ÉPHÉMÉRIDES DU JEUDI 15 FÉVRIER 2024, 13e ANNÉE (n° 4079).
ILLUSTRATION : Tunisie 2008 – baptistère de Sbeitla.
LES FÊTES.
Claude, un prénom issu du latin « Claudius » signifiant « boiteux ». Saint-Claude (Claude La Colombière) était un missionnaire jésuite qui est né en 1641 à Saint-Symphorien-d’Ozon, entre Lyon et Vienne et mort à Paray-le-Monial le 15 février 1682. En 1676, il faut envoyé en Angleterre comme prédicateur de la duchesse d’York, future reine d’Angleterre.
11 210 personnes ont Claude pour patronyme tandis que 411 850 ont été prénommées ainsi dont les ¾ encore en vie aujourd’hui, avec un âge moyen de 70 ans. Ce prénom fut populaire en 1930.
Le calendrier républicain de l’An II, avait dédié ce jour au noisetier (appelé aussi le coudrier), arbre de la famille des Bétulacées. La Turquie, avec 70% de la production mondiale, est le premier pays producteur et exportateur mondial de noisettes. C’est l’avelanier (avellanier [avelanié, avélanié]) des Provençaux auquel on doit le nom de famille Aulanier et dont le fruit est l’aveline (la noisette), ainsi que des noms de lieux comme le canton de l’Avelanier à Méounes (au nord-est de la ferme de Valbelle) et les Avellaniers, l’un des quartiers de la forêt des Morières à Solliès-Toucas (Carte des Morières au 1/4000).
DICTON.
« A la saint Claude, regarde ton seau, tu ne le verras pas plus haut ».
Locution provençale DU JOUR : « Aquéu vin a que dous jour de mai que l’aiga ». Littéralement : « Ce vin n’a que deux jours de plus que l’eau ». Expression imagée pour qualifier la faiblesse d’un vin (Pierre Rollet).
PENSEE
« Dans la vie moderne, rien ne fait autant d’effet qu’une bonne platitude. Aussitôt, tout le monde a l’impression d’être en famille. (Oscar Wilde, 1854-1900).
EN DIRECT DE NOTRE BIBLIOTHÈQUE, un jour, un livre.
Il y a un an nous présentions l’ouvrage : « Les batailles célèbres des armées françaises (de 1796 à 1815) », écrites à Sainte-Hélène sous la dictée de l’Empereur, original de la nouvelle édition revue. Limoges, Eugène Ardant et Cie, éditeurs, petit in-folio, vers 1860, 325 p. avec des gravures, la plupart d’une page : Passage des Alpes par l’armée française, Bataille de Montenotte (11 avril 1796), L’armée française devant Alexandrie, Bataille des Pyramides, Bataille d’Eylau, Bataille de Friedland, Bataille de Wagram, Bataille de Waterloo. Propriété des éditeurs (Eugène Ardan et Cie avec signature).
Depuis lors, au sujet de Napoléon, puisqu’il est passé à l’ordre du jour dans pas mal de messages, je livre quotidiennement un ouvrage de notre bibliothèque se rapportant, en tout ou partie, à ce personnage historique :
Trente-huitième ouvrage : Dominique Vallaud – « Napoléon 1er » dans Dictionnaire historique, Fayard, 1995, p. 665-667. N° d’enregistrement H 21000 B 7 1 A.

Extrait, p. 47 : Décidé de se rendre aux Britanniques, « Le 13 juillet 1815, Napoléon rédige une lettre adressée au prince de Galles (futur George VI), le prince régent pendant la maladie de son père, le roi Gorge III : « Altesse Royale, En butte aux factions qui divisent mon pays et à l’inimitié des plus grandes nations de l’Europe, j’ai terminé ma carrière politique et viens, comme Thémistocle, m’asseoir sur le foyer du peuple britannique. Je me mets sous la protection de ses lois, que je réclame de Votre Altesse Royale, comme du plus puissant, du plus constant et du plus généreux de mes ennemis. »
ÉPHÉMÉRIDES.

(1959, Sanary).
–1134 – 15 février : Pierre II (Salomonis), 18ème abbÉ de Saint Victor de Marseille (Edouard Baratier, Georges Duby, Ernest Hildesheimer, 1969) mais 11ème selon P.-A. Amargier. pierre II (« salomonis »), vers 1134-1145. 15 février 1134, Cartulaire, II, n° 822, p. 174-175. 9 septembre 1145, Cartulaire, II, n° 932, p. 364 (P.-A. Amargier, 1966, Abbatum). Rappelons que le prieuré Saint-Nazaire (futur Sanary) dépendait de cette abbaye.
–1276 – 12 et 15 février : restrictions de circulation DONNÉES PAR LES MOINES DE MONTRIEUX – Montrieux) : (…) (Raymond Boyer, p. 656 : Charte n°363, 1276, 12 et 15 février). Bernard de Languisset, archevêque d’Arles, rend son jugement sur le différend qui oppose les chartreux de Montrieux à la commune de Méounes au sujet des droits de pacage et des défens du monastère. Les habitants de Méounes pourront ne pourront faire paître leurs troupeaux et couper des branches à l’usage de ces troupeaux, sur le territoire de Montrieux, que dans les limites suivantes :] las Pennas Danberen, … colleta Fontis Argenti, … colleta bassa de Gaudeschart, … baucius inferior coste vallonis de las Tussedas, … colla Vallis Belle, … pons de la Peira, …rupes grossa que est prope supradictum pontem, ..unus carras quod est in opacum seu ubac Vallis Belle, supra cisternam, … lo cros de Larbiera, … summitas campi Vallis Belle, … per capud podii Montis Rivi, … las Agullas Montis Rivi, …silveta, …area Coctanarorum, …flumen Gapelli, ubi est pons. [Les habitants de Méounes ne pourront faire paître leurs troupeaux sur les territoires de Solliès, de Signes et de l’ancien castrum d’Orvès (castri de Auroneves quondam). A l’intérieur du territoire délimité ci-dessus, ils ne pourront faire traverser par les troupeaux les terres semées de blé. Ils pourront couper des genêts partout, respectant les terres à blé et les vignes. Ils pourront également ramasser du bois mort. Avec l’accord des chartreux, les femmes de Méounes pourront couper les genêts et ramasser les glands dans les limites fixées ci-dessus. Le droit de pacage concédé aux habitants de Méounes par la sentence arbitrale de Benoît d’Alignan, évêque de Marseille, en 1223 (lire : 1248) leur est retiré au profit des chartreux de Montrieux. Les troupeaux des habitants de Méounes pourront s’abreuver à la samble située à l’ubac de Valbelle, au-dessus de la vieille citerne, sans toutefois utiliser l’eau de la citerne. Lorsque le blé sera semé dans les lônes du Gapeau appartenant au monastère, les habitants de Méounes et leurs troupeaux n’utiliseront que le gué situé au début du vallon des Esprévières, le passage près de l’écluse de Guillaume de Méounes, que vulgariter appelatur resclausa molendini de la Folia, et l’entrée du vallon de Foulques le haut. Parmi les témoins:] Bertrandus Imberti, Petrus Andreas, prior de Berra ; Bertrandus de Fiminianicis, judex domini Massiliensis episcopi ; Johannes de Gavagio, jurisperitus ; dominus Raimundus Vodabla, Sancti Juliani arelatensis ; Johannes Arvei, sancti Hylarii de Ulmessacio, nemausensis diocesi, prior ; dominus Ugo Albani, vicarius de Signa; Johannes Boniti, notarius Massiliensis ; frater Bertrandus Frucherii, frater Michael Bartholomei, frater Martinus, monachi dicti monasterii ; Serveria de Oliolis, Bertrandus Laugerii, Petrus Guiraudus Dalmasii, Guillelmus Bonifacii, Guillelmus Vincencii, Bertrandus Guiraudi, Petrus Borreli, laici. [Notaire :] Astorgius Brissoni, auctoritate domini Arelatensis archiepiscopi notarius publicus.
