ÉPHÉMÉRIDES DU DIMANCHE 21 JUIN 2026, 15e ANNÉE (n° 5121).
ILLUSTRATION d’en-tête : Le Cap (Afrique du Sud). Cliché H. Ribot.
LES FÊTES :
FETE NATIONALE DE LA MUSIQUE / Jack Lang, alors ministre de la Culture et Maurice Fleuret, directeur de la musique et de la danse du ministère donnent l’impulsion décisive à l’événement et la première fête nationale est célébrée en 1982.
En ce PREMIER jour de l’été 2026, nous fêtons les 20 500 Rodolphe de France. C’est aussi la fête des RAOUL, variante méridionale de Rodolphe. Saint Rodolphe vécut au IXe siècle. Fils d’un comte de Cahors dans le département du Lot, il fut évêque de Bourges pendant 25 ans, dans des circonstances très difficiles. Ses talents de diplomate lui permirent de mener à bien les nombreuses affaires politiques dont il eut à s’occuper: ce qui lui valut d’être appelé le Père de la Patrie. Il fonda plusieurs monastères, entre autres celui de Beaulieu sur Dordogne. Dans « L’Instruction pastorale » de 45 chapitres qu’il écrivit pour servir de guide à ses prêtres, un recueil qui a servi jusqu’au XXe siècle à la formation du clergé catholique, il leur recommandait d’engager les bons chrétiens à communier tous les jours, ce qui était une innovation à son époque. Il mourut en 866.
LE CALENDRIER REPUBLICAIN dédia ce second jour de messidor AN II à l’Oignon…
DICTON : « Un jour d’été parfait c’est un jour où le soleil brille, où une légère brise souffle, où les oiseaux chantent et où la tondeuse à gazon est en panne. James Dent ».
LOCUTIONS et TRADITIONS PROVENÇALES : corvées et services : Aux XIIe et XIIIe siècles, ces charges sont liées au chasement, tenure servile comportant des liens de dépendance entre le tenancier et le seigneur(Levy 1909 ; Mistral 1890). Au XVIIe siècles, la corvée ou courvée représente une redevance corporelle due à un seigneur dominant (Furetière). On distinguait la corvée seigneuriale de la corvée publique ou royale due au souverain, laquelle consistait surtout en une obligation pour les roturiers ou les propriétaires de terres roturières de fournir leur travail pour l’exécution de certains travaux publics, spécialement les chemins (Lepointe, cité dans le Robert 1978). Outre le service de chevauchée, les habitants de certains villages devaient travailler aux fortifications du château sur le territoire duquel ils étaient établis, et venir y faire le guet (Guépard, Cartulaire de Saint-Victor de Marseille, 1857).
PENSÉE : « L’auteur doit se taire dès que son œuvre se met à parler. » (Nietzsche).
Météo Marine (Sanary) : Pas d’avis de coup de vent. La fiabilité de la situation est limitée à 90%, parce que l’anticyclone pourrait arriver plus rapidement que prévu.
Nuit de Samedi à Dimanche : Vent de NW force 2 en début de nuit tournant N. Rafales atteignant 6 nœuds à partir du milieu de nuit. Mer belle. Houle petite et courte de S. Visibilité excellente. Journée de Dimanche 21 juin : Il fera beau. Ciel clair ou peu nuageux. Soleil passagèrement voilé. Pas de précipitations. Le soir, ciel clair. Vent d’W force 3 se maintenant toute la journée. Rafales atteignant 17 nœuds en milieu de journée. Mer belle. Houle petite et courte de S. Visibilité excellente. Température : 32°.
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(en balade dans les rues de La Seyne en 1965)
ÉPHÉMÉRIDES
CHOIX DE DOCUMENTS DU JOUR. (résumé. Les textes complets sont dans la chronique du jour)
🟦 FRANCE : 1791 – 21 juin : fuite de la famille royale qui est rattrapée à Varennes le 21 juin. Le roi est suspendu (Jean-Charles Volkmann, « Chronologie de l’Histoire de France », 1997).
🟩 EXPEDITION D’EGYPTE : –1795 – 21 juin (3 messidor) : Dans une lettre datée du 21 juin 1799 et adressée au général Dugua, commandant au Caire en passe de rentrer en France, le général Kléber – qui succédera à Bonaparte après son départ soudain d’Égypte pour la France où il procèdera à son coup d’état de Brumaire – montre son exaspération contre Bonaparte immédiatement à la fin de la campagne de Syrie. Comme il n’était pas homme à dissimuler ses sentiments, tout le monde les connaissait, y compris les Anglais.
🟦 La Seyne‑sur‑Mer (831e livraison) – 21 juin 1815 : la peur d’une prise anglaise – En Provence, et particulièrement à La Seyne, l’atmosphère est lourde d’inquiétude : rumeurs alarmantes, tensions entre royalistes, bonapartistes et républicains. Malgré ces divisions, l’armée parvient à maintenir l’ordre dans Toulon et les communes voisines. La population comme les militaires restent attachés au drapeau tricolore et à Napoléon, redoutant par‑dessus tout que Toulon, son port et son arsenal ne tombent aux mains des Anglais et de leurs alliés.
