ÉPHÉMÉRIDES DU SAMEDI 16 MAI 2026, 15e ANNÉE (n° 5102)
ILLUSTRATION : Le port de Sanary en 1867 (coll. H. Ribot)
Résumé : depuis les fêtes et traditions du jour jusqu’à la blague pour la route en passant par la météo, nous déroulons un ensemble d’événements, grands ou petits, qui se sont déroulés un 9 mai essentiellement en France et, surtout, dans le Midi. Bonne lecture de cette 50102e édition partiellement incomplète par manque de temps !
LES FÊTES ET TRADITIONS DU JOUR.
Aujourd’hui, nous fêtons les 3000 HONORÉ de France en rappelant que saint Honoré, mort en 600, a été le 6e évêque d’Amiens. Comme chacun le sait, il est le patron des meuniers et des boulanger
Autrefois : Du Guesclin défait les troupes navarraises à la bataille de Cocherel, le 13 mai 1364.
Ce 27e jour de floréal An II au calendrier républicain était celui de la civette ou « chat mausqué ».
DICTON : « Plus du va moins vite moins tu vas plus lentement » (J.-L. Asher).
LOCUTION PROVENCALE : Pruno siblarello (prune qui siffle) – balle de fusil. (Pierre Rollet).
PENSÉE DU JOUR : « « Le passé nous parle à travers ses silences. Ecouter avec son être et faire parler ce silence est le plus grand hommage à notre patrimoine » (citation en exergue de « Racines, revue annuelle de l’Office du Parc National du Tassili, décembre 2009).
EN DIRECT DE NOTRE BIBLIOTHÈQUE : Jacques LOURCELLE – Dictionnaire du Cinéma, « Les films », 3e volume de l’histoire du cinéma. Editions Robert Laffont, 1992, 1725 p.
MÉTÉO MARINE – Avis de grand frais au large. La fiabilité de la situation est évaluée à 90%, avec le bon ensoleillement qui se confirme : Soleil radieux toute la journée. Le soir, ciel clair. Vent d’WNW force 6 devenant force 5 en milieu de journée puis NW. Rafales atteignant 38 nœuds le matin. Mer agitée devenant assez agitée le soir. Houle petite et courte de SW. Visibilité excellente. Température : 20°.

ÉPHÉMÉRIDES – Choix de textes :
France : –1796 – 16 mai : GUERRE D’Italie – A la tête de l’armée d’Italie, le général Bonaparte entre dans Milan (Jean-Charles Volkmann, « Chronologie de l’Histoire de France », 1997).
Expédition d’Égypte : Aucune occurrence pour ce jour.
Histoire locale.
MARSEILLE et LE TERROIR MARSEILLAIS : 1074e livraison – 1795 – 16 mai (27 floréal an III) : LE BRUIT SE REPAND QUE LES EMIGRES PULLULENT A MARSEILLE, or Marseille ravitaille Toulon en grains et le pain manque. Il est à 25 sous la livre et, le 27 floréal la commission municipale de Toulon décide d’attendre le départ de l’escadre pour organiser une augmentation graduelle de son prix. Le négociant Dussap est envoyé à Marseille auprès du représentant du peuple Guérin pour délibérer des subsistances. Des placards sont aussitôt affichés dans la ville et voilà l’émeute déclenchée le 28 floréal (Henriette Trojani, La société et la vie à Toulon de 1795 à 1815).
LA SEYNE-sur-Mer : 768e livraison. –1926 – 16 mai : DEBUT DES TRAVAUX DE DOUBLEMENT DE LA LIGNE DE TRAMWAY BON RENCONTRE LA SEYNE – Les travaux de doublement de la ligne de tramway Bon Rencontre la Seyne (chemin de Reynier) débutent avec une navette en saison d’été vers les Sablettes pour les bains de mer. Mais les services de la compagnie STVG laissaient à désirer et de nombreux mécontents le journal du 16 mai 1926 parlait des déboires des tramways : il pleut dans les voitures si nettement que dans la motrice 129, on est obligé d’ouvrir les parapluies. Le même jour devant la boulangerie des Sablettes, un poteau métallique, soutenant le fil du tram, rongé par la rouille est tombé. Par bonheur, aucune victime mais circulation très perturbée (déjà). Après une polémique sur l’augmentation du prix du transport qui passera à 0,70 F entre Toulon La Seyne (+15%) et 1,10 F jusqu’aux Sablettes, le doublement des voies devant la Bourse du travail fut inauguré en…1930 (Serge Sappino).
OLLIOULES : 762e livraison. Aucune occurrence pour ce jour.