–1287 – 15 février : LIEUX-DITS DE MARSEILLE – Lo Rozill, 15 février 1287 (charte aux archives municipales). Le Rouet – village (1872) — L’église, sous le titre de l’Assomption, était un prieuré de l’abbaye de Saint-Victor. Il existe diverses investitures en son nom : le 5 novembre 1633, en faveur de Philippe de Tournes; le 22 septembre 1704, en faveur de Charles de Cypriani ; le 6 avril 1764, en faveur de Gabriel Raynaud, clerc du diocèse de Grasse. Première mention : Colla Rouilh, le 4 mai 1245 (charte aux archives municipales).
–1321 – 12 et 15 février : LIEUX-DITS DE MARSEILLE – Campars (charte aux archives municipales). Le Camas – quartier rural du quartier de Saint- Pierre (1872). Première mention : Campus Martius , XI° siècle (cartulaire de Saint- Victor, n » 37 et 40).
–1323 – 15 février : ROBERT SAUVE GÊNES – Le comte Robert quitta Marseille avec 35 galères, fit lever le siège de Gênes attaquée par les Gibelins (18 février 1323) et rentra victorieux dans Marseille dont les habitants l’accueillirent par de grandes fêtes.
–1336 – 15 février : LIEUX-DITS DE MARSEILLE – Passum de Paveto (délibérations du Conseil municipal). Pavet – ruisseau qui coule sur le territoire de Saint-Marcel, en dessous du Tollon, et se jette dans l’Huveaune, à la hauteur de Valbarelle. Premières mentions : Rivus de Paveit, 2 décembre 1065-1073 (cartulaire de Saint-Victor, n° 93). Rivus que nominant Paveto, vers 1070 (ibid. n° 92). Note : il faut prendre ici « gué » comme traduction de « passum »
–1339 – 15 février : Amalvin de Roquelaure, 43ème abbÉ de Saint Victor de Marseille (Edouard Baratier, Georges Duby, Ernest Hildesheimer, 1969) mais 36ème selon P.-A. Amargier et Edouard Baratier. amalvin de roquelaure, 15 février 1339 – mort sans doute en 1348 (Edouard Baratier, 1966, Abbatum massiliensium…. : Le dernier acte connu où il paraisse est du 26 novembre 1347). Rappelons que le prieuré Saint-Nazaire (futur Sanary) dépendait de cette abbaye.
–1350 – 15 février : LIEUX-DITS DE ROQUEVAIRE – Argille quede (registre aux archives de Saint-Victor). Première mention du lieu-dit Argile quede -.
–1402 – 15 février : Copie de la donation de mai 1188 faite à la Chartreuse de Montrieux, par le vicomte Guillaume le Gros, d’une rente de 60 sous à prendre sur sa part des revenus du port et des leydes à Marseille, et ce pour achat de cire, encens, vin et hosties de messes à célébrer pour le repos de l’âme de ses parents et de lui-même. (Acte 279 des vicomtes de Marseille, Henry de Gérin-Ricard. Réf. B. Arch. départ, du Var, Cartulaire de Montrieux, fol. 82. — C. Copie du 15 février 1402 : Arch. départ, des Bouches-du-Rhône, B 8, fol. 55. a. Albanès et Chevalier, Gallia … Toulon, n° 102).
–1408 – 15 février au 10 avril : L’hiver 1407-1408 fut en Angleterre, en Allemagne et en France, un des plus rudes du Moyen Âge, et il occasionna la destruction d’un nombre considérable d’arbres fruitiers et de vignes. Il se prolongea du 10 novembre au 31 janvier et du 15 février au 10 avril. On lit dans les Registres du Parlement : « La St Martin dernière passée, il y eu une telle froidure que nul ne pouvait besogner. Le greffier même, bien qu’il eût près de lui du feu en une pellette pour empêcher l’encre de son cornet de geler, voyait l’encre se geler en sa plume de trois mots en trois mots, et tant que enregistrer ne pouvait. » Par ailleurs Félibien écrit : « tous les annalistes de ce temps-là ont pris soin de remarquer que cet hiver fut le plus cruel qui eut été depuis plus de 500 ans. Il fut si long qu’il dura depuis la St Martin jusqu’à la fin de janvier et si âpre que les racines des vignes et des arbres fruitiers gelèrent. Toutes les rivières étaient gelées et les voitures passaient sur celle de Seine à Paris. On y souffrait une grande nécessité de bois et de pain, tous les moulins de la rivière étant arrêtés et l’on serait mort de faim dans la ville sans quelques farines qui y furent apportées des pays voisins. » A Paris, durant 66 jours les gelées atteignirent une intensité exceptionnelle « Le dimanche après l’Epiphanie les gens allèrent ribber et chouller en traversant la Seine d’un côté à l’autre. » (Herage / histoire climat 1). L’hiver de 1408 fut particulièrement rigoureux. La Seine gela si profondément qu’au moment de la débâcle, les blocs de glace étaient assez gros pour détruire les ponts ; aucun d’eux ne resta intact (Sanson, les anomalies des saisons, dans Bull. Annuel des comités météo. départementaux, n° 2, 1949, cité par E. Rougetet, A.S.S.N.A.T.V., 6, 1954, p. 114).
–1442 – 15 février : LIEUX-DITS DE MARSEILLE – Molendinum Raymundi Blancardi (acte aux archives de la Major). Moulin de Saint-Loup – moulin à eau sur l’Huveaune. Première mention : Molendinum Pétri Guillelmi, 6 juin 1286 (acte notarié). Nota : le 2 juin 1741, naissance de Pierre Blancard à Marseille ; mort à Aubagne le 16 mars 1826. Marin. Spécialiste de l’Océan Indien et de l’Extrême-Orient.
–1455 – 15 février : LIEUX-DITS DE MARSEILLE – Vallon de la Clue, 15 février 1455 (acte aux archives de l’Évêché). La Clué – vallon et torrent, quartier des Camoins, qui se jette dans le vallat des Capourières. Première mention : Clusa, le 28 novembre 1399 (charte aux archives municipales).
–1479 – 15 février : LIEUX-DITS DE MARSEILLE – Tarde-l’houre – jas près de la Baume Loubière (registre aux archives de l’Evêché).
