ÉPHÉMÉRIDES DU MARDI 9 AVRIL

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ÉPHÉMÉRIDES DU MARDI 9 AVRIL 2024, 13e ANNÉE (n° 4116).

FÊTES :

Le 9 avril, 20e jour du calendrier républicain ou jour de la RUCHE, c’est aussi la fête des 7600 GAUTHIER ou GAUTIER de France. Abbé de Saint-Martin de Pontoise, au nord de Paris, Gauthier est aimé de ses moines mais, par souci d’humilité, ne veut pas les diriger. Il porte sa démission au pape. Celui-ci la refuse. C’est à Pontoise que Gauthier meurt le 8 janvier 1099 (l’année de la prise de Jérusalem par les croisés).

Dicton :

« à la saint GAUTHIER, jamais le jour entier ne se passe sans giboulée ».

LOCUTION PROVENçALE :

« Abrieu a trento. Se ploouvie trent’un, farié maou a degun. » (Avril a trente jours, s’il pleuvait trente-et-un jours, cela ne ferait de mal à personne. »

PENSEE :

« Ma façon de plaisanter, c’est de dire la vérité. C’est la meilleure plaisanterie du monde. » (George Bernard Shaw, La seconde île de John Bull).

ÉPHÉMÉRIDES :

(aéroport d’Istanboul – cl. J. Ribot)

1268 – 9 avril :

1. Première bulle du pape Clément IV de confirmation de toutes les possessions de la chartreuse de la Verne : Clément évêque…vous possédez cela justement et pacifiquement nous le confirmons… Donné à Viterbe le 5 des Ides d’avril, la troisième année de notre pontificat, 1268. (

2. Deuxième bulle du pape Clément IV de tous les privilèges de la chartreuse de la Verne :] … Nous confirmons toutes les libertés et immunités accordées à votre monastère ainsi que les terres, les dimes, les possessions et autres biens vous appartenant… Donné à Viterbe le 5 des Ides d’avril, la troisième année de notre pontificat, 1268 (Don Capus, 1661 ; Maurel M., 1974).

1276 – 9 avril : Raimond Martin vend aux chartreux de Montrieux, traditione pollicis, le cens annuel de 4 sous que son frère, Pierre Martin, et lui-même perçoivent pour le pâturage à Mazaugues – prix de vente non indiqué (Actes 364, cartulaire de Montrieux. Boyer R., 1980, p. 657)

1311 – 9 avril : Occulus Falconis (acte notarié). Œil-de-Faucon – quartier rural de la commune  de Marseille, au quartier de Sainte-Marguerite. Première mention : Planas Falconis , 6 janvier 1299 (acte notarié) cité comme Pons Beraordorum, le 30 décembre 1392 (acte aux archives de l’Evêché).

1352 – 9 avril : Pons inferior, le 9 avril 1352 (acte notarié). Première mention du Pont des Béroards – lieu-dit, commune de Marseille, quartier de Saint-Marcel. Pont aujourd’hui détruit, qui se trouvait sur l’Huveaune, au lieu-dit Sauzet (1872).

(Le Beausset (Var) placette avec puits central et lavoir. Cl. H. ibot)

1487 – 9 avril : LE RATTACHEMENT DE LA PROVENCE AU ROYAUME DE FRANCE EST CONSACRE (Lobrichon G. – Journal de la France et des Français,… p. 428). La réunion de la Provence à la France acheva de rompre le dernier lien qui rattachait encore ce vieux débris du royaume d’Arles à la couronne impériale d’Allemagne, le 9 avril 1487, sous le règne de Charles VIII (De Martinenq, 1921).

1510 – 9 avril : MARSEILLE – Salvet, le 9 avril 1352 (acte aux archives de Saint-Victor). SAUSET – Lieu-dit de la commune de Marseille au quartier de Saint-Just (1872). Première mention le 23 octobre 1398 : Al Sauset (acte aux archives de la Major).

(Auriol – Four à cade des Adrechs. Cl. L Porte)

1522 – 9 avril : AURIOL – Roca Rubra (acte de Pierre Doloni, notaire à Auriol). Carubi – colline au sud-est d’Auriol sur le chemin de la Sainte-Baume (1872). Lou Baou Rougé (à cause de sa couleur rougeâtre).

1553 – 9 avril : DECES DE FRANÇOIS RABELAIS, médecin et écrivain humaniste de la Renaissance.

(Marseille-Le-fort-et-l’église-de-ND-de-la-Garde-en-1843-Heliogravure-Lescuyer-et-Fils).

1585 – 9 avril : MARSEILLE ET LA GUERRE DE RELIGION – le consul Dariès s’empare du fort de Notre-Dame-de-la-Garde, le trésorier Jean Boniface est tué alors qu’il était acquis à la réforme, et l’on s’empare des suspects.

