ÉPHÉMÉRIDES DU DIMANCHE 27 SEPTEMBRE 2026 – 15e ANNÉE (n° 5181)
Bonjour à tous et toutes.
ILLUSTRATION d’en-tête : Six-Fours : Eglise St Elme des Pénitents blancs (coll. H Ribot).
1. LES FÊTES ET TRADITIONS DU JOUR
🎉 Aujourd’hui, comme chaque jour, c’est un aperçu riche et varié de faits historiques, de célébrations et d’anecdotes locales, rendant hommage à des événements marquants et à des personnalités influentes. Si vous avez besoin de plus de détails rendez-vous sur ma page FB ou sur mon site !
Aujourd’hui, nous fêtons les VINCENT, ou plus exactement les VINCENT DE PAUL puisqu’ils tiennent leur prénom de ce prêtre catholique décédé le 27 septembre 1660, renommé pour sa charité – monsieur Vincent – qu’il exerça notamment auprès des galériens dont il était l’aumônier. Il fut également l’aumônier de Marguerite – la reine Margot – épouse d’Henri IV. Il fut aussi curé de campagne à Clichy et précepteur des enfants du marquis de Belle-Isle. Enfin, il fonda la Congrégation de la Mission, dont les membres seront couramment appelés « Lazaristes » et la Compagnie des filles de la charité (les Sœurs de Saint-Vincent de Paul) chez lesquelles je suis allé à l’âge de 5 ans lorsque j’habitais Limoges.
Saint-Vincent – Saint Vincent de Saragosse, fêté le 22 janvier, était diacre de Saragosse où il mourut torturé sous le règne de Dioclétien ; ses restes furent ramenés en 542 à Paris à l’église Saint-Vincent, devenu Saint-Germain-des-Prés. Par jeu de mots, il est devenu le patron des vignerons et des vinaigriers. Saint Vincent de Paul, fêté le 27 septembre, organisa les premières confréries de Charité d’où devaient sortir les Filles de la Charité dirigées par Louise de Marillac en 1633 (Boyer R. 1980 ; Cayol M. 1980 ; Delattre G., Saliceti P. 1994 et 1998 ; Provence P. 1942 ; Robert P. 1978).
Bonne fête aux 220 000 Vincent de France dont la moyenne d’âge s’établit autour de 30 ans. Des jeunots quoi ! Sans oublier les 60 000 autres qui ont Vincent comme patronyme.
Permettez-moi toutefois de rappeler que Saint Elzéar de Sabran, fêté le 27 septembre, neveu de Guillaume de Sabran, abbé de Saint-Victor, fut l’élève de l’abbaye dans son enfance. Mort en 1323, il fut canonisé en 1369 par Urbain V, son propre filleul (V. Saxer).
Bonne fête donc aux Elzéar !
🌞 Autrefois. : Par voie d’héritage et de mariage, l’île de Porquerolles et Giens passèrent respectivement des maisons de Forbin et Glandevès à celle de Pontevès-Carcès (Baron du Roure, 1903, n°1029). Gaspard de Pontevès, sire de Flassans, consul d’Aix et ligueur fanatique, fut bloqué dans le fort de Porquerolles par le comte de Tende en 1564 lors de la guerre civile opposant les catholiques modérés (razats) aux ligueurs (carcistes) (Arnaud E. Histoire des protestants de Provence, 1884).
2. AU CALENDRIER REPUBLICAIN, ce sixième jour du mois de vendémiaire An II était celui de la BALSAMINE.
3. DICTON DU JOUR : Hier, à la saint Damien, le dicton voulait que l’on trouve des noix plein le chemin, aujourd’hui, à la Saint-Vincent, il te dit : « prends ton temps !»
4. PENSÉE DU JOUR : Le vicomte de Choiseul à madame de Staël : « Je vais mieux, mais j’ai cru m’être empoisonné ! » Madame de Staël : « Ah bon ? Vous vous êtes donc mordu la langue ? ».
5. EN DIRECT DE NOTRE BIBLIOTHÈQUE
📚. Municipalité de La Cadière d’Azur : Mémoire de Cadiérens – L’histoire de notre commune de 1950 à 2000. 45 p.
6. MÉTÉO MARINE pour Sanary-sur-Mer : Pas d’avis de coup de vent. La fiabilité de la situation est évaluée à 80%, avec des conditions favorables à la persistance du beau temps ensoleillé malgré quelques nuages arrivant en fin de matinée. Le soir, ciel peu nuageux.
Vent d’ENE force 3 le matin temporairement SE en milieu de journée. Rafales atteignant 19 nœuds en milieu de journée. Mer belle. Houle petite et courte de S. Visibilité excellente. Température : 26°. Pour mémoire : 25° en 2024.

(Marseile Camp de Carpiagne – Carpiagne 382 Sous les armes 25 mai 1903. Coll. H. Ribot)
7. ÉPHÉMÉRIDES
Pour ceux qu n’ont pas le temps de lire :
France. -1852 : le prince Louis Napoléon effectue un voyage dans toute la France et passe par Toulon.
Expédition d’Égypte. -1799 : Le général en chef Kléber au chef de bataillon du génie Bertrand recherche l’état présenté le général Sanson des travaux à faire dans chaque direction, ne se retrouve ni dans ses bureaux, ni dans ceux de son chef d’État-major.
Marseille. 1850. Louis Arnaud, agent maritime à Marseille, et les frères Touache, des banquiers lyonnais, fondèrent la Société Louis Arnaud, Touache Frères et compagnie, société en commandite.
