EPHEMERIDES 3 MAI

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ÉPHÉMÉRIDES DU MERCREDI 3 MAI 2023, 11e ANNÉE (n° 3795)

ILLUSTRATION : « Marseille et sa Major, métamorphose d’une cathédrale“, sous la direction de Jean Guyon.

QUESTION DU JOUR : quel est le nom actuel de Saint-Nazaire du Var ?

REPONSE A LA QUESTION DU 2 MAI : Où se trouve Bonaparte lorsqu’il expédie 5 courriers le 2 mai 1799 ? en Italie, Egypte, Russie, Espagne ou Allemagne ? R . En Egypte.

LES FETES :

Le 3 mai, nous souhaitons bonne fête aux Philippe et aux Jacques. C’est à ce dernier que nous devons le proverbe « Saint Jacques, à la pomme et à la poire, donne le sel et le poivre ».

La Révolution a dédié ce 14e jour du mois de floréal An II au Chamaerops, palmier de petite taille originaire des régions bordant la Méditerranée occidentale.

Le 3 mai était, autrefois en Provence, réservé à la fête de l’Invention de la Croix. A cette occasion, était organisée la foire de la transhumance à Arles. En haute Provence, la tradition voulait que l’on fît bénir, à la messe, de petites croix qui étaient ensuite plantées dans les champs pour protéger les cultures.

Dicton du jour : empruntons-le au catalan. « A falta de grives cal manjar merles », dois-je traduire ce dictons que j’ai retrouvé dans un livre publié en 1882 à Perpignan ?

LE MOT DU JOUR : „ Les meutes n’aboient que parce que nous leur tendons l’oreille“ (Simon Olivennes, avocat).

EN DIRECT DE NOTRE BIBLIOTHEQUE : „Marseille et sa Major, métamorphose d’une cathédrale“, sous la direction de Jean Guyon, avec Régis Bertrand, Véronique Blanc-Bijon, Marc Bouiron, Catherine Dureuil-Bourachau, Jean-Claude Golvin. Éditions Marion Charlet, 238 p., 2022.

Antonin-Eiyx-Visite-de-larsenal-des-galeres-de-Marseille-1777 (coll. H. Ribot)

A TRAVERS LES VIEILLES RUES DE MARSEILLE (André Bouyala d’Arnaud, 1961).

-209e livraison :  NOTRE-DAME DE LA GARDE

LA MONTAGNE DE LA GARDE (suite)

Edmond Jaloux, dans “Collines”, un ouvrage sur Marseille, a décrit la splendeur du paysage qui s’offre du haut de la Montagne de la Garde, aussi dénudée « qu’un tableau espagnol » :

« On voit s’étendre à ses pieds ce corps admirable, mystérieux et gigantesque, qu’est une ville à vol d’oiseau. » Celle-ci s’offre dans un cadre d’autant plus beau, qu’elle est entièrement circonscrite par la Méditerranée et par les collines : collines d’une forme parfaite, pures, bleues, cadencées, qui font penser aux paysages grecs. « Leur couleur varie avec le temps. Elles sont tantôt fondantes comme le brouillard, tantôt serrées et denses comme le grès, tantôt transparentes comme le cristal, et je les ai vues certains jours, accumulant, ramenant leurs plis contre elles, entrouvrant des abîmes bleus, cannelées comme des tuyaux d’orgues, offrir au regard la fluidité d’un paysage du Vinci ». Ces jours-là, je pense, les divins esprits qui montent de la mer apportent à ceux qui savent s’en imprégner cette sagesse souriante et ces nobles pensées que la Méditerranée inspire aux meilleurs de ses enfants.

Notre-Dame de la Garde est un des hauts-lieux de la Méditerranée. Elle est forteresse, vigie et sanctuaire. Elle contient en soi la ferveur des générations qui ont apporté leurs ex-voto dans son église. Elle apparaît, sur la mer et sur la ville comme une flamme ou comme un cri de joie dans une exubérance des pays ensoleillés. Elle est la colonne de la rive latine qu’une voûte mystique réunit à la colonne posée sur l’autre rive, Notre-Dame d’Afrique, au- dessus de cette mer qui roule l’histoire dans ses flots. (à suivre).

NOMS DE QUELQUES RUES, PLACES et autres LIEUX DE SANARY (Cahiers de Patrimoine ouest varois, n°10  « Regards sur un terroir : Sanary-sur-Mer », 2004 »),

