ÉPHÉMÉRIDES DU MERCREDI 31 JANVIER 2024, 13e ANNÉE (n° 4064).
ILLUSTRATION. Camps-la-Source (Var), janvier 2016 (cliché H. Ribot).
LES FÊTES.
Bonjour à tous et toutes en ce 12e jour du mois de pluviôse, déclaré par le calendrier républicain « JOUR DU BROCOLI ».
Pour ce dernier jour de janvier, nous fêtons sainte MARCELLE, une noble dame de Rome qui, au Ve siècle s’est convertie au christianisme. Quant en 410, les Wisigoths, de confession arienne, conduits par Alaric, prennent et pillent Rome qui n’avait pas été prise depuis 390 av. J.-C., toutes ses amies partirent pour la Palestine afin d’y rejoindre saint Jérôme sauf elle, trop âgée, qui resta sur place. Torturée par les Goths, elle mourut des suites de ses blessures.
Aujourd’hui, on compte plus de 107 000 personnes prénommées MARCELLE.
Bonne fête donc aux MARCELLE, MARCELA, MARCELE, MARCELIA, MARCELLA.
Le 31 janvier, est également fêté saint JEAN BOSCO, patron des éditeurs, des apprentis et des prestidigitateurs.
C’est aussi le jour de LA FÊTE DU PETARDIER DE CASTELLANE, un usage remontant à 1586, lorsque Castellane, assaillie par les Huguenots de Gouvemet, de Lesdiguières et du baron d’Allemagne, fut sauvée par une citoyenne, Judith Andrault, qui versa sur le chef des assaillants une marmite pleine de matières brûlantes. Les assaillants prirent la fuite. Ce fut la journée du Pétard, 31 Janvier.

(Castellane en 1930, coll. H. Ribot)
Chaque anniversaire voit le matin le Conseil Municipal se réunir dans la salle de l’Hôtel de Ville, déguster debout un déjeuner fait de vin blanc, de pain et de jambon cru. Le repas est pris debout comme par des hommes qui vont au combat. Puis chaque convive reçoit un petit rameau de verbouisset (houx) agrémenté de dragées aux amandes de pays, qu’il met à la boutonnière. Le cortège sort de la mairie, précédé des tambours et clairons. A l’église le groupe est reçu par le clergé et les jeunes filles voilées de blanc ; toute la population se joint au cortège, va prier dans les chapelles puis fait une longue station sous le portail et la fenêtre où s’accomplit l’exploit de la délivrance. Le portail est pavoisé d’étoffes rouges et orné du portrait de la Vaillante. Tous chantent la longue chanson du Pétardier.
“En 1942, hélas ! sans vin blanc et jambon, on a tout de même maintenu l’usage qui fait honneur à Castellane- la-Vaillante” (d’après Marcel Provence, 1942).
DICTON. Compte bien, car fin janvier tu as mangé la moitié de ton grenier.
PENSÉE.
L’hypocrisie est un hommage que le vice rend à la vertu (La Rochefoucauld, Maximes, 318).
EN DIRECT DE NOTRE BIBLIOTHÈQUE, un jour, un livre.
Au sujet de Napoléon, puisqu’il est à l’ordre du jour dans pas mal de messages, je vais livrer quotidiennement un ouvrage de notre bibliothèque se rapportant à ce personnage historique :
Vingt-sixième ouvrage : Octave Aubry – Sainte-Hélène. 1. La captivité de Napoléon. Collection L’Histoire, Flammarion, 316, p. Numéro d’enregistrement H 13914 B 4 6 A.

Extrait de l’avant-propos de l’auteur : « Je suis parti à la pointe du printemps pour vous trouver déjà dans l’automne. Ce voyage m’a montré la petitesse du monde avec la relativité des saisons. Il m’a convaincu aussi de l’aridité de la mer et qu’après des semaines devant les vagues, un récif semble une patrie où se tendent des bras.
Point d’escale sur cette ligne qui, une fois le mois, porte à l’île perdue le message de l’Europe. Deux heures seulement à Las Palmas, ville d’or qu’éventent ses bananiers. Puis une nuit, entre le noir du ciel et le noir de l’eau, deux lumières lointaines : l’Ascension. Je me suis levé, j’ai regardé par le hublot. Un marin qui passait, pieds nus sur le pont et traînant un cordage, m’a dit :
— Après-demain, vous verrez Sainte-Hélène…
Elle a paru, l’île illustre et mystérieuse, à l’aube, comme une tache brune vers le sud-est. Nous en séparaient une trentaine de milles. Mais par temps clair de bons yeux peuvent l’apercevoir à cent kilomètres. Une heure passa, impatiente. Peu à peu la tache se dressa, devint très haute, parut sur la mer vide comme un énorme piédestal. Une masse de nuages lui faisait un lourd plafond… Encore une heure, car nous avions l’alizé contre nous, et le navire jeta l’ancre. Nous étions à quelques encablures de la prison de l’Empereur. »
Si près, l’impression reçue est terrible.
EPHEMERIDES

(Alexandre Courdouan : Alexandrie)
–366 – 31 janvier : FIN DE L’EXIL D’ATHANASE – Athanase, sacré évêque d’Alexandrie le 8 juin 328, est exilé pour la cinquième fois, sous l’empereur Valens, du 5 octobre 365 au 31 janvier 366. Il mourra quelques années plus tard en 373.
–1243 – 31 janvier : – (V 21) Vérone – migration inhabituelle à partir du 24 janvier (31 janvier) d’un grand nombre d’oiseaux provenant des régions montagneuses se rassemblant dans la région de Vérone.
–1246 – 31 janvier : MARIAGE DE BÉATRIX, HÉRITIÈRE DE PROVENCE, AVEC CHARLES D’ANJOU, FRÈRE DU ROI DE FRANCE – Avec l’appui du pape Innocent IV, Blanche de Castille négocie le mariage, célébré le 31 janvier 1246, de son fils, Charles d’Anjou, avec Béatrix, héritière de Raimond Bérenger V, dernier comte de la lignée catalane de Provence. C’est un nouveau succès de la politique méridionale des Capétiens après le traité de Paris qui, par le mariage d’Alphonse de Poitiers avec l’héritière de Raimond VII, assurait à Louis IX, frère de Charles d’Anjou, la possession du comté de Toulouse. Rappelons, pour mémoire (M. Agulhon, N. Coulet, 1987, p. 32).
–1254 – 31 janvier : LIEUX-DITS D’ALLAUCH – Castrum Podii auri (charte aux archives de l’Évêché). Pichauris, ferme et bois communaux. Ancien château, aujourd’hui détruit, qui appartenait à l’évêque de Marseille, par suite de la cession qui lui fut faite en 1254 par Charles d’Anjou ; il était compris dans le territoire du château de Ners. Cette terre appartint ensuite aux d’Albertas, mais comme arrière-fief, sous la mouvance de l’évêque de Marseille. Le prieuré dépendait autrefois de la paroisse de Peypin.
–1281 – 31 janvier : LIEUX-DITS D’AURIOL – Joratz, 31 janvier 1281 (charte aux archives de Saint-Victor). Joux – pont, minoterie, fabrique de papier (1872). Première mention : Vallis de Jorzt, 14 septembre 1275 (charte aux archives de Saint-Victor).
