EPHEMERIDES DU JEUDI 16 NOVEMBRE 2023, 12e ANNÉE (n° 4011).

ILLUSTRATION : Le Caire, à deux pas du plateau de Giseh (cliché téléobjectif H. Ribot)
LES FETES :
Bonne fête aux MARGUERITE qui doivent leur nom à une reine d’Ecosse qui vécut au XIe siècle et aurait exercé une influence profonde sur son mari, le roi Malcolm III, contribuant ainsi au renouveau religieux de son peuple. Ils sont aujourd’hui plus de cent mille à partager le nom de cette sainte patronne de l’Ecosse. Parmi elles, nous n’oublierons pas la maman de Cathy, Mireille et Claude, qui nous a quittés voici huit ans déjà, en laissant un vide cruel.
Comme la sainte adorait les amandiers fleuris, une fois n’est pas coutume, les révolutionnaires, auteurs du calendrier républicain, ont été pleins de douceur envers elle en dédiant ce jour à la PISTACHE, cette amande « de Persie » dont nous avons pu observer les immenses plantations en Iran lors de notre voyage en 2008.
DICTON : Puisque pour la sainte MARGUERITE « toute pluie est maudite » (dixit le proverbe), le soleil se doit donc d’être au rendez-vous ce matin.
En Provence, sainte MARGUERITE était invoquée par les femmes enceintes ou, comme à Lorgues, dans les enfantements laborieux. A Luceram, le jour de la sainte, qui est la patronne de la ville, des jeunes gens se passaient de main en main une épée enrubannée à la pointe de laquelle était plantée une courgette fleurie tandis que les jeunes filles, qui ne touchaient pas l’épée, se passaient un bouquet de fleurs (Marcel Provence, 1942).
Je ne développerai pas plus avant et ne parlerai pas de sainte MARGUERITE qui a donné son nom à l’une des îles de Lérins, ni de la reine MARGUERITE de Provence ni de la reine MARGOT ……
PENSEE : « Le hasard est le pseudonyme de Dieu quand il ne veut pas signer » (Anatole France).
EPHEMERIDES :
–1223 – 16 novembre : ACTE DU CARTULAIRE DE LA CHARTREUSE DE LA VERNE (SCEAU ROYAL DE PROTECTION DE LA VERNE), DATE DU 16 NOVEMBRE 1223, ET ATTRIBUTION DE LA JUSTICE HAUTE ET BASSE SUR LE TERROIR DE LA VERNE – Dom Capus, 1661 : troisième sceau de protection et de défense de la chartreuse de la Verne, accordé par Raymond Bérenger V – Bérenger… comte et marquis de Provence et comte de Forcalquier… dans un but de piété, je reçois sous ma protection et défense la maison de la Verne de l’ordre des Chartreux… J’interdis et fais défense à tous ceux qui sont soumis à mon empire à l’intérieur des limites ainsi définies de prendre des hommes, de commettre vol ou rapine, d’incendier ou de commettre homicide ou de se livrer à la chasse, etc…des limites de Miraval venant à la rivières de Gisclas et de même que l’eau descend en courant jusqu’au pas, traversant l’Aigo blanche et ainsi se dirige sur Rascas et delà descend en Laire et montant par le ruisseau de Chabaudosa vienne à la colline de Giboal et de la descendent par le sommet de la colline à la fontaine Silveta et par la vallée viennent en Gore-Redon et montant par la Guth de la Pinède de Bernard et par le chemin de Mala Merinda et par le chemin se dirigeant à la Gaita et à la fontaine de Faverola et par la Fossette tendent à la calanque de Pormosquier et ainsi dans la mer. Du côté de Bormes, les limites commencent à la mer et se dirigent vers le rocher del Nas et escaladent la montagne Noire et par le sommet du mont viennent à la colline de Landau et par la rouvière Dal et Desnart tendent à la colline de la Batailla et par la plaine de la Boiseda viennent jusqu’aux limites de Collobrières in lo Falc et par la roche de Guilern vont à la colline de las Felguiras, et vont par Fara Meina jusqu’à la Gratteloup, et venant jusqu’à la colline de Broi s’étendent aux Rascas et par la plaine des Infernaux tendent par le sommet du Trap jusqu’au cros d’Albarocco et jusqu’à la colline de Pétruelle, et contourne Tot lo Trep reviennent aux limites de Miravals…
–1328 – 16 novembre : LIEUX-DITS DE MARSEILLE – La Pineda del monestier de sancto Victore (acte notarié). La Pinède – lieu-dit, commune de Marseille, quartier de Notre- Dame-de-la-Garde. Première mention : Fiscum quod nominatur Pinus, 21 avril 904 (cartulaire de Saint-Victor, n° 10).
–1359 – 16 novembre : LIEUX-DITS DE MARSEILLE – Fons del Cade (acte notarié). Dombey – bastide, commune de Marseille, quartier de la Palud. Première mention : El Cader, 5 février 1286 (charte aux archives municipales).
–1457 – 16 novembre : LIEUX-DITS DE MARSEILLE – La Balma (acte aux archives de l’Evêché). La Valentine – hameau, commune de Marseille. Première mention : Ulmeta, 1057 (cartulaire Saint-Victor, n° 53). En 1460, Jean Milhaud Valentin prit à nouveau bail une bastide et son affar au dit lieu. C’est depuis lors que ce hameau s’est appelé la Valentine.
–1477 – 16 novembre : LES PRUD’HOMIES DE PATRONS PECHEURS ONT ETE ORGANISEES ET CONFIRMEES PAR LE ROI RENE, LES 4 MAI 1452, ET 16 NOVEMBRE 1477. Écoutons J.-P. Papon dans son « voyage de Provence » de 1780 : “ Le tribunal des prud’hommes n’a rien de commun avec les autres tribunaux du royaume. Il remonte à une époque fort reculée. Un titre de l’an 1449, donne aux prud’hommes la qualité de consuls et je croirais volontiers que leur juridiction est une émanation du consulat maritime, dont l’institution remonte au temps des empereurs romains. Ces prud’hommes sont des patrons pêcheurs qui jugent sans appel de tous les faits concernant la pêche. les parties plaident elles-mêmes en langue provençale sans l’intervention de procureurs ni d’avocats. Quand le demandeur veut faire assigner sa partie, il se présente devant le juge, expose le fait, et met deux ou trois sous dans une boîte destinée à recevoir ces sortes de consignation. Alors les prud’hommes font assigner le défendeur par leur huissier ; ils jugent en manteau et petit chapeau de velours. Mais dans les cérémonies d’éclat, ils sont en corset, ayant le haut-de-chausse et les souliers à l’antique, la fraise, le petit manteau, et des pleureuses au lieu de manchettes; les cheveux ronds, une toque de velours noir et une longue et large pertuisane sur l’épaule. Ils sont suivis d’une compagnie de pêcheurs sous les armes. »
Remarquons que Papon écrivait en 1780, très peu de temps avant la Révolution, et que le costume est celui du XVIème siècle, il parlait ici des prud’hommes de Marseille, dont la juridiction allait jusqu’au Bec de l’Aigle à la Ciotat. Ceux de TouIon prenaient la suite et ne devaient pas être très différents. Saint-Nazaîre a eu Sa prud’homie particulière le 4 avril 1792, Elle avait juridiction sur les communes de Bandol, Sanary, et Six-Fours, entre la prud’homie de La Ciotat, créée en même temps qu’elle, et celle de Toulon.
–1486 – 16 novembre : Barjols. Concession d’acapte par Balthasar d’Agoult, seigneur d’Ollières, comme curateur d’Antoine de Prohane, coseigneur de Varages. (Acte 752 des vicomtes de Marseille, Henry de Gérin-Ricard, 1926. Réf. De Gérin-Ricard : A. Arch. départ, du Var, E 853, fol. 281).
–1536 – 16 novembre : LIEUX-DITS DE CASSIS – La Cabrelle sive Cambo Rousseto (registre aux archives de l’Evêché). La Cabrelle – lieu-dit, commune de Cassis. Première mention : La Cabriera, 28 décembre 1439 (registre aux archives de l’Evêché).
