ÉPHÉMÉRIDES DU MARDI 5 MAI 2026, 15e ANNÉE (n° 5091)
ILLUSTRATION : Marseille 2011 (cl. H. Ribot). Pour les illustrations dans le texte, choix de navires du XVIe siècle et de ports de cette époque.
Résumé : depuis les fêtes et traditions du jour jusqu’à la blague pour la route en passant par la météo, nous déroulons un ensemble d’événements, grands ou petits, qui se sont déroulés un 5 mai essentiellement en France et, surtout, dans le Midi. Bonne lecture !
LES FÊTES ET TRADITIONS DU JOUR. Alors que de nos jours, nous fêtons les JUDITH dont le nom est celui de la fameuse Dame de Cœur, c’était autrefois le jour de la Saint PIE, patron des fripiers de Marseille qui le fêtaient aux Prêcheurs.
C’était aussi la Saint HILAIRE, évêque d’Arles venu de Lérins, fondateur de l’abbaye de Trinquetaille. Dans les pays de vigne des Alpes, on prenait autrefois des fleurs de la vigne, on les trempait trois fois dans l’eau ou s’abreuvent les poules. On faisait le signe de la Croix. Ainsi les poules ne becquetaient pas les raisins.
Autrefois : les colons (coloni) : du latin colere, cultiver ; terme rare qui ne semble plus exprimer un statut particulier aux XIIe et XIIIe siècles et désigne des paysans chasés (Boyer R., 1980). Dans le cartulaire de Saint-Victor, la colonie (colonica) est une petite ferme ou une habitation rurale, accompagnée d’une portion de terre suffisante pour l’entretien d’un colon et de sa famille. A l’origine, et c’est le cas pour le cartulaire, elle ne pouvait être possédée que par un homme de condition servile, auquel le droit du moyen âge donnait le nom de colon (Guérard, 1857)
LE CALENDRIER REPUBLICAIN Dans le calendrier républicain de l’An 2, c’était le 16e jour de floréal, celui de la CONSOUDE, une plante de la famille de la bourrache et du myosotis.
DICTON : Averse de mai, fait tout beau ou tout laid.
LOCUTION PROVENCALE : pourta quaucun a la cadiero de Sant Jan (Porter quelqu’un sur le trône de Saint-Jean) – porter quelqu’un aux nues.
PENSÉE DU JOUR : Pour un lecteur, aucune journée n’est perdue : chacune lui apporte une connaissance ou une sympathie de plus. Et il aura d’autant plus d’indulgence pour les hommes que les écrivains lui auront mieux fait comprendre les motifs de leur action et les fatalités de leur conduite. (Edmond Jaloux).

(Arsenal de Venise par Canaletto 1732)
EN DIRECT DE NOTRE BIBLIOTHÈQUE. Henry de Monfreid – Aventures et légendes de l’Afrique à la mer Rouge, 1. Le dragon de Cheik Hussein, 2. La perle noire, 3. Le sang des parjures, Grasset, Paris, 1993, rééd. Le Grand Livre du Mois, 1993, 306 p. N° d’enregistrement H 22210 IR.
MÉTÉO MARINE – SANARY‑SUR‑MER : Pas d’avis de coup de vent. La fiabilité de la situation est limitée à 80%, parce que l’anticyclone pourrait arriver plus rapidement que prévu. Dissipation des nombreux nuages le matin, ensoleillé l’après-midi. Possibilité d’averses en matinée, pas de précipitations l’après-midi. Le soir, ciel peu nuageux devenant variable. Possibilité de quelques gouttes. Vent d’Est-Sud-Est force 3 tournant Sud-Ouest en milieu de journée puis Sud force 2. Rafales atteignant 17 nœuds le matin. Mer peu agitée. Houle petite et courte de S. Visibilité bonne devenant excellente en milieu de journée puis bonne. Température : 21°.

(La Corogne)
ÉPHÉMÉRIDES – Choix de textes :
France : 1821 – 5 mai : après cinq années de captivité, Napoléon Premier meurt à Saint-Hélène d’un cancer du pylore, un jour de tempête. Il avait conquis l’Europe entière, dicté des lois à vingt nations, dormi dans les palais de Vienne, Madrid et Berlin. Il finit ses jours dans une maison humide, sur une île volcanique de 120 kilomètres carrés, à plus de 7 000 kilomètres de la France
Expédition d’Égypte : 1799 – 5 mai 1799 : Le général Kléber écrit au général Junot pour l’informer des mouvements ennemis et lui donner des instructions : il encourage la collaboration avec des chefs locaux pour envoyer des agents en campagne et obtenir des renseignements. Il évoque les difficultés d’approvisionnement qui empêchent de maintenir certaines positions, recommande d’envoyer des patrouilles pour surveiller la vallée de Hattin, et assure le soutien financier et logistique (envoi d’argent, confection de cartouches, pièces d’artillerie). Kléber fait également le point sur les finances et mentionne l’absence de nouvelles sur la prise d’Acre (résumé).
Histoire locale.