🟩 Ollioules (821e livraison) – 21 juin 1989 : découverte d’un trésor monétaire – Lors d’une séance de la Société Nationale des Antiquaires, les chercheurs Claude Brenot et Henri Ribot présentent la découverte d’un trésor de monnaies marseillaises sur le site archéologique de la Courtine à Ollioules. L’étude est publiée dans le bulletin de la société, pages 252 à 257.
🟧 Sanary (938e livraison) – 21 juin 1810 : vente de l’ancien cimetière – Le maire Joachim Gautier procède à la vente aux enchères de l’ancien cimetière de Sanary, conformément au décret impérial du 18 février 1810. Mise à prix : 145 francs. Le marchand droguiste François Dol remporte l’adjudication pour 150 francs. Des conditions strictes encadrent l’usage du terrain : impossibilité de construire avant cinq ans, transfert des ossements à la charge de l’acquéreur si des travaux sont autorisés, et droit pour le maire de récupérer la tombe familiale. Le cimetière se situait à l’actuel n°2 de la rue de la Prud’homie.
🟥 Marseille (1138e livraison) – 21‑22 juin 1792 : naissance publique de La Marseillaise – Le 21 juin, à Marseille, le docteur François Mireur, délégué du Club des amis de la Constitution de Montpellier, prononce un discours devant le club marseillais. Le lendemain, invité d’honneur d’un banquet, il entonne un chant entendu à Montpellier quelques semaines plus tôt : le futur Chant de guerre pour l’armée du Rhin. L’enthousiasme est immédiat. Le chant est imprimé, diffusé et adopté par les volontaires marseillais qui le chanteront en montant à Paris en juillet 1792. C’est ainsi que le chant deviendra La Marseillaise.
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(Ollioules, repas de fin de fouilles au château des Vintimille. Laurent Porte, Gérard Mambré, Marc Bourel et Cathy Ribot)
ÉPHÉMÉRIDES COMPLÈTES
🏰 1. Moyen Âge (1217–1422)
–1217 – 21 juin : ALLAUCH – Acte fait à Marseille. Confirmation à Pierre [de Montlaur], évêque de Marseille, par Geofroi Reforciat et Burgondion, frères, fils du vicomte Raimond Geofroi de Trets, moyennant 500 sous, de la donation que leur père avait faite à son église de tous ses droits sur Allauch (acte des vicomtes de Marseille n° 397, Henry de Gérin-Ricard, 1926. Réf. : A. La Major de Marseille, chartes, n° 48. a. Albanès et Chevalier, Gallia .. . Marseille, n° 218. Ind. : Albanès et Chevalier, Ibidem, n° 1155).
–1245 – 21 juin : Céreste – commune des Alpes de Haute-Provence, arrondissement de Forcalquier, canton de Reillanne. Autrefois dans le comté de Forcalquier. « Acte fait à Aix, le 24 juin 1245 – Sentence arbitrale du comte de Provence, Raimond Bérengcr V, entre Guillaume de Sabran de Pertuis, comte de Forcalquier, et Bertrand Amic, seigneur de Cadarache, au sujet de Céreste, dans le comte de Forcalquier. Témoins : Burgondion, seigneur de Trets, [son fils] Isnard d’Entrevennes et B[arral| de Baux. (Acte 522 des vicomtes de Marseille, Henri de Gérin-Ricard, 1926. Réf. A. Arch. départ. des Bouches-du-Rhône, B 339. Ind. : Baron du Roure, Notice historique sur une branche des Sabran, p. 44.
–1325 – 21 juin : Fait à Avignon. Vente de la moitié de la seigneurie de Signes, par Bertrand de Porcellet, seigneur de Cabriès, à Aimar, évêque de Marseille, pour 700 livres coronats / le 29 octobre suivant, quittance de 400 livres coronats. (Albanès, Gallia… Marseille).
–1381 – 21 juin : LIEUX-DITS DE MARSEILLE – Plan de Massa, 21 juin 1381 (acte notarié). Plan des Masses – lieu-dit, quartier du Camas. Première mention : Plan de Masseilla, 23 septembre 1371 (acte notarié).
–1422 – 21 juin : LIEUX-DITS DE MARSEILLE – Molendinum de Rodier (acte aux archives de la Major). Moulin de Saint-Loup, moulin à eau sur l’Huveaune. Première mention : Molendinum Pétri Guillelmi, 6 juin 1286 (acte notarié).