–1282 – 31 janvier : LIEUX-DITS D’AURIOL – Mol. dels Falconens (charte aux archives de Saint-Victor). Moulin des Falgonens, moulin à eau, quartier de Joux, sur l’Huveaune, en amont du moulin des Blancs. Première mention : Molendinum dels Falconenss, 29 octobre 1281 (charte aux archives de Saint-Victor). —
–1301 – 31 janvier : LIEUX-DITS DE MARSEILLE ET D’ALLAUCH –
–Putens Finaudi – lieu-dit disparu, commune de Marseille, quartier de Séon (acte notarié).
-Vallonis Massiliensis (acte notarié). Vallon Marsèillais : lieu-dit, commune d’Allauch. Première mention : Vallon Massettes, 4 septembre 1287 (acte notarié).
–1309 – 31 janvier : lieux-dit de Marseille – Viridarium Rostagnorum (charte aux archives municipales). Verger des Rostans – lieu-dit, quartier des Aygalades, à Plombières. Radical provençal Verdier du latin viridium. Première mention : Viridarium Rostagnencorum, 15 mai 1297 (charte aux archives de l’Evêché).
–1405 – 31 janvier : JEAN BONVIN, 49ème ABBE DE SAINT VICTOR DE MARSEILLE DEPUIS 1385 (Edouard Baratier, Georges Duby, Ernest Hildesheimer, 1969) mais 42ème selon P.-A. Amargier et Edouard Baratier. D’après un acte notarié repéré par J.-H. Albanès, il était encore vivant le 31 janvier 1405 (E. Baratier, 1966, Abbatum Massiliensium).
–1408 – 31 janvier : L’HIVER 1407-1408 FUT EN ANGLETERRE, EN ALLEMAGNE ET EN FRANCE, UN DES PLUS RUDES DU MOYEN AGE, ET IL OCCASIONNA LA DESTRUCTION D’UN NOMBRE CONSIDÉRABLE D’ARBRES FRUITIERS ET DE VIGNES. Il se prolongea du 10 novembre au 31 janvier et du 15 février au 10 avril. On lit dans les Registres du Parlement : « La St Martin dernière passée, il y eu une telle froidure que nul ne pouvait besogner. Le greffier même, bien qu’il eût près de lui du feu en une pellette pour empêcher l’encre de son cornet de geler, voyait l’encre se geler en sa plume de trois mots en trois mots, et tant que enregistrer ne pouvait. » Par ailleurs Félibien écrit : « tous les annalistes de ce temps-là ont pris soin de remarquer que cet hiver fut le plus cruel qui eut été depuis plus de 500 ans. Il fut si long qu’il dura depuis la St Martin jusqu’à la fin de janvier et si âpre que les racines des vignes et des arbres fruitiers gelèrent. Toutes les rivières étaient gelées et les voitures passaient sur celle de Seine à Paris. On y souffrait une grande nécessité de bois et de pain, tous les moulins de la rivière étant arrêtés et l’on serait mort de faim dans la ville sans quelques farines qui y furent apportées des pays voisins. » A Paris, durant 66 jours les gelées atteignirent une intensité exceptionnelle « Le dimanche après l’Epiphanie les gens allèrent ribber et chouller en traversant la Seine d’un côté à l’autre. » La Seine gela si profondément qu’au moment de la débâcle, les blocs de glace étaient assez gros pour détruire les ponts ; aucun d’eux ne resta intact (Henri Ribot, Ephémérides).
–1531 – 31 janvier : MARIE DE HONGRIE DEVIENT RÉGENTE DES PAYS-BAS.
–1715 – 21 décembre à 1716 – 31 janvier : HIVER FROID ET TRÈS NEIGEUX DU 20 DÉCEMBRE 1715 AU 31 JANVIER 1716 (Herage / histoire climat 5).

–1751 – 31 janvier : JEAN-FRANÇOIS CARTEAUX, NAIT A GOUHENANS EN HAUTE-SAÔNE, LE 31 JANVIER 1751. Fils d’un dragon au régiment de Thianges, il fut élevé dans les garnisons et suivit son père à l’Hôtel des Invalides où il reçut une éducation en rapport avec sa position. Le peintre Gabriel-François Doyen, ayant remarqué dans le jeune Carteaux des dispositions pour le dessin, le prit sous sa protection et lui fit faire d’assez rapides progrès. Cependant son goût dominant pour la carrière des armes le fit servir quelques années dans plusieurs régiments. Il revint plus tard reprendre la palette et les pinceaux, fit plusieurs tableaux d’histoire et de batailles qui furent remarqués, et parcourut ensuite plusieurs contrées de l’Europe (Henriette Trojani, La société et la vie à Toulon de 1795 à 1815).
–1790 – 31 janvier :
1. CE PREMIER MOIS DE L’ANNÉE 1789 S’ACHÈVE DANS UN CLIMAT D’INSTABILITÉ POLITIQUE, SOCIALE, ÉCONOMIQUE ET INTELLECTUELLE. Cette crise — essentiellement provoquée par les difficultés de ravitaillement en nourriture — ne touche pas encore le pays dans son ensemble. Elle n’atteint que certaines régions, comme la Bretagne, par exemple (Agenda du Bicentenaire).

2. LES BIENS DE LA CHARTREUSE DE LA VERNE SONT ENCADASTRES (Garcin E. ; Grimaud P. ; Maurel M. ; Archives de Toulon ; Chanoine Marès). Ce qui signifie en clair qu’il n’étaient pas, jusque-là, soumis à l’impôt foncier (la taille).

–1793 – 31 janvier : LA RÉUNION DES ASSEMBLÉES PRIMAIRES DU CI-DEVANT COMTE DE NICE VOTE (25 NOVEMBRE 1792) LE RATTACHEMENT A LA RÉPUBLIQUE, ET CE VŒU RENOUVELÉ EST ACCEPTE LE 31 JANVIER. Un décret du 4 février 1793 fait des Alpes-Maritimes le 85e département français. La principauté de Monaco est englobée, peu de jours après dans l’annexion. Deux conventionnels, Grégoire et Jagot, sont chargés de l’organisation du nouveau département. Leur tâche n’est pas aisée : après le départ de Danselme un organisme provisoire, la « Convention nationale des colons marseillais » (pour rappeler la filiation de Nice à la cité phocéenne), avait gouverné avec l’aide d’un directoire ; à Monaco, un tyranneau local, le général Millo, le « Lafayette » du ci-devant prince Honoré III, a tenté de son côté d’imposer son influence, jusqu’à ce que le vœu des assemblées primaires, poussées par la Société populaire, le suspende. Seule la vallée de la Roya à partir de Sospel reste aux mains des Piémontais (Henri Ribot, Les Soldats de l’An II).
–1798 – 31 janvier : LA COMMISSION MILITAIRE DE TOULON DANS SES OEUVRES – Joseph Sézanne, 39 ans, maître perruquier à Aix, est condamné à mort par la Commission militaire de Toulon (Mongin L., Toulon ancien et ses rues).
