ÉPHÉMÉRIDES DU JEUDI 16 MARS 2023, 12e ANNÉE (3766)

ILLUSTRATION. Trets (BdRH) – Notre-Dame de Nazareth (15 mars 2023). Merci Chantal pour cette balade !
QUESTION DU JOUR : A Marseille, pourquoi la rue des Petits-Pères est-elle devenue la rue Adolphe Thiers ?
REPONSE A LA QUESTION DU 14 MARS : un 13 mars, le tribunal de Salonique fut appelé à juger un homme qui refusa de payer son cercueil et d’acquitter le prix de son enterrement.
FÊTES : En ce 26e jour du mois de ventôse An II, officiellement dit « jour du PISSENLIT », nous fêtons les BENEDICTE en souvenir de sainte BENEDICTE qui succéda à Ste Claire à la tête des Clarisses.
Originaire d’Assise, en Italie, Bénédicte entra dans l’ordre religieux des Clarisses fondé par Sainte Claire, disciple de Saint François d’Assise. Elle succéda à celle-ci comme abbesse du couvent Saint-Damien en 1253.
DICTON :
A mars poudreux, avril pluvieux.
Au commencement, à la fin, mars a du poison.
Autant de brouillard en mars que de gelées en mai.
Autant de brumes en mars, autant de fruits en mai.
Autant de gelées en mars, autant de rosées en avril.
Brouillard en mars, gelée en mai
LOCUTION PROVENCALE : « UN JOBASTRE » désigne quelqu’un dans les facultés intellectuelles, laisse quelque peu à désirer : « Mais il est jobastre ce petit ! ». L’expression s’applique également à quiconque prend des risques énormes : « Il faut être complètement jobastres pour faire une chose pareille » (Robert Bouvier).

A TRAVERS LES VIEILLES RUES DE MARSEILLE (André Bouyala d’Arnaud).
-180e livraison : AUTOUR DE LA PLAINE (suite)
RUE ADOLPHE-THIERS
C’était la rue des Petits-Pères, ouverte dans la deuxième partie du XVIIIme sur un terrain rocailleux ombragé de beaux pins appartenant au couvent des Augustins-Réformés appelés Petits-Pères, pour les distinguer des Grands– Augustins.
N° 40. — Maison natale de Thiers et siège de l’Académie de Marseille.
Adolphe Thiers est né le 15 avril 1797. Sa mère, Madeleine Amie, était fille d’un honorable commerçant, qui avait rapporté de ses voyages à Constantinople une fortune et une épouse, sœur de madame Chénier. Son père, Pierre-Louis Thiers, fils d’un archiviste de la Ville, était un personnage fort curieux. Il avait dilapidé en peu de temps son patrimoine et était allé en Italie pour essayer de le reconstituer. C’était un petit homme bavard, vantard, qui prétendait avoir fait maintes fois le tour du monde et répondait sans embarras à toutes les questions. Il avait épousé Marie-Claudine Fougasse et en avait eu trois enfants. Mais les charmes de Marie-Claudine Fougasse ne devaient pas lui suffire. Il se rendait souvent dans la maison de la rue des Petits-Pères. Il s’éprit de Madeleine Amie, la cousine de Chénier, et lui donna un fils.
(à suivre)

EN DIRECT DE NOTRE BIBLIOTHEQUE : Robert Durand, professeur émérite de l’Université de Nantes – « Al-Andalus et la genèse du Portugal », dans «Islam et monde latin (milieu Xe – Milieu XIIIe) Espaces et enjeux, p. 41 à 59, Association pour le Développement de l’Histoire Economique, rue de la Sorbonne, Paris, 2000.
Jérusalem, Palerme, Tolède, Jacques de Vitry, Averroès, Guillaume de Tyr, autant de noms de lieux et d’hommes qui évoquent les rapports du monde latin avec l’Islam au Moyen Age. De ces rapports, la mémoire occidentale n’a conservé que l’aspect guerrier, lié à la Reconquista et aux croisades. Or, ce ne sont pas tant ces enjeux militaires qui ont marqué l’Orient des Xe-XIIIe siècles que les échanges commerciaux d’une part, dominés par les Italiens maîtres de la Méditerranée, et les échanges culturels d’autre part, essentiellement par Al-Andalus et l’Italie du sud. Grâce au contact avec le monde musulman, l’Occident a accès non seulement à la culture arabe (architecturale, médicale), mais aussi à la culture de la Grèce antique (philosophique et scientifique). De la genèse du Portugal aux rapports entre la Sicile et les Musulmans, en passant par les voies de la transmission culturelle entre Orient musulman et Occident chrétien, Jean-Marie Martin, Henri Bresc, Anne-Marie Eddé, Françoise Micheau, Pierre Guichard, Robert Durand, Michel Balard et Danielle Jacquart mettent en lumière dans leurs communications les liens étroits et profonds qui se sont tissés, de la moitié du Xe siècle à la moitié du XIIIe siècle, entre Islam et monde latin.
PENSEE : « Ne méprisez jamais la sensibilité de personne. La sensibilité de chacun, c’est son génie. » (Charles Baudelaire).

ÉPHÉMÉRIDES :
-597 avant JC – 16 mars : JERUSALEM TOMBE AUX MAINS DE NABUCHODONOSOR II. Le roi de Babylone emmène les habitants en captivité et, l’année suivante, détruit le temple de Salomon. Il reçoit la soumission du royaume de Juda, ultime survivance du royaume d’Israël fondé quatre siècles plus tôt par Saül, David et Salomon.
-1244 – 16 mars : REDDITION DE LA PLACE DE MONTSEGUR SUIVIE DU BÛCHER DES MARTYRS CATHARES – Le 16 mars 1244, Raymond de Pareille, seigneur de Montségur (dans les Pyrénées ariégeoises), se rend avec ses défenseurs au sénéchal Hugues de Arcis lequel, avec. Pierre Amiel (archevêque de Narbonne) et Durand (évêque d’Albi) vont condamner et faire brûler plus de deux cents hérétiques cathares – Bonshommes et Bonnes femmes – qui s’étaient réfugiés dans la forteresse. Refusant de renier leur foi, les martyrs montèrent volontairement sur le bûcher, au « Prats dels Crémats » (Champ des Brûlés).
