ÉPHÉMÉRIDES 7 JUILLET 2026

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ÉPHÉMÉRIDES DU MARDI 7 JUILLET 2026, 15e ANNÉE (n° 5126).

Chronologie exhaustive des événements survenus un 6 juillet, mêlant faits locaux (surtout Provence et littoral varois) et événements internationaux majeurs, du Moyen Âge à nos jours.

ILLUSTRATION d’en-tête : Ollioules (Var), le château de Montauban, tableau du XIXe siècle (cl. H. Ribot).

LES FÊTES : Salut à tous les Raoul en ce 7 juillet ! Ils tiennent leur prénom d’un laïc catholique anglais, Raoul mais Ralph en anglais, exécuté à Winchester le 7 juillet 1591, lui qui était du Hampshire ! Honte aux rosbifs !

AU CALENDRIER REPUBLICAIN. 19e du mois de messidor, ce jour était dédié à la cerise, Comme l’an passé et les années précédentes, je ne peux oublier la Commune nos a laissé le superbe :

« J’aimerai toujours le Temps des Cerises ;

C’est de ce temps-là que je garde au cœur

Une plaie ouverte. /

Et Dame Fortune, en m’étant offerte

Ne pourra jamais fermer ma douleur.

J’aimerai toujours le temps des cerises

Et le souvenir que je garde au cœur. »

De même, je n’oublierai jamais le roman que René Fallet a consacré au doux prénom associé à ce fruit délicieux,  « Comment fais-tu l’amour, Cerise ? » que je lus avidement en 1969 lorsque Denoël le publia.

Locutions et traditions provençales : « Estre dins la presoun de san Crespin » (être dans la prison de Saint Crépin (patron des cordonniers) » – être chaussé à l’étroit. (Rollet).

Dicton : « Ciel de juillet rouge au matin, veut un pluvieux voisin ».

LE MOT DU JOUR : « Les hommes manquent d’imagination. Ils répètent ce qu’on leur dit …. » (Antoine de Saint-Exupéry, Le Petit Prince).

Météo Marine (Sanary) : Pour Sanary-sur-Mer : Pas d’avis de coup de vent. La fiabilité de la situation est limitée à 75%, parce que l’anticyclone pourrait arriver plus rapidement que prévu.
 Ensoleillé malgré quelques nuages arrivant en fin de matinée. Le soir, ciel peu nuageux. Vent d’ESE force 3 tournant Sud en milieu de journée puis Ouest force 2. Rafales atteignant 13 noeuds en milieu de journée. Mer belle. Houle petite et courte de SSO. Visibilité excellente devenant bonne le soir. Température : 29°.

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(Aix-en-Provence – tête de statue de l’oppidum d’Etremont ».

ÉPHÉMÉRIDES

CHOIX DE DOCUMENTS DU JOUR.

🟦 FRANCE : –1438 – 7 juillet : Après l’épreuve du grand schisme d’Occident, l’église catholique peine À retrouver de l’autorité. Le 7 juillet 1438, le roi de France, Charles VII, et quelques évêques, abbés et députés, se réunissent à Bourges et promulguent la Pragmatique sanction de Bourges. Le roi s’affirme comme le gardien des droits de l’Eglise en France. Ce décret est un premier pas vers le Gallicanisme ; elle sera renforcée, en 1516, par le Concordat de Bologne.

🟩 EXPEDITION D’EGYPTE : 1798 – 7 juillet :  Expédition d’Egypte – Le 16 messidor, les savants descendent à terre. Ils débarquent leur matériel et se mettent au travail. Des presses de l’imprimerie sortent les premiers textes imprimés sur le sol d’Égypte. Les membres de la Commission se divisent bientôt en trois groupes : Monge et Berthollet quittent Alexandrie le 19 messidor (7 juillet) et accompagnent Bonaparte dans sa marche vers le Caire. Fourier, Tallien, Geoffroy-Saint-Hilaire et Denon partent le lendemain, avec une quinzaine de leurs collègues, pour Rosette où commande le général Menou. Ils ne gagnent le Caire qu’au début de fructidor an VI (mi-août 1798). La majorité des savants demeure à Alexandrie dont le plan est levé par les astronomes, ingénieurs géographes et ingénieurs des ponts et chaussées, en collaboration avec le génie militaire..

🟩 Ollioules (835e livraison). Publication Var-Matin du 7 juillet 2007 : (résumé) Catherine Ribot‑Werotte, directrice de l’école maternelle Les Oliviers à Ollioules, a pris sa retraite le 3 juillet 2007 après quarante ans consacrés à la petite enfance dans plusieurs communes du Var. Lors de la cérémonie, le maire Robert Beneventi a salué la qualité de son travail et rappelé son rôle majeur dans la découverte, en 1986, du trésor de 5000 monnaies de la Courtine. Passionnée d’archéologie, elle a participé à de nombreuses fouilles sur tout le département. Pour sa dernière année, elle a mené avec ses collègues et les élèves la création d’un livre offert à chaque enfant. Avant de partir, elle a exprimé sa gratitude envers les aides‑maternelles qui ont accompagné son parcours..

🟧 Sanary (952e livraison). 1867 – 7 juillet : Organisation des premières régates de Sanary à l’occasion de la fête de Saint Nazaire. Le dimanche 7 Juillet 1867, fut installée la commission des Régates. Les dix membres furent: Joseph FLOTTE, capitaine au long cours, Président Baptistin FOURNIER, capitaine caboteur, Spiridion MORIANI, capitaine au long cours, ROMAN capitaine au cabotage, FOURNIER fils de Baptistin, capitaine au long cours, BARLATIER, premier maître de manœuvre retraité, REBOUL aîné, fils du pilote, capitaine au cabotage, MARTINENQ charpentier, ROUX fortuné, capitaine au cabotage, FOURNIER aîné (dit He) patron pêcheur.