MARSEILLE et LE TERROIR MARSEILLAIS : 1063e livraison). 5 mai 1236 : Les vicomtes de Marseille, dont Guillaume III de Signes et ses fils Guillaume IV et Bertrand III, s’engagent par convention à défendre Marseille contre ses ennemis, notamment le comte de Provence, sous l’autorité de Raymond VII de Toulouse. Parmi les témoins figurent Barral de Baux et ses fils. Guillaume IV eut pour héritier Bertrand IV, qui deviendra coseigneur d’Ollioules et Evenos et épousera successivement Catherine de Pontevès puis Marguerite de Grasse, donnant naissance à Antoine, Marie (alias Mariette), et Bertrand V de Signes (résumé).
LA SEYNE-sur-Mer : 756e livraison. L’aviso-dragueur L’Impétueuse, classe Elan, aménagé en dragueur rapide, construit par les A.Ch. de France et mis en service en 1940, avait été sabordé en novembre 1942. Relevé du 12 mars au 5 mai 1943, les travaux de mise en état de conservation furent entrepris par les chantiers de La Seyne, mais bientôt suspendus à la suite des prétentions italiennes sur le navire qui s’en saisirent et le renommèrent FR 54. Arrêtés par le chantier, les travaux de remise en état furent poursuivis par les Italiens. Lorsque survint l’armistice de fin juillet 1943, les travaux étaient pratiquement terminés, y compris la peinture de coque en camouflage gris et noir. Le navire fut saisi par les Allemands le 9 septembre et dénommé SG 17. Stationné à Marseille le 5 mai 1944, il y fut sabordé par les Allemands le 7 août puis dépecé en juin 1945. (d’après Marc Saibène, Toulon et la Marine 1942-1944 et d’autres auteurs).
OLLIOULES : 748e livraison. 5 mai 1844 : CONSEIL MUNICIPAL D’OLLIOULES (Castellan E., 1937). Délibérations du Conseil autorisant 1) le sieur Hugues fils, d’établir 3 fours à chaux dans la propriété communale dite des Esqueiriès ; 2) l’élargissement et le rehaussement du pavillon devant recevoir la nouvelle cloche ; ce pavillon, placé à l’un des angles du clocher sera placé au milieu de la plate-forme.
SANARY : 863e livraison. 5 mai 1855 : LE VAR. ORGANISATION MUNICIPALE. La loi du 5 mai 1855 règle l’administration municipale. Les maires et adjoints sont nommés par l’Empereur dans les chefs-lieux de département, d’arrondissement et de canton, et dans les communes de 3000 habitants et au-dessus. Les corps municipaux ont été renouvelés en entier en 1860, conformément à la loi du 5 mai précitée. … Arrondissement de Toulon : Saint-Nazaire, 2525 habitants, Arnaud (maire), Hermite, Flotte (adjoints), distribution de poste.

(Vigo – la citadelle)
ÉPHÉMÉRIDES – L’INTÉGRALE.
(classement chronologique)
Antiquité. Aucune occurrence.
Moyen Âge.
-739 – 5 mai : Donations de Cronia au pagus telonensis (pays toulonnais) à l’abbaye de Novalaise, DANS LESQUELLES IL EST QUESTION DE COLONS – Abbo, grand aristocrate et probablement dernier patrice de Provence, légua l’essentiel de ses biens fonciers à l’abbaye de Novalaise qu’il avait fondée 13 ans auparavant. Ses propriétés étaient situées pour une large part dans les Alpes, mais quelques-unes se trouvaient en basse-Provence, dans les régions d’Arles, de Marseille et de Toulon. Le lieu-dit Cronia, situé dans le pagus de Toulon, n’est pas encore identifié, mais on note la place que tiennent dans le domaine agricole les vignes et les oliviers, ainsi que les dépendants de tous statuts juridiques. Traduction P. J. Geary : « Je veux et je décide que toi, mon héritière, la sacrosainte église du monastère de Saint-Pierre de Novalaise, tu disposes de (ma propriété) de Cronia, dans le Pagus de Toulon, avec ses affranchis, ses colons, ses esclaves, ses terres, ses vignobles et ses olivettes ainsi que les annexes qui en dépendent. » (pour « colon », cf l’introduction au paragraphe « Autrefois ».
-1236 – 5 mai : VICOMTES DE MARSEILLE – Les vicomtes de Marseille s’engagent, auprès de Raymond VII de Toulouse, à défendre Marseille contre tous ses ennemis et notamment contre le comte de Provence, daté du 5 mai 1236. Marseille. Convention entre Raimond VII, comte de Toulouse marquis de Provence et seigneur de Marseille, d’une part, Guillaume III de Signes et ses fils Guillaume IV et Bertrand III, dit de Marseille, d’autre part, par laquelle ces derniers s’engagent à défendre la cité vicomtale de Marseille contre tous ses ennemis et notamment contre le comte de Provence ; parmi les témoins : Barral de Baux, Barral, son fils ; Bertrand et Guillaume de Baux (de Gérin-Ricard, acte 504 des vicomtes de Marseille : A. Arch. Com. Marseille., AA 13 ; Méry et Guindon – Histoire… des actes et délibérations… de Marseille, t. I, p. 426 ; IND. : Dr Barthélemy – Inventaire, n° 262 ; Castellan, 1937, p. 12).