-1281 ou 1282 – 16 mars ou 16 mai 1281 ou 1282 : HOMMAGE RENDU PAR BERTRAND OLIVIER, PRIEUR DE LA VERNE, A NOBLE ROSSELIN DE FOS, SEIGNEUR DE BORMES, DU TERROIR DUDIT MONASTERE, nobili domicello Rossellino de Fossis domino Bormae et Collob. et majoris domino de Mola 1281 [Maurel M., 1974 : Hommage rendu par Bertrand Olivier, prieur de la Verne, à noble Rosselin de Fos, seigneur de Bormes, du terroir dudit monastère (L’auteur donne le 16 mars 1282 comme date).] [Maurel M., 1975 : Rosselin de Fos obligea le prieur de la Verne à lui rendre hommage. Après la mort de Guillaume de Fos, son fils et héritier, Rossolin, obligea le prieur de la Verne à lui rendre hommage (mai 1281). Par lettre, le roi cassa et annula la sentence donnée contre les moines, les confirma dans la jouissance de tous leurs biens, privilèges, franchises, immunités, les mit sous sa protection et leur quitta la part qu’il avait en qualité de comte de Provence à la haute juridiction du terroir de la Verne que les Chartreux partageaient avec lui.] [Davin E., 1957 : Aux archives d’Aix (Arch. Départ. Bouches du Rh., Cour des comptes, liasse L.B., carré 17, charte 30), il y a deux hommages rendus par le prieur de la Verne au seigneur de Bormes. Celui du 16 mai 1281 fut passé à Bormes] infra turrum claustro in camera domini episcopi tolonensi testi dominus Reymondus domini Reymondus Rostacii,… Reymondus Oliverus, prior domus… [Dom Jean Chauvet, 1665, p. 235-236 : Rossolin de Fos, héritier des biens et de la haine de Guillaume, poursuivit et fit passer reconnaissance par un prieur de la Verne qui était allé à Bormes pleurer sur la dépouille de Guillaume de Fos. L’acte de 1282 donne à Rossolin les titres de] nobili domicello Rossellino de Fossis domino Bormae et Collob. Et majoris domino de Mola…[Il fut donc procédé à cette reconnaissance ce même jour de mai 1282. Ce qui permit aux religieux qui avaient fait appel de la sentence du juge mage de se tirer d’un mauvais pas (Maurel M. 1974 et 1975 ; Davin E., 1957 ; Giraud Ph., 1859 ; Dom Jean Chauvet, 1665 (qui place cet événement en mai 1282, soit un an plus tard)).
–1287 – 16 mars : Pencheniers (charte aux archives municipales). PINCHINIER, colline, commune d’Auriol.
-1398 – 16 mars : TESTAMENT DE CHARLES II, ROI DE NAPLES – Le comte de Provence et roi de Naples Charles II fait son testament à Marseille le 16 mars 1398 et meurt à Naples 1e 5 mai suivant (Dubois M., Gaffarel P. et Samat J.-B. – Histoire de Marseille, 1928).
-1492/1493 – 16 mars : RUPTURE DE L’UNION ENTRE LA CHARTREUSE DE MONTRIEUX ET LE PRIEURÉ D’ORVES – Ratification de l’acte du vice-légat d’Avignon rompant l’union du prieuré de Méounes à la chartreuse de Montrieux et de celui d’Orves à la mense épiscopale (Gallia Chr. Nov. II n° 822)
-1543 – 16 mars : La cour du Parlement de Provence rend un arrêt maintenant le monastère de Montrieux dans son droit de percevoir les tasques et les dîmes des terres sises aux lieux-dits Trobenc et les Planiers, sur le territoire d’Orves, et condamnant l’évêque et le chapitre de Marseille de restituer les sommes indûment perçues, daté du 16 mars 1543 [Boyer R., 1980 : Aix-en-Provence – La cour du Parlement de Provence rend un arrêt maintenant le monastère de Montrieux dans son droit de percevoir les tasques et les dîmes des terres sises aux lieux-dits Trobenc et les Planiers, sur le territoire d’Orves, et condamnant l’évêque et le chapitre de Marseille de restituer les sommes indûment perçues.] lesd. terroyr d’Ayroneves estre confronté avecques le terroyr de Signe par les terres, limites et bornes ensuyvantz, assavoyr : devers soleilh levant, au lieu dict le Trou de Matheron, et de levend ver le couchant aux samboles de Valbelle, au lieu dict le regayge Brugedor, au pas de la colle de la Gast, au pousset d’Auriol, alla sambollo de Petellin, au clapier de Ves, alla colla de Gaudalbert, et de la jusques a l’entour du vallon sive val del Lentilh. Ez quels lieusx et confrons, ordonne la Cour estre dressés seignes et limites de pierres ezlevées et apparentes, pour oster toute contestation à l’avenir. Et a condampné et condempne lesd. Evesque et chapiter de Marcelhe alla restitution des fruictz qui ont esté print ez dictz cartiers de Troublenc et Planiers, depuys lemoys de may mil cinq cens trente neuf. Et ce, touttefoys, sans préjudice du droict, faculté et usayge que ceulx dud. Lieu de Signe pourroeynt prethendre de paistre leur bestail ez dictz cartiers, jusques aux lieux dictz les Portes de Ayroneves, les Castellaces, et la Roche de la Vène, ez quels lieux l’y a certaynes croix gravées en roc, en allant et revenant abrever leur bestail au lieu dict les Esguiers, estant vers soleil couchant du cartier du Baucet, et saulx aud. Convant leurs droicte et deffances sur ce…(Charte 45 du cartulaire de Montrieux, Boyer R., 1980, p. 435-437)
–1556 – 16 mars : Safranet, 16 mars 1556 (registre aux archives de Saint-Victor). LE SAFFRANET – lieu-dit, commune de Cassis, au-dessous du Château, sur le bord de la mer.— Als Saffranhent, 23 février 1487 (registre aux archives de l’Evêché). —Lo Safranen, 10 mars 1501 (ibid.). —
–1561 – 16 mars : Mellet (registre aux archives de l’Evêché). LES MELLETS – hameau, commune d’Aubagne.
–1562 – 16 mars : La Pallun, 16 mars 1562 (acte aux archives de l’Evêché). LES PALUDS – quartier rural, commune d’Aubagne (1872). Le nom indique l’existence de lieux marécageux ; il désigne ici un grand bassin sans écoulement qui était autrefois un lac que la commune d’Aubagne partageait avec celle de Gémenos. Première mention le 16 décembre 1143 : Aubagne. Donation à l’ordre du Temple par Marie, [fille d’Hugues de Marrholfo,] et son mari Pierre Geofroi, pour eux, leurs enfants et successeurs, de leur partie du territoire de Puyloubier, aux quartiers de la Palud et d’Aiguesvives, à partir des gibets jusqu’aux limites de Roussel et aux Roches du sommet de la montagne [de Sainte-Victoire]. Boibaud d’Aubagne et sa femme Audileuz donnent au Temple, par ce même acte, ce qu’ils possèdent dans ces mêmes quartiers de Puyloubier. (II. Bibl. Méjanes de la ville d’Aix, ms. n° 753. a. Marquis d’Albon, Cartulaire général de l’ordre des Templiers, D. 200.) Paludis, 30 décembre 1322 (acte notarié).
-1563 – 16 mars : Le roi Henri III autorise la construction du pont Neuf à Paris.
-1574 – 16 mars : LA QUATRIEME GUERRE DE RELIGION FUT UNE GUERRE DE PARTISANS, DE COUPS DE MAINS – – Des bandes des deux partis pillèrent châteaux et villages. Si les populations inclinaient du côté des Razats qui rassemblaient les protestants et les catholiques modérés soucieux de maintenir l’unité autour du roi, qui par lettre patente datée du 16 mars 1574, le roi demanda à nouveau à Ollioules de fournir 300 livres pour la guerre contre les rebelles, soit plus que ce que rapportait la ferme du moulin communal des Rattes qui fonctionnait sur la Reppe, tandis que le Conseil de cette ville délibérait « que pour evictar quauque surprise que pourryé venit à la ville si serre lou portaulx appelar de Marcabel et du Lanssen, et les aultres se tiennent huberts embé six hommes per chescun portal anan carrière per carrière… et votait 66 florins 7 sous ½ pour faire adoubar les pourtaulx et portalletz et frachos dei barrys ». Mais Carcès disposait des forces armées, composées en grande partie de soldats étrangers. Il finit par imposer sa loi dans toute la région (E. Castellan, 1937, p. 53, repris dans Ribot Henri, Guerres de religion en Provence, Conférence donnée à Découvertes et Civilisation, Sanary-sur-Mer.).