–1497 – 15 février : LIEUX-DITS DE MARSEILLE (registre aux archives de l’Evêché) –
1. Jas de Leurre – bastide, quartier de la Mure.
2. Vallon de l’Homme-Mort. Vallon de Femme-Morte, lieu-dit, quartier de la Mure (1872).
3. Vallon des Vents, quartier de la Mure.
–1575 – 15 février : Le roi Henri III Épouse Louise de Lorraine dans la cathÉdrale de Reims.
–1615 – 15 février : LIEUX-DITS D’AUBAGNE – Les Bouissones (acte aux archives de l’Évêché). Les Bouissones – quartier rural, quartier de l’Aumône (1872). Première mention le 17 juin 1457 : Karolus de Castillione, dominas Albaneedat ad acapitum Bertr. Bouissono boscam retro l’Almonia (registre aux archives de l’Évêché). Puis le 18 octobre 1476 : Terre d’Antoine Boisson (registre aux archives de la Major).
Notification des lettres patentes portant désunion et séparation du lieu de la Seyne d’avec la commune de Six-Fours, daté de juillet 1657, enregistré le 1er février 1658
–1723 – 15 février : Louis XV est officiellement proclamé roi de France..
–1763 – 15 février : LIEUX-DITS DE MARSEILLE – La Bouissone (registre aux archives de la Major) – lieu-dit à Saint-Julien.
–1765 – 15 février : LIEUX-DITS DE MARSEILLE (registre aux archives de la Major) –
1. La Machette – propriété, quartier de Château-Gombert.
2. Le Pauvre-Ane – lieu-dit, quartier de Château-Gombert, près des Paranques.
–1789 – 15 février : CONVOCATION DES ÉTATS-GÉNÉRAUX – Le prévôt des marchands de la ville de Paris a remis au roi les mémoires, réquisitoires et arrêtés du bureau de la ville, concernant la manière dont les habitants de la capitale doivent être représentés aux États Généraux. Parallèlement, le souverain fait rédiger les règlements relatifs à l’exécution des lettres de convocation aux États Généraux de la province d’Auvergne (Agenda du Bicentenaire, DIMANCHE 15 FÉVRIER).
–1791 – 15 février : La Seyne – Permission aux sieurs Honoraty et Cordouan ci-devant capucins de disposer du mobilier de leurs cellules. Cote 1D1
–1794 – 15 février (27 pluviôse An II) : ADOPTION DU DRAPEAU TRICOLORE –
-La Convention nationale « décrète qu’à compter du 1er prairial an II (20 mai 1794), le pavillon sera formé des trois couleurs nationales disposées en trois bandes égales posées verticalement,… » pour mettre fin à la fantaisie des couleurs dans la Marine française, sujette à confusion dans les combats. La couleur rouge vient de ce que les rois de France, dans les heures de grand péril, brandissaient la bannière de Saint Denis, rouge du sang du martyr. Cette tradition a été reprise par les Parisiens insurgés contre le roi Louis XVI, de sorte que le drapeau rouge est devenu le symbole mondial des luttes ouvrières ! Le blanc est la couleur d’une écharpe que les chefs des armées et le roi en personne arboraient au combat, sous l’Ancien Régime, pour signaler leur grade. C’est seulement en 1815, sous la Restauration, qu’il est devenu le symbole de la monarchie. On repère le bleu dans les couleurs des bourgeois de Paris, au Moyen Âge, en association avec le rouge.
– LA MARINE ADOPTE LE DRAPEAU TRICOLORE – Jean Bon Saint-André fit adopter par la marine le drapeau tricolore défini par la Convention le 15 février 1794 (Marine Nationale, 1951, Histoire, professé par M. L. Nicolas, p. 175).
–1795 – 15 février (27 pluviôse) : OLLIOULES DEMANDE AUX AUTORITÉS MILITAIRES DE DÉPLACER LE DÉTACHEMENT CORSE QUI SE TROUVE DANS SES MURS – 27 pluviôse An III (14 février 1795, selon Castellan, mais 15 février, en fait) : La municipalité d’Ollioules au citoyen général Pierre, commandant la place au Port la Montagne : nous vous avons écrit il y a environ 6 jours de donner des ordres au détachement Corse de changer de garnison pour deux raisons : 1° la troupe se trouve très mal logée par défaut de moyens ; 2° Etant obligé de doubler le logement, les deux corps militaires cantonnés en notre commune ont pris de l’humeur parmi eux, ce qui fait des rixes très vives. Nous vous prévenons qu’il y a tous les jours des blessés ; nous ne doutons point que vous prendrez des mesures les plus sages pour éviter de plus grands troubles parmi nos frères d’armes. Nous avons donné avis par lettre au général V…, général de l’expédition maritime, pour mettre fin à des querelles sanglantes, nous laissons tout sous votre responsabilité (E. Castellan, 1937, p. 227).
–1796 – 15 février : Hoche et Charrette signent l’amnistie garantissant la liberté aux Vendéens.
–1800 – 15 février : L’Administration municipale du canton de SANARY adresse à l’administration centrale du Département du Var une lettre relative aux prétentions d’un ministre du culte catholique qui demande que les emblèmes de la Liberté soient enlevés du Temple décadaire. La réponse arrivera un mois plus tard (Rotger B., 1984, p. 327).
–1806 – 15 février : Signature du traité de paix entre la France et la Prusse.
–1815 – 15 février : Le 15 février, Joseph Bonaparte fit proclamer la République romaine et le pape, fait prisonnier, fut ramené, très mal en point, à la citadelle de Valence où il décéda le 29 août. D’abord inhumé au cimetière Sainte-Catherine, ses restes seront ramenés à Rome mais son cœur repose dans un monument de la cathédrale.
–1815 – 15 février : mariage des officiers de marine – Une lettre du Ministre de la Marine du 18 février 1815 rappelait les décrets des 6 juin et 8 août 1808 relatifs au mariage des officiers de marine : un acte notarié doit énoncer l’espèce, la quantité de la dot que les parents de la future s’engagent à lui fournir à la signature du contrat, « en général, il est à désirer, dit l’instruction Ministérielle, que la future apporte en dot un revenu équivalent aux appointements du mari, de telle sorte que privée d’autre ressource, la future put conserver honorablement son rang ». Cependant beaucoup d’officiers licenciés furent réintégrés de 1816 à 1818, « les rentrants se révélèrent vite incapables et pour un grand nombre d’entre eux, dangereux, suivant le mot de Chevalier « les officiers émigrés devenaient un péril national ».
–1843 – 15 février : ÉGLISE SAINT-FRANçOIS, TOULON — Crédit additionnel de 739 Fr. 40 pour refaire le carrelage du sanctuaire de l’église St-François de Paule (Archives du Conseil municipal de Toulon, fol. 128).
–1852 – 15 février : LE PROJET DE chemin de fer ENTRE MARSEILLE ET Toulon (Marius Autran, Chronologie de La Seyne, 1967). La ligne de chemin de fer Marseille-Aubagne-Toulon fut inaugurée en 1859. La partie du trajet construite dans le Var est due à l’entreprise Borde. Les bâtisses des stations furent exécutées par l’entreprise Laroze] (A. Place, H. Ribot, B. Rotger, 1982). [Delattre G., ms : La voie ferrée doit emprunter un tracé inhabituel puisque le “Groupe Talabot” promoteur du projet, prévoit, dès le départ, de passer par la côte. Tout est donc nouveau dans cette nouvelle réalisation, et apparait comme une révolution locale. La municipalité du Beausset proteste par sa délibération du 29 mars 1848 (Jean Gavot, 1976), mais ce sera sans résultat. Celle de Cuges fait de même et accuse La Ciotat d’avoir usée d’influences (Cl. Bonifay, 1948). La municipalité d’Ollioules étudie le projet le 15 février 1852 (Eugène Castellan, 1937).
