURS ACTES – Arrêt du 7 septembre 1680 qui ordonne à tous les notaires de la province de signer sur-le-champ les contrats qu’il seront amenés à rédiger (Louis Baudoin, p. 193).
1721 – 7 septembre : DERNIER MORT DE LA PESTE A TOULON – C’est le 7 septembre 1721 que l’on enregistre à Toulon le dernier mort de la peste qui s’est déclarée 9 mois plus tôt. Le Te Deum aura lieu le 30 octobre et la fin officielle de l’épidémie sera décrétée le 7 novembre. On décomptera 13283 morts sur 26276 habitants, y compris 371 victimes à l’hôpital de Saint-Mandrier, soit la moitié de la population.

A l’annonce du dernier cas de peste survenu à Toulon, le Bureau de Santé de Sanary autorise tous les habitants de sortir de leurs maisons pour vaquer à leurs affaires comme ils le faisaient auparavant (G. Delattre, ms, inédit ; Agulhon M. – Histoire de Toulon, Privat, Toulouse, 1980). La barrière et les gardes sont encore maintenus pour quelques jours. Le sieur de SAINT-MAURICE rentrant de députation avec sa mère demande à pénétrer pour régler quelques affaires. Il accepte de faire la quarantaine. Le Bureau lui en fixe une, de quinze jours. Le bilan, pour Sanary, s’établit à une cinquantaine de morts sur un total de 1500 habitants, soit moins du vingtième de la population. Par comparaison, La Valette a 1203 morts, soit les deux tiers de la population et La Garde, 230 sur 415 habitants, soit la moitié de la population.

Sanary est atteint tardivement, le 25 juillet 1721, fin de la contagion le 7 septembre. Il y a une cinquantaine de morts sur un total de 1500 habitants, soit moins du vingtième de la population. Au Revest, 465 morts, soit plus de la moitié des habitants. A La Valette, 1203 morts, soit les deux tiers de la population. A La Garde, 230 morts sur 415 habitants, soit la moitié de la population. A Sainte-Marguerite, alors commune indépendante, 70 morts. Dans l’est de Toulon, la contagion s’est étendue jusqu’à Néoules, Garéoult, Sainte-Anastasie, Forcalqueiret, Rocbaron, Puget-Ville. Depuis Marseille, la peste a atteint Aix, 7534 morts, et Aubagne, 2000 morts. Au début, pour faire tomber la plaie qui se forme sur le corps, il est recommandé d’appliquer un emplâtre, dont voici la composition : des graines de lin, de la fiente de pigeon, et du miel, dans la proportion 10-12-12, le tout broyé en cataplasme. Pour pouvoir circuler dans les rues et les maisons, il est recommandé de se badigeonner avec le vinaigre des quatre voleurs, dont voici la composition : les sommités sèches de grande et de petite absinthe, du romarin, de la sauge, de la menthe aquatique, et de la rue, de chaque 2 onces (l’once équivalait à 1/16 de livre soit 30,594 g) , de l’ail, de l’acore calamus (jonc odorant), de l’écorce de canelle, des clous de girofle, et des noix de muscade, de chaque 1/4 d’once. A broyer, raper, couper, et à laisser macérer un mois dans quatre litres de vinaigre. Presser, exprimer, filtrer et ajouter 1/2 once de camphre dissout dans l’alcool, ainsi que de l’acide acétique. Il faut s’y prendre à l’avance. On l’appelle vinaigre des quatre voleurs car quatre pillards d’Aix ayant été surpris en flagrant délit, on leur avait promis la vie sauve s’ils donnaient leur secret. Pour désinfecter les maisons, voici la composition du parfum : 6 onces  de cinabre (cinabre : sulfate de mercure, sel d’ammoniac : chlorure d’ammonium, litharge : oxyde de plomb, asa fétide : résine extraite de la férule, gingembre : rhizome asiatique utilisé comme condiment, cumin : graine aromatique utilisée comme condiment, poivre : graine utilisée comme condiment), 6 onces de sel d’ammoniac, 6 onces de litharge, 6 onces d’asa fétide, 6 onces d’euphorbe, 6 onces de gingembre, 12 onces de cumin, 6 onces de poivre, à piler avec 4 livres de soufre, méler le tout avec du foin et brûler, portes et fenêtres fermées pendant deux heures. Ces recettes, mélangeant poisons chimiques, plantes aromatiques, et condiments, ne sont pas forcément très efficaces. A Toulon on a aussi tué, dès le début, tous les chiens et tous les chats, mais on n’a pas encore pensé aux rats, les vrais propagateurs, avec les puces. Mais ce qui est le plus efficace, c’est l’isolement ou serrade. Les gens ne peuvent plus ni sortir, ni entrer dans les villes sans faire viser un billet de santé. Et pourtant, dès que le mot peste est prononcé, les plus fortunés gagnent leurs bastides à la campagne, où ils vivent en autarcie, attendant la fin du fléau. Sont réquisitionnés les édiles, les prêtres, les médecins, les notaires, les boulangers, les “enterre-morts”, mais ce n’est pas toujours facile de les faire rester.