-Texte de Castellan E. :
16 mars 1574 – « Le Consul lit au conseil la copie d’une lettre patente du Roy portant de fournir la somme de 300 livres pour servir aux guerres des rebelles contre sa Majesté, lesquels faut mander au receveur d’Hyères »
1574 – « le Conseil délibère que pour evictar quauque surprise que pourryé venit à la ville si serre lou portaulx appelar de Marcabel et du Lanssen, et les aultres se tiennent huberts embé six hommes per chescun portal anan carrière per carrière… Vote de 66 florins 7 sous ½ pour faire adoubar les pourtaulx et portalletz et frachos dei barrys ».

-1586 – 16 mars : SIX-FOURS ARRENTE DES TERRES DE CEPET – La communauté ayant acheté du seigneur abbé le droit de tasques et demi tasques, (ainsi qu’il a été dit ci-devant à folio 47), suivant son droit par acte du 16 mars 1586, reçu par Maître (en blanc), notaire, Jean Collomb, Jean Curet et Michel Audibert, consuls de Six-Fours, ont arrenté la terre de Sépet pour 4 années, payant la tasque au quart. Savoir : les deux faïsses et part de levant à Sauveur Motton et Honoré Beaussier pour un panal et trois picotins de blé tous les ans, outre la tasque, la troisième faïsse de levant au quint, à Guigou Curet pour trois émines et deux picotins, la quatrième faïsse de levant au quart, à Michel Tortel, pour quatre émines, un picotin, la part de la Baumette à Mathieu Lombard, pour quatre émines, un picotin, toute la faïsse de levant à Sauveur Curet et Honoré Beaussier, à une émine, un panal et un picotin la tasque, la montagne de Siciech à Estienne Vicard, à un sestier et un panal (Jean Denans, 1713).
–1595 – 16 mars : Rocasset (registre aux archives de la Major). LE ROCASSET – propriété, commune de Marseille, quartier de Château- Gombert à Vachon. Le Roucasset, 28 août 1762 (ibid.).
-1600 : Castrum de la Cioutad (arrêt du Parlement, aux archives de Saint-Victor). CIOTAT – chef-lieu de canton, arr. de Marseille ; comprend quatre communes : La Ciotat, Cassis, Ceyreste et Roquefort.
-1662 – 16 mars : REGLEMENT CONCERNANT LA QUALITE, LE POIDS ET LE PRIX DU PAIN VENDU EN PROVENCE – Par un Arrêt daté du 10 mars 1678, le Parlement de Provence confirme son règlement du 16 mars 1662 concernant la qualité, le poids et le prix du pain vendu dans les villes de Provence (Louis Baudoin, p. 193).
-1667 – 16 mars : VISITE PASTORALE DE L’EVEQUE DE FREJUS A COGOLIN, LA VERNE ET GRIMAUD – Du sixième mars 1667 nous evesque encore dans le susdit lieu de Cougoulin y faisant notre visite, le père dom Bagnoly, prieur de la Chartreuse de la Verne de notre diocese, nous y seroit venu voir pour nous demander la grace d’aller à son monastere de la Verne où, entre autre reparations qu’ils y font, ils y ont fict bastir une chapelle qu’il nous prie d’aller benir ou de luy en permettre le pouvoir, comme aussy luy permettre d’entandre en confession et donner l’absolution sacramentalle tant à ses domestiques seculiers come aux autres qui iront visiter ce liue la par devotion, ce qu’ayant entandeu convier par civilité dud. Dom prieur de lad. La Verne, où estant arrivés nous y aurions esté receus a la porte par les peres dom coadjuteur, dom procureur et autres officiers dud. Monastere, ayant esté logés dans le departement du prieur dud. Monastere et traités avec toute notre famille fort civilement et honorablement. Et du lendemain 7ème dud . mois ayant faict aud. Lieu nos devotions et celebré la Ste messe dans leur église, led. Pere dom prieur, nous ayant faict voir le dessain de leur bastiment nouveau et admirer l’austerité de ce dsert, ayant entandu leur offices et assisté aux matines de la nuict suivante. Le lendemain matin dud. Mois ne pouvant nous arrester dadvantage, nous aurions permis aud. Pere dom prieur de faire la benediction de ceste chapelle nouvellement bastie et de pouvoir enttendre lesd. Confessions, tant de ses domestiques que des autres qui viennnet pour visiter ce lieu par devotion ; et ayant entandu la messe dans leur eglise, nous serions partis avec notre suitte sur les 8 h du matin, leur ayant dit adieu et les laissant avec notre benediction que nous leur avons donnée en sortant dud. Lieu pour venir à Grimault continuer notre visite (Mordorer J.-L., La vie quotidienne à la Chartreuse de la Verne, dans : Collectif d’auteurs – La Chartreuse de la Verne, trésors dispersés, dir. J. Charles-albert. Mairie de Cogolin, 1998, p. 137 ; Archives départementales du Var, Draguignan, 1 G 68 ; fi 257-258, trad. B. Rom Agnan).
-1679 – 16 mars : Le 19 janvier 1660, le roi Louis XIV adressait une lettre au duc de Mercoeur, gouverneur de Provence, précisant sa décision d’envoyer des troupes sur Marseille afin d’empêcher la continuation des désordres. Cette lettre était accompagnée d’une instruction qui prescrivait à Mercœur plusieurs obligations dont la construction d’une citadelle « en l’endroit de ladite ville qui sera jugé le plus propre »5. Ce projet avait été suggéré à Mazarin par le duc de Mercœur et Henri de Forbin-Maynier, baron d’Oppède. Mazarin envoya à Marseille le célèbre ingénieur militaire, le chevalier Louis Nicolas de Clerville, qu’il avait fait venir exprès de Nancy. Clerville procéda en premier lieu au choix de l’implantation qui devait permettre à la fois la surveillance de la ville mais également sa protection contre une attaque en provenance de la mer. Clerville écarta la colline Saint-Charles car trop éloignée du rivage pour permettre un ravitaillement par mer. Il retint donc l’emplacement actuel, derrière l’abbaye de Saint Victor et dont l’étendue était suffisante « pour y maintenir pour jamais l’autorité du roi » ». Cet emplacement était de plus doté d’une fontaine d’eau douce qui figure sur les anciennes cartes. Mazarin ne se rangea pas immédiatement à cet avis et envoya à Marseille le maréchal du Plessis-Praslin pour avoir une autre opinion. Celui-ci aurait préféré une implantation à l’endroit où se trouve actuellement le palais du Pharo, mais se rangea ensuite à l’avis du chevalier de Clerville. Clerville qui était allé à Aix-en-Provence pour faire approuver ses plans par Mazarin, fit commencer les travaux immédiatement en utilisant les matériaux de démolition de la Porte Royale et des murailles avoisinantes constituant les anciens remparts de Marseille. Les pierres du cap Couronne furent également utilisées. Le duc de Mercœur posa la première pierre le 11 février 1660 sur laquelle on grava « de peur que la fidèle Marseille, trop souvent en proie aux criminelles agitations de quelques séditieux ne perdît enfin la ville et le royaume ou par la fougue des plus hardis ou par une trop grande passion de la liberté et que le roi des Français voulait pourvoir par cette citadelle à la sûreté des grands et du peuple. ». Trois médailles commémoratives furent frappées pour rappeler cet évènement. Le 2 mars 1660 à l’entrée de Louis XIV dans Marseille, le chantier battait son plein. La construction fut réalisée en un temps record pour un édifice de cette importance. En effet le haut fort était terminé par le maître maçon Jean Étienne Chieuse en 1663. Les travaux du bas fort, partie située au nord du boulevard Charles Livon et comprise entre le quai Marcel Pagnol et le port de la Réserve, furent interrompus à la mort de Mazarin le 9 mars 1661 ; Le Guette décida de les reprendre le 16 juillet 1663 en passant un marché avec sept maçons dont Pierre Puget, cousin germain et homonyme de Pierre Puget sculpteur. Les travaux furent achevés en 1664. Vauban qui n’a pas été mêlé à la construction de la citadelle, visita le fort et écrivit le 16 mars 1679 une lettre très critique : « J’ai visité la citadelle de Marseille qui est un assemblage fort magnifique de tout ce qui a jamais passé d’extravagant et de ridicule par la tête des plus méchants ingénieurs du monde ».