9ème livraison : PREMIERE MENTION DU PRIEURE SAINT-NAZAIRE (futur Sanary) –  La charte de confirmation  n° 840, du 23 avril 1113, du pape Pascal II cite Saint-Nazaire comme prieuré dépendant directement de Saint Victor. Dans la liste, celui-ci est placé entre Saint-Jean le Vieux et Saint-Victor des Embiez, tous deux à Six-Fours, ce qui indiquerait que Sanary appartenait également au territoire de Six-Fours à cette époque. Le comte Raymond Bérenger 1er confirmera trois ans plus tard ces droits de Saint-Victor. L’apparition du prieuré de Saint-Nazaire aux confins occidentaux du territoire ollioulais, sur l’une des terres situées en rive droite de la Reppe, mais à l’embouchure de celle-ci, et en un lieu abrité – ­un port -, comme dépendant directement de Saint-Victor qui tient la majeure part de Six-Fours, pose un problème épineux qu’il convient de dénouer. En effet, si jusque-là les moines de Marseille détenaient un certain nombre de droits sur Ollioules, dîmes paroissiales entre autres, à partir du moment où apparaît le prieuré de Saint-Nazaire, Ollioules disparaît des chartes de Saint-Victor. En contreparties, nous savons qu’une église voit le jour à Ollioules vers 1095 (Voir Delattre G., Saliceti P., 1996 et 2002 : église Saint Laurent mention fin XIe s., ou XIIe s., en bas de pente, en rive droite de la Reppe ; dans l’agglomération actuelle; Louis Giraud, 1981, p. 110 à 118; G. Beltrame, chroniques et histoires d’Ollioules, p ; 38-39.), qui a toute chance d’être une création des vicomtes soucieux d’ancrer au sein de leur domaine une communauté près d’un lieu de culte conséquent et distinct du château. Rappelons que, dans le cadre de la réforme grégorienne, si l’abbaye de Saint-Victor échappe définitivement à la famille des Vicomtes, en revanche les sièges épiscopaux de Marseille et Toulon, dont les évêques ont à subir les griefs des moines, lui restent encore acquis durant toute la première moitié du XIIe siècle.

Ce prieuré de Saint-Nazaire a ainsi donné son nom à la terre située outre Reppe, à l’extrême nord-ouest de l’anse  de Saint-Nazaire-Le Brusc. Tout au plus pouvons-nous rappeler que c’est au XIIème siècle que se développent les légendes concernant l’arrivée des Saints Orientaux en Provence, qui suivent de très près la Première croisade. Répondant à l’engouement du moment, les églises provençales essaient de rattacher leur fondation à un apôtre, ce que fait notre prieuré en choisissant comme patron saint Nazaire. Cependant, les textes qui le citent sont peu disert et ne nous apprennent pratiquement rien sur la communauté qui s’y trouvait.

Certes, le 23 avril 1113, par l’acte n°348 du Cartulaire de Saint-Victor, le pape Pascal II en confirme les bénéfices à cette abbaye en même temps qu’un grand nombre d’autres églises, chapelles et villages : in Telonensi episcopatu, ecclesiam sancte Marie de Sex Furnos (Sex Furnis), sancti Johannis de Crota, sancti Nazarii, cellam sancti Victoris de Insula (Paschalis papa II. – Confirmacio beneficiorum.(ed. in Gall. christ., I, instr., 115 et in Act. Sanctorum, IV, 13)). Placé entre Saint-Jean de la Crotte –ou le vieux – et de Saint-Victor des Iles (Les Embiez), et cité après l’église Sainte-Marie de Six-Fours, le prieuré de Saint-Nazaire est à cette date placé dans la mouvance de Six-Fours. Le texte nous apprend, par son en-tête que cette dotation est une « confirmation », ce qui laisse penser que les lieux mentionnés avaient été antérieurement déjà attribués à Saint-Victor de Marseille. Il sanctionne le  processus décrit des grands défrichements des terres qui modifiera le paysage jusqu’à la fin du XIII° siècle. L’assainissement, alors pris en charge par les moines à l’ouest de Six-Fours, conduira ceux-ci à s’intéresser aux petites plaines intérieures –la Tourelle, la Millière, la Vernette, le bord de mer- en tenant compte des caractéristiques d’un climat méditerranéen difficile.

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(à suivre)

ÉPHÉMÉRIDES

1251 – 3 mai : Marseille – L’autel Notre-Dame dans l’église haute de Saint-Victor est consacré.

1348 – 3 mai : LIEU-DIT DE Marseille – Lo Tuve (charte aux archives de la Major). Le Tuve – ravin et chemin, quartier de Saint-Antoine. Première mention : Lo Tuver, 12 mars 1349 (ibid.).