SANARY : 874e livraison : 2014 – du 12 au 16 mai : Voyage organisé par l’association sanaryenne « Découvertes et Civilisations » – Une vingtaine de participants ont suivi le tracé de la Via Domitia sur le tronçon qui va de Saint-Rémy de Provence à Perpignan, découvrant, sur leur parcours, les sites de Glanum, de Beaucaire, de la voie Domitienne entre Beaucaire et Redessan, de Nîmes, d’Ambrussum, de Narbonne, d’Ensérune, de Forum Ruscino (Château-Roussillon), de Salses-le-château, de l’abbaye de Fontfroide. Au retour, à partir d’Arles, ils ont suivi la Via Aurelia à travers la plaine de la Crau jusqu’à Aix-en-Provence, avec le site d’Entremont où les attendait Gaétan Congès. Enfin, suivant l’Aurélienne tardive, ils sont rentrés à Sanary en passant par St Jean-de-Garguier et Ceyreste.

ÉPHÉMÉRIDES – L’INTÉGRALE.
(classement chronologique)
Antiquité. Aucune occurrence pour ce jour.
Moyen Âge.
–1364 – 16 mai : Du Guesclin défait les troupes navarraises à la bataille de Cocherel.
Renaissance. Aucune occurrence pour ce jour.
Temps modernes.
–1703 – 16 mai : MORT DE CHARLES PERRAULT, conteur, homme de lettres et académicien.
–1714 – 16 mai : MESURES A PRENDRE POUR EVITER DES CAS DE CONTAGION EVENTUELLE – Instruction du 16 mai 1714, de Mgr de Pontchartrain, rappelant les mesures à prendre pour éviter des cas de contagion éventuelle pouvant découler de la présence des navires en provenance de Brème et Lubeck (Louis Baudoin, 1965, p. 214, d’après Archives du port de Toulon).
–1717 – 16 mai : VOLTAIRE EST INCARCERE A LA BASTILLE.
–1770 – 16 mai : MARIAGE DU DAUPHIN, LE FUTUR LOUIS XVI, avec l’archiduchesse Marie-Antoinette d’Autriche (Pierre Goubert, Initiation à l’histoire de la France, 1984).
–1776 – 1781 : OFFICES DE NOTAIRES, A LA SEYNE – Le 21 juin 1776, le sieur André-Marie Fauchier, de La Seyne, adresse une requête à l’intendant de la province à l’effet d’obtenir un office de notaire à La Seyne ; il ne semble pas qu’il obtint satisfaction. D’autres demandes analogues furent faites vers la même époque : celle du sieur Audibert qui n’eut guère plus de succès quelques années plus tard. Nous ignorons la suite qui fut donnée à la requête du sieur Cauvin qui demandait un office de notaire à La Seyne avec droit d’exercice à Six-Fours (avril 1781). D’autre part, le sieur Daniel, notaire en fonction dans la commune, fut mis en demeure, le 16 mai 1781, par l’Intendance de Provence, de payer, dans un délai de trois mois, les droits dont il était redevable au Trésor pour son office ou de vendre sa charge (Intend. de Provence, série G., Archives civiles. Louis Baudoin, 1965, p. 285-286).
Epoque contemporaine.
–1792 – 16 mai : LES CADAVRES DES DEUX VICTIMES DU 13 MAI SONT RETROUVES AU BEAUSSET – Le 13 mai 1792, alors que le maire du Beausset, ses adjoints (les officiers municipaux) et le procureur de la commune sont assemblés en mairie pour dresser un état des biens des émigrés, on vient les prévenir qu’un attroupement est en train de se former sur la place (actuelle place de la mairie). Le maire s’y rend immédiatement avec Vidal, le commandant de la garde nationale, afin de dissiper l’attroupement, et tenter d’en connaître le motif. Rappelons que la garde nationale assurait une garde permanente depuis le 2 mars. Elle est donc présente et ceinture la place. Le maire s’adresse à la troupe pour savoir ce que les émeutiers demandaient. Il lui est répondu « qu’ayant appris qu’il existait une procédure à Toulon à la requête de Monsieur l’accusateur public et de Monsieur le directeur du jury sur de faux rapports, ils voulaient en empêcher les suites ». Afin de calmer les esprits, le maire promet « d’écrire aux administrateurs du directoire du département pour ne pas donner suite à cette affaire et éviter du désordre et des troubles dans le pays ». Tout le monde semble se contenter de cette promesse et la foule commence à se retirer. Ne voyant plus aucun danger, le maire retourne à la « maison commune », non sans avoir demandé au commandant de la garde nationale et au brigadier de gendarmerie « défaire des patrouilles et maintenir la tranquillité». Une demi-heure plus tard, plusieurs citoyens font irruption dans la mairie et annoncent au conseil que deux hommes ont été tués aux Grandes Aires : Denis Camus, notaire, demeurant rue place vieille (de nos jours rue Gabriel Péri), et Pierre Marquand, tourneur, demeurant rue St Louis. A cette annonce, le maire, Joseph Eynaud, décide de proclamer la loi martiale. La trompette en avertit la population assemblée devant la mairie, et