Saint‑Nazaire / Sanary. 1808 : Toutes les terres de la colline de PORTISSOL, celles de LA CRIDE, de la MORVENEDE, tombent entre des mains de particuliers..
Ollioules. 1727 : DEMANDE DE SECOURS PAR OLLIOULES PAR SUITE DE LA MISERE DE LA POPULATION.
SÉLECTION DU JOUR
France : –1852 – 27 septembre : PASSAGE A TOULON DE LOUIS-NAPOLEON BONAPARTE – Le président de la République le prince Louis Napoléon effectue un voyage dans toute la France et passe par Toulon.
Expédition d’Égypte (1798-1801) : –1799 – 27 septembre : Le général en chef Kléber au chef de bataillon du génie Bertrand : « Le 5 vendémiaire an VIII – L’état que m’avait présenté le général Sanson des travaux à faire dans chaque direction, ne se retrouve point, ni dans mes bureaux, ni dans ceux de mon chef d’État-major. Il est probable que le général Sanson rama emporté dans la tournée qu’il fait actuellement, du reste vous devez en trouver indubitablement un double dans les papiers de la direction du Caire..
Histoire locale
MARSEILLE et LE TERROIR MARSEILLAIS : 1170e livraison. Louis Arnaud, agent maritime à Marseille, et les frères Touache, des banquiers lyonnais, fondèrent en décembre 1850 la Société Louis Arnaud, Touache Frères et compagnie, société en commandite dont l’objectif était de « contribuer au développement des relations entre la Métropole et la Colonie, de les rapprocher l’une et l’autre […] en réduisant autant que possible la durée des traversées ».
SANARY-SUR-MER : 970e livraison. 1808 : Toutes les terres de la colline de PORTISSOL, celles de LA CRIDE, de la MORVENEDE, tombent entre des mains de particuliers. Un nommé SICARD de TOULON s’en rendra acquéreur le 21 septembre 1808 au prix de mille francs, il les revendra à Antoine BOYER, de SANARY, le 27 septembre, six jours après, pour le prix de 1.200 francs (Léon REBOUL) notaire à SANARY. C’est ce qu’on appelle faire une bonne affaire. Elle se fit au détriment de la population sanaryenne..
OLLIOULES : –1727 – 27 septembre : DEMANDE DE SECOURS PAR OLLIOULES PAR SUITE DE LA MISERE DE LA POPULATION – Saisies et nouvelle demande de secours par Ollioules par suite de la misère de la population, [Castellan, 1937 :] Conseil générale du 27 septembre 1727 – l’imposition n’ayant produit qu’une petite somme… dans la situation présente où tous les habitants ont presque perdu leur travail, la gresle ayant ruiné la récolte du bled et celle du vin, en sorte que la plupart d’iceux ne savent avec quoi passer leur année et subsister avec leur famille…La récolte d’olives a entièrement manqué,… il est impossible… de payer les sommes pour lesquelles il faudrait imposer. Le sieur Constans a fait une saisie de 12700 livres dues à la Communauté par les fermiers du septain… et encore 12500 livres du prix de la nouvelle farine… [Elzéard Martelly est député auprès de l’archevêque d’Aix pour lui présenter les besoins du lieu et obtenir la mainlevée sur les levées du sieur Constans qui menace de saisir jusqu’à extension de la dette] (Castellan, 1937, p.160-161).

(Le Lazaret de Toulon. Coll. H. Ribot)
8. ÉPHÉMÉRIDES – L’INTÉGRALE
(classement chronologique)
📰 Antiquité
–En 52 avant notre ère – 27 septembre : Fin septembre 52 : après l’échec de l’armée de secours, Vercingétorix capitule à Alésia.
César avait mené une campagne éclair depuis l’hiver : Provincia sauvée, Avaricum pris, Gergovie manquée.
Alésia est encerclée par un double système de fortifications ; famine et échec des percées gauloises.
La reddition marque l’effondrement de la résistance organisée ; supplications de 20 jours à Rome.
Les dernières révoltes sont écrasées jusqu’en 50 ; la Gaule devient province et reçoit des colonies de vétérans.
📰 Moyen Âge
–1233 – 27 septembre : LES CHARTREUX DE MONTRIEUX SONT EXEMPTES DE TOUS PEAGES, EXACTIONS, LESDES OU USAGES – [Boyer R., 1980, p. 392 : Acte 4 du cartulaire de Montrieux – Brignoles, in palatio – Raymond Bérenger V, comte de Provence, concède aux chartreux de Montrieux l’exemption de tous péages, exactions, lesdes ou usages, et prend sous sa protection le monastère, ses habitants et ses biens.] Carta domini comitis Provincie. … Nos, Raimundus Berengarius,… comes et marchio Provincie et comes Forcalcharii,… donamus et concedimus Deo et beate Marie monasterii de Monte Rivo,…, ut de aliquibus rebus quas pro necessitatibus dicti monasterii per terram nostram sive per aquas duxeritis vel duci feceritis, ullum pedagium vel exationem, lesdam vel aliud nobis pertinens usaticum non donetis, mandantes et precipientes omnibus bajulis et pedagiariis nostris ut contra ganc nostram, nullo unquam tempore, veniant concessionem. Et nos recipimus dictum monasterium et res suas et homines et bestias dicti monasterii sub nostra securitate, salvisia et guidagio speciali. Si quis autem contra venire ausu temerario presumpserit, in iram Dei veniat, et indignationem nostram se noverit incursurum, daté du 27 septembre 1233 (Boyer R., 1980, p. 392. Original perdu ; vidimus de 1297, perdu, reproduit par la copie de 1403 ; vidimus de 1388, A.V., 1H165 ; copie de 1403, A.B.R., B8, fol. 141, d’après le vidimus de 1297 ; copie abrégée Capus, p. 145 ; IND. : A.V., 1H3, fol. 189 v°, 231 v° ; Bibl. Carpentras, ms 1860, p. 702 ; GCN, V, n° 208, col. 124 ; ; Benoît, II, n° 194, p. 295)
–1249 – 27 septembre : Marseille reconnaît la suzeraineté de Raymond VII de Toulouse alors que celui-ci vient de mourir à Millau.
