MARDI 11 JUILLET 2023.
Bonne fête BENOIT, bonne fête BENEDICT.
Dans le calendrier républicain, c’était le 23e jour du mois de messidor, le jour du HARICOT.

(Les appontements de Milhaud, le 5 juin 2020, cl. H. Ribot à partir de la Courtine d’Ollioules).
–1277 – 11 juillet : San Tis (charte aux archives municipales). Saint-Loup – hameau en 1835 puis village de la commune de Marseille en 1872 qui intégrait aussi Saint-Tronc, hameau dont l’église Saint-Tronc dépendait de la paroisse de Saint-Martin. Premières mentions : Centrones, 23 avril 1040 (ibid., n° 52).— Eccl. sancti Tyrsi (cartulaire Saint-Victor, n° 53).

(chartreuse de Montrieux, 2007. Cliché H. Ribot)
–1281 – 11 juillet : restitution aux chartreux de Montrieux les biens dont ils auraient été spoliés – Fait à Cività Vecchia – Le pape Martin IV adresse à l’archidiacre de Marseille une lettre par laquelle il lui enjoint de faire restituer aux chartreux de Montrieux les biens dont ils auraient été spoliés injustement. Acte 368, Cività Vecchia – Le pape Martin IV adresse à l’archidiacre de Marseille une lettre par laquelle il le charge d’arbitrer le différend qui oppose les chartreux de Montrieux à divers laïcs des diocèses d’Arles et de Toulon, au sujet de certaines possessions du monastère. Les personnages en cause sont : Bertrand de Signes, Mathieu Fustier, Martin Guaschi, Guillaume Martin di Ayme, Raymon de Milamande (Boyer R., 1980, p. 657-658 : acte non transcrit dans le cartulaire de Montrieux).
–1289 – 11 juillet : MISE AU POINT DU PAPE CONTRE LES SEIGNEURS DU MIDI – Le pape Nicolas IV adresse à l’official de Toulon une lettre par laquelle il lui ordonne de veiller à ce que les clercs et les nobles des diocèses d’Arles, de Toulon et de Marseille, qui doivent verser aux chartreux de Montrieux un cens annuel pour des terres, des maisons, des vignes, des granges ou d’autres biens immobiliers, s’acquittent régulièrement de leur obligation (Boyer R., 1980, p. 661, acte 382, cartulaire de Montrieux : acte non retranscrit dans le cartulaire de Montrieux).
–1343 – 11 juillet : Babilonie (charte aux archives de l’évêché). Première mention de Babilone – quartier rural en 1872 de la commune de Marseille, au quartier de Séon-Saint-Henri. Précédemment : 1254 – 2 septembre : Affare turris (charte aux archives de l’évêché).
1357 – 11 juillet : Carvilhan (charte aux archives municipales). Carvillan – quartier rural en 1872 de la commune de Marseille, au quartier de Sainte-Marguerite. Eglise Saint-Mitre de Carvillan mentionnée en 1047. Le nom apparaît pour la première fois le 24 juin 840 : Villa quœ dicitur Carvilianus in suburbio Massiliense, (cartulaire de Saint-Victor, charte n°28). La villa de Carvillan comprenait, dans les temps anciens, une partie notable du territoire de Marseille. Elle s’étendait, en longeant l’Huveaune au nord, depuis l’endroit appelé Valbarelle jusqu’au monument de la Penne, et ses limites du côté du midi remontaient jusqu’aux premiers sommets des collines de Saint-Marcel. Le territoire désigné aujourd’hui sous le nom de Carvillan n’embrasse qu’une partie du quartier de Sainte-Marguerite.