🟥 Marseille (1151e livraison ). –1399 – 7 juillet : traité conclu à Marseille – LA PAIX REGNE ENFIN EN PROVENCE : Par la signature de la Paix entre le nouveau comte  et Raymond de Turenne, la Provence connaît enfin le calme après un demi-siècle de guerres intestines. Après 1385, un seul grand de Provence persista dans la résistance au nouveau comte, il se nommait Raymond de Turenne. A la tête de bandes armées…, il ravageait le pays… Les Etats demandèrent au pape d’Avignon d’intervenir… On fit appel au roi de France, Charles VI. Celui-ci envoya en Provence le maréchal de Boucicaut, beau-père de Raymond. Ce dernier… consentit à faire la paix, et le traité fut conclu à Marseille le 7 juillet 1399 (Dubois M., Gaffarel P. et Samat J.-B. – Histoire de Marseille, 1928 ; Martin Aurell, Jean-Paul Boyer, Noël Coulet – La Provence au Moyen Âge, 2005. « Chronologie » : Guerre de Raymond de Turenne).

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(1985-Arles-meunerie-romaine-du-Barbegal- (cl. agfa H. Ribot)

ÉPHÉMÉRIDES COMPLÈTES

🏰 1. Moyen Âge

1239 – du 26 juin (3 juillet) au 30 juin (7 juillet) : (V 22) Vérone – Inondation de l’Adige à Vérone du 26 juin (3 juillet) au 30 juin (7 juillet). (104).

1270 – 7 juillet : Oyez, oyez, braves gens ! la chrétienté lance sa huitième croisade. Le 7 juillet 1270, Louis IX s’embarque pour aller convertir le sultan de Tunis (Boudet J. – Chronologie de l’histoire de l’Europe, Nathan, 1991). Le 25 août suivant, Louis IX mourra de la peste.

1399 – 7 juillet : traité conclu à Marseille – LA PAIX REGNE ENFIN EN PROVENCE : Par la signature de la Paix entre le nouveau comte  et Raymond de Turenne, la Provence connaît enfin le calme après un demi-siècle de guerres intestines (Dubois M., Gaffarel P. et Samat J.-B. – Histoire de Marseille, 1928 ; Martin Aurell, Jean-Paul Boyer, Noël Coulet – La Provence au Moyen Âge, 2005. « Chronologie » : Guerre de Raymond de Turenne). Après 1385, un seul grand de Provence persista dans la résistance au nouveau comte, il se nommait Raymond de Turenne. A la tête de bandes armées…, il ravageait le pays… Les Etats demandèrent au pape d’Avignon d’intervenir… On fit appel au roi de France, Charles VI. Celui-ci envoya en Provence le maréchal de Boucicaut, beau-père de Raymond. Ce dernier… consentit à faire la paix, et le traité fut conclu à Marseille le 7 juillet 1399 (Dubois M., Gaffarel P. et Samat J.-B. – Histoire de Marseille, 1928).

M. Agulhon, N. Coulet, 1987 : La fin de la guerre d’Union d’Aix ne met pas un terme à l’insécurité. Durant dix ans, un aventurier va «tenir enténé­bré le pays» selon les termes d’un marchand italien d’Avignon. Sous prétexte de revendications de fiefs et de droits, Raymond de Turenne mène la guerre contre le pape et contre le comte. Maître de nombreux châteaux dans les Alpilles et le val de Durance, il pille et dévaste la Basse-Provence occidentale ; à nouveau, les Etats, devant l’inefficacité de la reine et de ses officiers, prennent en main la défense du pays. Leur détermination, renforcée à partir du siège, de Pertuis (1397), finit par avoir raison de l’ennemi public (1399) (M. Agulhon, N. Coulet, 1987).

Pendant 10 ans, de 1389 à 1399, la province allait connaître les horreurs de la plus cruelle des guerres civiles Raymond de Turenne, ennemi acharné de la Maison d’Anjou, s’entoura de tous les bandits qui pullulaient et ravagea la Provence. Le vicomte de Turenne se noya en traversant le Rhône, et sa mère signa la paix (Maurel P., 1945).

C’est dans ce contexte que se situe une histoire légendaire qui concerne la tour de Taradeau qui est désignée dans un texte comme la Tour de Moussu Albanel. La tradition veut qu’au temps où le pays était ravagé par Raymond de Turenne, cette tour fut illustrée par un nommé Aubanet ( ou Albanel ou Aubanel) qui y résista courageusement. Les survivants se réfugièrent aux Arcs, y tenant leurs assemblées municipales jusqu’au 19 Février 1754, date à laquelle , pour la première fois, fut rétablie à nouveau une maison de ville dans le terroir de Taradeau.

1438 – 7 juillet : Après l’épreuve du grand schisme d’Occident, l’église catholique peine À retrouver de l’autorité. Le 7 juillet 1438, le roi de France, Charles VII, et quelques évêques, abbés et députés, se réunissent à Bourges et promulguent la Pragmatique sanction de Bourges. Le roi s’affirme comme le gardien des droits de l’Eglise en France. Ce décret est un premier pas vers le Gallicanisme ; elle sera renforcée, en 1516, par le Concordat de Bologne.

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🌄 2. Renaissance

-1577 – 7 juillet : Mention d’unlieu-dit Cante Perdrix, à Cassis.

