EPHEMERIDES 13 JUILLET

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EPHÉMÉRIDES DU JEUDI 13 JUILLET 2023 – 12e ANNÉE (n° 3921).

Bonjour à tous !

Le 13 juillet, la coupe de champagne levée pour le saint du jour, est pleine à ras bord, elle déverse même son délicieux nectar, une vraie « coupo santo », car nous fêtons non pas un mais deux saints : un empereur et un prophète – pas moins ! – représentés aujourd’hui par tous les Henri et les Joël de France.

Né en 973, au moment où disparaissait son oncle, Othon le Grand, fondateur du Saint Empire Romain Germanique, Henri était l’aîné des quatre enfants du duc de Bavière, Henri le Querelleur, devenu, sur le tard, Henri le Pacifique. Sa mère, Gisèle, sage et pieuse, qui l’avait formé à la vertu et à la prière dès sa prime enfance, le confia d’abord aux chanoines réguliers d’Hildesheim (Saxe), puis à saint Wolfgang, bénédictin évangélisateur de la Hongrie, alors évêque de Ratisbonne (mort le 31 octobre 994. Lorsque son père mourut (28 août 995), Henri fut élu par la noblesse duc de Bavière et confirmé par le Roi. Dès 996, il accompagne Othon III en Italie pour secourir le Pape contre les Romains révoltés. Un peu plus tard, il épouse la vertueuse Cunégonde de Luxembourg. A la mort d’Othon III (23 janvier 1002), les ducs de Saxe et de Lorraine s’effacent devant la candidature d’Henri qui est élu par la diète de Werla, contre le duc Hermann de Souabe. Hermann gardant la rive gauche du Rhin, Henri renonce à se faire couronner à Aix-la-Chapelle et reçoit l’onction à Mayence. D’abord occupé à soumettre ses vassaux allemands, il doit aller pacifier l’Italie dont il reçoit la couronne, à Pavie, puis mâter les révoltes de Flandre et de Frise et, enfin, tenter de repousser le duc Boleslaw de Pologne. Après avoir conforté la position du pape Benoît VIII, il en reçoit la couronne impériale, à Saint-Pierre de Rome (14 février 1014) et s’efforce vainement d’établir sa souveraineté sur le couloir rhodanien. A la demande de Benoît VIII, il descend au sud de l’Italie, menacé par les Byzantins : il entre à Bénévent (1002), prend Capoue, délivre le Mont-Cassin et regagne l’Allemagne en passant par Rome. Tombé malade au début de 1024, il va cependant faire ses pâques à Magdebourg, reste à Goslar d’avril à juin où il prend la route de l’Ouest, mais il meurt au château de Grona. Il est enterré à la cathédrale de Bamberg.

Saint Henri, canonisé par Eugène III, fut, toute sa vie, zélé pour la réforme de l’Eglise pour quoi il préside de nombreux synodes en faveur de la stricte application de discipline canonique et de la condamnation des contrevenants, quel que soit leur rang ; il veilla scrupuleusement à nommer des évêques dignes de leurs fonctions et favorisa les monastères. La sainteté de sa vie est attestée par tous et l’on sait qu’il observa la chasteté conjugale. Cunégonde fut canonisée par Innocent III.

Il y a quelques années encore, on célébrait sa fête le 15 juillet.

De nos jours, le 15 juillet est dédié à saint Donald. Autres temps, autres mœurs !

Joël ou Yohel est l’un des douze « petits prophètes » de l’Ancien Testament. On ne sait rien de sa vie sinon qu’il devait exercer des fonctions liturgiques au Temple. Il est surtout le prophète de l’effusion de l’Esprit, de la Pentecôte et aussi de la pénitence. Voir le livre de Joël (Bible de la liturgie). Il prophétisa dans le Royaume de Juda et surtout à Jérusalem. Par-delà les menaces pour exhorter son peuple au vrai repentir, il nous fait entrevoir le retour de la faveur divine qui répandra l’Esprit-Saint sur toute chose: « Il arrivera après cela que je répandrai mon Esprit sur toute chair. » (Joël 3.1). Le martyrologe y joint Néhémie qui releva Jérusalem dans les années 440 avant Jésus-Christ et rétablit la vie religieuse autour du Temple. L’on fête aussi Zorobabel qui vivait à la même époque et qui est cité parmi les ancêtres de Jésus (Matthieu 1. 12)

Un dicton : « quand reviendra la saint Henri, tu planteras ton céleri ». Qu’honni soit qui mal y pense ! D’autant que ce jour, le 25e du mois de messidor au calendrier républicain, est dédié à la pintade !

LE MOT DU JOUR : « L’égoïste n’est pas celui qui vit comme il lui plait, c‘est celui qui demande aux autres de vivre comme il lui plait, l’altruiste est celui qui laisse les autres vivre leur vie, sans intervenir » (Oscar Wilde – Notes, aphorismes, coll. Mille et une nuits).

