ÉPHÉMÉRIDES DU MERCREDI 14 OCTOBRE 2026 – 15e ANNÉE (n° 5198)
ILLUSTRATION : Les joutes provençales, pour la photographie d’en-tête (H. Ribot).
FETES : Nous fêtons les JUSTE dont le prénom provient soit du latin « Justus » soit du celte « Josse ».
L’existence de saint Juste de Beauvais n’est connue que par la légende . Il fait partie de la liste des martyrs de l’époque romaine.
Statistiquement, on dénombre 1170 personnes ayant JUSTE comme patronyme tandis que 250 autres, prénommées ainsi, vivent encore aujourd’hui.
Nous fêtons également les
CALIXTE : du nom d’un pape béatifié au IIIe siècle.
CELESTE : Ce prénom est un dérivé du prénom latin Caelestis.
ÉNORA : Enora est un prénom latin.
GWENDOLINE : Gwendoline est un dérivé du prénom gaulois Gwendolen.
AUTREFOIS : –1066 – 14 octobre : LES NORMANDS SONT VAINQUEURS A HASTINGS – Le 14 octobre 1066, à Hastings, Guillaume le Bâtard, duc de Normandie, défait les troupes du roi d’Angleterre Harold. La victoire du duc marque la naissance de l’Angleterre moderne.
Dans le calendrier républicain, pour ce 23e jour du mois de vendémiaire, le choix des révolutionnaires se porta sur le NAVET.
DICTON : «À la Saint-Juste, ne te plains pas si le vent te fruste. » (Un dicton ancien qui rappelle qu’octobre est un mois de bourrasques et de changements brusques.).
PENSÉE : « La vraie lumière ne vient pas du jour, mais de ce que l’on comprend. » — Albert Camus (Une phrase qui s’accorde bien avec l’automne : saison de clarté intérieure plus que de soleil).
MÉTÉO MARINE pour Sanary-sur-Mer :.. Température : 23°.
ÉPHÉMÉRIDES.
Pour ceux qu n’ont pas le temps de lire :
FRANCE : 1806 – 14 octobre : BATAILLE D’IENA – victoire totale des Français.
EXPEDITION D’EGYPTE (1798-1801). 1799 – 14 octobre : Desaix s’est installé dans le Fayoum laissant à Medinet el Fayoum.
MARSEILLE et LE TERROIR MARSEILLAIS : 926e livraison. –1213 – 14 octobre : Promesse de mariage entre Bertrand des Baux, fils de Raimond, et Eudiarde, fille de Giraud Adémar, seigneur de Montélimar, et de Mabile, vicomtesse de Marseille.
SANARY : 726e livraison. –1793 – 14 octobre : Les ouvriers et les marins employés à Toulon étaient à l’abri de l’arrêté des représentants du 14 septembre (Archives de Sanary).
OLLIOULES : 627e livraison : –1711 – 14 octobre : Somme de 742 livres payées pour les droits d’armoiries des habitants.».
CHOIX DE DOCUMENTS DU JOUR.
FRANCE : 1806 – 14 octobre : BATAILLE D’IENA – La bataille d’Iéna s’est déroulée pendant la campagne de Prusse et de Pologne, à Iéna (Allemagne) et s’est terminée par une victoire totale des Français commandés par Napoléon contre les Prussiens commandés par le général de Hohenlohe.
EXPEDITION D’EGYPTE (1798-1801). 1799 – 14 octobre : EXPEDITION D’EGYPTE –
a) Après la bataille de Sédiman, Rapp ramène les blessés au Caire où il arrive le 14 octobre alors que depuis le 12 octobre, Desaix s’est installé dans le Fayoum laissant à Medinet el Fayoum, Robin, nommé général après Sédiman. Il commande près de sept cents soldats dont trois cent cinquante malades..
MARSEILLE et LE TERROIR MARSEILLAIS : 926e livraison. –1213 – 14 octobre : Acte n° 370 des vicomtes de Marseille. A Montélimar, promesse de mariage entre Bertrand des Baux, fils de Raimond, et Eudiarde, fille de Giraud Adémar, seigneur de Montélimar, et de Mabile, vicomtesse de Marseille. La dot est constituée de Gardanne, Roquevaire, Gémenos, le Plan d’Aups, les domaines laissés par la mère de Mabile, Laure, femme de feu le vicomte Guillaume le Gros et aïeule de la fiancée, à Saint-Julien, Artigues, Vinon, Ginasservis, Rians, et les fiefs qui provenaient des vicomtes, à savoir Pourcieux, Pourrières, Rousset, Manosque, Ceyreste.
SANARY : 726e livraison. –1793 – 14 octobre : SIEGE DE TOULON – CAS DES MARINS ET OUVRIERS EMPLOYES A TOULON : Pour atténuer le mauvais effet des décisions relatives aux absents, parut une lettre des administrateurs du district du Beausset, déclarant que les ouvriers et les marins employés à Toulon étaient à l’abri de l’arrêté des représentants du 14 septembre, à moins d’avoir donné des preuves d’incivisme depuis le commencement de la Révolution. D’ailleurs ils ne pouvaient pas sortir de cette ville et l’on faisait feu sur ceux qui cherchaient à s’échapper (14 octobre) (Archives de Sanary, I2).