le drapeau rouge est alors pendu à la principale fenêtre de la maison commune. Après quoi on avertit les assesseurs du juge de paix. Et ceux-ci, en compagnie du maire et d’un détachement de 30 hommes de la garde nationale avec leur commandant, partent à la recherche des cadavres des victimes, qu’ils ne trouvent nulle part ! Et pourtant le massacre des Grandes Aires a bien eu lieu, il en reste pour sinistres preuves deux larges flaques de sang sur le sol… Tout ce beau monde retourne donc à la mairie. Le maire décide d’y passer la nuit « pour être plus à portée de se transporter sur les lieux dans le cas de nouveaux troubles »…Effrayés par le cours des événements et leurs conséquences possibles, le maire et les officiers municipaux ont sans doute prévenu Barrallier, procureur de la commune de Toulon, puisque celui-ci leur écrit cette même nuit, le 14 mai à 3 heures du matin, une lettre de « soutien moral » et leur annonce l’envoi de cinquante hommes des troupes de ligne et gardes nationaux toulonnais pour rétablir l’ordre. Il leur annonce aussi l’arrivée pour ce même 14 mai de commissaires du département, chargés d’enquêter sur les événements de la veille (13 mai) au Beausset. Charles François Debaux, et Théodore Guérin, tous deux admi¬nistrateurs et membres du directoire du département (conseillers généraux, de nos jours) se rendent donc au village le 14 mai 1792, vers neuf heures et demie du matin (tous deux seront « victimes » à Toulon les 28 et 29 juillet. Il leur reste donc un peu plus de deux mois à vivre). Ils apprennent le motif du « trouble » de la veille : c’était la venue au Beausset d’un huissier nommé Salle qui venait assigner 19 témoins à la requête de l’accusateur public. Les témoins étant plutôt « réactionnaires », le peuple crût y voir une machination contre les « patriotes ». Et quand on ne veut pas qu’un témoin parle, que fait-on ? On l’intimide par des menaces, ou on le fait taire… En l’occurrence, on en fit taire deux définitivement, pour intimider les autres ! La procédure évoquée dans cette affaire était provoquée par des beaussétans « modérés » réfugiés à Toulon, et s’exerçait à rencontre de divers « patriotes », dont Joseph Vidal (désormais commandant de la garde nationale du Beausset), qui les avaient menacés. Vidal semble être resté prudemment à l’écart pendant le massacre du 13 mai ; il en est vraisemblablement l’instigateur cependant. En revanche, le fils d’une des victimes, Paul Marquand, déclare que deux adjoints de Vidal, Arnaud et Bizot, étaient aux Grandes Aires au moment du massacre. Tous deux sont officiers de la garde nationale. Le fait qu’ils n’aient pas su contrôler l’effervescence populaire paraît bien étrange aux enquêteurs. De même que la relative inertie de la municipalité en cette affaire, et son manque de fermeté. Les élus beaussétans ont-ils peur ? Bien sûr ! Mais cela ils ne peuvent l’avouer… Ensuite les enquêteurs se rendent sur les lieux du crime. Ils parcourent les Grandes Aires. Ils constatent l’existence des taches de sang. Ils suivent le chemin qui descend (côté nord-ouest) des Grandes Aires en direction du ruisseau « dit le Gourganon ». En route ils trouvent quelque traces de sang, ainsi « qu’un bâton de bois de pin qui en était imprégné ». Puis, passé un four à chaux, plus rien… Guérin et Debaux, considérant leur enquête terminée, quittent Le Beausset en « recommandant à la municipalité la plus grande vigilance pour le maintien de la tranquillité publique », et en la rendant personnellement responsable des événements pouvant survenir. Les administrateurs du département semblent manifester fort peu de confiance envers la municipalité du Beausset, et douter de sa capacité à contrôler la situation. La suite nous montrera qu’ils n’ont pas tort… Le 15 mai, considérant que le calme est rétabli au village, « et que les habitants ont repris leurs occupations ordinaires », le maire, Joseph Eynaud, décide de proclamer la fin de la loi martiale. On substitue donc le drapeau blanc au drapeau rouge à la fenêtre principale de la maison commune. Et on demande à la garde nationale de Toulon, venue en renfort pour assurer le maintien de l’ordre, de regagner sa base dès le lendemain, non sans lui avoir, bien sûr, voté des remerciements. A la vue du drapeau blanc, une foule de beaussétans « de tous âges et de toutes conditions », s’assemble devant la mairie, et manifeste par « des cris de joie et des applaudissements le plaisir que leur avait inspiré la vue de ce drapeau, signe de la paix et de la tranquillité