–1741 – 16 mars :
1. Dourmagi (registre aux archives de Saint-Victor). LES DONOMAGIS – quartier rural, commune de Roquevaire. Mention plus ancienne : Maulme Jaur, 4 février 1549 (acte aux archives de Saint-Victor).
2. Gentione (registre aux archives de Saint-Victor). GENTIOU, quartier rural, commune de Roquevaire.
-1751 – 16 mars : Règlement de la chasse à Ollioules ET A SANARY.
1. A la demande de la communauté de Sanary qui s’inquiète de l’activité des braconniers sur les terres d’autrui, le comte du Luc institue un garde-terres pour interdire la chasse pendant l’époque des fruits, soit de septembre à octobre, et la communauté contribue à cette dépense pour trente et une livres. Pour surveiller les terres et les défendre contre les chasseurs contrevenants, Sanary fait appel à l’armée, puis crée deux postes de « banniers », l’un à Ollioules, l’autre à Sanary:
2. Arrêt de la Cour du Parlement de Provence portant Règlement de la chasse. Sur la requête présentée à la Cour par le procureur général du Roy, contenant que l’observance des règlements des faits de chasse s’êtes présentée à la Cour par le procureur général du Roy, contenant que l’observance des règlements des faits de chasse s’est relâchée dans plusieurs lieux de la province et que l’utilité publique exigeant qu’ils soient renouvelés et que leurs exécutions soient affermies, il requiert que les ordonnances et arrêts du règlement sur les faits de chasse et notamment celui du 8 mars 1710 seront exécutés selon leur forme et leur teneur ; ce faisant… défenses seront faites à toute personne ayant faculté de chasser, par droit ou par privilège, de chasser aux lièvres depuis le 1er jour de Carême de chaque année jusqu’au 1er juin, et aux perdrix depuis le même temps jusqu’au dernier juillet, et aux rôtisseurs-pâtissiers, cabaretiers et à tous autres de les exposer et de les mettre en pâte pendant le dit temps, à peine de 100 livres d’amende et confiscation des fusils pour la première fois et de plus grande peine en cas de récidive ; et encore : de prendre les œufs de caille et perdrix dans les terres, bois et campagnes, de les élever, nourrir et vendre ou acheter, sous peine de 100 livres d’amende, du double pour la seconde et du fouet et bannissement pour la troisième fois, en conformité de l’arrêt et de règlement rendu sur le fait de chasser et de se servir de lacets, tirasses, filets, traîneaux, collets, fils d’archet ni d’aucune sorte d’appel et autres moyens pour attirer, prendre ou tuer les dites perdrix, de porter des appeaux ni même de les chasser à la course à peine de trente livres d’amende et du fouet pour la première fois et pour la deuxième fois d’être fustigés et bannis pour 5 ans, conformément au dit arrêt de règlement ; de plus, que défenses seront faites à tous ceux qui n’ont pas droit de chasser de tenir chez eux des furets ou les porter aux champs, à peine de 300 livres d’amende pour la première fois et de peine effective en cas de récidive et, en outre, qu’inhibitions et défenses seront faites à toutes sortes de personnes, mêmes aux gentilshommes et autres ayant droit de chasse, de chasser à pied ou à cheval sur les terres ensemencées, depuis que le blé est en tuyau jusqu’à la moisson, et dans les vignes depuis le 1er avril jusqu’après les vendanges, à peine de 300 livres d’amende et tous dépens, dommages et intérêts envers les propriétaires des dits biens… Vu la dite requête… la Cour de Parlement de ce pays … a ordonné et ordonne que les ordonnances et arrêts de règlement fait de la chasse et notamment celui du 8 mars 1710, seront exécutés… Extrait du présent règlement sera expédié au Procureur général du Roy pour l’envoyer à ses substituts de toutes les sénéchaussées de cette province pour le faire lire, publier à son de trompette et afficher… Fait à Aix, en Parlement, tenant la Chambre des Eaux et Forêts, le 16 mars 1751. (Castellan E., 1937, p. 181-182)
-1779 – 16 mars :
1. BOUGAINVILLE A BOUCLÉ SON TOUR DU MONDE – De retour de son tour du monde, le navigateur Louis Antoine de Bougainville jette l’ancre à Saint-Malo, « n’ayant perdu que sept hommes pendant deux ans et quatre mois depuis notre sortie de Nantes ».
2. PREPARATION DES ETATS GENERAUX A TOULON : Dès 1789, la vaste église du couvent des Minimes avait attiré l’attention du nouvel état de choses. Le 23 mars 1789, la salle de l’Hôtel-de-Ville ayant été envahie par la populace qui alla saccager le palais épiscopal, on s’y réunit pour y procéder à l’élection des députés aux Etats généraux. Déjà le 16 mars, la municipalité avait demandé l’Eglise pour une réunion éventuelle. Le 23 juillet, la corporation des cabaretiers avec son notaire y tint sa réunion annuelle pour élire ses prieurs, tous avec leurs insignes (Ste-Marthe tenant en laisse la tarasque). M. de Béthésy crut devoir empêcher cette réunion pacifique : le Supérieur des Minimes dut adresser une vive protestation. A partir de ce jour le couvent y vit pas mal de réunions. L’assemblée électorale du Département du Var y tint ses réunions du 5 juillet au 7 août 1790 (Chanoine Bouisson, 1935).
-1789 – 16 mars : NOBLESSE ET CLERGE FONT QUELQUEFOIS DES CONCESSIONS SUR LA FISCALITÉ SANS POUR AUTANT ABANDONNER LES AUTRES PRIVILEGES – Lors de l’assemblée des trois ordres des bailliages de Chaumont et de Magny-en-Vexin, le clergé et la noblesse ont renoncé à leurs privilèges et exemptions pécuniaires. Ces concessions ne concernent toutefois que la fiscalité. Il n’est aucunement question d’abandonner les autres privilèges. Ce point représente pourtant un souhait majeur de la bourgeoisie (Agenda du Bicentenaire, LUNDI 16 MARS).