–1556 – 16 novembre : LIEUX-DITS DE CASSIS (actes aux archives de l’Evêché). –
1. Belle-Viste sive Aygues-vives. Belle-Viste – lieu-dit, quartier de la Douane. Première mention : Camp de Bello-Visto, 26 juillet 1397 puis Camp de Bellavista, 10 mars 1501.
2. Pinchinier. Les Buffernal – quartier rural, quartier de Bagnol. Première mention : Al Bufernat,28 décembre 1439 (registre auxarchives de la Major).
3. La Cabrelle sive Cambo Rousseto, 16 novembre 1536. La Cabrelle – Première mention : La Cabriera, 28 décembre 1439.
4. La Compdamine. La Condamine – lieu-dit, quartier du Plan. Première mention : La Condamina, 28 décembre 1439.
5. Las Faysses sive la Cabrelle, 16 novembre 1556. Les Faysses – lieu-dit. Première mention : La Fossa de Salomon, 24 décembre 1439.
–1609 – 16 novembre : LIEUX-DITS D’AUBAGNE (acte aux archives de l’Evêché)
1. Coste d’Aguilart ou La Brègue, 16 novembre 1609. Languilar – L’un des sommets des montagnes qui dominent le territoire d’Aubagne, du nord-ouest au sud-est. Première mention : Plana d’Anguilar, 19 août 1521.
2. La Ponche de Venelles. les Paluds – quartier rural (1872). Première mention : le 16 décembre 1143 – Aubagne. Donation à l’ordre du Temple par Marie, [fille d’Hugues de Marseille] et son mari Pierre Geofroi, pour eux, leurs enfants et successeurs, de leur partie du territoire de Puyloubier, aux quartiers de la Palud et d’Aiguesvives, à partir des gibets jusqu’aux limites de Roussel et aux Roches du sommet de la montagne [de Sainte-Victoire]. Boibaud d’Aubagne et sa femme Audileuz donnent au Temple, par ce même acte, ce qu’ils possèdent dans ces mêmes quartiers de Puyloubier. (II. Bibl. Méjanes de la ville d’Aix, ms. n° 753. a. Marquis d’Albon, Cartulaire général de l’ordre des Templiers, D. 200.) Le nom indique l’existence de lieux marécageux ; il désigne ici un grand bassin sans écoulement qui était autrefois un lac que la commune d’Aubagne partageait avec celle de Gémenos.
3. Saint- Pierre ou la Crau. Saint-Pierre-ès-Liens, hameau, dans la plaine de la Crau, près le pont de l’Etoile. Première mention : Eccl. S. Pétri ad Vincula, 30 décembre 1153, bulle d’Anastase IV. « Dans le terroir, le quartier de la Crau recélait quelques restes d’antiquité, parmi lesquels on a trouvé un marbre fort curieux. Il nous apprend qu’en cet endroit il y avait une ville nommée Lucretum et une autre tout auprès nommée Gargarium, dont la position répondait à celle de Saint-Jean de Garguier. Le gouvernement romain avait fait faire à ses dépens des bains à Lucretum, pour en laisser gratuitement l’usage aux habitants. Mais un droit qu’on voulut ensuite établir ayant excité les murmures du peuple, un affranchi nommé Zozime, membre du collège des six prêtres établis à Arles pour le culte d’Auguste, poursuivit la restitution de ce privilège, soit auprès de l’empereur Antonin Pie, soit auprès du président de la province ; et non seulement il l’obtint, mais encore il ne voulut pas être remboursé des sommes qu’il avait dépensées. » (Jean-Pierre Papon, 1787).
–1610 – 16 novembre : agrandissement de la COLLEGIALE SAINT-PIERRE DE SIX-FOURS – L’église paroissiale et à présent collégiale, sous le titre Saint Pierre, qui ne contenait qu’une seule nef, tirant de ponant à levant, depuis la chapelle Saint Jean Baptiste où sont les fonds baptismaux, et à présent du St Esprit, de la largeur seulement de ladite chapelle St Esprit, outre les deux chapelles de Notre Dame du Mont Carmel et de St Alloi, qui formaient la croix, comme a été dit ci-devant. Ce trouvant à la suite du temps, par moyen de l’augmentation des habitants trop petite et ne pouvant pas contenir la moitié des paroissiens, elle fut agrandie et fort augmentée, ainsi qu’elle paraît au jourd’hui. Et sur le dessin qui en fut dressé, ayant le prix fait été mis à l’enchère par-devant Monsieur le lieutenant de sénéchal au sièges de la ville d’Yères. Lequel après avoir fait procéder à toutes les enchères et reçu les offres qui y furent faites, l’aurait délivré à Jacques Pascal et Guilheames Borrelli, maîtres maçons de la ville de Marseille, au prix de six mil quatre cents (6 400) écus. Auquel l’acte leur fut passé, par-devant ledit Sieur lieutenant, le 16 novembre 1610. Au moyen duquel agrandissement, elle a présentement une grande nef et quatre chapelles de chaque côté, outre celle de St Alloi, qui est comme détachée de ladite église. Ayant la nouvelle sacristie du coté de ponant du presbytère de ladite nouvelle église, et l’ancienne sacristie, du côté du presbytère, et tout proche l’autel de St Pierre le vieux. Laquelle est très forte, étant fermée par deux bonnes portes, une devant l’autre, la seconde desquelles est doublée de fer, l’une, et l’autre avec leurs ferrements et serrures proportionnées. Messieurs du chapitre y tiennent leurs ornements, qui sont très beau, et dont une partie sont en broderie d’or et d’argent, et la communauté y a ses archives. Ayant été trouvé nécessaire de faire quelques augments (augmentation) à ladite église, par acte reçu par Maître (en blanc) du 18 mars 1614, Sieur Georges Vicard et Jacques Audibert, consuls, suivant le pouvoir à eux donné par délibération de leur conseil, en donnèrent le prix fait à Jacques Pascal, maître maçon de la ville de Marseille, moyennant le prix de mil quatre cent trente-sept (1 437) livres. A cause que des vitres qui sont du coté de levant de la grande nef, en temps de pluie, il entrait beaucoup d’eau dans la susdite église, Bernard Martinenq et Charles Vidal, consuls, suivant le pouvoir à eux donné par délibération de leur conseil, du 20 août 1617, ils donnèrent à prix fait à Barthelemy Jougla, la réparation (sine ) auvent de la susdite église paroissiale Saint Pierre, et du coté de levant d’icelle, pour empêcher le dommage que les eaux pluviales lui faisait. Et pour cet effet, y faire quatre arcades suffisantes, de midi à tramontane, le long de ladite église, d’une ancoulle à l’autre, et pour le soutien dudit auvent, avancer l’encoulle du coté de midi , si avant que les autres. qu’ils fourniront les chevrons de la longueur de 10 pans, pour même grandeur, qu’il sera tenu faire ledit auvent, et le couvrira de tuiles et autrement, ainsi qu’il est porté par l’acte reçu par Maître Daniel, notaire, le second septembre 1617, moyennant cent vingt (120) écus et demi, valant trois cent soixante-dix (370) livres, dix sols.
–1659 – 16 novembre : La signature du traité des Pyrénées entérine l’appartenance définitive du Roussillon à la France.
–1688 – 16 novembre : LES EXPERTS CHARGES DE LA SEPARATION D’OLLIOULES ET DE SANARY ARRIVENT A SANARY- Le 12 et les autres jours, les experts procédèrent à l’estimation des biens de la communauté dont il fallait faire le partage : la halle au blé dont le rez-de-chaussée sert à peser le blé et la farine et dont le premier étage est loué comme hôtellerie, les domaines de Lautin, de la Pierre Pigne, avec un estimateur Barrin Joseph appelé d’office, assisté de Jean Barbier, maître charron, Jean Allons, maître de moulin à huile, tous de la ville de Toulon, pour estimer la valeur du moulin des noyaux d’olives, de son matériel et ses engins. Ils apprécièrent aussi la valeur des canaux, écluses et autres dépendances des moulins à blé. Le 17, il fut décidé de mettre les termes en place. A cet effet, le 16 novembre, ils allèrent coucher à Saint-Nazaire pour y attendre Honoré Maistre, notaire royal et arpenteur du Beausset qu’ils avaient fait appeler d’office, les parties pas voulu en convenir (Eugène Castellan, 1937 ; Barthélemy Rotger, 1984).
