ÉPHÉMÉRIDES DU SAMEDI 17 OCTOBRE 2026 – 15e ANNÉE (n° 5201)
ILLUSTRATION : hy-Yenierenkoy-eglise-Ayios-Thyrsos-11h
.FETES : Bonne fête aux quelque 1000 Baudouin français (à quelques détails orthographiques près). S’ils sont très jeunes, 25 ans en moyenne, c’est parce que leur prénom a connu un fort engouement dans les années 1990. Baudouin (du germanique « bald » + « win » signifiant « ami audacieux », tout un programme !) était archidiacre à Laon. Il fut assassiné en 1140 sur ordre d’Erbroin, maire du palais de Neustrie (le premier ministre de l’époque).
AUTREFOIS : casa ; diminutif casal, casau : maison, ferme, métaierie ; masure, case ; du lat. casa : cabane, chaumière, barraque de soldats, petite maison. Origine médiévale. Renvoie à ostal / oustau, et à cabana. (Fourvières 1902 ; Mistral 1890 ; Nouvel 1981, Robert 1978). A propos de casale, ou casalis, une charte de la fin du XIe siècle, relative au bourg de Saint-Gilles, donne pour ce mot le double sens de maison, casalis seu domus, et de terrain à bâtir, casales ad hedificandas domos (Guérard, 1857)..
Dans le calendrier républicain, pour ce 26e jour du mois de vendémiaire, le choix des révolutionnaires se porta sur l’aubergine.
DICTON : « À la mi‑octobre, le vent dénoue ce que l’été avait serré. » Un dicton rare, qui parle de cette période où tout se relâche doucement : la chaleur, les rythmes, les certitudes. Le vent d’automne remet les choses en mouvement.
PENSÉE : « Il y a des jours où l’on avance sans bruit, mais où l’on avance mieux. » Une invitation à accueillir les journées plus discrètes, celles qui n’ont pas besoin d’éclat pour être fécondes.
MÉTÉO MARINE pour Sanary-sur-Mer :. Un flux modéré instable de secteur Nord prédomine sur le Sud et l’Ouest du bassin. Sur le Nord-Est il est faible et particulièrement instable de secteur Sud-Est.
Pour Sanary-sur-Mer : Journée de Samedi 17 octobre : Il fera beau.
Beau temps peu nuageux. Le soir, ciel peu nuageux.
Vent de NE force 2 le matin temporairement WSW force 3 en milieu de journée. Rafales atteignant 13 nœuds en milieu de journée. Mer belle à peu agitée. Houle petite et courte de WSW. Visibilité bonne devenant excellente en milieu de journée puis excellente. Température : 22° C.

ÉPHÉMÉRIDES.
Pour ceux qu n’ont pas le temps de lire :
FRANCE : –1662 : Le roi d’Angleterre vend Dunkerque à la France.
EXPEDITION D’EGYPTE (1798-1801) : 1799 – La commission des subsistances se plaint de la quantité exorbitante de rations de fourrage qui se distribuent journellement au Caire.
MARSEILLE : 1164 : Joliette : ce port se trouve désigné dans les plus anciens actes sous le nom de Portus de Porta Gallica, 17 octobre 1164 (cartulaire de Saint-Victor, n° 1106).
SANARY : 1800 – Lauzet aîné est mort dans le mois de Germinal, au combat contre les autrichiens .
OLLIOULES : 1721 : Le Conseil délibère de demander que les barrières soient reculées autant que possible vers Saint-Nazaire (Sanary) pour permettre aux habitants d’Ollioules de faire les vendanges.
CHOIX DE DOCUMENTS DU JOUR.
FRANCE : –1662 – 17 octobre : DUNKERQUE EST VENDU A LA FRANCE – Le roi d’Angleterre Charles II vend Dunkerque à la France.
EXPEDITION D’EGYPTE (1798-1801) : Le général en chef Kléber à 1’ordonnateur en chef « Le 25 vendémiaire an VIII (17 octobre 1799) La commission des subsistances se plaint de la quantité exorbitante de rations de fourrage qui se distribuent journellement au Caire. Je vous prie en conséquence de faire une revue de l’effectif des chevaux et chameaux, d’après laquelle seulement il sera possible de juger de la validité de cette plainte et de donner des ordres pour réprimer les abus s’il en existe. »-
MARSEILLE et LE TERROIR MARSEILLAIS : 928e livraison. –1164 – 17 octobre : LIEUX-DITS DE MARSEILLE – Joliette – port près de Marseille, aujourd’hui complètement transformé (1872). On prétend que Jules César y eut sa station navale pendant le siège de Marseille (Julii statio) et que c’est là l’origine du nom. C’est fort douteux, car ce nom est comparativement moderne et ce port se trouve désigné dans les plus anciens actes sous le nom de Portus de Porta Gallica, 17 octobre 1164 (cartulaire de Saint-Victor, n° 1106) ;
SANARY : 728e livraison. 1800 : « Le citoyen Lauzet aîné, enseigne, commandant le chasse-marée « Le Tapageur », faisant partie de la division, navale sous mes ordres est mort dans le mois de Germinal, au combat contre les autrichiens.