–1847 – 15 février : MORT DE MKHAÏL GLINKA (Михаи́л Ива́нович Гли́нка), compositeur russe (il était né le 1er juin 1804). Dans notre discothèque :
– « Ouverture de Russlan et Ludmilla », « Ouverture de La vie pour le tsar » dans : Festival de Musique russe : Tchaïkovsky, Borodine, Glinka. Guilde Internationale du Disque MMS 2198, 1 disque vinyle 33 tours 30 cm mono, acheté en 03/1961.
– Kamarinskaya, 1 disque vinyle super 45 tours, 1964.

(coll. H. Ribot)
–1852 – 15 février : La municipalité d’Ollioules étudie le projet de voie ferrée reliant Marseille à Toulon (Castellan E., 1937).
–1885 – 15 février :
1. GUERRE D’EXTRÊME-ORIENT – Le lieutenant de vaisseau Duboc participa au blocus de Formose, à la prise de Kelung et des Pescadores. Son exploit le plus remarquable date de la nuit du 14 au 15 février 1885 au cours de laquelle, avec le capitaine de frégate Gourdon, il détruisit à la torpille portée deux croiseurs chinois, en rade de Shei-Poo (Gérard Garier). Par la suite, un aviso-dragueur français porta le nom de ce marin : le « Commandant Duboc ».
2. Début de la téléphonie sans fil – G. Bell et C.S. Tainter réalisent une démonstration de téléphonie sans fil au moyen de leur radiophone. Le premier véritable radiotéléphone fut conçu par R.A. Fessenden, qui en fit la démonstration en décembre 1900, à Cob Point aux États-Unis. En 1906, il fut le premier à réussir une transmission transatlantique.
–1894 – 15 février : COLONISATION DE L’AFRIQUE – La France et l’Allemagne signent un accord sur le tracé des frontières entre le Congo et le Cameroun..
–1898 – 15 février : LA GUERRE ENTRE LES ÉTATS-UNIS ET L’Espagne ! Le cuirassé américain « Maine » explose en rade de La Havane. À l’initiative du magnat Randolph Hearst, qui a inspiré au cinéaste Orson Welles son chef d’œuvre Citizen Kane, la presse américaine accuse les Espagnols, qui gouvernent Cuba, d’avoir placé une mine sous la coque du navire… et entrent en guerre contre l’Espagne. Dans les faits, une commission d’enquête conclura – mais en 1911 seulement – à une explosion accidentelle dans la salle des machines.
–1906 – 15 février : LE SYNDICALISME AUX FCM DE LA SEYNE – Le 15 février 1906, le commissaire de police de Seyne confirme que les FCM travaillent à fortifier le syndicat des jaunes (de Biétry).
–1907 – 15 février : AJELLO’S SAGA – Mariage à Saint-Mandrier de Bianco Vincent Lucien Marie Libera, ° né le 25 août 1879 à St mandrier, fils de Bianco Joseph, né à Naples, pêcheur, et Ajello Carmella, née à Procida, et Guglieri Anne Elisabeth, née le 10 novembre 1877, fille de Guglieri Pierre Paul, riveur de La Seyne né en Italie (+) et Barglietto Paule Andette Teresa (archives familiales)
–1918 – 15 février : FIN DES RECHERCHES APRÈS LA PERTE du SOUS-MARIN Bernouilli : Parti en croisière le 10 février, le Bernouilli, Cdt LV René Audry, ne revient pas le 13 du secteur à l’ouest de Cattaro entre les parallèles 42°15 et 42°25 et les méridiens 17°50 et 18°. Les recherches faites le 13, 14 et 15 par torpilleurs et avions en trouvent aucune trace. Il a dû certainement sauter sur une mine devant Durazzo. 29 morts.
–1925 – 15 février : Les pécheurs de Bandol décident qu’une partie des eaux de la Prud’homie de Sanary passe sous contrôle de Bandol – Les pêcheurs de Bandol, réunis en Assemblée générale extraordinaire, estimant leur flottille de pêche décident qu’une partie des eaux de la Prud’homie de Sanary passe sous contrôle de Bandol (côte est, dite côte de la Cride). Cette décision prise unilatéralement ne sera jamais mise en application [Patania L., Guillaume J., 2002, p. 20-21 ]
–1928 – 15 février : PALM BEACH DE CANNES – Dans les années 1920, Henri Ruhl a toujours soif de construire. Il signe pour un projet de casino d’été à la Pointe Croisette de Cannes. Ainsi, le 15 février 1928, le maire André Capron pose la première pierre du Palm Beach, fleuron des nuits cannoises depuis son inauguration en 1929 (Nelly Nussbaum, Nice-Matin).
–1932 – 15 février : QUATRE AUTOBUS POUR ALLER DE SAINT-MANDRIER A TOULON – Deux voitures supplémentaires sont mises en service par la société « Bleu Azur » ; ce qui porte à quatre le nombre d’autobus faisant le parcours Saint-Mandrier-Toulon. Cela permet un départ toutes les demi-heures (Gisèle Argensse, 1989, p. 202).
–1934 – 15 février : Mort de Louis Forton, dessinateur de Bibi Fricotin et autres personnages de BD qui bercèrent mon enfance.
–1938 – 15 février : LANCEMENT DU PAQUEBOT « PASTEUR » A SAINT-NAZAIRE – Le SS Pasteur est un paquebot de ligne construit par les chantiers de Penhoët à Saint-Nazaire pour la compagnie de navigation Sud Atlantique, future filiale et destiné à la ligne d’Amérique du Sud. Sa silhouette est reconnaissable du fait de sa haute cheminée unique et de ses deux mâts situés à l’avant et à l’arrière du bateau. Le lancement du navire a lieu le 15 février 1938, à Saint-Nazaire, en présence de madame Vallery-Radot, marraine du bateau et épouse du petit-fils de Louis Pasteur (Réf. Le Pasteur 1938-1980, Jean Yves Brouard, éditions JYB-aventures, 2005).
–1942 – 15 février :
1. LES F.N.F.L. EN Mer rouge – Appareillé d’Aden le 9 février à 12 h 00, pour une patrouille, le Commandant Dominé signale, le 15 février à 09 h 15 Z (12 h 15 locales), qu’il a un contact très ferme et compte continuer sa surveillance jusqu’à midi le lendemain. Sur l’ordre du NOIC Aden, le destroyer grec Vasilissa Olga, en route vers Port-Soudan vient effectuer dans la nuit une reconnaissance à l’asdic, retrouve le contact et lâche douze grenades avant de continuer sa route. Un avion de reconnaissance expédié sur les lieux dans la matinée du 16 février n’a pu reconnaître l’objectif (Gérard Garier).