-1800 – 28 janvier (mois de Ramadân 1214 – Mardi 2). Abd-al-Rahman al-Jabarti, Journal d’un notable du Caire durant l’expédition française 1798-1801). (suite)

[Murâd Bey convoqué] Arrivée de Son Excellence le vizir à Bilbays en compagnie des émirs égyptiens. Convoqué au camp avec ses compagnons, Murâd Bey répondit en s’excusant de ne pouvoir venir, étant retenu dans le Sa’îd. Son excuse ne fut pas acceptée. On insista pour qu’il vienne. Mais lui avait demandé [entre-temps] secrètement la permission aux Français qui l’autorisèrent à se rendre au camp des Ottomans5. Il avait envoyé comme ambassadeur auprès des Français ’Uthmân Bey al-Bardîsî. Il rencontra donc le vizir avec Ibrâhîm Bey et reçurent tous les deux un cadeau. Murâd Bey retourna couvert d’honneurs à al-‘Âdiliyya. Puis arriva Hasan Aghâ, l’intendant des vivres, qui rentra au Caire. Les Français ont évacué la forteresse de la montagne et les autres forts construits par eux. Personne, parmi les Ottomans, ne les a relevés ; nul ne s’est préoccupé de fortifier les lieux évacués, d’y établir des militaires ou d’y entreposer des munitions. On se désintéressa de toute mesure de précaution : le fatalisme rend aveugle. (à suivre).

(tour de guet de Sanary, à la pointe de Portissol. Etat actuel. Cliché H. Ribot)
–1801 – 31 juillet : LE SERVICE DES POSTES ET VIGIES DE LA CÔTE FONCTIONNE RÉGULIÈREMENT – Le service des signaux fonctionne régulièrement et le 11 pluviôse an 9 (31 janvier 1801), le chef militaire à TOULON, Maurice Julien EMERIAU, désigne Jacques ALLÈGRE, enseigne de vaisseau, pour remplacer le citoyen LAUTIER, enseigne auxiliaire. Comme lui, il est chargé de visiter et d’inspecter les Postes des Vigies des Signaux de la côte, savoir: LA FAUCONNIERRE, PORTISSOL, CAP SICIE et CAP CEPET. Il fera notamment changer le mat des signaux par Joseph TOURNAIRE, maître charpentier (Rotger B., 1984, p. 333).
–1857 – 31 janvier : PROCÈS INTENTE A GUSTAVE FLAUBERT DEVANT LE TRIBUNAL CORRECTIONNEL DE PARIS à propos de son ouvrage « Madame Bovary, mœurs de province ». Cf. l’édition définitive suivie de réquisitoire, plaidoirie et jugement du procès intenté à l’auteur devant le tribunal correctionnel de Paris, audiences des 31 janvier et 7 février 1857, 1901, 470 p.
–1865 – 31 janvier : VOTE DU XIIIe AMENDEMENT DE LA CONSTITUTION DES ÉTATS-UNIS D’AMÉRIQUE «NI ESCLAVAGE, NI AUCUNE FORME DE SERVITUDE INVOLONTAIRE NE POURRONT EXISTER AUX États-Unis, NI EN AUCUN LIEU SOUMIS À LEUR JURIDICTION». En Amérique du Nord, l’esclavage est apparu dès l’époque coloniale. Aussi bien en Louisiane française que dans les colonies britanniques, des milliers d’hommes et de femmes noirs sont amenés de force afin de travailler. Cependant, une opposition à l’esclavage apparaît dès 1724, lorsque les Quakers se prononcent contre cette pratique. Cinquante ans plus tard, la colonie du Rhode Island est la première à l’abolir. Pourtant, la Constitution fédérale, ratifiée en 1788, prévoit la continuation du système esclavagiste pendant vingt années supplémentaires. Au même moment, la culture du coton s’intensifie dans les nouveaux Etats du Sud et nécessite l’emploi de milliers d’esclaves supplémentaires.
Dans la première moitié du XIXe siècle, le sentiment antiesclavagiste se renforce, principalement dans les Etats du Nord, tandis que les révoltes d’esclaves se multiplient à partir de 1829 et jusque dans les années 1840. En 1833, la société américaine anti-esclavagiste est créée à Philadelphie, tandis qu’un nombre de plus en plus élevé d’esclaves fuient les Etats du Sud pour gagner le Nord et leur liberté.
En 1852, la publication du roman d’Harriet Beecher Stowe, La Case de l’oncle Tom, vient soutenir la cause abolitionniste, qui devient l’un des thèmes majeurs de la campagne présidentielle d’Abraham Lincoln en 1860. Il faudra attendre la fin de la guerre de Sécession (1861-1865), qui oppose les Etats agricoles et esclavagistes du Sud aux Etats industriels et abolitionnistes du Nord, pour que l’esclavage soit enfin aboli aux Etats-Unis, le 31 janvier 1865.
Le 18 décembre de la même année, un treizième amendement est ajouté à la Constitution des Etats-Unis et affirme que, dorénavant, «ni esclavage, ni aucune forme de servitude involontaire ne pourront exister aux Etats-Unis, ni en aucun lieu soumis à leur juridiction».
–1875 – 31 janvier : lieux-dits de Marseille – Pose de la première pierre de l’église Saint-Défendent. Menpenti – Marseille, 10ème. Le nom viendrait de la devise inscrite au fronton d’une bastide auparavant célèbre dans cet espace autrefois rural et aujourd’hui disparue : Marchi toujou, e jamai m’en penti (Je marche toujours et jamais je ne m’en repens) (Chantal Granger). Première mention : Au 13e siècle, le territoire marécageux des quartiers actuels de la Capelette et Menpenti est assaini par les moines de l’Abbaye de Saint-Victor de Marseille. Des moulins sont placés sur l’Huveaune et le Jarret. Une importante activité agricole se développe
–1881 – 31 janvier : OBSÈQUES NATIONALES DE FIODOR DOSTOÏEVSKI, suivies par 30 000 personnes.
–1888 – 31 janvier : DÉCÈS A TURIN DE DON BOSCO, prêtre italien né Giovanni Melchior Bosco. Il a voué sa vie à l’éducation des jeunes enfants issus de milieux défavorisés et a fondé, en 1859, la Société de Saint François de Sales, plus connue sous le nom de congrégation des salésiens. L’église catholique romaine l’a déclaré saint en 1934, sous le nom de saint Jean Bosco. Il est fêté le 31 janvier. C’est le saint patron des éditeurs, des apprentis et des prestidigitateurs.