OLLIOULES : 629e livraison. 1721 : « En suite d’une lettre de N… Dupont, commandant de Toulon, … le Conseil délibère de demander que les barrières soient reculées autant que possible vers Saint-Nazaire pour permettre aux habitants d’Ollioules de faire les vendanges, la culture et la semence de leurs biens,… qu’on ferait moudre la farine aux deux derniers moulins de ce lieu et que la farine serait rapportée aux barrières avec les mêmes précautions…

L’INTÉGRALE.
Premières interventions romaines en Gaule : Salluviens, Allobroges, Arvernes [Florus, Êpitome, I, 37 Rossbach Jal : ] « Les Salluviens (Salluvii dans le texte latin, Σάλνεζ dans des textes grecs) furent les premiers au-delà des Alpes à éprouver nos armes, alors que leurs incursions provoquaient les plaintes de Marseille, cité dont l’amitié nous était très fidèle. Puis ce furent les Allobroges et les Arvernes, alors que des plaintes semblables des Héduens contre ces peuples appelaient de notre part aide et assistance. Les deux victoires eurent pour témoins les rivières de l’Isère et du Vindélice (la Sorgue) et le Rhône, .. La plus grande terreur fut causée aux barbares par les éléphants, dont la monstruosité répondait à celle de ces races. Il n’y eut pas de plus beau spectacle, lors du spectacle, que celui du roi Bituitus avec ses armes multicolores et son char d’argent, tel qu’il avait été au combat. Ce que furent la qualité et l’étendue de la joie qu’on eut de ces deux victoires, on peut déjà l’apprécier du simple fait que Domitius Ahenobarbus et Fabius Maximus érigèrent en plein champ de bataille des tours de pierre et y fixèrent des trophées ornés des armes ennemies, alors qu’une telle coutume nous avait été jusqu’alors étrangère. Jamais le peuple romain ne fit de sa victoire un opprobre aux vaincus. »
MOYEN AGE
–1164 – 17 octobre : LIEUX-DITS DE MARSEILLE – Joliette – port près de Marseille, aujourd’hui complètement transformé (1872). On prétend que Jules César y eut sa station navale pendant le siège de Marseille (Julii statio) et que c’est là l’origine du nom. C’est fort douteux, car ce nom est comparativement moderne et ce port se trouve désigné dans les plus anciens actes sous le nom de Portus de Porta Gallica, 17 octobre 1164 (cartulaire de Saint-Victor, n° 1106) ;
–1165 – 17 octobre : La cité épiscopale de Marseille, les châteaux, ville, fiefs, églises, vassaux, etc. possédés par l’évêque et son église seront francs de toute exaction de la part des vicomtes — Aix Sentence arbitrale, rendue par Raimond II, archevêque d’Arles, et Raimond, évêque de Carpentras. avec l’assistance de Guillaume, évêque de Toulon. d’Henri, prévôt d’Aix, etc. entre Pierre, évêque de Marseille, et les vicomtes Hugues Geofroi, son frère Bertrand et leur neveu Hugues Geofroi le Jeune : la cité épiscopale de Marseille, les châteaux, ville, fiefs, églises, vassaux, etc. possédés par l’évêque et son église, seront francs de toute exaction de la part des vicomtes ; ceux-ci ne pourront plus lever aucun droit de quête, de firmancia, de chevauchée, de justice et d’albergue sur les vassaux clercs ou laïques de ladite église, contre la volonté de l’évêque. Celui-ci sera seul maître de fortifier sa terre, de changer châteaux et ville, de clore sa ville de Marseille, de fermer Roquebarbe par des fossés et des barba- canes de pierre, mais sans pouvoir construire une tour, une église et un autre édifice, avant d’avoir consulté l’archevêque d’Arles. Les hommes de l’évêque et de l’église pourront charger, décharger, faire marché dans le port vieux sans payer le droit d’usage ; l’évêque, ses hommes et ceux de l’église, même ceux qui y aborderont de partout, feront ce qu’ils voudront dans le port de Portegalle, sans empêchement des vicomtes ; les mêmes hommes de l’évêque et de l’église prendront du bois de chauffage dans les monts au-delà de l’Huveaune sans payer de redevance. L’évêque aura les faucons de la grande terre depuis le château de Vier jusqu’à la colonne, les chevreaux de Saint-Julien, les péages de Ners et d’Allauch. et le Beausset lorsqu’il pourra. Les vicomtes lui livreront le fief de Guillaume Itier du Beausset ou l’équivalent ; ils tiendront en fief de l’église, de l’évêque et des chanoines, le château d’Aubagne et offriront deux repas à Noël et à Pâques. L’église ne réclamera plus aux vicomtes ni à leurs descendants la dette de 15.0,00 sous, garantie par les revenus du port et du tonlieu, ni le quart de Saint-Marcel et d’Aubagne. Si une contestation s’élevait entre eux sur une question de suzeraineté, il y aurait lieu d’établir, par le témoignage d’idoines, auquel des deux réclamants étaient payés de toute ancienneté les droits de tasque, de garde, d’albergue, de ban et autres. Cette question, ainsi que celle de Maynarguette et des faucons de Callelongue, sera réglée définitivement par Raimond de Venelles et Raimond de Gignac. Parmi les témoins : Aicard de Marseille, prévôt du chapitre ; Fouquet et Raimond de Signes. (Acte 256 des vicomtes de Marseille, Henry de Gérin-Ricard. Réf. B. Copie du 2 juillet 1281 : Saint-Victor, chartes originales, n° 263. G. Evêché de Marseille, Livre vert, fol. 3. — D. Ibidem, Livre jaune, fol. 3. a, Belsunce, L’antiquité de l’église de Marseille, t. I, p. 498. — b. Guérard, n° 1106. Inil : Albanès et Chevalier, Gallia . . . Marseille, n° 166 et, 1098 ; — Arles, n° 607 ; — Toulon, n° 85).