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Martigues le soir (Cl. H. Ribot)

🕰️ 3. Temps modernes

1606 – 7 juillet : Sentence du lieutenant d’Hyères contre le prieur de Cogolin dans laquelle il maintient et adjuge la Verne en possession et jouissance de la moitié du droit de dîme de la Molle avec défense de troubler les chartreux en ladite perception sous peine de 300 livres (Mireille Maurel)

1708 – 7 juillet : Exploit et défenses transmis aux consuls de Grimaud d’interdiction aux habitants de Cogolin, Grimaud d’empoisonner les eaux de la Môle pour prendre du poisson.[Catalogue des titres de la terre de la Molle, n° 22 : Requête du seigneur de la Molle et arrêt du 4 mai 1708 de la Chambre des eaux et forêts interdisant aux habitants de Cogolin, Grimaud et Gassin d’empoisonner les eaux de la rivière pour prendre du poisson.] Catalogue des titres de la terre de la Molle, 22.

1737 – 7 juillet : La Chasse constituait à cette époque un apport important dans l’alimentation et permettait de varier un peu, l’ordinaire. A différentes reprises, le droit de chasse pour les particuliers dans les terres gastes avait été reconnu par les seigneurs. Cependant, de nombreux braconniers chassaient en tout temps sur les terres d’autrui. Les habitants de Saint-Nazaire (Sanary) s’en plaignirent et les consuls en référèrent au seigneur.

Le comte du LUC leur répondit en ces termes : « Le 7 juillet 1737-La lettre que vous m’avez écrite messieurs m’apprend votre installation aux charges municipales, j’espère que l’usage que vous en ferez vous méritera l’estime générale et la bénédiction du pauvre peuple, vous me trouverez toujours disposé à vous donner des marques de mon amitié tant en générai qu’en particu­lier. Je ne perds pas de vue les affaires de votre port et vous devez vous reposer sur les attentions de la comtesse de VINTIMILLE, ma nièce, et mes soins ; le zèle de Monsieur DECUGIS (de la TOURELLE) sur cet article ne vous est pas inconnu non plus que sa capacité. J’écris par ce même courrier au sieur BESSON (fermier du seigneur) pour qu’il exécute vos vues au sujet de la chasse, il vous communiquera en original ma lettre à laquelle il faut, s’il vous plaît, vous conformer car vous comprenez que votre seigneur n’a pas besoin du gibier de SAINT NAZAIRE pour vivre et qu’il voudra toujours que ses vassaux jouissent d’une honnête liberté, mais comme il vous paraît qu’on en abuse au préjudice des particuliers, il faut les défendre, mais il faut que la chose s’exécute dans la dernière rigueur sans quoi le nom du roy et le mien seraient honnis et cela n’arrivera jamais tant que la chose me .sera possible. Je suis mes­sieurs votre très humble et affectionné serviteur. du LUC. »

Il institua un garde-terres pour interdire la chasse pendant l’époque des fruits, soit de septembre à octobre, et la communauté contribua à cette dépense pour trente et une livres, car c’est ce qu’elle avait souhaité (Rotger B., 1984)

1752 – 7 juillet : Arrêt du Parlement de Paris remettant en pleine possession du seigneur de Vintimille du Luc les terres d’Ollioules et Saint-Nazaire (ceci après un procès de plus de vingt années). Sur quoi le Conseil a unanimement délibéré … de faire chanter un te deum dans la paroisse… et de faire dresser un feu de joie sur la place publique… tirer des boîtes… faire dresser un feu à chaque habitant… devant leur porte… pour lui témoigner leur satisfaction… qui nous l’assure pour seigneur perpétuel (Castellan E., 1937, p. 184).

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(Bandol, par Vincent Courdouan, vers 1860)

⚔️ 4. Époque contemporaine

1793 – 7 juillet : Armée – Collectivités – Guerre – International – Municipalité – Population – Ce fut le 7 juillet 1793 que le général Carteaux prit à Valence, le commandement d’une troupe forte de 1 500 fantassins, 200 cavaliers, qui avec six canons de campagne devait descendre le Rhône, réduire à son passage les villes insurgées, et, but final de sa course vers la mer, entrer dans Marseille avant que les Anglais puissent y débarquer. Le commandement de cette petite armée avait été proposé à Kellermann, qui l’avait vivement refusé, estimant que 40 000 hommes au moins lui étaient nécessaires. « Je n’ai jamais vu, écrit-il au Comité de Salut Public, qu’avec des petits moyens, il se fut fait de grandes choses ». Carteaux n’avait pas ces soucis, il pensait qu’avec la bonne fortune qui jusqu’à ce jour ne l’avait jamais abandonné et sa réputation les portes des villes insurgées s’ouvriraient devant lui (Pierre Vieillefosse, « Le siège de 1793 », tiré à part extrait du Bulletin du Vieux Toulon et de sa région, 1977, p. 4-5). Le 7 juillet, les troupes à la disposition de Carteaux se trouvant réunies à Valence, étaient évaluées officiellement à 6.000 hommes. Le soir de cette même journée, le Conseil prit connaissance notamment d’une lettre du citoyen Dours l’aîné, commissaire du département, nommé aux lieu et place du citoyen Moral pour la répression des troubles dans le district de l’Ouvèze. Le 7 juillet, Carteaux dressa une réquisition portant sur 800 hommes « pour s’opposer au passage des Marseillois » et la ville de Romans fut taxée à 3oo hommes (Roger Vallentin du Cheylard, Sanary et le siège de Toulon, 1913-1914, rééd. 2001).

1793 – 7 juillet : Armée – Guerre – Population – Société – Les insurgés fédéralistes du général Rousselet entrent à Avignon. Le 7 juillet, l’armée fédéraliste, renforcée de volontaires nîmois, prend d’assaut Avignon, restée fidèle à la Convention. Elle repart aussitôt. Arrivée à Orange, l’armée fédéraliste apprend que deux mille hommes de l’armée des Alpes, du « bataillon des Allobroges » descendent contre elle sous les ordres du général Carteaux (Gérard Delaforge, Le Beausset et la Révolution française…).