Sauf pendant la période où Saint-Nazaire sera atteint, soit du 15 juillet 1721 au 7 septembre de la même année, le port continuera à commercer. On verra le sieur Joseph Virelle de la Millière, comman­dant d’Ollioules pendant la peste, demander qu’on laisse sortir ses vins de la Millière à destination de Marseille. Il en sera de même du sieur Decugis de la Tourelle qui demandera que ses vendanges de Porquerolles puissent entrer à Saint-Nazaire. Après la peste, le pays se relèvera assez vite. Des réparations importantes seront faites au port, a l’église, aux rues.

1725 7 septembre : SANARY – Le 8 Octobre 1725, en exécution d’une lettre du roi du 7 Septembre dernier et de celle de monseigneur le Premier président, il fut prescrit à la commu­nauté, comme aux autres, de faire chanter un « Te Deum » pour le 14 du courant, pour faire des réjouissances à l’occasion du mariage du Roi avec Marie LECZINSKA. Pour donner toutes les marques de réjouis­sance, on devait faire une feu de joye, faire tirer le canon, mettre les habitants sous les armes. On acheta des flambeaux, des chandelles, des sarments pour le feu et autres choses dont il fallut régler la dépense. Le roi sera fidèle à son épouse jusqu’en 1737. Ensuite, il aura des intrigues amoureuses et particulièrement avec mesdames de MAILLY de VINTIMILLE, et bien d’autres. C’est un passage important pour notre bourg car un fils de Pauline de MAILLY, mariée à un des VINTI­MILLE, deviendra notre dernier seigneur avant la Révolution.]

1789 – 7 septembre : ON VIENT EN DELEGATION A L’ASSEMBLEE NATIONALE POUR OFFRIR SES BIJOUX DANS UN « DON PATRIOTIQUE » – La crise qui touche le pays est particulièrement mal perçue dans la capitale. L’urgent besoin d’argent tourmente non seulement Necker, qui multiplie les emprunts, mais aussi la population tout entière. Aujourd’hui, d’ailleurs, les épouses de tous les artistes parisiens viennent en délégation à l’Assemblée nationale pour offrir leurs bijoux dans un « don patriotique » (Agenda du Bicentenaire, Lundi 7 septembre )

1793 – 7 septembre :