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(Marseille-Phare-de-la-Desirade, vers 1932. Coll. H. Ribot)
🌄 2. Renaissance (1527)
–1527 – 21 juin : Mort de Machiavel. Nicolas Machiavel était é en 1469 et pendant une petite quinzaine d’années il fut une sorte de haut fonctionnaire de la république de Florence, menant diverses missions de diplomatie, un peu comme un ambassadeur spécial, dans une Italie qui connaissait des tensions permanentes entre les différentes principautés et une instabilité qu’il s’agissait de consolider à chaque instant. Cette expérience du pouvoir nourrit sa pensée et lui permit d’écrire son livre le plus célèbre, intitulé « Le Prince », qui est une sorte de petit manuel à destination de ceux qui souhaitent diriger un État.
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(Sanary : deuxième fresque de la chapelle de Mortier, disparue en même temps que l’édifice religieux était détruit. Cliché pris par nos soins).
🕰️ 3. Temps modernes (1633–1781)
–1633 – 21 juin (ou bien le 22 ou le 30) : GALILÉE ABJURE SON HÉRÉSIE : LA TERRE NE TOURNE PAS ! Galilée, à Pise, en 1583, à l’âge de dix-neuf ans, avait appliqué le pendule à la mesure du temps. A Florence, il enseigna le mouvement de la terre et sa rotation autour du soleil. Or, un jour de juin, à genoux, il dut abjurer sa doctrine. Ses juges déclaraient : » Soutenir que le soleil est placé immobile au centre du monde est une opinion absurde, fausse philosophie et formellement hérétique, parce qu’elle est formellement contraire aux Écritures. » Jeté en prison à Rome, le 21 juin 1633 — d’autres disent le 22 ou le 30 — le vieillard dut se mettre à genoux devant le tribunal, la main placée sur l’Évangile et le front incliné. D’une voix sourde, on l’entendit prononcer les paroles prévues : « Moi, Galileo Galilei, Florentin, âgé de soixante-dix ans, agenouillé devant vous, éminentissimes et révérends cardinaux… j’ai été jugé véhémentement suspect d’hérésie pour avoir soutenu et cru que le soleil était le centre du monde et immobile et que la terre n’était pas le centre et qu’elle se mouvait. C’est pourquoi, voulant effacer des esprits de vos éminences et de tout chrétien catholique cette suspicion véhémente, conçue contre moi avec raison, d’un cœur sincère et d’une foi feinte, j’abjure, maudis et déteste les susdites erreurs et hérésies » (André Castelot, L’almanach de l’histoire, 1962).
–1709 – 21 juin et 31 juillet : Parmi les dispositions préventives ordonnées contre la peste, citons : Lettres de Versailles, 21 juin 1709, de Mgr de Pontchartrain aux maires, consuls et lieutenant du roi, au gouverneur de Toulon au sujet des bâtiments employés au transport des blés du Levant, les invitant aux précautions de quarantaine pour les navires venant des Échelles du Levant ; lettres du 31 juillet 1709 aux officiers de Santé de Toulon pour le même objet (Louis Baudoin, 1965, p. 214, d’après Archives du port de Toulon)
–1721 – 21 juin :
1. Un habitant de Six-Fours est trouvé mort sur le territoire de Sanary (21 juin). Il est enterré sur place (Vallentin du Cheylard Roger, 2000.).
2. LES OFFICIERS DU BUREAU DE SANTÉ D’OLLIOULES SONT SOMMÉS DE REPRENDRE LEURS FONCTIONS – Le marquis de Cailus, commandant pour sa Majesté en Provence, ordonne aux conseillers Martelly, Cyprien Lantier et Guillaume Andrieu, nommés pour le bureau de Santé d’Ollioules, qui se sont retirés dans leurs campagnes, de rentrer dans le dit lieu aussitôt après le présent ordre reçu pour reprendre les fonctions de leurs charges, sous peine de 500 livres d’amende pour chaque contrevenant et déclaré incapable d’avoir jamais aucun emploi dans la dite Communauté… Fait à Brignoles (Brignoles), le 21 juin 1721, signé Cailus. (Castellan, 1937, p.147).
-1776 – 21 juin : OFFICE DE NOTAIRE OU NON ? Le sieur André-Marie Fauchier, de La Seyne, adresse une requête à l’intendant de la province à l’effet d’obtenir un office de notaire à La Seyne ; il ne semble pas qu’il obtint satisfaction (Intendance de Provence, série G., Archives civiles ; Louis Baudoin, 1965, p. 285-286).
–1781 – 21 juin : Pierre-André de Suffren de Saint-Tropez (1729-1788), après avoir pris la Praya (îles du Cap- Vert) aux Anglais (voir au 16 avril 1781), il y débarqua la garnison française qui, trois semaines plus tard, interdit à Johnstone, son adversaire de la Praya, d’occuper la place avec ses troupes. Suffren permit ainsi aux forces navales françaises de conserver le libre accès à l’océan Indien pendant toute la guerre.