Guillaume IV de Signes, coseigneur d’Evenos, fut signataire avec son père Guillaume III de Signes, dit l’aîné ou l’ancien, et son frère Bertrand III d’une convention avec Raymond VII de Toulouse pour la défense de Marseille. Il eut de Madeleine N… : Bertrand IV, mineur de 16 ans, en 1297 coseigneur d’Ollioules et d’Evenos, qui rendit hommage pour ces seigneuries en 1324 et s’allia en premières noces à Catherine de Pontevès, 1322, et en secondes noces à Marguerite de Grasse, d’où Antoine de Signes et Marie de Marseille dite Mariette, mariée une première fois à Raymond des Baux et une seconde fois à Guiran de Simiane, et Bertrand V de Signes (E. Castellan, 1937, p. 12).
-1280 – 5 mai : RELIQUES DE MARIE-MAGDELEINE- Sous le pontificat de Nicolas III, le 5 mai 1280 fut le jour fixé pour la reconnaissance solennelle à Saint-Maximin des reliques de Marie-Madeleine en présence de Charles II de Salerne, dit le Boiteux, fils de Charles 1er d’Anjou, des archevêques de Narbonne, Arles, Embrun et Aix, des évêques de Maguelonne, Agde et Glandevès, d’un grand nombre d’abbés, de religieux et de militaires, sous le pontificat de Nicolas III (Bouisson, 1949).
-1309 – 5 mai : MORT DU COMTE DE PROVENCE – Charles II fait son testament à Marseille le 16 mars 1309 et meurt à Naples 1e 5 mai de la même année (Dubois M., Gaffarel P. et Samat J.-B. – Histoire de Marseille. Ed. de la ville de Marseille, imp. municipale, Marseille 1928, 222 p.). Son fils Robert lui succède.
-1319 – 5 mai : LIEUX-DITS DE MARSEILLE – Jarretum de Moreriis (acte aux archives du Chapitre). Morier lieu-dit entre la traverse des Marronniers, et le pont de Saint-Pierre. Cette possession avait été concédée aux chanoines de la Major par les vicomtes de Marseille. Note : Le Jarret est un cours d’eau issu de la réunion des ruisseaux de Château-Gombert, du Plan-de-Cuques et d’Allauch, traversant Marseille avant de rejoindre l’Huveaune près de Sainte-Marguerite. Son nom désigne souvent les localités sur son parcours, contrairement à celui de l’Huveaune. À l’origine, le Jarret passait par le port de Marseille, mais son cours fut détourné avant le XIe siècle ; il est mentionné dès le VIIIe siècle sous le nom Fluvium Jerre.
-1328 – 5 mai : LIEUX-DITS DE MARSEILLE – Camp Cabasson, 5 mai 1328 (acte notarié). Camp-Cabasson – lieu-dit au quartier de Saint-Marcel, près et au-delà de la Moutte, sous la directe de Saint-Sauveur (1872). Première mention : Camp Cabassos, 10 avril 1264 (charte aux archives municipales).
-1354 – 5 mai : LIEUX-DITS DE MARSEILLE – terra Azareng, 5 mai 1354 (acte notarié). ARENC – faubourg et quartier rural en 1872, de « arena » (sable – en provençal : arena / areno), plage sablonneuse où aboutissaient les ruisseaux des Aygalades et de Plombières (1872). Première mention : Aregnum, 7 février 1249 (charte aux archives municipales). De 1190 à 1250 : L’église Saint-Martin se situe à l’intérieur des remparts médiévaux.
-1381 – 5 mai : DONS AUX CHARTREUSES DU VAR – Jacques Bonati d’Hyères, partant en pèlerinage en Terre Sainte au Saint Sépulcre, laisse à la Chartreuse de la Verne 10 sols pour célébrer des messes et 20 sols à la chartreuse de Montrieux (Boyer R., Jalons pour une histoire de la Chartreuse de la Verne, dans : Collectif d’auteurs – La Chartreuse de la Verne, trésors dispersés, dir. J. Charles-Gaffiot. Mairie de Cogolin, 1998, p. 52).
-1398 – 5 mai : Charles II fit son testament à Marseille le 16 mars 1398 et mourut à Naples 1e 5 mai de la même année (Dubois M., Gaffarel P. et Samat J.-B. – Histoire de Marseille).

Renaissance.
-1536 – 5 mai : La Cour adjuge le droit de pâturage de Grimaud à la chartreuse de la Verne. La Cour ordonne que la gagerie prise par le procureur de Grimaud soit rendue, condamnant la communauté aux dépens et adjuge à l’économe de la Verne le droit de pâturage sans préjudice du droit du roi. L’arrêt ordonne à la dame de Grimaud, à ses rentiers et agents de ne plus contrevenir dans l’arrêt sous peine de dommages et intérêts (Maurel M., 1974).
–.

(Toulon – La Grosse Tour)
Temps modernes.
-1600 – 5 mai :Mort de Jean Nicot Secrétaire du roi Henri II puis diplomate, il rapporta en France une plante nouvelle baptisée nicotane puis tabac.