publique. Et aussitôt la garde nationale de Toulon et les citoyens de ce lieu se sont mêlés sans distinction d’état, et une farandole en signe de réunion s’est formée dans tout le village et a parcouru successivement toutes les rues. Arrivés devant la maison commune, les citoyens de ce lieu ont juré d’oublier leurs dissenssions et de vivre et mourir pour la défense de la patrie ; et un embrassement général a terminé cette cérémonie »…Le lendemain, 16 mai, les cadavres des deux victimes du 13 mai sont retrouvés. Ce jour-là, trois hommes, Pierre Imbert, Jean Baptiste Eynaud « canadeu » et Joseph Imbert d’Alexis dit « figuière », vont travailler à la terre de Vivon (bourgeois du Beausset et ex-maire de 1789), dans le quartier Notre-Dame. Chemin faisant, ils aperçoivent des traces de sang sur le sol. Ils les suivent jusqu’au puits de la propriété de Vivon. Faisant le rapprochement avec ce qui s’est passé trois jours plus tôt, ils reviennent au village, et avertissent de leur découverte le maire et les officiers municipaux. Le procureur de la commune est prévenu, de même que les asssesseurs du juge de paix. Et tout ce monde repart au puits de la bastide Vivon. Du fond du puits, on remonte, bien entendu, les cadavres de Denis Camus et Pierre Marquand. Un certificat médical de constatations est rédigé aussitôt par un chirurgien de la commune, Honoré Eynaud. Il nous apprend que Denis Camus a été atteint de trois balles : une au bas-ventre, une sous le sein droit, une dans la boîte crânienne, pierre Marquand a été atteint de deux balles : une à la base du thorax, l’autre dans la joue gauche. Les deux hommes sont donc « décédés de mort violente et par armes à feu ». Et qui a les armes à feu au village, si ce n’est la garde nationale ? (Gérard Delaforge, Le Beausset et la Révolution Française).
–1795 – 16 mai (27 floréal an III) :
1. TRAITE D’ALLIANCE ENTRE LA FRANCE ET LA HOLLANDE (Jean-Charles Volkmann, « Chronologie de l’Histoire de France », 1997).
2. LE BRUIT SE REPAND QUE LES EMIGRES PULLULENT A MARSEILLE, or Marseille ravitaille Toulon en grains et le pain manque. Il est à 25 sous la livre et, le 27 floréal la commission municipale de Toulon décide d’attendre le départ de l’escadre pour organiser une augmentation graduelle de son prix. Le négociant Dussap est envoyé à Marseille auprès du représentant du peuple Guérin pour délibérer des subsistances. Des placards sont aussitôt affichés dans la ville et voilà l’émeute déclenchée le 28 floréal (Henriette Trojani, La société et la vie à Toulon de 1795 à 1815).
–1796 – 16 mai : GUERRE D’Italie – A la tête de l’armée d’Italie, le général Bonaparte entre dans Milan (Jean-Charles Volkmann, « Chronologie de l’Histoire de France », 1997).
–1798 – 16 mai (27 floréal an VI) : la commission municipale DE TOULON passe ses séances à délibérer sur des réclamations et pétitions adressées par des individus prévenus d’émigration. Les exécutions sont nombreuses, interrompues un moment par l’arrivée de Bonaparte. Son ordre du jour du 17 mai 1798 – erreur de H. Trojani, c’est le 16 mai -, (29 floréal an VI) est un cri d’indignation contre cette nouvelle terreur : « J’ai appris, citoyens, avec la plus grande douleur, que des vieillards âgés de 70 ou 80 ans, de misérables femmes enceintes ou environnées d’enfants en bas âge, avaient été fusillés comme prévenus d’émigration. Les soldats de la liberté sont-ils devenus des bourreaux ? La pitié qu’ils ont portée jusqu’au milieu des camps serait-elle donc morte dans leurs cœurs ? La loi du 19 fructidor a été une mesure de salut public. Son intention a été d’atteindre les conspirateurs et non de misérables femmes ou des vieil-lards caducs. Je vous exhorte donc, citoyens, toutes les fois que la loi présentera à votre tribunal des vieillards de plus de 60 ans ou des femmes, de déclarer qu’au milieu des combats vous avez respecté les vieillards et les femmes de vos ennemis. Le militaire qui signe une sentence de mort con¬tre une personne incapable de porter les armes est un lâche ! ». Il reçoit de nombreuses suppliques, obtient l’élargissement de quelques détenus du fort Lamalgue, en embarque avec lui pour l’expédition d’Egypte. Ces embarquements qui prennent l’allure d’une évasion, sont prisés aux point qu’ils donnent lieu à des tentatives de corruption dont les délibérations du conseil municipal nous ont laissé un récit typique qui précise assez exactement l’atmosphère dans laquelle évoluent certains malheureux. (Henriette Trojani, La société et la vie à Toulon de 1795 à 1815).