–1720 – dès le 16 novembre : NETTOYAGE DE RUES ET EXORCISME – Nettoyage des rues à Marseille (mais il y a encore des morts par dizaines) ; exorcisme contre la peste par le curé des Accoules (Cayol M., 1980)
–1725 – 1er avril (12 germinal an II) : Jean-Joseph Granet, marin, né le 16 novembre 1725, fut arrêté en septembre 1793 par des soldats de l’armée de Carteaux. Conduit d’Ollioules à Marseille, puis à Grasse, il déclara faire partie de la Société Populaire de Saint-Nazaire, qu’il avait donné à la Nation 4 canons dont deux pour armer un corsaire. Il fut acquitté par jugement du 12 germinal an II (1er avril 1794). Jean-Joseph Granet, marin, qui a été arrêté en septembre 1793 par des soldats de l’armée de Carteaux, est acquitté par jugement du 12 germinal an II (1er avril 1794) , car, selon ses déclarations, il fait partie de la Société Populaire de Saint-Nazaire, et il a donné à la Nation quatre canons dont deux pour armer un corsaire.
–1772 – 16 novembre : TRAVAUX A L’EGLISE PAROISSIALE DE SANARY – Le 16 novembre 1772, le Conseil de Saint-Nazaire se réunit avec l’autorisation de Me André Granet, viguier, lieutenant de Juge, pour décider des travaux à réaliser sur l’église paroissiale. Il est présidé par Jacques Gautier, bourgeois, maire et premier consul, et se compose de Antoine Moustier, fabricant de bas et 2nd consul, Antoine Deprad, Jospeh Andrac, Claude Pardigon, Vincent Aycard, André Delevy, Jean Lautier, Jean Marquant, Augustin Bonnofoux, André Fournier, Pierre Cay, Antoine Daniel. L’ordre du jour porte sur « la ruine évidente qui menace le couvert de la paroisse et que le défaut d’entretien a occasionné, que les eaux pluviales ont pénétré les poutres et même la voûte du côté de la troisième nef vers le clocher dont il y a lieu de craindre quelque chute ». Cela pouvait entraîner des dépenses considérables pour la communauté. Le mobilier et le service paroissial avaient été transférés encore une fois à la chapelle des Pénitents Blancs. Le conseil décida que les réparations devaient être réalisées d’urgence, car la chapelle était trop exiguë pour accueillir tous les fidèles, et on n’était pas loin des fêtes de Noël. L’expert désigné fut l’architecte de Bandol, Suquet (B. Rotger, 1984, p. 250-251).
-1778 – 16 novembre – ABBAYE DE BOSCODON (Hautes-Alpes) – De LEYSSIN écrit en ce sens au Garde des Sceaux à la Cour. «… il est essentiel de faire sortir les moines de leur ancienne demeure où ils mènent une vie scandaleuse ; le monastère est aujourd’hui composé de trois moines et de quatre femmes ou filles, dont les mœurs de l’une ne sont pas équivoques… ». (Roger Cézanne, 2017).
–1789 – lundi 16 novembre : L’ASSEMBLEE NATIONALE DECIDE LA CREATION DES CANTONS, INTERMEDIAIRES ENTRE LE DEPARTEMENT ET LA COMMUNE – L’Assemblée nationale s’est occupée du problème des sous-divisions du royaume en assemblées d’élection : la question était de savoir s’il fallait que « les premières élections se fassent dans les assemblées de tous les citoyens actifs de cantons de 4 lieues carrées ou dans les municipalités des paroisses, communautés, bourgs, villages et villes ». C’est la première solution qui a été adoptée. L’Assemblée a également décidé qu’un canton pourrait posséder une assemblée et nommer un électeur, indépendamment du nombre de citoyens actifs (1789-1989, Agenda du Bicentenaire).
–1791 – 16 novembre :
1. LE CUMUL DES MANDATS ETAIT DEJA D’ACTUALITE A L’EPOQUE. Ainsi le 16 novembre, Ambroise Imbert, nouvel élu du Beausset, démissionne de son poste de capitaine de la garde nationale, « cette place se trouvant incompatible avec celle d’officier municipal ». Pour les mêmes motifs, le 20 novembre, Joseph Portal cesse ses fonctions de secrétaire-greffier intérimaire du Beausset. Est nommé à cette place Joseph Barrallier, citoyen de la ville de Toulon (Gérard Delaforge, Le Beausset et la Révolution Française).
2. entre le 16 et le 22 novembre : ÇA S’EST PASSE AU BEAUSSET – le vicaire Laugier, assermenté celui-là, qui al été nommé au Beausset en août, demande à son arrivée à la municipalité « un logement en nature ou un loyer en argent ». Voilà qui surprend les beaussetans ! Ils n’ont jamais eu ce problème, car jusqu’à présent les vicaires « étant tous natifs du pays, ils ont préféré loger avec leur\ famille ». Qu’à cela ne tienne, la maison curiale est assez vaste. Aussi écrit-on au curé Toussaint Bœuf pour lui demander de céder à son vicaire Laugier un des appartements de la maison curiale. Mais comme on se doute que cela ne lui fera peut-être pas plaisir, on précise que « sur son silence ou son refus », on avertira le district. La municipalité semble en la circonstance avoir bel et bien basculé du côté des patriotes, ou alors est particulièrement machiavélique… Car enfin, n’est-ce pas de la provocation, là encore, que de vouloir| faire cohabiter sous le même toit un prêtre assermenté avec un curé réfractaire ? Rien d’étonnant dans ces conditions de voir les esprits s’échauffer davantage. Et on apprend bientôt (par une lettre de l’accusateur public auprès du tribunal du district de Toulon) qu’il y a eu des troubles, une nouvelle fois, au Beausset (Gérard Delaforge, Le Beausset et la Révolution Française).
–1793 – 16 novembre :
1. DEBUT DES NOYADES DE NANTES – Début des noyades de Nantes organisées par Carrier. Que pensèrent alors les royalistes et fédéralistes de Toulon ? (Pierre Goubert, Initiation …, 1984)
2. DUGOMMIER REMPLACE DOPPET A LA TETE DES TROUPES REPUBLICAINES ASSIEGEANT TOULON – Le Comité de Salut Public se hâta de remplacer Doppet qui cède son commandement à Dugommier lequel installe son Etat-Major à la Chaulane à Saint-Jean. Les circonstances sont mauvaises. L’hiver approche et il pleut tous les jours. Les troupes, mal habillées, manquent de nourriture. Mais les renforts arrivent de partout et sont logés à Six-Fours, à Sanary, au Beausset, à La Farlède, et aux Solliès, surtout dans les chapelles et les églises où ils font du feu pour se chauffer. Les chevaux manquent, sont trop souvent utilisés, et eux-aussi mal nourris. Dugommier rétablit la discipline, améliore le ravitaillement, réorganise les bataillons, donne sa confiance à Bonaparte, et est d’accord avec lui pour attaquer d’abord la Grande Redoute (Gérard Delattre). A la fin novembre 1793, l’effectif général des forces françaises s’élève à 37.978 officiers, sous-officiers et soldats, dont 2.262 sont dans les hôpitaux et 431 en congé. Aussi dès qu’il eut emmené devant Toulon la plus grande partie de son armée, c’est-à-dire dix jours après sa prise de commandement, la Convention le remplaçait par Dugommier. Cela à la grande déception du général La Poype et de son beau-frère le représentant Fréron, qui avait trouvé en Doppet un homme commode. Alors que Dugommier avait la réputation d’un chef rigide, peu enclin à se laisser impressionner par les représentants, étant lui-même député de la Martinique (Pierre Vieillefosse, 1977, p. 17).
3. REQUISITIONS TOUJOURS ! – Conformément à un décret de la Convention du 19 brumaire, les administrateurs du district du Beausset prescrivirent le 26 de dresser un registre pour y inscrire le nom des républicains offrant à la patrie des chemises, des bas et des souliers destinés à être distribués aux « braves défenseurs de la cause sacrée du peuple » (Archives de Sanary, D4.).