-1663 – 5 mai : LIEUX-DITS D’ALLAUCH – Quartier de l’Amendier (acte notarié à Allauch). L’Amendier – quartier rural aux terres gastes. Note : gast est soit un nom désignant une terre inculte, un lieu dévasté, endommagé, soit un adjectif équivalent à désert, abandonné, dévasté, inculte. Le mot vient du latin vastare, ravager, issu lui-même du germanique wast, désert. C’est un synonyme de veire que l’on retrouve dans Marseilleveyre et se traduit par « la terre gaste de Marseille » (Billy 1981 ; Dauzat 1951 ; Fourvières 1902 ; Levy 1909 ; Mistral 1890). Origine germanique médiévale.
-1768 – 5 mai : ABBAYE DE BOSCODON – Hautes-Alpes, arrondissement d’Embrun, canton des Crottes. Un décret royal accrédite les conclusions de la commission dite « des Réguliers » du 23 mai 1766, qui préconise la suppression au profit du diocèse, des abbayes comptant moins de 16 religieux ; Boscodon n’en compte que 12 (Roger Cézanne, 2017). Rappelons que depuis 1195, par privilège concédé par Hugues de Baux, fils de Bertrand et vicomte de Marseille, à l’abbaye de Boscodon, celle-ci pouvait acheter et vendre sur tous les domaines de Hugues et dans la ville de Marseille, sans payer de redevances (acte 305 des vicomtes de Marseille, par Henry de Gérin-Ricard, 1926, réf : B. Bibl. nat, lat. 12663, fol. 106 v°. Ind. : Dr Barthélemy. Inventaire des chartes de la maison des Baux, n° 97).
-1788 – 5 mai : LIEUX-DITS DE MARSEILLE – Frema mouerto (registre aux archives de la Major). Freme-Morte – quartier rural du quartier de Sainte- Marthe (1872). Première mention : Femena morta , 8 mai 1289 (charte aux archives municipales).

(Lisbonne : la tour de Belem)
Epoque contemporaine.
-1789 – 5 mai : plus de 1000 députés élus participent à l’ouverture des états généraux à Versailles – Le roi dut déférer au désir universel des parlements de France et, par lettres royales du 24 janvier 1789, la tenue des Etats généraux à Versailles fut fixée à la date du 27 avril de la même année ; ils se réunirent effectivement le 5 mai 1789 (Louis Baudoin, 1965, p. 306). 24 janvier : Règlement précisant les divers modes de représentation aux états généraux (Pierre Goubert, Initiation à l’histoire de la France, 1984).
Les philosophes et économistes du XVIIIe siècle, après l’échec des réformes par Turgot, Necker, Calonne et Brienne, ont influencé l’opinion selon laquelle la France souffrait de l’absence d’une constitution écrite et rationnelle. La convocation des états généraux le 5 mai 1789, après 175 ans d’absence, marque un tournant : les députés munis de cahiers de doléances réclament la rédaction d’une constitution inspirée des idées de Montesquieu (séparation des pouvoirs), Voltaire (égalité fiscale et abolition des privilèges), Rousseau (contrat social et égalité réelle), et des physiocrates (organisation économique). Cet événement constitue une véritable révolution institutionnelle, guidée par la volonté d’établir un État moderne sur des bases constitutionnelles, à l’exemple des États-Unis.
Les Etats généraux, toutefois ne purent s’occuper immédiatement de la Constitution. Pendant près de deux mois, du 5 mai au 20 juin, ils furent troublés par un conflit entre le tiers état et le roi, soutenu par la majorité des députés de la noblesse et par la plupart des membres du haut clergé. Le roi et les privilégiés auraient voulu que les états délibérassent comme en 1614, c’est-à-dire « par ordre ». Les privilégiés auraient eu immanquablement la majorité et les états auraient été incapables d’opérer aucune réforme sérieuse. Les députés du Tiers demandaient que l’on votât « par tête », ce qui les assurait de la majorité, car ils étaient aussi nombreux que les privilégiés et certains d’être soutenus par les députés membres du bas clergé et de la noblesse libérale (d’après Jacques Godechot, Les Institutions de la France). –Le 6 mai, les représentants du Tiers-Etat prennent le titre de députés des Communes.
-1794 – 5 mai (16 floréal An II) :
1. LE BEAUSSET a été privé de blé du 1er au 5 mai en raison d’un retard d’approvisionnement par voie maritime lié au mauvais temps et à la dangerosité. Malgré l’absence de toute autre source alimentaire, les habitants ont fait preuve de calme et de résignation, sans émeute, ce qui est salué par leurs élus…
2. NOMINATION D’UN COMMISSAIRE AU BEAUSSET – Le maire du Beausset prend, le 16 floréal, la décision de nommer un commissaire pour la surveillance des prisons et des prisonniers du tribunal du district. C’est André Deprad, officier municipal, qui est chargé de cette tâche. Il doit se rendre pendant « deux jours de décade en décade aux dites prisons pour y faire la visite et voir si tout est dans l’ordre ». Notons au passage que le calendrier révolutionnaire décrété d’application par la Convention le 24 novembre 1793 avait remplacé la semaine de sept jours par la décade de dix jours. Un jour de repos tous les dix jours, au lieu de sept, voilà qui était sans doute loin d’être perçu comme un « progrès social » par les français ! (Gérard Delaforge, Le Beausset et la Révolution française).