–1265 – 27 septembre : JALONS POUR UNE HISTOIRE DE LA CHARTREUSE DE LA VERNE – Acte 332 du cartulaire de Montrieux [Boyer, 1980, p. 649 : Michel, prieur du monastère de Montrieux, fonde un anniversaire pour le repos de son âme : il remet 10 sous à son monastère pour la célébration de cet anniversaire à la saint Laurent, et 10 sous à la chartreuse de la Verne, pour la célébration de cet anniversaire le jour de Pâques]. 5 des Kalendes d’Octobre 1265, Dom Michel, prieur (du monastère de Montrieux), 10 sols pour un anniversaire le jour de la saint Laurent à sa maison, et 10 autres sols pour un autre anniversaire le jour de la Résurrection à la maison de la Verne] daté du 27 septembre 1265 (Boyer 1980, p. 649-650 : acte non transcrit dans le cartulaire de Montrieux ; et Boyer R., Jalons pour une histoire de la Chartreuse de la Verne, dans : Collectif d’auteurs – La Chartreuse de la Verne, trésors dispersés, dir. J. Charles-Gaffiot. Mairie de Cogolin, 1998, p. 52)
–1286 – 27 septembre : Aregno, aujourd’hui ARENC – faubourg et quartier rural, commune de Marseille, de « arena » (Sable ; en provençal : arena / areno), plage sablonneuse où aboutissaient les ruisseaux des Aygalades et de Plombières (1872). Ce quartier comprenait autrefois un couvent sous le titre de Fratres ordinis Beata Maria matris Christi de Aregno (acte du 27 septembre 1286 aux archives de la Major), et une église désignée sous le nom de Saint-Martin d’Arenc (eccl. S. Martini de Aregno) est mentionnée pour la première fois au milieu du XIe siècle dans le cartulaire de Saint-Victor (bulle d’Anastase, aux Archives de l’évêché). Par cet acte, la possession en est confirmée à l’évêque de Marseille); il n’en reste plus de trace. La délimitation des paroisses voisines des Accoules et de Saint-Martin entraîne la rédaction de deux actes, l’un de 1064, l’autre de 1163 (Marc Bouiron, Histoire et topographie des monuments de Marseille médiévale, dans Marseille, trames et paysages urbains de Gyptis au roi René, études massaliètes numéro 7, Centre Camille Jullian, Edisud, Aix-en-Provence 2001, page 267).
–1309 – 27 septembre :
1. Sala (charte aux archives municipales). La Salle – hameau, commune d’Allauch, quartier des Trois-Lucs (1872). Première mention le 6 août 1256 : « Marseille – Achat par Rostan d’Agoult, seigneur de Toulon, de Trets et d’Allauch, et prieur de l’église d’Allauch, à Audebert de Chorges, d’un plantier sis à la Salle de la Reynarde (Sala de Reniharda), près Marseille. » (Acte 541 des vicomtes de Marseille, par Henry de Gérin-Ricard, 1926. Réf. : A. La Major de Marseille, liasse 17, n° 91).
2. Stagna (charte aux archives municipales). Pierre-de-l’Etang lieu-dit, commune d’Allauch, quartier de la Bouquière. Première mention : Cros stagnorum, 2 avril 1308 (ibid.). Dénommé Peire de l’Estan depuis 1636 (cadastre d’Allauch).
–1427 – 27 septembre : DONATION DES SEIGNEURIES DE SOLLIES ET DE LA VALETTE AU ROI – Jean Gonsalve de Morance était très attaché à la maison d’Anjou. Demeuré célibataire, n’ayant comme proches que des neveux, il décida de donner au roi Louis III les seigneuries de Solliès et de La Valette. L’acte de donation fut passé le 27 septembre 1427, au château de Solliès. Le chevalier consentait la cession moyennant une somme de trois mille florins, dont il pourrait disposer pour laisser des legs pieux et autres. La défense d’aliéner le fief y fut formellement exprimée. « Il est de pacte exprès, y est-il spécifié, entre le chevalier donateur et le dit noble Jacques Augier (gentilhomme du secrétariat particulier commis par le roi Louis III pour recevoir la donation « aux conditions réciproquement contenues ») solennellement et par une condition expresse liant les contractants que le dit château et les droits ci-dessus donnés devront rester et resteront à perpétuité dans le Domaine (royal) ; ils seront même incorporés au Domaine, de telle sorte qu’ils ne pourront, en aucun temps, en aucune manière, être aliénés, transférés ou transportés hors du Domaine. Les clauses et conditions de la donation ayant été acceptées en leurs termes par les contractants, Jacques Augier prit possession réelle, au nom du roi, des seigneuries de Solliès et de La Valette, suivant le geste usuel, par entrée et sortie de la forteresse de Solliès. Les habitants de Solliès s’étaient réjouis de cette donation, heureux de la dévolution qui, après la mort du chevalier de Morance, devait placer les trois quarts de la seigneurie sous l’autorité royale. Toutefois, les précédentes
📰 Renaissance
–1508 – 27 septembre : Le moulin des Carmes dit le moulin de la Crote (acte aux archives de l’Evêché). Moulin de Riquetti – moulin à eau, commune de Marseille, quartier des Grottes (1872), dont la première mention remonte au 17 février 1309 : Molendinum de Crota, (acte aux archives du Chapitre). Il appartenait en dernier lieu à Jeanne de Riquetti, dame de Château-Neuf et de Négreaux.