EPHEMERIDES

1116 – 13 juillet : Acte n° 845 du cartulaire de Saint-Victor, Confirmation de la sentence arbitrale précédente par Raymond Bérenger Ier, pour Nans, Solliès, Plan d’Aups, Belgentier, Six-Fours (L’île des Embiez, com. et c. de Six-Fours, Var pour Guérard ; la Petite-Isle, pour de Gérin-Ricard), la Farlède, Sainte-Trinité, La Môle (La Moule, com. de La Cadière, c. du Beausset, Var d’après Guérard ; la Môle, pour de Gérin-Ricard), La Salle (La Sale,  d’après de Gérin-Ricard 1926, com. de St Cyr, c. du Beausset ; je l’ai reporté au n°805 dans mon recueil des documents de la Môle, p. 21, t.I. B. Saint-Victor, grand cartulaire, fol. 185 de Gérin-Ricard 1926 ; a. Guérard n°804. – b. G. Doublet, recueil des actes des évêques d’Antibes, n° XLIX id. ; IND.: Dr Barthélemy, Inventaire…des chartes de la maison des Baux, n° 30 id.). [de Gérin-Ricard 1926 (Acte n° 219, p. 59) : Brignoles. Confirmation par Raymond Bérenger Ier, comte de Barcelone et marquis de Provence de la sentence arbitrale précédente. Parmi les témoins: Pons, vicomte de Marseille.]

1343 – 13 juillet :

1. Leca S. Lazari (charte aux archives de l’Evêché). Saint-Lazare – faubourg de Marseille, qui a pris son nom d’un établissement religieux ou hospitalier connu au 13e s. comme léproserie. Saint-Lazare était un prieuré dépendant du Chapitre de la cathédrale (1872). L’église, dans le 3e arrondissement de Marseille, au no 13 de la rue Saint-Lazare, fut édifiée de 1833 à 1838 suivant les plans des architectes äscal Coste et Barral. Première mention : Domus S. Lazari de cart, 19 décembre 1269 (charte aux archives de la Major). Le Cart est un ruisseau de Caravelle ou des Aygalades.

2. Frepestel (ibid.). Frépestel,  quartier rural de Marseille en 1872, quartier de Séon- Saint-André. Première mention : Freg Pestel, 22 mars, 1287 (acte notarié).

1354 – 13 juillet : Font de Lenze (acte notarié). Lense -lieu-dit, commune de Marseille, quartier du Cannet. Première mention : Lenze, 18 juin 1288 (acte notarié).

1433 – 13 juillet : La terre de Peypin était une seigneurie qui entra dans la maison de Sabran, par suite du mariage de Darde, dame de Puy-Loubier, avec Jean de Sabran, sous la suzeraineté du comte de Provence. Elzéard de Sabran, en passa nouveau bail à Pierre Valentin, par acte du 3 octobre 1408, et la vendit ensuite à Lazare Bertrand, par acte du 13 juillet 1433.

1501 – 13 juillet :

1. Bouc cornut (acte aux archives de l’Evêché). Bec-cornu, sommet d’une des collines qui dominent le territoire d’Aubagne, près de Ruissadel.

2. Jas de Barry, 13 juillet 1501 (ibid.).3. Peyrafuoc, 13 juillet 1501 (ibid.) Pierrefeu lieu-dit, commune d’Aubagne, quartier des Lignières. Peirafuec, 10 août 1311 (acte notarié).

4. Ruissadel, Russadel, 13 juillet 1501 (registre aux archives de l’Evêché). Mont de Ruissatel, sur la limite du terroir des Camoins, commune de Marseille et de la commune d’Aubagne.

1579 – 13 juillet : Alors qu’elle était déjà en Avignon, avant de se rendre en Dauphiné pour le pacifier, Catherine de Medicis écrit à Henri III (Jean Broc, 1979, p. 53réf. Lettres de Catherine de Médicis, lettre du 13.7.1579 p.44) : « J’ai ce jour d’hui fait pareillement venir devant moi, étant en conseil, la plu­part des députés de tout le reste des communes du pays de Provence auxquels je ne pense avoir rien omis de tout ce qu’il leur fallait remontrer, sur quoi, louant Dieu et me remerciant du grand bien que vous et moi leur avions fait de leur donner la paix, ils m’ont tous promis et juré, ayant tes mains levées, de garder et observer ladite paix, se rendre entièrement obéissants à vos commandements, conserver les villes sous votre autorité, eux départir de toutes ligues et associations, et ne jamais plus prendre les armes, si ce n’est par votre exprès commandemant ou par celui du Grand prieur pour votre service. »

(1720 L’hôtel de ville et le port durant la peste, par Rigaud)

1720 – 13 juillet : LA PESTE A MARSEILLE – A Marseille, le 13 juillet, mort de 3 hommes qui ont transporté les étoffes du Grand St-Antoine au Lazaret. Les échevins rassurent les Marseillais et écrivent aux autres villes qu’il n’y a rien d’inquiétant. Mais on sait que des étoffes du Grand St-Antoine sont sorties du Lazaret malgré l’interdiction (André Maurice, 1983).