OLLIOULES : 627e livraison : –1711 – 14 octobre : DROITS D’ARMOIRIES – Le Conseil d’Ollioules donne une décharge en faveur de Cyprien Lantier, Consul en 1697 « du récépissé qu’il avait en mains de la somme de 742 livres par lui payées pour les droits d’armoiries des habitants.».

(régates à Sanary en 1871, coll. H. Ribot)
L’INTÉGRALE.
–vers – 58 : Les diverses parties de la Gaule à l’époque de la conquête. [César, Guerre des Gaules, I, 1 :] « L’ensemble que forme la Gaule se décompose en trois parties : la première est habitée par les Belges, la seconde par les Aquitains, la troisième par ceux qui portent le nom de Celtes dans leur propre langue, de Gaulois dans la nôtre[1]. Tous différent entre eux par la langue, les usages, les lois. Les Gaulois sont séparés des Aquitains par la Garonne, des Belges par la Marne et la Seine.
Les plus braves de tous sont les Belges parce qu’ils sont les plus éloignés de la cvilisation et de la culture de la Province, parce que ce sont eux que les marchands fréquentent le moins et à qui ils apportent le moins tout ce qui est propre à efféminer les cœurs[2], et parce qu’enfin ils sont les plus proches des Germains, qui habitent au-delà du Rhin, avec lesquels ils sont continuellement en guerre[3]… La région que nous avons définie comme le domaine des Gaulois commence au Rhône et est enfermée par la Garonne, l’Océan, la frontière belge et atteint le Rhin du côté des Séquanes et des Helètes ; elle est tournée vers le nord. Les Belges commencent à la limite de la Gaule, s’étendent jusqu’à la partie inférieure du Rhin, sont orientés au nord et à l’est. L’Aquitaine s’étend de la Garonne aux monts Pyrénées et à la partie de l’Océan qui est voisin de l’Espagne ; elle est tournée vers l’ouest et le nord.[4] »
MOYEN AGE
–740 – 14 octobre : à Néry, près de Senlis, une bataille met aux prises les Francs d’Austrasie et leurs rivaux, les Francs de Neustrie. Le vainqueur de la journée ne va pas tarder à faire parler de lui sous le nom de Charles Martel. Fort de sa victoire sur les Neustriens, il unifie définitivement sous sa coupe les royaumes mérovingiens issus de Clovis et mettra au pas les peuples d’outre-Rhin (Saxons, Bavarois, Thuringiens et Frisons), en stoppant à Poitiers les incursions musulmans, enfin en ouvrant la voie à Charlemagne, son petit-fils.
–1066 – 14 octobre : LES NORMANDS SONT VAINQUEURS A HASTINGS – Le 14 octobre 1066, à Hastings, Guillaume le Bâtard, duc de Normandie, défait les troupes du roi d’Angleterre Harold. La victoire du duc marque la naissance de l’Angleterre moderne.
–1213 – 14 octobre : LORS DE SON MARIAGE AVEC BERTRAND DES BAUX, EUDIARDE DE MARSEILLE APPORTE EN DOT : GARDANNE, ROQUEVAIRE, GEMENOS, LE PLAN D’AUPS, SAINT-JULIEN, ARTIGUES, VINON, GINASSERVIS, RIANS, POURCIEUX, POURRIERES, ROUSSET, MANOSQUE, CEYRESTE. EXCUSEZ DU PEU !
– Acte n° 370 des vicomtes de Marseille. A Montélimar, promesse de mariage entre Bertrand des Baux, fils de Raimond, et Eudiarde, fille de Giraud Adémar, seigneur de Montélimar, et de Mabile, vicomtesse de Marseille. La dot est constituée de Gardanne, Roquevaire, Gémenos, le Plan d’Aups, les domaines laissés par la mère de Mabile, Laure, femme de feu le vicomte Guillaume le Gros et aïeule de la fiancée, à Saint-Julien, Artigues, Vinon, Ginasservis, Rians, et les fiefs qui provenaient des vicomtes, à savoir Pourcieux, Pourrières, Rousset, Manosque, Ceyreste.
–1299 – 14 octobre : Rossolin de Fos, seigneur majeur de la Môle ayant pleine et entière juridiction pour les crimes commis dans ladite terre tant par ses propres officiers que par les coseigneurs e
entre lesquels la dite terre était divisée en vertu des privilèges et de l’échange fait avec le Comte de Provence [Catalogue des titres de la terre de la Môle, n° 6 ; Germondy A., 1866-1867 :] 14 octobre 1299, instrument authentique contenant la procédure faite par le juge de la cour royale de Draguignan qui prouve que Rossolin de Fos comme seigneur majeur de la Môle, y ayant pleine et entière juridiction, a toujours été en possession de connaître des premières appellations et de tous les crimes commis dans ladite terre tant par ses propres officiers que par les coseigneurs entre lesquels la dite terre était divisée en vertu des privilèges et de l’échange fait avec le Comte de Provence.