–1891 – 31 janvier : UNE PLACE HONORE SAUSSE – En 1983, à Saint-Mandrier, en haut de la rue Pasteur une petite place a été aménagée et baptisée place Honoré Sausse. Né à Toulon le 31 janvier 1891, mort à Paris le 2 novembre 1936, talentueux sculpteur, Honoré Sausse est l’auteur du Monument aux Morts de Toulon ainsi que du buste de Frédéric Mistral exposé à la bibliothèque municipale (Gisèle Argensse, 1989, p. 241)
–1901 – 31 janvier –
1. ABOLITION DES PEINES CORPORELLES DANS L’ARMÉE ET DANS LA MARINE.
2. THÉÂTRE DE TCHEKHOV – Au théâtre d’Art de Moscou, première de la pièce d’Anton Tchékhov « Trois sœurs » (Le Figaro).
–1902 – 31 janvier –
1. FOOTBALL : PARIS EST BATTU PAR LE MARLOW FC PAR 4 A 0. C’était le premier match d’une équipe française outre-manche.
2. UNE LISTE DES MEMBRES ACTIFS DE L’UNION SPORTIVE SEYNOISE AU 31 JANVIER 1902 LIVRE 28 NOMS AVEC LIEUX DE RÉSIDENCE ET DATES ET LIEUX DE NAISSANCE. En outre, une meilleure connaissance d’une partie de ces pionniers du rugby seynois a été possible grâce à la presse sportive varoise, au Petit Var, aux registres d’état-civil, et à plusieurs entretiens avec Messieurs Marius Autran père et Aimé Sias. Les plus âgés étaient Louit ( 30 ans ) et Victor Marquet ( 26 ans ). Les plus jeunes avaient 15 et 16 ans. L’arrière Autran et Patau étaient dessinateurs aux Chantiers où le père de Paul était contremaître chaudronnier. A. Crispin était un ingénieur passé par l’École des Arts et Métiers d’Aix-en-Provence dotée d’un club de rugby. Les frères Curet, fils d’un capitaine de timonerie, constituaient la charnière de l’équipe. L’un d’eux périra dans les tranchées. Sénéca était commis de Ponts et Chaussées, Daniel, étudiant en pharmacie et fils de médecin, Jean Marquet, fils d’un capitaine d’armes. Les frères Verlaque appartenaient à une famille de charpentiers de Marine et le père de Bory était restaurateur à Saïgon. Rouit, fils d’une rentière aisée, remplacera en octobre 1903 Marquet dans les fonctions de capitaine. Sociologiquement, on était assez loin de l’origine aristocratique des fondateurs de l’USFSA (Jean-Pierre Gaugain, 2012).
–1903 – 31 janvier : A PARIS, LE MÉTROPOLITAIN voit la mise en service du tronçon de la ligne n°2 entre les stations Anvers et Nation.
–1906 – 31 janvier : LES AUTORITÉS COMMENCENT A INVENTORIER LES BIENS ECCLÉSIASTIQUES. A partir du 1er, il y aura de nombreux incidents.
–1910 – 31 janvier :
1. L’AGITATION POLITIQUE POUSSE LA RUSSIE ET LA GRANDE-BRETAGNE A INTERVENIR MILITAIREMENT EN PERSE.
2. CIMETIÈRE DE SAINT-MANDRIER – Par une délibération du 31 janvier 1910 le Conseil Municipal de La Seyne vote l’agrandissement du cimetière communal de la section de Saint-Mandrier (Gisèle Argensse, 1989 ; p. 126).
–1911 – 31 janvier : ALLEMAGNE – LE REICHSTAG DÉCIDE D’EXONÉRER D’IMPÔT LES FAMILLES PRINCIÈRES.
–1913 – 31 janvier :
- L’AFFAIRE DREYFUS RESURGIT à propos de la réintégration administrative du lieutenant-colonel du Paty de Clam dans les cadres. Celui qui avait été le principal accusateur de Dreyfus multiplie les déclarations incendiaires.
- A SANARY, inauguration du Théâtre des Variétés (cinéma ABC) :
« Si nos ancêtres latins marquaient d’une pierre blanche les jours heureux de leur existence, quelle carrière nous faudrait-il dévaliser pour fixer la mémoire de la soirée d’hier.
Aux charmes naturels qui font déjà la gloire de Sanary, en la rendant si attractive, il manquait encore jusqu’ici les saines distractions artistiques qui reposent l’esprit en l’amusant ; grâce au dévouement public et à l’entreprise de notre nouveau concitoyen M. Clément Maurice, ce vide est maintenant comblé par la construction d’un coquet « Cinéma-Casino », les « Variétés Sanaryennes, brillamment inauguré jeudi soir ». (Le Petit Provençal, édition Toulon – 1er février 1913).

(ELD n°1471 Sanary – Variétés sanaryennes – Théâtre, timbre décollé, date illisible. Coll. H. Ribot).
–1914 – 31 janvier : DÉCÈS DE PAUL DEROULEDE, écrivain, militant nationaliste et polémiste français.
–1915 – 31 janvier :
1. Le Miroir, n°64, du JEUDI 28 JANVIER AU MERCREDI 3 FÉVRIER 1915. CHRONIQUE « LA GUERRE ». «DIMANCHE 31 JANVIER.
“Les pertes subies par les Allemands près de Nieuport sur la Grande Dune ont été très importantes. Ils bombardent à nouveau Arras et les localités environnantes. En Argonne, nous avons reculé de 200 mètres environ, après un combat sanglant et disputé, qui a été d’ailleurs plus coûteux encore pour nos ennemis que pour nous-mêmes.
“L’enveloppement que les Russes opèrent avec succès, dans la Prusse orientale, au nord de Tilsitt, a pour but de riposter à la contre-offensive que les Austro-Allemands tentent dans les Carpathes, à l’autre extrémité du front oriental. On lui attribue une grande importance, la garnison de Königsberg ayant été très réduite par les prélèvements qui ont été opérés sur elle.
“L’Autriche, après l’Allemagne, va établir le monopole des grains, afin de se prémunir contre la famine. En Allemagne même, les journaux se plaignent de la spéculation, de la hausse des cours, et réclament d’autres monopoles, celui des pommes de terre en première ligne.
“Le ministre des Finances austro-hongrois, M. de Bilinski, a été disgracié.
“L’Italie continue ses préparatifs militaires en mobilisant de nouvelles unités.
“Des officiers austro-hongrois, qui portaient des bombes, ont été arrêtés à la frontière roumaine.
“Ricciotti Garibaldi propose de porter à 30.000 le nombre des volontaires italiens qui combattent en France. Ils retourneraient en Italie, si la guerre éclatait entre ce pays et l’Autriche. »
PUB : LE MIROIR est la seule publication hebdomadaire ayant paru sans aucune interruption depuis le début des hostilités. Il constitue donc, sans conteste, l’œuvre documentaire la plus complète, en même temps que la plus artistiquement illustrée.
On peut se procurer tous les numéros parus, au prix habituel de 0 fr. 25 le numéro, ou bien en s’abonnant pour un an et en demandant de faire partir l’abonnement du 16 août 1914. Les ABONNEMENTS partent du 1er et 16 de chaque mois. Leur prix est de : FRANCE & COLONIES, 6 mois : 6 fr. 50. Un an : 12 francs. ÉTRANGER, 6 mois : 10 francs. Un an : 20 francs.
2. MAURICE RAVEL A PARIS, PREMIÈRE AUDITION DU TRIO POUR PIANO, VIOLON ET VIOLONCELLE, salle Gaveau.
–1917 – 31 janvier :
1. A PETROGRAD, conférence des représentants des pays alliés (jusqu’au 10 mars)
2. EN ALLEMAGNE, découverte du protactinium, élément radioactif, par Otto Hahn et Lise Meiner.
–1920 – 31 janvier :
1. A LONDRES, LAWRENCE D’ARABIE – Les conférences de Lowell Thomas – qui est le premier à parler de Lawrence d’Arabie – ont rassemblé depuis le 16 août un million d’auditeurs.
2. COLLECTEUR COMMUN ENTRE LA SEYNE ET TOULON – Le Conseil Supérieur de l’Hygiène, une fois de plus, demanda qu’un accord intervienne entre les communes de Toulon et de La Seyne en vue de l’étude de leur assainissement. Elles furent invitées à mettre sur pied une commission intercommunale, » de façon à lier les deux villes par une solution commune permettant de déverser en haute mer « . Curieusement, La Seyne accepta, alors qu’elle n’avait même pas un projet à l’étude (Marius Autran, tome 1, 1987).