3. L’enseignement à Toulon pendant la Révolution
Contexte et injonctions administratives : Lors du siège de Toulon, les écoles étaient dépriorisées ; l’administration du district, depuis Beausset, a rappelé à la municipalité de Toulon ses obligations scolaires selon la loi du 29 frimaire, visant à inculquer les valeurs républicaines et offrir l’instruction à tous.
Obligations et modalités d’application : L’administration exige l’application immédiate de la loi, notamment que toute personne désirant enseigner déclare son intention, fournisse un certificat de civisme, et que tout enseignement contraire aux principes républicains soit dénoncé.
Premières déclarations et engagement des enseignants : Après l’appel municipal, 59 enseignants ont déclaré leur intention, prêté serment et présenté leur programme ; le registre témoigne de leurs engagements, et mentionne que six institutrices étaient illettrées.
Exemples de déclarations : Joseph Devincet a proposé d’enseigner la lecture, la grammaire, et les droits de l’homme conformément à la loi, tandis que Marin Bol veuve Tubeuf a souhaité enseigner la lecture en respectant les prescriptions légales, mais ne savait pas signer son nom. (Archives commun. de Toulon, cité par Bourilly, 1895)
–1799 – 5 mai : EXPEDITION D’EGYPTE – Lettre du général Jléber au général Junot. « Au Camp du Bazar, le 16 floréal an VII (5 mai 1799). J’ai reçu votre lettre d’hier par laquelle vous me faites part des nouvelles qui vous sont parvenues des mouvements de l’ennemi. Il faut encourager le cheikh MouStafa de Safed ainsi qu’Abbas Daher de Tabarieh à envoyer souvent des agents en campagne, et de vous rendre compte de leurs découvertes ; le chapitre subsistances ne nous ayant pas permis de maintenir la position de Mourard, nous ne pouvons empêcher les petites incursions des Balates, des Cratatiebes, etc… ; seulement n’approchez pas qu’ils vous approchent de trop près (sic), et pour cela envoyez fréquemment des patrouilles dans la vallée de Hattin jusqu’au Caravansérail de Minieh. J’en envoie d’ici jusqu’au pont de Majama.
« Je vous envoie 60 piastres en acquit des deux états du commandant et de l’officier de santé de Safed que vous m’avez adressés. Il lui restera un excédent de 25 piastres. A la rigueur, le commandant du château peut se faire donner par le cheikh MouStafa quelqu’argent à compte du miri sauf à m’en rendre compte.
« Mandez-moi si vous êtes suffisamment muni de cartouches. J’en fais confectionner à Tabarieh, et pourrai vous en faire passer. Je vous enverrai demain deux pièces de 3. J’envoie l’officier d’artillerie pour reconnaître le chemin qui conduit à votre position.
« Rien de nouveau concernant la prise d’Acre. Etat du commandant montant à 4 298 paras. Etat du chirurgien 1052 paras. Total 5 350 paras.
« Envoyé par le général Kléber 9 000 paras. Restera dans les mains du commandant 3650 paras. »
-1821 – 5 mai : après cinq années de captivité, Napoléon Premier meurt à Saint-Hélène d’un cancer du pylore, un jour de tempête. Il avait conquis l’Europe entière, dicté des lois à vingt nations, dormi dans les palais de Vienne, Madrid et Berlin. Il finit ses jours dans une maison humide, sur une île volcanique de 120 kilomètres carrés, à plus de 7 000 kilomètres de la France.
-1830 – 4 et 5 mai : A TOULON, REVUE DE L’ARMEE EXPEDITIONNAIRE ET DE LA FLOTTE QUI VONT PARTICIPER A L’EXPEDITION D’ALGER. À la suite d’incidents graves, Charles X décida de lancer une expédition militaire sur Alger, malgré l’opposition de l’Angleterre. Le duc d’Angoulême, héritier du trône, salua l’armée expéditionnaire et les forces navales à Toulon les 4 et 5 mai. Cet événement, marqué par une cérémonie fastueuse impliquant les autorités navales et les équipages, fit de Toulon le premier port de guerre français, sous les regards enthousiastes des Toulonnais.(résumé du texte de Georges Blond, 1967.).
-1839 – 5 mai : UN INSTITUTEUR A EN CHARGE LA CLASSE UNIQUE DU HAMEAU DE SAINT-MANDRIER. Ce sieur Michel instituteur primaire à la presqu’île demande au Conseil Municipal une augmentation de son indemnité annuelle accordée de 150 F, car celle-ci était insuffisante pour pourvoir aux besoins de sa famille, attendu qu’il n’avait qu’un petit nombre d’écoliers. Il lui sera accordé une indemnité de 200 F. C’était un instituteur privé. A cette époque l’admission des élèves à l’école élémentaire était gratuite et les enfants étaient reçus à partir de 6 ans (Gisèle Argensse, 1989, p. 68, qui ajoute : «Une école fut dirigée durant un temps par des sœurs de Saint-François d’Assise». Cette école se trouvait dans la rue Rouget de Lisle, mais je n’ai pas pu savoir dans quelle maison).
-1844 – 5 mai : CONSEIL MUNICIPAL D’OLLIOULES (Castellan E., 1937)
-Délibérations du Conseil municipal autorisant
-le sieur Hugues fils, d’établir 3 fours à chaux dans la propriété communale dite des Esqueiriès.