1562 – à partir du 3 mai : GUERRES DE RELIGION – Le massacre de Barjols donne la suprématie aux protestants. La garnison, composée en majeure partie des amis de Richieu, s’y livra à tous les excès. Les soldats ne se contentèrent pas de troubler l’ordre des cérémonies en jouant du tambour et en tirant des coups de feu pendant la messe; ils fouillaient indécemment les femmes pour voir si elles portaient ou non des chapelets et maltraitaient les paysans qui venaient au marché, sous prétexte de mauvais desseins de leur part. Lors du pèlerinage de Saint-Marc, alors que les catholiques suivaient pieusement et pieds nus la procession, ils semèrent sur leur passage des graines d’épinards qui les blessaient et étaient l’occasion de contorsions grotesques et de plaisanteries obscènes (3 mai 1562). Cette journée, dite des Épinards, provoqua un soulèvement général. Les soldats furent chassés d’Aix aux cris de : Paie pour Barjols ! Paie pour Barjols ! Et les catholiques, demeurés vainqueurs se vengèrent de leurs humiliations par de sanglantes représailles et d’atroces cruautés. Le chef d’une des bandes qui se signalèrent par leur fureur était un paysan, Sen Tarron. Il avait brodé sur sa bannière une pioche, layssado, et ces mots : la messo sara giammay layssado. Dès lors ce fut en frappant sur cet instrument avec une baguette de fer qu’on appela les fanatiques dans la rue, mais pour les lancer à de nouveaux massacres. C’est alors que fut assassinée et pendue Marchionne, dont le crime était d’être mariée à un libraire protestant, alors que fut massacré le conseiller Salomon qui, à diverses reprises, s’était fait l’apôtre de la tolérance. Son cadavre fut traîné dans les rues et mutilé, mais le Parlement ne poursuivit pas les assassins, qui pourtant étaient connus ; à vrai dire, toute notion de justice avait alors disparu. On ne savait plus que s’entretuer au nom d’un Dieu d’amour et de paix, et c’était le clergé qui, trop souvent, s’associait à ces manifestations quand il ne les dirigeait pas, moins le clergé séculier que les moines qui, eux, n’hésitaient pas à descendre dans la rue et donnaient le plus funeste exemple du fanatisme. Alors commence une période d’extrême confusion. Les catholiques ont d’abord le dessus. Sous la direction de Sommerive, le fils du comte de Tende, qui prenait ainsi les armes contré son père, ils mettent tout à feu et à sang dans le Comtat Venaissiii, surtout à Orange, où, de gaieté de cœur, ils égor­gent non seulement les défenseurs de la place, mais aussi quelques centaines de montagnards que les travaux de la moisson avaient attirés dans la ville. Le sang fut répandu en telle abondance, racontent les mémoires du temps, qu’il s’échappa à flots et coula en ruisseau dans la rue. Les cadavres ne furent même pas respectés. « Aux uns les soldats mirent dans les bras de jeunes cochons récemment tués; aux autres ils fendirent la bouche et la remplirent de feuillets de psaumes, les apostrophant d’un ton moqueur, et leur disant; « Puisque vous avez tant aimé ces livres, mangez-en à présent votre soûl. » Les protestants se vengèrent par d’horribles excès. Dupuy-Montbrun et le légendaire baron des Adrets étaient venus du Dauphiné à leur aide. C’était un personnage bien peu sympathique que ce terrible baron. Sans conviction religieuse bien arrêtée, puisque, déserteur de la cause catholique, il trahit plus tard le parti de la Réforme, après l’avoir compromis par de sinistres exécutions, mais bon soldat, et poussé par une dévorante activité, on le voyait partout à la fois, tantôt à la Grande Chartreuse ou en Auvergne, des rives de la Saône à celles de la Durance, et partout marquant son passage par (les incendies cl des égorgements. Dupuy-Montbrun, tout aussi redou­table que des Adrets, avait au moins pour lui la conviction et l’austérité. C’est lui qui, après avoir emporté d’assaut la petite place de Mornas, où avaient cherché un refuge quelques-uns des égorgeurs d’Orange, les fit tous passerai au fil de l’épée ou jeter dans le Rhône. Il déposa ensuite les cadavres dans une barque qu’il abandonna au cours du fleuve, avec cette terrible inscription : Ô vous, gens d’Avignon, laissez passer ces marchands, car ils ont pavé les droits à Mornas ! (Ribot Henri, Guerres de religion en Provence, conférence donnée à Sanary pour « Découvertes et Civilisations »).

1564 – 1er avril au 3 mai 1566 mars : Catherine de Médicis, alors régente, résolut de faire visiter à Charles IX une partie de son royaume. Le 13 mars 1564, la cour partit de Fontainebleau. Le roi et la reine-mère étaient suivis d’un long cortège de princes, de cardinaux, de hauts seigneurs, de pelo­tons d’armes et de maints serviteurs, Faisaient par­tie du cortège : le jeune duc d’Anjou, le futur Henri III, le jeune Henri de Bourbon, le futur Henri IV, le duc de Guise, etc. Après un pèlerinage à la Ste-Baume, le cortège royal se rendit à Brignoles, ensuite à Hyères, par Cuers et Solliès. Les délibérations de la Communauté de Solliès du 1er avril 1564 au 3 mai 1566 ont disparu ; ainsi manquent des renseignements précis et certainement intéressants sur le passage de la cour à Solliès. Nous savons seule­ment, par le récit des chroniqueurs, que le cortège dut arriver à Solliès dans la matinée du 29 octo­bre, qu’il admira le château et La Galerie, « où le Roi dîna avec toute sa suite. »

Les souverains allèrent le même jour à Hyères ; ils passèrent trois jours dans cette ville, où ils s’éton­nèrent de la grande quantité d’orangers et de citron­niers qui y étaient cultivés.

Le 2 novembre, la cour était à Toulon (Paul Maurel, 1936).

1608 – 3 mai : LIEU-DIT D’ALLAUCH – Rascous, 3 mai 1608 (acte notarié à Allauch). Rascous – quartier rural (1872), quartier de Tourdineau. Première mention : Roascols, 8 septembre 1302 (charte aux archives municipales).