1. L’ARMEE REPUBLICAINE PASSE PAR SANARY ET BONAPARTE ASSURE L’INTERIM DE COMMANDANT DE L’ARTILLERIE – Début septembre 1793, les républicains s’aperçoivent que les défenses de Sanary et de Six-Fours, sont en parties désarmées par suite d’un coup de main des Toulonnais. Aussi, le 7 septembre 1793, une branche faisant par l’ouest un détour par le Grand Vallat, entre Bandol et Sanary, l’autre branche débouchant des gorges d’Ollioules, l’armée républicaine peut-elle reprendre Ollioules et en chasser les Alliés chez lesquels la part prise par les Anglais à cette affaire ayant été prépondérante, leur nom est seul cité à l’exclusion de celui des Espagnols. A l’est, les troupes républicaines détachées par l’armée d’Italie s’emparant de La Valette. L’encerclement de Toulon est en passe de s’achever. C’est au cours de ces engagements que le commandant de l’artillerie, le capitaine Elzéar-Auguste Cousin de Dommartin, est grièvement blessé et doit céder son commandement. Il faut le remplacer au pied levé. Or, son adjoint, le capitaine Perrier se trouve en mission à Marseille le représentant Saliceti propose de confier le poste au « citoyen Bonaparte, capitaine instruit ». Le représentant Barras approuve le choix de son collègue Saliceti. Voici ce qu’écrit Barras à ce sujet : « Toulon arborait le drapeau blanc, proclamait la monarchie légitime des Bourbons2 et suppliait les coalisés de se rendre dans leur bonne ville de Toulon qui avait secoué le joug du gouvernement républicain… Les escadres ennemies prirent possession de la ville, des forts, du port, des vaisseaux, des arsenaux et des établissements publics. Pour assurer qu’aucun dissentiment ne pourrait troubler la direction convenue avec les corps militaires et civils, cinq cents patriotes furent arrêtés, quarante-deux furent pendus. « …Dans la préoccupation où j’étais, dit Barras, de tout ce qu’allait exiger une opération aussi considérable que celle de la reprise de Toulon, maintenant au pouvoir des forces étrangères, je crus qu’il fallait d’abord faire une sérieuse attention à la partie de nos côtes de Provence, par laquelle les ennemis pouvaient faire de nouveaux débarquements. J’avais besoin d’un officier capable de faire des reconnaissances et de placer des batteries. Un lieutenant intelligent suffisait pour cette opération. J’en chargeai l’un des plus jeunes qui se présenta à moi : 11 remplit sa mission avec promptitude et ponctualité… »

C’est alors que la foudre révolutionnaire s’abat sur Sanary et Six-Fours. Les représentants Gasparin, Saliceti ayant eu vent de ce que Sanary aurait désarmé ses batteries, ordonnent au capitaine Mathieu, commandant l’artillerie, d’aller visiter les batteries de Sanary et de rendre compte à Carteaux puis de faire conduire au Beausset et traduire auprès des représentants du peuple les municipalités et les habitants qui ont trempé dans le complot de l’enlèvement des canons et des mortiers quelques jours auparavant. Mathieu s’aperçoit que les défenses de Sanary et de Six-Fours, sont en parties désarmées par suite d’un coup de main des Toulonnais, mais les deux édiles de ces deux villes seront considérés comme des complices. Arrêtés avec une partie de leurs conseillers, ils seront ensuite relâchés, faute de preuves suffisantes

2. HONDSCHOOTE MARQUE LE DEBUT DU RENVERSEMENT DE LA SITUA¬TION MILITAIRE – Les 6 et 7 septembre, dans une bataille sanglante, livrée à Hondschoote, les Français battirent le corps ennemi du général Freitag et forcèrent l’armée anglo-hesso-hanovrienne a une retraite précipitée. Le gain de la bataille était dû à l’initiative et à la décision des commissaires Delbrel et Levasseur. Le général Houchard s’était montré indécis au cours de l’action et n’avait pas su profiter de la victoire pour couper la retraite aux Anglais. Mais c’était néanmoins la première victoire de l’armée jacobine. Hondschoote marqua le début du renversement de la situation militaire. Le succès passait du côté français (A. Manfred, La Grande révolution française du XVIIIe siècle, Moscou, 1961).

1795 – 7 septembre (21 fructidor an III) : VOUS AVEZ DIT DÉMOCRATIE ? – La Convention interdit aux assemblées primaires de communiquer entre elles alors que la Constitution leur est soumise depuis la veille pour ratification (Yann Fauchois, 2001).

1798 – 7 septembre (21 fructidor, an 6) :

1. TABLEAU DES ANCIENNES MESURES DU DEPARTEMENT DU VAR COMPAREES AUX MESURES REPUBLICAINES – Les mesures anciennes ayant été envoyées à toutes les communes de la ci-devant Provence par la commune d’Aix qui en était la capitale, devraient être toutes égales entre elles. S’il s’y trouve quelques petites différences, elles ne peuvent venir que de l’inexactitude des ouvriers qui les ont fabriquées (Note publiée dans Tableau des anciennes mesures du département du Var comparées aux mesures républicaines, réalisé par les commissaires Grisolles, Accard et Fabre. Tableau vu et approuvé par les administrateurs du Var Barthélemy, Maunier, Crassous, Lantier, le 21 fructidor, an 6 de la République française, une et indivisible -7 septembre 1798 -. Publié par ordre du Ministre de l’Intérieur ; à Paris, de l’imprimerie de la République, An VII).