-l’élargissement et le rehaussement du pavillon devant recevoir la nouvelle cloche ; ce pavillon, placé à l’un des angles du clocher sera placé au milieu de la plate-forme.
-1849 – 5 mai : (délibérations du Conseil municipal de Toulon, série D, 1805-1852) (fol. 64). CHEMIN DES POMETS
— Organisation du théâtre.
— Elargissement du chemin des Pomets. Conditions posées par M. Flamenq pour son consentement à l’accomplissement des travaux d’amélioration projetés au dit chemin. Renvoi à la Commission chargée primitivement de cette affaire.
-1851 – 5 mai : INSTITUTION DU LIVRET D’OUVRIER – Par les lois du 5 mai 1851 et du 22 juin 1854, les rapports entre patrons et ouvriers furent fixés de façon draconienne par l’institution du Livret d’ouvrier. Ce livret était une sorte de carnet dont la possession obligatoire pour certains ouvriers contenait les détails de leur état-civil, leur signalement, la date de leur entrée dans l’établissement, la date de leur sortie, l’acquit des engagements pris avec le patron et le montant des avances dont il restait redevable envers lui. L’ouvrier était ainsi suivi de très près dans sa carrière par des documents livrés en principe par le maire, mais le plus souvent par le commissaire de police. Vers la fin du XIXe siècle, cette pratique disparut, les syndicats ayant beaucoup exigé pour l’émancipation effective de la classe ouvrière (Marius Autran, tome 5).
-1855 – 5 mai : LE VAR. ORGANISATION MUNICIPALE. La loi du 5 mai 1855 règle l’administration municipale. Les maires et adjoints sont nommés par l’Empereur dans les chefs-lieux de département, d’arrondissement et de canton, et dans les communes de 3000 habitants et au-dessus. Dans les autres communes ils sont nommés par le Préfet au nom de l’Empereur. Agés d’au moins 25 ans, les Maires et Adjoints peuvent être pris en dehors du Conseil Municipal. Ils sont nommés pour 5 ans et peuvent être suspendus par arrêté du Préfet. (…) les membres du conseil municipal sont élus par les électeurs inscrits sur la liste communale dressée en vertu de l’article 13 du décret du 2 février 1852. Ils doivent être âgés de 25 ans accomplis. Les corps municipaux ont été renouvelés en entier en 1860, conformément à la loi du 5 mai précitée.
Arrondissement de Toulon :
Toulon, 84897 habitants, Bravet (maire) Calvy, Parian et Cornibert (adjoints), direction du bureau de poste ;
Bandols, 1880 habitants, Combal (maire) Bérenguier (adjoint), direction du bureau de poste ;
Le Beausset, 2692 habitants, Sicard (maire) Giraud et Seren (adjoints), direction du bureau de poste ;
(…)
Ollioules, 3360 habitants, Pomet (maire), Roubin, Souzan (adjoints), direction du bureau de poste ;
(…)
Saint-Nazaire, 2525 habitants, Arnaud (maire), Hermite, Flotte (adjoints), distribution de poste ;
La Seyne, 11700 habitants, Estienne (maire), Arnaud, Autran (adjoints), direction de poste ;
Saint-Mandrier, Valet (adjoint spécial), bureau de poste de La Seyne ; (…) ;
Six-Fours, 2805 habitants, Olivier (maire), Daniel, Décugis (adjoints), bureau de poste de La Seyne ;
(…)
(Jean Aubin, Annuaire administratif et statistique du département du Var pour 1863).
-1890 – 5 mai : MISE EN SERVICE DU TORPILLEUR DE HAUTE MER « AUDACIEUX », classe Agile, construit par les Forges et Chantiers de la Méditerranée, La Seyne-sur-Mer.
-1912 – 5 mai : NOUVELLES ELECTIONS. La presqu’île aura quatre conseillers municipaux, tout en ayant obtenu le sectionnement électoral et en tenant compte de l’effectif de la population qui faisait craindre qu’on n’ait que trois conseillers. A ce moment-là la section a quatre conseillers municipaux : MM. Giraud, Daudé, Bernard et l’adjoint spécial M. Lesquoy (Gisèle Argensse, 1989, p. 128).
-1917 – 5 mai : UTILISATION DES PREMIERS CHARS – Le général Estienne engage les premiers chars dans un combat à Laffaux.
-1918 – 5 mai :
1. DECES A L’HOPITAL DE LA MARINE DE SAINT-MANDRIER – Belloc Pierre Albert, canonnier au 10e R.A.P. ; Origine : 33 Sauternes (Né le 12/7/1899) N° A-312353, Mort le 5/5/1918 à l’hôpital de Saint-Mandrier-sur-Mer (83).
2. PREMIERE FINALE DE LA COUPE DE FRANCE DE FOOT-BALL. L’Olympique de Pantin bat le Football club de Lyon.
-1921 – 5 mai :
1. COCO CHANEL LANCE SON PARFUM BAPTISE LE N°5 DE CHANEL.
2. La Valette, au n°23 de la Route Nationale où la famille Riquier-Cordeil logea la mère et la famille de Napoléon, une plaque de marbre nous indique :« Ici demeura, en 1793, Lœtitia Bonaparte et sa famille. Napoléon y fit plusieurs séjours. » (Inscription placée le 5 mai 1921, par la Société des Amis du Vieux-Toulon et l’Académie du Var). Cité par Pierre Bel, La Valette …,1932.