[Germondy A., 1864-67 :] 24 octobre 1299, charte comtale qui consacre à l’encontre de la cour royale du Luc et du Freinet le droit au seigneur de la Môle d’exercer la justice criminelle dans ses terres (castro de Mola).
–1399 – 14 octobre : Lettres patentes de la Reine Marie et du roi Louis touchant la franchise du péage pour toute la Provence, et Ollioules en particulier. [Castellan, 1937, p. 19]
–1419 – 14 octobre : Garde du farot de la montagne appelée Bada à Toulon, daté du 14 octobre 1419. [De Ribbe, 1898 : Le 14 octobre 1419, les gens de la Valette s’engagent avec ceux de Toulon,] à faire farots et gardia nuyt et jort en la montagne appelée Bada (le Faron), terroir de Toulon, par l’espace de cinq ans, à raison de quatorze florins , chascun an, avec condition que iceluy gardien ne logera icelle garde ny nuit ny jort. Et après soleil caché, chascun jort pour seureté fera un farot, et, pour chaque fuste armée passant en mer de jort, faire fumée et nombre de l’armée que passera.
–1554 – 14 octobre : LA COMMUNAUTE DE SIX-FOURS POSSEDE LES MOULINS A HUILE – Les moulins à huile ont appartenus anciennement à la communauté, et par ainsi on pourrait les reprendre et les rendre banaux. La possession que la communauté avait desdits moulins, apert par un mémoire écrit de la main de feu Maître Jean Lombard, notaire, du 14 octobre 1554, portant que les syndics de la communauté arrentèrent les droits qu’ils avaient sur les moulins à huile, à Guilhem Curet pour deux bouttes et demi d’huile. Et que sur les enchères qui furent faites au pied dudit arrentement, fut délivré audit Guilhem Curet une boutte dudit huile, à raison de neuf florins, un sol la millerolle, une boutte à Charles Vicard, à raison de 10 florins, un sol la millerolle, et demi boutte à Bernard Audibert, à quatre écus, moins deux sols. Pour une plus grande justification que les moulins à huile appartenaient à la communauté, il est justifié, que par acte reçu par Maître Lombard, notaire, le 5 novembre 1559, Bernard Guigou et Anthoine Aycard, syndics de la communauté, arrentèrent à Pierre Isnard, le moulin de graignans (grignons) ou (os) d’olive, appartenant à la communauté, pour une année, moyennant le prix de 28 florins (Jean Denans, 1713).
–1710 – 14 octobre : IMPÔT SUR LES REVENUS – Louis XIV établit l’impôt du dixième sur tous les revenus à titre provisoire pour financer l’effort de guerre qu’implique la guerre de Succession d’Autriche.
–1711 – 14 octobre : DROITS D’ARMOIRIES – Le Conseil d’Ollioules donne une décharge en faveur de Cyprien Lantier, Consul en 1697 « du récépissé qu’il avait en mains de la somme de 742 livres par lui payées pour les droits d’armoiries des habitants.».
–1725 – 14 octobre : REJOUIS’SANCES A L’OCCASION DU MARIAGE DU ROI LOUIS XV AVEC MARIE LECZINSKA – Le 8 Octobre 1725, en exécution d’une lettre du roi du 7 Septembre dernier et de celle de monseigneur le Premier président, il fut prescrit à la communauté, comme aux autres, de faire chanter un « Te Deum » pour le 14 du courant, pour faire des réjouissances à l’occasion du mariage du roi Louis XV avec Marie Leczinska. Pour donner toutes les marques de réjouissances, on devait faire une feu de joye, faire tirer le canon, mettre les habitants sous les armes. On acheta des flambeaux, des chandelles, des sarments pour le feu et autres choses dont il fallut régler la dépense. Le roi sera fidèle à son épouse jusqu’en 1737. Ensuite, il aura des intrigues amoureuses et particulièrement avec Pauline de Mailly de Vintimille, de qui naîtra un fils qui deviendra le dernier seigneur d’Ollioules-Sanary la Révolution. De son côté, Ollioules vote une dépense de 103 livres à l’occasion de ce mariage de Louis XV avec Marie Leczinska.
Pour l’anecdote, de l’union du roi et de Marie naîtront 10 enfants dont un seul survivra.
–1781 – 14 octobre : CONDAMNATION DE GASPARD BOUIS DIT « GASPARD DE BESSE » – Lui et ses complices ont été condamnés le 27 septembre 1781 pour crime de vol sur le Grand Chemin avec armes (délibéré du 14 octobre 1781) et exécutés sur la roue le 25 octobre 1781 sur la Place des PRECHEURS à AIX après arrêt devant la cathédrale.