1629 – 3 mai : lieu-dit d’Aubagne – Les Perieres (acte aux archives de l’Evêché). Les Peirières – lieu-dit, quartier de Fenestrelle. Première mention : Las Peyrieras, 26 septembre 1344  (ibid.).

1705 – 3 mai : Saint-Nazaire, port de guerre par ses défenses et sa vocation, donne à la France nombre de ses enfants, parmi lesquels le Capitaine Barthélemy de Don disparu au cours d’un combat contre un vaisseau anglais, en décembre 17101, et le matelot François Achard, tué au combat en août 1712. Quant à Joseph Reboul, marin fait prisonnier et conduit dans les prisons musulmanes, où il s’est converti à l’Islam, il est rétabli dans la foi chrétienne après avoir été délivré, le 3 mai 1705 (Rotger B., 1984, p. 161).

1788 – 3 mai:Arrêt du Parlement qui proteste contre les atteintes aux droits de la nation : le roi fait arrêter deux magistrats (Pierre Goubert, 1984).

1792 – 20 avril au 3 mai : Déclaration de guerre de la France à l’Autriche ; (Duby Georges, 1987 .Jean-Charles Volkmann, 1997). La déclaration officielle de guerre intervient le 20 avril 1792, dix jours après la décision relative à l’octroi d’un drapeau par bataillon et une flamme par compagnie de la garde nationale du Beausset. Mais au village, comme sans doute dans toute la France, on a déjà compris que la guerre est inévitable. Le porteur spécial venu de Bandol apporter la loi sur la déclaration de guerre sera payé 12 sols, le 3 mai 1792 (Gérard Delaforge, Le Beausset et la Révolution française).

1792 – 3 mai : Méhul consolidé sa réputation avec des œuvres COMME Stratonice (Favart, 3 mai 1792) ou bien Mélidore et Phrosine (Favart, 6 mai 1794).

1793 – 3 mai :

1. Napoléon Bonaparte, déjà victime en mars d’une tentative d’assassinat, est contraint de quitter Ajaccio. Bonaparte avait quitté l’armée pour combattre Paoli, ennemi de sa famille. Paoli l’emportera grâce à l’emporte grâce à l’appui de l’Angleterre. Bonaparte et les siens devront s’enfuir (Paul Maurel, 1945).

Les dates de promotion de Bonaparte sont les suivantes : Août  1793 – Capitaine depuis 1792. 29 septembre, chef de  bataillon provisoire, confirmé le 19 octobre (chef de bataillon ou  lieutenant-colonel). 27 octobre : adjudant général, chef de brigade, confirmé le 1er décembre (colonel d’état-major), 22 décembre 1793, général de brigade, confirmé le 7 janvier 1794. Le grade de  « commandant »  n’existait pas  en  1793,  l’on passait directement du grade  de capitaine à  celui  de  lieutenant-colonel.

2. Dès le 3 mai, le général Carteaux adresse une nouvelle circulaire aux administrateurs du directoire des districts de la Drôme, relative à la mise en route des volontaires et à la cessation des traitements et indemnités, attribués aux divers commissaires, agents militaires et autres, employés dans l’opération du recrutement, pour se servir des propres termes de ce document. Le même jour, les plaintes formulées par les officiers compétents ayant été unanimes, de nouvelles instructions pour les commissaires supérieurs du recrutement des armées des Côtes, des Pyrénées, du Var et des Alpes, avaient été, le 3 mai 1793, données par le ministre de la Guerre Bouchotte, et transmises par François, adjoint du ministre pour la 5e division, dès le lendemain. L’attention était appelée principalement sur l’habillement et l’équipement des volontaires, sur la fixation de chaque bataillon, au pied de 760 hommes, non compris les officiers, et sur l’admission dans leurs rangs des troupes de ligne et des gardes nationales (Henri Ribot, Les soldats de l’An II).

1794 – 3 mai (14 floréal An II) :

1. La réquisition des chevaux était rendue difficile, parce que les habitants « éparpillés » dans les campagnes ou propriétés rurales n’avaient pas encore regagné leur domicile (14 floréal) (3 mai 1794).

2. LA VETUSTE CLOCHE DE SANARY POSE PROBLEME – La vétusté de l’horloge installée dans le clocher de l’église paroissiale de Sanary transformée en temple de la Raison était telle que des réparations ne pouvant y être faites qu’en pure perte, tous les fers en furent offerts sans succès à la nation. Moyennant le salaire de 5o livres par an, Biaise fut chargé de « faire aller » la cloche laissée dans cette tour à 8 heures du matin, à midi, à 1 heure et à 5 heures du soir, conformément aux heures de travail et de repos des ouvriers (14 floréal). D’après une délibération de l’an  IX, relative à la réouverture au culte du Temple décadaire,  celui-ci renfermait les statues  de la  Liberté,  de Voltaire, de Rousseau, de Brutus et d’Helvétius (Vallentin du Cheylard, Sanary… ; Registre des délibérations, f° g5, f0‘ 99 à 106).