(Six-Fours-vers-1840)

1596 – 9 avril : SIX-FOURS – PROTECTION ROYALE SUR LES PERSONNES ET LES BIENS – Nouvelles lettres de sauvegarde délivrées par le duc de Guise et de Chevreuse, gouverneur et lieutenant général pour Sa Majesté en Provence, et amiral des mers du Levant ; ces lettres réitérèrent aux consuls l’assurance de la protection royale sur les personnes et les biens dudit lieu de Six-Fours (lettres données au camp de La Garde le 2 février 1596, puis confirmées par des lettres datées de Marseille le 9 avril 1596, signées : Charles de Lorraine, et scellées de son sceau) (Louis Baudoin, 1965, p. 96, sans référence).

1682 – 9 avril – René-Robert Cavelier de La Salle prend possession du Mississippi au nom du roi de France, Louis XIV. Entouré de ses compagnons français (23 en tout et pour tout), sous les yeux des Indiens locaux, l’explorateur fait face à l’embouchure du grand fleuve américain. Avec toute la solennité possible, il baptise « Louisiane », en l’honneur du Roi-Soleil, la très vaste région qui s’étend du golfe du Mexique aux Grands Lacs.

1707 – 9 avril : REGLEMENTS APPLICABLES À LA PROVENCE ET AUX COMMUNES. Au début du XIIIe siècle, la Cour du Parlement d’Aix édicta divers arrêts qui intéressaient la commune de La Seyne, les consuls en exercice étant les sieurs Louis Daniel de Léry, Melchior Daniel et Laurent Pascal. Ils touchaient particulièrement à la vie locale. Défense de jouer à la boule dans les rues de la ville, de tirer des pierres avec des frondes (arrêt du 9 avril 1707) (Louis Baudoin, 1965, p. 206). Un arrêt de la cour du Parlement d’Aix en 1707 enjoignit expressément aux édiles d’interdire les jeux de la boule dans les rues de la ville, ainsi que les jets de pierre avec des frondes. Aux problèmes de la libre circulation s’ajoutaient ceux de la sécurité publique (Marius Autran, tome 3, 1990).

1711 – 9 avril : EXECUTION DES REGLES CONCERNANT LES QUARANTAINES – Le comte de GRIGNAN ayant été informé qu’une barque de La Ciotat venant de Tripoli et dans l’équipage de laquelle il y eut des matelots attaqués de la peste, devait venir sur les côtes de Provence, Sa Majesté lui avait ordonné d’envoyer les ordres nécessaires pour obliger les maires et consuls des lieux maritimes et les intendants et autres officiers de santé, à redoubler leurs soins en l’exécution des règles concernant les quarantaines. Il fallait prendre toutes les précautions nécessaires pour prévenir tous inconvénients. Il ajoutait: « je vous recommande très expressément de me donner avis de ce qui se passera et qui viendra à votre connaissance sur ce sujet » (Rotger B., 1984).

(2013-07-11-Ollioules-vue-generale).

1716 – 9 avril : ARRANGEMENT ENTRE OLLIOULES ET L’INTENDANT ROYAL AU SUJET DES DETTES PRINCIPALES – A cause des malheurs du temps, imposition variable pendant 10 ans pour acquitter les dettes principales d’Ollioules qui s’élèvent à 65 325 livres ; arrangement trouvé avec l’Intendant, daté du 9 avril 1716 (Castellan, 1937, p. 126).

(La-Seyne-Un-coin-du-port-avant-1913)

1731 – 9 avril : A LA SEYNE, UN PINQUE D’ENVIRON QUARANTE TONNEAUX EST VENDU – Jean-Marie Galibissi, « capitaine de bâtiment marchand de la ville de Langon, sur l’Île de l’Herbe, dépendant du Roy d’Espagne », vend à Barthélemy Fabre, capitaine de bâtiment marchand de Six-Fours et à Henry Arnoux, gardien pour le roi, du port de La Seyne, un pinque d’environ quarante tonneaux, le Saint Jean Baptiste, pour la somme de 1200 L (fol. 106 v°) (Cahier de l’ouest varois n°11, Six-Fours).

1756 – 9 avril : TOULON – Départ de l’escadre pour Minorque. Les troupes, nouvellement réorganisées, constituèrent une partie de l’escadre qui appareilla de Toulon le 9 avril 1756 en direction de Minorque. Ces bataillons, forts de 12 000 hommes, furent envoyés sous les ordres du maréchal de Richelieu, pour délivrer une île de la domination anglaise qui durait depuis 50 ans. La France sortit victorieuse de cette expédition qui visait à déposséder l’Angleterre de cette position stratégique qui la rendait non seulement maîtresse du bassin occidental méditerranéen, mais représentait une véritable menace pour le port de Toulon (Toulon dévoile sa mémoire, 1992, p. 56).

1789 – 9 avril : FRANCE – IL N’EST PAS QUESTION DE REMETTRE EN CAUSE LA MONARCHIE – La campagne électorale se déroule dans l’enthousiasme et le loyalisme envers le souverain. Il n’est pas question de remettre en cause la monarchie. C’est bien plutôt l’agressivité devant l’intendant du roi, les bureaux de Versailles et le « despotisme ministériel » qui soude les députés ; nulle hostilité envers le roi, dans une France qui nourrit un sentiment filial pour Louis XVI. Le but des cahiers de doléances est d’informer le « bon roi » des injustices qui ont cours dans le pays (Agenda du Bicentenaire, JEUDI 9 AVRIL).