(2007, Notre Dame du Mai et la tour du farot de Sicié, cliché H. Ribot)
–1522 – 11 juillet : LA GARDE DES FAROTS PREND UNE DIMENSION TOUTE NOUVELLE – Avec le début des guerres d’Italie au XVIe s, la garde des farots prend une dimension toute nouvelle. Reliés à Ollioules et Toulon par des courriers, puis à Arles, les veilleurs rendent compte de ce qu’ils voient. Par exemple, à la date du 11 juillet 1522, les syndics de Six-Fours écrivent (nous traduisons leur texte qui est écrit en un provençal excellent :
« Messenhors de Oliollas après fraternalas recommandations vous advissam coment nostre gardian nous venguet dire hier que tenem X del présent mes de julhet que avia vist et descubert ben foras ung lenhan que non podia chousir se era cayrat ho latin a causa de las sagas que anava vers ponent. Au jort d’uey que tenem XI deldich mes a vist nostre dict gardian lodich lenham que es galera (lodich lenham era galera: en raison de la grande distance on ne pouvait déterminer la différence entre un gréement carré et un gréement latin normalement distincts, le premier caractérisant en prin¬cipe les nefs, le deuxième les galères) et ven mantenent vers levant et devers la Cieutat ho verament Bandort vers terra (Bandort : petite île proche de l’actuel Bandol). Laqualla galera annava après doas naus non sabem que son. Per so seres advisas e advisares la costiera coma ben sabes. Et pagas lo present portador coma es de bona costuma. Aven mandat una autra letra a Thoulon. Ren autra. Dieu sia ambe vous autres. Per lous vostres bons amys coma frayres. Lous sendegues de Sieys Fours » (Archives de Six-Fours, CC 533 L. 444).
Traduction : « Messieurs d’Ollioules, après de fraternelles recommandations, nous vous informons que notre garde est venu, hier 10 juillet, nous dire qu’il avait vu et découvert bien au large un navire qu’il ne savait pas reconnaître entre voile carrée ou voile latine en raison de la brume. Il faisait route vers l’ouest. Aujourd’hui 11, le garde nous dit qu’il s’agit d’une galère qui va maintenant vers l’est, vers la terre et la Ciotat ou plutôt Bendor Cette galère coursait deux nefs dont nous ne savons rien. De cela, vous serez informés et vous avertirez la garde-côte et paierez le porteur comme d’habitude. Nous avons envoyé une autre lettre à Toulon. Rien de plus. Dieu soit avec vous. Pour vos bons amis comme frères, les syndics de Six Fours.
–1768 – 11 juillet : Cros de Mourgau lieu-dit de la commune de Marseille,au quartier des Caillols (registre aux archives de la Major).
–1794 – 11 juillet (23 messidor an II) : UN CONVOI DE 29 PREVENUS PART DE GRASSE POUR PARIS – MARTEL Louis, maître d’école à La Seyne, 49 ans, originaire de Riez, appartint au second convoi, fort de vingt-neuf prévenus, qui partit de Grasse le 11 juillet 1794 pour Paris afin d’y comparaître devant le Tribunal révolutionnaire de la Nation (Transferts effectués en application de la circulaire de l’Accusateur public annonçant la suppression des tribunaux révolutionnaires du département du Var et des autres départements, celui de Paris excepté (lois des 27 germinal ou 18 avril 1794 et 19 floréal ou 8 mai 1794).).
–1795 – 11 juillet (27 messidor) : LA COMMISSION MILITAIRE REPRIT SES TRAVAUX A MARSEILLE LE 27 MESSIDOR (11 JUILLET 1795). Elle y fut encore plus sévère qu’à Toulon, et cessa de fonctionner le 29 fructidor an III (15 septembre 1795). Au total, en vingt séances tant à Toulon qu’à Marseille, 240 prévenus comparurent devant la commission militaire : 52 prévenus furent condamnés à mort, 7 prévenus furent condamnés à 2 ans de fer, 5 prévenus furent condamnés à 3 mois de détention, 3 prévenus furent condamnés à la déportation, 11 inculpés furent renvoyés devant le tribunal criminel du Var, 3 devant celui des Bouches-du-Rhône, 152 prévenus furent acquittés, les 7 autres ne furent pas jugés. Dans leurs ouvrages respectifs, Edmond Poupé et Malcom Crook ont estimé que la répression de la révolte de prairial an III n’avait pas été excessive. Certes. Constatons cependant que parmi les 52 condamnés à mort et exécutés, il y a 13 beaussetans. Quoique originaires de Toulon et du Castellet, on peut joindre à ceux-ci Peillon et Suffren qui ont toujours « marché » avec les beaussetans. Presque le tiers des condamnations à mort prononcées par cette commission militaire concernait donc des beaussetans ! C’était faire, dans la répression, beaucoup d’honneur au Beausset. On aurait voulu décapiter le jacobinisme beaussetan et décourager à tout jamais les habitants du village de défendre cette opinion politique que l’on ne s’y serait pas pris autrement. En ce qui concerne Le Beausset, il me semble qu’il y a là un régime particulier de sévérité, et de punition « pour l’exemple ». Rappelons que la rébellion avait compté de 3 000 à 12 000 hommes, et que la bataille du Beausset avait entraîné la mort de 50 rebelles et 300 prisonniers. Or la commission militaire a prononcé 52 condamnations à mort. Il y a donc eu davantage de morts du fait de la répression que par le combat du 5 prairial… Le Beausset avait été « patriote » depuis le début de la Révolution au village, le 26 mars 1789. Désormais, les meneurs jacobins beaussetans étaient exterminés. 1795 voit la fin de la phase active de la Révolution au Beausset (Gérard Delaforge, Le Beausset et la Révolution française…, p. 110).