4. SAINT-NAZAIRE EST REQUISE DE FOURNIR CINQ CHALOUPES DES NAVIRES HOLANDOIS AUX TROUPES ASSIEGEANT TOULON – A son tour « Jacques Coquille Dugommier, général en chef « de l’Armée d’Italie et chargé de la conduite du siège de Toulon » fit parvenir à la municipalité de Saint-Nazaire l’ordre suivant : Au nom de la République française une et, La municipalité de Saint-Nazaire est requise de fournir cinq chaloupes des navires Holandois et tous les ustencilles nécessaires pour leur transport. Au quartier général d’OlliouIes, 20e jour du 2e mois l’an II de la République. Le Général en chef, DUGOMMIER (Signature autographe, Archives de Sanary, D4). Les exigences de l’autorité militaire ne se firent ensuite plus sentir pendant près de trois semaines (Roger Vallentin du Chaylard, Sanary et le siège de Toulon).
–1795 – 16 novembre (25 brumaire) :
1. DENI DE DEMOCRATIE – Le Directoire nomme les municipalités des grandes villes (Yann Fauchois, 2001).
2. OUVERTURE DU CLUB DU PANTHEON OU «REUNION DES AMIS DE LA REPUBLIQUE» : ses séances se tiennent à l’abbaye Sainte-Geneviève et le club rencontre rapidement du succès ; dès janvier compte déjà 2000 membres. S’y retrouvent les nostalgiques de l’an II comme Amar, Buonarotti, Drouet, Félix Le Pelletier de Saint-Fargeau (1767-1837)… Le club soutient d’abord le Directoire mais glisse rapidement vers l’opposition, aussi le Directoire fait-il fermer ce foyer néojacobin fin du mois de février 1796, les plus radicaux se tournant alors vers l’action clandestine (Yann Fauchois, 2001).
–1797- 16 novembre (26 brumaire An VI) : LA COMMISSION MILITAIRE DE TOULON DANS SES OEUVRES – Guérin Balthazar – 53 ans – de Toulon, ancien greffier de la sénéchaussée de Toulon, est condamné à mort par la Commission militaires de Toulon (liste établie par Mongin L., Toulon ancien et ses rues et cité par Henriette Trojani, La société et la vie à Toulon de 1795 à 1815).
–1810 – 16 novembre – MESSIEURS ! J’AI L’HONNEUR DE PROPOSER AU CONSEIL UNE FILLE HONNETE POUR ETRE MARIEE LE 2 DECEMBRE PROCHAIN – A 10 heures du matin, le Conseil municipal de la ville de La Seyne a été extraordinairement convoqué en exécution des dispositions de la lettre de M. le Sous-Préfet de l’arrondissement de Toulon en date du 10 du courant sous le n° 2028 et en vertu de l’invitation qui en a été faite par M. le Maire à chacun des membres. M. le Maire et Président du Conseil a fait faire lecture de la lettre précitée de M. le Sous-Préfet portant que d’après les intentions de sa majesté l’Empereur et Roi, il doit être marié dans cette ville de La Seyne le premier dimanche de décembre deux dudit mois, une fille honnête, aux frais de la ville – à l’occasion de l’anniversaire de son couronnement et de la bataille d’Austerlitz – et que la somme de 600 francs est affectée dans le budget de 1810 pour la dotation de cette rosière qui doit être choisie par le Conseil séant pour être mariée ledit jour. Cette lecture étant terminée, M. le Maire a dit : Messieurs ! J’ai l’honneur de proposer au Conseil pour être mariée le 2 décembre prochain une fille honnête de cette ville, laquelle mérite sous plusieurs rapports d’être choisie et préférée parmi toutes celles qui auraient quelque prétention à la dotation dont s’agit. Cette fille s’appelle Thérèse Marguerite Gasel. Elle est née à La Seyne le 13 novembre 1790. Elle est fille mineure de feu Pierre Félix Gasel, vivant, calfat marin de cette ville et de Thérèse Hermitte. (…)J’ai encore l’honneur de vous proposer pour être l’époux de ladite Gasel le nommé Pierre Sylvestre Laugier ouvrier marin natif des Martigues, Département des » Bouches-du-Rhône « , âgé de 22 ans, fils mineur en fait de mariage de Jean Joseph Laugier, boulanger audit Martigues et de Catherine Margaillan. (…) Je me suis assuré au surplus que ledit Laugier et ladite Gasel se sont promis en mariage depuis plusieurs années de l’aveu de leurs parents Sur quoi le Conseil municipal de la ville de La Seyne pleinement convaincu de la vérité de l’exposé fait par Monsieur le Maire et après avoir pris connaissance du certificat constatant le service dudit Laugier a unanimement délibéré de faire choix pour être mariés le premier dimanche de décembre prochain, deux dudit mois, à l’occasion de l’Anniversaire du Couronnement de Sa Majesté Impériale et de la » bataille d’Austerlitz « . Ledit Pierre Sylvestre Laugier, natif des Martigues et de Catherine Margaillan, d’une part et Thérèse Marguerite Gasel née audit La Seyne, le 13 novembre 1790, fille mineure de feu Pierre Félix Gasel, vivant calfat marin et de Thérèse Hermitte d’autre part. Suivent les signatures de 27 conseillers municipaux (un extrait de la présente délibération sera transmis à Monsieur le Préfet par l’intermédiaire de M. le Sous-Préfet avec la prière de la faire revêtir de son approbation (cité par Marius Autran, tome 3, 1990. Pour sa part, Louis Baudoin cite cette circulaire, mais ne connaît pas le nom de demoiselle, ni son quartier, ni sa profession).
–1867 – 16 novembre : SANARY – AGENDA DE JEAN-BAPTISTE HERMITTE premier adjoint au maire de Sanary – Samedi, St Edme. Vent à l’Est-Sud-Est, temps brumeux et humide. Pas de soleil. La mer est très haute, ce qui annonce au large le vent du sud ou du sud-est. Ce que nous appelons une labechade qui menace. Air relativement chaud. C’est égal, pour une fois, Matthieu ne nous a pas trompés quand il a annoncé la pluie aux environs du 15 novembre. Nous sommes tous satisfaits de la prédiction.
–1869 – 16 novembre : SANARY – AGENDA DE JEAN-BAPTISTE HERMITTE premier adjoint au maire de Sanary – Mardi – S. Eucher – Temps superbe. Calme plat jusqu’à 9 heures du matin. Alors s’élève une petite brise d’Est et quelques nuages apparaissent à l’horizon. Du côté de l’Est. Le thermomètre marquait ce matin 13° centigrades. Le baromètre est toujours au-dessus du beau temps. Nous avons peu de chance de voir arriver la pluie. L’après-midi la petite brise d’Est vient un moment au sud-ouest pour revenir encore à l’Est . Petie brise insignifiante. Le ciel est toujours couvert de nuages et l’air est très doux. Calme plat.
–1889 – 16 novembre : LE CONSEIL MUNICIPAL DE SAINT-NAZAIRE OPTE POUR L’APPELLATION SANARY – Lors de la réunion du Conseil municipal du 16 Novembre 1889, le Maire donna connaissance aux conseillers d’une lettre du nouveau Receveur des postes et télégraphe de Saint-Nazaire, l’informant que pour éviter les erreurs qui résultent de la similitude du nom de notre commune avec celui de plusieurs autres localités, il y aurait intérêt à faire les démarches pour attribuer la dénomination officielle de SAINT-¬NAZAIRE-DU-VAR (Nous trouvons 14 Saint-Nazaire dans le dictionnaire des communes de 1949). Le Conseil estima que cette addition du département au nom de la commune ne serait pas suffisant. Il déclara que le seul moyen pour éviter des retards dans la correspondance, c’était de l’appeler à l’avenir SANARY au lieu de SAINT-NAZAIRE. C’est, dirent-ils, le nom de notre commune qu’elle avait porté de 1792 jusqu’en 1809, sous la République. Cette proposition fut transmise au préfet du Département (B. Rotger, 1984, p. 455).
–1890 – 16 novembre : AJELLO’S FAMILY SAGA – – Inscription maritime, extrait du rôle de levée. Aiello François Cyr, matelot de 3ème classe, quitte la Provençale après 9 mois et 3 jours. Aiello François Cyr est « congédié le 16 novembre à titre de soutien de famille (décision ministérielle du 11 novembre 1890. Se retire à La Seyne, Var (Livret de solde pour officier et marin de Aiello François Cyr (archives familiales).