-1798 – 16 mars : LES VENTES DES BIENS NATIONAUX DE SAINT-NAZAIRE VONT SE DEROULER DU 28 MARS 1791 AU 26 VENTOSE AN VI (16 MARS 1798) – En septembre 1791, en application des décrets de l’Assemblée, le Conseil général de Sanary vend la maison curiale de la rue Clastre et donne une allocation au curé et à ses deux vicaires. Il donne un mois au seigneur de Vintimille pour produire ses titres de propriété concernant le four banal. Les ventes des biens nationaux de Saint-Nazaire vont se dérouler du 28 mars 1791 au 26 ventôse an VI (16 mars 1798, Archives du Var, Draguignan, Saint-Nazaire, 1Q701) ; elles seront précédées par un inventaire : 28 mars 1791 – terre du prieuré Saint-Jacques d’Ollioules au quartier Mortier. Vignes – au midi et au ponant, le grand chemin ; 11 février 1792 – Maison curiale 90 toises carrées, bûcher de 30 toises carrées, + 50 toises carrées, jardin de 20 toises carrées : 24 ventôse an IV – Chapelle Bon Repos confrontant au nord le chemin public : 4 murailles en très mauvais état, 4 poutres hors service, 2 embrasures de fenêtres barrées en fer, mangées de rouille, un arceau de 49 pierres de taille en très mauvais état (Vendue comme bien national le 7 fructidor An IV, à Roch Granet pour 668,10F.) ; 19 prairial an IV – Chapelle des Pénitents blancs. 10 cannes de long, 3 de large, 22 pans de haut, avec appartement et jardin attenant. Cour de 15 cannes carrées (Vendue comme bien national le 7 fructidor An IV pour 2.412 F à Antoine Boyer) ; 24 thermidor an IV – chapelle de la confrérie de Sainte Catherine, quartier du Ponant dit de Portissol (vendue comme bien national à Jean-Pierre Martin, le 24 fructidor An IV pour 108 F) ; 13 fructidor an IV – chapelle de la vierge dite de Pitié, 20 toises (Vendue comme bien national et achetée le 29 ventôse An II par le Capitaine Ferrante, commandant l’artillerie côtière de Sanary, qui envisage un moment d’en faire son habitation. Elle sert encore de cantonnement aux troupes. Elle est récupérée aussitôt que possible, et remise en état en 1805, en 1808. et on 1811) ; 12 thermidor an IV – Congrégation du Sacré Cœur de Jésus. Chapelle située rue de l’Ancienne boucherie. 8 cannes carrées, avec enclos attenant ; 25 ventôse an VI – Chapelle Saint Roch confrontant au midi et au couchant le chemin public. Deux embrasures de fenêtres barrées en fer par 10 mauvaises barres ; contenance de 2 mètres 1/5 (Vendue comme bien national, elle est achetée par les époux Cadet de Fontenay-Pivot. Rachetée en 1817 par le recteur Deluy, celui-ci la remet au Conseil de Fabrique. Des volontaires l’ont alors réparée. Elle est rendue au culte en 1819) ; 26 ventôse an VI – Domaine de la Vierge Sainte Trinide à trois quart de lieue de Saint Nazaire, chapelle d’une contenance de 5 mètres ¾ (Vendue comme bien national, elle est achetée par Jean Pivot-Cadet de Toulon le 5 prairial An VI (24 mai 1798) pour 185 F, puis revendue à Antoine Soleillet de Sanary, le 15 brumaire An VII (1er novembre 1798) pour 300F)

–1799 – 16 mars : vendredi 9 [16 mars 1799] :Extrait du « Journal d’un notable du Caire durant l’expédition française 1798-1801 » (cf. référence donnée le 10 février) – -1821 – 16 mars : SANARY ET L’EMPLOI DES « HERBES DE LA MER » OU ALGUES – Samedi 9 [16 mars 1799] Rassemblement des gens dans les souqs et dans les rues pour assister au passage du cortège et à la cérémonie [du transport de la kiswa]. On remarqua le wâlî, le muhtasib en caftan et robe de cérémonie, les derviches avec tambours, flûtes et grosses caisses ; puis, venait Barthélemy, le katkhudâ de la police, précédé de plus de 200 janissaires musulmans et d’un grand nombre de chrétiens grecs avec leurs armes et des officiers portant le burquh ; lui-même était revêtu d’une pelisse. Il y avait ensuite le cortège des gardes, le cortège du nâzir (surintendant) de la fabrication de la kiswa, puis Mustafâ, le katkhudâ du Pacha et enfin la nouba turque. Ce défilé a toujours été une manifestation merveilleuse ; il est d’une variété étonnante : il rassemble ce qu’il y a de plus opposé et de plus différent, de plus original et de plus ordinaire, de plus surprenant et de plus insolite. Le tissage de la kiswa a été réalisé dans la demeure de Mustafâ (à suivre).

-1815 – 16 mars : NAPOLEON PAR NAPOLEON – D’Autun j’allai coucher le 16 à Avallon. Je trouvais sur cette route les mêmes sentiments que dans les montagnes du Dauphiné. Je rétablis dans leurs places tous les fonctionnaires qui avaient été destitués pour avoir concouru à la défense de la patrie contre l’étranger. Les habitants de Chassey étaient spécialement l’objet des persécutions d’un freluquet, sous-préfet à Semur, pour avoir pris les armes contre les ennemis de notre pays. Je donnais ordre à un brigadier de gendarmerie d’arrêter ce sous-préfet et de le conduire dans les prisons d’Avallon (à suivre).
-1821 – 16 mars : SANARY ET L’EMPLOI DES « HERBES DE LA MER » OU ALGUES – A plusieurs reprises, nous avons eu à citer l’emploi des « herbes de la mer » ou algues. Ce fut, en effet, pendant longtemps un des engrais les plus recherchés. A tel point que le 16 Mars 1821, on dut en réglementer le ramassage. Il faut dire cependant que cet arrêté du maire GRANET, ne faisait que rappeler les termes de l’ordonnance de la Marine prise en août 1681. On voit que c’est un ancien usage.¬ L’arrêté du Maire, en quatre articles, contenait les dispositions suivantes pour contrecarrer la mainmise de certains individus sur ces algues, les ramassant en quantité considérable pour les revendre en faisant ainsi un objet de spéculation « Article un – Inhibition et défense à tout individu d’entasser l’herbe de la mer ou l’algue jetée par les flots sur le rivage, pour en faire un objet de commerce.¬ Article deux – Les algues devront rester intactes sur le rivage tel que le flot les a jetées pour que les habitants et autres particuliers des communes voisines puissent jouir de la faculté de se les procurer, dans tous les temps, en quantité correspondant à leurs besoins. Article trois – Toute contravention constatée sera punie d’une amende de cinquante francs.¬ Article quatre – L’adjoint, le garde champêtre, tout autre agent de la mairie seront chargés de l’exécution de cet arrêté » (Rotger B., 1984, p. 369-370).
-1828 – 13 mars : PREPARATION DE LA CONQUETE D’ALGER – Depuis le 13 mars, en préparation de la conquête de l’Algérie, Ollioules héberge le 16e régiment : 600 soldats d’infanterie et 24 officiers. Le 16 mars, ce régiment reçoit de rester sur place jusqu’à nouvel ordre (Castellan E., 1937, p. 294).
-1831 – 16 mars : « NOTRE-DAME DE PARIS » SORT EN LIBRAIRIE. Il s’agit évidemment du roman de notre Victor Hugo national, le seul, l’unique, et non de l’un de ses nombreux succédanés qui iront de films en films et de comédie musicale en comédie musicale.
-1895 – 16 mars : LA REINE VICTORIA HONORE TOULON DE SA PRESENCE (Gisèle Argensse, 1989, p. 115).