(Loubon- L’émigration pendant le choléra à Marseille. Montpellier, musée Fabre).
–1835 : LE PREFET DU VAR RECLAME LA REVOCATION DE TROIS JUGES QUI ONT ABANDONNE LEUR POSTE DE PEUR DU CHOLERA –
1. Ortolan : Le choléra gagna Toulon et La Seyne. Marius Michel a toujours aimé Tamaris où il se souvient d’avoir vécu avec son père sur le Stationnaire au mouillage et, avec tendresse, il revoit la maison du Manteau où des amis l’avaient recueilli pour échapper à la terrible épidémie de choléra de 1835. En trois mois, près de 500 de nos concitoyens périrent de ce fléau. Antoine Michel jugea plus sûr pour la santé de son enfant de prendre le large et de l’emmener avec lui sur la goélette la Torche, dont il venait de prendre le commandement (Ortolan Georges, 1989).
2. Bellenfant M., Rinaudo Y., 1990 : Le fléau s’est déclaré depuis les premiers jours de mai à Saint-Chamas (Bouches du Rhône). Le premier cas est signalé à Toulon le 23 juin, à la Seyne le 27. Dès le début de juillet, il y a à Toulon 48 décès le 4, 69 le 5, 91 le 6, 108 le 11 (chiffre maximum pour un jour). Beaucoup de Toulonnais se réfugient Marseille… où le fléau sévit également. L’épidémie s’étend à Grasse, dans les Bouches-du-Rhône, dans les Alpes de Haute-Provence, dans les Alpes Maritimes jusqu’à Villefranche. Le 11 juillet, le sous-préfet de Toulon demande la révocation de 3 juges qui ont abandonné leur poste. Quant aux médecins de village, on n’en a pas une haute opinion. On ignore alors le rôle des microbes pathogènes, ainsi que celui de l’eau dans la transmission de la maladie. L’épidémie sévit durant les mois de juillet et d’août. Le dernier décès dans le Var est daté du 31 août à la Seyne.
–1836 – 11 juillet : CONQUÊTE D’ALGER – Ollioules héberge 400 hommes du 11ème de ligne appartenant au corps expéditionnaire d’Afrique (Castellan E., 1937, p. 295.)

(1850 – Le vieux port et le bassin de la Joliette), CCI 1949, coll. Henri Ribot.