–1590 – 27 septembre : PALUDISME ET PAPAUTÉ – Treize jours après son élection, le pape Urbain VII pape meurt du paludisme.
–1636 – 27 septembre : Baux de Sengle (acte aux archives de l’Evêché), hauteur, commune de Marseille, collines de Saint-Cyr.
–1688 – 27 septembre : GUERRE DE LA LIGUE D’AUGSBOURG – Début de la guerre de la Ligue d’Augsbourg qui va durer jusqu’en 1697. Jacques II d’Angleterre (1633-1701) déposé par Guillaume III (1650-1702), stathouder (gouverneur) des Pays-Bas. Louis XIV aide Jacques II d’Angleterre, la guerre est déclenchée (Viguier O. – Mémento … 1993, donne 1698-1695).
-CONFLIT ENTRE ARMATEURS D’UN NAVIRE SANARYEN – Plainte est déposée à Aix contre le capitaine Bernard, de Sanary, au sujet de la prise à Smirne de son bâtiment par les Flesmingois, le 27 septembre 1704 [Rotger B., 1984 : Les mariniers entreprenaient de grands voyages et plusieurs bourgeois de SAINT-NAZAIRE faisaient de nombreux transports. C’est ainsi que l’Intendant Lebret eut à s’occuper d’une affaire entre un capitaine du lieu et l’envoyé de TRIPOLI. Cet envoyé qui se trouvait présentement à la cour à AIX portait de grandes plaintes au roi contre le capitaine Bernard, de SAINT-NAZAIRE, au sujet du nolisement qu’il a fait à SMIRNE de son bâtiment en faveur de trois marchands « tripolitins » moyennant 1300 piastres et de tout ce qui est arrivé dans son voyage. Comme l’Intendant Lebret ne pouvait démêler tout ce qui était dans le mémoire dudit envoyé et que celui-ci avait remis à Monsieur le comte de Ponchartrin, ce dernier le lui ayant adressé, il demandait au sieur maire d’obliger ce capitaine à venir s’expliquer à MARSEILLE où il serait le lundi suivant. Il fallait que ce capitaine apportât les papiers concernant la prise de son bâtiment par les Flesmingois et dire aussi ce qu’il savait de la prise par les mêmes du bateau du capitaine Dieude, de MARSEILLE (Rotger B., 1984, p. 151-152).
–1727 – 27 septembre : DEMANDE DE SECOURS PAR OLLIOULES PAR SUITE DE LA MISERE DE LA POPULATION – Saisies et nouvelle demande de secours par Ollioules par suite de la misère de la population, [Castellan, 1937 :] Misère du temps – Conseil générale du 27 septembre 1727 – l’imposition n’ayant produit qu’une petite somme… dans la situation présente où tous les habitants ont presque perdu leur travail, la gresle ayant ruiné la récolte du bled et celle du vin, en sorte que la plupart d’iceux ne savent avec quoi passer leur année et subsister avec leur famille…La récolte d’olives a entièrement manqué,… il est impossible… de payer les sommes pour lesquelles il faudrait imposer. Le sieur Constans a fait une saisie de 12700 livres dues à la Communauté par les fermiers du septain… et encore 12500 livres du prix de la nouvelle farine… [Elzéard Martelly est député auprès de l’archevêque d’Aix pour lui présenter les besoins du lieu et obtenir la mainlevée sur les levées du sieur Constans qui menace de saisir jusqu’à extension de la dette] (Castellan, 1937, p.160-161).
Cette ordonnance peut être regardée comme le coup de grâce porté à la marine des galères, en France. S’il y eut depuis lors encore quelques galères à Marseille ou à Toulon, ce ne fut plus que pour la montre ; il y avait quelque temps déjà qu’elles ne servaient plus qu’aux voyages des princes et autres dignitaires de l’État.
Les têtes furent exposées :
Joseph AUGIAS aux BOIS de CUGES,
Jacques BOUILLY aux BOIS de l’ESTEREL,
Gaspard BOUIS aux BOIS de la TAILLADE, à 7 Kms de LAMBESC.
La légende s’est emparée très vite de Gaspard de BESSE et il est bien difficile de démêler le vrai du faux dans tout ce qu’on en raconte. Il n’a pas la renommée nationale d’un CARTOUCHE à PARIS, ou d’un MANDRIN en Dauphiné mais il est évident que localement on a aussi voulu avoir un bandit au grand cœur. Il
n’est pas certain qu’il soit assassin. Mais il ne semble tout de même pas mériter l’auréole (Gaston Beltrame, 1979).