–CHÂTEAUX, LOCALITES et LIEUX-DITS cités dans cette charte
-Roquebarbe
-Portegalle
-Huveaune
-Vier
-Saint-Julien
-Ners
-Allauch.
-le Beausset
-Aubagne
-Saint-Marcel
-Maynarguette
-Callelongue
-Venelles
-Gignac
-Signes.
–1213 – 17 octobre : Feudum de Morzellis, 17 octobre 1213 charte aux archives de la Major). Mordeaux lieu-dit, commune d’Allauch, quartier de la Fève.
–1230 – 17 octobre : (Im 7) MILAN – Pluies abondantes pendant plueiurs semaines à partir du 17 octobre (24 octobre). Inondation du Tessin due à l’abondance des pluies à partir du 17 octobre.
–1265 – 17 octobre : Acte 333 du cartulaire de Montrieux, (Guillaume Raymond d’Hyères lègue à Montrieux 15 sous tournois), daté du 17 octobre 1265 [Boyer, p. 649-650 : Guillaume Raymond d’Hyères, jurisperitus, novice à Montrieux, fonde un anniversaire pour le repos de son âme, à célébrer chaque année pour la saint Luc, en léguant au monastère la somme de 15 sous tournois. Témoins : ] P. Michael, prior ; Bertrandus Frucherius, Philippus Bartholomeus, Petrus Aicardus, Simon, Joannes, corresarius, procurator.
–1328 – 17 octobre : LIEUX-DITS DE MARSEILLE – L’Escaylon, 17 octobre 1328 (acte notarié). Escalhon d’Aubagne- quartier rural, commune de Marseille, quartier de Saint-Pierre, en deçà de Jarret.
–1351 – 17 octobre : LIEUX-DITS DE MARSEILLE – Iter traverserium, 17 octobre 1351 (charte aux archives municipales). Ciiemin-Traversier – quartier rural., commune de Marseille, quartier de Sainte-Marthe.

(DSC_2922 Yenierenköy église Ayios Thyrsos 11h 57)
–1526 – 17 octobre : La terre de Roquefort fut vendue, le 17 octobre 1526, à Pierre de Bausset, qui devint seigneur de Roquefort et dans la famille duquel ce fief s’est conservé jusqu’à la Révolution. Roquefort – canton de La Ciotat. — Les montagnes qui forment la vallée de Roquefort partent du plateau des plaines de Cuges et se divisent en deux branches au haut de la vallée ; elles sont sillonnées de vallons où coulent quelques ruisseaux. Il n’y a point d’agglomération dans la commune de Roquefort ; la population habite les hameaux et bastides disséminés sur le terroir. L’ancien château de Roquefort ou Roquefort le vieux était bâti sur une esplanade, au sommet d’un rocher taillé à pic, vis-à-vis l’église neuve actuelle. Il existe encore des ruines d’un château fortifié, d’une église et de quelques maisons. Dans le seizième siècle, la population se transporta un peu plus bas î cette seconde paroisse, qui avait 18 habitants, fut encore abandonnée par la population, et les maisons en furent démolies vers 1744.
–1582 – 17 octobre : LIEUX-DITS D’AUBAGNE
– La Crau del jubi, 17 octobre 1582 (acte aux archives de l’Evêché). La Crau – quartier rural, commune d’Aubagne. Plaine de safre qui s’étend entre le Beaudinard et les Paluns, et qui va s’adosser sur les collines de Saint-Jean-de-Garguier ; c’est dans cette plaine qu’est le hameau de Saint-Pierre, où était autrefois le Pagus Lucretus.
– Cros de Chabin, 17 octobre 1582 (registre aux archives de l’Evêché). Cros de Chabaud – lieu-dit, commune d’Aubagne, quartier de Louve.
– Cros de Pignol – lieu-dit, commune d’Aubagne, quartier de Louve, 17 octobre 1582 (ibid.).
– Les Jacques – hameau, commune d’Aubagne, quartier de Ruissadel, 17 octobre 1582 (registre aux archives de la Major).
-Louve – quartier rural, commune d’Aubagne, quartier du Deffens.
-Chemin de Saint-Jean, 17 octobre 1582 (acte aux archives de l’Evêché). Passon – quartier rural, commune d’Aubagne.
–Saint-Michel sive Tourtz, (registre aux archives de l’Evêché). Saint-Michel du plan – quartier rural, commune d’Aubagne.—Ancien prieuré qui fut remplacé par une chapelle de pénitents blancs. Les ruines de cette chapelle se voient encore aujourd’hui dans un enclos qui était le cimetière du prieuré. Au cours du Moyen Âge, alors que l’église de Saint-Michel du Plan fut située dans le temporel de l’abbaye de Saint-Victor, elle dépendait du chapitre cathédral (Ed. Baratier, Le temporel…, 1966).