1765 – 13 juillet : Les Bàudillons – hameau, quartier Saint-Julien, commune de Marseille (archives de la Major).

1793 – 13 juillet :

1. les Girondins appellent les autres départements à lutter contre une Convention contrôlée par la Montagne – De Caen, en concertation avec les administrateurs du département, les Girondins appellent les autres départements à lutter contre une Convention contrôlée par la Montagne et les sans-culottes parisiens, et constituent une armée pour marcher sur Paris. Bordeaux, Marseille s’insurgent – Lyon est déjà en révolte contre la Convention – et de nombreuses administrations départementales protestent contre l’éviction des Girondins. Mais dès le 13 juillet, leur armée est défaite à Pacy-sur-Eure et la Convention maî­trise rapidement l’insurrection dite fédéraliste en Normandie. Les Girondins abandonnent Caen pour se réfugier en Bretagne d’où ils s’embarquent pour Bordeaux (Yann Fauchois, 2001, p. 1177-1178).

2. DE NOUVELLES FORCES POUR LE GENERAL CARTEAUX – 13 juillet, les volontaires de deux compagnies de la Drôme, se trouvant à Valence, furent mis à la disposition de Carteaux (Roger Vallentin du Cheylard, Sanary et le siège de Toulon, 1913-1914, rééd. 2001).

1799

– 10 juillet : Abd-al-Ralman al-Jabarti (journal d’un notable du Caire…) Grand banquet offert par le cheikh Mohammad al-Mahdi en l’honneur de l’un de ses fils. Y furent invités le général (Bonaparte) et les notabiités françaises, qui prirent le repas du soir, puis se retirèrent.

Ce jour, arrivée de 14 mamluks prisonniers que l’on fit monter à la Citadelle. Quelques-uns d’entre eux furent exécutés la nuit suivante.

13 juillet : (ibid.) Arrivée de 6 mamlûks que l’on fit monter à la citadelle. Ce même jour, 10 captifs de guerre, qui étaient en prison, ont été exécutés.

1867 – 13 juillet : SANARY – AGENDA D’HENRI FLOTTE – Samedi, Saint Eugène. Vent d’ouest – forte brise – Arrivée à Paris de la Princesse de Prusse qui voyage incognito sous le nom, je crois, de comtesse de Spassort (nom peu lisible !).

1906 – 13 juillet : Une loi rend obligatoire le repos hebdomadaire.

-1907 – 13 juillet : LES FEMMES MARIÉES POURRONT ADMINISTRER LEURS ÉCONOMIES –  – Une loi donne la possibilité aux femmes mariées d’administrer les produits de leur travail et de leurs économies.

1911 – 13 juillet : MISE EN SERVICE DU PAQUEBOT « SALTA » – Le paquebot Salta, construit par les Forges et Chantiers de la Méditerranée La Seyne sur Mer, admis au service à Marseille avec le brevet de francisation n° 44560. Propriétaire : Compagnie Générale Transports Maritimes sous affrètement de la Royal Navy.

l937 – 10 au 13 juillet : À Marseille, le congrès national de la SFIO (10-13 juillet 1937) exprime une certaine morosité. Le congrès suivant, celui de Roy an, verra l’expulsion de l’aile gauche conduite par Marceau Pivert, qui donnera naissance au Parti Socialiste Ouvrier et Paysan (PSOP). Pourtant, les élections partielles ne montrent pas un recul global de la gauche. Dans le Var, les socialistes sont sortis renforcés des cantonales d’octobre. Particulièrement à Toulon, où Gaudien Bartoli et le docteur Risterucci l’ont emporté sur Jean Bartolini et Henri Seillon. On assiste en fait à un rééquilibrage, la SFIO redevenant la force dominante dans le département. Mais les rapports entre militants ont tendance à se tendre (Charles Galfré, 2003).

1965 – 13 juillet : Une loi autorise les femmes à travailler sans l’accord de leur mari.

1967 – 13 juillet : Création de l’Agence nationale pour l’Emploi (ANPE).

1978 – 13 juillet : LE BILAN DE LA TRAGÉDIE DU CAMPING DE LOS ALFAQUES, sur la Costa Brava (Espagne) est terrible : rappelons que le 11 juillet, l’établissement a été dévasté par l’explosion d’un semi-remorque sur la nationale 340. Une énorme flamme s’est aussitôt abattue sur le camping. Cent-quatre-vingts personnes ont été brûlées vives, six cents autres ont été grièvement brûlées.