–1921 – 31 janvier :
1. L’ALLEMAGNE COMPTE 357 000 CHÔMEURS DE PLUS QU’EN 1914.
2. CHANTIER FABRE DU CREUX-SAINT-GEORGES – Un thonier destiné à la pêche dans les parages des Sables d’Olonne en Vendée, est mis à l’eau au Chantier Fabre du Creux-Saint-Georges (Gisèle Argensse, 1989, p. 160-161).
–1924 – 31 janvier : URSS – LE CONGRES DES SOVIETS RATIFIE LA CONSTITUTION DE 1923
–1926 – 31 janvier : EN ITALIE, UNE LOI RECONNAÎT AU GOUVERNEMENT LE DROIT DE FAIRE DES LOIS SANS EN RÉFÉRER AU PARLEMENT. Benito Mussolini peut donc gouverner par décrets-lois.
–1927 – 31 janvier : LA SOCIÉTÉ DES NATIONS DÉCIDE LA FIN DU CONTRÔLE MILITAIRE INTERALLIÉ DU DÉSARMEMENT ALLEMAND.
–1928 – 31 janvier : LE PREMIER PORTE-AVIONS FRANÇAIS – Le porte-avions « Béarn » est au bassin jusqu’au 31 janvier puis aux appointements (Moulin Jean, Morareau Lucien, Picard Claude, 2001).
–1929 – 31 janvier :
1. A PARIS, l’indice des valeurs boursières dépasse pour la première fois celui de 1913.
2. LÉON TROTSKI EST EXPULSE DE D’UNION SOVIÉTIQUE.
–1930 – 31 janvier : LE CONGRES NATIONAL INDIEN APPROUVE A LA MAJORITÉ LES EXIGENCES DE GANDHI VISANT A OBTENIR DE LONDRES L’OCTROI DU STATUT DE DOMINION ET L’INDÉPENDANCE TOTALE DU PAYS. Les éléments radicaux, adeptes de l’action violente, se sépareront de Gandhi pour fonder peu après leur propre parti.
–1933 – 31 janvier : DÉCÈS DE JOHN GALSWORTHY, ÉCRIVAIN BRITANNIQUE, PRIX NOBEL DE LITTÉRATURE 1932. Il est l’auteur, entre autres ouvrages, de « Le propriétaire », publié aux Editions Calmann-Lévy en 1906, réédité dans la collection « Les prix Nobel de Littérature » par les éditions Rombaldi pour la Guilde des Bibliophiles. L’ouvrage de 404 p est précédé de la « petite histoire de l’attribution du prix Nobel à John Galsworthy, lauréat 1932 » par le Dr Gunnar Ahlström. Le « Discours de réception » a été prononcé par Anders Österling lors de la remise du prix Nobel de littérature à John Galsworthy le 10 décembre 1932. Enfin, une courte biographie intitulée « La vie et l’œuvre de John Galsworthy » est signée par Raymond Las Vergnas.
–1934 – 31 janvier :
1. L’ALLEMAGNE COMPTE PLUS DE TROIS MILLIONS ET DEMI DE CHÔMEURS, la Grande-Bretagne moins de deux millions et demi, l’Espagne 619 000 et les Etats-Unis douze millions.
2. TROIS AÉROSTIERS SOVIÉTIQUES MEURENT après avoir battu un nouveau record du monde d’altitude stratosphérique à 20 600 mètres.
–1937 – 30 janvier : NOUVELLES PURGES EN UNION SOVIÉTIQUE. Le 29 janvier, treize nouvelles victimes sont venues allonger la liste des purges staliniennes. La surprise réside dans le fait que quatre accusés s’en tirent avec des peines de prison. Parmi ceux qui échappent provisoirement à la mort on trouve Karl Radek le plus connu des diplomates soviétiques et Gergori Sokolnikoff, ancien ambassadeur à Londres, tous deux condamnés à 10 ans de prison. Avant ce procès « des dix-sept » », les anciens compagnons de Lénine avaient été globalement accusés de trotskisme, de haute trahison et de collusion avec l’étranger. Le 30 janvier, douze accusés sont passés par les armes. Léon Trotski, réfugié au Mexique, ne peut rien pour eux sinon de faire faire connaître à l’opinion mondiale l’innocence des accusés condamnés sans preuves mais sur leurs seules confessions.
–1940 – 31 janvier :
1. B.A.N. DE SAINT-MANDRIER – Au début de 1940, décision est prise d’affecter à Karouba l’escadrille de bombardement HB1 du Commandant Teste. Les Latécoère quittent Arzew le 31 janvier et le lendemain 1er février, l’escadrille de même que les autres unités composant la flottille F1H, est administrativement débarquée du Commandant Teste et affectée à la grande base tunisienne. L’unité ne reviendra plus à Saint-Mandrier. Le 1er février, la HB2 sera également rattachée administrativement à la BPAN Karouba et termine ainsi sa courte appartenance à la flottille du Commandant Teste (Moulin Jean, Morareau Lucien, Picard Claude, 2001).
2. SURVEILLANCE DES CÔTES ESPAGNOLES – Du 20 au 31 janvier, la surveillance rapprochée des côtes d’Espagne n’est plus assurée que par un aviso-dragueur et deux ou trois patrouilleurs auxiliaires (Gérard Garier).
3. MUSSOLINI REMPLACE LES MEMBRES GERMANOPHILES DE SON GOUVERNEMENT par des modérés, tandis que le général Rodolfo Graziani est nommé chef d’état-major des armées.
–1942 – 31 janvier : LES JAPONAIS DANS LE SUD-EST ASIATIQUE. Les Britanniques s’enferment dans Singapour que les Japonais bombardent depuis le 20 décembre.
–1943 – 31 janvier :
1. OCCUPATION ITALIENNE DE SANARY – [Archives de Sanary :] Après 1945, « le Maire de Sanary-sur-Mer certifie que l’hôtel de la Tour exploité par MM. MONTFOLLET et MERCIER a été occupé (…) du 19 décembre 1942 au 31 janvier 1943 par les troupes italiennes (…). Le Maire, signé : J. Cavet. » (Archives de Sanary )
2. BATAILLE DE STALINGRAD – Capitulation des troupes allemandes du secteur sud de Stalingrad.
3. CRIME CONTRE L’HUMANITÉ – Le 31 Janvier 1943, des juifs marseillais sont envoyés de Fréjus à Compiègne où, le 8 et le 9 mars, d’autres juifs de Marseille les rejoindront. Les 23 et 25 mars ils seront tous transférés à Drancy, puis déportés dans les convois n° 52 et 53 pour le camp d’extermination de Sobibor. Il n’y aura aucun survivant.
4. AFRIKA KORPS CONTRE TROUPES FRANÇAISES – Le 31 Janvier 1943, en Tunisie, le groupe d’assaut Weber, de l’Afrika Korps, passe à l’attaque pour déborder l’étau français. De durs combats commencent avec une poussée allemande victorieuse puis une fixation de celle-ci par les alliés équipés d’armes antichar et d’artillerie lourde moderne. Le bataillon de chars Tigre 501 perd alors plusieurs de ses blindés. Finalement, Weber doit se retirer parce que ses troupes sont trop faibles et que les munitions sont rares (Henri Ribot, Ephémérides).