-Les Tourtz, 17 octobre 1582 (ibid.). La Tourette – lieu-dit, commune d’Aubagne, quartier du Passon.

(DSC_2740 11 11 19 Baie de Salamine vue de l’hôtel Salamis Bay)
–1620 – 17 octobre : COURONNEMENT DU ROI DE FRANCE LOUIS XIII à Reims.
LA PESTE EST DANS TOULON – La fille de Cancelin mourut à Toulon le dix-sept octobre (Cayol M., 1980 ). La peste est dans Toulon (Cette récupération de balles d’étoffe à une date aussi tardive est impossible, car le Grand Saint-Antoine est brûlé depuis le 26 septembre (cf. supra). En revanche, cela n’empêche en rien une entrée dans Toulon de l’épidémie par le biais d’un certificat de complaisance, ou de tout autre cause. M. Cayol et G. Delattre confondent apparemment deux événements fort espacés dans le temps. Ils ne semblent pas avoir eu connaissance de la relâche du navire au Brusc au début du mois de mai, puis de son déroutage sur Livourne où il arrive le 14 mai, avant de gagner Marseille le 25 mai.
LA PESTE A BANDOL – le 17 octobre, décès à BANDOL de Jean-Baptiste SARRET, agent du seigneur président de BANDOL (Cayol M., 1980 )
–1721 – 17 octobre : DEBUT DE LA QUARANTAINE DE SANTE MARQUANT LA FIN DE LA CONTAGION : Décisions du Conseil d’Ollioules portant sur les vendanges, cultures et semences en limite de Sanary ; sur le congé donné au détachement de soldats du régiment de Brie ; sur le maintien de certaine quarantaine ; sur le règlement des brouilleries d’Ollioules, et enfin sur l’annonce pour le lendemain du début de la quarantaine de Santé marquant la fin de la contagion (Castellan, 1937, p.154). « En suite d’une lettre de N… Dupont, commandant de Toulon, … le Conseil délibère de demander que les barrières soient reculées autant que possible vers Saint-Nazaire pour permettre aux habitants d’Ollioules de faire les vendanges, la culture et la semence de leurs biens,… qu’on ferait moudre la farine aux deux derniers moulins de ce lieu et que la farine serait rapportée aux barrières avec les mêmes précautions… Déclaration de Vivelle disant qu’il est obligé d’avoir le sentiment des Consuls, des trois premiers Conseillers et des intendants de Santé pour ensuite faire son rapport au commandant Dupont de Toulon, et à celui de Saint-Nazaire, de façon à faire convenir à l’amiable les deux communautés…Délibéré : étant enfin délivré par la bonté de Dieu des maux de la contagion dont nous avons été si cruellement atteints, de commencer dès demain 18 octobre 1721 la quarantaine de Santé, conformément à ce qui se pratique à la ville de Toulon ».

(DSC_2830 12 11 Nicosie-nord Cathédrale Ste Sophie – Selimiye mosque)
–1789 – 17 octobre : LE ROI VIT DESORMAIS A PARIS – Samedi 17 octobre : Le roi vit désormais à Paris. La population de la capitale a retrouvé l’espoir d’être ravitaillée rapidement et massivement. Mais l’approvisionnement de la ville est fortement compliqué par un système de droit d’entrée des denrées, dont certaines personnes sont cependant exemptées.
–1792 – 17 octobre : CREATION DU COMITE DE SURETE GENERALE (Pierre Goubert, Initiation …, 1984).
– L’ARMEE BLANCHE EST BATTUE A CHOLET – L’armée républicaine des Bleus intervint dans l’Ouest à partir de l’automne 1793. Les Blancs furent battus à Cholet (17 octobre 1793) (Lucien Bély, Histoire de France, édit. Gisserot, 1997).
–ENCORE ET TOUJOURS DES REQUISITIONS – Document daté d’Ollioules le 17 octobre 1793 : « Le citoyen Buonaparte, Commandant de l’Artillerie de l’Armée du Midi et des Côtes, aux Officiers Municipaux de Saint-Nazaire (Sanary) : Je vous requiers, Citoyens, de fournir pour le service de l’Artillerie de l’Armée, 800 fascines composées de brins de bois de 5 ou 6 lignes d’épaisseurs, en 7 à 8 pieds de longueur. Ces fascines étant très nécessaires, je vous prie de faire en sorte de les procurer pour le 18 du courant. Je vous les enverrai prendre par des voitures du Parc du moment que vous m’aurez averti qu’elles seront prêtes. Je vous rembourserai tous les frais que cette fourniture vous occasionnera. Le Commandant de l’Artillerie de l’Armée du Midy et des Côtes. Signé : Buonaparte » (pièce autographe) (Henri Ribot – Regards sur un terroir : Sanary).