–1891 – 16 novembre : COMPS-SUR-ARTUBY, classement de la chapelle Saint-André ou Sainte-Philomène, ancienne chapelle des Templiers, par arrêté du 16 novembre 1891.
–1890 – du 29 janvier au 16 novembre – AJELLO’S FAMILY SAGA – Situation militaire de François Cyr Aiello (surcharge manuscrite : Ajello) : services antérieurs à la délivrance du fascicule – Total des services au commerce 108 mois et 4 jours (au bornage ou à la petite pêche). Total des services à l’Etat du 29 janvier 1890 au 16 novembre 1890 9 mois et 19 jours (9 mois et 3 jours à la mer et 16 jours à terre). Est autorisé à s’embarquer sur les navires de commerce français. A Toulon, le 1er août 1897, le commissaire de l’Inscription maritime (id.).
–1898 – 16 novembre : FIN DE L’AFFAIRE FACHODA, L’ESCADRE BASEE A TOULON PEUT REPRENDRE SES SORTIES – Le 11 novembre 1898, le président Félix Faure, estimant que notre Marine n’est pas de taille à s’opposer à la Royal Navy, donne l’ordre au commandant Marchand de se retirer de Fachoda. Avec ce départ, les risques d’un affrontement anglo-français diminuent. Dès le 16 novembre, l’Escadre basée à Toulon peut reprendre ses sorties aux Salins d’Hyères et continuer son entrainement.
–1914 – 16 novembre : LE MIROIR DU 29 NOVEMBRE 1914 : GUERRE : LUNDI 16 NOVEMBRE.
Les Allemands ont été repoussés de la position très étroite de la rive gauche de l’Yser qu’ils occupaient encore, en sorte que tous les combats de la semaine dernière, qui leur ont coûté tant d’hommes, restent stériles pour eux.
Les Russes ont gagné 100 kilomètres de terrain dans la Prusse orientale, entre Stallupœnen et Angelburg, au débouché nord de la Mazovie. Ils enveloppent maintenant toute la région des lacs Mazures d’où ils débusquent pied à pied leurs adversaires. Ils livrent encore des batailles ininterrompues sur le front de la Vistule, à l’est de Thorn, près de Kalisch, près de Czenstoschow, et en Galicie, où se poursuit régulièrement la marche sur Cracovie et le refoulement des forces austro- hongroises vers les Carpathes. D’aucuns prétendent même que Cracovie serait livrée sans combat. Le tsar, répondant sans doute aux récentes propositions allemandes — que le cabinet de Berlin n’a pas démenties — déclare qu’il ne conclura pas la paix avant d’avoir totalement brisé la résistance de l’Allemagne.
Lord Roberts, l’un des plus grands hommes de l’Angleterre, est mort à l’âge de quatre- vingt-deux ans. Il était venu visiter en France le cantonnement des troupes indiennes dont
il avait été longtemps le chef suprême et avait contracté une pneumonie.
On sait qu’il avait fait campagne en faveur de la conscription, du service personnel obligatoire, estimant que l’Angleterre ne tiendrait tout son rôle dans le monde que le jour où elle aurait une force armée permanente considérable.
La presse britannique tout entière rend hommage à la mémoire du défunt, et à la justesse des idées qu’il avait tant de fois exprimées.
Le cabinet de Londres annonce, dans une note officieuse, qu’il 11’attaquera pas le littoral arabe et que tout au contraire il viendra en aide éventuellement à la révolte des tribus arabes contre la Turquie. Ce soulèvement que l’on peut en effet escompter, car la sédition est à l’état presque chronique en Arabie, créerait aux Jeunes-Turcs de très sérieux embarras, et d’ailleurs la popularité d’Enver bey à Constantinople même diminue de jour en jour. On l’accuse de trahir les intérêts ottomans au profit du kaiser.
Le nouveau ministre de la Guerre italien, le général Zuppelli, a demandé 400 millions de crédits, et le conseil des ministres les accordés.
–1920 – 16 novembre : EVALUATION DU COÛT DE LA CONSTRUCTION DU LE PREMIER PORTE-AVIONS FRANÇAIS – La décision étant prise d’achever le Béarn, comme porte-avions, le coût de la transformation est évalué, le 16 novembre 1920, à 60 millions de Francs. Une note des Constructions Navales du 18 novembre 1920 donne l’opinion des Services techniques (Moulin Jean, Morareau Lucien, Picard Claude, 2001 – Le Béarn et le Commandant Teste.).
–1929 – du 16 au 19 novembre : PORTE-AVIONS « BEARN » – Le « Béarn » est à Funchal (Madère) (La Revue Maritime, 284, février 1971, p.261)
–1930 – du 16 novembre : Monument à Louis Capazza et Alphonse Fondère – Inauguré par les aviateurs Dieudonné Costes et Maurice Bellonte, un monument situé rue Curiol 13001 Marseille, rappelle que le 14 novembre 1886, avec le dirigeable « Le Gabizos », Louis Capazza et Alphonse Fondère, un jeune homme de 21 ans, réussirent la première traversée en ballon de la Méditerranée. Cette œuvre est le fruit de la première collaboration entre le sculpteur Louis Botinelly et l’architecte Gaston Castell dont ce fut le septième projet pour arriver au résultat actuel. Cette sculpture se trouve à l’abside du centré paroissial arménien catholique Saint Grégoire l’Illuminateur, anciennement le couvent des sœurs de l’observance, en face du Petit Nice et de la place Jean Jaurès. L’œuvre a été commandée par le ministère de l’Air et le conseil général des Bouches du Rhône, l’aéro-club de France et les municipalités d’Ajaccio, Bastia et de Marseille. Le monument, a été inauguré le 16 novembre 1930 par les aviateurs Dieudonné Costes et Maurice Bellonte.
–1940 – 16 novembre
1. LOUIS LUMIÈRE nous dit – Paris-Soir du 16 novembre 1940 : interviewé le 12 novembre, « LOUIS LUMIÈRE nous dit : » Ce serait une grande faute de refuser le régime de collaboration dont le maréchal Pétain a parlé dans ses admirables messages. » ».
2. LE PAQUEBOT « EL DJEZAÏR » ET LES DEUX AUTRES EL GAGNENT MARSEILLE : Le 16 novembre 1940, déréquisitionné après avoir été utilisé comme transport de troupes par la Marine nationale, El Djézaïr gagne Marseille en compagnie des deux autres El (El Mansour et El Kantara). Les Forges et Chantiers de la Méditerranée à La Seyne se chargent de sa remise en état. Il avait été construit par ces mêmes chantiers pour la Compagnie de Navigation Mixte, ligne Port Vendres vers l’Algérie et la Tunisie. Le 4 novembre 1933, il entra en service en 1934. En 1937, il perdit sa cheminée arrière. En 1939 il devint croiseur auxiliaire, matricule X17; armement: 7 x 138 mm; 2 x 75 mm; 4 x 13,2mm.
3. FERMETURE DE L’UNIVERSITÉ DE PARIS : Le Matin, samedi 16 novembre : La fermeture de l’université de Paris – Des éléments composés en majeure partie d’étudiants ont abusé de la journée du 11 novembre pour organiser des manifestations bruyantes dans les rues, malgré l’interdiction formelle de toute démonstration. Ces manifestations ont rendu nécessaire l’intervention des services d’ordre des autorités de l’occupation. A la suite de ces démonstrations, incompatibles avec la dignité de l’armée allemande, le Militarbefehlshaber en France a ordonné la fermeture de toutes les institutions universitaires à Paris.