–1842 – 7 et 11 juillet : ARMEMENT MARSEILLAIS – Les frères Bazin reprennent leur projet en juillet 1841, et les navires à vapeur du commerce, cantonnés jusque-là sur le littoral septentrional de la Méditerranée vers le Languedoc et l’Espagne et vers Nice et l’Italie, vont reprendre la route de l’Algérie. Annoncées par la presse d’Alger au début de juillet (Akhbar, n° 173, 11 juillet 1841 ; Moniteur Algérien, n° 441, 7 juillet 1841), les premières liaisons assurées par le Pharamond (navire en bois, doublé en cuivre, 140 CV, roues à aubes, tonnage : 272 tonneaux, longueur 45 m) et le Sully (id., 120 CV, roues à aubes, longueur 42,53 m) sont encore assez irrégulières puisque après quatre rotations de chaque navire, d’août à octobre 1841, le service est interrompu en novembre, pour reprendre en décembre. Mais c’est alors deux nouvelles unités plus puissantes qui assurent le service : le Tage d’abord, rejoint fin janvier 1842 par l’Amsterdam (Ce mouvement des navires d’après L’Akhbar, dépouillé du n° 1, 19 juillet 1839 à juin 1854. Renseignements complémentaires dus à l’obligeance des Chambres de commerce du Havre, Rouen, Sète et Marseille, bien entendu. Cf. sur les débuts de ce service et les encouragements du gouverneur général Bugeaud, P. Guiral, op. cit., p. 201-202, voir supra, note 76.).

–1870 – 11 juillet : SANARY – les domaines voulaient vendre aux enchères le terrain des nouveaux quais conquis sur la mer. La Mairie en avait décidé l’achat pour éviter qu’il soit vendu à un « spéculateur ». Le Directeur des Domaines le 11 Juillet 1870 proposa le prix de 10 francs le mètre carré. C’était un prix très exagéré. A cette date, le prix du terrain vendu par un propriétaire était de 5 francs le mètre carré. Cinq ans avant, la mairie elle-même, avait été contrainte de vendre un terrain communal à 6 francs le mètre carré. Marius MICHEL, maire, qui vient d’être réélu à cette charge le 28 Août 1870, par suite des élections du 6 Août 1870, fera connaître qu’il a lui-même acheté du terrain à TAMARIS à un prix bien inférieur (OF 50). Les tractations seront longues à aboutir en faveur de la commune (Rotger B., 1984 , p. 426).
–1890 – 11 juillet : UN PATRON DE TOULON EST CONDAMNE LE 11 JUILLET 1890 POUR AVOIR UTILISE LE GANGUI en période interdite dans les eaux de Sanary et du Brusc (Patania L., Guillaume J., 2002, p. 81-83).

–1943 – 10 et 11 juillet : FRONT D’ITALIE – LES TROUPES ALLIEES DEBARQUENT SUR LE CONTINENT, EN SICILE, ENTRE SYRACUSE ET CATANE : Voici ce que les Français apprennent en ouvrant leur feuille de choux matinale, en l’occurrence le journal du 12 juillet 1943 répercutant auprès de ses lecteurs chéris ce que Rome a déclaré le 10, soit le jour même où, après avoir pris Pantelleria et Lampedusa, les troupes alliées débarquent sur le continent, en Sicile, entre Syracuse et Catane :

(La sortie actuelle du collecteur mentionné ci-dessous. Cliché 2007, H. Ribot)
–1944 – 11 juillet : Le 11 juillet se déroule le 7ème bombardement de Toulon, et 2nd des bombardements précurseurs au débarquement de Provence. Objectifs : arsenal ou rade. (…) Bombardement semblable au précédent, avec toujours de très importants dégâts. 80 bombes tombent sur l’arsenal. La ville est peu touchée, mais l’hôpital civil est partiellement détruit, on compte 12 Français tués. Mais ce bombardement restera dans les mémoires, car à La Seyne s’est produite une effroyable panique dans l’abri improvisé de l’émissaire commun entraînant la mort de 88 personnes et de nombreux blessés (Blond G. ; Saibène M. ; Gaignebet J.-B., 1980 ; Journal « Le Petit Var », édition du 11 juillet 1944 ; Le « Petit Marseillais » fait la même annonce le même jour).
Georges Blond : le 11 juillet 1944, la panique à la Seyne provoque 96 morts dans le grand collecteur (Georges Blond, Rien n’a pu les abattre).