–1794 – 17 octobre : ARLAUD (Hyacinthe). — Né à Toulon le 17 octobre 1794, fils d’un capitaine de T artillerie de marine, il servit dans la Grande Armée, suivit les cours de l’Ecole de Médecine Navale et se conduisit brillamment. Plus tard, instituteur à Bras, il y rendit de grands services comme officier de santé et se retira à Varages où il mourut. Son buste orne une des places de cette petite ville. Son fils Arlaud Charles . né à Varages le 19 mars 1816. Chirurgien de grande valeur devint directeur du Service de Santé de la Marine, mort à Toulon le 24 juillet 1899 (abbé Bouisson, 1936).
1. MORT AU COMBAT DE LAUZET DIT L’AINE, RESIDANT A SANARY – En Germinal an VIII ou mars 1800, on apprend à Sanary, la mort de LAUZET dit l’aîné, résidant à SANARY, enseigne de vaisseau commandant de chasse-marée de la république « LE TAPAGEUR », au combat qu’il livrait contre les autrichiens à l’embouchure du PO dans la mer Adriatique, le 4 avril 1799. Le 17 octobre 1799, le capitaine de vaisseau Sibille attesta et certifia que « Le citoyen Lauzet aîné, enseigne, commandant le chasse-marée « Le Tapageur », faisant partie de la division, navale sous mes ordres est mort dans le mois de Germinal, au combat contre les autrichiens. Il fut digne d’emporter les regrets de tous ceux qui savent rendre au mérite militaire un hommage. Je délivre le présent pour que la famille de ce marin mort au champ d’honneur puisse jouir de tous les bienfaits que la loi accorde aux défenseurs de la patrie. » Mourir pour la patrie n’est cependant un mérite suffisant pour être pardonné de son émigration. Lauzet Aîné ne sera amnistié que quatre ans après sa mort, le 25 mars 1803.
2. EXPEDITION D’EGYPTE : Le général en chef Kléber à 1’ordonnateur en chef « Le 25 vendémiaire an VIII (17 octobre 1799) La commission des subsistances se plaint de la quantité exorbitante de rations de fourrage qui se distribuent journellement au Caire. Je vous prie en conséquence de faire une revue de l’effectif des chevaux et chameaux, d’après laquelle seulement il sera possible de juger de la validité de cette plainte et de donner des ordres pour réprimer les abus s’il en existe. »
3. EXPEDITION D’EGYPTE : Le général en chef Kléber au payeur général – « Le 25 vendémiaire an VIII (17 octobre 1799) Vous voudrez bien mettre à la disposition du général de brigade Sanson commandant le génie 54 000 livres pour le service des fortifications durant le mois de brumaire prochain. Cette somme servira pour les directions du Caire, Damiette et Alexandrie. »
–1813 – 17 octobre : Aucune délibération du Conseil Municipal de La Seyne n’aborde le problème du cimetière avant celle du 17 octobre 1813 et encore le Conseil n’est-il convoqué extraordinairement par le Maire Fauchier (maire de 1814 à 1830) que sous l’impulsion d’un nouvel arrêté préfectoral du 8 octobre 1813. La ville avait jusque-là délaissé l’affaire, pour raison financière, la translation d’un cimetière étant une dépense importante. Les budgets des dernières années de l’Empire sont excédentaires, 1813 étant, en particulier, une année faste pour la ville grâce à l’octroi. Le Maire propose l’acquisition d’un terrain au quartier des Pénitents Blancs. Mais la vente n’est pas conclue rapidement et, par la suite, les événements historiques ainsi que les problèmes économiques connus par la ville retarderont encore la translation malgré les nombreux rappels à l’ordre exercés par les préfets et sous-préfets (11 entre 1813 et 1837).
–1867 – 17 octobre : Agenda de Jean-Baptiste HERMITTE, premier adjoint de Marius Michel, maire de Sanary – 17 octobre. Jeudi. Cerbonnet – vent à l’est, faible brise. Il a plu cette nuit passée. En ce moment le ciel marque toujours pluie. Calme plat. Après 12h00 le vent d’est se fait faiblement sentir. Ce soir quelques patrons pêcheurs vont essayer au sardines. On emprunt aux environs, à Bandols, a La Ciotat.
–1869 – 17 octobre : Agenda de Jean-Baptiste HERMITTE, premier adjoint de Marius Michel, maire de Sanary – 17 octobre. Saint-Gaudéric. Triomphe ! Triomphe ! ! Nous voilà enfin à la pluie. Dès hier soir à la nuit, les quelques nuages répandus dans les airs nous ont donné quelques gouttes de pluie qui nous ont réjouis. Il n’a pas plu de la nuit, mais le ciel est toujours menaçant, c’est-à-dire agréable parce qu’il annonce de la pluie. Nous avons espéré que ce temps si bien pris ne nous quittera pas comme ça et nous serions portés à faire un énorme feu de joie si la pluie donnait comme il faut ! Temps très doux. Lourd. Thermomètre ce matin à 08h00 : 20°. Baromètre toujours haut.

(DSC_3610 18 11 2019 Nicosie départ 16 17 07)
Les Russes ont infligé une première défaite aux troupes allemandes, d’ailleurs très nombreuses qui se sont avancées sur la Vistule, vers Varsovie et Ivangorod. Quant au bombardement de Przemysl, il n’a pas cessé un seul instant, en dépit des nouvelles fausses que les T. S. F. Marconi lancés chaque soir des stations allemandes ont essayé d’accréditer dans le monde.