2. les Anglais capitulent à Singapour face aux Japonais. Consterné, Churchill voit dans la chute de Singapour la « pire des catastrophes ». En faisant sauter ce verrou, le Japon ouvre à sa marine et à son armée l’océan Indien, l’Insulinde et même l’Australie. Pour la Grande-Bretagne, depuis peu soutenue par les États-Unis et l’URSS, c’est le moment le plus critique de sa lutte contre les puissance de l’Axe, Allemagne, Italie et Japon.
–1943 – 15 février :
1. DEVENIR DES NAVIRES SABORDÉS A TOULON – le sous-marin « Caïman », sabordé à Toulon le 27 novembre 1942, est remis à flot le 15 février 1943.
2. Réquisitions de main-d’œuvre VAROISE pour les travaux de dÉfense côtière – Passage du département du Var au statut de zone « d’occupation » (au lieu de zone « d’opérations ») et réquisitions de main-d’œuvre pour les travaux de défense côtière (Var 39-45 / guerre / chrono).
3. La Chambre Patronale accepte la réunion d’une Commission paritaire vers la mi-février. La délégation de La Seyne était composée de TRAVERSA, GARNIER et moi-même (Louis Puccini). Parallèlement, le personnel était convié à un compte rendu de la réunion le soir même dans la salle du cinéma “Variétés”. Disparue, cette salle se trouvait dans une petite rue reliant le Port à la Place de La Lune, face à “La Rotonde”. Je ne me souviens pas de “propositions” patronales en réponse à notre grille. Cela importe peu. L’essentiel était la présence des salariés dans la salle, elle était archicomble ce qui s’explique d’ailleurs. Il y avait eu réunion et chacun voulait connaître ce que ça lui rapportait. Absolument rien d’interdit “apparemment”, sauf les rassemblements. Rien d’illégal, nous avions adressé une demande d’autorisation de la réunion au commissaire de police qui n’avait pas répondu. Tout l’intérêt de cette impressionnante assemblée résidait dans l’art de faire monter la colère, un art qu’aussi bien TRAVERSA que GARNIER possédait à fond. En effet, les cris de colère arrivaient au moment voulu : l’augmentation dérisoire proposée, le rejet unanime à mains levées ainsi que le recours à l’action si nécessaire. La salle était surchauffée, ce que durent constater et rapporter les Renseignements Généraux présents dans la salle (Louis Puccini, La Seyne et la Résistance).
–1945 – 15 février : Quinze Seynois sont morts dans les camps de concentration nazis en 1943, 1944 ou 1945 : parmi eux, GUILLAUME Henri Lazare Camille – Résistant, né le 20 janvier 1912 à Tulle (Corrèze), déporté au départ de Compiègne le 27 avril 1944 à destination d’Auschwitz-Birkenau (Pologne), mort en déportation le 15 février 1945 au camp de Flossenbürg (Allemagne).
–1946 – 15 février : LA MARINE Française PARTICIPE A L’ÉVACUATION DU LIBAN – Le 15 février, l’aviso « Elan » part de Toulon ; il arrive à Beyrouth le 28 février et participe à l’évacuation du Liban par la Marine française, portant le plus souvent la marque du commandant de la Marine de Beyrouth (Gérard Garier).
–1954 – 15 février :
1. Le premier vaccin anti-poliomyélite est mis au point en Allemagne.
2. Les Français Houot et Vilmont descendent à 4050 m de profondeur à bord de leur bathyscaphe.
3. « Adjudication du groupe scolaire de Saint-Mandrier. Les travaux commenceront dans la première quinzaine de mars pour se terminer en octobre 1954. Après la progression constante du nombre d’enfants, les règles élémentaires d’hygiène et de confort n’étaient pas respectées» (Le Petit Varois du vendredi 19 février 1954).
–1962 – 15 février : TERRORISME – 11 attentats de l’O.A.S. à Paris. Rappelons que 1962 fut une année faste en attentats. Qu’on en juge :
4 janvier : attentat au siège du Parti communiste.
18 janvier : « Nuit bleue » à Paris, 17 attentats.
22 janvier : attentat au quai d’Orsay (1 mort, 12 blessés).
24 janvier : 22 bombes dans Paris
15 février : 11 attentats à Paris.
18 février : tentative d’assassinat de Yves Le Tac.
10 mars : voiture piégée à Issy-les-Moulinaux (3 morts, 50 blessés).
28 mars : 15 attentats à la bombe dans Paris.
29 mars : 15 nouveaux attentats dans Paris.
22 août : attentat du Petit Clamart contre le général de Gaulle.
–1974 – 15 février : ALEXANDRE SOLJENITSYNE AUX ÉTATS-UNIS – L’écrivain dissident, banni d’Union soviétique, arrive en Suisse via l’Allemagne ; par la suite, il ira vivre dans l’État de Vermont.
–1983 – 15 février : Mort de Waldeck Rochet, homme politique, dirigeant du Parti communiste français.
–1989 – 15 février : LES DERNIÈRES TROUPES SOVIÉTIQUES QUITTENT L’AFGHANISTAN.
–1997- 15 février : TERRORISME – Attentat incendiaire attribué à l’extrême-droite contre la librairie anarchiste La Plume noire à Lyon dans la nuit du 15 au 16 février.
1. Bruxelles – « Marche pour la vérité et contre la loi du silence » à la suite des affaires de pédophilie.
2. SANARY, LES NATURALISTES EN HERBES PORTICIPENT A UNE EXPOSITION – « Nous sommes une section constituée depuis le 29 janvier 1998 au sein d’une Association loi 1901, le FJEP « Pierre Singal » ; notre objectif est l’étude des plantes sauvages ou naturalisées du département du Var, et nos travaux portent sur l’inventaire et la protection de la flore et des sites (nous avons ainsi participé à l’étude de faisabilité du projet départemental qui concernait l’Abbaye de la Celle ; nous allons présenter une exposition réalisée par l’Association de Sauvegarde du Patrimoine Naturel du Moyen Var qui doit se dérouler du 1er au 15 février 2000 à Sanary (thème : les plantes sauvages protégées du Var) ».
–2002 – 15 février :
1. Geneviève Anthonioz-de Gaulle décède à Saint-Jean-de-Valeriscle (Gard). Née le 25 octobre1920, à Paris, elle était la fille de Xavier de Gaulle, frère aîné du général de Gaulle. Arrivée à Paris au début de l’Occupation allemande, elle s’inscrivit à la Sorbonne et entra dès 1941 dans le réseau de résistance du musée de l’Homme avec notamment avec Germaine Tillon. Elle distribue des tracts et fait des missions de renseignement jusqu’à son arrestation le 20 juillet 1943. Transférée au camp de Ravensbrück, elle frôle la mort avant d’être enfermée à part sur ordre de Himmler, lequel envisage de s’en servir comme monnaie d’échange. Après la Libération, elle se marie avec le résistant Bernard Anthonioz. Elle préside dès lors l’Association des déportées et internées de la Résistance aux côtés de Marie-Claude Vaillant-Couturier. Le père Joseph Wresinski lui fait découvrir la misère des bidonvilles. Bouleversée, elle participe à ses côtés à l’association ATD-Quart Monde (Aide à Toute Détresse), qu’elle présidera de 1964 à 1998 (Herodote Net).