2. CONDAMNES A MORT PAR LA COMMISSION MILITAIRES DE TOULON – Arbaud Honoré aîné marchand 67 ans Toulon, Arbaud Joseph marchand 64 ans, Fabre Antoine, cultivateur 60 ans à La Valette, Trabaud François – père portefaix 68 ans à Annot, sont condamnés à mort par la Commission militaires de Toulon (d’après la liste établie par L. Mongin, « Toulon ancien et ses rues » et citée par Henriette Trojani, « La société et la vie à Toulon de 1795 à 1815 »).

1812 – 7 septembre : BATAILLE DE LA MOSKOVA – Sur les bords de la Moskova, près du village de Borodino, à 150 kilomètres de Moscou, la Grande Armée de Napoléon 1er trouve en face d’elle l’armée russe au grand complet. Il va en résulter une meurtrière et indécise bataille, dont chaque belligérant revendiquera la victoire. Baptisée Borodino par les Russes, elle est plus connue sous le nom de Moskova par les Français, ce nom rappelant la proximité de Moscou, l’ancienne capitale russe.

1822 – 7 septembre : INDEPENDANCE DU BRESIL.

1870 – 7 sep­tembre – Mais voici qu’arrive la nouvelle de la nomination d’Esquiros comme préfet des Bouches-du-Rhône, et c’est le 7 septembre 1870 que le nouvel élu arrive à Marseille avec le titre d’administrateur supérieur du département (Gabrielle Castellari, 1945).

1879 – 7 septembre : A LA SEANCE DU 7 SEPTEMBRE 1879, LE CONSEIL MUNICIPAL DE SANARY A DU PAIN SUR LA PLANCHE. QU’ON EN JUGE :

1. Le terrain de la plage qui a été souvent l’objet de contestation entre la commune et les domaines maritimes, va devenir définitivement propriété communale. Par délibération du 7 Septembre 1879, le Conseil reconnaissant l’avantage et l’utilité qu’il y a pour les habitants de Saint-Nazaire et principalement pour les pêcheurs, décide l’achat de ce lais de mer. Cela sera l’origine de notre belle esplanade.
En ce qui concerne les pêcheurs, les filets modernes nécessitent moins de place pour leur séchage.

2. On vote aussi une somme de 500 francs par an pour compléter et garnir notre bibliothèque communale. Les rayons en sont déjà garnis d’un choix d’ouvrages choisis sur le catalogue de l’instruction primaire.

3. le mur de soutènement de la falaise des baux – Dans cette même séance, le Maire fait part de ce qu’une partie des Baux, dominée par la montagne Notre-Dame menace de s’écrouler, pouvant causer de graves accidents. Le Conseil s’étant rendu sur les lieux, reconnut l’urgence et la nécessité de faire les travaux envisagés par le Maire. On décide d’extraire les pierres de cette partie des Baux, d’y faire ensuite élever un mur de soutènement pour empêcher les éboulements. Ces travaux seront faits sous la surveillance des Ponts et Chaussées. Le mur fait en 1881, en pierres sèches s’écroulera en 1980, presque cent ans après.

Un entrepreneur fournissant le lestage des navires recevra l’autorisation gratuite de prendre les rochers obstruant le passage; les autres entreprises contactées ayant refusé de prendre cette pierre non utilisable pour la construction. Cette entreprise débarrassera les rochers qui gênent le passage des charrettes et des piétons, car la voie de passage était étroite entre la mer bordée par un simple mur de soutènement et les rochers de la montagne Notre-Dame. Ensuite, on construira le mur dont nous avons parlé plus haut. La conduite des travaux fut placée sous la surveillance de Monsieur OLLIVIER, conducteur principal des Ponts et Chaussées. On fut tellement satisfait de son travail, qu’on décida à une séance du Conseil municipal, de donner le nom de Boulevard OLLIVIER à la voie ainsi ouverte, et qui s’étendait le long des Baux. Cette appellation n’a pas persisté. C’est aujourd’hui le quai Wilson si fréquenté des joueurs de boules (d’après le carnet d’Henri Flotte).