Les Serbo-Monténégrins annoncent qu’ils ont mis en déroute 150.000 Autrichiens aux approches de Sarajevo.
Le croiseur anglais Hawke, de 7.300 tonnes et de 420 hommes d’équipage — une unité lancée en 1889 – a été coulé par le sous-marin allemand 49, sans la mer du Nord. M. Di San Giuliano, ministre des Affaires étrangères d’Italie, est mort des suites de la crise cardiaque qui l’étreignait depuis plusieurs jours. Monsieur Salandra, président du conseil, a gardé l’intérim de ce ministère qu’il avait déjà pris depuis plusieurs jours.
On parle d’un remaniement dans le cabinet italien.
Le Gœben et le Breslau, les croiseurs allemands qui s’étaient réfugiés à Constantinople au début des hostilités, ont réellement pénétré dans la mer Noire. La flotte russe s’est portée à leur rencontre. Il est possible que de ce côté des événements se produisent à bref délai.
Le nombre des réfugiés belges en Angleterre est de plus en plus considérable. Il ne serait pas inférieur à 200.000.
M. de Jagow, ministre des Affaires étrangères d’Allemagne, a donné une interview au Giornale d’Italia. Il essaie de faire peser sur la Russie les responsabilités de la guerre. Mais la presse italienne réfute ces arguments avec vigueur (Le Miroir, dimanche 1er novembre 1914).
–1917 – 17 octobre : B.A.N. DE SAINT-MANDRIER – ACCIDENTS D’HYDRAVIONS – les hydravions sont fragiles et les pannes de moteur fréquentes. Des accidents tragiques vont endeuiller la presqu’île. Tel celui d’un hydravion parti de Saînt-Mandrier, capote à proximité des îles Maire près de Marseille, et entraîna dans les flots le quartier-maître pilote aviateur Jean Martin et le quartier-maître mécanicien observateur Chibassier. Un chalutier qui patrouillait non loin de là se porta au secours des naufragés qui purent être recueillis et transportés à Marseille où ils expirèrent. L’un d’eux avait pu conter qu’ils étaient tombés d’une hauteur de 200 mètres environ et n’avaient pu réussir à se dégager de l’appareil. La nouvelle de ce triste accident a causé une vive émotion au centre d’aviation de Saint-Mandrier où le drapeau a été mis en berne (Gisèle Argensse, 1989, p. 166 – 167)
–1936 – 15 octobre : (complément de l’article du 15 précédent) RETOUR SUR LES EVENEMENTS D’ESPAGNE ET LA GUERRE CIVILE QUI SE DEROULE LA-BAS, PREMISSES A LA DEUXIEME GUERRE MONDIALE. Nous avons relevé que le 15 octobre, les premières brigades internationales seront créées à leur tour, constituées de volontaires de tous les pays, en général démunis de toute expérience militaire. Cette création faisait suite à l’arrivée de 20000 volontaires du Portugal salazariste, 80 000 volontaires de l’Italie fasciste et 15 000 hommes de la légion Condor allemande équipée d’un matériel ultramoderne. Staline décida, en octobre 1936, de constituer sous l’égide du Komintern, les fameuses brigades internationales, en tout 35 000 volontaires dont 9 000 Français, 5 000 Allemands, 4000 Polonais, 3 000 Italiens. Même si ces brigades se sont réclamées d’un esprit antifasciste qui a attiré en leur sein des personnalités telles que Koestler, Hemingway ou Malraux, il est certain qu’elles ont eu pour objet de servir les intérêts nationaux de l’Union soviétique, en combattant, au sein ¬ même des rangs républicains, les tendances anarchistes et trotskistes, et en mesurant leur aide (sensiblement inférieure à celle dont bénéficiait Franco) de façon à ne pas accroître l’isolement de l’U.R.S.S. en Europe (Alain Peyrefitte, 1986).
LA FEMME MARIÉE RESTERA AU FOYER – Lu dans « Aujourd’hui » du mardi 15 octobre : « La femme mariée restera au foyer. Ainsi en a décidé le Conseil des ministres. Dans les administrations publiques : Il sera provisoirement interdit d’embaucher des femmes mariées. Dans les entreprises privées : Un pourcentage maximum d’employées femmes mariées ou non sera fixé par décret, sauf pour l’agriculture. En vue de résorber le chômage, M. Belin, ministre de la Production industrielle et du Travail, a fait adopter, entre autres, par le Conseil des ministres, une loi réglementant l’emploi des femmes mariées. Deux régimes distincts ont été prévus : le premier pour les administrations publiques et les services concédés, le deuxième pour les entreprises privées. En ce qui concerne les femmes mariées travaillant dans les administrations publiques et les services concédés, on trouve d’abord l’interdiction de toute nouvelle embauche. Il sera provisoirement interdit, dès la publication de la loi, d’embaucher des femmes mariées dans les emplois des administrations ou services de l’État, des départements, des communes, établissements publics, colonies, pays de protectorat ou territoires sous mandat, réseaux de chemin de fer d’intérêt général ou local ou des services concédés : compagnies de navigation maritime ou aérienne, subventionnées, régie municipale ou départementale directe ou intéressée. Des exceptions sont prévues, toutefois, en faveur des femmes mariées dont le mari ne subvient pas aux besoins du ménage et en faveur de celles qui, ayant déjà passé un concours ou souscrit un engagement, ont acquis un droit à un poste de l’État, les institutrices notamment. Par ailleurs, en vue de dégager des emplois, les mesures suivantes ont été prises :
1 ° Toute jeune fille qui se marie avant vingt-huit ans révolus bénéficiera, si elle résigne son emploi et s’engage à ne plus travailler pendant la durée de son mariage, d’un pécule qui pourra, dans certains cas, atteindre jusqu’à 10.000 francs.