3. LE CAIRE (EGYPTE) – CENTIEME ANNIVERSAIRE DE LA MORT DE NAPOLEON PREMIER : (Alexandre Sanguinetti (texte in extenso): « Le 5 mai 1921, j’avais accompagné mon père et ma mère à la grandiose célébration par l’Egypte du centième anniversaire de la mort de Napoléon. Une immense tente de tapis d’Orient avait été dressée place de l’Esbekiyeh, au cœur du Caire, près de la maison qui avait été le P.C. de Bonaparte, lors de l’occupation de cette ville, face à l’Opéra où fut créé Aida. Toute la colonie française, Corses en tête, toute la société égyptienne, mais aussi étrangère, tous les dignitaires égyptiens étaient là. C’est qu’aussi la France, en 1921, c’était quelque chose, singulièrement hors de France. Les Britanniques avaient envoyé un détachement de troupes rendre les honneurs, car rien ne leur plaît plus que leurs grands ennemis morts. L’Egypte reconnaissait le rôle éclatant de la France dans sa résurrection au XIXe siècle, elle célébrait cette compréhension de la France et de l’Islam, qui remontait à Charlemagne et à Haroun al-Rachid, qui avait survécu aux croisades et peut-être à cause d’elles, et qui se perpétuait dans le temps présent. Les étrangers, même anglais, admettaient cette prépondérance française dans la culture et cette gloire dont le grand empereur représentait une immense part. Et moi, petit Français, petit Corse, petit Cairote, je le ressentais au plus profond de mon cœur. Cela ne m’a jamais quitté. Vous pouvez toujours, aujourd’hui, au nom d’une Corse mythique ou disparue, renier Napoléon et son œuvre, il vous survivra parce que vous ne pourrez jamais l’effacer. » (Alexandre Sanguinetti – Lettre ouverte à mes compatriotes corses. Ed. Albin Michel, coll. Lettre ouverte, 1980, pp. 28-29).
-1928 – 5 mai : A LA SEYNE, A L’ANGLE OUEST DE LA RUE CYRUS-HUGUES ET DE LA PLACE, on trouve le magasin de confections Pellegrin qui fut précédé au XIXe siècle par la pharmacie Armand. Cet immeuble fut en 1903 la propriété de l’Abbé Vicard et de Mlle Hortense Vicard qui le vendirent à M. Arnaud, laitier, et dont M. Honoré Pellegrin père fit l’acquisition le 5 mai 1928.
-1942 – 5 mai :
1. MARINE FNFL – CONTRE TORPILLEUR « LEOPARD » – A partir du 5 mai 1942, le contre-torpilleur « Léopard » participe à des opérations d’escorte sur la côte orientale de l’Afrique après avoir effectué le ralliement de la Réunion. Il s’apprête à rallier la Méditerranée en juin 1943 (Henri Ribot, Ephémérides : nouvelles des Forces Navales Françaises Libres (FNFL) au début du mois de mars 1943).
2. AFFAIRE DE MADAGASCAR – PERTE DU sous-marin BEVEZIERS (type M6 Achéron, dit des 1500 tonnes). Diégo-Suarez avec deux tiers de son équipage pour sortir de la grande rade ; grenadé par trois Swordfish , Béveziers dérive ; touché à deux reprises, à 6 h 10, commence à couler. Le commandant fait surface pour faire évacuer le bâtiment qui s’enfonce. Un Swordfish mitraille les naufragés, faisant deux disparus et quatre blessés parmi les marins. Le sous-marin disparaît à la position 12° 16′ 30″ Sud et 49° 17′ 05″ Est.
-1943 – 5 mai :
1. RENFLOUEMENT D’UN NAVIRE SABORDE A TOULON – L’aviso-dragueur L’Impétueuse, classe Elan, aménagé en dragueur rapide, construit par les A.Ch. de France et mis en service en 1940, avait été sabordé en novembre 1942. Relevé du 12 mars au 5 mai 1943, les travaux de mise en état de conservation furent entrepris par les chantiers de La Seyne, mais bientôt suspendus à la suite des prétentions italiennes sur le navire qui s’en saisirent et le renommèrent FR 54. Arrêtés par le chantier, les travaux de remise en état furent poursuivis par les Italiens. Lorsque survint l’armistice de fin juillet 1943, les travaux étaient pratiquement terminés, y compris la peinture de coque en camouflage gris et noir. Le navire fut saisi par les Allemands le 9 septembre et dénommé SG 17. Stationné à Marseille le 5 mai 1944, il y fut sabordé par les Allemands le 7 août puis dépecé en juin 1945. (d’après Marc Saibène, Toulon et la Marine 1942-1944 et d’autres auteurs).
2. FRONT D’AFRIQUE DU NORD – (résumé du texte de Paul Carell – Afrika Korps). Du 20 avril au 5 mai, les forces alliées menées par le général Alexander lancent des attaques contre les lignes germano-italiennes en Tunisie, obligeant plusieurs unités allemandes à reculer. La bataille fait rage autour de Mateur, la hauteur 609 et Long Stop Hill, qui est finalement perdu par les Allemands. Les combats sont intenses, alternant assauts et contre-attaques, notamment entre divisions britanniques et allemandes, avec l’usage de chars et d’artillerie. Au nord, la division Flak détruit treize chars américains avant que le régiment d’artillerie 190 livre son dernier combat à Mateur le 5 mai.