4. L’AVENIR MUSICAL – Nous avons vu aussi qu’une société musicale, l’ AVENIR MUSICAL, se faisait entendre au cours de concerts. Il y avait aussi dans le même temps, une autre société, celle-là non autorisée. Cette société dite l’UNION RÉPUBLICAINE, semblait causer pas mal de soucis à la municipalité car le maire fut interpellé à son sujet par le sieur Théodore ROUX qui demandait quelle mesure on comptait prendre pour calmer l’ardeur combative de cette société (B. Rotger, 1984, p. 436).

1860 – 7 septembre : ENTREE DE GARIBALDI ET DE SES TROUPES DANS NAPLES.

1895 – 7 septembre : HÔPITAL DE LA MARINE CONTRE PRUD’HOMIE – La Prud’homie de La Seyne enregistre une protestation des pêcheurs contre l’établissement projeté à Saint-Mandrier d’une huilerie à vapeur par M.E. Lambert. Pourtant, depuis son origine l’hôpital Saint-Mandrier était éclairé à l’huile et aussi à la bougie blanche. Lorsque la ville de La Seyne posséda son éclairage au gaz, qu’elle étendit jusqu’à la presqu’île Cépet, au Creux Saint-Georges, la Marine obtint que la canalisation fut prolongée dans l’hôpital Saint-Mandrier pour son nouvel éclairage général. (Gisèle Argensse, 1989, p. 82).

1901 – 7 septembre : la révolte de la secte des Boxeurs (en anglais : Boxers) contre les Occidentaux se termine par un traité entre la Chine et les puissances occidentales. L’Empire du Milieu est une dernière fois humilié.

1914 – 7 septembre : RETOUR DES CORPS DES MORTS AU COMBAT – Le 7 septembre 1914, le sous-lieutenant mandréen Morlon, gendre Ardissone, meurt au combat, mais ce ne sera qu’en 1921 que ses cendres seront ramenées au Creux Saint-Georges afin d’être enterrés dans le caveau familial. Quelques mois plus tard, ce sera la dépouille de l’aspirant Pierre Ardissone, mort dans la Somme le 12 novembre 1916, qui sera ramenée au Creux Saint-Georges (id., p. 175).

1924 – 7 septembre :  assemblée générale du « Club Sporting Saint-Georges » (SCSG)  qui renouvelle son bureau pour l’année 1924-25 de la façon suivante : Président d’honneur : M. Rouanet ; président actif : M. Revest Eugène ; vice-président : M. Boyer ; secrétaire : M. Lieutaud Lucien ; secrétaire adjoint : M. Colomp ; trésorier : M. Peyret Jules ; trésoriers adjoints : MM. Bernard Noël et Gaudemard Marius (Gisèle Argensse, 1989 ; p. 164).

1938 – 7 septembre : B.A.N. DE SAINT-MANDRIER – Le 7 septembre, l’escadrille 7S2 rejoint aux Salins d’Hyères le Commandant Teste, à nouveau opérationnel, pour y procéder aux premiers catapultages de Loire 130 qui donnent toute satisfaction. Equipages et appareils regagnent St. Mandrier (Moulin Jean, Morareau Lucien, Picard Claude, 2001).

1940 – 7 septembre :

1. LE « BLITZ » S’ABAT SUR L’ANGLETERRE – suite à l’échec des attaques aériennes contre l’Angleterre, Hitler inaugure une nouvelle tactique destinée à abattre le moral de l’ennemi : 364 bombardiers allemands, escortés par 515 chasseurs, bombardent Londres de 17h à 4h30 du matin, faisant 430 morts, surtout dans les quartiers populaires de l’East End. C’est le début de ce que les Britanniques appellent le «Blitz ».

2. EXÉCUTION POUR SABOTAGE – Pierre Rasche, 19 ans, est exécuté à Rennes pour sabotage (André Rossel, 1985).

3. LES ANCIENS PRESIDENTS DU CONSEIL, DALADIER ET REYNAUD, AINSI QUE L’ANCIEN GENERALISSIME GAMELIN, SONT ARRETES – Le même jour, la presse de Genève fait passer un article que « Le Matin » du dimanche 8 reprend dans son intégralité : « On mande de Vichy que les anciens présidents du Conseil, Daladier et Reynaud, ainsi que l’ancien généralissime Gamelin, ont été arrêtés et sont gardés à vue dans un château des environs de Riom. Il s’agit pour le moment d’une mesure de précaution motivée par la loi, récemment adoptée par le Conseil des ministres, pour le maintien de la sécurité publique, selon laquelle des personnes jugées dangereuses pour l’Etat peuvent être incarcérées pour la durée de la guerre. » (Le Matin du 8 septembre 1940). Le lendemain, nous auront de plus amples détails dans ce même journal.