2. Mort de Waylon Jennings, chef des hors-la-loi de la musique country, à son domicile de Chandler (Arizona). Il était âgé de 64 ans. Sa carrière est jalonnée par une soixantaine d’albums et bien davantage d’excès, qui feraient passer les rock-stars les plus intoxiquées pour d’aimables buveurs d’eau (Le Monde du 15 février 2002).
–2018 – 15 Février : JEUDIS DE DÉCOUVERTES ET CIVILISATIONS – L’association sanaryenne « DECOUVERTES ET CIVILISATIONS » recevait, salle Marie Mauron, à 16 heures, M. Yves STALLONI, agrégé de lettres modernes, docteur d’état es-lettres, membre de l’Académie du Var, pour une conférence sur » Stefan Zweig «
–2020 – 15 février :
1. DES CHINOIS ONT PIRATÉ UN ÉTATS-UNIEN SUR DEUX – Les États-Unis ont annoncé lundi l’inculpation de quatre officiers chinois pour le piratage de données personnelles de l’agence de crédit Equifax, qui avait touché près d’un Américain sur deux en 2017, et était resté mystérieux jusqu’ici. Il s’agit de « l’un des plus gros piratages de données de l’histoire », avec environ 145 millions de victimes aux Etats-Unis, a rappelé le ministre de la Justice Bill Barr lors d’une conférence de presse. Des clients d’Equifax, dont le rôle est de collecter des données personnelles de consommateurs sollicitant un crédit, avaient également été affectés au Canada et au Royaume-Uni […] Un dirigeant d’Equifax, Jun Ying, qui était directeur informatique d’une des branches d’activité du groupe aux États-Unis, a été inculpé de délit d’initié pour avoir liquidé ses titres bien avant l’annonce publique du piratage informatique (AFP).
–2022 – 15 février : Dans la nuit du dimanche 13 au lundi 14 février, une violente explosion dans un commerce au rez-de-chaussée d’un immeuble de deux étages à Saint-Laurent-de-la-Salanque de Saint-Laurent-de-la-Salanque (Pyrénées-Orientales) a provoqué l’effondrement du bâtiment et l’incendie de deux autres. Alors que le risque d’effondrement des bâtisses ralentit les recherches, le bilan provisoire est déjà très lourd : 7 morts dont deux enfants en bas âge. Ce qui fait de cet incendie l’un des plus meurtriers recensé en France ces dix dernières années. Une personne grièvement blessée a également été hospitalisée. Alors qu’une autre personne manque toujours à l’appel selon les pompiers. Concernant les sept personnes décédées dans ce drame, il est encore trop tôt pour savoir s’il existe un lien entre elles.. Les secours se sont activés jusqu’à environ 19 h 30 ce lundi 14 février et le dispositif a été levé pour la nuit, tandis que des pompiers sont restés sur place en sécurisation des lieux. Une enquête complexe mais « nous avons des éléments qui nous laissent penser à une piste criminelle », a expliqué le procureur de la République Jean-David Cavaillé à France Bleu Roussillon. « Toutes les pistes sont travaillées » a précisé le procureur. Si aucune piste n’est donc à ce stade privilégiée, les pompiers indiquaient la veille avoir trouvé des bonbonnes de gaz aux alentours de l’immeuble. Le parquet de Perpignan a également ouvert une enquête pour incendie volontaire ayant entraîné la mort.
Ce mardi 15 février, les pompiers entament les recherches dans le deuxième immeuble incendié, qui n’avait pas pu être fouillé à cause de son instabilité. A l’intérieur, les secours qui ont ciblés plusieurs secteurs, recherchent une femme, dont l’âge n’a pas été communiqué. « Nous avons identifié deux pièces où elle pourrait se trouver, il s’agit de la chambre et de la cuisine« , indiquent les pompiers à l’Indépendant (Indépendant des Pyrénées Orientales, Midi Libre, France Bleu Roussillon).
–2023 – 15 février : hier soir, à 23h59 : L’Assemblée nationale rejette l’article 2 du projet de réforme, qui proposait la création d’un « index senior » dans les entreprises. À 256 voix contre et 203 voix pour, ainsi que 8 abstentions, l’article a finalement été repoussé. L’annonce du résultat du scrutin par la présidente de l’Assemblée, Yaël Braun-Pivet, a été accueilli par un tonnerre d’applaudissements des députés de la Nupes et LR, qui se sont prononcés contre cet index (Louis San, Yann Thompson, Lola Scabdella, France Télévisions. Mis à jour le 15/02/2023).
EN DIRECT DE NOS ARCHIVES.
SANARY-SUR-MER – NOMS DE QUELQUES RUES, PLACES et ÉDIFICES. 198e livraison :

(cliché H. Ribot)
–1660 – 23 et 24 juin : [B. Rotger, 1984, p. 68-69 : (En) juin 1660, l’évêque de Toulon, Pingre, évêque sous le nom de Pierre VI, établi sur le siège depuis 1658, vint visiter le bourg de Saint-Nazaire (et) rédigea un compte rendu : ] « L’an 1660 et le 23e jour du mois de juin, nous prêtre Pingre (…) estant parti (…) du lieu d’Ollioules accompagné du R.P. Henry Pingre de la Compagnie de Jésus, messire Icard prêtre, Andrac prêtre nostre aumonier et andré Deyfier avocat en la cour notre greffier pour aller faire notre visite au bourg de Saint-Nazaire lez Ollioules suivant le mandement que nous avons fait expérider pour en donner avis au curé et chemin faisant nous avons visité la chapelle Notre-Dame du bon Repau laquelle nous a été déclarée pour y avoir une messe au sortir de l’année faite par Antoine Icard du dit Saint-Nazaire, ayant aussi visité l’autel et ses ornements qui sont un calice de Milan, une chasuble blanche et un parement d’autel. En arrivant aux premières maisons du dit bourg de Saint-Nazaire nous y avons été salué par les consuls du dit Ollioules et les plus apparents (importants) du dit bourg après quoi (…) nous avons été reçu par messire Auguste Montanara prêtre docteur en sainte théologie, sacristain de nostre église cathédrale pour prêtre prébandé du dit Ollioules lequel (…) accompagné de messire Jean Aynaud prêtre et curé du dit Saint-Nazaire nous fait baiser la croix sur un prie-Dieu (…) après avoir fait les prières accoustumées avons fait sçavoir au peuple les principaux sujets de nostre visite. (…). Et estant de retour à la dite église nous avons visité les fonds baptismaux, les sainctes huiles et les registres de baptêmes, mortuaire et mariage ayant trouvé le tout en bon état. Et ayant demandé quelles fondations ont été faites au maître autel ou autres de la dite église les dits apparents nous ont déclaré : (…) une messe tous les samedis fondée par Suzanne Bernard femme de Pierre Guiran, autre messe tous les samedis à l’autel Notres-Dame des Sept Joies fondée par Catherine Reboul femme de Pierre Viguier, autre messe tous les lundis de l’année à l’autel Saint Pierre par feu Honoré Lautier marinier, autre messe tous les premiers vendredis des six premiers mois de l’année par Catherine Bernarde à l’autel Sainte-Anne laquelle a été augmentée par le service des six autres premiers vendredis conformément à l’acte et vœu de Pierre Martelly notaire d’Ollioules, et