(coll. H. Ribot)
📰 Epoque contemporaine
–1792 – 27 septembre :
1. LE ZELE DE L’ADMINISTRATION MILITAIRE EST À LOUER : Un bataillon de 450 hommes de la garde nationale d’Aix-en-Provence, en marche pour Paris, se trouva à Montélimar le 27 septembre et devait arriver à Valence le 29, etc. N’ayant pu traverser l’Isère, il se rendit à Romans pour partir le 3 octobre à destination de Saint-Vallier ; Sucy, commissaire des guerres, prévint en toute hâte de cette circonstance, Enfantin, maire de Romans. D’une manière générale, le zèle de l’administration militaire est à louer (Roger Vallentin du Cheylard, Sanary et le siège de Toulon, 1913-1914, rééd. 2001).
2. INCAPACITES DE SERVIR A L’ARMÉE POUR DEFAUT D’AGE POUR RAISON DE SANTE OU D’INFIRMITES : Le déchet, dérivant de l’état de santé, fut véritablement énorme jusque vers 1800. Un état, dressé le 29 brumaire an VII, par l’administration municipale de Bourdeaux (Drôme), des réquisitionnaires dispensés de rejoindre par la loi du 23 fructidor précédent, est particulièrement instructif. Sur 28 dispensés, se trouvaient 3 épileptiques, 7 blessés, 12 mariés, 1 réformé au camp d’Ollioules, etc. — Bon, commandant le 9° bataillon de la Drôme, certifia, le 28 mars 1793, que sur l’effectif de 706 hommes composant ce bataillon, 80 étaient incapables de servir pour défaut d’âge, pour raison de santé et pour cause d’infirmités. Nous retrouverons plus loin cet officier. Il devint général de division et fut tué au siège de Saint-Jean-d’Acre. — Archives de la Drôme, L 56).
3. LE BEAUSSET ACCUEILLE LE 2EME BATAILLON DE VOLONTAIRES NATIONAUX DE LA LEGION DE MARSEILLE – 27 septembre, le 2ème bataillon de volontaires nationaux de la Légion de Marseille arrive au Beausset vers les deux heures de l’après-midi, et demande l’étape. Alors que la municipalité du Beausset procède aux opérations de répartition des volontaires pour le logement chez l’habitant, on apprend que la plupart des cabaretiers ont fermé leurs échoppes. Les volontaires marseillais désirant manger se trouvent bien en peine. D’autant que les cantiniers qui sont restés ouverts entendent en profiter, et pratiquent des prix prohibitifs : « à 15 sols la bouteille de vin, 5 sols la livre de pain, 10 sols la livre de viande ». Le ton monte parmi les volontaires marseillais qui élèvent de justes plaintes. Leur capitaine en fait part à la municipalité du Beausset. Celle-ci, « dans sa grande sagesse » (dit le rapport) soucieuse d’éviter des incidents, décide de proclamer des prix maxima des denrées alimentaires, et demande en outre que les «assignats de confiance » soient acceptés en paiement. Le tout à peine de 100 livres d’amende pour le contrevenant. Vers 18 heures un boulanger beaussetan, Dominique Massot, « gouverné par la cupidité », exige un paiement supérieur à celui qui a été décrété, parce qu’on le paie en assignats. En fait la dépréciation de l’assignat était telle, que dès son émission, pratiquement chaque assignat avait un « double cours » : sa valeur théorique représentée sur le billet, et sa valeur réelle acceptée lors des échanges, surtout par rapport aux espèces métalliques. C’était une pratique courante pour le peuple, mais bien sûr qualifiée de contre-révolutionnaire par les dirigeants politiques en place, et les patriotes. Massot a été bien imprudent d’agir de la sorte avec les volontaires marseillais… Certains acceptent ce qu’il demande, mais d’autres volontaires veulent que l’assignat soit accepté à sa valeur théorique, en application des décrets de l’Assemblée nationale… Il en résulte une rixe, « le ressentiment de ceux qui avaient surpayé s’étant enflammé ». Le boulanger finit par être conduit à la mairie par les volontaires marseillais, devant la municipalité. Celle-ci, bien sûr, lui adresse « la réprimande justement méritée ». A ce moment-là, on frappe à la porte de la mairie. Massot panique, « la terreur s’empare de ses sens », et il saute par la fenêtre de derrière de la mairie pour se sauver. Sa fuite coupable le rend d’autant plus suspect aux volontaires. Ceux-ci le poursuivent et s’en emparent. C’est à grand-peine que les officiers et sous-officiers du bataillon, conjointement avec les officiers municipaux du Beausset, parviennent tout d’abord à faire respecter le boulanger et à le ramener jusqu’à son domicile. Mais il est dit qu’il ne rentrera pas vivant chez lui. « L’effervescence du moment » ne peut être contenue, et Massot, boulanger beaussetan « a succombé au ressentiment qu’il s’était attiré par sa cupidité, et a enfin perdu la vie ». Bien entendu, « l’instant suivant, la plus parfaite tranquillité a régné dans la ville et jusques au moment où le bataillon est parti ». Ce jour-là, on n’a quand même pas dansé la farandole… Le Beausset a délivré un certificat de bonne conduite aux volontaires marseillais. Mais ce n’était vraiment pas un geste spontané. On en a l’explication peu de temps après, le 6 octobre 1792le 6 octobre 1792, lorsque les « Amis de la Liberté et de l’Egalité » de Marseille envoient au Beausset deux commissaires, Payen et Sadoulet, auprès de leurs homologues, les « Amis de la Liberté et de l’Egalité » du Beausset, afin de savoir ce qui s’est passé dans la journée du 27 septembre au passage du 2ème bataillon de la Légion marseillaise. (Gérard Delaforge, Le Beausset et la Révolution française…).