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⚔️ 4. Époque contemporaine (1789–1945)
–1789 – 21 juin : La volonté révolutionnaire porte Désormais le sceau de la foi jurée ; Barrère demande des sanctions contre les accapareurs de blé et des perquisitions dans les couvents, « pour faire circuler dans les marchés le superflu de leur consommation» (Agenda du Bicentenaire – DIMANCHE 21 JUIN).
–1791 – 21 juin : fuite de la famille royale qui est rattrapée à Varennes le 21 juin. Le roi est suspendu (Jean-Charles Volkmann, « Chronologie de l’Histoire de France », 1997.).
–1792 – 21 et 22 juin : ET LA MARSEILLAISE VINT – Après un discours prononcé le 21 juin devant le Club des amis de la Constitution de Marseille, rue Thubaneau, le délégué du Club des amis de la Constitution de Montpellier, le docteur François Mireur, venu coordonner les départs de volontaires du Midi vers le front, est, le lendemain 22 juin, l’invité d’honneur d’un banquet le lendemain. Prié de prononcer un nouveau discours, il entonne le chant entendu à Montpellier quelques jours ou semaines plus tôt. Dans l’ardente atmosphère patriotique de l’heure, Mireur suscite l’enthousiasme et le chant, repris le lendemain par les journaux locaux, sera distribué aux volontaires marseillais qui l’entonneront tout au long de leur marche vers Paris en juillet 1792. Ce chant parvenu de Strasbourg à Montpellier par un moyen incertain (les historiens estiment que la circulation de voyageurs a pu contribuer à ce que les milieux patriotes de Montpellier aient eu connaissance de ce chant, donné à l’occasion de funérailles au printemps 1792).
–1794 – 21 juin : Les séparatistes corses ont profité de la faiblesse de la République pour se soulever. Avec l’aide des Anglais, une nouvelle fois à l’affût d’un mauvais coup à faire aux français (royalistes ou républicains), ils prennent le contrôle de l’île entre janvier et mai 1794. Le 21 juin 1794, Pascal Paoli offre la Corse au Roi d’Angleterre (Gérard Delaforge, Le Beausset et la Révolution française).
–1795 – 21 juin (3 messidor) :
-LA CONVENTION institue une échelle de proportion pour les assignats : ceux-ci ne sont acceptés qu’avec une certaine perte en fonction de leur date d’émission. C’est une véritable échelle de dévaluation qui est ainsi établie (Yann Fauchois, 2001).
-EXPÉDITION D’EGYPTE : dans une lettre datée du 21 juin 1799 et adressée au général Dugua, commandant au Caire en passe de rentrer en France, le général Kléber – qui succédera à Bonaparte après son départ soudain d’Égypte pour la France où il procèdera à son coup d’état de Brumaire – montre son exaspération contre Bonaparte immédiatement à la fin de la campagne de Syrie. Comme il n’était pas homme à dissimuler ses sentiments, tout le monde les connaissait, y compris les Anglais.
–1810 – 21 juin : Rotger B., 1984 : (p. 353) – L’ancien cimetière de Sanary avec le local et les murs de clôture a été vendu aux enchères le 21 juin 1810, jour de jeudi à 11heures (archives familiales). Le maire Joachim GAUTIER, en compagnie du secrétaire greffier et du trompette, met aux enchères publiques, la vente du local et des murs de clôture de cet ancien cimetière, conformément au décret impérial du 18 février 1810. Mise à prix 145 francs aux conditions que l’acquéreur ne pourra en disposer avant que le .nouveau cimetière ne puisse recevoir les inhumations. Il ne pourra être planté ou ensemencé qu’après un délai de cinq années. On ne pourra y faire de fondations pour des constructions jusqu’à ce que cela soit autorisé. Si cela est permis après ces cinq ans, l’enlèvement des ossements sera fait aux frais de l’acquéreur pour être transportés au nouveau cimetière. De plus, la tombe en pierre appartenant au maire et à sa famille pourra être enlevée par celui-ci sans que l’acquéreur puisse s’y opposer. C’est le sieur François DOL, marchand droguiste du bourg qui ayant fait une offre de 150 francs emportera l’adjudication à la troisième chandelle. Il a comme caution le sieur Lange LONG, tonnelier. Ce cimetière occupait ce qui est aujourd’hui le n° 2, de la rue de la Prud’homie (ancienne maison Joseph IMBERT).
–1815 – 21 juin : TOULON A PEUR DE TOMBER ENTRE LES MAINS DES ANGLAIS – 21 juin, d’inquiétantes rumeurs avaient circulé en Provence ; chez nous, à La Seyne, l’opinion était troublée, en proie à une sorte de pressentiment, les esprits s’agitaient. Royalistes d’une part, bonapartiste et républicains de l’autre, commençaient à se heurter ; cependant, l’armée maintenait l’ordre à Toulon et dans les localités environnantes (Louis Baudoin, 1965, p. 452). A Toulon, peuple et militaires demeuraient, durant ces pénibles journées, fidèles au drapeau tricolore, à l’Empereur. Sa grande crainte était de voir son port, la ville et l’arsenal tomber aux mains des Anglais et de leurs alliés (Louis Baudoin, 1965, p. 455).