–1944 – 31 janvier :
1. DANS LE PACIFIQUE, LES TROUPES AMÉRICAINES S’EMPARENT DES ILES MARSHALL.
2. DÉCÈS DE JEAN GIRAUDOUX, écrivain français.
–1945 – 31 janvier : LIBÉRATION DE JEAN GIONO – Jean Giono, accusé de collaboration, arrêté puis incarcéré à Digne le 8 septembre 1944, est libéré le 31 janvier 1945 (Henri Ribot, Ephémérides).
–1946 – 26 au 31 janvier : VINCENT AURIOL EST ÉLU A LA PRÉSIDENCE DE L’ASSEMBLÉE NATIONALE CONSTITUANTE. Pierre Dac, dans « l’Os Libre » du jour, en rajoute une couche. « les attributions des ministres. En tant qu’ectoplasme, le président du Conseil sera chargé des allusions transparentes. Les ministères seront comme il se doit étroitement coordonnés sous la direction de Charpini ministre de la famille… spirituelle. Ainsi la réforme de l’instruction publique sera assurée à la fois par Tristan Bernard et Fernand Rauzéna qui réviseront le dictionnaire. Le premier fera les mots. Le second en tirera les calembours subséquents. (…) à la guerre, les fugues de Bach se termineront évidemment au ministère des Transports. Jean Marsac sera chargé de reconstruire lui-même toutes les vieilles ruines (Cécile Sorel, Mistinguet, etc…) qu’il aura démolies. à noter qu’aux finances on a conservé monsieur Pleven, joyeux larron toujours prêt à se fendre la tirelire » (extraits publiés dans le n° 17 du jeudi 31 janvier 1946 de l’Os Libre).
–1947 – janvier : LA FRANCE COMPTE 40 517 923 HABITANTS. A titre indicatif, au 1er janvier 2020, la France comptait 67 064 000 habitants : 64 898 000 résident en métropole et 2 166 000 dans les cinq départements d’outre-mer.
–1949– 31 janvier :
1. RECONNAISSANCE DE L’ÉTAT D’ISRAËL PAR LES États-Unis.
2. OLLIOULES – Inscription par arrêté du 31 janvier 1949 de l’oppidum de la Courtine . Cadastre : Courtine (la), Détras (le), parcelles (cad. B1 405 à 410, 557 à 559). La parcelle (cad. B1 556) sera inscrite par arrêté du 14 décembre 1949. Plusieurs années de combat mené par Jean Layet ont enfin abouti à sauver cet établissement gaulois, le plus important de la région toulonnaise, que des carriers s’apprêtaient à livrer aux concasseurs pour en extraire du ballast de voie ferrée. A Ollioules, une salle d’exposition portant le nom de « Jean Layet », rappelle le souvenir de ce défenseur du patrimoine.
–1950 – 31 janvier : LE PRÉSIDENT HARRY TRUMAN ANNONCE LE PROGRAMME DE CONSTRUCTION DE LA BOMBE A HYDROGÈNE ou bombe à fusion au potentiel de destruction inconnu.
–1951 – les 30 et 31 janvier : NOTRE MARINE EN INDOCHINE – Les 30 et 31 janvier, et les 4 et 5 février, des réunions d’Etat-Major se tiennent à bord du Dumont d’Urville portant la marque du contre-amiral Bosvieux pour l’opération sur Qui-Nhon, associant le Commandant Robert Giraud, l’Orne, la Rance, le Golo, la Tarentule, le Commandant Duboc et l’Ardent (Le « Cols Bleus » n°287 donne L’Inconstant). Les opérations durent jusqu’au 6 février avec le renfort du Paul Goffeny, du Chéliff et du Commandant Dominé. Le porte-avions Arromanches apporte au débarquement l’appui de ses chasseurs et chasseurs bombardiers. Des Privateer basés à Tourane et des appareils de l’armée de l’air participent à l’opération. L’opération a un double but ; soulager d’abord les défenseurs de An Khe en attaquant les arrières des viets et, en second lieu, détruire les dépôts que l’ennemi a constitués dans cette région, ainsi que les installations et le matériel ferroviaire. Les deux objectifs sont atteints (Gérard Garier).
–1954 – 31 janvier : « LES BÉNÉFICIAIRES DE l’A.M.G. ET LES ÉCONOMIQUEMENT FAIBLES QUI N’ONT PAS ENCORE REMIS EN MAIRIE LE CERTIFICAT MÉDICAL EXIGE POUR LE RENOUVELLEMENT DE LEUR DOSSIER, SONT AVISES QUE LA DATE DE LIMITE DE DÉPÔT EST FIXEE AU 31 JANVIER » (Le Petit Varois du mercredi 20 janvier 1954). Nota : La mairie prend en charge la part des frais médicaux non remboursés par la sécurité sociale, à hauteur de 30%. Pour les personnes dépourvues de cette protection, l’A.M.G. finance la totalité des dépenses. Les « A.M.Gistes » ne font en aucun cas l’avance des coûts (Ken Nicolas, vol. 1, p. 180).
–1958 – 31 janvier : VOTE DE LA LOI-CADRE QUI CONSIDÈRE L’ALGÉRIE COMME FRANÇAISE MAIS DÉCLARE ENTRE AUTRES VOULOIR RESPECTER LA PERSONNALITÉ ALGÉRIENNE. Dans un contexte de crise, formation, le 6 novembre 1957, du gouvernement présidé par le radical-socialiste Félix Gaillard dans lequel Jacques Chaban-Delmas est ministre de la Défense nationale et des Forces armées. Le 31 janvier suivant, ce gouvernement fera voter la loi-cadre qui considère l’Algérie comme française mais déclare entre autres vouloir respecter la personnalité algérienne. Le 8 février l’armée française bombardera le village tunisien de Sakhiet-Sidi-Youssef. En mars, la France recevra la première livraison du pétrole saharien. Le 15 avril 1958, ce sera la chute du gouvernement Félix Gaillard. Mais nous y reviendrons en temps utile (Henri Ribot, Éphémérides).
–1959 – 31 janvier : L’EFFARANT SCANDALE DES « BALLETS ROSES – André Le Troquer, qui fut «second personnage de la IVe République », est inculpe pour attentat aux mœurs. Des hommes politiques et des personnalités du Tout-Paris sont mêlés aux « ballets roses ». Un policier les fournissait en jeunes filles désirant faire carrière dans la danse… Mais ces demoiselles ne devenant pas des petits rats, leurs familles ont porté plainte. Brillant avocat, combattant de la Grande Guerre, Le Troquer est conseiller municipal socialiste de Paris depuis 1919 et fut élu député en 1936. Au procès de Riom, il assurera la défense de Léon Blum. Entré dans la Résistance des 1940, investi de hautes fonctions à Londres, Le Troquer sera plusieurs fois ministre après la guerre et sera président de l’Assemblée nationale en 1954. Le très catholique François Mauriac ne s’est pas prive, a son propos, de dire que «la chair qui a perdu son pouvoir n’a pas perdu le souvenir de son plaisir»… Le 8 mai 1957, Le Troquer avait préside les fêtes de Jeanne d’Arc.