4. DES NAVIRES DE VICHY FRANCHISSENT LE DETROIT DE GIBRALTAR – Sur mer, le chalutier de 1096 tx « Pescage »l, accompagné à distance par l’aviso « Elan », qui a appareillé de Casablanca le 6 septembre, franchit le détroit de Gibraltar le 7 septembre, entre 18 h et 19 h locales. Les deux bâtiments sont reconnus par un hydravion et un patrouilleur armé britanniques qui n’adressent aucune demande d’arraisonnement et ne tentent aucune manœuvre hostile. L’Elan ralliera Casablanca, tandis que le Pescagel continuera sa route sur Oran où il arrivera le 9 septembre. Le Pescagel est le premier bâtiment à franchir 1e détroit de Gibraltar depuis l’armistice, avant que la Commission allemande d’armistice n’interdisse la sortie des navires neutres de nos ports. Dans ce voyage relativement périlleux, l’Elan a accompagné le Pescagel à vue mais sans paraître l’escorter et avec pour mission de sauver éventuellement le personnel, si le chalutier était obligé de se saborder, suivant en cela le message 1400/31-8 de Amirauté française) (Gérard Garier, Les avisos de 630 t).

1942 – 7 septembre : KLAUS MANN, CARNET « LE TOURNANT » – New York. 7 septembre. Hier, passé toute la journée à Governor’s Island. Queue interminable en compagnie d’autres recrues (nu. la plupart du temps); physical examination très complète. De nouveau, refusé ! Très triste, très découragé.

1953 – 7 septembre :

1. NIKITA KROUTCHTCHEV DEVIENT PREMIER SECRETAIRE DU PARTI COMMUNISTE D’UNION SOVIETIQUE.

2. les Américains découvrent le film Singing in the rain (Chantons sous la pluie), avec l’acteur Gene Kelly. Ce chef-d’œuvre du réalisateur Stanley Donen apparaît comme le modèle le plus parfait de la comédie musicale, un genre inédit à l’image de la société de consommation exubérante et follement créatrice des années 50.

1954 – 7 septembre : OU IRONS-NOUS CE SOIR? A 21 heures au Splendid : Les Amours finissent à l’aube (en cas de beau temps) (Ouest-France, 7.9.54).

1976 – 7 septembre : MORT DE MAO ZEDONG (毛泽东), homme politique chinois, président de la République populaire de Chine de 1954 à 1959 et président du Parti communiste chinois de 1943 à 1976.

1983 – 7 septembre : L’AVORTEMENT EST INTERDIT EN IRLANDE : Par référendum, un amendement interdisant l’avortement est introduit dans la Constitution irlandaise.

1999 – 7 septembre : LA TERRE TREMBLE EN GRÈCE – séisme de magnitude de 5,9 sur l’échelle de Richter dans la région d’Athènes.

2001 – 7 septembre ; première mondiale en télé-chirurgie : le chirurgien français Jacques Marescaux réalise à New York une opération de la vésicule biliaire sur une patiente qui se trouvait à Strasbourg. C’est l’opération « Lindbergh ».

2013 – 7 septembre : le musée van Gogh annonce l’authentification de « coucher de soleil à Montmajour », première œuvre de Vincent van Gogh découverte depuis 1928.

2017 – 7 septembre : Séisme au Mexique de magnitude de 8,1 sur l’échelle de Richter.

2024 – 7 septembre : si le temps le permet, nous seront Cathy et moi – et plusieurs autres – au stand de Découvertes et Civilisations lors de la fête des Associations qui se déroulera sous les arbres des Allées Honoré d’Estienne d’Orves, à Sanary à partir de 10 heures.