1790 – 9 avril : BIENS NATIONAUX – Le 19 décembre 1789, l’Assemblée constituante décidait que les municipalités mettraient en vente les 400 millions de biens nationaux. Le 9 avril, elle demanda aux municipalités qui voulaient acheter des biens nationaux de soumettre au comité d’aliénation les moyens qu’elles avaient d’acquitter leurs achats. (Fauchois Yann – De la Régence à la Révolution, 1715 – 1789, dans Collectif 2001 – Le journal de la France et des Français, avec le concours du Centre National du Livre, Quarto Gallimard 2001).

1791 – 5 et 9 avril : LES UNITES CONVENTIONNELLES REÇURENT L’ORDRE DE QUITTER PONT SAINT-ESPRIT (Drôme) : Le 1er bataillon du 40e régiment d’infanterie pour tenir garnison à Montélimar (5 avril 1791) ; une compagnie du 8e régiment de dragons ci-devant Penthièvre, pour gagner le Péage-de-Roussillon tout au moins (9 avril) (Roger Vallentin du Cheylard, Sanary et le siège de Toulon, 1913-1914, rééd. 2001)

1793 – 9 avril : SANARY – PAIN ET VIANDES DEMANDES POUR LES GARDES NATIONALES – Le 9 avril, la Société des amis de la liberté (Sanary) sollicita la remise aux gardes nationales de service, du pain et de la viande nécessaires, en déduction de leur solde (Roger Vallentin du Cheylard, Sanary et le siège de Toulon, 1913-1914, rééd. 2001 (Archives de Sanary).).

1798 – 9 avril : LES 3000 HOMMES DE LA 25e DEMI-BRIGADE DE LIGNE SONT REPARTIS ENTRE TOULON, LA VALETTE ET LES SOLLIES – 8 avril 1798, la 2e demi-brigade légère, colonel Magny, d’un effectif de 1.565 hommes, avait effectué son entrée à Toulon, musique en tête, acclamée par la population. Cette troupe fut logée partie au fort Lamalgue, partie chez l’habitant. Le lendemain 9, ce fut la 25e demi-brigade de ligne, arrivée avec des éléments d’artillerie, soit près de 3.000 hommes, qui furent répartis entre Toulon, La Valette et les Solliès (Ce fut en 1793 que l’on constitua, sous le nom de Demi-Brigade, des groupements formés de trois bataillons, dont un bataillon de ligne, provenant des régiments de l’ancienne armée, et deux bataillons de volontaires instruits en 1792. Chaque demi-brigade comprenait une batterie de 6 pièces de canon. Il exista ainsi, en France, 196 demi-brigades de bataille ou de ligne, et 14 d’infanterie légère ; ces chiffres d’unités furent ramenés, en 1795, à 110 demi-brigades de bataille, dont 10 destinées aux colonies et 30 d’infanterie légère. Les demi-brigades prendront le nom de « régiment » en 1803, sous le Consulat (note de Louis Baudoin, 1965, p. 409).

1834 – 9 avril : LYON – SECONDE INSURRECTION DES CANUTS – À Lyon, le 9 avril 1834, les ouvriers de la soie, les canuts, se soulèvent après que des meneurs aient été traduits en justice pour avoir dénoncé des baisses de salaires et fait grève. Le ministre de l’Intérieur Adolphe Thiers laisse les manifestants ériger des barricades puis fait donner la troupe. Celle-ci va méthodiquement reconquérir la ville. On comptera environ 600 morts et 10 000 arrestations au cours de la « Sanglante semaine » du 9 au 15 avril 1834. Autrement plus féroce que lors de la première révolte des canuts (1831), cette répression est un prélude à la « Semaine sanglante » de 1871 par laquelle le même Thiers mettra un terme à la Commune de Paris.

1855 – 9 avril : SAINT-MANDRIER – AJELLO’S SAGA – Décès, le 30 avril 1855, de Jouvenceau Jean Etienne, né en 1773 à La Seyne, sans profession, âgé de 82 ans, domicilié à Saint-Mandrier. Fils de feu Barthélemy Jouvenceau et de Marie-Anne Geuit. Veuf de Marie-Joséphine Pascal (Delphine ?). Déclaration faite par Antoine Jouvenceau (né en 1813), âgé de 43 ans, son fils aîné, profession propriétaire, domicilié à Saint-Mandrier. Constaté par Pierre Vallet, adjoint spécial à Saint-Mandrier. Signature du fils et d’un témoin, Alexis Peyron, instituteur à Saint-Mandrier (Archives de Saint-Mandrier, registre des décès 1853-1855).