V. Masson : 11 juillet 1944, toujours peu après l’heure de midi. Il y eut 14 tués à Toulon – 8 tués, 15 blessés à La Seyne du fait des seuls bombardements. Une partie importante de la population de La Seyne, près de 5000 personnes, avait pris l’habitude de se réfugier dans le tunnel de l’assainissement, alors en construction. Ce jour-là, après la fin de l’alerte, une grande partie de ces gens était déjà sortie du souterrain. Il ne restait plus que 800 personnes à l’intérieur. Mais tout à coup, les sirènes annoncèrent une nouvelle alerte. Ceux qui étaient déjà sortis refluèrent au plus vite à l’intérieur. Ceux qui étaient encore dans le souterrain n’entendirent pas la sirène, et voulurent continuer à sortir. Les deux masses se heurtèrent dans l’obscurité avec une telle force que le reflux des paniqués créa un mur de cadavres qui obstrua le tunnel. Les secours durent passer par le puits du regard de la Colle d’Artaud, profond de 54 m, et aboutissant à une partie du tunnel, inondée sur 2 m de profondeur, ce qui ne facilitait pas les possibilités d’accès des sauveteurs. On retira de ce tunnel 94 morts et 60 blessés, et ceux qui étaient encore réfugiés au fond du tunnel purent enfin sortir. Cette catastrophe a autant marqué les esprits que les bombardements eux-mêmes (V. Masson – La Resistance dans le Var – Ed. M.U.R. et Maquis du Var – 1983 – Journal le Petit Var : années 1943-1944 – collection A.V.T.).
Alex Peire : Nous avons également vécu l’horrible, l’épouvantable tragédie du 11 juillet 1944 où plus de 120 civils trouvèrent une mort atroce dans le premier tronçon achevé de l’Emissaire, entre l’origine et le puits de la Colle d’Artaud, galerie criminellement affectée comme abri contre les bombardements aériens, par une autorité incompétente…
Nous nous sommes élevés contre ce choix, contre l’affectation pour cet usage d’un ouvrage sans air, sans éclairage et surtout ne possédant qu’une seule issue… Nous avons crié au scandale lorsque nous avons appris que l’ouverture en surface du Puits de la Colle d’Artaud avait été fermée avec des planches jointives…
Nous avons supplié le Maire de La Seyne d’alors, le matin même du drame, de faire déboucher ce puits, cheminée d’aération possible en bout de galerie.
Nos prières furent vaines et quelques heures plus tard, dans la nuit noire de la galerie maudite, c’était la panique dans toute son horreur. Les gens de l’intérieur se bousculant vers la sortie alors que d’autres, croyant à une nouvelle alerte se pressaient pour rentrer…
Malheur à celui oui tombait… sa mort était certaine — étouffé, piétiné, écrasé…
Bientôt un affreux bouchon d’êtres humains, morts ou mourants obstruait la galerie depuis son sol jusqu’à sa clé de voûte, sur plusieurs mètres de longueur.
Derrière ce bouchon, vers le Puits de la Colle d’Artaud, maintenant débouché sur nos ordres, quelques centaines d’hommes, de femmes et d’enfants étaient encore en vie… Ils furent remontés à la surface par les échelles du Puits enfin débouché (Alex Peire, « L’émissaire commun », bulletin de l’Académie du Var, année 1967).