-1898 – 16 mars : LA SITUATION S’ENLISE AUX CHANTIERS DE LA SEYNE – Le 16 mars, 965 personnes des chantiers de La Seyne sont mises en promenade, doux euphémisme pour dire « congédiés » (270 perceurs et riveurs, 47 forgerons, 75 menuisiers et modeleurs, 221 serruriers et ajusteurs). Il est facile de comprendre qu’il existe parmi les ouvriers congédiés des mécontents qui rendent les grévistes responsables de leur situation. Sans travail. Le commerce s’essouffle. La nervosité entraîne de-ci, de-là des disputes, au marché entre ménagères, sur la place au cours d’une partie de boule entre joueurs ou spectateurs. Ivresse de la colère dans le crépuscule. Cinquante gendarmes arrivent à La Seyne. On sait que 35 membres de la caisse patronale ont démissionné, mais il s’en est trouvé 50 autres pour s’y inscrire aussitôt. Division entretenue, certainement. Vingt gendarmes à cheval en renfort (Martinenq Patrick, 1983).
-1900 – 16 mars : SARAH BERNHARDT TRIOMPHE DANS L’AIGLON » – Théâtre Sarah-Bernhardt : L’Aiglon, drame en six actes, en vers, de M. Edmond Rostand. Publication du Figaro, le 16 mars 1900) – La soirée d’hier marquera d’une date dans l’histoire du théâtre de notre temps. Il y a dans « L’Aiglon » pâture à tous les esprits et alignement à toutes les curiosités ; la maîtrise du poète et de son interprète en font une œuvre lyrique et familière, qui fait revivre le Boulevard et ressusciter les morts, et nous font tressaillir de la joie très noble des grandes œuvres d’art ; d’inspiration et de forme, ce drame touche à Shakespeare et à Victor Hugo. L’acclamation dix fois redoublée du public a dit comment il jugeait le génie dramatique si souple, si divers et si puissant de Mme Sarah Bernhardt.
-1903 – 16 mars : Editions Giraud n°116 Environs de Toulon – Le Lazaret et l’isthme des Sablettes – CPA (coll. HR).
-1914 – 16 mars : ASSASSINAT DU DIRECTEUR DU FIGARO, GASTON CALMETTE – Directeur du quotidien « Le Figaro » depuis 1903, Gaston Calmette a lancé depuis janvier 1914 une violente campagne contre Joseph Caillaux, ministre des Finances du gouvernement Doumergue. Madame Henriette Caillaux, l’épouse du ministre, n’ayant pas accepté la teneur de cette campagne, se rend à la rédaction du journal et, de cinq coups de revolver, tue Gaston Calmette qui venait de recevoir l’écrivain Paul Bourget. Dès le lendemain, le scandale entraînera la démission du ministre. C’est le premier événement d’une série de trois qui entraîneront la France et l’Europe dans la plus grande tragédie de leur Histoire (le second tuera l’archiduc Ferdinand à Sarajevo, le 28 juin, et le troisième aura raison de Jean Jaurès à Paris, au café du Croissant, le 31 juillet de la même année).
-1917 – 16 mars : ACCIDENTS A BORD DU SOUS-MARIN “COULOMB” – Le Coulomb, par suite de deux débuts d’incendie et à cause du temps rendant toute veille impossible, rentre à Brindis le 17 sans avoir rien vu de l’ennemi.
-1928 – 16 mars : LOIS SOCIALES – Loi instaurant les assurances sociales obligatoires. De plus, les femmes auront dorénavant droit à un congé de maternité payé.
-1935 – 16 mars : HITLER RETABLIT LE SERVICE MILITAIRE OBLIGATOIRE – Profitant de l’atonie du week-end, Adolf Hitler annonce le rétablissement du service militaire obligatoire.
-l937 – 16 mars : NUIT SANGLANTE A CLICHY – Le printemps est marqué par la fusillade de Clichy. Le 16 mars, dans un cinéma, le colonel de La Roque présidait une réunion du Parti Social Français. Le nouveau visage de la ligue des Croix de Feu qu’on venait de dissoudre. Des provocateurs s’étaient-ils glissés parmi les contremanifestants ? On avait tiré sur le service d’ordre qui riposta : six tués. André Blumel, le directeur de cabinet de Blum, figurait parmi les deux cents blessés. Dans les rangs de la gauche, l’émotion est vive. Durement attaqué, le ministre de l’Intérieur, Marx Dormoy, offre sa démission au président du Conseil qui la refuse. La nuit sanglante de Clichy alourdit le contentieux PC-SFIO (Charles Galfré, 2003).
-1938 – 16 mars : Lancement du sous-marin italien « Provana » de la classe Marcello (coll. HR).
-1940 – 16 mars : LES ETATS-UNIS ESSAIENT DE PROVOQUER DES NEGOCIATIONS ENTRE LES ALIES ET L’ALLEMAGNE – Sumner Welles est l’envoyé spécial du président Roosevelt. Depuis quinze jours il effectue une épuisante tournée au cours de laquelle il a rencontré, le 16 mars, Mussolini qui ne tient pas à entrer dans le combat, du moins pour l’instant. Auparavant, il s’était entretenu avec Hitler pour qui l’Allemagne doit posséder un espace vital à sa mesure, et les gouvernements français et anglais qui se montrent peu enclins à négocier.
-1943 – 16 mars :
1. L’ETAU SE REFERME SUR LES TROUPES ITALO-ALLEMANDES D’AFRIQUE – Le Front d’Afrique du Nord, à l’approche du printemps 1943 se résume en fait à l’assaut de la ligne Mareth suivi de l’investissement de Bizerte et de Tunis où, dans le port, n’arrivent plus que de petits navires ne dépassant pas 3 000 tonnes. On utilise des péniches Siebel ne transportant que 20 tonnes. C’était risible quand on pense que la consommation minimum des troupes germano-italiennes devrait être alors de 75 000 tonnes par mois. Le ravitaillement par air n’apporte aucune amélioration sensible. Le général Kesselring aurait dû mettre en service d’énormes flottes de Junker qu’il n’a pas et, même s’il les avait, elles seraient abattues au-dessus de la Méditerranée. Le général allemand von Arnim, commandant les troupes italo-allemandes, dira, après la guerre, que : «Même sans offensive alliée, j’aurais dû capituler au plus tard le 1er juin, car nous n’avions plus rien à manger. »
Le 18 mars, la reconnaissance aérienne allemande constatera qu’une puissante armada de 3 000 véhicules britanniques traverse le désert pour faire ce que tous les chefs d’unités craignent depuis déjà des semaines : pour déborder la ligne Mareth.
Le général britannique Montgomery s’avance avec deux divisions néo-zélandaises, une brigade blindée d’armée et la 1re Division blindée anglaise, en direction du nord, et il attaque la position de Mareth à la fois de front et en la débordant. Une attaque partielle de la Brigade de la Garde est repoussée le 16 mars.
2. RENFLOUEMENT DE NAVIRES SABORDES A TOULON – Le 16 mars, la société Mario Serra a sorti de l’eau l’épave du sous-marin « Naïade » sabordé à Toulon le 27 novembre précédent. Du 16 au 31 mars, la société Serra Roma renflouera le sous-marin « Sirène ». En revanche, la société Serra Giacoma abandonnera le renflouement des contre-torpilleurs Cassard et Tartu entre le 16 et le 23 mars. Au cours du mois de mars, seront remis à flot les sous-marins « Thétis », « Diamant », « Naïade » et « Sirène », les avisos « Chamois » et « Dédaigneuse » le croiseur « La Galissonnière », le contre-torpilleur « Valmy », le transport « Champlain » et le mouilleur de filet « Gladiateur » (Marc Saibène).