–1815 – 21 juin. — Napoléon rentre à l’Elysée où l’attend sa deuxième défaite. Sous la pression des deux Chambres, il abdique dès le lendemain en faveur de son fils le roi de Rome, âgé de 5 ans. Il propose alors de redevenir simple général pour protéger la France de l’invasion, mais le gouvernement provisoire s’y refuse et son représentant Joseph Fouché lui suggère de quitter Paris pour Rochefort en l’entretenant dans l’espoir d’une fuite aux Etats-Unis. L’ancien ministre de la Police de l’Empereur veut surtout qu’il libère la place au plus vite…
–1827 – 21 juin : HISTOIRE DE LA CONQUÊTE D’ALGER, Le consul général de France étant parti le 15 juin, les Français évacuèrent les établissements français d’Afrique le 21. Le dey ordonna aussitôt après au gouverneur de Constantine de détruire ces établissements, et notamment le fort de la Calle, qui fut dépouillé complètement et ruiné de fond en comble, Ce fut alors que commença le blocus, qui coûta, sans amener aucun résultat, sept millions par an (Alfred Nettement, Alger, 2013).
–1867 – 21 juin : CARNET DE JEAN-BAPTISTE HERMITTE, premier adjoint de Marius Michel maire de Saint-Nazaire (Sanary) : Petite brise du large. La fête de purification de l’église de Six-Fours a eu lieu hier avec grande pompe. Il y avait plus de vingt prêtres et une foule considérable de fidèles venus de La Seyne, de Saint-Nazaire, de Reynier et d’Ollioules qu’on ne pouvait placer dans l’enceinte. Il y a eu procession avec le St Sacrement, dans tout le village. La cérémonie a duré depuis 5 heures du soir jusqu’à 8. Hier, j’avais écrit, d’après ce qui m’avait été dit, qu’on avait répandu les osties sur le sol de l’église. Mais on m’a dit que ce n’était pas. On avait emporté le contenant et le contenu sans rien jeter ni répandre.
–1876 – 21 juin : ÉTÉ caniculaire (Herage / histoire climat 5). 21 juin : à Paris il a fait jusqu’à 34,60°C.
–1882 – 21 juin : « Demande d’Alexis Grawitz, directeur de la société les anciennes tuileries Martin Frères d’établir la chaudière construite par Stafard et Duclos…pour la briqueterie… service moteurs 50 chevaux … » ; cadastre de 1902 la parcelle 3100 est propriété de la Société Générale des Tuileries de Marseille SGTM, siège 2 rue de la République1. Ce bâtiment brûle en 1920, à sa reconstruction elle prend le nom de Joseph Fenouil. En 1922, la marque des tuiles produite est toujours le papillon des frères Martin.
–1884 – 21 juin : Première parution du journal « Le Matin » dans les kiosques.
-1900 – 21 juin – 1er août : grandes manœuvres de l’Armée navale – À l’occasion des grandes manœuvres de juin 1900, le commandant en chef Gervais réunit sous ses ordres l’Armée Navale composée de l’Escadre du Nord et de l’Escadre de la Méditerranée au large des côtes de la Bretagne. Appareillant de Toulon le 21 juin, l’Escadre de la Méditerranée rallie l’Armée Navale le 30 juin. Le 13 juillet, les navires mouillent à Cherbourg où, le 19, le président Émile Loubet les passe en revue. Les grandes manœuvres terminées, l’Escadre du Nord retrouve Brest le 21, tandis que l’escadre de la Méditerranée prend le chemin du retour le 1er août, sa traversée étant endeuillée par la perte du contre-torpilleur Framée coupée en deux par l’étrave du Brennus (Gérard Garier, Le cuirassé Jauréguiberry).
-1920 – 21 juin : «Le Petit Var» : «Une escadrille improvisée» : «Avec l’insouciance de leur âge et sans souci du danger, des gamins de la presqu’île (de Saint-Mandrier), pourvus de flotteurs d’hydravions condamnés et transformés en de frêles périssoires, se livrent à leurs ébats favoris, en évoluant sur ces épaves sans stabilité dans la baie du Creux Saint-Georges et osent également s’aventurer vers la grande rade. Pour prévenir tout accident, le syndic des gens de mer de la section soucieux peut-on dire de la sécurité de ces enfants fait appel à la surveillance et à la sévérité des parents pour qu’ils défendent à leur progéniture de se livrer à ce genre de distraction. De son côté, le syndic s’emploiera de son mieux pour atteindre ce but et fera, si aucun compte n’est tenu de ses observations, démolir «ces engins» (Gisèle Argensse, 1989 ; p. 135).