finalement une messe tous les dimanches et fête de Notre-Dame fondée à la chapelle de Notre-Dame de Pitié desservie par le clergé de l’église d’Ollioules lequel souventes fois manque de faire le service à cause de quoi nous avons ordonné que sera signifié à l’économe du dit clergé de satisfaire ponctuellement à la dite fondation, que le prêtre qui dira la messe le dimanche dira (…) en françois afin que le peuple leur puisse répondre, ordonnons aussi que toutes de toutes les donations sera fait un tableau affiché contre la muraille afin que puisse voir s’il y est satisfait (…). Et ayant fait appeler le maître d’escolle et la sagefemme pour sçavoir de quelles façons ,ils s’acquittent de leurs fonctions, est comparu devant nous messire Jean Aynaud prêtre précepteur des enfants du lieu de Saint-Nazaire, avons recommandé de les élever soigneusement en la crainte et amour de Dieu, leur faire prière matin et soir(…) tant en latin qu’en françois (…) en faisant défense d’enseigner aux dits enfants rien qui soit contraire à la religion catholique, apostolique et romaine (…) conformément au sacré synode de Trente. Et aussi comparue Catherine Fournillère sagefemme à laquelle avons donné les instructions nécessaires à l’exercice de sa charge particulièrement sur l’administration des sacrements du baptême lorsqu’elle est obligée par nécessité de la donner aux enfants (…) Nous nous sommes retirés dans la maison de messire Viguier bourgeois préparée pour notre logis. Le lendemain (…) avons (…) donné ensuite l’habit d’hermite au frère Balthesard Dailloz originaire de la ville de Marseille pour la chapelle de Notre-Dame de Pitié. (…). Avons ordonné que le sieur curé fera le prosne le dimanche en lisant dans le rituel sans le dire par cœur (…) en françois (…) Nous avons permis à patron Anthoine Icard de se faire ensevelir et de faire sépulture dans la chapelle par lui bâtie et dotée proche du dit Saint-Nazaire sauf le droit de la paroisse. (…) Les consuls du lieu d’Ollioules conjointement avec les habitants du dit bourg de Saint-Nazaire (…) nous ont présenté que lorsque le dit bourg fut bâti et l’église dont il porte le nom fut édifiée il était composé d’environ trente-six maisons et de deux cents familles (…) les habitants n’avaient pour lors aucun prêtre il fut ordonné par arret de la cour en l’année 1577 que messire Anthoine Sauvaire leur pourrait leur en procurer un pour administrer les sacrements en la dite église ce qui a été observé jusqu’à présent sans que le prieur du dit Ollioules aye contribué à aucun ornement ni à l’huile (…), ayant été le tout fait par la charité du peuple et par la dévotion des confrairies qui sont établies dans la dite église lesquelles ne peuvent plus supporter la dite fourniture à cause de la misère du temps et des grands périls qu’ils ont soufert ensuite d’ailleurs comme le dit terroir augmente de plus de 250 maisons qui sont habitées par plus de 1200 âmes, il est impossible qu’un seul prêtre puisse suffire pour leurs besoins (…) à cause de quoi plusieurs fois le prêtre (est) absent (…). Ils nous ont requis estre ordonné que le frère prieur du dit Ollioules fournira encore une prêtre pour être à la dite paroisse de Saint-Nazaire pour y faire célébrer l’office divin, qu’il munira l’église d’ornements, fournira l’huile pour faire brûler la lampe et contribuera à proportion la dépense du rhabillage de la dite église, nous Evesque après avoir reconnu la nécessité qu’il y a que la dite église de Saint-Nazaire ait encore un prêtre (…) avons ordonné qu’il y sera établi et avons prononcé par qui le prêtre doit être entretenu ordonné que la dite requête ensemble une autre présentée par les dits consuls d’Ollioules tendant à augmenter les prêtres pour le service de la paroisse et autres choses seront communiquées au seigneur Abbé de Saint-Victor Les Marseille, répondu avoir été ordonné sur le tout qu’il appartiendra. Ce fait, nous nous sommes retirés. (…) avons visité les ornements de la sacristie ( …,) l’autel et les ornements de la confrérie Notre Dame dans la dite église (…) visité aussi la chapelle de l’autel Sainte-Anne (…,) le reliquaire Saint Nazaire dans une châsse qui repose dans la dite église, ensemble le buste de Saint Clair de bois doré (…) Avons ordonné que les Marguilliers de toutes les confrairies rendront compte annuellement des deniers par eux administrés en présence du dit sieur curé. Et estant sorti de la dite église avons visité la chapelle des Pénitents Blancs sous le titre de Notre Dame de Consolation et (…) fait lecture des statuts exhortant les dits confrères de les observer ponctuellement (…) Ce fait avons donné la bénédiction aux dits confrères nous nous sommes retiré et retourné à Toulon. Signé prêtres, évesque et nous soussignés Andrac et Deydier. »
– Si dans les chapelles du terroir l’office de la Sainte Messe peut être célébré en semaine avec l’aide d’un prêtre rémunéré par les habitants du quartier, ainsi qu’à Sainte Ternide, à la chapelle de La Millière, à la chapelle des Pénitents, à la chapelle Saint Louis de la Tourelle, à la chapelle de N.D. de Pitié, la célébration de la Messe du Dimanche doit se faire obligatoirement à l’église principale du lieu-.
Cela avait été rappelé lors de la visite de Monseigneur PINGRE Evêque de Toulon à l’Église Saint-Nazaire le 23 Juin l660. (AA.7O)
Pour les baptêmes et les inhumations, l’autorisation de l’Evêque de Toulon était indispensable.
Nous indiquons les actes de sépultures ou de mariage retrouvés dans les registres paroissiaux d’Ollioules ou de Saint-Nazaire (Voir l’ouvrage de Barthélemy Rotger » DE SAINT-NAZAIRE A SANARY, Contribution à 1’histoire locale de SANARY sur mer, des origines à 1900 », 1984).
MARSEILLE et LE TERROIR MARSEILLAIS – 399e livraison : EXPANSION ÉCONOMIQUE. MOUVEMENT INTELLECTUEL (suite)

(cliché H. Ribot)
Quelques hôtels particuliers donnent dans le corps de la ville un aperçu du talent des architectes qui les ont construits. Le plus ancien est le logis de M. de Cabre, au coin de la Grand’Rue et de la rue Torte ; il porte la date de 1535, mais son style et sa décoration permettraient de le dater du règne de Louis XII. La maison dite diamantée, rue de la Prison, rappelle par son appareil en bossage le palais des diamants de Biagio Rossetti à Ferrare ; elle fut commencée pour un négociant nommé Pierre Gardiolle ; le tailleur de pierres Marc de Barre et le maître maçon Pierre Michel en sont les auteurs. Du siècle suivant sont restés la maison, rue Coutellerie, dite du chevalier de Marin (époque Louis XIII), l’Hôtel Franchiscou et l’Hôtel Salomon. Du XVIIIe siècle, l’Hôtel de la rue des Dominicaines, la maison Audibert rue Armény, l’hôtel Pascal rue Paradis auquel il a déjà été fait allusion.