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SANARY-SUR-MER – NOMS DE QUELQUES RUES, PLACES et ÉDIFICES. 347e livraison). Aspects socio-économiques

Malgré tout, les syndics tentent une dernière démarche en direction d’Ollioules, estimant que les travaux leur coûteront très cher et qu’il est logique que la communauté les prennent à sa charge. En janvier 1663, ils intentent, et gagnent, un procès contre Ollioules, qui se voit enjoint par le Parlement d’Aix de réparer et entretenir le port, de construire la fontaine et d’agrandir l’église. Mais ceci reste lettre morte (P. Chazal, A. Place, H. Ribot , B. Rotger, 1982 – Sanary, 1000 ans d’histoire ; B. Rotger, 1984, p. 74 et suiv. Texte en partie repris dans Rotger B., 1990, p. 12). Ce semi-échec, conduit le hameau – appuyé par François de Vintimille – à renouveler sa demande de séparation d’Ollioules et fonde celle-ci sur une convention signée entre les syndics de Saint-Nazaire et le seigneur qui prévoit la création d’une nouvelle communauté, le grave problème d’approvisionnement en eau, et l’éloignement de la source de Mortier distante de quinze ou seize cents pas. La demande s’appuie également sur le jugement de la cour du Parlement d’Aix, des certificats favorables d’habitants des villages voisins, ainsi que sur celui de Pierre de Saint-André, conseiller secrétaire du Roi, qui déclare en fin de visite à Saint-Nazaire que l’absence d’entretien du port est néfaste aux intérêts du pays et du commerce. Les expert royaux disent de même. Fort de ses droits, Saint-Nazaire décide de construire à ses frais et sur son port la fontaine qui prendra ses eaux à la source de mortier (P. Chazal, A. Place, H. Ribot , B. Rotger, 1982 – Sanary, 1000 ans d’histoire). (à suivre).

LE TERROIR MARSEILLAIS (549e livraison) :

Les peintres dont il nous reste à parler ont tous été, sauf Cauvet, élèves de l’académie de peinture et de sculpture de Marseille où ils ont eu pour la plupart comme maître d’André-Bardon et David.

Michel-Honoré de Bounieu, né à Marseille en 1740, doit sa première éducation artistique à l’académie de peinture et de sculpture de sa ville qui reconnut ses qualités de peintre en lui décernant un second prix en 1756. Venu à Paris, il travailla longtemps sous la direction de Pierre. Son jugement de Midas lui valut en 1767 le titre d’agrégé de l’académie royale de peinture. À la fois peintre et graveur, il fut nommé après la Révolution conservateur du cabinet des estampes puis professeur de dessin à l’école des Ponts et Chaussées poste qu’il occupait 20 ans après sa nomination en 1814, date de sa mort. Une des œuvres le plus souvent citées de Bounieu est « Adam et Ève chassés du paradis terrestre » qui fut achetée à l’artiste par le tsar Paul Premier de Russie. Le musée de Marseille possède 2 toiles semblables représentant un « jeune savoyard ». (à suivre)

OLLIOULES, 13e livraison :

-1721 – La Peste : Sauf pendant la période où Saint-Nazaire sera atteint, soit du 15 juillet 1721 au 7 septembre de la même année, le port continuera à commercer. On verra le sieur Joseph Virelle de la Millière, comman­dant d’Ollioules pendant la peste, demander qu’on laisse sortir ses vins de la Millière à destination de Marseille. Il en sera de même du sieur Decugis de la Tourelle qui demandera que ses vendanges de Porquerolles puissent entrer à Saint-Nazaire. Après la peste, le pays se relèvera assez vite. Des réparations importantes seront faites au port, a l’église, aux rues.

Début septembre 1793, les Républicains s’aperçoivent que les défenses de Sanary et de Six-Fours, sont en parties désarmées par suite d’un coup de main des Toulonnais. Aussi, le 7 septembre 1793, une branche faisant par l’ouest un détour par le Grand Vallat, entre Bandol et Sanary, l’autre branche débouchant des gorges d’Ollioules, l’armée républicaine peut-elle reprendre Ollioules et en chasser les Alliés chez lesquels la part prise par les Anglais à cette affaire ayant été prépondérante, leur nom est seul cité à l’exclusion de celui des Espagnols. A l’est, les troupes républicaines détachées par l’armée d’Italie s’emparant de La Valette. L’encerclement de Toulon est en passe de s’achever. C’est au cours de ces engagements que le commandant de l’artillerie, le capitaine Elzéar-Auguste Cousin de Dommartin, est grièvement blessé et doit céder son commandement. Il faut le remplacer au pied levé. Or, son adjoint, le capitaine Perrier se trouve en mission à Marseille le représentant Saliceti propose de confier le poste au « citoyen Bonaparte (H. Ribot, 2021).