–1789 – 14 octobre : QUELQUES DECISIONS DE L’ASSEMBLEE RELATIVES AUX SUBSISTANCES, AUX PRIVILEGIES, AUX BIENS ECCL2SIASTIQUES – Mercredi 14 octobre : L’Assemblée a supprimé le Comité de Subsistances, déclarant que c’était au gouvernement de s’occuper de ces questions. Une députation de la commune de Paris est ensuite venue demander à l’Assemblée la permission de faire des recherches dans les demeures des privilégiés. Ce à quoi l’Assemblée a répondu que les privilèges n’existaient plus et que tout était ouvert à la justice. Le problème des biens ecclésiastiques a été ajourné : trop peu de députés étaient présents aujourd’hui
–1791 – 14 octobre et 1792 – 3 mai : CREATION DE LA GARDE NATIONALE DU CANTON DE SAINT-NAZAIRE – En exécution de la loi du 14 octobre 1791, eut lieu le 3 mai 1792 la création de la Garde Nationale du canton de Saint-Nazaire. Celle-ci comprit 5 compagnies, au total 230 hommes qui passeront à 327 par la suite :
compagnie de Grenadiers (30 hommes) ;
compagnie de sainte Catherine, capitaine Jacques Dussueil (50 hommes) ;
compagnie de Pénitents blancs, capitaine Antoine Venel (50 hommes) ;
compagnie de sainte Ternide, capitaine Antoine Soleillet (50 hommes) ;
compagnie de la Tourelle, capitaine Joachim Gautier (50 hommes).
Etat-major : Pierre Fabre, commandant ; Jean Paul, adjudant ; Jérôme Pardigon, porte-drapeau.
Première section, dite du Levant : Antoine Venel, Pierre Armelin, Joseph Gracq, Charles Forest, Pierre Gay, Joseph Rey, Louis Boyer, Pierre Rey, Antoine Boyer, Jacques Arnaud.
Deuxième section, dite « du Ponent » : Jacques Dussueil, Jean-Baptiste Arnaud, Antoine Deprat, Pierre Augier, André Taneron, Antoine Imbert, Jacques Courreau, Lazare Aubert, Barthélemy Reboul, Joseph Blanc.
Troisième section, dite de « Sainte Ternide » : Antoine Soleillet, Joseph Giboin, Laurent Laugier, Jean-Baptiste Boyer, Louis Brun, Jean Gravier, Joseph Soleillet, Pierre Pignol, Esprit Pignol.
1. COMPARUTION DE MARIE-ANTOINETTE DEVANT LE TRIBUNAL REVOLUTIONNAIRE.
2. ANALYSONS QUELQUES DELIBERATIONS DU COMITE DE SALUT PUBLIC DE SAINT-NAZAIRE. Les 11 et 12 octobre fut dressée la liste générale des personnes se trouvant « dans la traitre ville de Toulon, soit avant ou après l’arrivée du général Cartaud ». Elle comprenait : 1° Jérôme Fournier, Laurens Deprat, Charles Hermitte, Antoine Aicard, Barthélémy Reboul, Jean André, Calixte Roustan, Laurent Sabatier, Jean-Louis Reboul, Joseph Reboul, Antoine Andrac,Toussaint Andrac, Joseph Lien, Antoine Deprat, Nazaire Daniel et Deloulle, tous embarqués sur les vaisseaux de la République ; 2° Jean-Louis Arnoux, Barthélémy Vidal et son fils, Jean Allègre, Louis Comte, Pierre Armelin et son fils, Cyprien Vernet, François Vernet, Nicolas Dugué, Jean Mistre, employés à l’Arsenal ; 3° Jacques Fournier, patron d’un bâtiment de la côte, Duvignos, commissaire de la marine, habitant Toulon, Hédouin, officier d’artillerie, marié à Sanary, Jean Gautier fixé à Toulon depuis 15 ans, Grâce Andrac, mariée à Toulon depuis 12 ans, Jean-Jacques Verdillon au service de la République, soit en tout 33 personnes. La femme et les enfants, le cas échéant, de 3 personnes seulement s’étaient réfugiés, disait-on, à Toulon ; la sœur de 2 autres avait pris la même détermination. Le 14 octobre furent ajoutés à ce tableau, deux citoyens habitant Toulon : Joseph Aicard, officier bombardier dans cette ville, possédant des immeubles à Saint-Nazaire, et Jean-Joseph Tournaire, embarqué sur les vaisseaux de la République. Trois noms de Toulonnais, propriétaires de biens à Sanary, furent encore relevés le 22 octobre (Archives de Sanary, D4).
3. SIEGE DE TOULON – ATTAQUE ANGLAISE CONTRE LES BATTERIES REPUBLICAINES A L’OUEST DE TOULON – Le 14 octobre les Anglais lancent une attaque sur les batteries du plateau des Arènes, de Gaux, de la Goubran. Bonaparte se précipite, consolide les positions et reste avec ses batteries en place (douteux, n’est pas corroboré par d’autres témoignages).