–1962– 31 janvier : EXCLUSION DE CUBA DE L’ORGANISATION DES ÉTATS AMÉRICAINS.
–1966 – 31 janvier : LE 31 JANVIER 1966, LES F.C.M SE DÉCLARENT EN CESSATION DE PAIEMENT, UNE ADMINISTRATION JUDICIAIRE EST MISE EN PLACE. A La Seyne, les syndicats, la population et la municipalité organisent d’imposantes manifestations de défense de la navale. Le Gouvernement, devant ces réactions, est conscient que la fermeture du chantier serait catastrophique pour l’économie varoise. En mai 1966, un projet de reprise du chantier se précise, mais 300 licenciements ne pourront être évités. L’Etat accorde d’importantes aides financières à la nouvelle société qui est créée le 1er juillet 1966 par le groupe HERLICQ sous le nom de CONSTRUCTIONS NAVALES ET INDUSTRIELLES DE LA MEDITERRANEE, Marcel BERRE en est le premier directeur (Serge Razzanti, Notes inédites).
–1976– 31 janvier :
1. DÉCÈS DE FERNAND SARDOU, acteur français, père de Michel Sardou.
2. CENTE-DIX-NEUF TOILES DE PICASSO, EXPOSÉES AU PALAIS DES PAPES D’AVIGNON, SONT VOLÉES.
–1977 – 31 janvier – INAUGURATION DU CENTRE GEORGES POMPIDOU A PARIS.
–1984 – 31 janvier : DÉFINIR AVEC PRÉCISION CE QU’EST UN PAIEMENT COURANT PAR RAPPORT A UN MOUVEMENT DE CAPITAUX. – Le 31 janvier 1984, la CJCE rappelle que les paiements courants consistent en des transferts financiers correspondant à un échange de biens ou de services, cf. les transferts pour voyage d’affaire, pour soins médicaux, pour tourisme, qui génèrent des paiements courants. Mais la CJCE indiquait que les Etats membres gardaient le pouvoir de contrôler si les transferts effectués au titre des paiements courants n’étaient pas en réalité utilisés pour effectuer des mouvements de capitaux non autorisés (M. Joly, DROIT MATÉRIEL ET POLITIQUE COMMUNAUTAIRES, cours à Science Po, Aix-en-Provence, 1997).
–1994– 31 janvier :
1. DÉCÈS D’YVES ALLEGRET, cinéaste français mari d’une actrice et père d’une autre actrice.
2. DÉCÈS DE L’ÉCRIVAIN PIERRE BOULLE qui fut agent de la France libre en Asie du Sud-Est durant la deuxième guerre mondiale et surtout connu mondialement comme auteur deux best sellers : « Le pont de la rivière Kwaï », publié en 1952, et « La Planète des singes » en 1963, ouvrages portés à l’écran, le premier en 1957 par David Lean, le second en 1968 qui connut huit adaptations cinématographiques américaines.
–1995 – 31 janvier : ENTRÉE DE LA LETTONIE AU CONSEIL DE L’EUROPE. Bien que selon les experts, la loi sur la naturalisation s’imposait préalablement aux élections, son élaboration n’a commencé qu’après les premières élections. Toutefois, dans son avis n°185 (1995) du 31 janvier 1995, l’Assemblée parlementaire, organe politique du Conseil de l’Europe, concluait que l’adhésion de la Lettonie n’aurait lieu qu’après que les experts du Conseil de l’Europe et de la CSCE aient aidé le pays à adopter une telle loi (Isabelle Ribot, mémoire
–2003– 31 janvier : NÉGOCIATIONS ENTRE UNION EUROPÉENNE ET ALBANIE – Début des négociations en vue d’un accord de stabilisation et d’association (ASA) entre l’Union européenne et l’Albanie en vue de son adhésion.
–2010 – 31 janvier : DÉCÈS DE PIERRE VANECK, acteur français que j’aimais beaucoup.
–2015 – 31 janvier : UN JOURNALISTE JAPONAIS DÉCAPITÉ PAR L’ÉTAT ISLAMIQUE – Le journaliste japonais Jenji Goto, enlevé en octobre 2014 en Syrie et retenu en otage par des djihadistes de l’Etat islamique, est tué par décapitation.
–2018 – 31 janvier : MÉTÉO DU JOUR POUR SANARY – Journée ensoleillée dans l’ensemble. Précipitations : 10%. Humidité : 75%. Vent à 16 km/h. Température : 7° à 6h, 12° en milieu de journée, 11° à minuit.
–2019 – 31 janvier : MÉTÉO DU JOUR POUR SANARY – Temps relativement clément avec éclaircies jusqu’à 13 h et nuages le reste du temps. Vent de nord-ouest au cours de la nuit tournant au nord entre 4 et 7 h puis franchement à l’est pour la suite, sans dépasser les 20 km/h. Températures minimales 6° au cours de la nuit du 30 au 31 chutant à 5° avant le lever du soleil. On devra atteindre un maximum de 12° à la mi-journée . La nuit prochaine, la température devrait se maintenir aux environs de 10°. Vendredi, en revanche, la journée s’annonce franchement pluvieuse jusqu’à midi.
–2020 – 31 janvier : MÉTÉO DU JOUR POUR SANARY – Après une nuit des plus calmes, la journée s’annonce belle. Le soleil devrait dominer, accompagné par un vent d’ouest ne dépassant pas les 15 à 20 km/h. Les températures restent élevées pour la saison : 9 à 10° pour les minimales, jusqu’à 15° pour les maximales.
EN DIRECT DE NOS ARCHIVES.
SANARY-SUR-MER – NOMS DE QUELQUES RUES, PLACES et ÉDIFICES. 177e livraison :
A SANARY, inauguration du Théâtre des Variétés (cinéma ABC) :

« Si nos ancêtres latins marquaient d’une pierre blanche les jours heureux de leur existence, quelle carrière nous faudrait-il dévaliser pour fixer la mémoire de la soirée d’hier.
Aux charmes naturels qui font déjà la gloire de Sanary, en la rendant si attractive, il manquait encore jusqu’ici les saines distractions artistiques qui reposent l’esprit en l’amusant ; grâce au dévouement public et à l’entreprise de notre nouveau concitoyen M. Clément Maurice, ce vide est maintenant comblé par la construction d’un coquet « Cinéma-Casino », les « Variétés Sanaryennes, brillamment inauguré jeudi soir ». (Le Petit Provençal, édition Toulon – 1er février 1913).
MARSEILLE et LE TERROIR MARSEILLAIS – 377e livraison :

–1481 – 19 décembre : Louis XI propose à son lieutenant Palamède de Forbin de prendre possession du comté de Provence, et lui délègue tous ses pouvoirs souverains (Lobrichon G. – Journal de la France et des Français,… p. 421).
–1482 – 15 janvier – Le gouverneur de Provence, Palamède de Forbin, réunit les Etats de Provence qui lui remettent peu après un texte qualifié de « Constitution provençale » qu’il jure de respecter – Ce document maintient l’identité du comté, ses institutions et sa procédure judiciaire au sein du royaume, et rappelle le principe de l’indigénat pour les offices publics où ne peuvent être nommés que les Provençaux. Lobrichon G. – Journal de la France et des Français,… p. 421
–1483 – avril : Louis XI remplace Palamède de Forbin, jugé trop conciliant pour les Provençaux, par Jean de Baudricourt, gouverneur de Bourgogne, qui impose massivement les Français aux offices du comté de Provence.]( Lobrichon G. – Journal de la France et des Français,… p. 421).