Janvier 1663 : le hameau de Saint-Nazaire (auj. Sanary) – appuyé par François de Vintimille – à renouveler sa demande de séparation d’Ollioules et fonde celle-ci sur une convention signée entre les syndics de Saint-Nazaire et le seigneur qui prévoit la création d’une nouvelle communauté, le grave problème d’approvisionnement en eau, et l’éloignement de la source de Mortier distante de quinze ou seize cents pas. La demande s’appuie également sur le jugement de la cour du Parlement d’Aix, des certificats favorables d’habitants des villages voisins, ainsi que sur celui de Pierre de Saint-André, conseiller secrétaire du Roi, qui déclare en fin de visite à Saint-Nazaire que l’absence d’entretien du port est néfaste aux intérêts du pays et du commerce. Les expert royaux disent de même. Fort de ses droits, Saint-Nazaire décide de construire à ses frais et sur son port la fontaine qui prendra ses eaux à la source de mortier (P. Chazal, A. Place, H. Ribot , B. Rotger, 1982 – Sanary, 1000 ans d’histoire).

LA SEYNE-SUR-MER. 249e livraison :

1895 – 7 septembre : HOPITAL DE LA MARINE CONTRE PRUD’HOMIE – La Prud’homie de La Seyne enregistre une protestation des pêcheurs contre l’établissement projeté à Saint-Mandrier d’une huilerie à vapeur par M.E. Lambert. Pourtant, depuis son origine l’hôpital Saint-Mandrier était éclairé à l’huile et aussi à la bougie blanche. Lorsque la ville de La Seyne posséda son éclairage au gaz, qu’elle étendit jusqu’à la presqu’île Cépet, au Creux Saint-Georges, la Marine obtint que la canalisation fut prolongée dans l’hôpital Saint-Mandrier pour son nouvel éclairage général. (Gisèle Argensse, 1989, p. 82).

TOULON ANCIEN ET SES RUES (L. Mongin, Toulon ancien et ses rues, tome 1, 1901) – 67e livraison

Place à l’Huile.

Primitivement, la portion de rivage s’étendant au pied de la ville de Toulon décrivait un arc de cercle sensiblement accentué. Le sommet de cet arc se trouvait vers le milieu de la Place à l’Huile actuelle, et les deux extrémités de la corde étaient formées par les avancements, en pointe dans la mer, des terrains représentés aujourd’hui par les places Gambetta et L. Blanc. Comblée à différentes reprises, la partie du rivage constituant le secteur, devint le prolongement de la Place à l’Huile qui s’étendit dès lors jusque sur l’emplacement occupé de nos jours par les premières maisons de la rue République.

La place ainsi agrandie reçut à l’origine le nom de Platea (Place publique – Archives communales, CC. 86). Comme aucun rempart ne défendait  anciennement la ville du côté de la mer, la Platea s’avançait jusque vers le rivage même ; aussi était-elle plus généralement appelée Plassa de la Mar (Place de la Mer – Archives communales, CC. 86-391)

C’est sur cette place que les cultivateurs apportaient leurs récoltes et les pêcheurs le produit de leur pêche. (à suivre)

UNE BLAGUE (fortuite) POUR LA ROUTE

  • C’est par erreur que dans notre dernier numéro, nous avons annoncé que M. Yves Le Cloarec était pêcheur de poules. Nos lecteurs auront rétabli d’eux-mêmes. En réalité, M. Le Cloarec est lécheur de moules. (Maroc-Presse, 14 janvier 1954)

Sur ces bonnes paroles, je vous dis à demain et vous souhaite une bonne lecture ainsi qu’un excellent samedi que nous passerons Cathy et moi, à la fête des associations de Sanary.

Affectueuses pensées à Isabelle, Raphaël, Webber, et Olivier.

Source : https://ephemeridesribot.com/2024/09/07/ephemerides-du-6-septembre/

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