Marius Autran : Catastrophe de l’émissaire commun : 92 morts (Marius Autran, Chronologie de La Seyne, 1967). Liste des victimes (Ibid., tome 2, 1988) :
AGNEL Joseph Augustin (N° 392) ;
ALBANI Catherine (N° 408), épouse de Pierre MARENCO ,
ALLÈGRE Irène, épouse de Marcel Marius GALIGNIER, décédée à l’hôpital de Toulon des suites du bombardement (N° 487) ;
ANDRÉINI Adrienne (N° 441) ;
ANDREZ Vincent (N° 390) ; ANIOL Hugo (N° 428) ;
BARBÉRY François Gabriel Albert, décédé le 28 Juillet 1944 à Toulon des suites du bombardement (N° 556) ; BASTON Simone Andrée (N° 416) ;
BELLON Jean Baptiste (N° 415) ;
BELLONE Louis (N° 467) ;
BERAZI Larbi (N° 471) ;
BESSAT Alexandre (N° 473) ;
BLACHE Henri Gustave * (N° 446) ;
BLANC Marie Louise Antonia * (N° 449), épouse de Félix Louis Élie BARBIER ;
BLANC Augustin César Nazaire (N° 476) ;
BOURRILLON Marius Augustin (N° 437)
BOUSQUENAUD Marcel Adrien Samuel (N° 470) ;
BOZZOLO Clara * (N° 459), épouse d’Henri BRACCO ;
BRENGUIER Anna Marie Julienne (N° 462), épouse d’André Marius Félix JOURDAN ;
BRUNEL Raymond Jean (N° 468) ;
BUONAVITA Anna Arturia * (N° 456), épouse de Paul Pierre FERRÉRO ;
BUONAVITA François (N° 454) ;
CAMAIL Marie Rose (N° 412), veuve d’Aimé Adrien Marius TAXI ;
CAMPUS Andrée Madeleine Baptistine (N° 466) ;
CAMPUS Gavine (N° 452) ;
CARIGNANO Félicie Pauline Claire (N° 407), épouse de Fernand Marius Raphaël CORRADI ;
CASTILLO Antoine * (N° 475) [inscrit sur le monument aux morts] ;
CHAVEROCHE Gabrielle Jeanne (N° 396), épouse d’Henri RAVIER ;
COSTI Catherine Marie * (N° 409), épouse de Séverin CATURÉGLI ;
DATURA Jacques (N° 477) ;
DECUGIS Anna Antonia Thérèse (N° 395) ;
DEFILIPPI Jacques André (N° 425) ;
DEFILIPPI Jean André (N° 402) ;
DELOUEIL Jeanne Andréa * (N° 457), épouse de Louis Augustin GRIMAUD ;
DEPOIX Henri Adolphe (N° 411) ;
RUMANI Joseph (N° 443) ;
DUCE Giovanni Battista (N° 435) ;
DUOLÉ Jean (N° 421) ;
ÉMERIC Paul Marius Victor (N° 422) ; F
AVA Marie Colomba (N° 405), épouse de Louis GIANCOLI ;
FÉNOGLIO Séraphin Louis (N° 453) ; F
FERRÉRO Paul Esprit Marius (N° 451) ;
FERRÉRO Paul Pierre (N° 450) ;
FIANDINO Marguerite Marie (N° 429), veuve de Nicolas ROVÈRE ;
GASTON Rose Louise Julie (N° 464) ;
GAURRAND Lucie Joséphine Alexandrine * (N° 436), épouse de François Marius D’ISANTO ;
GIANCOLI Dominique (N° 410) ;
GIANCOLI Louis (N° 433) ;
GRIMAUD Louis Augustin (N° 424) ;
GUEGUEN Marie Antoinette Victorine (N° 440), épouse de Marius Antoine PORTANIER ;
HÉRAUD Simone Louise (N° 444), épouse d’Eugène WOLF ;
HERMITE Anna Honorine (N° 401) ;
IVANOSKI Adolphe (N° 442) ;
JOUVEN Magdeleine Jeanne Marie (N° 393) ;
JULLIARD Georges Eugène (N° 404) ;
KARDACHEFF Anatole (N° 389) ;
LACAVE Charles, décédé à l’hôpital de Toulon des suites du bombardement (N° 486) ;
LANTÉRI Noëlle Marie Thérèse (N° 399), épouse de Laurent FERRANDO ;
LE GUEN Yvonne Valentine Maria Alexandrine(N° 469), épouse de Joseph François Marie LE ROUX;
MAGNAN Lin (N° 430) ;
MARCIANO Marius * (N° 427) ;
MARTIN Marguerite (N° 461), épouse d’Adolphe IVANOVSKI ;
MASSELLO Émile Gaudence Pierre (N° 386) ;
MATTEUCCI Giulia (N° 448), épouse de Dario BUSELLI ;
MAZZINO Henriette Marie (N° 434), épouse de Marius Antoine DRAGO ;
MENGUY Marie Yvonne Charlotte * (N° 420), divorcée de Léon Louis DESMARIES ;