-1924 – 21 juin : Un premier officier est désigné pour le porte-avions « Béarn », en construction aux les Forges et Chantiers de la Méditerranée à La Seyne ; c’est l’ingénieur mécanicien Nemo, chargé des travaux de montage des appareils moteurs et évaporatoires (Moulin Jean, Morareau Lucien, Picard Claude, 2001).
-1937 – 21 juin : Le gouvernement Blum est mis en minorité au Sénat qui lui refuse « les pleins pouvoirs financiers ». Il est remplacé par un ministère Chautemps. Ce n’est pas la fin du Front populaire puisque la majorité est la même, mais cela y ressemble (A. Rossel, 1984).
–1940 – 21 juin :
1. NOS TROUPES RÉSISTENT ÉNERGIQUEMENT ! S’il faut en croire le Petit Marseillais du 22 juin, que nous ne croirons pas évidemment, “dans les Vosges, nos troupes formées en un vaste carré résistent énergiquement.
“Communiqués officiels français
“Matin : Situation sans changement important sur la Loire et le Cher. Plus à l’est, l’ennemi a progressé jusqu’à Riom. Nos troupes résistent énergiquement à la pression ennemie dans les Vosges.
“Soir : Dans les Vosges, nos troupes, formées en un vaste carré, soutiennent vigoureusement la lutte. Elles ont à plusieurs reprises, repoussé les assauts de l’ennemi et contre-attaqué avec succès. Sur le reste du front, quelques rencontres locales, notamment dans la région de Clermont-Ferrand
On lit, dans Le Petit Marseillais, vendredi 21 juin : « Bordeaux capitale provisoire
« Le problème du croissant et du sandwich s’est posé dans la ville, qui est passée de 300 000 habitants à 1 million
Si dans le Bordeaux surpeuplé d’aujourd’hui, dont la population s’est élevée en quelques jours de 300.000 à près d’un million d’habitants, il arrive au consommateur de s’entendre dire quelquefois par un commerçant : « Il n’y en a plus » qu’il s’agisse de croissants ou de sandwiches, faut-il en déduire que l’alimentation de la ville est insuffisante?
« Il n’en est rien. D’ailleurs, croissants et sandwiches abondent. A la Chambre de commerce, on nous déclare que l’approvisionnement de la ville est normal et l’on ajoute :
- Toutes les déficiences du ravitaillement sont purement apparentes. Si dans quelques magasins on refuse quelque chose à un client, habituel ou occasionnel, c’est un fait rare, une exception qui confirme cette règle : « Bordeaux parvient, sans trop de difficultés, à nourrir une population trois fois plus nombreuse qu’en temps normal. »
« Aux Halles
« Aux Halles centrales on nous donne le même son de cloche :
- Venez de six heures trente à dix heures tous les jours où la vente de viande est autorisée, vous verrez que nous avons de gros arrivages…
« En ce qui concerne le poisson, je vous dirai que la sardine est particulièrement abondante.
« Ce n’est pas que la pêche soit miraculeuse, mais le poisson ne « montant » plus sur Paris, il y en a de reste…
— Le marché est bien approvisionné et le commerce de détail l’est également par répercussion, mais il semble que les prix soient sensiblement plus élevés qu’ils ne l’étaient encore il y a quelques jours dans la région parisienne?
« A cela, l’on nous répond en invoquant la loi de l’offre et de la demande : « Si celle-ci augmente plus vite que l’offre, les prix s’élèvent… »
« Le tout est de savoir les arrêter à temps. » (H.C.)
2. Rappelons, par ailleurs, que le Préfet de la Seine a pris le 18 juin un arrêté qui installe des «délégués au ravitaillement de Paris». Ces responsables peuvent prendre toutes les décisions facilitant l’approvisionnement de la population civile.
Ces mesures visent surtout à maintenir les prix en cours avant l’arrivée des Allemands.
Viande : 26 F le kg Pommes de terre : 2,50 F Pain : 3,50 F
Signe du hasard, le secteur «produits divers d’épicerie» est confié à Monsieur… Poivre.
A Troyes, les boulangers se remettent à cuire, mais il n’est accordé que 200 g de pain à chaque rationnaire (Le Petit Marseillais du 22 juin).
–1943 – 21 juin :
1. Arrestation et exécution de Jean Moulin. (Jean-Charles Volkmann, 2003)
Jean Moulin est arrêté à Caluire près de Lyon lors d’une réunion organisée pour décider notamment du remplacement du général Delestraint. Sont arrêtés en même temps que lui : le docteur Frédéric Dugoujon (dont la maison servait de lieu de rendez-vous), le colonel Lacaze (4e bureau de l’ORA), le colonel Schwartzfeld (France d’abord), André Lassagne (Armée secrète), Henri Aubry (Combat), Bruno Larat (Centrale des opérations aériennes), Raymond Aubrac (Libération), René Hardy (Résistance-Fer), qui réussit à s’échapper mais s’attire la suspicion de ses camarades. Ex-chef de cabinet de la France libre, Claude Bouchinet-Serreulles remplace Moulin par intérim, bientôt assisté de Jacques Bingen, chef de la section non militaire du BCRA, aux fonctions de président du comité directeur de la Résistance en zone Nord.