1795 – 3 mai (14 floréal an III) : CONTRÔLE SANITAIRE DES NAVIRES – La commission municipale de Toulon attire l’attention des conservateurs de la santé sur les précautions d’hygiène à faire respecter par ceux qui arrivent tous les jours sur des bâtiments génois. Soumis et discrets au début, ils deviennent bientôt menaçants. La correspondance de l’agent national à Toulon souligne dès le 14 floréal au tribunal criminel de Grasse qu’une affiche a paru où « Sous le règne de Louis XVII » on annonce un renversement des lois de la République. Comment les nouveaux propriétaires de biens nationaux ne trembleraient-ils pas ? (Henriette Trojani, La société et la vie à Toulon de 1795 à 1815)

1796 – 3 mai (14 floréal an IV) : GUERRE D’Italie – Bonaparte passe le Pô vers la ville de Plaisance, pour entamer la campagne en Lombardie contre Beaulieu.

1803 – 3 mai : Sans en référer à qui que ce soit, le Premier consul, Bonaparte, vend la Louisiane aux Etats-Unis (Jean-Charles Volkmann, 1997).

1831 – 3 mai  – Sanary compte 2869 habitants. Les électeurs communaux sont répartis en sections, avec recensement de la population et création de trois sections nommant chacune sept conseillers (Cahier du patrimoine ouest varois n°10, Sanary).

1859 – 3 mai :

1. (Edouard D. Baldus PLM 66 Toulon Gallica)

Le chemin de fer arrive À Toulon, il va transformer notre région. Il faudra attendre le 18/01/1876, après une enquête publique, pour que l’agglomération  toulonnaise décrète que la ville sera équipée de transport en commun moderne  (inauguration du tramway  tracté par des chevaux le 16/01/1886 Place de la Liberté – St Jean du Var).

2. armement à Toulon de la chaloupe démontable n° 2 « Précieuse », classe chaloupes démontable n° 1 à 10, construite par les Forges et Chantiers de la Méditerranée, La Seyne.

3. DEBUT DE LA Refonte de l’allégement des hauts du cuirassé « Bouvet »:

– Suppression d’une partie du pont volant à la hauteur de la cheminée AV. sous le portique des embarcations. Les embarcations se retrouvent toutes sur le même pont.

– Suppression de la passerelle volante allant de la plate-forme des canons de 100 mm milieu à celle arrière.

– Modification de la cheminée AV. qui ressemble maintenant à la cheminée AR.

– Suppression de la passerelle supérieure, de la chambre des cartes et de l’abri de l’homme de barre avec compas. -Ces derniers sont placés sur le plancher du blockhaus en avant de celui-ci.

– Suppression des canons de 100 mm et des 37 mm AV.

– Suppression de la chambre de veille.

– Ajouté deux canons de 47 mm à tir rapide.

– Suppression des deux tubes lance-torpilles aériens.

– Supprimé les porte manteaux d’embarcations à la hauteur de la tourelle AR.

– Ajouté sur le toit du blockhaus 2 télémètres Barr and Stroud et un compas de navigation (Gérard Garier, Le cuirassé « Bouvet »).

1888 – 3 mai : Amable Lagane présenta un bâtiment rapide inspiré des constructions déjà réalisées à La Seyne, ce sera le croiseur « Amiral Cécille ». Répondant à une consultation du Conseil des Travaux de la Marine, qui avait fixé les grandes lignes du programme, Amable Lagane présenta un bâtiment rapide inspiré des constructions déjà réalisées à La Seyne, le Tourville et le bâtiment russe Yaroslaw. La protection reprenait les études de l’ingénieur Emile Bertin qui depuis 1879 avait prévu de remplacer la cuirasse par un pont blindé en dos de tortue qui protège sous la flottaison les machines surmonté d’un entrepont divisé en grands nombres de compartiments étanches. Les soutes à charbon situées contre la coque constituent un matelas contre l’impact des obus. La coque est protégée contre les salissures par un revêtement de cuivre sur matelas de bois.

Bâtiment à deux hélices de 9.600 ch en tirage forcé, 19 nœuds, prévu pour la protection des lignes commerciales françaises, il comporte également trois mâts carrés pour une surface de voilure de 1.800 m². Mis à l’eau le 3 mai 1888, il est livré à la Marine en septembre 1890. Il sera démoli en 1920. Un navire similaire, le Tage, est livré par les Ateliers et Chantiers de la Loire à Saint Nazaire (Serge Razzanti).

1936 – 3 mai : Victoire du Front populaire aux élections législatives.

1941 – 3 mai : DES NOUVELLES DE NOTRE MARINE – Du 1er au 3 mai, l’aviso-dragueur « La Gracieuse » prend en charge la protection du bananier Benty (convoi K 30) de Casablanca à Oran (Garier, Les avisos de 630 t.).

1942 – 3 mai : DES NOUVELLES DE NOTRE MARINE – Le 27 avril, au départ de Dakar, l’aviso-dragueur « La Gracieuse » escorte jusqu’à Casablanca les sous-marins de 1 500 t Vengeur et L’Espoir. Les trois bâtiments arrivent dans le port marocain le 3 mai (Garier, Les avisos de 630 t.).