MINICONI André Auguste * (N° 472) ;
MORI Bianca (N° 418) ;
MUDU Humbert * (N° 417) ;
MURCHIO Marie Blanche Caroline (N° 406), épouse d’Antonin Maximilien Eugène BLANC ;
MUTZ Marie Caroline (N° 426), épouse de Jean Joseph MONIER ;
NARDI Émilia (N° 432), veuve de Jacques MORI ;
NUTILE Élia (N° 398) ;
ODDE Andrette Augusta Marie (N° 463), épouse de Paul Marie PÉRETTI ;
ODÉRIGO Eugène Pierre, décédé à l’hôpital de Toulon des suites du bombardement (N° 488) ;
OLIVIERI Caroline (N° 403), épouse de Jacques BARTOLI ;
PARTENGO Pierre (N° 394) ;
PÉLAPRAT Louis Raymond Basile (N° 413) ;
PELLEGRINO Albert Charles Barthélemy (N° 431) ;
PELLEGRINO Joseph Jean (N° 419) ;
PÉTROGNANI Flora Marie * (N° 400), épouse de Joseph Clairin JOUVHOMME ;
POMMIER Roger, décédé le 15 Juillet 1944 à l’hôpital de Toulon des suites du bombardement (N° 489)
PORCHEDDU Domenica (N° 397), veuve de Juan SABA ;
PORTANIER Josette Yvonne (N° 447) ; POTARD Célestin (N° 387) ;
RIBET Léonie Claire Augustine (N° 458), veuve de Jean DULAS ;
RICHAUD Henri Vincent (N° 455) ;
RISTORTO François (N° 438) ;
ROSO Marie Angèle Olga * (N° 465), épouse de BAPTISTIN Augustin Marius GAMEL ;
ROURE Jeanne Louise Berthe (N° 423), épouse de Joseph Esprit ALLIONE ;
ROUX Élisabeth Victorine Rosalie (N° 474), épouse de Jean Joseph CHOUQUET ;
SAETTONE Térésa Luigia Catherina (N° 439), épouse de Giovanni Battista DUCE ;
SAPPE Jean Louis, décédé le 23 Juillet 1944 à Toulon des suites du bombardement (N° 555) ;
TEISSIER Claude Daniel (N° 485) ;
TORALBA Manuel François Sylvestre (N° 445) ;
RAVERSA Nicolas (N° 388) ;
VALDISSÉRA Tosca (N° 460) ;
VALLAURI Germaine (N° 414) ;
VIAL François Antoine * (N° 391) ;
VIDAL Marie Madeleine (N° 478), épouse de Joseph Louis Auguste QUELLENEC ;
WOLF Eugène [ce nom figure sur la stèle du cimetière mais l’acte de décès n’a pas pu être retrouvé.

(1944 Champs de mines de Sanary – Six-Fours – doc. Cl. Majastre).
5. DESTRUCTION D’IMMEUBLES A SANARY – Petit Var (journal) du 11/07/1944 :] « Les immeubles désignés ci-dessous ont fait l’objet d’une décision de destruction. Cet avis est inséré afin d’assurer la sauvegarde des droits de créanciers, hypothécaires et privilégiés de ces immeubles. [Nous donnons la liste par quartier, mais sans le détail] La Cride : 1 villa ; rue Granet, côté est : 3 maisons ; impasse rue de la Plage : 2 maisons ; avenue Maréchal-Pétain : 5 maisons ; rue Nationale : 4 maisons ; rue Giboin : 5 maisons ; avenue des Poilus : 12 maisons, atelier et villas ; boulevard de l’Avenir : 6 maisons, garage et villas ; Quartier Bon-Repos : 10 villas, campagnes et chalets ; route de la Gare : 12 maisons, chalets, atelier, et la Cave Coopérative vinicole. » [toutes ces destructions, soit 59 immeubles, n’ont pas été réalisées] (Le « Petit Marseillais » fait la même annonce le même jour.).

–1970 – 11 juillet : MARIAGE A TOULON, d’HENRI RIBOT, instituteur à La Seyne, fils de M. RIBOT Amédée et de Mme CANDILLE Ernestine, avec CATHERINE WEROTTE, étudiante, fille de M. Pierre Werotte, architecte, et de Mme AGELLO Marguerite, son épouse, directrice d’école maternelle à Toulon.

En famille, avec Isabelle, notre fille

Isabelle, Webber, nos petits-enfants Raphaël et Olivier.
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