4. SIEGE DE TOULON – CAS DES MARINS ET OUVRIERS EMPLOYES A TOULON : Pour atténuer le mauvais effet des décisions relatives aux absents, parut une lettre des administrateurs du district du Beausset, déclarant que les ouvriers et les marins employés à Toulon étaient à l’abri de l’arrêté des représentants du 14 septembre, à moins d’avoir donné des preuves d’incivisme depuis le commencement de la Révolution. D’ailleurs ils ne pouvaient pas sortir de cette ville et l’on faisait feu sur ceux qui cherchaient à s’échapper (14 octobre) (Archives de Sanary, I2).
5. UN HYEROIS ET UN SEYNOIS CONDAMNES A MORT PAR LE TRIBUNAL REVOLUTIONNAIRE DES BOUCHES DU RHÔNE – TRABUC François, né à Hyères (Var) mais arrêté à La Seyne; âgé de 48 ans. Jugé par le Tribunal révolutionnaire des Bouches-du-Rhône devant lequel il comparut pendant le siège de Toulon. II fut condamné à mort le 14 octobre 1793. HERMITTE Jean, de La Seyne. Jugé par le Tribunal révolutionnaire des Bouches-du-Rhône devant lequel il comparut pendant le siège de Toulon. II fut condamné à mort le 14 octobre 1793 (Arch. départem. des B.-du-Rh., dépôt annexe d’Aix : L. 94, 103, 103 bis, 448).
–1795 – 14 octobre (22 vendémiaire an IV) : ORGANISATION DE L’ADMINISTRATION DES MONNAIES.
–1799 – 14 octobre : EXPEDITION D’EGYPTE –
b) Le général en chef Kléber à l’ordonnateur en chef – « Le 22 vendémiaire an VIII – Je reçois votre rapport du 21 concernant l’affaire de Damiette. J’ai répondu au premier article que le 17, le service de cette place n’était pas assuré, malgré toutes les facilités que sa localité présentait au citoyen Thévenin, que ni ce que vous m’écrivez à ce sujet, ni ce que m’écrit le citoyen Thévenin ne peut justifier de cette négligence et quant au second point de ce rapport, je prendrai ma détermination lorsque vous m’aurez fait parvenir votre démission pure et simple. »
d) Le général en chef Kléber au général Songis : « Le 22 vendémiaire an VIII (14 octobre 1799. Veuillez bien dire au citoyen Tirlet, chef de votre état-major, de faire connaître les matériaux qui existent au parc pour la construction d’un pont, de la rive gauche à la rive droite du Nil, aux citoyens Pini et compagnie, ces particuliers ayant l’intention d’entreprendre la construction de ce pont, sur un droit de péage que je leur abandonnerai. Mais n’ayant aucune idée des frais auxquels cette construction pourrait les entraîner, je désirerais encore que le citoyen Tirlet leur donnât tous les renseignements qu’ils pourraient lui demander. Enfin, si le citoyen Pini se déterminait à donner suite à sa résolution, je lui ferai fournir la compagnie de pontonniers du parc, et vous donneriez des ordres pour que les officiers de ce corps dirigeassent ce travail, sous la surveillance du citoyen Tirlet.
e) Le général en chef Kléber au Grand Vizir : « Le 22 vendémiaire an VIII (14 octobre 1799). Ayant chargé l’Effendi Mahmed Rouchdy de donner un plus grand développement aux idées contenues dans la lettre que j’ai eu l’honneur d’adresser à votre excellence et sur laquelle elle n’a pu encore me répondre, je la prie d’ajouter foi à tout ce que cet officier de la Sublime Porte pourra lui dire à ce sujet. »
f) Le général en chef Kléber au général Verdier : « Le 22 vendémiaire an VIII (14 octobre 1799). Je renvoie l’Effendi à Damiette d’où vous voudrez bien le faire partir le plu tôt possible pour sa destination, en lui faisant toutes les honnêtetés convenables et usitées. S’il avait besoin de quelques approvisionnements, faites-les lui fournir gratuitement. »
–1806 – 14 octobre :
1. BATAILLE D’IENA – La bataille d’Iéna s’est déroulée pendant la campagne de Prusse et de Pologne, à Iéna (Allemagne) et s’est terminée par une victoire totale des Français commandés par Napoléon contre les Prussiens commandés par le général de Hohenlohe. Après la rupture diplomatique entre la France et la Prusse en 1806, Napoléon lance la Grande Armée vers la Thuringe. Les Prussiens, figés dans des doctrines militaires vieillissantes, sont surpris par la rapidité française ; leur armée est divisée en deux colonnes : une sous le commandement de Brunswick, et l’autre sous les ordres de Hohenlohe avec 50 000 hommes et 120 canons, dont l’ensemble du contingent saxon. Les forces françaises comprennent le 4e corps de Soult, le 5e de Lannes, le 6e de Ney et le 7e d’Augereau et la garde impériale, soit 55 000 hommes. La réserve de cavalerie s’y ajoute, soit 10 000 hommes. L’artillerie comprend 173 canons. Le tout est commandé par Napoléon. Malgré la résistance prussienne, la manœuvre française enveloppe l’ennemi. Les attaques coordonnées de Soult, Lannes, Ney et Augereau brisent la ligne prussienne. Pertes : 5 000–6 000 Français ; 26 000–27 000 Prussiens et Saxons.