1943 – 3 mai : Arrestation d’officiers français à Sanary et ailleurs dans le midi : « M. FONTAINE Henri, colonel d’Etat-major en retraite, arrêté par la police allemande le 3 mai 1943. M. HURST, lieutenant-colonel en retraite, arrêté le même jour (ce dernier, malade, a été libéré à Compiègne quelques jours après). M. FORTAZ, résistant, arrêté par la police allemande, vers la même époque. On est sans nouvelles de lui et on craint qu’il ait été fusillé. » [Valloton B., 1945 : Face à la résistance qui s’organise contre les violences de l’occupant, ce dernier réagit avec sauvagerie : les otages tombent sous les balles. On perquisitionne, on déporte. Près de Marseille, la prison des Baumettes regorge. On arrête 6000 officiers supérieurs. Sanary n’est pas oublié. La Gestapo emmène le colonel Fontaine, le colonel Hurst, via Marseille – prison -, Compiègne – camp de concentration -, l’Allemagne – forteresse. L’un parvient là-bas, l’autre échoue à l’hôpital avec une double pneumonie (Mairie de Sanary : « Sanary, le 1er février 1945. Recensement des crimes de guerre b. Troupes allemandes » ; Valloton B., 1945, p. 172).

1944 – 3 mai : le général Blaskowitz est à la tête du groupe d’armée G – Le maréchal Rommel, revenu en Normandie, place le général Blaskowitz à la tête du groupe d’armée G qui comprend les 1ère et 19ème armées (Friedrich Ruge, 1960, p. 189).

1946 – 3 mai : NOTRE MARINE EN INDOCHINE – Le 3 mai, l’aviso « La Gracieuse » appareille de Saigon, fait ensuite escale à Poulo Condor, Téhou, Poulo Obi arrivée le 6, départ le 8, pour le cap St Jacques, patrouille en Cochinchine Est et Sud Annam, Poulo Condor, et Poulo Ceicir de mer le 11. D’où l’aviso repart le 12, pour Kiga, puis Réam et retour à Saigon le 17 (Garier, Les avisos de 630 t.).

1948 – du 20 avril au 29 décembre : NOTRE MARINE EN INDOCHINE – Le 20 à 20 h, l’aviso « La Boudeuse » quitte Saigon pour aller caréner à Bizerte. Elle fait escale à Singapour du 22 au 25, Colombo du 1er au 3 mai, Djibouti du 11 au 12, Aden du 13 au 14, Suez le 18, Ismailia du 18 au 19, Port Saïd du 19 au 20, Toulon du 25 mai au 5 juin ; elle arrive le 7 à Bizerte et entre en grand carénage à Sidi Abdallah, et en sort le 10 novembre, appareille le 12 pour Toulon où elle arrive le 13, y séjourne jusqu’au 22 pour ravitaillement et met alors le cap sur Saigon. Elle s’arrête à cap Cellino Castelli le 26, Port Saïd du 28 au 29, Djibouti du 3 au 7 décembre, Colombo du 15 au 18, Singapour du 24 au 25 et se présente le 29 à 3 h 40 à Saigon (Garier, Les avisos de 630 t.).

1950 – 3 mai : NOTRE MARINE EN INDOCHINE – Du 16 avril au 3 mai, l’aviso « Commandant Duboc » a assuré la surveillance des côtes d’Annam. Le 23 avril, il a tiré 53 coups de 102 mm contre la gare de Tanky lors d’une opération contre le littoral de la côte d’Annam (Garier, Les avisos de 630 t.).

Après une mission dans la zone A du secteur du Tonkin, l’aviso La Boudeuse est indisponible à Saigon du 12 avril au 3 mai. Le bâtiment est cité par Ordre n° 98 EM1/JD/REC du 12 mai 1950 à l’Ordre de la Division par le contre-amiral Jourdain, commandant la Division navale d’Extrême-Orient, avec le motif suivant :

« Du 29 décembre 1948 au 1er mai 1950, sous les commandements du capitaine de corvette Arnoulx de Pirey (G.M.J) et du capitaine de corvette Gabolde (P.M.A) a fait preuve d’une fructueuse activité au cours de huit missions de surveillance maritime, parcourant plus de 45 000 milles et totalisant 245 jours de mer.

A procédé au cours de ses patrouilles à plus de 800 arraisonnements, et saisi ou coulé 19 jonques rebelles. Grâce à des tirs précis sur les côtes de l’Annam a, en plusieurs occasions, dégagé des éléments de l’Armée pressés par les rebelles.

Au cours de nombreuses mises à terre, son groupe de débarquement s’est heurté à plusieurs reprises à une violente opposition de l’adversaire et a néanmoins rempli chaque fois la mission qui lui était confiée, en particulier le 3 avril 1950 sur la plage minée de Son Thin. » (id.)           

1951 – 3 mai : NOTRE MARINE EN INDOCHINE – De surveillance des côtes du Centre-Annam jusqu’au 3 mai, l’aviso « La Moqueuse » rentre à Saïgon où il sera indisponible jusqu’au 29 mai (id.).