1865 – 9 avril – ETATS-UNIS D’AMERIQUE – FIN DE LA GUERRE DE SECESSION – Le 9 avril 1865, la bataille d’Appomattox met fin à la guerre de Sécession. Le général Lee capitule face au général Grant. C’est la défaite définitive des Sudistes après une lutte impitoyable de quatre ans, qui aura fait 617.000 victimes. Ainsi, la guerre la plus dure qu’aient jamais livrée les États-Unis aura été une guerre civile.

1867 – 9 avril :  les États-Unis D’AMERIQUE achètent l’Alaska à la Russie. Le président des États-Unis saute sur l’affaire que lui présente le tsar, malgré les réticences de son opinion publique à payer sept millions de dollars pour quelques déserts de glace. Nul n’imagine le bénéfice que le pays retirera un jour de sa nouvelle acquisition : bases stratégiques, pétrole…

1885 – 9 avril : SAINT-MANDRIER – TRAVAUX DE DRAGAGE AU CREUX SAINT-GEORGES – Le jeudi 9 avril 1885 le «Petit Var» annonçait : «Prochainement vont être entrepris au Creux Saint-Georges les travaux de dragage aux abords du quai Nord-Ouest de cette petite baie. Les travaux de creusage seront faits à 1 mètre de profondeur, sur une largeur de 5 mètres. La somme attribuée par le Ministère des Travaux Publics pour ces dépenses est de 25.000 francs» (Petit Var du jeudi 9 avril 1885). Il va y avoir pendant des années une longue hésitation : devra-t-on draguer ou devra-t-on combler ? (Gisèle Argensse, 1989, p. 62)

1886 – 9 avril : CLOCHEMERLE EN PROVENCE – Le garde-champêtre de Saint-Mandrier ayant fait observé à «l’entrepreneur d’éclairage que les lanternes mal nettoyées gardaient pour elles seules la lumière », celui-ci l’a injurié ce qui obligea le garde-champêtre à lui dresser procès-verbal. Cela provoque une mise au point de l’entrepreneur M. Biolé : «Cet incident est dû au caractère irascible du garde, porté à lever le coude » (Gisèle Argensse, 1989, p. 81).

1898 – 9 avril : LOI ORGANISANT LA CREATION DES CHAMBRES DE COMMERCE EN FRANCE.

1902 – 9 avril : SAINT-MANDRIER AJELLO’S SAGA – Etienne Antoine Ajello (devenu Ayello sur le regsitre), fils de Nicolas Ajello, pêcheur et de Anne Joséphine Cancelin épouse Marie-Thérèse Coppola (Registre des naissances de 1877, acte n°21. Annotation en marge : Le mariage de M. Ayello (sic) Etienne Antoine avec Mlle Thérèse Coppola a été célébré à la Mairie de Saint-Mandrier le 9 avril 1902).

1902 – 9 avril – SAINT-MANDRIER AJELLO’S SAGA – Situation militaire de François Cyr Aiello (surcharge manuscrite : Ajello) : bateau Sainte Philomène, port de débarquement Saint-Mandrier ; n° de désarmement 90. Signature de l’administrateur : Pourquier (Archives familiales : Inscription maritime – Fascicule de mobilisation – Aiello (surcharge manuscrite : Ajello), François, Cyr, inscrit à Toulon, f° et n° 11969).

1916 – 9 avril : SAINT-MANDRIER CANONNAGE D’UN PAQUEBOT – Le canonnage du paquebot « Colbert », des Chargeurs Réunis, par un sous-marin ennemi provoque une grande émotion à Saint-Mandrier car Michel Gentit et Louis Coppola sont embarqués sur ce navire comme matelots chauffeurs. Tous deux sont indemnes de blessures, mais l’ont, parait-il, échappé belle (Gisèle Argensse, 1989, p. 155).

1917 – 9 avril : GUERRE DANS LE NORD DE LA FRANCE – Participation de troupes canadiennes à la bataille de la crête de Vimy. Le lundi de Pâques, quatre divisions canadiennes et une brigade britannique s’emparent de la crête de Vimy, près d’Arras, en France, dans un assaut qui fera 3 578 morts et 7 000 blessés. L’armée canadienne, encore sous la dépendance des autorités militaires britanniques, remporte la plus éclatante victoire de son histoire. Le Corps expéditionnaire canadien, fort de quatre divisions et de quelque 170 000 hommes, s’empare de la crête de Vimy, la position allemande la plus fortifiée du nord de la France, qui avait résisté jusque-là aux attaques répétées des Français et des Britanniques. À 5h30, 1 000 canons font feu et les troupes canadiennes s’avancent vers la crête de Vimy au nord de la France. Au cours de l’attaque, il fait un froid mordant, puis il commence à tomber une neige fondante qui se transforme en tempête poussée par des vents de l’ouest. On confirme la victoire le 12, encore sous le grésil et la neige.  Les Canadiens conquirent la Crète. C’est une victoire importante, mais qui causa des pertes importantes de 10 602 hommes. Avec cette victoire, la réputation de troupes de choc d’élite des Canadiens avait été démontrée. La France fera don au Canada du terrain, d’une étendue de 250 acres, où s’est déroulée la bataille. Une croix de bois, remplacée depuis par un monument, appelé le Mémorial canadien de Vimy, rappelle le fait d’armes exceptionnel.