4. UN CYCLONE RAVAGE LA RÉGION DE LILLE – Le Matin, samedi 16 novembre : Les dégâts sont considérables La ville en particulier a beaucoup souffert – Lille, 15 novembre. — Un véritable cyclone s’est abattu sur Lille et toute la région immédiate. Aux premières clartés du jour on put constater que très peu d’immeubles avaient été épargnés. Le long des rues le sol était jonché de débris de pannes, de faitières, d’ardoisés, de zinc. Le nombre des arbres déracinés ne se comptent plus. Sur le grand boulevard Lille- Roubaix-Tourcoing, les trolleys avaient été arrachés et de nombreux travailleurs durent se rendre à pied au bureau, à l’atelier, à l’usine. Dans les cimetières, de nombreux monuments funéraires ont été renversés et brisés. A Wambrechies, le clocher de l’église s’est effondré.. Un peu partout on signale que les lignes téléphoniques et les câbles électriques jonchent le sol. Les dégâts non encore évalués sont énormes. La salle des Ambassadeurs de Lille, qui appartenait à la ville où se déroulèrent tant de fêtes et où furent données tant de conférences, a été entièrement détruite par un violent incendie. La cause du sinistre est attribuée à la tempête, au cours de laquelle de nombreux fils électriques furent brisés. De l’un d’eux, sans doute, jaillirent des étincelles qui communiquèrent le feu au bâtiment.
5. INONDÉE PAR DES FLOTS DE CIDRE … UNE VOIE FERRÉE EST GRAVEMENT DÉTÉRIORÉE : Le Matin, samedi 16 novembre : Inondée par des flots de cidre … une voie ferrée est gravement détériorée : du bétail périt dans les prés voisins. Un vaste réservoir de cidrerie, long de cent mètres, s’est rompu à Bellone-sur-Huisne (Orne), par suite d’une cause inconnue. Il s’ensuivit une véritable inondation, tellement violente que la voie du chemin de fer Condé-Mortagne en fut gravement détériorée et que les trains subirent de ce fait, d’importants retards. Enfin, du bétail se trouvant dans les prés et les cours des fermes d’alentour furent même noyés, des caves inondées et des puits rendus inutilisables.
–1942 – 16 novembre :
1. « PREMIER SEJOUR D’OCCUPATION ALLEMANDE A SANARY, DU 13 AU 16 NOVEMBRE 1942. ETAT D’OCCUPATION DES LOCAUX POUR LES TROUPES D’OPERATIONS (sauf pour l’Hôtel Dol et le patronage occupés du 11 au 16/11/1942 et l’Hôtel Primerose avec 20 matelas, pour les autres établissements, il s’agit du séjour allant du 13/11 au 16/11/1942) : Hôtel Primerose, Mas de la Chapelle, Les Mouettes, La Bagarède, Valmer, Bon Fougaou, La Mauviette, Rêve d’Amour, La Sauleïadou, Doulce Escale (av. J. Mermoz), Hôtel des Baux, Maris Stella, L’Oiseau Bleu, Gergovia, Bellevue, Gaule Bontemps, Poulidetto, Les Roches Rouges, Hôtel de la Tour, Hôtel Beau Port, Hôtel Dol, Hôtel Beau-Séjour, Hôtel Chardon, Pensions Bon Abri et Primavera, Restaurant Seytres (La Tour), Bonne Table, Patronage, Garage Moderne, Garage Brunet. » (Archives de Sanary).
2. L’AMIRAL DARLAN EST DECHU DE SES FONCTIONS – Vichy : Darlan déchu de ses fonctions. Avant 10 h : Entrevue des amiraux Marquis et De Laborde au Fort Lamalgue : Ils ont confiance dans la parole allemande (Antier Jean-Jacques). A 10h, Entrevue des amiraux Marquis et De Laborde avec l’amiral allemand Wever et son successeur Hoffmann au Fort Lamalgue. Bilan : Défense du littoral toulonnais par la France ; le reste : par l’Allemagne et Italie (id.). Wever mande à Berlin qu’il n’y aura pas de collaboration de la marine française avec l’Allemagne.
3. A TOULON, LES AMIRAUX MARQUIS ET DE LABORDE REITERENT LEUR CONFIANCE DANS LA PAROLE ALLEMANDE. Toutefois, après le rapport de l’entrevue de la commission d’armistice avec les Français et l’attribution de la défense du littoral toulonnais par la France, le reste étant assuré par l’Allemagne et l’Italie, Hitler était toujours convaincu qu’il n’y aurait pas de collaboration de la marine française avec l’Allemagne. Aussi, dès le lendemain, ordonnait-il la dissolution de l’armée d’armistice laissant à la seule marine la défense de Toulon. Sanary et Ollioules étaient occupés par la 335ème DI allemande malgré les protestations de l’amiral Marquis. Perdu dans ses illusions, De Laborde mettait à l’étude un plan de sortie de la flotte vers Marseille pour intercepter une éventuelle escadre alliée arrivant par l’Ouest (Cahier du Patrimoine ouest-varois n°14).
4. SANARY DEVRA ASSURER LE CANTONNEMENT DE TROUPES DU SECTEUR DE DEFENSE DE TOULON : « Sous-Préfecture de Toulon – Etat Français – Toulon, le 16 novembre 1942 (arrivé Sanary-sur-Mer le 17/11/1942). Le sous-préfet de Toulon à Monsieur le Maire de Sanary. Je suis informé par les soins de M. le général commandant la Subdivision que votre ville se trouve parmi les localités qui vont à avoir à assurer le cantonnement des troupes du secteur de défense de Toulon. Il m’est actuellement impossible de vous donner des précisions en ce qui concerne l’importance des effectifs qui stationneront dans votre commune. » 2) Français du 21ème R.I.C. arrivés le 16 novembre 1942 et partis le 19 novembre 1942 à 20 h. Lieux d’implantation et modalités : Dr Boyer (1er étage et annexe), Bertrand (fond du jardin du Dr Boyer), Villa Rose (28 hommes), Violino (9 hommes), Laugier (10 hommes), Oriol, Les Thuyas (9 hommes, un sous-off.), Société nautique, Ducks ( ?), Tonelli (9 hommes, 1 sous-off.), Bon Abri (3 chambres sous-off.), Hôtel des Bains (6 chambres sous-off.), Chardon (13 matelas), Beau Port (1 chambre officier), Gaule Bontemps, Mas de la Chapelle, Miradou, L’Oiseau Bleu, Patronage, Brunet, Hôtel de la Mer. » (Archives de Sanary ). Notes : L’hôtel des Bains avait été construit par Marius Michel ; le 1er gérant en fut M. Allemand. Il fut Détruit par les troupes allemandes en 1944 et reconstruit après 1945. L’hôtel Chardon, à la Gorguette, tenait son nom de M. Chardon propriétaire depuis 1907. L’hôtel de Saint-Nazaire Beauport était l’ancien hôtel Courrau réputé pour ses bouillabaisses dès 1859
–1945 – 16 novembre : L’UNESCO AVANT LA LETTRE – 1er novembre 1945, ouverture de la première session de la conférence des Nations unies pour la coopération intellectuelle internationale qui préfigure l’Unesco, créée à Londres le 16 novembre 1945.
–1949 – 16 novembre : monuments historiques –
1. AUPS, inscription de la Fabrique de l’Abbé Jean, route de Tourtour (cad. C 1), par arrêté du 16 novembre 1949
2. AUPS, inscription du cadran solaire situé sur la façade sud de la maison sise 9 rue Jean Pierre Aloïsi, donnant sur la rue Voltaire (cad. I 690), par arrêté du 16 novembre 1949.
3. COTIGNAC, inscription de la Fontaine des Quatre saisons, cours Gambetta, par arrêté du 16 novembre 1949.
4. LORGUES, inscription de Bains maures, rue de la Bourgade (cad. M 1056), par arrêté du 16 novembre 1949.
5. LORGUES, inscription, Hôtel Leclerc de Lassigny de Juvigny (ancien), 34 rue de la Bourgade (cad. M 1096), portail, vantaux compris, par arrêté du 16 novembre 1949.
6. MEOUNES-LES-MONTRIEUX , inscription de la Fontaine, place des Ecoles, par arrêté du 16 novembre 1949.
7. TRANS-EN-PROVENCE, inscription de l’Hôtel de ville (ancien), place de l’Hôtel de Ville, Façade (cad. D 346), par arrêté du 16 novembre 1949.
–1950 – 16 novembre : NOTRE MARINE EN INDOCHINE – Du 16 novembre à la fin du trimestre, l’aviso « Commandant Bory » est de surveillance des côtes tonkinoises (Gérard Garier, Les avisos de 630 t).