1982 – 13 juillet : SOLUTION EN VUE POUR LE GAZODUC EUROPEEN – Les autorités américaines envisagent de lever l’embargo décidé en juin  sur l’exportation vers l’Union soviétique d’équipements pétroliers et gaziers devant, en particulier, servir à la construction du gazoduc sibérien vers l’Europe. Par cet embargo, les Etats-Unis espéraient faire abroger la loi martiale et libérer des détenus en Pologne. Le 28 juin, à Bruxelles, les chefs d’Etat de la CEE se sont réunis, furieux qu’une telle décision ait été prise sans avoir été consultés, pour adjurer les Etats-Unis de ne pas entraver le commerce international. Deux entreprises françaises avaient également été sanctionnées pour avoir enfreint les consignes de la Maison Blanche. Cet enjeu est pourtant important pour la France : les factures des contrats pour la construction du gazoduc sibérien peut apporter cinq milliards de francs au pays. Le 22 juillet, Paris annoncera que les contrats conclus avec l’Union soviétique seront respectés. Londres et Bonn adopteront la même position . Le 13 novembre, le président Ronald Reagan annoncera la levée de l’embargo.

3. CINQ MORTS DANS UN ACCIDENT FERROVIAIRE EN BELGIQUE où, à Aalter, le train Namur-Knokke est percuté par le semi-direct Bruxelles-Ostende.

2015 – 13 juillet : PROJET D’ATTENTAT CONTRE UNE INSTALLATION MILITAIRE – Trois individus ont été interpellés pour un projet d’attentat contre une installation militaire. Un mineur de 17 ans, un jeune majeur de 19 ans et un ancien matelot réformé de la marine française de 23 ans. Interpellés dans les départements des Bouches du Rhône, du Rhône et des Yvelines, ils auraient reconnu leurs intentions durant leur garde à vue (Le Monde, article du 16/07/2015).

2022 – 13 juillet : ALERTE METEO – Un immense dôme de chaleur se met en place sur le Maghreb et remonte vers l’ouest de l’Europe en passant par la France. Notre pays se situera au cœur de ce dôme d’air torride. Cette situation de blocage pourra amener les températures à des niveaux proches des records. Tout le pays sera concerné à un moment ou à un autre par ces températures caniculaires.

MARSEILLE – LES VIEILLES RUES ET AUTRES CONSIDERATIONS (Bouyala d’Arnaud).

RUE DES PRESENTINES. Cette rue longe le mur du couvent des Présentines (gendarmerie). On y trouve des baraques semblables à celles des bazars turcs. Devant ces baraques, circule la foule exotique des ports levantins.

La rue des Présentines débouche dans la RUE SAINTE-BARBE

Une partie de cette rue est longée, elle aussi, comme sa voisine des Présentines, par des baraques à l’aspect oriental. La rue Sainte-Barbe doit son nom à une chapelle que la confrérie des canonniers, fondeurs et artificiers de Marseille y fit construire, en 1644, sous le vocable de sa patronne, sainte Barbe. Cette chapelle était aussi celle des Maltais, qui venaient entendre des prêches dans leur langue nationale.

Précédemment, la rue Sainte-Barbe s’appelait rue de la Poste. La poste aux chevaux y fut établie de 1611 à 1681. Avant l’établissement de cette poste, aucun service régulier n’avait été organisé à Marseille. La Ville avait des courriers extraordinaires pour porter à Aix, capitale de la Provence, les lettres et papiers officiels. Exceptionnellement, ces courriers poussaient jusqu’à Paris. On ne pouvait voyager qu’à cheval et les chemins étaient fort mal entretenus. Il fallait environ vingt-cinq jours à un courrier pour faire le voyage entre Marseille et Paris. La mort du roi Henri III, assassiné à Saint-Cloud le 1er août 1589, ne fut connue en Provence que le 27 du même mois. Les courriers extraordinaires et royaux réduisaient le trajet à huit jours ; c’est ainsi qu’une lettre du Grand Prieur Henri d’Angoulême, envoyée le 15 avril 1585, parvint au roi le 23.

(carte, collection H. Ribot)

UNE BLAGUE POUR LA ROUTE

-Pauvres bêtes !

-Quelles bêtes ?

-Les mites…

-Ah ! Pourquoi ?

-L’hiver dans les maillots de bain, l’été dans les fourrures ! et tu appelles ça une vie ?

Ce sera tout pour aujourd’hui.

Bonne journée à tous et toutes.

One response to “EPHEMERIDES 13 JUILLET”

  1. Avatar de Henri RIBOT

    Fatiguante cette livraison du jour de la St Henri !

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