1918 – 9 avril : OFFENSIVE ALLEMANDE DANS LES FLANDRES. Premier jour de la bataille de la Lys.

1938 – 9 avril :

1 ; FORMATION DU GOUVERNEMENT DALADIER (Jean-Charles Volkmann, 2003).

Cet agrégé d’histoire a la démarche pesante du laboureur et un visage plutôt inexpressif ; si bien qu’on lui prête des pensées secrètes. De grandes idées qu’il exprime rarement. Mais les sphinx inspirent le respect. Voilà un homme honnête et assurément courageux. Il revient avec la pensée de « remettre la France au travail ». Deux opposants de la veille vont l’assister: Paul Raynaud et Georges Mandel. On a ainsi une claire vision de ce qui va suivre. Constitué le 9 avril 1938, ce cabinet élargi au centre-droit promulgue le mois suivant deux sénés de décrets-lois Ils visent l’assainissement du budget. Cela se traduit par une majoration des impôts de 8 %, le blocage des traitements de la fonction publique et le lancement d’un emprunt de cinq milliards de francs. Le président du Conseil s’attaque résolument à la semaine de cinq jours (Charles Galfré, 2003).

2. EVENEMENTS DU 9 AVRIL EN TUNISIE.

Les « événements du 9 avril 1938 » sont des protestations de rue revendiquant des réformes politiques, notamment l’institution d’un parlement, un pas majeur vers l’indépendance de la Tunisie encore sous protectorat français. Elles aboutissent à une fusillade qui marquera le mouvement national tunisien. Les heurts sanglants s’arrêtent à 18 heures et se soldent par 22 morts et près de 150 blessés. Le résident général se rend auprès du bey et promulgue une loi instaurant l’état de siège à Tunis, Sousse et dans le cap Bon.

1940 – 9 avril : L’ALLEMAGNE ENVAHIT LA NORVEGE – Les armées de Hitler envahissent la Norvège. Hitler justifie cette invasion en proclamant : « L’Allemagne occupe le Danemark et la Norvège pour les protéger des Alliés et faire respecter leur neutralité jusqu’à la fin du conflit ». La population résiste à l’invasion et des croiseurs allemands sont coulés. Un contingent franco-britannique leur viendra en aide à partir du 19  par un débarquement sur la côte septentrionale de la Norvège, en vue de protéger les gisements de fer de Suède. Tandis que le gros de leurs armées reste l’arme au pied le long de la frontière française, ils engagent à Narvik leur première campagne contre la Wehrmacht.

1948 – 9 avril : JUDEE – Massacre de Deir YassinLe village musulman de Deir Yassin, en Judée, à proximité de Jérusalem, est attaqué le 9 avril 1948 par des combattants de l’Irgoun, un groupe militaire clandestin sioniste. Une centaine de villageois perdent la vie au cours des combats. Le crime est dénoncé par Ben Gourion, qui veut ainsi affaiblir l’Irgoun, et par les Arabes, qui y voient la preuve que les juifs, sur le point de fonder l’Etat d’Israël, s’apprêtent à en tuer ou chasser les Palestiniens

1954 – 9 avril : LA PRESSE EN FOLIEAu cours d’une beuverie, André-Roger Nicolay a reçu du concubin de sa sœur un coup de bouteille qui lui a ouvert l’artère fémorale (Libération, 9 avril 1954).

1962 – 8 avril : TRUFFAUT S’ENVOLE POUR NEW YORK – Le 8 avril, François Truffaut s’envole pour New York. Il vient y présenter « Jules et Jim » à des distributeurs indépendants et occasionnellement à la presse ; il sait qu’il sera accueilli à bras ouverts par son amie Helen Scott, personnage clef de la cinéphilie new-yorkaise. Cette femme, intelligente et francophile, travaille à promouvoir aux Etats-Unis les films de la Nouvelle Vague, avec une nette préférence pour les « 400 coups ». Truffaut compte aussi profiter de ce séjour pour activer la négociation des droits du livre de Ray Bradbury, « Fahrenheit 451 » (Serge Toubiana, Cahiers du cinéma, numéro spécial 100 journées, p. 91).

1970 – 9 avril : LA FIN DES BEATLES – Paul McCartney annonce officiellement qu’il ne fait plus partie du groupe. La dissolution du groupe sera annoncée à la presse le lendemain.

2000 – 9 avril : MONTREAL – Sacrée Météo – Montréal est ensevelie par la neige avec 40 centimètres laissés par la tempête, le Lac-Saint-Jean aussi avec 78 centimètres à Roberval; on a battu tous les records de précipitation pour une telle date.