1953 – 3 mai : Elections municipales de Saint-Mandrier.- Sont élus : Louis Clément, maire ; Victor Blanc, 1er adjoint ; Paul Colomb 2ème adjoint. La situation financière rétablie, cette municipalité fera donc un second mandat jusqu’an 1959. Il s’agit de réaliser les grands projets étudiés lors du précédent mandat. Grâce à la politique de Louis Clément qui favorisa l’établissement de lotissements et la construction de petits immeubles, la population passera ainsi de 1750 habitants en 1950 à 4370 habitants dont 1523 agglomérés en 1954 et à 6500 habitants en 1965. On verra se réaliser : l’amorce de la jetée, la terminaison du quai J. Guesde, la construction du nouveau groupe scolaire (1955), le redressement de l’avenue Marc Baron pour éviter un chemin de 3 m très passager et dangereux, la surélévation du monument- aux Morts, dont de l’entreprise Ferraro. Pour ce qui est ressenti par a population, c’est l’adduction d’eau qui donne une conduite indépendante de 250 mm de diamètre en provenance de la Colle d’Artaud (La Seyne) avec deux réservoirs d’équilibre de 600 m3 dont la commune est propriétaire. Cette réalisation a permis d’obtenir de l’eau sous pression et d’éviter les coupures de l’été (Gisèle Argensse, 1989, p. 236).

1956 – 3 mai : Les Forces Maritimes d’Extrême-Orient (FMEO) furent dissoutes le 26 avril 1956 (ordre 123 E.M.l/ORG/F.M.EO du 13 avril 1956).  La cérémonie de fin de commandement de l’amiral Jozan eut lieu ce jour-là sur le porte-avions La Fayette, qui quitta Saigon le 3 mai. Les forces navales restantes, relativement peu importantes, prirent le nom de Forces maritimes du Pacifique (en abrégé Al. F.M. Pac.). Devant être basées à Nouméa, elles passèrent provisoirement sous les ordres du contre-amiral Douguct, qui en quittant le commandement de la D.N.E.O. le 1er novembre 1955 était resté en Indochine pour remplacer le 1er février 1956 l’amiral Cabanier à la tête de Marine Sud-Viet Nam (id.).

1956 – 3 mai : Le porte-avions « La Fayette » appareille de Saigon pour rentrer en France.

1962 – 3 mai : accident de sous-marin Narval (type Narval) dans l’Atlantique – Alors que le sous-marin est en plongée périscopique, il est entré en collision avec le pétrolier British Vision Dégâts sur la baignoire, et les superstructures de l’avant.

1968 – 3 mai : Début de l’occupation de la Sorbonne à Paris.

1971 – 3 mai : Disparition de l’écrivain Alexandre Vialatte.

1978 – 3 mai : Mise en liquidation de la société FRANçAISE d’horlogerie « LIP ».

1987 – 3 mai : A Paris, la chanteuse Dalida se donne la mort. De son vrai nom Iolanda Cristina Gigliotti, elle était née au Caire en 1933.

-1991 – 3 mai : Françoise Paulien Marguerite Marie Lugagne plus connue sous le nom de Françoise Lugagne, artiste française née le 10 août 1914 à Marseille et morte d’un cancer le 3 mai 1991 à Puéchabon (Hérault). De son premier mariage était née une fille, Anne Basquin, décoratrice d’intérieur. Elle a été mariée en secondes noces avec l’acteur et réalisateur belge Raymond Rouleau avec lequel elle a eu deux fils :  Philippe Rouleau et Fabrice Rouleau. Essentiellement mise en scène par son mari Raymond Rouleau au théâtre, elle a notamment incarné, au cinéma, l’épouse effacée, mais amoureuse de « Landru » de Claude Chabrol (1963) et l’épouse frigide et maniaque du « Journal d’une femme de chambre » de Luis Bunuel (1964).  Elle est inhumée au cimetière annexe de Puéchabon.

(Le Beausset, chapelle du Beausset-Vieux, cliché Pierre Saliceti).

2006 – 3 mai : Le trésor de la chapelle Notre (Dame du Beausset-Vieux disparaît – plusieurs statues de saints et vingt-quatre ex-voto ont été dérobés : La consternation est totale au Beausset. Alors que le village ouest varois s’apprête, en septembre, à célébrer avec fastes la com­mémoration de l’anniversaire des 500 ans du début de la descente des habitants du Beausset-Vieux vers l’actuelle commune, la chapelle Notre-Dame du Beausset- Vieux vient victime d’un vol avec effraction. C’est un pro­meneur qui, hier matin, a donné l’alerte. Dans la nuit de lundi à mardi, plusieurs statues de saints et vingt- quatre ex-voto (sur un total de cent quatre) dont le plus ancien date de 1723, ont été dérobés.

Apparemment par des connaisseurs qui ont fracturé la porte de fer et de verre qui ouvre sur la gale­rie des ex-voto et jouxte la chapelle non gardée. Toutes les pièces sous­traites sont classées aux monuments historiques de­puis 1995. Comme le fait remarquer Pierre Salicéti membre du Centre archéologique du Var et spécialiste des ex-voto du Beausset : » aucun de ceux, dont se sont appropriés les malfaiteurs, ne figure sur le site internet consacré à la chapelle ». Ils seront ainsi plus difficiles à repérer.