2° Toute femme mariée, agent de l’État, âgée de plus de cinquante ans, sera mise d’office à la retraite avec l’octroi de pension. Cette disposition, qui ne régit donc encore que les employées de l’État, pourra, toutefois, être étendue, par décret, à toutes les autres administrations publiques et services concédés.
3° Toute femme mariée, qui n’a pas trois enfants, et dont le mari subvient aux besoins du ménage, pourra être mise en congé sans solde. Une fois mise en congé, si elle totalise les conditions de durée de services exigées pour bénéficier d’une pension proportionnelle, elle pourra l’avoir en se faisant mettre à la retraite, quand bien même elle ne serait pas dans les conditions de maternité voulues” (Aujourd’hui, mardi 15 octobre 1940).
MISERE DES VIEUX TRAVAILLEURS – Lu dans le même journal « Les vieux travailleurs toucheront 3 000 francs par an. Nous avons un gouvernement de pères de famine.” (id.).
COMPANYS FUSILLÉ A BARCELONE – « M. Companys a été fusillé à Barcelone. Il était l’ancien président de la république séparatiste catalane. Dans la prison de Monjuich, le chef du parti séparatiste et ancien président de la république séparatiste catalane, Companys, a été fusillé, après avoir été condamné à mort par le tribunal militaire « (Le Matin, vendredi 18 octobre) (Le Matin, vendredi 18 octobre 1940)
CHANTIERS DE LA SEYNE – Le paquebot El Kantara ; prototype de la série des 3 El des Messageries Maritimes, construit aux chantiers Swan Hunter en Grande-Bretagne et achevé en 1932 aux CNM, venant d’être déréquisitionné est remis en état à La Seyne.
NOUVELLES DE NOTRE MARINE EN MEDITERRAN2E- Le 17 octobre, l’aviso-dragueur La Curieuse ayant terminé ses réparations à Oran, quitte ce port et rallie son escadrille à Toulon le 20 (Gérard Garier, Les avisos de 630 t).
–1941 – 17 octobre : MOUVEMENTS DE NOS UNITES NAVALES
– Le 17 octobre, départ de Dakar, l’aviso-dragueur Commandant Bory rallie Casablanca le 24. Le 17 octobre, départ de l’aviso La Curieuse de Toulon pour Oran où il arrive le 19. Le 21 il appareille vers Casablanca où il arrive le 24 (id.).
– L’aviso-dragueur Commandant Delage prend l’escorte du convoi C 20 (cinq bâtiments) du 7 au 17 octobre entre Casablanca et Dakar, puis, au retour, le convoi D 21 formé de deux navires (id.).
–1944 – 17 octobre : MOUVEMENTS DE NOS UNITES NAVALES – Le 17 octobre, sortie de Beyrouth à Beyrouth de l’aviso-escorteur Elan pour exercice avec HMS Mermaid et l’Ajaccienne. Le 17 au soir, départ de Beyrouth et arrivée à Port Saïd le 18 (id.).

(DSC_3040 Famagouste 12h 27 Eglise St Georges des Latins)
–1957 – 17 octobre : ALBERT CAMUS REÇOIT LE PRIX NOBEL DE LITTERATURE. Rappelez-vous :
– Le mythe de Sisyphe, Gallimard, 1942, rééd. France-Loisirs, 1989, 144 p.
– La Peste, Gallimard, 1947, rééd. Livre de Poche, 1955, 255 p.
– L’homme révolté, Gallimard, 1951, rééd. idées NRF, 1968, 372 p.
– La chute, Gallimard, 1956, rééd. Livre de Poche, 1968, 160 p.
– Caligula suivi de Le malentendu, Gallimard, 1958, rééd. Le Livre de Poche 1491, 1970, 255 p.
– L’envers et l’endroit, Gallimard, 1958, rééd. Folio essais 41, 1986, 122 p.
– Noces suivi de L’été, Gallimard, 1959, 303 p.
– Le premier homme, Gallimard, 1994, 334 p.
– avant-propos à : Guilloux Louis – La maison du peuple, avant-propos d’Albert Camus, préface de Eugène Descamps, précédé de « Histoire du syndicalisme », de Henri Aigueperse, et de Les conquêtes sociales, de Pierre Delon. Réalisation éditions du Burin, distribution Martinsart, collection « L’humanité en marche », Copyright by « Les Editions Grasset » pour le roman de Louis Guilloux. Tous droits réservés pour les textes de Eugène Descamps, Henri Aigueperse et de Pierre Delon, 1972, 310 p.