2003 – 9 avril : IRAK – PRISE DE BAGDAD – Une armée coalisée sous commandement américain entre à Bagdad d’où s’est enfui le dictateur Saddam Hussein. Rappelons que le président des États-Unis avait déclenché l’invasion de l’Irak sous prétexte que le dictateur menaçait la planète avec des « armes de destruction massive ». C’est ce qu’affirmait en tout cas la CIA (les services secrets américains) dans un rapport publié en octobre 2002 : « Iraq’s Weapons of Mass Destruction Programs ». Cet apparent succès est pour les États-Unis le début d’un désastre qui rappelle celui du Vietnam, quatre décennies plus tôt. Il a comme celui-ci débouché sur une complète humiliation de Washington, avec certes beaucoup moins de pertes côté américain mais des implications géopolitiques sans doute bien plus graves. La prise de Mossoul par les djihadistes le 10 juin 2014 a mis en effet le Moyen-Orient à feu et à sang et réveillé les vieux antagonismes entre Arabes, Turcs, Kurdes et Persans, chiites et sunnites etc. Elle a marginalisé les laïcs et les modernistes et relancé les persécutions contre les dernières communautés de chrétiens orientaux. La reprise de Mossoul le 9 juillet 2017 intervient dans un paysage de désolation et de complète incertitude. Tout le M qu’offre le Moyen-Orient, ave décomposition accélérée de l’Irak et de la Syrie et la montée de la menace djihadiste rendent plus que jamais d’actualité le renversement des alliances amorcé en 2013 par les États-Unis en faveur de l’Iran et au détriment des monarchies arabes du Golfe (Joseph Savès).

2007 – 9 avril : SOUVENIR – guerre dans le nord de la France – 90e anniversaire de la bataille de la crête de Vimy – Le lundi 9 avril 2007, la France et le Canada ont célébré le 90e anniversaire de la bataille de la crête de Vimy, reconquise en 1917 par un corps d’armée entièrement canadien. Pour cette occasion, l’imposant monument érigé à la mémoire des soldats canadiens de la Première Guerre mondiale sur un terrain légué par la France, avait été restauré. Diffusée en direct sur toutes les grandes chaînes de télévision canadiennes puis sur France 2, la célébration présidée conjointement par les Premiers ministres français et canadien, en présence de sa majesté la Reine Elisabeth, a été un moment d’intense émotion entre les deux pays (Les éphémérides d’Alcide).

2017 – 9 avril : SANARY – AUX « DELICES DE LA MER » – Dimanche 9 avril à Sanary, Allées Estienne d’Orves, l’heure sera aux « délices de la mer » avec coquillages, poissons et artisanat. Il était possible de déguster des produits sur place ou à emporter. Un évènement organisé au profit de la Ligue contre le cancer.

2018 – 9 avril : METEO DE SANARY : Le dicton du jour, « à la saint GAUTHIER, jamais le jour entier ne se passe sans giboulée », ne semblait pas des plus pertinents alors que comme l’an précédent à la même date, le ciel était bleu, le drapeau de la tour se balançait mollement sous une petite brise. Nous étions loin des giboulées habituellement annoncées.

2019 – 9 avril : METEO DE SANARY : nuit claire avec vent faible et 10° à 1h. Au lever du jour (7h 04), on trouvait la même situation, avec 9°, un léger vent d’est et un soleil qui se maintint ainsi jusqu’à 14h où l’on enregistra 16°. Puis le temps se dégrada quelque peu avec l’apparition de nuages et un vent de sud-est un peu plus fort (10 km/h). A 20h, la température était encore de 14°.

2020 – 9 avril : METEO DE SANARY – jeudi ensoleillé assorti d’un léger vent de sud-ouest et des températures évoluant de 10° pour les minimales à 18° pour les maximales.

-2022 – 9 avril : UKRAINE –  Une nouvelle attaque russe en Ukraine a suscité une vague d’effroi et d’émotion à travers le monde. Ce vendredi matin, vers 10h30, un missile russe s’est abattu, dans l’Est de l’Ukraine. Le lieu était bondé de civils regroupés depuis des jours pour tenter de fuir le pays. Au moins 50 personnes, dont 5 enfants, ont été tuées dans ce bombardement. Une centaine d’autres a été hospitalisée, dont « une cinquantaine était dans un état grave », a indiqué un militaire ayant participé à la réception des blessés, précisant que « beaucoup vont mourir, car ils ont perdu beaucoup de sang, et nous manquons de sang ici » (Publié le 08/04/22 à 19h25 — Mis à jour le 08/04/22 à 19h25).

EN DIRECT DE NOS ARCHIVES.

SANARY-SUR-MER – NOMS DE QUELQUES RUES, PLACES et ÉDIFICES. 241e livraison : (suite)

Sancti-Nazarii place de guerre, dès 1323.