–1815 – 16 mai : LEVEE GENERALE DE LA MOITIE DES MARINS DEPENDANT DU QUARTIER MARITIME DE LA SEYNE – Une grave mesure toucha la population seynoise. Elle consista dans la levée générale de la moitié des marins composant les équipages de tous les navires et des ouvriers militaires appartenant aux ports dépendant du quartier maritime de La Seyne, c’est-à-dire ceux de : La Seyne, Six-Fours, Saint-Mandrier, Le Brusc, Saint-Nazaire et Bandol. Les hommes, ainsi rappelés au service militaire, devaient être remplacés par des marins ayant plus de 50 ans d’âge. Il fut également procédé à une levée de tous les conscrits non encore classés dans l’Inscription maritime afin de pouvoir les affecter à l’armement des vaisseaux du port Toulon. « Tous ces militaires, ordonnait la réquisition ministérielle, devaient rejoindre leurs corps ou services respectifs dans les plus brefs délais. » (Louis Baudoin, 1965, p. 449, d’après Correspondance du commissaire du quartier de La Seyne avec le commissaire général de la Marine du VIe arrondissement à Toulon, 16 mai 1815 (Arch. du port).
–1843 – 16 mai : CONQUÊTE DE L’ALGERIE – Après la prise d’Alger en 1830, le gouvernement français de Louis-Philippe Ier avait souhaité se limiter à une occupation restreinte du littoral nord-africain. e général Thomas Bugeaud avait cru y être parvenu avec la signature du traité de la Tafna qui laissait à son allié l’émir Abd el-Kader l’arrière-pays algérois. Mais le traité ne tarda pas à être écorné tant par les Français que par le jeune émir. Celui-ci en vint à le dénoncer et relança l’appel à la guerre sainte. Bugeaud revint en Algérie avec le titre de gouverneur général et entama la conquête de l’arrière-pays, non sans brutalité. L’insurrection devint générale. La smala, immense camp de toile composé de plusieurs enceintes circulaires, était la capitale itinérante qui avait remplacé Taqdemt, la capitale que s’était donnée Abd el-Kader dans ses première années de pouvoir, après qu’elle eut été conquise en 1839 par les Français. Elle comptait 30 000 personnes, essentiellement des femmes, des enfants, des fonctionnaires, des artisans et des serviteurs. Dans l’enceinte centrale se tenaient la famille de l’émir ainsi que sa très riche bibliothèque d’ouvrages religieux et savants en arabe. La prise de la smala par l’armée française eut un grand retentissement en Algérie et en France. Le 16 mai 1843, vers onze heures, chasseurs, gendarmes et spahis aux ordres du duc d’Aumale, fils de Louis-Philippe, qui le poursuivaient depuis plusieurs semaines, arrivaient à Taguin au sud d’Alger. Les spahis du colonel Yousouf furent les premiers à attaquer, suivis par les chasseurs d’Afrique du duc constitués en réserve. En une heure et demie, les tentes de cette capitale ambulante qui abritait environ 20 000 âmes et 5 000 combattants étaient détruites, les membres de la famille de l’émir capturés, son trésor emmené. Malheureusement, Abd el-Kader était absent, étant à la poursuite de la division de Mascara aux ordres du général Lamoricière. Si cette victoire ne fut pas aussi décisive qu’on se plut à le faire croire à l’époque, l’Emir ne se rendit qu’en 1847 et fut incarcéré à Pau puis à Amboise, elle sonna cependant le glas de l’indépendance algérienne, malgré certaines résistances locales. Le tableau que Louis-Philippe commanda à Horace Vernet montre de manière démesurée cet épisode relativement secondaire de la conquête de l’Algérie. La dimension de cette toile révèle en fait une volonté de propagande du roi à un moment où son pouvoir était contesté. De 1830 à 1875, si 7 500 soldats français moururent au combat en Algérie, dans le même temps, 110 000, soit 15 fois plus, moururent du fait de la chaleur, de la dysenterie et d’autres épidémies !… De leur côté, les combattants locaux se mobilisaient au coup par coup et retournaient après chaque affrontement à leur existence villageoise. Le nombre de victimes (civils et combattants) est difficile à évaluer côté algérien faute de relevés administratifs. Mais l’on peut avec l’historien Daniel Lefeuvre s’en tenir à l’estimation de 250 000 à 300 000 victimes entre 1830 et 1860. En magnifiant le courage de son fils le duc d’Aumale, Louis-Philippe tentait de montrer combien ses fils et lui-même avaient œuvré à la grandeur de la France.
–1861 – 15 mai : GEORGE SAND, LE VOYAGE DIT DU MIDI : « A LA MAISON
« Tems magnifique. Journée calme sous tous les rapports. Pas de vent, pas de visites et pas de promenade. Zurcher ne compte pas pour une visite. Il n’est pas tiraillant. Seulement Marie prétend que c’est M. Margollé qu’elle a vu hier, et c’est un peu fort à avaler. Je ne compte pas non plus comme promenade trois ou quatre tours sur la colline et jusqu’au petit bois. Manceau va à Toulon, voir Taima, voir les tableaux de Trucy absent, et chercher des photographies. Je travaille à l’Homme de campagne. Je mange mon orange sur le banc. »
–1878 – 16 mai : LES PECHEURS ESPAGNOLS PEUVENT EXERCER LEUR INDUSTRIE DANS LES EAUX FRANÇAISES DE LA MEDITERRANEE – Un télégramme du 16 mai 1878, signé du Commissaire Général de la Marine, avise les Prud’homies de Saint-Nazaire et de Bandol que « les pêcheurs espagnols peuvent exercer leur industrie dans les eaux françaises de la Méditerranée et vendre leur poisson dans nos ports à la condition qu’ils acquittent au débarquement le droit de 5 F par kg. » (Patania L., Guillaume J., 2002, p. 54.)