4. BIENS NATIONAUX – Décret sur la levée des scellée imposés sur les meubles de maisons religieuses (Davin E., La chartreuse de la Verne, 1942 (repris dans Sauze E., 1998, p. 185-186)).
Nota : Jean François Cornu de La Poype, né le 31 mai 1758, à Lyon, mort le 27 janvier 1851 à Brosses. Il s’engage très tôt dans l’armée, et reçoit le grade de maréchal de camp avant 1789. Partisan des idées nouvelles, il épouse la fille du fameux conventionnel Fréron. Il se distingue au siège de Toulon. Il contribue puissamment à la reprise de la place ; il dirige ensuite l’attaque du fort Pharon, puis est chargé par le Comité de salut public de contenir Marseille et le Midi de la France sous le régime de la Terreur. Le général Lapoype ne s’associe pas à la réaction thermidorienne, dont son beau-frère fut un des plus ardents provocateurs. Il reste sans emploi sous le Directoire et sert en Italie après le 18 brumaire. Envoyé à Saint-Domingue en 1802, il y déploie autant de capacité que de courage, fait un traité avec Dessalines et s’embarque pour la France en 1803, mais il tombe aux mains des Anglais, qui l’emprisonnent à Portsmouth. Il est échangé, mais reste sans emploi jusqu’en 1813. Il est nommé à cette époque au commandement de Wittemberg sur l’Elbe. Il se distingue dans sa lutte, avec une poignée d’hommes d’élite, contre des forces décuples à l’extérieur et contre l’esprit de révolte des habitants, poussé au plus haut point. Il avait pris ses mesures pour faire sauter la ville plutôt que de céder. Il sort de Wittemberg les armes à la main et après la cessation des hostilités. En 1814, il a la croix de Saint-Louis et le commandement d’Agen. En 1815, Napoléon Ier le nomma commandant de la place de Lille. Il y fait respecter le pouvoir impérial, malgré l’exaspération des habitants, qui s’étaient fortement prononcés en faveur des Bourbons. Pour répondre aux menaces des exaltés, il fait placer à la porte de l’intendance, où il logeait, deux pièces de canon chargées à mitraille ; mais c’était le quartier général qu’il voulait protéger, et non sa propre personne ; et pour le prouver, on le vit se promener sans la moindre escorte et les mains sur le dos par les rues de Lille. À la seconde Restauration, il fut mis à la retraite. Nommé membre de la Chambre des députés en 1822, il vote constamment avec l’extrême gauche. En 1824, il est condamné à plusieurs mois de prison pour une brochure politique.
-Toutes les terres de la colline de PORTISSOL, celles de LA CRIDE, de la MORVENEDE, tomberont entre des mains de particuliers. Un nommé SICARD de TOULON s’en rendra acquéreur le 21 septembre 1808 au prix de mille francs, il les revendra à Antoine BOYER, de SANARY, le 27 septembre, six jours après, pour le prix de 1.200francs (Léon REBOUL) notaire à SANARY. C1est ce qu’on appelle faire une bonne affaire. Elle se fit au détriment de la population sanaryenne.
–1799 – 27 septembre : EXPEDITION D’EGYPTE –
–Le général en chef Kléber au chef de bataillon du génie Bertrand : « Le 5 vendémiaire an VIII – L’état que m’avait présenté le général Sanson des travaux à faire dans chaque direction, ne se retrouve point, ni dans mes bureaux, ni dans ceux de mon chef d’État-major. Il est probable que le général Sanson rama emporté dans la tournée qu’il fait actuellement, du reste vous devez en trouver indubitablement un double dans les papiers de la direction du Caire.*
*Le général en chef Kléber à l’administrateur général des finances : « Le 5 vendémiaire an VIII (27 septembre 1799). Je suis prévenu qu’il se fait des chargements considérables de riz et tic- blé pour la Syrie et que ces denrées exportées de l’Egypte forment toutes les ressources de l’armée ennemie qui se réunit à Gaza. Si dans d’autres temps, ce commerce a pu être toléré, les circonstances exigent aujourd’hui impérieusement qu’il soit arrêté. J’en fais, en conséquence, publier dans la ville du Caire et dans les provinces la défense et j’avertis que je ferai punir de mort tout homme pris en contravention de cet ordre. Je prescris également aux commandants d’arrondissement et autres d’exercer à ccl égard la plus grande surveillance et j’abandonne enfin la moitié des prises aux troupes qui pourraient arrêter un convoi, en confisquant l’autre moitié au profit de la République. Veuillez prendre, en tout ce qui vous concerne, des arrangements en conséquence.