1793 – 7 juillet : Collectivités – Municipalité – Société – Le 7 juillet, le directoire du département rédige une proclamation de tonalité jacobine, adressée à toutes les municipalités varoises, pour les engager à rester fidèles à la Convention. Elle est signée de TOLON vice – président, BERLUC, BRUNEL, VETOUR, FERRY, MAUNIER, GUIGOU, SENES, OLIVIER, GIRÀUDY, BARRIERE , FAUCHIER, RIGARD , procureur-générall syndic (Gérard Delaforge, Le Beausset et la Révolution française…).

1798 – 7 juillet :  Expédition d’Egypte – Le 16 messidor, les savants descendent à terre. Ils débarquent leur matériel et se mettent au travail. Des presses de l’imprimerie sortent les premiers textes imprimés sur le sol d’Égypte. Les membres de la Commission se divisent bientôt en trois groupes : Monge et Berthollet quittent Alexandrie le 19 messidor (7 juillet) et accompagnent Bonaparte dans sa marche vers le Caire. Fourier, Tallien, Geoffroy-Saint-Hilaire et Denon partent le lendemain, avec une quinzaine de leurs collègues, pour Rosette où commande le général Menou. Ils ne gagnent le Caire qu’au début de fructidor an VI (mi-août 1798). La majorité des savants demeure à Alexandrie dont le plan est levé par les astronomes, ingénieurs géographes et ingénieurs des ponts et chaussées, en collaboration avec le génie militaire..

1830 – 26 août : Amnistie des condamnés pour délits politiques commis depuis le 7 juillet 1815 – Alors que vient d’être renversé le régime appelé « Restauration » et, qu’à la tête du pays se trouve le roi Louis-Philippe, un Bourbon, certes, mais de la branche d’Orléans, celle qui a condamné Louis XVI à l’échafaud en 1792, le 26 août 1830, l’Etat décide d’amnistier les condamnés pour délits politiques commis depuis le 7 juillet 1815 ; dans deux jours, il amnistiera les déserteurs de l’armée et le 5 septembre, ceux de la Marine. On retire le culte de l’église Ste Geneviève à Paris et on lui redonne sa destination révolutionnaire de Panthéon dédié « aux grands hommes par la Patrie reconnaissante ».

1842 – 7 et 11 juillet : Armements marseillais – Les frères Bazin reprennent leur projet en juillet 1841, et les navires à vapeur du commerce, cantonnés jusque-là sur le littoral septentrional de la Méditerranée vers le Languedoc et l’Espagne et vers Nice et l’Italie, vont reprendre la route de l’Algérie. Annoncées par la presse d’Alger au début de juillet (Akhbar, n° 173, 11 juillet 1841 ; Moniteur Algérien, n° 441, 7 juillet 1841), les premières liaisons assurées par le Pharamond (navire en bois, doublé en cuivre, 140 CV, roues à aubes, tonnage : 272 tonneaux, longueur 45 m) et le Sully (id., 120 CV, roues à aubes, longueur 42,53 m) sont encore assez irrégulières puisque après quatre rotations de chaque navire, d’août à octobre 1841, le service est interrompu en novembre, pour reprendre en décembre. Mais c’est alors deux nouvelles unités plus puissantes qui assurent le service : le Tage d’abord, rejoint fin janvier 1842 par l’Amsterdam (Ce mouvement des navires d’après L’Akhbar, dépouillé du n° 1, 19 juillet 1839 à juin 1854. Renseignements complémentaires dus à l’obligeance des Chambres de commerce du Havre, Rouen, Sète et Marseille, bien entendu. Cf. sur les débuts de ce service et les encouragements du gouverneur général Bugeaud, P. Guiral, op. cit., p. 201-202, voir supra, note 76.).

1848 – 29 août : un vapeur neuf, en fer, est lancé par la Compagnie Bazin-Périer – Alors que le service postal avec l’Algérie est assuré le plus souvent par le Pharamond, le Charlemagne, le Sphinx, en juillet 1846, un vapeur neuf, en fer, est lancé par la Compagnie Bazin-Périer ; il s’agit du Philippe-Auguste, « très beau bâtiment et excellent marcheur » (l’Akhbar, 7 juillet 1846, signale qu’il a effectué la traversée en quarante et une heures et annonce une grande réception donnée à bord le 11 août par le commandant Bonnefoy et Alphandéry, agent à Alger de la compagnie. La visite du navire est faite sous le signe « sûreté, propreté, célérité » et on laisse entendre que ce navire pourra faire régulièrement les traversées en trente-six heures.), qui sera bientôt suivi d’une autre unité neuve, le Mérovée, qui commence son service sur Alger en mars 1847. Cette réputation du Philippe-Auguste va se confirmer et la presse demandera à maintes reprises que ce navire soit « spécialement affecté à la ligne d’Alger », afin d’en finir avec les retards continuels des bateaux de la Compa­gnie Bazin (Akhbar, 29 août 1848).

1850 – 7 juillet : Malgré sa modération, le maire de La Seyne, Berny, est menacé de révocation par le préfet : on l’accuse d’avoir laissé les jeunes Seynois entonner les couplets de Pierre Dupont : “Les peuples sont pour nous des frères, et les tyrans des ennemis”, et d’avoir privilégié les lampions rouges à la fête patronale du 7 juillet 1850 ! (René Merle, 2012)

-1862 – 7 juillet : Economie – ServicesLa succursale de La Seyne de la Caisse d’Epargne de Toulon est ouverte au public le 7 juillet 1862 (Louis Baudoin, 1965, p. 38.).