2. Georges Bidault devient président du C.N.R. Georges Bidault, ancien éditorialiste du quotidien démocrate-chrétien L’Aude dans les années 30, est élu président du CNR par ses pairs. Le fragile équilibre que Jean Moulin avait réussi à préserver au sein du CNR est rompu. Il l’est d’autant plus que l’influence communiste gagne du terrain grâce à une concentration des représentations : Bidault représente à la fois les démocrates-chrétiens et les partis socialiste et radical ; Louis Saillant qui se rallie discrètement aux positions communistes la CGT, la CFTC et Libération-Nord, Pascal Copeau (proche des communistes, son suppléant est le communiste Pierre Hervé) Libération-Sud et les MUR, Pierre Villon, le PC et la Fédération républicaine, Maxime Bloc-Mascart l’Organisation civile et militaire. Par conséquent le PC dispose de trois voix sur cinq et Bidault, adhérent du Front national, est personnellement subordonné à Pierre Villon qui prend ses ordres auprès de Jacques Duclos.
–1944 – 21 juin : LA BATAILLE DE FRANCE, front de Normandie :
La frégate « La Surprise », avariée par l’explosion d’une mine le 20 juin alors qu’elle escortait un transport de troupe à destination d’Omaha Beach, put repartir le 21 à 10h 55, escortée par la corvette « Ameria », et en remorque de « USS Ankara » sans dépasser la vitesse de 5 nds. Cap sur Portsmouth. En chemin, le remorqueur fut remplacé par le hollandait « Amsterdam ». Enfin, à 23h 45, « La Surprise » pouvait mouiller à Spithead. Il n’y avait aucune victime. La mine acoustique avait explosé par le travers arrière et non directement sous la quille, ce qui explique que la frégate s’en fût tirée dans de telles conditions. Elle sera remorquée à Pembroke le 16 juillet et reprendra la mer pour essais le 16 octobre. Vers la mi-novembre, elle aura retrouvé son activité.
Peu de temps avant, le 18, l’Amirauté britannique avait décidé de constituer le 108e Escort Group qui ne comprendrait que des bâtiments français. Commandés par le capitaine de frégate Querville commandant « L’Aventure » se trouvèrent rassemblés « L’Escarmouche » (CC Lesquen), « L’Aconit » (LV Le Millier) et la « Renoncule » (LV Mithois). Le 19 juin, le 108e Escort Group recevait sa première mission de guerre qui consistait à escorter un convoi de 7 bâtiments qui, après un fort coup de vent de Nordet, atteignit le mouillage de Grandcamp en baie de Seine le 21 juin en fin d’après-midi, tandis qu’un immense incendie ravageait la terre.
– 7 immeubles démolis par ordre des autorités allemandes dans la commune de Sanary, le 21 juin 1944 (cf. récapitulatif du 4 août 1944 pour la période du 21 juin au 14 juillet).
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(Bandol-moulin-a-huile-du-Pont-dAran-Cliché HR-1978)
📺 5. Période récente (1959 – 1989)
–1959 – 20 et 21 juin : Festivités de la Saint-Pierre à Saint-Mandrier. Un fort mistral joue avec les tartanes et autres barques de pêche. Pour créer l’ambiance de la rituelle sortie en mer du dimanche matin, les exécutants de la « Souco », de « La Conciliation », de « l’Echo de la presqu’île » et de la « clique de Saint-Jean du Var » investissent le pont des lesteurs Clara, Ville de Cannes et Conception. N’oublions pas le mythique Pipady et deux péniches de débarquement prêtés par la Marine nationale. Au large du fort Saint-Louis, la Clara stoppe ses puissants moteurs. Louis Clément jette aux vagues la couronne de fleurs symbolique en mémoire de tous les marins disparus en mer. Lors de l’apéritif d’honneur qui suit la petite balade nautique, l’abbé Conte, curé du village, reçoit la médaille d’or de l’Education physique pour services rendus à la jeunesse et aux sports (Ken Nicolas, vol. 1, p. 352).
–1964 – 21 juin :
1. Mlle Fauchon, directrice de l’École des filles de SAINT-MANDRIER, a fait valoir ses droits à une retraite bien méritée. Dimanche 21 juin, dans la grande salle de la mairie, elle a reçu des mains de Mlle Clément, la plus ancienne des institutrices, un superbe électrophone offert par ses amis. Dans l’assistance, on remarquait la présence des membres du Conseil municipal et du corps enseignant, du bureau de La Respelido et de l’Echo de la presqu’île, sans oublier une délégation d’anciennes élèves complétée par les plus méritantes de l’année 1963-1964 (Ken Nicolas, vol. 2, p. 194-195). Nota : Marie-Thérèse Fauchon est née à Saint-Mandrier en 1906. Célibataire – institutrice, puis directrice de l’école des filles à partir de la fin des années 30, présidente de La Respelido en 1962 – elle décédera à La Seyne en 1994.