-1944 – 16 mars : MARCEL DEAT, MINISTRE DU TRAVAIL – Marcel Déat est nommé Ministre du Travail. Les Allemands réclamaient sa nomination au gouvernement.
-1946 – 16 mars : LA FRANCE LIBERE FERHAT ABBAS – Le leader nationaliste algérien Ferhat Abbas était emprisonné depuis mai 1945.
-1951 – 16 mars :
1. AFFRONTEMENTS A BARCELONE – A Barcelone, 300 000 travailleurs mettent fin à leur grève contre l’augmentation du coût de la vie. Des affrontements avec la police ont eu lieu.
2. L’IRAN NATIONALISE SON PETROLE – La presse internationale diffuse l’information selon laquelle le Parlement iranien a décidé la veille de nationaliser l’ensemble des ressources pétrolières du pays, une mesure qui affecte principalement l’Anglo Iranian Oil Company, une société britannique créée en 1909 qui possédait l’exploitation de l’ensemble des gisements pétrolifères iraniens. La décision de l’Iran intervient au moment où les Britanniques sont très préoccupés par leur approvisionnement énergétique en raison du développement pris par la guerre de Corée.
-1952 – 16 mars -1955 – 16 mars : Décès du peintre Nicolas de Staël.
-1968 – 16 mars : MASSACRE DE POPULATION AU VIET-NAM – Au plus fort de la guerre du Viet Nam, 350 à 500 habitants des hameaux de My Lai et My Khé, près du village de Song My, sont massacrés par une compagnie américaine. La tragédie ne sera révélée par le haut commandement qu’en novembre 1969, au plus fort de la contestation de la guerre. Elle va devenir le symbole des horreurs de cette guerre des rizières, où l’ennemi est invisible. Un seul responsable sera condamné : le lieutenant Calley. Il sera libéré en 1974.
-1978 – 16 mars :
1. « AMOCO CADIZ », MAREE NOIRE SANS PRECEDENT SUR LES CÔTES BRETONNES – Le pétrolier géant « Amoco Cadiz » s’échoue au large du Finistère et déverse ses 80000 tonnes de pétrole sur les côtes bretonnes. C’est une marée noire sans précédent.
2. ITALIE : LES BRIGADES ROUGES ENLEVENT ALDO MORO – Le 16 mars 1978, les Brigades Rouges enlèvent Aldo Moro (62 ans). Le président respecté de la droite démocrate-chrétienne sera retrouvé assassiné dans le coffre d’une voiture, le 9 mai 1978, au cœur de Rome, à mi-distance du siège de la Démocratie chrétienne et du Parti communiste. Aldo Moro a été de fait enlevé le jour où il devait concrétiser à la Chambre des députés un rapprochement historique avec le deuxième parti italien.
-1979 – 16 mars : DECES DE JEAN MONNET. Négociateur hors pair, Jean Monnet met sur pied pendant les deux guerres mondiales des programmes pour les approvisionnements en blé ou en armes des alliés. Entre les deux guerres, il traite des dossiers comme le partage de la Silésie entre la Pologne et l’Allemagne, l’avenir de la Sarre ou encore le redressement économique de l’Autriche. Lors de l’invasion de la France par l’Allemagne nazie, jamais à court d’idées, il suggère à Churchill une fusion immédiate de la France et de l’Angleterre mais sa proposition arrive trop tard. À la Libération, il met sur pied un plan de modernisation et d’équipement de la France qui porte son nom et crée le Commissariat au Plan. Enfin et surtout, il propose au ministre Robert Schuman le projet d’une Communauté européenne du charbon et de l’acier (CECA). De là sortira l’Union européenne actuelle. Jean Monnet a bien mérité son titre honorifique de «Père de l’Europe».
-1985 – 16 mars : LE TERRITOIRE DE MARSEILLE GRECQUE – Au cours de la table ronde d’Aix-en-Provence « Le territoire de Marseille grecque, réflexions et problèmes » qui s’est tenue le 16 mars 1985, Michel Bats reprend, p. 17-42 des Actes le texte de Strabon (IV, 1, 5) : « Les Massaliotes occupent un territoire où pousse l’olivier et qui est couvert de vignes mais pauvre en céréales, à cause de son aridité, si bien que, comptant plus sur la mer que sur la terre, ils préférèrent tirer parti de leurs dons pour les métiers de la navigation. Mais plus tard cependant, ils acquirent la force et le courage pour conquérir quelques-unes des plaines alentour, déployant la même puissance qu’ils avaient mise pour fonder leurs forteresses, les unes du côté de l’Ibérie face aux Ibères…, d’autres, Rhodé (ou Rhodanousia) et Agathé face aux barbares qui habitent autour du Rhône, d’autres, Tauroeis, Olbia, Antipolis, Nikaia face aux peuples des Salyens et aux Lygiens qui tiennent les Alpes »… « Ils disposaient aussi, autrefois, d’une grande quantité de navires, d’armes et de machines utiles pour le transport par mer et pour la poliorcétique, grâce auxquels ils purent faire face aux Barbares et gagner l’amitié des Romains, auxquels ils rendirent service à plusieurs reprises et qui, à plusieurs reprises aussi, prirent part à leur accroissement. » On voit que Strabon distingue bien deux grandes périodes dans l’histoire de Marseille, séparées par l’adverbe « plus tard », mais on n’a sans doute pas assez insisté sur le fait que la construction de cette deuxième partie de phrase renvoyait à la fondation des épisteichismata plutôt à la première période qu’à la deuxième. Cela signifie que ces deux périodes peuvent être mieux définies dans l’espace et dans le temps (Bats Michel, Le territoire de Marseille grecque, réflexions et problèmes, Etudes Massaliètes 1, 1986, Le territoire de Marseille grecque, actes de la table ronde d’Aix-en-Provence 16 mars 1985, éd. M. Bats et H. Tréziny, publications de l’Université de Provence, p. 17-42)/
Michel Bats interviendra sur ce thème, le mardi 25 mars prochain dans le cadre de l’Atelier d’Histoire de l’association sanaryenne « Découvertes et Civilisations », salle Marie Mauron de la Médiathèque de Sanary.
–1986 – 16 mars : PREMIERE COHABITATION GOUVERNEMENTALE – Victoire de la droite en France aux élections législatives. C’est le début de la cohabitation.
-1988 – 16 mars : L’ARMEE IRAKIENNE ATTAQUE AVEC DES GAZ MORTELS LA VILLE KURDE DE HALABJA – Le dimanche 16 mars 1988, alors qu’elle combat l’Iran depuis huit ans déjà, l’armée irakienne attaque avec des gaz mortels la ville kurde de Halabja. On évalue le nombre des victimes civiles à plusieurs milliers. Le dictateur Saddam Hussein, violant toutes les conventions internationales, a employé les gaz parce que cette ville était tombée aux mains de résistants kurdes, les peshmergas du commandant Talabani, soutenus par les gardiens de la Révolution iraniens. Ce crime de guerre commis avec les armes chimiques fournies par les industriels occidentaux suscite une protestation molle de la part des démocraties mais il pèsera lourd lors du procès du dictateur en 2007.
-1992 – 15 mars : L’AFRIQUE DU SUD VA-T-ELLE OU NON TORDRE LE COU A L’APARTHEID ? – C’est demain que la population du pays doit se prononcer sur l’apartheid. Le chef de l’Etat redoute une très mauvaise surprise après la virulente campagne de l’extrême droite des Afrikaners ultras. Une crispation de l’électorat est à craindre devant le saut en avant que représenterait le « oui ».