–1890 – 16 mai : LA CONCURRENCE EST, AVEC « LES MALADIES » LE GRAND PERIL QUI MENACE L’ECONOMIE RURALE VAROISE – Difficilement contrôlable, la concurrence est, avec « les maladies » le grand péril qui menace l’économie rurale varoise. L’olivier, en particulier, est littéralement étouffé. La superficie de l’oliveraie varie peu (36000 ha en 1873 ; 30000 en 1892-1911), mais les arbres souvent abandonnés ne donnent plus grand chose : 759000 hl en moyenne entre 1871-1874, 172000 seulement entre l9l0-1912. Cet effondrement tragique pour l’est du département mobilise les producteurs qui, comme ici, réclament aide et protection de l’Etat (Source : A.D. Var Archives municipales de Callas, série D, dans Bellenfant M., Rinaudo Y., 1990, p. 148 et suiv.).
–1926 – 16 mai : DEBUT DES TRAVAUX DE DOUBLEMENT DE LA LIGNE DE TRAMWAY BON RENCONTRE LA SEYNE – Les travaux de doublement de la ligne de tramway Bon Rencontre la Seyne (chemin de Reynier) débutent avec une navette en saison d’été vers les Sablettes pour les bains de mer. Mais les services de la compagnie STVG laissaient à désirer et de nombreux mécontents le journal du 16 mai 1926 parlait des déboires des tramways : il pleut dans les voitures si nettement que dans la motrice 129, on est obligé d’ouvrir les parapluies. Le même jour devant la boulangerie des Sablettes, un poteau métallique, soutenant le fil du tram, rongé par la rouille est tombé. Par bonheur, aucune victime mais circulation très perturbée (déjà). Après une polémique sur l’augmentation du prix du transport qui passera à 0,70 F entre Toulon La Seyne (+15%) et 1,10 F jusqu’aux Sablettes, le doublement des voies devant la Bourse du travail fut inauguré en…1930 (Serge Sappino).
–1941 – 16 mai :
1. INDISPONIBILITE DE L’AVISO-DRAGUEUR COMMANDANT RIVIERE POUR GRAND CARENAGE A TOULON et visite de 2 000 h et de 1 000 h en retard. Le 16 mai, départ à 7 h de Toulon pour exercices au large, retour au port à 20 h. Installation de l’appareil Bêta (Asdic). Note du commandant : « dans son état actuel le Bêta convient à la conduite d’attaques contre sous-marins, avec du personnel parfaitement entraîné. L’absence de commande à distance a pour effet, presque à coup sûr, de faire perdre le contact en giration. Le contact se garde jusqu’à 150 m du but. En certains cas (beau temps), de 150 m à la verticale du but, le contact est gardé par effets microphoniques. Les portées obtenues sont variables : Casablanca 600 m ; Toulon 700 à 1 600 m ; côte est de Tunisie jusqu’à 2 500 m en hiver » (Gérard Garier, Les avisos de 630 tonnes).
2. AMIRAL JUBELIN : « FLEET AIR ARM » – C’est au coin d’une cheminée monumentale, dans un grand fauteuil armorié, que j’écris ce soir à Lawreny. Les exigences de l’entraînement m’ont obligé d’abandonner mon petit appartement de Pembroke. J’ai retrouvé mes amis de la Royal Navy qui partagent, non sans incidents avec l’Armée, ce superbe manoir réquisitionné. Le pays est très beau. Le château s’érige au sommet d’une colline ronde, un parc touffu l’entoure de près, avec des échappées axiales qui découvrent le fond des vallées. Le printemps éclate de partout. C’est une féerie de fleurs dans les prés, boutons-d’or, pâquerettes et coquelicots.
Bonne journée d’entraînement. Mais les mauvaises nouvelles ternissent la joie du travail accompli. La France permet aux Allemands de passer par la Syrie pour attaquer l’Irak. Cela va faire certainement un clash avec les Anglais. Je voudrais être digne de l’hospitalité qu’ils me donnent, mais je ne veux pas être envoyé sur un théâtre d’opérations où je peux trouver un Français devant moi. (Amiral Jubelin, Marin de métier, pilote de fortune, 1ère édition 1951).