1867 – 7 juillet : Organisation des premières régates de Sanary à l’occasion de la fête de Saint Nazaire. Le dimanche 7 Juillet 1867, fut installée la commission des Régates. Les dix membres furent: Joseph FLOTTE, capitaine au long cours, Président Baptistin FOURNIER, capitaine caboteur, Spiridion MORIANI, capitaine au long cours, ROMAN capitaine au cabotage, FOURNIER fils de Baptistin, capitaine au long cours, BARLATIER, premier maître de manœuvre retraité, REBOUL aîné, fils du pilote, capitaine au cabotage, MARTINENQ charpentier, ROUX fortuné, capitaine au cabotage, FOURNIER aîné (dit He) patron pêcheur. Les premières régates furent fixées au 29 juillet, lundi, deuxième jour de la fête de Saint-Nazaire. Les prix furent offerts par le Cercle Le Progrès, 500 francs; le Cercle LA GAITE, 500 francs; le Cercle LA PAIX, 10 francs; la Société SAINT-JOSEPH, 50 francs; de plus le Cercle LE PROGRÈS avait sous­crit pour le Jeu de Paume la somme de 60 francs. Les cartes d’invitation à participer à ces régates sont envoyées aux villes de Marseille, Toulon, la Seyne, Cannes, Agde, Cette, Antibes, Martigues, Saint-Tropez, Nice, La Ciotat, Bandol, Cassis, Saint-Raphaël et Fréjus. Deux bateaux de l’Etat viennent assister à ces régates. Ce sont le DAIM commandé par le baron ROUSSIN (bateau à vapeur), le FAVORI (autre bateau à vapeur) commandé par le lieutenant de vaisseau CAILLE. La fête de Saint-Nazaire est une grande manifestation. Les quais sont encombrés de toutes sortes de barraques et d’un bout à l’autre une forêts de mâts,portant oriflammes, donnent à notre port un air de fête exceptionnel. Une grande messe est chantée par l’ORPHEON que dirige Hilarion CROZE. C’est une musique dont il est l’auteur. Il y a tellement de monde que l’on a de la peine à circuler sur les avenues du port. Il y a même une grande barraque foraine avec des bêtes féroces ».On y voit aussi la grande barraque du THÉÂTRE DES VARIÉTÉS dirigé par le sieur MICHEL. L’hôtel COURRAU (qui deviendra Hôtel Saint-Nazaire BEAUPORT) ne peut suffire à nourrir tous les clients affamés. Encore devant l’hôtel a-t-il établi une salle verte qui forme une annexe à son hôtel. Sur les quais, des mâts de cocagne pour hommes et enfants; le soir, une belle illumination. Tous les bateaux qui doivent courir le lende main sont là. Ils sont au nombre de trente. Le soir, un grand feu d’arti­fices offert à la ville par Monsieur MICHEL, maire, fera plaisir à toute la population.­ Parmi les bateaux venus pour les régates, on notera: « Fille de l’air de M. SAUTT de Toulon (3e série), « Exinène » (1 ere série) de Monsieur ARGHALIER de MARSEILLE, « Le Phocéen » (2e série) de Monsieur LASSERRE de TOULON. Il y aura, venant du côté de Marseille, une veritable escadrille de bateaux de plaisance, de bateaux de pêche de La Ciotat et bien d’autres. Les bateaux de TOULON seront empêchés par le vent d’Ouest qui domine.  Le lendemain, régates. Tout le monde a été content de la course malgré le vent fort et le ciel couvert.] (Archives de Sanary, réf. Barthélemy Rotger)

-1867 – 7 juillet : Agenda de Jean-Baptiste Hermitte, premier adjoint de Marius Michel, maire de Saint-Nazaire (Sanary)  7. Ste Aubierge. Le maire de Sanary, Marius Michel, avait profité de ses relations à PARIS pour obtenir des prix pour ces régates qu’il désirait organiser pour le bon renom de SAINT-NAZAIRE. Ayant obtenu satisfaction des ministères et du gouvernement, il obtint l’appui de la Société Nautique de Marseille. Le dimanche 7 Juillet 1867, fut installée la commission des Régates. Les dix membres furent: Joseph FLOTTE, capitaine au long cours, Président Baptistin FOURNIER, capitaine caboteur, Spiridion MORIANI, capitaine au long cours, ROMAN capitaine au cabotage, FOURNIER fils de Baptistin, capitaine au long cours, BARLATIER, premier maître de manœuvre retraité, REBOUL aîné, fils du pilote, capitaine au cabotage, MARTINENQ charpentier, ROUX fortuné, capitaine au cabotage, FOURNIER aîné (dit He) patron pêcheur. Les premières régates furent fixées au 29 juillet, lundi, deuxième jour de la fête de Saint-Nazaire. Les prix furent offerts par le Cercle Le Progrès, 500 francs; le Cercle LA GAITE, 500 francs; le Cercle LA PAIX, 10 francs; la Société SAINT-JOSEPH, 50 francs; de plus le Cercle LE PROGRÈS avait sous­crit pour le Jeu de Paume la somme de 60 francs. Les cartes d’invitation à participer à ces régates sont envoyées aux villes de Marseille, Toulon, la Seyne, Cannes, Agde, Cette, Antibes, Martigues, Saint-Tropez, Nice, La Ciotat, Bandol, Cassis, Saint-Raphaël et Fréjus. Deux bateaux de l’Etat viennent assister à ces régates. Ce sont le DAIM commandé par le baron ROUSSIN (bateau à vapeur), le FAVORI (autre bateau à vapeur) commandé par le lieutenant de vaisseau CAILLE. La fête de Saint-Nazaire est une grande manifestation. Les quais sont encombrés de toutes sortes de barraques et d’un bout à l’autre une forêts de mâts portant oriflammes, donnent à notre port un air de fête exceptionnel. Une grande messe est chantée par l’ORPHEON que dirige Hilarion CROZE. C’est une musique dont il est l’auteur. Il y a tellement de monde que l’on a de la peine à circuler sur les avenues du port. Il y a même une grande barraque foraine avec des bêtes féroces». On y voit aussi la grande barraque du THÉÂTRE DES VARIÉTÉS dirigé par le sieur MICHEL. L’hôtel COURRAU (qui deviendra Hôtel Saint-Nazaire BEAUPORT) ne peut suffire à nourrir tous les clients affamés. Encore devant l’hôtel a-t-il établi une salle verte qui forme une annexe à son hôtel. Sur les quais, des mâts de cocagne pour hommes et enfants; le soir, une belle illumination. Tous les bateaux qui doivent courir le lendemain sont là. Ils sont au nombre de trente. Le soir, un grand feu d’artifices offert à la ville par Monsieur MICHEL, maire, fera plaisir à toute la population.­ Parmi les bateaux venus pour les régates, on notera: « Fille de l’air de M. SAUTT de Toulon (3e série), « Exinène » (1ère série) de Monsieur ARGHALIER de MARSEILLE, « Le Phocéen » (2e série) de Monsieur LASSERRE de TOULON. Il y aura, venant du côté de Marseille, une véritable escadrille de bateaux de plaisance, de bateaux de pêche de La Ciotat et bien d’autres. Les bateaux de TOULON seront empêchés par le vent d’Ouest qui domine. Le lendemain, régates. Tout le monde a été content de la course malgré le vent fort et le ciel couvert (Carnet d’Henri Flotte 1867).