2. diplôme des Pères méritants remis au Mandréen Marius Bianco, papa de sept enfants : à l’occasion de la fête des Pères, M. Clément, maire de Saint-Mandrier, a remis un diplôme émanant du Comité national des Pères méritants à Marius Bianco, papa de sept enfants, et une superbe gerbe pour la maman. Au cours de cette chaleureuse cérémonie, Madame Besboudard, membre du Comité, a offert aux parents un livret de Caisse d’épargne crédité d’une somme de cinq cents francs. Les enfants ont pour prénom : Marie-Angèle, Jean-Louis (dit Nabo, Parce qu’il est plutôt grand !), Chantal, Andrée, Evelyne, Pierre et Yvonne (Ken Nicolas, vol. 2, p. 195). Nota : Marius Bianco – époux de Caroline Tréno (1925-1999) – est né à Saint-Mandrier en 1921. En juin 1964, ce père de famille nombreuse travaille à bord de la tartane (ou lesteur) « Ville de Cannes », patron Charles Rognone, en compagnie de Marcel Biava et d’Eugène Génaro. Ces hommes de mer chargent le sable à la benne devant le cap Brun, à quatre ou cinq mètres de profondeur, puis le transportent chez le client (les établissements Meiffret en particulier). Marius Bianco – dit Dédé – décédera dans la presqu’île en 1997.
-1968 – 21 juin : ARRIVÉE A SAINT-NAZAIRE DU CARGO « FORT LA REINE » – Le cargo bananier Fort La Reine, de la Compagnie Générale Transatlantique, lancé par les Constructions Navales et Industrielles de la Méditerranée (CNIM) à La Seyne le 20 avril 1968 est à Saint Nazaire le 21 juin pour achèvement aux Chantiers de l’Atlantique. Le 1er mars 1969, premier départ du Havre pour les Antilles (Frenchlines / ship fr 163).
-1982 – 21 juin : Première fête de la musique instaurée par le ministre de la culture, Jack Lang.
–1989 – 21 juin : – « Un trésor de monnaies de Marseille découvert sur le site de la Courtine d’Ollioules Var ». Article de Claude Brenot, Henri Ribot dans Bull. de la Soc. Nationale des Antiquaires, 1989, séance du 21 Juin, p. 252-257.
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(tableau surréaliste avec au premier plan la falaise des Baux à Sanary vers 1867, et, en arrière-plan, la Sainte-Victoire. Réf. H. Ribot).
🕊️ 6. XXIᵉ siècle (2019–2024)
–2019 – 21 juin : MÉTÉO DE SANARY – Il est 4h 30, le ciel est clair, le vent souffle du sud-est à 20 km/h et il fait 19°. Le vent se maintiendra toute la journée associé à quelques entrées nuageuses à partir de 14h associées à des rafales à 45 km/h. Les maxima devraient être de 25°.
–2021 – 21 juin : ÉLECTIONS RÉGIONALES – Surprise dans la région Provence-Alpes-Côte d’Azur. La liste du Rassemblement national conduite par Thierry Mariani (36,38%), annoncée largement en tête dans les sondages, devance de peu la liste LR de Renaud Muselier (31,91%) soutenue par la majorité présidentielle, selon une estimation Ipsos/Sopra Steria pour France Télévisions.
–2024 – 21 juin :
INTERNATIONAL :
La Russie lance des frappes de missiles et de drones sur l’Ukraine, blessant au moins quatre personnes et endommageant des infrastructures critiques, notamment des installations énergétiques[.
France : Détenu en Colombie depuis plus de deux ans et récemment extradé, le chef de l’un des plus gros réseaux de stupéfiants des quartiers nord de Marseille a été condamné à onze années de prison.
Une cliente indienne d’Amazon a partagé sa colère sur les réseaux sociaux après avoir découvert un serpent venimeux dans un colis envoyé par la célèbre plateforme. La jeune femme avait commandé une manette Xbox sur le site du géant américain. Mais à la réception de son colis, elle y a découvert, en plus de son produit, un cobra vivant, relate The Independant. Le serpent venimeux était collé au ruban d’emballage, ce qui l’a empêché de l’attaquer. Tanvi a relaté cet incident sur X (anciennement Twitter) dimanche dernier et publié une vidéo du reptile. Le serpent, un cobra à lunettes, a pu être capturé et relâché en toute sécurité.
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Une BLAGUE POUR LA ROUTE.
-Docteur, dit un patient, je suis une mouche !
-Bon ! Descendez du plafond, remettez-vous à l’endroit nous allons voir cela !
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C’est terminé pour aujourd’hui.
Je vous souhaite une bon premier dimanche d’été à tous. Bises à Isabelle, Webber, Raphaël et Olivier.

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