–1951 – 16 novembre : DRAGUIGNAN, inscription des vestiges archéologiques d’une villa gallo-romaine sise au 744 chemin de Saint-Hermentaire, dans le domaine de Saint-Hermentaire (cad. BK 8F (anciennement F 194, 195, 199), par arrêté du 16 novembre 1951.
–1952 – 16 novembre : DECES DE CHARLES MAURAS.
–1960 – 16 novembre : ACCIDENT DU SOUS-MARIN Marsouin (type Narval). Atlantique Collision à l’immersion périscopique avec un bâtiment. Dégâts sur la baignoire et aériens.
–1989 – 16 novembre : FREJUS, inscription Du château Aurélien, R.N. 7, de pièces d’habitation et leur décor ; ensemble des façades et toitures, y compris les terrasses ; espaces intérieurs de circulation ; ensemble du parc et de ses fabriques (cad. AY 41), par arrêté du 16 novembre 1989.
–1993 – 16 novembre : DECES D’ACHILLE ZAVATTA, clown et homme de cirque.
–1997 – 16 novembre : DECES DE GEORGES MARCHAIS, secrétaire général du parti communiste français.
–1999 – 16 novembre : SITE ROMAIN DE LA GORGUETTE 5 A SANARY – Par l’autorisation de sondage n° 236-1999 du 16 novembre 1999, Henri RIBOT est autorisé à intervenir sur le site de la Gorguette 5 à Sanary, le plus septentrional de tous ceux qui ont été reconnus dans ce quartier de bord de mer, avait été décrit en 1909 comme étant « une ancienne muraille en moyen appareil et un gros banc de béton en briques concassées.».
Cette autorisation est établie d’après les observations suivantes faites par le fouilleur : « L’espace que nous avons étudié en 1999 s’étend sur environ 400 m² situé en rive droite du ruisseau de la Gorguette. Il est occupé à l’heure actuelle par un ancien verger aujourd’hui à l’abandon dont la mise en place a entraîné l’arasement d’une partie des structures et des sols antiques. Les structures observées ne sont assez bien conservées qu’à proximité du grand mur qui ferme l’espace au nord ; ailleurs, elles sont arasées au niveau du sol actuel.
L’ensemble correspond au dernier état d’utilisation d’un ensemble vinicole comportant deux à trois pressoirs et de bassins, associés à des fragments d’amphores du type Gauloise 4 fabriquées à Portissol ; ce qui placerait le fonctionnement de cet établissement à la fin du IIIème siècle et au début du IVème siècle de notre ère.
Une occupation plus ancienne, fin Ier et IIème siècle, datée par de l’amphore de type Dressel 20D, et la présence de placages en marbre, laisse supposer qu’il pourrait y avoir eu un changement de destination entre un état d’habitat et celui de l’utilisation de la machinerie vinicole, selon le schéma reconnu à Portissol.
Enfin, une occupation au cours de l’Antiquité tardive est attestée par un fragment de mortier en DSP.
Ces structures sont vraisemblablement à mettre en relation avec celles qui ont été découvertes en rive droite du ruisseau, en particulier à la Gorguette 4 qui a livré deux fours à tuiles et un mur en petit appareil.
Doit-on pour autant les rattacher à celles qui sont connues depuis longtemps en rive gauche (Gorguette 1, villa occupée du Ier siècle jusqu’à la fin du Bas-Empire au moins, dont on ne connaît que la pars agraria) ? Il est difficile de se prononcer en l’état de la question.
Le terrain étant en zone constructible, il fallut, en 2000, procéder à un sondage diagnostique ayant pour objectif de reconnaître l’étendue, la nature et la datation des vestiges repérés. ». La fouille elle-même fit l’objet d’un rapport adressé au Service régional de l’archéologie, le 20 janvier 2000.
Des structures appartenant aux pressoirs mentionnés ci-dessus furent mises au jour ainsi qu’un premier élément de bassin de décantation. L’occupation chronologiquement reconnue se déroule au-delà de l’époque paléochrétienne puisqu’une datation par céramique permet de fixer l’abandon définitif à partir de 620 (Cahier du patrimoine ouest varois n°10, Sanary).
En 2014, du 10 au 15 novembre, un sondage diagnostic fut effectué par l’I.N.R.A.P. afin de compléter la fouille précédente. Au cours de cette nouvelle et courte campagne, trois nouvelles cuves de décantation ont été mises au jour qui s’ajoutaient à celle reconnue partiellement en 2000.
–2002 – 16 novembre : REGARDS SUR L’HISTOIRE DE LA SEYNE SUR MER, n° 3 : « Comptes rendus du colloque du 16 novembre 2002 », La Seyne, Association pour l’Histoire et le Patrimoine Seynois, 2003 : Guarino Delphine, Cros Bernard – « L’argile de la Coudoulière : artisanat de la terre cuite à Six-Fours-les-Plages. Regards sur un patrimoine industriel méconnu ».
–2014 – 16 novembre : LE GALA DE LA GRANDE ILLUSION – Au Théâtre Galli de Sanary, à 15 h, l’équipe des Magiciens du Var et le club Kiwanis Baies de Sanary, Bandol Ollioules présentaient « Le gala de la grande illusion », un spectacle riche en émotion, magie, étonnement et mystère avec ventriloque, disparition, femme coupée en deux, colombes … La recette, une fois défalqués les frais de salle, a été intégralement reversée aux actions sociales du club qui soutient le CPM de Giens (Hyères) dans sa lutte contre la mucoviscidose. Vous étiez plus de 700 à être venus ! Un grand merci.
–2017 – 16 novembre : CONFERENCE, SALLE MARIE MAURON, A SANARY – à 16h, cet après-midi, salle Marie Mauron de la médiathèque « Jacques Duhamel » le docteur Charles parle de « Gauguin à Tahiti », dans le cadre des conférences données par l’Association Découvertes et Civilisation.
–2020 – 16 novembre : «UNE » de Var-Matin :
1. UN TRAITEMENT CONTRE LA COVID-19 : un souffle d’espoir. L’oxygénothérapie hyperbare soulage les malades du virus. A Toulon, un test unique en France. C’est avec son équipe que le professeur Jean-Éric Blatteau, chef des médecins hyperbare, a lancé cette étude qui permettra une meilleure oxygénation des patients atteints de la Covid-19. A Toulon, cette équipe prend les patients « au tout début de la maladie », avec l’objectif de « sortit vite de la zone critique où les poumons sont altérés par la Covid.
2. LA SEYNE : une œuvre monumentale destinée au Louvre.
3/ ENVIRONNEMENT : Les pêcheurs varois veulent préserver les oursins.
–2021 – 16 novembre : «UNE » de Var-Matin :
1. Confinement des non-vaccinés : Vous n’en voulez pas. La mesure est adoptée depuis hier en Autriche. Dans le Var, la mesure fait l’unanimité … contre elle.
2. La Seyne : tous les ports destinés à être transformés.
Le Castellet : Les hôtels et restos recrutent.
Carnoules : il braque une station-service en pleine jour.
–2022 – 16 novembre : «UNE » de Var-Matin :
1. La vente des véhicules thermiques interdite en 2035. Est-ce vraiment écologique ? Sommes-nous prêts à passer à l’électrique ? Les Dacia électriques et GPL sont plébiscitées.
2. Métropole : il y a 10 ans, Patrick Edlinger disparaissait.
2. La Seyne : alcool sur la voie publique, gare aux amendes.
OCEAN VIKING : fin de rétention pour certains migrants.
EN DIRECT DE NOS ARCHIVES :
SANARY-SUR-MER – NOMS DE QUELQUES RUES, PLACES et EDIFICES. 125e livraison :
Qui était ce BAPTISTE HERMITTE, premier adjoint au maire de Sanary, Marius Michel, dont nous livrons les notes portées dans son agenda pour les années 1867 et 1869 ?
Né le 30 septembre 1812, il décéda le 18 novembre 1874. Son père, Charles Hermitte, veuf en premières noces de Mary Jourdan, épousa à 59 ans Magdeleine Armagnin, 28 ans, qui fut la mère de Jean-Baptiste. Ce dernier épousa Anne-Marie Gautier le 8 février 1855. De ce mariage naquit Rose Charlotte Hermitte qui épousa par la suite Auguste Aubert le 26 juin 1877 (note de B. Rotger).