2. bataille d’Auerstedt., brillamment gagnée par le maréchal Louis-Nicolas Davout (1770-1823), surnommé « le maréchal de fer » qui, avec seulement 26 000 hommes, bat le corps principal prussien de 64 000 hommes — un exploit militaire unique.
3. Toulon : Projet de vente de la chapelle des ci-devant Pénitents Bleus (AVT Toulon série D délib municip 14 Octobre (fol. 121). —
–1809 – 14 octobre : La paix est signée à Schönbrunn. Metternich est le principal négociateur autrichien. L’Autriche cède Trieste et Fiume à la France et n’a plus d’accès à la mer.
–1811 – 10 et 14 octobre : SEMAPHORE DE SICIE – L’inspecteur sémaphorique rend compte à l’autorité maritime des travaux relatifs au changement du mât du sémaphore de Sicié. (Lettres des 10 et 14 octobre 1811 citée par Louis Baudoin, 1965, p. 440).
–1813 – 14 octobre : Guerre – Roustam est avec Napoléon lors de la campagne de 1813. Le 14 octobre 1813, l’Empereur lui délivre un certificat de « moralité et de fidélité » et le Comte de Montesquiou, le Grand Chambelan, lui remet un « brevet de premier Mamaluk.
–1867 – 14 octobre : AGENDA DE JEAN-BAPTISTE HERMITTE, PREMIER ADJOINT DE MARIUS MICHEL, MAIRE DE SANARY. « lundi 14. Ste Caliste. Vent à l’est de force moyenne. Temps pluvieux, mais pas de pluie. La fête Chevret n’a pas pu avoir lieu hier comme on l’avait annoncé.[…] D’un dimanche à l’autre, on finira bien par trouver un moment favorable. »
–1869 – 14 octobre : AGENDA DE JEAN-BAPTISTE HERMITTE, PREMIER ADJOINT DE MARIUS MICHEL, MAIRE DE SANARY. « Mardi 14. Exaltation de la Sainte-Crioix. Le vent d’Ouest d’hier a continué toute la journée moins fort et ce matin, il fait presque calme. Ce matin, à 9 heures, nous sortions de la soirée chez M. Michel qui avait été fort belle. […]. On a terminé les sondages qu’on faisait pour le port et pour le terrain des bassins.»
–1877 – 14 octobre : IL A FAIT PLUS CHAUD EN OCTOBRE QU’EN ÉTÉ – Eté anormalement froid avec 8°C à Paris les 7 et 8 juillet, 6°C à Paris le 9 août, 5°C à Paris le 6 septembre (6°C la veille). Mais 24,20°C à Paris le 14 octobre.
–1893 – 14 octobre : VISITE D’UNE ESCADRE RUSSE A TOULON – En 1893, l’escadre russe vient rendre à notre marine l’inoubliable visite faite à Cronstadt en 1891. C’est en cet honneur que Toulon a donné le nom de Cronstadt à l’un de ses quais. Cette visite a une portée particulière. L’escadre russe ne sera pas reçue comme le sont habituellement les escadres étrangères par les autorités maritimes. Le Ministre de la Marine, en personne souhaitera la bienvenue à l’Amiral Avellane de la part du gouvernement français. De même à Paris les officiers russes seront reçus par le Président de la République et les membres du gouvernement naturellement, puis par la ville de Paris. Nous voyons donc qu’à l’échelon national cette visite est entourée d’un grand éclat. Le vendredi 13 octobre 1893 l’escadre russe approche. Les bateaux à vapeur de Toulon-Saint-Mandrier arrivent bondés de voyageurs, qui se dispersent le long de la côte et plus particulièrement vers le sommet du fort de La Carraque où se trouve un emplacement des mieux choisis pour voir défiler les flottes russe et française, ainsi que le long de la plage de La Vieille jusqu’à la pointe portant le même nom. La vigie de la Croix des Signaux signale les bâtiments russes en vue à 5 milles dans le Sud-Ouest du Cap Cépet. Au passage du cuirassé «L’Empereur Nicolas», battant pavillon du Contre-amiral Avellane, la musique entonne «l’hymne russe» aux applaudissements d’une foule nombreuse dispersée dans une multitude d’embarcations aux alentours du phare. L’hymne russe est ainsi répété à chaque navire russe. Les pavillons flottent joyeusement aux mâts et les cloches sonnent à toute volée. Le croiseur Davout qui accompagne l’escadre russe, est salué à son passage, aux accents de La Marseillaise. L’escadre française et l’escadre russe franchissent la passe en même temps. L’Empereur Nicolas 1er salue la terre de vingt et un coups de canon, salut aussitôt rendu par le Formidable. N’oublions pas de dire que de nombreuses réjouissances furent organisées et que les matelots russes permissionnaires fraternisèrent avec les matelots français et furent reçus avec enthousiasme par la population. Des fêtes franco-russes sont données dans de nombreuses villes de France, on porte des toasts au Tsar, à la Russie, à l’Amiral Avellane, à ses marins. De nombreux délégués des différentes agglomérations sont envoyés à Toulon pour assister aux festivités et pour porter des messages de sympathie. Le lendemain soir, samedi 14 octobre, une fête vénitienne donnée dans la rade, attire encore du monde sur les hauteurs de Saint-Mandrier. «Des projecteurs électriques sont dirigés sur tous les points de la rade ; des jets et des nappes de lumière blanche s’étendent sur le port et la ville ; des feux de bengale incendient la rade en mettant en relief les carènes et les mâtures des bâtiments.