1876 – 7 juillet : Marius Michel à balaguier – mon cher Nazaire, mon jardinier va à Saint-Nazaire pour porter Les récipients destinées à la récolte de mon blé – mon homme ne pouvant pas rester à pierredon parce que sa présence a balagué est indispensablen je viens te prier de vouloir bien t’occuper de cette récolte, mon frère ne pouvant pas le faire à cause de son départ pour les eaux. Si tu ne peux pas t’en occuper trouve-moi un homme de confiance sinon je me verrai dans l’obligation de tout envoyé au diable. J’ai trop à faire ici. On a dû te dire qu’il m’a fallu aller 3 fois à Paris et que Pendant ce temps j’ai pu m’occuper de Pignol. Le chef de cabinet du ministre de la Marine m’a promis de le de le faire passer maître ; Messieurs les amiraux Sarville, Thomasset m’en ont dit tout autant. L’amiral Chopart avec qui je déjeunais tous les jours et qui doit venir passer l’hiver à balaguer ma promis de s’en occuper également. Dès que je verrai l’amiral Roze qui mmande l’escadre Je le préviendrai de ce qui m’a été dit à Paris. (Non plus Michel développe ensuite le décision à prendre ou prise concernant l’agriculture son état de de santé entre autres : ) Si tu as besoin d’argent pour les frais de floraison du blé ou autre je t’en enverrai. Bonjour à toi et aux tiens. Michel.

-1901 – 7 juillet : -LIMITATION DE LA VITESSE A 10 KM/H. Marseille, 7 juillet. Après un grave accident causé par un véhicule, le maire a pris un arrêté interdisant aux automobiles de dépasser les 10 km/h en ville. Le 13 septembre, un décret ministériel décidera de l’immatriculation des véhicules roulant à plus de 30 km/h (Chronique du XXe siècle, éditions Chronique, 2000).

-1904 – 7 juillet : Vote de la LOI COMBES RELATIVE A LA SUPPRESSION DE L’ENSEIGNEMENT CONGRÉGANISTE. Dès son arrivée au pouvoir, Emile Combes s’employa à faire respecter la loi de 1901 (mec laquelle plusieurs milliers d’établissements espéraient pouvoir rester en infraction. En huit jours, il en fit fermer trois mille. Des campagnes de presse, des discours attaquèrent farouchement le Gouvernement. La vio­lence de cette réaction, souvent dirigée contre les principes mêmes de la République, alarmèrent tous les républicains, y compris les modérés (dont Raymond Poincaré). Après un violent débat (23 juin – 5 juillet), la majorité se groupa autour d’Emile Combes pour voter l’acte de dissolution de toutes les congrégations enseignantes. Trois jours plus tard, Combes publiait un décret fermant deux mille cinq cents établissements congréganistes.. ,« Ce n’est pas à la religion que nous nous attaquons, répétait-il. En tant que système de croyance. elle a droit à la liberté. qu’aucun de nous ne songe à lui dénier. Son domaine est la conscience…  Nous combattons toute immixtion dans le domaine civil et politique» (E. Combes, discours de Tréguier. du 13 septembre 1903).

Note : -le 2 septembre 1940, le gouvernement de Vichy abrogera la loi du 7 juillet 1904 interdisant aux congrégations d’enseigner.

1914 – 7 juillet : Le Sénat adopte l’impôt sur le revenu. Cette revendication figurait déjà dans le programme « radical » exposé par Gambetta à Belleville en 1869. Elle est plus particulièrement reprise par les radicaux-socialistes favorables aussi à l’intervention de l’Etat dans les rapports entre le capital et le travail et à quelques nationalisations.Le principe de l’impôt général sur le revenu  est introduit dans la « Loi de Finances du 15 juillet 1914 » (réf . « L’assemblée Nationale »).

1935 – 7 juillet : Municipalité –Population – services – à Saint-Mandrier, naissance de Lucien Bruno fils de Paul Bruno[1].