Préjudice moral

Ce préjudice touche au cœur le patrimoine local. La statue principale polychrome, en bois d’olivier, dénommé

Saumeto (ânesse en Provençal) qui repré­sente la « Fuite en Égypte », devait constituer la pièce angulaire de la future com­mémoration. Elle se trouvait dans une niche aménagée dans le rocher.

A l’entrée de l’église, le buste polychrome de Saint- Eutrope, patron du Beausset, manque à l’appel, comme à l’intérieur de la chapelle, Sainte Magdeleine patronne de la Provence, Saint Joseph et deux cou­ronnes dorées qui au-des­sus de l’autel coiffaient l’enfant Jésus et Marie.

Plainte va être déposé auprès de la gendarmerie par le père David Le Boursicaud curé de la paroisse, par ailleurs président des amis du Beausset, association qui entretient les lieux.

Toutes les pièces soustraites sont classées aux monuments historiques depuis 1995, comme le fait remarquer Pierre Salicéti, le spécialiste des ex-voto du Beausset-Vieux  (CHRISTIAN PICHARD ET J. L. VAR-MATIN, du mercredi 3 mai 2006, p. 2)

2016 – 3 mai : EN ANDALOUSIE AVEC LES SANARYENS DE « DECOUVERTES ET CIVILISATIONS » -Le matin, découverte de la Medina az-Zahara, ancienne capitale omeyyade en Al-Andalus: site archéologique abritant les vestiges du palais. À une dizaine de kilomètres à l’ouest de Cordoue se trouve l’ensemble archéologique de Madînat al-Zahrâ’. Commencée en 936 par ‘Abd al-Rahmân III, cette rési­dence de campagne fut pillée par les Berbères en 1010 ; dans les siècles qui suivirent, elle devint un champ de ruines où l’on venait prélever des matériaux de construc­tion. Des fouilles, entamées en 1911, permettent de se faire une idée de la structure et de l’ancienne splendeur de cette cité califale. L’après-midi : La ville romaine d’Italica dont la fondation date de 206 av. J.-C, sur ordre de Scipion l’Africain. « L’empereur Auguste fait ensuite d’Italica une cité dotée du droit de frapper monnaie. » C’est là que naissent les empereurs Trajan et Hadrien. « À son apogée, Italica développe son architecture en construisant de nouveaux édifices publics comme l’amphithéâtre, des logements décorés de mosaïques au sol et de larges rues reliant ses différents quartiers. » (“Site archéologique d’Italica à Santiponce | spain.info”) Les fouilles archéologiques débutées entre 1751 et 1755 sous la direction de Francisco de Bruna n’ont pas cessé jusqu’à aujourd’hui. « Ces vestiges sont classés comme site archéologique sur décret du gouvernement régional d’Andalousie depuis 1989. » (“classés comme site archéologique – Traducción al español – ejemplos …”) Puis route pour rejoindre Séville, installation à l’hôtel pour 2 nuits.

2018 – 3 mai : UN IMAM EST EXPULSE DE France – « L’imam salafiste El Hadi Doudi, 63 ans, qui officiait à Marseille et a été expulsé vers l’Algérie, était connu pour avoir appelé à la vengeance contre les caricaturistes de Mahomet, fait l’apologie du djihad, justifié la lapidation des femmes adultères, exigé la mise à mort des apostats et dénoncé les juifs comme des « impurs, les frères des singes et des porcs ». Assimiler les dérives d’El Hadi Doudi à une simple vision orthodoxe d’un « islam rigoriste », comme l’a dit son avocat, cela relèverait presque de l’islamophobie. » (Marianne, du 3 mai 2018, p. 26).

2022 – 3 mai : DECOUVERTES ET CILISATIONS – A 14 heures 30, salle Marie-Mauron (médiathèque J. Duhamel de Sanary), Antoine Peretti intervenait dans le cadre de l’atelier d’histoire de la Provence sur le thème de « La Provence et la Renaissance). Séance réservée aux adhérents.

2023 – 3 mai : Aujourd’hui, à 10 heures, avec Paul Vanmalle et les siens, nous serons à la cérémonie célébrée à Six-Fours pour Simone Vanmalle qui vient de nous quitter. Pensez à elle en ce moment de tristesse infinie.

BLAGUE DU JOUR : L’amour est aveugle !

Monsieur et madame ont tous deux la cinquantaine.

Leur dernier enfant vient de se marier et l’heure est à la nostalgie.

Le soir, dans le lit, madame se fait romantique. Elle retire délicatement les lunettes de son mari et lui dit, les yeux pleins d’amour :

– Tu sais, chéri, sans tes lunettes, tu ressembles toujours au beau jeune homme que j’ai épousé…

Et le mari répond :

– Mais, chérie, sans mes lunettes, toi aussi tu as encore l’air pas mal du tout !

Bon mercredi à tous et toutes.

Affectueuses pensées à Isabelle, Webber, Raphaël et Olivier qui rentreront aujourd’hui de leur séjour en Afrique australe.

A demain !

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