–1903 –
-du 14 octobre au 16 novembre – On lit dans le Figaro : « LA GREVE DES MINEURS DU NORD. … C’est aux politiciens socialistes et non aux ouvriers abusés par eux, qu’incombe la véritable responsabilité de ces excès, qui n’ont d’ailleurs servi à rien.».
– Traité d’arbitrage anglo-français, accord bilatéral signé à Londres entre le Royaume‑Uni et la France, destiné à instaurer un mécanisme d’arbitrage obligatoire pour certaines catégories de différends susceptibles de survenir entre les deux États à condition qu’ils ne touchent pas aux intérêts vitaux, à l’indépendance, ou à l’honneur de l’un des deux États, ni aux droits d’un État tiers.
–1914 – 14 octobre : Le Miroir, dimanche 1er novembre 1914 – Mercredi 14 octobre. — Notre cavalerie a pris l’offensive dans les régions d’Hazebrouck et de Béthune contre des éléments ennemis venus de Bailleul-Estaires-la Bassée. Un corps d’année allemand a occupé Lille, qui n’était .défendu que par un détachement territorial. Nous avons progressé notablement entre Albert et Arras, comme dans la région de Berry-au-Bac, à Souain, à l’est de Reims, dans l’Argonne et sur les Hauts-de-Meuse. Un sous-marin allemand a coulé, dans la Baltique, le croiseur Pallada, une unité russe qui remontait à 1906, et qui jaugeait 7.800 tonnes. Le choc s’accentue entre Russes et Austro- Allemands sur la moyenne Vistule, entre Varsovie et Ivangorod. Le prince Oleg, fils du grand-duc Constantin, qui avait été blessé sur les champs de bataille de la Prusse orientale, a succombé à ses blessures. Les Monténégrins ont infligé un sanglant échec aux Autrichiens, près de Sarajevo. De concert avec les Serbes, ils assiègent Raguse. Le gouvernement belge est arrivé au Havre où il s’installe provisoirement. A la suite de ses négociations avec le gouvernement français, qui l’a accueilli chaleureusement, il a obtenu toutes facilités pour l’organisation de ses services.
–1918 – 14 au 16 octobre : INCIDENT DE MOTEUR A BORD DU SOUS-MARIN « COULOMB » – les sous-marins Amarante, Aréthuse, Franklin et Volta appareillent de Brindisi pour veiller dans 4 secteurs échelonnés pour couvrir Durazzo. Le Coulomb appareille le 14, passe la journée en plongée, mais est obligé de revenir le 16 au matin avec un moteur électrique en avarie. Le 17, les sous-marins sont de retour à Brindisi.
-ACCIDENT DU SOUS-MARIN Amazone, type dit de 630 t ; employé à l’école d’écoute de Key West ; Echoué suite à coup de vent ; Renfloué et réparé.
-début de la campagne de libération de l’Alsace et de la Lorraine par les troupes alliées – C’est le 14 octobre 1944 que débute la campagne de libération de l’Alsace et de la Lorraine par les troupes alliées. Nous en parlerons dans les jours qui viennent. Disons déjà que Belfort sera libéré le 20, Mulhouse le 21 et Strasbourg le 23.
–1960 – 11 au 14 octobre : TIRS DE LA BATTERIE SAINT-ELME, A SAINT-MANDRIER – La préfecture maritime communique que des tirs à la mer seront effectués par la batterie de Saint-Elme, le mardi 11 octobre, de quatorze heures à seize heures, et par la batterie de La Renardière les 12, 13, et 14 octobre, de huit heures trente à douze heures et de quatorze. Nota : Selon Ken Nicolas, sous l’occupation allemande (1942-1944), la batterie de La Renardière avait pour mission principale la protection de Toulon et de Saint-Mandrier contre les raids aériens alliés. Elle était dotée de quatre canons de 105 mm. La batterie de Saint-Elme, située face au fort du même nom, était prévue pour parer à toute velléité d’attaque de la flotte alliée. Pour cela, l’occupant l’avait pourvue de trois pièces de 138 mm. Le personnel était constitué de deux officiers, dix-huit sous-officiers et de deux cent quatre artilleurs. Cette infrastructure côtière possédait également une section d’éclairage composée de cinq canons mis en batterie aux Sablettes (deux de 75 mm, trois de 100 mm). Ces deux ouvrages seront récupérés après la guerre par la Marine nationale (centre d’essais pour le premier, école de tir pour le second).