–1943 – 16 mai : NOUVELLES DE LA FRANCE OCCUPEE – Sur dénonciation d’un milicien, la police arrête à 22h 30, dans les jardins ouvriers des employés de la S.N.C.F., route d’Espagne à Perpignan, trois hommes qui se cachaient en attendant de pouvoir passer en Espagne pour rejoindre Alger : Devez Georges de Sarlet, greffier ; Lenoir Paul, étudiant de Roquebrune ; Martelsy Raymond, de Nice, mineur. Ils seront condamnés à un mois de prison pour vagabondage (Arch . des Pyr. Or., Versement Cour de justice, P.V. de police du 15/05/1943).
–1944 – 16 mai : NOUVELLES DE LA FRANCE OCCUPEE –
André Wroz, appartenant au groupe franc du maquis Stalingrad, du Tarn, est arrêté à Perpignan par la police allemande et déporté (Archives F.F.I., 5e Rég. Mil., Tarn, annexe 5, p. 9).
Marc Klein est arrêté par la police allemande et décèdera à la citadelle de Perpignan le 4 juin suivant.
Les Allemands appréhendent le lieutenant Savajols, alias Raymond, de l’O.R.A. Il mourra le 19 août à Baudrigues, dans l’Aude, avec Myrien, chef des C.F.L.. Les Allemands les attachèrent au poteau dans le dépôt de munitions, leur enfoncèrent un détonateur dans la gorge puis firent sauter le dépôt (ce deux témoignages proviennent des Arch . des Pyr. Or., Fonds Forquet, CHG L1 et Versement Cabinet 24/12/1956, L65).
« Les prisonniers de guerre, parents de personnes qui auront aidé à l’arrestation d’espions, de militaires ennemis ou de saboteurs, seront libérés » (Indépendant des Pyrénées orientales, 16 mai 1944, n+ 112, p. 1, col. 2).
Période récente.
–1948 – 16 mai :
-NOTRE MARINE EN INDOCHINE – Du 3 au 16 mai, une vaste opération est déclenchée dans la plaine des Joncs avec participation des éléments du groupe amphibie sud. Afin de protéger des postes isolés, l’Annamite et le Commandant Dominé effectuent des tirs par balayage aux canons de 20 mm et 40 mm, souvent associés à des tirs de 102 mm, sur des concentrations rebelles entre Tan Chau le 10, et Pnom Penh le 11. Au cours de cette action combinée, le poste frontalier de Hong Chu sur le Mékong ne put être dégagé que grâce à l’intervention du Commandant Dominé. Le 13, à Tan Chau transportant des commandos qui vont en opération, le 14, à Pnom-Penh, le 15 à la frontière du Cambodge, le 16 à Tan Chau et retour à Pnom-Penh (Gérard Garier, Les avisos de 630 tonnes).
-NOTRE MARINE EN INDOCHINE – Du 23 mars jusqu’au 16 mai, l’aviso Commandant Delage est de surveillance et patrouilles sur le Mékong (Gérard Garier, Les avisos de 630 tonnes).
–1953 – 16 mai :
DECES DU GUITARISTE DE JAZZ DJANGO REINHARDT. Ce fut certainement l’un des phares de mon adolescence bercée par « Nuages » et ses interprétations personnelles de « La Mer (Charles Trénet) et de « La Marseillaise » avec son ami violoniste Stéphane Grappelli. « Mon pote le gitan », chanson qui fut interprétée par Mouloudji et Yves Montand, trotte encore dans ma tête et m’a toujours paru coller à cet homme né dans une roulotte le 10 janvier 1910 à Liberchies, dans le Brabant belge, et mort à Fontainebleau le 16 mai 1953. Enfant, il avait appris à jouer du violon mais se mit très tôt à la guitare. Installé dans une roulotte aux portes de Paris, il faisait l’étonnement de tous les gitans qui venaient l’entendre. Un déplorable accident faillit gâcher sa carrière : un jour, tandis qu’il dormait, la roulotte prit feu et Django fut horriblement brûlé ; il perdit complètement l’usage de l’annulaire et l’auriculaire gauches. En dépit de ce handicap, il parvint à jouer aussi bien qu’avant, en adaptant un nouveau doigté à ses moyens. Il s’intéresse au jazz et se fit remarquer par des musiciens. André Ekyan l’engagea et venait tous les jours le chercher à sa roulotte pour être sûr de sa présence dans son orchestre. En effet, tout au long de sa carrière, Django eut le caractère fantasque de sa race et conserva toujours un immense besoin de liberté ainsi que cette insouciance du lendemain qui l’amena à envisager les questions d’intérêt avec la plus cocasse fantaisie. On le vit, alors qu’il avait un engagement lucratif, pour peu que le temps fût beau, partir soudain sans dire où il allait, pour le seul plaisir de voir des arbres, des rivières, pour respirer loin de l’atmosphère étouffante des cabarets de nuit. Lorsqu’il n’avait plus le sou, il revenait à son travail jusqu’à ce qu’un nouveau besoin de s’évader le reprenne. Selon les périodes, il menait la vie à grandes guides ou reprenait son existence de bohémien. En 1934, Django fonda avec Grappelli le quintette du Hot Club de France, à la tête duquel il devint célèbre, faisant des tournées dans plusieurs pays, enregistrant d’innombrables disques avec les meilleurs musiciens noirs de passage en France. En fin 1946, il joua aux Etats-Unis avec Duke Ellington. Sa technique instrumentale éblouissante lui permettait de tirer de sa guitare un parti extraordinaire. Au-delà du virtuose, ce fut aussi un grand créateur. Ses solos regorgent d’invention mélodique. On y retrouve parfois des tournures de Louis Armstrong dont il s’inspira à ses débuts. Le plus souvent, Django s’exprimait par de longues phrases d’une rare élégance mélodique, dont le style rappelle Benny Carter qu’il admirait. Son tempo était solide comme celui des meilleurs batteurs, aussi était-il précieux dans une section rythmique. C’était également un compositeur de talent. Ne sachant pas écrire la musique, il dictait ses compositions (et même parfois ses arrangements) en les jouant à la guitare. Il ne se mit à la guitare électrique que relativement tard.