Hors de la ville le château Borély construit entre 1766 et 1778 sur les plans de Clérisseau est certainement le plus magnifique échantillon de l’architecture provençale du XVIIIe siècle.
La sculpture. — Pas de sculpteur connu à Marseille avant Pierre Puget, à la fois architecte, peintre et statuaire. Son œuvre et sa vie ont fait l’objet de plusieurs volumes. C’est une grande figure de l’art français. Une salle entière du musée Longchamp est consacrée à ses œuvres, projets d’architecte, peintures, dessins, sculptures. Sa production a été immense et son influence se reconnaît, après ses élèves, dans la manière des sculpteurs provençaux qui l’ont suivi. Il aurait, si on l’avait écouté, doté Marseille d’un cadre urbain incomparable ; cette place royale qu’il rêvait de tracer au bas de la Canebière, jetant à bas les constructions de l’Arsenal, était une conception prestigieuse. Les plans, plusieurs fois remaniés, furent, après de pénibles tractations, finalement rejetés par la municipalité.
D’autres sculpteurs marseillais sans atteindre de loin la gloire de Puget ont tenu un certain rang parmi les artistes de leur temps : Antoine Duparc, né à Marseille en 1698, après avoir exercé son talent en Espagne, revint dans sa ville natale en 1731 et y demeura vingt années au cours desquelles il s’employa à divers travaux pour des églises ou des couvents. Il ne reste presque rien de l’œuvre de cet artiste que Mgr de Belsunce qualifiait « un des plus habiles sculpteurs qu’il y ait dans les provinces ». Les deux grandes statues de l’église des Prêcheurs en représentent la meilleure part. De l’autel et des motifs décoratifs qu’il exécuta pour l’église Saint-Martin, quelques morceaux épars ont été sauvés par les musées après la démolition du sanctuaire.
La peinture. — Une fois finie la floraison des artistes que le règne du roi René avait attirés en Provence, le goût de la peinture paraît diminuer. Aucune œuvre à citer de provenance marseillaise, aucun nom de peintre à retenir que celui’ encore de Puget dont les œuvres picturales bien qu’estimables, n’auraient pu asseoir sa renommée. Son fils François n’est connu que par de grandes toiles d’inspiration religieuse.
L’Académie de peinture, créée en 1752, réunit tous les artistes et amateurs de la ville ; sous la direction de d’André- Bardon, elle connut un certain rayonnement. De tous ses membres ou associés, Françoise Duparc, fille du sculpteur, fut de beaucoup la plus brillante. Les quatre tableaux qu’elle a légués à la municipalité et qui sont tout ce qu’on connaît de son œuvre, sont la parure du musée Longchamp.
Les faïences. — Dans le domaine artistique, la renommée des faïences de Marseille a de beaucoup dépassé celle EXPANSION ECONOMIQUE. MOUVEMENT INTELLECTUEL 115 de ses peintres. Les premières fabriques furent installées à Saint-Jean-du-Désert vers 1670 ; c’est un riche banquier Joseph Fabre, protecteur des arts, qui fit venir de Moustiers, Joseph Clérissy ; l’industrie artistique des faïences s’est largement développée au XVIIIe siècle. Les fabriques se sont multipliées dans la ville elle-même, à la Joliette, à la porte d’Aix, rue de Rome. On a retenu les noms de quelques maîtres : Savy, Fauchier, Leroy, la veuve Perrin, Robert, Bonnefoi. Les amateurs se disputent, à prix d’or, les beaux échantillons demeurés intacts de ces prestigieuses céramiques. La beauté des émaux, la finesse des décors mettent ses produits sur un pied d’égalité avec ceux des faïenceries de Moustiers, de Nevers, de Rouen et de Delft.
LA SEYNE-SUR-MER. 101e livraison :

(coll. H. Ribot)
Notification des lettres patentes portant désunion et séparation du lieu de la Seyne d’avec la commune de Six-Fours, daté de juillet 1657, registrées au Parlement le 1er février 1658. [Place, H. Ribot , B. Rotger, 1982 : Un événement important pour la tentative de séparation de Saint-Nazaire et d’Ollioules vint renforcer le désir des habitants de Saint-Nazaire de se séparer. En effet, Louis, par la grâce de Dieu, Roy de France et de Navarre, comte de Provence, sur les conseils du Sieur Cardinal Masariny, pair de France, Duc de Mayenne, Abbé de Saint-Victor de Marseille, ordonna la séparation de Six Fours et de La Seyne, à compter du 1er février 1658.]
Délimitation du territoire de La Seyne (Baudoin L. 1965, p. 173 et sq.) : « L’acte d’élection en communauté indépendante consommé, il fallut procéder aux opérations de délimitation des nouveaux terroirs respectifs de La Seyne et de Six-Fours comme il était prévu dans les actes des mois de juillet 1657, 1er février 1658 et leurs annexes… La commission des experts… se rendit sur les lieux… Des termes furent mis en place… en y comprenant ceux déjà existants depuis le lieu-dit Boudaï jusqu’à Cancélié qui furent maintenus ; les autres bornes tirant vers le midi jusqu’à la tour de garde du sommet de Sicié, laquelle tour fut déclarée comme devenant com. aux deux terroirs, les veilleurs devant être entretenus désormais à frais communs par les communautés de La Seyne et de Six-Fours (Note : De Notre-Dame-de-Bonne-Garde, la limite des deux communes suit pratiquement le chemin des oratoires jusqu’à l’intersection de voies qui se place entre Francillon et Barruelles. Si ce chemin est en majeure partie sur le territoire six-fournais, il convient de noter que plusieurs oratoires sont proches des limites communales, l’un d’eux étant même exactement situé dessus. Quant au calvaire breton planté au nord de la chapelle, il s’élève également sur cette limite). Les frontières de La Seyne confrontèrent au nord les limites du territoire d’Ollioules qui rejoignaient celles de Toulon à La Goubran ; Le nouveau territoire confrontait au nord les limites d’Ollioules qui rejoignaient celles de Toulon à La Goubran en suivant un decumanus du cadastre impérial ; à l’ouest, du côté de Six-Fours, la ligne de séparation fut jalonnée par les quartiers Farlède, Millonne, Pourquier, Allègre, Janas et les terres gastes de Sicié, la chapelle de Notre-Dame-de-Bonne-Garde continuant à appartenir à la paroisse et à la com. de Six-Fours. Il fut convenu que le lieu-dit Boudaï,où la jeunesse du pays avait coutume de danser et de se réunir les jours de fête, resterait indivis et à la disposition des deux parties, mais que les moulins qui s’y trouvaient demeureraient la propriété de Six-Fours. A l’est, la com. de La Seyne fut uniquement bornée par la mer ; … ; elle engloba toute la presqu’île de Saint-Mandrier… »
UNE BLAGUE POUR LA ROUTE.

Conseil de l’ANPE à un homme en recherche d’emploi :
- Ce n’est pas très valorisant de vous présenter comme « laveur de carreaux ». On va essayer de trouver mieux. Je vous inscris comme « technicien en clarification ».

Il est temps, à présent, de se quitter.
Affectueuses pensées à Isabelle, Raphaël, Olivier et Webber.
Bon jeudi à tous et à demain pour fêter les JULIENNE !

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