1. U.R.S.S. – Nikita Krouchtchev est destitué. Léonide Brejnev devient premier secrétaire du parti communiste, et Alexei Kossyguine chef du gouvernement.
2. UN HELICOPTERE ALOUETTE II DE L’ESCADRILLE 23 S BASEE A SAINT-MANDRIER S’ABIME EN MER – Mercredi 14 octobre, 14h 50 très exactement. Une alouette II de l’escadrille 23 S basée à Saint-Mandrier s’abîme en mer entre l’île de la Fourmi et l’île du Levant. L’équipage de l’escorteur d’escadre D’Estrées qui patrouille à proximité des îles d’Hyères est témoin de la chute verticale de l’aéronef. Des hélicoptères de l’aéronavale, des plongeurs du G.E.R.S., des bâtiments rapides et des dragueurs de la 3ème escadre se portent immédiatement sur les lieux du crash. La mer démontée ne facilite pas les recherches. 17h 30 : seules les roues de l’appareil ont été repêchées (Ken Nicolas, vol. 2, p. 214-215).
–1966 -14 octobre : La fanfare de Saint-Mandrier « L’Echo de la presquîle » cesse ses activiés : la relève qui n’est plus assurée, l’absentéisme aux répétitions, l’effectif squelettique, ont eu raison du président Marcel Levesque et de son bureau. Du 20 au 22 octobre, remise des tenues et des instruments appartenant à la société (Ken Nicolas, vol. 2, p. 255).
–1994 – 14 octobre : GERARD LONGUET DEMISSIONNE DE SES FONCTIONS DE MINISTRE – Le ministre de l’Industrie, des Postes et Télécommunications et du Commerce extérieur Gérard Longuet démissionne de ses fonctions. Il est impliqué dans l’affaire du financement de sa villa de Saint-Tropez (Var) – pour laquelle il sera mis en examen le 12 janvier 1995 – et dans l’affaire du financement du Parti républicain (P.R.) qu’il préside.
XXIe SIECLE
–2017 – 14 octobre : Attentat de Mogadiscio – L’attentat le plus meurtrier de l’histoire de l’Afrique (587 morts).

ACTUALITÉ de ce mercredi 13 octobre 2026.
ETRANGER :
-Une attaque contre l’aéroport de Riyad a fait 13 morts et plus de 300 blessés, la plus meurtrière depuis douze ans de conflit. La région est en état d’alerte et les tensions s’intensifient.
-La coalition saoudienne a bombardé Sanaa (Yémen), provoquant de fortes explosions et des scènes de panique.
-Après des attaques de drones contre des navires marchands près de la Bulgarie, l’OTAN annonce qu’elle ajustera sa défense « si nécessaire ».
-Détroit d’Ormuzd : Deux navires ont été touchés par des missiles, dans un contexte de tensions extrêmes entre l’Iran, les États-Unis et Israël.
-Air India suspend ses vols vers Riyad, Dammam et Djeddah jusqu’au 17 octobre en raison des attaques houthistes.
-Une tumeur cancéreuse a été retirée du poumon droit. L’opération a duré 90 minutes et le pape « s’est réveillé normalement ».
-Le chef du renseignement britannique pointe la Russie comme « agresseur numéro un » et met en garde contre les risques liés à l’IA.
FRANCE :
-Après trois semaines de protestations, la participation baisse : 161 500 manifestants hier, contre 256 000 la semaine précédente (Le Figaro).
-Greta Thunberg en soutien aux lycéens à Saint-Denis –La militante écologiste a rejoint les élèves mobilisés et participé à une manifestation à Paris.
-Raphaël Glucksmann et Marine Tondelier peinent à trouver une ligne commune en vue de 2027.
UNE BLAGUE à part POUR LA ROUTE–
« Vendredi vers 14h00, une voiture circulant dans la traversée du Druch, a renversé une passante. La voiture a été transportée à l’hôpital. » (lu dans le Républicain Lorrain du 31 janvier 1954).

Voilà, il est 8 heures (du matin) ! ce sera tout pour aujourd’hui.
Affectueuses pensées pour Isabelle, Raphaël, Olivier et Webber.
A demain !
[1] Dans ce chapitre, le terme, Galli, est employé dans cette acception limitée.
[2] Voici ce que dit César des Nerviens (Belges de la région de Bavai) : « Les marchands n’avaient chez eux aucun accès ; ils ne laissaient importer ni vin ni objet de luxe, car ils estimaient que tout cela alanguissait leurs cœurs et ralâchait leur courage. » (César, Guerre des Gaules, II, 15).
[3] Les Belges sont eux-mêmes, d’après leurs propres traditions rapportées par César, originaires de Germanie.
[4] Ces indications, qui nous paraissent aberrantes, concordent avec celles de Strabon, cf. plus loin, et, de façon générale, avec la représentation que les Anciens se faisaient de la Gaule.

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