-1944 – 5 mai : GREVE AUX TANNERIES DE BARJOLS.
-1945 – 5 mai : CREATION DE L’ORDRE DES PHARMACIENS.

(Malte – Le port de la Valette)
Période récente.
-1945 – 5 mai : CREATION DE L’ORDRE DES PHARMACIENS.
-1946 – 5 mai : REJET PAR REFERENDUM DU PREMIER PROJET DE CONSTITUTION (Jean-Charles Volkmann, 2003).
-1947 – 5 mai : PAUL RAMADIER EXCLUT LES MINISTRES COMMUNISTES DU GOUVERNEMENT, fin du tripartisme (id.).
-1949 – 5 mai : CREATION DU CONSEIL DE L’EUROPE (id.).
-1954 – 5 mai : Cherche à acheter d’occasion voiture d’invalide. S’adresser MAISON DE LA CHANCE, 4, rue Aristide-Briand, Cognac (Charente libre, 5 mai 1954).
-1956 – 5 mai : CREATION DU FOND NATIONAL DE SOLIDARITE POUR LES PERSONNES AGEES.
-1958 – 5 mai : «L’ECOLE DES APPRENTIS MECANICIENS DE LA FLOTTE DE SAINT-MANDRIER REÇOIT LA CROIX DE LA LEGION D’HONNEUR… ». Citée deux fois déjà, l’école est également titulaire de la Croix de guerre (République de Toulon et du Var du lundi 5 mai 1958).
-1959 – 5 mai : ELECTIONS MUNICIPALES DE LA SEYNE. Le tribunal rend son jugement : Après quelques minutes de délibération, les plaignants sont déboutés, aucun motif valable n’étant retenu contre les élus de la liste conduite par Toussaint Merle (Marius Autran, tome 2, 1988).
-1963 – 5 mai : SAINT-MANDRIER – AMENAGEMENT DE LA PLACE DES RESISTANTS – A Saint-Mandrier, «Remplissage (comblement ?) d’une partie de la place des Résistants. Nous félicitons la municipalité de cette heureuse initiative qui nous évitera de patauger les jours de pluie. Tout arrive à point à qui sait attendre » (Le Petit Varois du 5 mai 1963).
-1968 – 5 au 30 mai : « LE COMITE DE L’UNION DES FEMMES FRANÇAISES (U.F.F.) DE SAINT-MANDRIER, à sa dernière réunion ayant pris connaissance d’un appel lancé en commun par les représentants officiels de la gauche dans notre commune, en vue de constituer un comité d’action pour promouvoir l’avènement d’un gouvernement démocratique, a décidé, par un vote unanime des adhérentes présentes, de participer à ce comité d’action. L’U.F.F. considère qu’un gouvernement démocratique favoriserait largement l’application du programme de l’Union des Femmes Françaises adopté au 10ème congrès de FU.F.F., à Nîmes, le 5 mai dernier » (Le Petit Varois du jeudi 30 mai 1968).
-1976 – 5 mai : L’EX-PORTEAVIONS ARROMANCHES EST VENDU POUR DEMOLITION à la Société de métaux Alexandrian Frères d’Aubagne puis démoli à Toulon ; n° Q 525. Début 1978, un chenal est creusé pour l’amener à quai aux chantiers de Brégaillon, au fond de la rade de Toulon. En novembre, l’îlot, découpé à la base, est abattu. Le dépeçage dure presque deux ans, la ferraille partant en Italie.
-1992 – 5 mai : DECES DE L’ACTEUR ET CHANTEUR, JEAN-CLAUDE PASCAL (« Nous, les amoureux »).

(Tombeau de Barberousse à Istamboul)
ACTUALITÉ – MÉMOIRE :
-2018 – 5 mai : METEO – Le soleil est dominant le matin avec très peu de nuages de haute altitude. Le ciel sera nuageux en deuxième partie de journée et le soleil aura du mal à percer.
-2023 – 5 mai : AGAPES AU CENTRE ARCHEOLOGIQUE DU VAR – directrice de l’établissement depuis près de 10 ans, Marina Valente quitte ce service pour intégrer l’Institut National de le Recherche Archéologique. Ce matin, au 335 avenue des Dardanelles, anciens et nouveaux membres vont lui souhaiter bonne route dans sa nouvelle carrière. Au-revoir Marinella, et ne nous oublie pas !

(Andrea Doria 1468-1560)
DÉTENTE : UNE BLAGUE POUR LA ROUTE !
Un prof très ennuyeux demande à un élève qui rejoint la classe en cours d’année :
« poursuivre mes cours, je vous mets en cas de section : ronfleur ou non ronfleur ? »

(Gaspard de Coligny, amiral de France)
CLÔTURE.
Il est 5 heures (du matin), je vous souhaite un excellent mardi 5 mai.
Un grand bonjour à Isabelle. Bises à nos deux grands, Raphaël et Olivier. Shake-hand à Webber !

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