-1996 – 15 mars : FOKKER FERME SES PORTES AUX PAYS-BAS – La firme de construction aéronautique Fokker, en faillite, ferme ses portes et licencie 5 664 employés.
-1997 – 16 mars : BELGIQUE – FERMETURE DE L’USINE DE VILVORDE : A Bruxelles, près de 70 000 personnes défilent pour défendre l’emploi après l’annonce de la fermeture de l’usine Renault-Vilvorde. Le 14 avril, le travail reprendra après six semaines d’occupation. Le 25 juillet, direction et syndicats signeront le volet social de la fermeture de l’usine, plan qui sera accepté par 92% des ouvriers de l’usine. Renault s’engagera à maintenir 400 emplois pendant cinq ans et à tout faire pour en trouver 200 supplémentaires, et, enfin, de verser une prime de départ.
-1998 – 16 mars : REFLEXION SUR LA SHOAH – Publication par le Vatican de « Réflexion sur la Shoah », acte officiel de repentance de l’Eglise catholique sur l’extermination des Juifs.
-2012 – 16 mars : frégate « Latouche-Tréville » D 646 en Penfeld à Brest (cl. Patrick Le Bris).
-2018 – 16 mars : METEO SANARYENNE : Le quart sud-est , profite de belles éclaircies matinales avant une dégradation pluvieuse l’après-midi notamment autour du golfe du Lion. La limite pluie-neige se situe vers 1400 m sur les Alpes du sud. Le vent de sud-ouest atteint 80 à 90 km/h sur le cap Corse. Les températures maximales s’échelonnent de 9 jusqu’à 16 à 18 degrés en Provence et en Corse.
-2020 – 16 mars : MÉTÉO POUR SANARY : Le vent d’est sera présent toute la journée avec des rafales atteignant les 70 km/h accompagné par un beau soleil qui devrait se voiler à partir de 10 heures. Les températures ne dépasseront pas 11° pour les minimales et 17° pour les maximales.
1. RESULTATS DES ELECTIONS MUNICIPALES :
a) SANARY-SUR-MER : 68,71 %, en faveur de la liste de la Droite (ayant pour représentant Ferdinand Bernhard) au 1er tour de ce scrutin. La deuxième place du suffrage est pour Emmanuel Serra (EMMANUEL SERRA, AVEC SANARY AU COEUR), avec 22,72 % des voix. Le conseil municipal comptera parmi ses membres Jean-Pierre Meyer (RENOUVEAU POUR SANARY, ENGAGEMENT CITOYEN POUR LE PROGRÈS SOCIAL, LA DÉMOCRATIE ET L’ENVIRONNEMENT, 1 siège) qui a obtenu un ou plusieurs sièges. Les informations récentes sur l’épidémie du coronavirus ont pu avoir un impact sur la participation à Sanary-sur-Mer : seulement 30,30 %.
b) OLLIOULES : La commune fait état d’un taux de participation d’à peine 36,26 %, un chiffre très faible qui interroge sur l’impact hypothétique du coronavirus sur ces élections. On observe que la participation départementale (Var) a baissé par rapport à l’élection précédente : 72 % contre 50,87 % cette année. Ollioules (83) a vu l’ensemble des 33 sièges du conseil être assigné dès le 1er tour des municipales 2020. Robert Beneventi atteint 84,66 % au premier tour des municipales. En raison de ce score, la liste de la Droite est en tête. On retrouvera 31 membres de sa liste au conseil. Claudie Zunino-Cartereau (ALTERNATIVE DE LA GAUCHE ET Des ECOLOGISTES) rassemble les voix de 15,33 % des votants. 2 candidats issus de sa liste figureront au conseil. Le nouveau maire sera désigné parmi les membres du conseil municipal récemment élus, mais également par ceux-ci.
c) BANDOL – Jean-Paul Joseph, avec sa liste du Centre, se retrouve en tête à l’issue de ce 1er tour, avec 42,88 % des voix. Marc Bayle, qui porte la liste BANDOL AMBITIONS, se positionne à la seconde place du scrutin, avec 35,62 %. Scores des autres listes : – Laurent Freani (Droite, 7,79 %), – Muriel Fiol (Rassemblement National, 7,55 %), – Pierre Lerat (Droite, 6,13 %). Avec un faible taux de participation à Bandol (44,95 %).
d) SIX-FOURS-LES-PLAGES, Jean Sébastien Vialatte, représentant de la liste de la Droite, en tête avec 44,14 % des votes. La deuxième place du suffrage est pour Frédéric Boccaletti (UNIS POUR L’AVENIR DE SIX-FOURS), avec 21,63 % des voix. Scores des autres listes : – Didier Garcia (Centre, 13,28 %), – Dominique Nemeth (Parti communiste français, 10,70 %), – Erik Tamburi (Droite, 10,22 %). Ces résultats du premier tour amènent les listes de Didier Garcia, Dominique Nemeth et Erik Tamburi à figurer de nouveau au second tour avec celles de Jean Sébastien Vialatte et Frédéric Boccaletti. On dénote une participation assez faible à Six-Fours-les-Plages (32,50 %) : il se peut que les électeurs aient préféré rester chez eux suite à la progression de l’épidémie du coronavirus.
e) LA SEYNE-SUR-MER, 35,89 % de votants. En récoltant 23,01 % des voix, Marc Vuillemot de la liste de l’Union de la Gauche arrive en tête du premier tour des municipales. Concernant Nathalie Bicais (LA SEYNE, J’Y CROIS !), elle emporte 21,82 % des votes. Dans cette commune, les autres listes obtiennent un résultat plus bas. Au nombre de ces listes, citons celles de Dorian Munoz (Rassemblement National, 15,61 %), Luc Docteur Patentreger (Gauche, 13,84 %), Sandra Torrés (Droite, 11,19 %), Serge Daninos (Droite, 8,83 %), Samir Ben-Mihoub (Divers, 2,97 %) et Patrice Bessone (Divers, 2,71 %).
2. UNE FUSILLADE ECLATE DANS L’OUEST DE TOULON, UN HOMME ABATTU EN PLEINE RUE – Des coups de feu ont éclaté ce dimanche soir dans le quartier ouest de Bon-Rencontre, à Toulon. La PJ de Toulon est saisie de l’enquête. Plusieurs coups de feu ont été entendus vers 21h30, sur le boulevard du Général-Brosset. Un homme a été retrouvé mort, le cadavre allongé sur le trottoir devant le Crédit Agricole. Un blessé a également été pris en charge par les secours (Var(Matin – Mis à jour le 16/03/2020 à 00:43 Publié le 15/03/2020 à 22:20)

UNE BLAGUE POUR LA ROUTE : Quand la réalité dépasse la fiction. VRAIE ET FAUSSE PLANTE VERTE – Une Américaine a raconté sur Facebook avoir arrosé durant près de deux ans une plante jusqu’à ce qu’elle découvre qu’elle était en réalité en plastique. Il faudra peut-être qu’elle se demande prochainement pourquoi ses fruits étaient aussi durs à croquer (Marianne, n° 1200).

Il est 7 heures, je vous souhaite à tous le meilleur JEUDI possible.
Affectueuses pensées à Isabelle, Raphaël, Olivier et Webber !
A demain !
Laisser un commentaire