(La-Tour-de-St-Nazaire-porte-et-talutage, cliché-Henri-Flotte)

(suite) En août 1356, Amiel des Baux s’empare de Saint-Maximin, soumet Brignoles, incendie Draguignan, tandis que ses lieutenants s’attardent à piller Signes, Méounes, Solliès, la Valette puis entrent au Revest. Mais les routiers ne se hasardent pas à attaquer Toulon qui a renforcé ses défenses. Plusieurs lignages seigneuriaux invitent alors Marseille à former une ligue contre les ennemis de la reine. Tarascon, Arles, Marseille, Toulon, Hyères, Fréjus et Nice ferment leurs portes. Les milices des baillages restés fidèles à la reine Jeanne, sous le commandement de Raymond de Montauban, seigneur du Revest, ont finalement raison des rebelles dont beaucoup sont condamnés par un tribunal d’exception.

Quand la reine se trouve dans l’incapacité de réunir les sommes nécessaires au règlement de la solde des mercenaires recrutés pour lutter contre la rébellion, le comté prend en main sa défense. L’initiative revient alors aux Etats de Provence, assemblée dans laquelle les représentants des villes jouent un rôle prépondérant. En novembre 1359, au vieux système de la cavalcade, ils substituent la levée d’une armée nationale dont le recrutement et le financement sera contrôlés par les Etats. Le sénéchal est désormais flanqué de six conseillers à la guerre, deux par ordre, véritable conseil de gouvernement, qui marque l’entrée de la ville dans le jeu politique du pays.

Il était temps ! car d’autres troubles vont survenir.

(à suivre)

MARSEILLE et LE TERROIR MARSEILLAIS  – 441e livraison :

(1754-Le-port-de-Marseille-par-Joseph-Vernet-Musee-du-Louvre)

1831 : Armements marseillais – 1ère ligne de navigation à vapeur par les armateurs Charles et Auguste Bazin, sur la ligne Marseille-Naples.

1832 : tableau, « Le duc d’Orléans visitant les malades de l’Hôtel-Dieu (Marseille) pendant l’épidémie de choléra de 1832 », par Alfred Johannot. Musée Carnavalet, Paris.

1832 – 8 juin au 11 juin : Le prince d’Orléans arrive à Marseille, défilés, discours et fête le soir. Le 9, il est sorti dans la matinée pour se rendre au Palais de Justice, puis à dix heures, le Prince est sorti du port sur le « Sphinx » (depuis saint jean) durant 3 heures, salué par des coups de canon tirés des forts et du brick le « Marsouin », stationné dans la rade. puis le Prince a débarqué au Pharo, d’où il est allé visiter deux fabriques de savon, deux raffineries de sucre, le collège royal et la bibliothèque de la ville. le soir, un bal avait été préparé , avec beaucoup d’éclat, dans la salle du Grand-Théâtre. Le Prince devait y assister, mais profondément affligé des événements de Paris, il résolut de n’y pas danser. Le 10 , il a visité les hospices et divers lieux et le soir s’est rendu au spectacle, puis est reparti le 11 à midi pour Toulon.

1835 – 30 novembre : Le Préfet du Var décida par arrêté en date du de créer une Association de Bienfaisance afin d’assurer l’avenir des orphelins indigents que le choléra avait privé de leur soutien naturel. Etat des communes affligées du choléra et total des décès qui ont eu lieu dans chacune d’elles, au 12 décembre 1835 inclusivement (Rotger B., 1984, p. 383 ; Source : A.D. Var 9 M 9/2 (cité dans Bellenfant M., Rinaudo Y. – Le Var au 19ème siècle, CDDP du Var, Conseil Général du Var, Var-Matin, Toulon, 1990, p. 31).  [Bellenfant M., Rinaudo Y., 1990 : Le fléau s’est déclaré depuis les premiers jours de mai à Saint-Chamas (Bouches du Rhône). Le premier cas est signalé à Toulon le 23 juin, à la Seyne le 27. Dès le début de juillet, il y a à Toulon 48 décès le 4, 69 le 5, 91 le 6, 108 le 11 (chiffre maximum pour un jour). Beaucoup de Toulonnais se réfugient  Marseille… où le fléau sévit également. L’épidémie s’étend à Grasse, dans les Bouches-du-Rhône, dans les Alpes de Haute-Provence, dans les Alpes Maritimes jusqu’à Villefranche. Le 11 juillet, le sous-préfet de Toulon demande la révocation de 3 juges qui ont abandonné leur poste. Quant aux médecins de village, on n’en a pas une haute opinion. On ignore alors le rôle des microbes pathogènes, ainsi que celui de l’eau dans la transmission de la maladie. L’épidémie sévit durant les mois de juillet et d’août. Le dernier décès dans le Var est daté du 31 août à la Seyne. Le 12 septembre, la préfecture peut dresser un bilan statistique du fléau, soit 3030 morts pour le Var – les chiffres doivent toutefois être considérés comme un minimum, car ils ne correspondent pas toujours avec les rapports des maires. Il fallut attendre en fait le printemps de 1836 pour que tout redevint normal.