-1941 – 7 juillet :

-Création de la Légion des Volontaires Français (LVF). Rappelons que ce régiment de la LVF, joint à d’autres forces militaires ou paramilitaires françaises (une partie de la Milice Française, les engagés de la Kriegsmarine et des Schutzkommandos de l’Organisation Todt), constitueront la brigade puis division SS « Charlemagne » à partir du 1er septembre 1944.

-FORCES NAVALES FRANÇAISES LIBRES : Le 17 juin 1941, le commandant des Western Approaches avait demandé à conserver le Commandant Dominé dans son commandement pour l’affecter aux forces d’escorte de la Clyde. L’Amirauté britannique donna son accord de principe le 7 juillet. Trois semaines plus tard, l’aviso faisait des essais satisfaisants (28 et 29 juillet). Le 3 août 1941 à 06 h 30, il appareillait de Liverpool en escorte du OS 2 avec les bâtiments anglais Sandwich, Periwinkle et Hibiscus. Il avait pris poste sur l’avant et à gauche du convoi (Gérard Garier, Les avisos de 630 t, le Commandant Dominé).

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La Seyne-sur-Mer : Tamaris , le Grand Hotel (coll. H. Ribot)

📺 5. Période récente

1945 – 7 juillet : NOTRE MARINE EN MEDITERRANEE – Le 7 juillet, sortie pour essais de Port Saïd à Port Saïd de l’aviso « Elan » Du 2 avril au 2 juillet, l’aviso avait été  en grand carénage aux Ateliers Généraux de la Compagnie du Canal de Suez (réarmement du bâtiment). (G. Garier, Les avisos de 630 tonnes).

1952 – 7 juillet : Le préfet maritime de Toulon vient d’interdire aux civils la libre circulation de certains terrains militaires (les deux tiers environ des cinq cent dix hectares que compte la presqu’île de Cépet appartiennent à la Royale). Le motif invoqué par l’autorité de tutelle s’avère contestable pour la municipalité : la présence d’un dépôt de munitions mettrait en danger les nombreux amoureux de la nature. Bizarre autant qu’étrange quand on se souvient « qu’avant la seconde guerre mondiale, à une époque où de nombreux ouvrages militaires (alors utiles) truffaient le panorama, l’accès des collines, des côtes déchiquetées et poissonneuses ne fut jamais interdit ». (République de Toulon et du Var du 7 juillet 1952)

Ken Nicolas, p. 78 et sq : Après enquête des élus, le Conseil municipal s’exprime dans une longue délibération prise à l’unanimité, en date du 17 juin 1952, adressée aux autorités civiles et militaires compétentes. Je la reproduis in extenso. « Le Conseil municipal de Saint-Mandrier considérant : que le libre accès de la presqu’île a donné un essor touristique évident à notre jeune commune et que, jusqu’ici, les familles toulonnaises ont pu profiter de toutes les calanques et des merveilleuses promenades pour leur repos hebdomadaire; que jamais aucun accident ou incident ne s’est produit du fait de la libre circulation dans cette partie du territoire de la commune ; que, avant la guerre, alors que la presqu’île recelait des secrets de la Défense nationale, le libre accès des plages, des pinèdes et du phare était autorisé, sauf les parties réservées ou entourées de barbelés ; que pendant la guerre, tous les états-majors mondiaux ont séjourné dans la presqu’île et connaissent dans tous ses détails le plan directeur d’artillerie et par conséquent tous les secrets passés, présents (?) et à venir (?) ; que pour cette raison et aussi parce que l’expérience de la guerre moderne, et des armes nouvelles, rendent inutiles tous travaux de fortification ou d’ouvrages repérés aussi facilement; que les sommes considérables englouties de cette façon représentent un gaspillage certain, et pourraient être avantageusement employées dans d’autres secteurs plus intéressants de la Défense nationale ; qu’on ne peut plus faire état des secrets de construction et d’exécution puisque les enquêtes ont prouvé qu’il n’existe nul secret, car chefs ou ouvriers employés à ces travaux peuvent appartenir à  n’importe quel  parti  politique et  se livrer à l’espionnage au profit d’une puissance étrangère ; que le Conseil  municipal et particulièrement le maire ont  toujours eu des relations les plus cordiales avec la marine, et que même les travaux entrepris dans la presqu’île pour la recherche de l’eau sont à la charge de la commune ; que la fermeture totale d’une partie de la presqu’île ne peut être justifiée par l’urgente nécessité, surtout au moment précis du début de la saison touristique ; que pour des raisons de documentation et d’études, la mairie ne peut fermer la seule route qui conduit au phare, véritable chef-d’œuvre de la technique moderne ; que cette interdiction qui a été prise peut être considérée comme une brimade et un geste inamical envers la commune de Saint-Mandrier, puisque la marine doit y installer un camp de vacances, sous tentes, ce qui réduit à néant les raisons évoquées pour la fermeture. Considérant d’autre part : que la pénurie d’eau dans un village de deux mille trois cents habitants est due aussi à l’augmentation exagérée du personnel militaire dans la presqu’île, à savoir : trois cents hommes à Saint-Elme au lieu de vingt-cinq avant-guerre ; cent hommes pour faire respecter l’interdiction précitée ; que l’installation d’une école de D.C.A. avec tirs à moins de deux cents mètres à vol d’oiseau de l’agglomération importante de Saint-Elme présente un danger évident pour les habitants de ce hameau, et qu’elle aurait pu être installée dans des ouvrages isolés sur la côte, loin de toute agglomération; enfin que le geste inamical est délibérément constaté puisqu’il existe un commandant militaire de la presqu’île. Il convient de ne pas ignorer qu’il y a aussi un représentant du gouvernement, en l’occurrence le maire de Saint-Mandrier-sur-Mer, avec lequel on aurait pu s’entendre pour les points stratégiques (?) à interdire. En conséquence : le Conseil municipal proteste avec véhémence contre cette interdiction qui ne répond pas pour le moment à aucun besoin militaire ; fait appel à Monsieur le préfet et au Conseil général, à tous les parlementaires   du Var pour accomplir une démarche personnelle auprès du ministre de la Défense nationale; demande qu’une commission d’enquête soit désignée au sein de la commission de la Défense nationale et de la sous-commission de l’emploi des crédits militaires, afin de mener une enquête sur place à laquelle sera convié le maire de Saint-Mandrier; demande  qu’en  attendant le résultat de cette commission d’enquête, la presqu’île reste ouverte à tous les touristes, puisque l’urgence de la fermeture ne se justifie pas; enfin demande à Monsieur le ministre de la Marine de bien vouloir donner les ordres nécessaires pour surseoir à toute entrave de la circulation avant la décision à intervenir » (République de Toulon et du Var du 7 juillet 1952 ; Ken Nicolas, p. 78 et sq.).