–1808 – 27 septembre :
1. VENTE DES BIENS COMMUNAUX – L’actif des biens de la commune de Sanary consistait dans les terres saisies comme Biens nationaux au ci-devant seigneur de VINTI¬MILLE et sises à PORTISSOL, LA CRIDE, la MORVENEDE. Seul le presbytère de la rue CI astre avait été vendu par l’administration du district de TOULON en faveur de Benoît MAYEN, d’OLLIOULES en 1792. Ce dernier l’avait cédé à Joseph MICHON de SANARY par acte du 17 ventôse an 7, passé par devant maître HERMITTE, notaire à SANARY. Cette proposition malheureuse que la municipalité de cette époque fût contrainte de prendre et qui donnera lieu à la vente de ces terres en 1808, grèvera lourdement l’avenir de notre commune. Toutes les terres de la colline de PORTISSOL, celles de LA CRIDE, de la MORVENEDE, tomberont entre des mains de particuliers. Un nommé SICARD de TOULON s’en rendra acquéreur le 21 septembre 1808 au prix de mille francs, il les revendra à Antoine BOYER, de SANARY, le 27 septembre, six jours après, pour le prix de 1.200francs (Léon REBOUL) notaire à SANARY. C1est ce qu’on appelle faire une bonne affaire. Elle se fit au détriment de la population sanaryenne. Même la maison commune sera saisie par l’État. Elle ne lui sera rétrocédée que plus tard et gratuitement. Lorsque les terres gastes appartenaient « honorifiquement » au seigneur, tout le monde pouvait avoir accès dans l’enceinte de ces terres, et y jouir de divers droits. Leur vente comme biens nationaux fit que les nouveaux acquéreurs interdirent à tous les habitants d’y avoir accès et d’en retirer les petits profits, tels que cueillette, ramassage du bois mort, etc. Par exemple, l’un des acquéreurs qui avait acheté les bois de LA COLLE, vente qu’il avait lui-même inspiré à la municipalité, prétendit interdire l’accès de cette partie du terroir. Un procès lui fut fait par 35 habitants à qui il voulait faire payer un droit d’accès. Il le perdit, car dans le contrat de vente que tous les acquéreurs de biens nationaux étaient tenus de signer avec l’administration du Var, il était dit que « les dits biens sont vendus, avec leurs servitudes actives et passives, francs de toutes dettes, etc. ». Ces servitudes étaient celles accordées aux habitants par les seigneurs successifs, chefs militaires, depuis 1447, à savoir: droits de pasturages, lignage, chauffage et four à chaux (B. Rotger, 1984).
2. Entrevue de l’empereur Napoléon et de l’empereur Alexandre à Erfurt – Début de l’entrevue d’Erfurt, en Saxe, où Napoléon et Alexandre Ier se rencontrent pour la seconde fois : Fêtes et représentations se succèdent. Un parterre de rois y assistent. Napoléon s’efforce de consolider l’alliance russe. Il est trahi par Talleyrand qui conseille au tsar de tenir tête à l’Empereur. Les deux empereurs écrivirent une lettre au roi d’Angleterre pour l’inviter à admettre une négociation de paix. Dans la prévision de son refus, ils avaient résolu de détacher entièrement l’Amérique de l’influence anglaise : on assure même qu’ils convinrent d’aller ensemble par la Turquie et la Perse ravir à l’Angleterre le sceptre de l’Inde. L’empereur d’Autriche avait protesté dans une lettre de ses intentions pacifiques.
–1869 – 27 septembre : SANARY – AGENDA DE JEAN-BAPTISTE HERMITTE premier adjoint de Marius Michel, maire de Sanary – 27 lundi Sts-Côme et Damien. – beau temps – tu vent de l’est- petite brise- thermomètre à 19° centigrades. – quel atroce crime, quelle barbare hécatombe que l’affaire de pantin près Paris. Jusqu’à présent ce n’est qu’un homme et un seul qui a le malheur de supporter cette charge. Il faut espérer que la justice saura trouver les coupables. Quel immense retentissement a reçu ce forfait. Non seulement dans toute la France mais aussi dans toutes les nations. Tous les journaux en sont pleins. On ne peut pas en ouvrir un sans crier au crime de Paris.
Note H. Ribot : L’ Affaire Troppmann ou le massacre de Pantin – Tout commence le 20 septembre 1869 au matin, dans la plaine de Pantin, lorsqu’un paysan déterre six cadavres atrocement mutilés, une mère et ses cinq enfants. C’est le début d’une affaire criminelle qui va passionner l’opinion publique et qui va bénéficier d’une grande médiatisation en cette fin de Second Empire. D’origine alsacienne, le jeune Jean-Baptiste Troppmann, ouvrier mécanicien, taciturne et peu sociable, attire l’attention par sa cupidité et son manque de scrupule. Après avoir noués des liens avec une famille de la petite bourgeoisie roubaisienne, Troppmann cherche à leur extorquer de l’argent. Il empoisonne le père Jean Kinck en Alsace après l’avoir volé et dépouillé de ses papiers. Fort de cette usurpation d’identité, il invente un stratagème pour convaincre le reste de la famille du défunt de le rejoindre dans la plaine de Pantin où il les assassine méthodiquement dans la nuit du 19 au 20 septembre 1869. À l’issue d’un procès qui attire les foules, il est condamné à la peine capitale par la Cour d’assises du département de la Seine le 30 décembre 1869. Il est guillotiné le 19 janvier suivant après avoir, dit-on, mordu la main gauche du bourreau Heidenreich.
📰 Guerres
–1891 – 27 septembre : ECOLES COMMUNALES DE LA SECTION DE SAINT-MANDRIER : des modifications sont apportées aux plans du groupe scolaire de Saint-Mandrier. On contacte M. Page, l’architecte, en vue de loger au premier étage le Directeur et la Directrice pour éviter à la commune les frais de logement qu’elle paie depuis de nombreuses années. Pour mieux contrôler la construction de l’école, la commune nomme M. Flotte comme surveillant des travaux aux appointements de 100 F par mois. M. Lercari sera habilité à le remplacer lorsqu’il fera défaut. Cette construction coûtera 42 000 F. Le sieur Guial, garde-champêtre, sera logé dans la maison commune quand l’instituteur libèrera l’appartement pour habiter la nouvelle école (id., p. 76).