MARSEILLE et LE TERROIR MARSEILLAIS – 325e livraison :
1215 – 7 juin : Confirmation par le vicomte Raimond Geofroi et sa femme Ixmille de la confrérie du Saint-Esprit de Marseille ( documents retrouvés après impression des actes des vicomte de Marseille B, p. LXX, De Gérin-Ricard, 1926.
–1215 – 22 avril : Montélimar. Donation par Giraud Adémar, seigneur de Montélimar et vicomte de Marseille, et sa femme Mabile, en couches de son fils Raimond, à Hugues Béroard, prévôt de la Major, de. tout ce qu’ils possèdent au château Babon, sous la suzeraineté de l’église de Marseille (acte des vicomtes de Marseille n° 385, Henry de Gérin-Ricard, 1926. Réf. : B. La Major de Marseille, Livre jaune, fol. 10 v°. a. Albanès et Chevalier, Gallia … Marseille, n° 1150).
–1215 – 22 avril : Montélimar Confirmation par Giraud Adémar, seigneur de Montélimar et vicomte de Marseille, et sa femme Mabile, en couches de son fils Raimond, de l’accord passé le 17 octobre 1165, entre l’évêque et les vicomtes de Marseille : Hugues Geofroi, aïeul de Mabile ; son frère Bertrand et leur neveu Hugues Geofroi Sarde. (acte des vicomtes de Marseille n° 386, Henry de Gérin-Ricard, 1926. Réf. : B. La Major de Marseille; Livre jaune, fol. 11. a. Gallia christiana, t. I, Instr., p. 113, 110 XXII, édit, partielle. – b. Belsunce, L’antiquité de l’église de Marseille, t. II, p. 57. – r. Albanès et Chevalier, Gallia . . . Marseille, 110 213. Ind. : Albanès et Chevalier, même ouvrage, n° 1149.
–1215 – 7 juillet : Le derniers acte du vicomte Roncelin fut une donation de sa part du château Babon faite le 7 juillet 1215, à l’église de Marseille, pour réparer ses excès et dommages évalués à plus de 30 000 sous.
Marseille – Donation à l’église de la Major de sa part du château Babon, c’est-à-dire du sixième, par Roncelin, seigneur et vicomte de Marseille et moine, désireux, selon l’ordre, du pape Innocent III, de réparer ses énormes excès, notamment les dommages causés à l’église de Marseille s’élevant bien à 30.000 sous coronats. (acte des vicomtes de Marseille n° 388, Henry de Gérin-Ricard, 1926. Réf. : La Major de Marseille, Livre jaune, fol. 20 v°. a. Albanès et Chevalier, G allia … Marseille, n° 215. Ind. : Albanès et Chevalier, Ibidem, n° 1152.
–1215 – 7 juillet : Marseille – Confirmation, par Roncelin, seigneur et vicomte de Marseille et moine, de l’accord du 17 octobre 1165, passé entre l’évêque et les vicomtes de Marseille. (acte des vicomtes de Marseille n° 388, Henry de Gérin-Ricard, 1926. Réf. : B. Bibl. de Garpentras, ms. n° 1855, fol. 525. a. Belsunce, L’antiquité de l’église de Marseille, t. II, p. 58. Ind. : Bibl. de Carpentras, ms. n° 514, fol. 87.
–1215 – 21 décembre : Mort de Roncelin, vicomte de Marseille, moine de Saint-Victor.
premier texte, d’après la chronique de Saint-Victor (acte des vicomtes de Marseille n° 390, Henry de Gérin-Ricard, 1926. Réf. : A. Bibl. du Vatican, fonds de la Reine, n° 123, fol. 121.a. Labbe, Nova bibliotheca manu script or um, t. I, p. 341. •— b. Bouche, Nouvelles additions et corrections à la Chorographie, . . . t. I. p. 8. — c. Historiens de France, t. XIX, p. 238. — d. Pabst et Pertz, Monumenta Germaniae historica. Scriptores, t. XXIII, p. 4. — e. Albanès, dans les Mélanges d’archéologie et d’histoire, t. VI. p. 321).
MCCXVI. Obiit Roncelinus, vicecomes Massiliensis et monachus Sancti Victoris.
deuxième texte, d’après l’Obituaire de Saint-Victor (acte des vicomtes de Marseille n° 390, Henry de Gérin-Ricard, 1926. Réf. : A. Bibl. nat., lat. 12702, fol. 139 v°.
LA SEYNE-SUR-MER. 42e livraison : Cahier du Patrimoine ouest varois n°15 –
Le Lazaret de Saint-Mandrier (suite et fin)
–16 avril 866 –Procession à Notre-Dame de la Garde en action de grâces de la cessation du choléra. Une imposante solennité réunissait, le 16 avril, un concours nombreux de fidèles autour de la chapelle de Notre-Dame de La Garde. Les habitants de la Seyne, précédés de la Vierge de leur église, s’étaient rendus processionnellement aux pieds de la vierge protectrice des marins, en actions de grâces de la cessation du choléra en juillet 1865. Cette cérémonie, à laquelle s’étaient joints les autorités et les fonctionnaires de la localité, a été l’occasion d’un enthousiasme unanime. A Toulon, les bateaux à vapeur ne pouvaient suffire à l’affluence énorme de passagers qui se rendaient à Notre-Dame de la Garde ; sur la route de la Seyne, au but de la dévotion, les populations des villages de Saint-Nazaire, d’Ollioules, de Régnier et de Bondos (Bandol ?) accouraient avec leurs congrégations religieuses ; les ouvriers des forges et chantiers de la Méditerranée quittaient les ateliers :t venaient aussi grossir les rangs de la procession. Plus loin, des mains pieuses avaient élevé un reposoir champêtre, abrité sous des branches de pins, orné de banderolles et de fleurs ; les fusées et les bombes éclataient en signe de réjouissance. La statue de la vierge de la Seyne était portée, à tour de rôle, par des pères maristes, des pénitents blancs et des bourgeois. Un autel avait été préparé devant la chapelle, afin que la population entière pût assister à l’office divin, qui a été célébré par un père iominicain. Après la messe, le révérend père a adressé aux assistants une allocation touchante, dans laquelle il a rappelé les tristes épisodes du terrible fléau qui a décimé le pays en 1865. La cérémonie a été terminée par une bénédiction solennelle. Certes, ces groupes nombreux et variés marchant par longues files à travers la campagne, à la suite de la statue de la Vierge, puis, faisant une station autour du reposoir rustique ; puis gravissant le rocher sur lequel apparaît le clocheton pittoresque de Notre-Dame de la Garde, formaient un spectacle plein de grandeur et de magnificence. Mais le tableau devint sublime, et l’émotion fut à son comble, au moment où le révérend-père, dominant du haut d’une éminence les masses de fidèles agenouillés, le front courbé vers la terre, éleva vers le ciel le saint Sacrement resplendissant de mystérieuses grandeurs. Les pèlerins se sont retirés dans le plus grand ordre et dans le recueillement. Cette fête a vivement impressionné ceux qui y ont pris part. Désormais la cruelle épidémie de 1865 réveillera dans l’âme des populations de la Seyne les souvenirs de la protection divine et les douces joies du devoir de la reconnaissance pieusement accompli (Alamo, Le Toulon de Letuaire, chroniques tirées de l’Illustration 1844-1869. Toulon, 1986).
UNE BLAGUE AVANT DE PRENDRE LA ROUTE : Les malheurs de Sophie !
Pour sauver la planète, Sophie Marceau veut donner l’exemple de l’austérité et déclare: «Je suis choquée par le luxe. » À tel point qu’elle a assuré la promotion de Dior en Asie, où elle a également représenté le joaillier Chaumet. Elle est aussi « ambassadrice » en Asie de la Citroën DS4, un véhicule de luxe en version essence ou diesel (Marianne n° 1336, p. 40).
Il est 8 heures.
Ce sera tout pour aujourd’hui.
Bon jeudi à tous !
Pensées affectueuses pour Isabelle, Raphaël, Olivier et Webber.
Laisser un commentaire