1839 – 15 novembre : construction d’un château d’eau sur le plateau de Longchamp – Pour recevoir les eaux amenées par le canal de la Durance, le Conseil municipal décida de construire un château d’eau sur le plateau de Longchamp, à l’extrémité du boulevard de ce nom. M. Bernex (plus tard maire de Marseille) en a été le principal artisan. Un projet fut demandé à Bartholdi, « artiste distingué de la capitale ». Mais, en 1862, son plan ayant été abandonné, l’architecte Espérandieu fut chargé des travaux, ce qui donna naissance à un long procès. Le château d’eau, formé d’une galerie à colonnade, est flanqué de deux ailes abritant le musée des Beaux- Arts et le Muséum. C’est probablement la réalisation la plus réussie d’Espérandieu. La première pierre du monument avait été posée, depuis le 15 novembre 1839, par le duc d’Orléans, à son retour de l’expédition d’Alger. Du haut de la plate-forme, le prince avait aperçu le nouveau quartier du Chapitre et de Longchamp. Il demanda au maire, Consolât : « — Est-ce là monsieur le maire, un quartier nouveau ? ». « — Oui monseigneur », répondit Consolât, et il lui présenta Bernex, le lui désignant comme le citoyen qui en avait doté Marseille. « — Monsieur, répartit le prince, cette création fait honneur à votre goût et à votre intelligence. Depuis quand ce quartier existe-t-il ? ». Le maire bourgeois Consolât fit alors cette réponse digne de monsieur Prudhomme : « — Il porte en lui-même sa date. Voilà la rue d’Anvers ; on l’ouvrit au bruit du canon ». Le prince posa la première pierre dans la tranchée ouverte et dit : « — Poser la première pierre n’est pas malaisé ; c’est la dernière qui est difficile. J’ai confiance que Marseille achèvera bientôt son œuvre.

(à suivre)

LA SEYNE-SUR-MER. 149e livraison :

LES ORIGINES DU SPORT SEYNOIS (1880-1914 )

(La-Seyne-Les Sablettes-1970, H. Ribot).

(suite) L’arrivée des sports modernes.

   Les conditions de leur diffusion et de leur essor : leur irruption s’explique par un faisceau de causes complexes. Comme pour les associations déjà vues, le mouvement sportif a été irrigué par le courant hygiéniste et la morale patriotique républicaine. La large diffusion de l’enseignement primaire a permis l’essor de la presse généraliste puis sportive qui a popularisé le mot « sport ». Se sont aussi développés les moyens de communication et de transmission (chemin de fer, bicyclette, télégraphe). Le désir de loisirs nouveaux occupant le temps libéré (sur cette question, voir Alain Corbin (dir) – L’avènement des loisirs 1850-1960. Paris. Aubier. 1995. 471pages) a débordé des classes aisées et on est passé assez rapidement de la sociabilité sportive du Second Empire, caractérisée par la modernité et les mondanités (hippisme, yachting, escrime), à une sociabilité aussi moderniste mais encadrée par les nouveaux notables, les « couches nouvelles », et au recrutement plus populaire. La pratique sportive se faisant dans le cadre d’associations (clubs), la législation est à prendre en considération. La républicanisation des institutions après 1880 permet l’assouplissement de l’article 291 du Code pénal de 1810 et de ses ajouts successifs et restrictifs. Le premier juillet 1901, le cabinet Waldeck-Rousseau fait voter une loi élargissant l’espace de liberté des associations non congréganistes. L’insertion au Journal officiel permet de détecter la naissance des sociétés. La première association sportive seynoise a été, semble-t-il, une société nautique, « les Amateurs », apparue dans la presse en 1880, et dont on sait peu de choses. La population seynoise a augmenté rapidement à la Belle Epoque, passant à environ 22.000 habitants à la veille de la guerre. Desservie par le réseau ferré P.L.M., la ville ouvrière disposait d’atouts. C’était une ville de brassage avec une importante immigration italienne, une petite garnison de troupes coloniales à la Gatonne, la proximité de la Marine, les chantiers navals et les établissements scolaires (école primaire supérieure et collège des Maristes) qui avaient une aire de recrutement large. Cependant, les Anglais, vecteurs de la modernité sportive étaient peu présents autour de la rade. Le rôle d’encadrement de la Mairie qui a distribué quelques subventions, du patronat et du clergé, était encore très modeste.

(à suivre).

UNE BLAGUE POUR LA ROUTE :

Un homme demande à un avocat :

« Quel est le montant de vos honoraires ? »

L’avocat lui répond qu’il est de 1000€ pour trois questions.

L’homme lui demande alors:

« N’est-ce pas un peu excessif ? »

Et l’avocat lui répond:

« Non. Quelle est votre troisième question ? »

(Ousbékistan 2024, cl. H.Rribot)

CE SERA TOUT POUR AUJOURD’HUI !

Je vous souhaite un excellent mardi et vous donne rendez-vous demain pour de nouvelles éphémérides.

Toutes mes pensées vont vers les miens, tous trop loin de nous, surtout Isabelle, Webber, Raphaël et Olivier dont c’est bientôt l’anniversaire.

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