–1917 – 27 septembre : DECES DU PEINTRE EDGAR DEGAS.
1. restes de l’ancien théâtre romain : classement par arrêté du 10 janvier 1912
2. Parcelle de terrain d’une superficie de 305 m (cad. C 438p) : classement par arrêté du 20 mai 1924
3. Bande de terrain d’une superficie de 233 m (cad. C 483f) : classement par arrêté du 24 décembre 1924
4. Bande de terrain d’une superficie de 352 m (cad. C 476p) : classement par arrêté du 27 septembre 1926.
–1939 – DU 11 AU 27 SEPTEMBRE : LE porte-avions « BEARN » EST AU MOUILLAGE EN BAIE DE QUIBERON (La Revue Maritime, 284, février 1971, p.261)
-1941 – 27 septembre :
–Le général Catroux, entouré des représentants des états alliés ou amis et des hautes personnalités locales proclamait souverainement au nom de la France combattante l’indépendance de la Syrie.
–Le comité national a été constitué pour assurer l’exercice provisoire des pouvoirs publics, représenter les intérêts français dans le monde et garantir les libertés françaises. Ce Comité fut reconnu par la Grande-Bretagne ainsi qu’en témoigne la déclaration que, le 26 novembre 1941, le Ministre des Affaires Etrangères de Grande-Bretagne fit à la Chambre des Communes et dont voici la conclusion : “Le Comité National Français, organe directeur de la France Libre, organise la participation à la guerre des ressortissants et des territoires français qui s’unissent pour collaborer avec les Nations Unies dans la guerre et représente leurs intérêts auprès du Gouvernement du Royaume Uni.” Dans les mois qui suivirent vingt et une Nations reconnurent le Comité National comme le seul représentant de la France.
-LOI VALIDEE PORTANT REGLEMENTATION DES FOUILLES ARCHEOLOGIQUES.
1. LE « BEARN » QUITTE FORT-DE-FRANCE EN REMORQUE (La Revue Maritime, 284, février 1971, p.261)
2. HÔTEL DES POSTES DE SANARY – Le 27 septembre 1943, un Hôtel des Postes tout neuf construit rue Général-Rose prolongée (qui deviendra place Chanoine-Arnaldi) commence à fonctionner. Parmi les receveurs qui ont suivi, on peut noter MM. Hardy, Bordenave, Lievremont, Ganzin, Colmars (1952-1961), Gourel (1961-1974), Leinenger (1974-1978), Mermet-Mochon (en 1978) (A. Place ; H. Ribot ; B. Rotger, 1982).
📰 Deuxième moitié du XXe siècle
1. DEBUT DE L’EMISSION THALASSA SUR FR3.
2. DECES DU CARDINAL ET ARCHEVEQUE DE PARIS MAURICE FELTIN.

(Collégiale Saint Pierre Six-Fours – cliché Serge Sappino)
📰 XXIe siècle
–2018 – 27 septembre : CONFERENCES
– « Le soldat ODDE » par Jacqueline Viollet-Repetto ; jeudi 27 septembre à 15h, salle Daudet, Six-Fours, avec Voyage et Loisirs culturels.
– « LES SOUS-MARINS FRANçAIS DURANT LA GUERRE DE 1914-1918 » par Gérard Garier, jeudi 27 septembre 2018 à 17h 30, Maison du Patrimoine, La Seyne.
-2024 – 27 septembre :
-METEO MARINE POUR SANARY : Un fort flux instable de secteur Ouest prédomine sur l’ensemble du bassin. Pour Sanary-sur-Mer : Avis de grand frais au large.
La fiabilité de la situation est évaluée à 90%, avec des conditions propices au développement de larges éclaircies.
Passages nuageux parfois denses le matin, ensoleillé l’après-midi. Pas de précipitations. Le soir, développement des éclaircies.
Pas de précipitations.
La force du vent est comprise entre 5 et 30 km/h, et son orientation est changeante. Les 50 km/h sont franchis en rafale.
Vent d’WNW force 3 devenu W force 4 en milieu de journée puis WNW force 5. Rafales atteignant 29 nœuds le soir. Mer assez agitée temporairement peu agitée en milieu de journée. Houle petite et courte de SW. Visibilité excellente.
Le mercure indique 18 °C au petit matin, et monte progressivement au fil de la matinée jusqu’à 25 °C.
9. ACTUALITÉ
📰. Le pape Léon XIV a poursuivi son voyage en France ce samedi 26 septembre. Des rencontres ont eu lieu avec des migrants, puis avec des catéchumènes et néophytes, avant la grande messe sur la place de la Concorde, à laquelle 800.000 personnes ont participé. Le souverain pontife s’est ensuite envolé pour Lourdes.
10. DÉTENTE
😄 La blague (méchante) du jour : « Par la fenêtre de son bureau situé à mi-hauteur d’une tour de 50 étages, un architecte voit passer un homme qui s’est jeté dans le vide. Il dit à l’un de ses collaborateurs : « c’est grâce à de telles impatients qu’on progresse dans notre métier. Il faut absolument concevoir des ascenseurs plus rapides. »

11. CLÔTURE
Il est à présent 7 heures et je dois vous quitter. Affectueuses pensées à Isabelle, Raphaël, Olivier et Webber. Souhaitons un bon dimanche à tous et à demain pour de nouvelles dates.

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