Dans tous ses disques, sauf ceux de 1947 et 1953, il joue de la guitare sans amplificateur électrique.
-« L’EXPRESS » PARAIT POUR LA PREMIERE FOIS comme supplément du quotidien « Les Echos ».
–1954 – 16 mai : NOTRE MARINE EN INDOCHINE – Le 16 mai, à 8 km au nord-est de Lach Giang. L’objectif : destruction de batellerie et renseignements. Y ont participé le L.S.S.L. Pertuisane, deux commandos Tempête (marine) et Senée (armée) et le Commandant Dominé. Pertes amies : néant. Pertes ennemies : un tué, dix suspects arrêtés, un pistolet, des grenades et des documents saisis, dix grosses jonques de sel détruites (Gérard Garier, Les avisos de 630 tonnes).
–1994 – 16 mai : MORT A PARIS DU COMEDIEN ALAIN CUNY, l’un des compagnons de la première heure de Jean Vilar au T.N.P. et au Festival d’Avignon, qui joua jusqu’en 2003 dans de nombreux films, tout particulièrement, en 1942, dans « LES VISITEURS DU SOIR » où il tenait le rôle de Gilles.
ACTUALITÉ – MÉMOIRE :
–2014 – du 12 au 16 mai : Voyage organisé par l’association sanaryenne « Découvertes et Civilisations » – Une vingtaine de participants ont suivi le tracé de la Via Domitia sur le tronçon qui va de Saint-Rémy de Provence à Perpignan, découvrant, sur leur parcours, les sites de Glanum, de Beaucaire, de la voie Domitienne entre Beaucaire et Redessan, de Nîmes, d’Ambrussum, de Narbonne, d’Ensérune, de Forum Ruscino (Château-Roussillon), de Salses-le-château, de l’abbaye de Fontfroide. Au retour, à partir d’Arles, ils ont suivi la Via Aurelia à travers la plaine de la Crau jusqu’à Aix-en-Provence, avec le site d’Entremont où les attendait Gaétan Congès. Enfin, suivant l’Aurélienne tardive, ils sont rentrés à Sanary en passant par St Jean-de-Garguier et Ceyreste.
–2018 – 16 mai : FINALE DE LA LIGUE EUROPA – L’Atlético Madrid a dominé Marseille, en finale de la Ligue Europa, mercredi 16 mai à Lyon. Les Madrilènes ont marqué trois buts. La rencontre a également été marquée par un gros coup dur pour l’OM : à la 31e minute, l’équipe a perdu sur blessure son capitaine Dimitri Payet, en pleurs au moment de quitter le terrain. Les Marseillais ont concédé un but sur une erreur défensive à la 20e minute. Une mauvaise relance de Mandanda, un mauvais contrôle de Franck Zambo Anguissa, et Antoine Griezmann qui a jailli dans son dos et a trompé un gardien olympien abandonné. Puis, Antoine Griezmann a marqué un deuxième but sur une contre-attaque fulgurante à la 48e minute, soit peu après le coup d’envoi de la seconde période. Enfin, Gabi a enterré tout espoir en marquant un troisième but à la 90e minute.
–2019 – 16 mai : MÉTÉO SANARYENNE : Belle journée ensoleillé avec un vent de sud-ouest relativement faible et des températures de 12 à 13° pour les minimales et 18° pour les maximales. Le soleil s’est levé à 6h 11 et se couchera à 20h 23.

(qui reconnaîtra ce port ?)
DÉTENTE : UNE (vraie) BLAGUE POUR LA ROUTE !
Le patient : Docteur, je suis une mouche !
Le médecin : descendez du plafond ! remettez-vous à l’endroit et nous allons voir ça !
CLÔTURE.
Je vous souhaite un bon samedi !

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