Ainsi que :
De Luppe Robert – Albert Camus. Paris/Bruxelles, Editions Universitaires, 1952, 126 p.
Audisio Gabriel – Albert Camus, dans : Les Prix Nobel de Littérature, Union Européenne d’Editions – Monaco, 1964, p. 372-377.
Lenzini José – Les derniers jours de la vie d’Albert Camus. Actes Sud, 2009, 144 p.
Lottman Herbert R. – Albert Camus, Paris, Editions du Seuil, 1978, 696 p.
Onfray Michel. – L’ordre libertaire. La vie philosophique d’Albert Camus. Paris, Flammarion, 2012, 600 p.
Rey Pierre-Louis – L’Etranger, de Camus, Paris, Hatier, Collection « Profil d’une œuvre », n°13, 1970, 64 p.
Etc.
–1967 – 17 octobre : ACCIDENT DE SOUS-MARIN – Dauphin (type Narval) Atlantique Collision avec le fond à 50 m Pas de dégâts
–1968 – 17 octobre : Révolte noire aux J.O. de Mexico – Le 17 octobre 1968, pendant les Jeux olympiques de Mexico (12-27 octobre), les athlètes américains Tommie Smith et John Carlos, champions du 200 mètres, montent sur le podium à la 1ère et à la 3ème place. Au moment où retentit l’hymne américain et s’élève la bannière étoilée, ils baissent ostensiblement la tête et lèvent leur poing ganté de noir. Par ce geste qui signera la fin de leur carrière, ils affichent leur soutien au mouvement antiségrégationniste américain des Black Panthers. L’Australien Peter Norman, sur la deuxième marche du podium, manifeste son soutien avec un badge du mouvement de protestation des droits civiques. Exclu des Jeux suivants, il sera porté en terre par ses deux amis afro-américains à sa mort en 2006. Pendant ce temps, aux États-Unis même, la lutte contre la ségrégation raciale a dégénéré dans des échauffourées meurtrières après l’assassinat du pasteur Martin Luther King le 4 avril 1968.
– La lutte de classes, nouvelles leçons sur les sociétés industrielles, NRF Idées, Gallimard, 1964, 380 p.
– Mémoires, Paris, Julliard, 1983, 782 p.
– Paix et guerre entre les nations, avec une présentation inédite de l’auteur, Paris, Calmann-Lévy, 1984, 794 p.
– Machiavel et les tyrannies modernes, Paris, Ed. De Fallois, 1993, 420 p.
–1984 – 17 octobre : HENRI MICHAUX – Décès du peintre et poète Henri Michaux.
XXIe SIECLE
-2001 – 17 octobre : le maire de Paris, M. Bertrand Delanoë, pose une plaque sur le pont Saint-Michel à la mémoire des Algériens tués le 17 octobre 1961. Des dizaines de morts, des centaines de blessés, des milliers d’expulsés, et 11 500 manifestants arrêtés, parqués au Palais des sports de la porte de Versailles à Paris et dans d’autres lieux. Des policiers parisiens qui jettent dans la Seine des manifestants algériens : longtemps, pourtant, le souvenir de cette soirée du 17 octobre 1961, terrible répression de manifestants dans la capitale française, restera effacé. Quarante ans après, diverses manifestations ont eu lieu, marquant une étape importante vers la reconnaissance officielle de ce qui s’est passé dans cette nuit tragique d’octobre 1961 (Benjamin Stora, Mort et résurrection du 17 octobre 1961, Le Monde diplomatique, « Manière de voir » 82, août-septembre 2005).
–2019 – 17 octobre : YVES STALLONI NOUS PARLE D’ALBERT COHEN, à 16 heures, dans le cadre des Conférences de Découvertes et Civilisations, Médiathèque Jacques Duhamel, de Sanary, salle Marie Mauron. Rappelons qu’Albert Cohen est né à Corfou dans une très ancienne famille de Céphalonie. Son roman « Solal », paru en 1930, premier tome de « Solal et les Solal », vaste poème légendaire a imposé le talent de son auteur à la langue baroque, inattendue et originale. Dans son dernier livre, « Carnets », paru en 1979, Albert Cohen confessait : « Je ne suis pas l’écrivain qu’on étiquette ». Il est mort à Genève en 1981.
ACTUALITÉ de ce samedi 17 octobre 2026.
– Mobilisation nationale : une journée sous haute tension. Journée de mobilisation majeure contre la vie chère et les réformes éducatives.
– Paris sous haute surveillance, avec plusieurs parcours interdits.
– Risques de débordements signalés par les autorités.
– Large convergence des colères : gilets jaunes, jeunesse, syndicats, climat.
UNE BLAGUE (vraie) POUR LA ROUTE– Une belle coquille.
Une des grandes spécialistes de la beauté recommande d’appliquer au coin de l’œil, pendant la nuit, un écusson de sparadrap qu’on retire sans brutalité le matin en nettoyant la peau à l’acide sulfurique. (Ouest-France, du premier septembre 1954)
Voilà, il est 7 heures (du matin) ! ce sera tout pour aujourd’hui. Je serai tout le matin à Bandol, avec « Les auteurs bandolais » au stand di Kiwanis.
Affectueuses pensées pour Isabelle, Raphaël, Olivier et Webber.
A demain !

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