1982 – 7 juillet : Une quatrième chaîne de télévision est créée en France.

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23 janvier 2019 La Cadière d’Azur (Var) : porte dans les remparts (cl. H. Ribot).

🕊️ 6. XXI siècle

2003 – 13 octobre : ARCHEOLOGIE ET INCENDIES DE FORÊT – L’été 2003 a dépassé nos prévisions les plus pessimistes : si les incendies dévastateurs qui ont ravagé les Maures ont épargné le site de Sainte-Madeleine, en revanche ils ont conduit la préfecture du Var à interdire les pistes et la circulation dans le massif dès le 7 juillet. Cette contrainte, attendue en règle générale pour la période allant de la mi-juillet à la mi-août, a imposé un arrêt brutal de notre première séquence de fouilles. Notre matériel et le chantier inachevé sont restés en l’état durant plusieurs jours avant que nous puissions remonter faire quelques relevés et plier bagages en une seule demi-journée. La reprise du chantier, prévue pour la première semaine de septembre 2003 ne put se faire à la date prévue, la préfecture interdisant l’accès au massif jusqu’au 13 octobre, puis sa fermeture suivie d’une réouverture des barrières à partir du 10 novembre. Aussi, la seconde partie de notre fouille ne put-elle être effectuée qu’en deux semaines réparties entre octobre et novembre, après que d’abondantes chutes de pluie eurent noyé le site. Malgré l’humidité et le froid qui s’installaient, nous avons pu toutefois atteindre la majeure partie des objectifs fixés pour la campagne 2003. Les relevés ne purent malheureusement avoir lieu que le 9 décembre après que la piste fut redevenue praticable. Le document de synthèse – document d’étape – réalisé par Henri Ribot a réclamé un nombre de journées important (Henri Ribot).

2007 – 3 au 7 juillet : (Article Var-Matin du 7 juillet 2007 : « Le mardi 3 juillet 2007, en présence de Robert Beneventi, maire d’Ollioules, s’est déroulée à l’école maternelle « Les Oliviers » une cérémonie empreinte d’une profonde émotion. Entourée par ses collègues, le personnel communal et des amis venus la rejoindre, Catherine Ribot-Werotte, directrice de l’école, prenait sa retraite après quarante années au service de la petite enfance. De La Seyne, à Toulon, Ollioules, Bandol, et Six-Fours, jusqu’à Sanary… elle a enseigné à partir de 1976, avant de prendre la direction de l’école maternelle des Picotières, et, enfin, celle des Oliviers à Ollioules. Au cours de son allocution, le maire a rappelé les excellents rapports que la mairie entretenait avec la maternelle des Oliviers qu’il avait fréquentée lui-même en tant qu’élève. Il a tenu, également, à souligner le rôle important que Catherine Ribot a joué dans l’histoire d’Ollioules un jour de 1986, lorsqu’elle découvrit « LE » trésor de 5000 oboles et drachmes de la Courtine. Car, à côté des activités liées à son métier, il faut rappeler que cette enseignante a consacré la plus grande partie de ses congés à l’archéologie varoise, intervenant tour à tour sur les communes de la Môle, Taradeau, Sanary, Ollioules, Salemes, Toulon, Pignans, le Castellet, Evenos, Signes…

Malgré cela la dernière action réalisée par elle au cours de l’année 2006-2007 a été la création, avec ses collègues et leurs élèves, d’un livre « Le tour du monde par deux enfants » distribué à chaque enfant de l’école. Avant de clore définitivement une carrière aussi riche, Catherine Ribot a tenu à exprimer sa gratitude envers les aides-maternelles (A’I’SF.M) des écoles dans lesquelles elle a travaillé, pour le rôle essentiel que celles-ci jouent dans les classes.

 -2026 – 7 juillet :  LA CANICULE EN FRANCE – Le mercure était déjà en hausse lundi, avec des pics jusqu’à 40°C enregistrés dans le Sud-Ouest et le Sud-Est. Les fortes chaleurs devraient encore gagner du terrain ce mardi, avec 61 départements placés en vigilance orange. Des pics de mercure à 41°C seraient même attendus localement « sur un grand quart Sud-Ouest », selon Météo-France.

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                                                   Une BLAGUE POUR LA ROUTE (vraie malgré tout) :

Le Journal officiel a publié ce matin un arrêté fixant le prix de vente moyen du mètre carré de gaz à 23,12 F (Indépendant des Pyrénées Orientales et de l’Aude, du 16 septembre 1954).

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C’est terminé pour aujourd’hui.

Je vous souhaite une bon MARDI d’été à tous.

Bises à Isabelle, Webber, Raphaël et Olivier.


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