–1483 – 20 mai : Beaudricourt, commissaire extraordinaire envoyé par le Roi de France, Louis XI, entre à Marseille, accueilli par Candolle, Forbin et Imbert.
–1489 – avril : Marseille – Le lieu des Eygalades fut érigé en fief en faveur de Jacques de Remezan par lettres de Charles VIII du mois d’avril 1489 (reg. Pellicanus de la Cour des Comptes, fol. 114). Le fief d’Eygalade avait droit de juridiction, et un juge, ordinairement un avocat en la Cour, y remplissait les fonctions judiciaires.
–1489 – novembre : Cession à acapte par Barral, seigneur de Marseille et vicomte, à Guiraud de Garrigues, de la faculté d’établir des piliers devant la façade de sa maison et de bâtir au-dessus, sur la rue, devant le cimetière des Accoules de Marseille. (acte 285 des vicomtes de Marseille, par Henry de Gérin-Ricard, 1926, réf : Arch. commun, de Marseille. GG, sans n°. a. F. Portai. La république marseillaise, p. 330).
–1492 : Bertrand VI de Vintimille, viguier de Marseille – Bertrand VI de Vintimille, vicomte de Marseille et seigneur d’Ollioules, est le premier de sa race à devenir viguier de Marseille depuis 1223. (Charles de Ribbe, 1898, p. 78)
LA SEYNE-SUR-MER. 87e livraison :
[Ortolan G. : (suite) Plus tard, les étudiants, les touristes estimèrent bénéfiques les initiatives de Michel Pacha, si l’on se souvient que la liaison Les Sablettes – Toulon par les omnibus de l’entreprise Pellegrin se faisait en une heure environ. Afin que le caractère touristique de Tamaris soit mieux connu des Français et aussi des étrangers, Michel Pacha en appela à la Municipalité seynoise et sollicita son intervention auprès de la Société P.L.M. pour que la station de La Seyne prenne désormais le nom de La Seyne – Tamaris-sur-Mer. L’appellation de la gare fut modifiée par la délibération du 7 Juin 1888, mais l’approbation définitive n’intervint qu’au mois d’Octobre 1890. Vers la fin du XIXe siècle, les transformations opérées dans ce coin idéal du terroir seynois furent telles, que le poète Charles Poncy, celui qui avait accueilli George Sand quelque vingt-cinq ans auparavant, écrivit dans ses souvenirs : » Monter à Tamaris, c’était toujours une fatigante corvée, soit qu’on y vint de La Seyne par l’abominable chemin de l’Abattoir[1]où l’on pataugeait jusqu’aux chevilles, soit qu’on y vint des Sablettes en longeant les sentiers marécageux du rivage. » Comme tout est changé, bon Dieu, depuis lors ! « . » Un beau chemin carrossable qui domine le flot relie maintenant les Sablettes à Tamaris. Là où il n’existait que des cabanes de pêcheurs et de sordides bastides, presque le désert, des villas splendides ont poussé comme par enchantement et les bateaux à vapeur y débarquent directement de Toulon, des visiteurs par centaines toutes les heures « . Voilà un témoignage que Charles Poncy apporta dans les années 1889 peu avant sa mort, tout à l’éloge de ce magicien que fut Michel Pacha dont l’oeuvre était loin d’être terminée. Toutefois, comme tous les navigateurs, notre mécène ne fit pas l’unanimité. Un journal provincial intitulé Tamaris, paru dans les années 1890 et dirigé par M. Paul Coffinières, publia un article particulièrement sévère pour Michel Pacha et qui aurait sans doute ulcéré le poète. En voici quelques extraits : » Capricieux souverain dans ses vastes domaines, ce pacha archi millionnaire ne peut admettre que l’on s’occupe, en dehors de lui, de ce merveilleux coin de terre dont il a d’abord, il est vrai, assaini les marécages, mais qu’il a gâté depuis lors journellement au double point de vue de la nature et de l’art. Les pittoresques et gracieuses collines de Tamaris immortalisées dans leurs beautés naturelles par George Sand ont été sillonnées par lui d’incompréhensibles tranchées, de chemins irréguliers et sans issue, et par suite découronnées de leurs magnifiques ombrages « . Le journaliste dit plus loin que les constructions sont sans style ni goût, semblables à des villas d’opéra-comique rappelant des chalets suisses ou norvégiens. Le château qui se veut digne de Louis XIV, amalgame du dôme ovale et du croissant de style oriental, présente un ensemble qui détonne au milieu de l’harmonie grandiose de la mer et des bois. Quant au jardin dont nous avons vanté précédemment les charmes, l’auteur de l’article le trouve minuscule et semblable à une succursale du jardin zoologique de Marseille. Nous ne saurions décrire la réaction de Michel Pacha à la lecture de cette phrase, mais il est probable qu’elle fut à la mesure de son tempérament abrupt. Pourquoi le journal Tamaris de cette fin du XIX siècle se voulut-il si acrimonieux dans ses opinions sur Michel Pacha et son oeuvre ? On ne sait trop l’origine de cette querelle. Son correspondant prétendait défendre les intérêts généraux de la commune contre la fantaisie. On se doute bien que Michel Pacha n’en poursuivit pas moins avec une obstination constante la réalisation de ses projets. Le petit port des Sablettes construit à l’extrémité du chenal venant de Tamaris permettant aux touristes l’accès de la plage vers le grand large, fut le point de départ du développement impétueux de la station balnéaire avec un grand Hôtel d’une centaine de chambres, des appartements, des salons de lecture ; un casino, un hall immense à l’ombre duquel des centaines de promeneurs, de vacanciers venaient goûter la fraîcheur durant les grandes chaleurs de l’été. Un parc de loisirs avait été aménagé et agrémenté d’une belle végétation de palmiers, d’eucalyptus et autres espèces rappelant le parc de Tamaris. Dans la même période Michel Pacha envisagea l’assèchement de la lagune des Mouissèques toujours marécageuse. Il se heurta aux ambitions de la Société des Forges et Chantiers de la Méditerranée à la recherche de terrains. Très compréhensif, il accepta, pour aider à l’extension de la construction navale, de lui céder du terrain acquis vingt ans auparavant.] [réf. Ortolan] (à suivre)
UNE BLAGUE POUR LA ROUTE.

Elle est de Pierre Dac et date du 31 janvier 1946 : « Demandes d’emploi : Bonne à tout faire ne sachant rien faire, cherche à se placer chez personne n’ayant pas d’appartement. »

J’en ai terminé. Il est 7 heures (du matin) ! Bise aux filles, poignée de mains aux garçons. Affectueuses pensées à Isabelle, Raphaël, Olivier et Webber. Bon mercredi à tous ! (et bon marché à Sanary). A demain, pour fêter les ELLA !
[1] Avant son transfert au quartier Berthe en 1889, l’Abattoir se trouvait à l’emplacement actuel du jardin Anatole France. Le chemin en question reliait La Seyne à Tamaris en passant par l’Évescat.

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