ÉPHÉMÉRIDES du LUNDI 9 MARS 2026, 15e ANNÉE (n° 5040).
Illustration d’en-tête : au Zimbabwé. une mère roulant son éléphanteau dans la glaise pour le protéger du soleil et des insectes.
- LES FÊTES ET TRADITIONS DU JOUR
nous fêtons les 350 000 FRANÇOISE, FRANCA, FRANCES, FRANCESCA, FRANCIE, FANCHETTE, FANCHON, FANNIE, FANNY, FANY, FRANSEZA, FANT, SOAZIG, qui doivent leur prénom, voire leur nom, à sainte FRANÇOISE (Françoise Bussa), née en 1384 et morte en 1440. Elle fonda la maison des Oblates de Saint Benoît qu’elle rejoignit en 1436 après la mort de son mari.
Autrefois : acte d’habitation : C’était une petite constitution rurale, réglant entre propriétaires seigneuriaux et paysans, chefs de famille, les conditions dans lesquelles étaient concédés à ceux-ci, tous hommes libres, des terrains à bâtir, un territoire à défricher… une sorte de cahier des charges était dressé… , en fondant des villages, en donnant à cens les parties de leurs domaines qu’il leur eût été impossible de confier à des fermiers, avec les capitaux nécessaires. La Provence en a gardé des spécimens qui s’échelonnent depuis le XIIIe siècle jusque vers le milieu du XVIIIe siècle. … Dans le moment, le profit était médiocre ; mais le seigneur comptait pour plus tard sur les droits de mouture et de mutation, sur les éléments de richesse que développeraient l’accroissement de la population et le progrès du pays. Les charges du colon et les profits du seigneur étaient ainsi reportés, pour la plus forte partie, sur un avenir à long terme (De Ribbe).
2. LE CALENDRIER REPUBLICAIN dédiait au cerfeuil, aliment de choix pour prévenir l’anémie, ce 19e jour du mois de ventôse An II,.
3. DICTON : « Semé à la sainte FRANÇOISE, ton grain aura du poids ». Allons-y, semons et bouturons à tout va »..
4. LOCUTION PROVENCALE. « Adieu ! », employé pour dire « Bonjour ! »
5. PENSÉE DU JOUR : « Les épreuves préparent souvent les gens ordinaires à un destin extraordinaire. » (C.S. Lewis).
6. EN DIRECT DE NOTRE BIBLIOTHÈQUE : Paul-Albert Février 1964 – Le développement urbain en Provence de l’époque romaine à la fin du XIVème siècle (archéologie et histoire urbaine), Paris, De Boccard, 1964, Bibliothèque des Ecoles françaises d’Athènes et de Rome, fasc. 202. N° d’enregistrement : HMP 1879 1978 B 5 1 A.
7. MÉTÉO MARINE – SANARY‑SUR‑MER : Avis de vent frais au large. La fiabilité de la situation est évaluée à 80%, avec la dégradation du temps qui se confirme. Très nuageux le matin, ciel couvert l’après-midi. Averses toute la journée. Le soir, ciel couvert. Averses. Vent d’E force 5 le matin devenant force 4 le soir. Rafales atteignant 31 nœuds (57 km/h) jusqu’en milieu de journée. Mer peu agitée devenant assez agitée en milieu de journée. Houle petite et courte de S. Visibilité excellente. Température à 6 h : 14°.

8. ÉPHÉMÉRIDES – SÉLECTION DU JOUR
France : 1661 – 9 mars : MORT DE JULES MAZARIN, CARDINAL, 15e ABBÉ COMMENDATAIRE DE SAINT VICTOR DE MARSEILLE, SEIGNEUR DE SIX-FOURS ET DE LA SEYNE. Il avait succédé à Richelieu en tant que principal ministre du roi de France de 1643 à 1661, année de sa mort. 67ème abbé de Saint Victor de Marseille (Edouard Baratier, Georges Duby, Ernest Hildesheimer, 1969..) mais 60ème selon P.-A. Amargier et Edouard Baratier. Attribution de l’abbaye de Saint-Victor de Marseille par brevet royal du 10 avril 1653, bulles de provisions du 18 avril 1655, puis mise en possession du 27 janvier 1656. Par là même, il détenait la seigneurie de Six-Fours (divisée l’année suivante en deux : Six-Fours d’une part, La Seyne d’autre part (E. Baratier, 1966, Abbatum Massiliensium … ; Cahier du patrimoine ouest varois n°14, 2012).
MARSEILLE : FORT SAINT-NICOLAS – Les travaux du bas fort, partie située au nord du boulevard Charles Livon et comprise entre le quai Marcel Pagnol et le port de la Réserve, furent interrompus à la mort de Mazarin le 9 mars 1661 ; Le Guette décida de les reprendre le 16 juillet 1663 en passant un marché avec sept maçons dont Pierre Puget, cousin germain et homonyme de Pierre Puget sculpteur. Les travaux furent achevés en 1664.
Expédition d’Égypte : Bonaparte aux scheikhs, ulemas et autres habitants des provinces de Gaza, Ramleh et Jaffa. « Dieu est clément et miséricordieux. Je vous écris la présente pour vous faire connaître que je suis venu dans la Palestines pour en chasser les mameloucks et l’armée de Djezzar-Pacha.
« De quel droit, en effet, Djezzr a-t-il étendu ses vexations sur les provinces de Jaffa, Ramleh et Gaza, qui ne font pas partie de son pachalic ? De quel droit avait-il également envoyé ses troupes à El-Arich ? Il m’a provoqué à la guerre, je la lui ai apportée, mais ce n’est pas à vous, habitans, que mon intention est d’en faire sentir les horreurs.
« Restez tranquilles dans vos foyers : que ceux qui, par peur, les ont quittés, y rentrent. J’accorde sûreté et sauvegarde à tous. J’accorderai à chacun la propriété qu’il possédait.
Mon intention est que les cadis continueront comme à l’ordiaire leurs fonctions et à rendre la justice, que la religion surtout soit protégée et resopectéen et que les mosquées soient férquentées par tous les bons musulmans : c’est de Dieu que viennent tous les biens, c’est lui qui donne la victoire.
« Il est bon que vous sachiez que tous les efforts humains sont inutiles contre moi, car tout ce que j’entreprends doit réussir. Ceux qui se déclarent mes amis, prospèrent; ceux qui se déclarent mes ennemis, périssent. L’exemple de ce qui vient d’arriver à Jaffa et à Gaza doit vous faire connaître que si je suis terrible pour mes ennemis, je suis bon pour mes amis, et surtout clément et miséricordieux pour le pauvre peuple. »
Histoire locale
LA SEYNE-sur-Mer : 702e livraison – Le 9 mars 1733, sur des mémoires que la commune avait présentés, le Conseil du Roi notifia une décision qui déchargeait les particuliers de La Seyne de certaines taxes que voulaient leur faire payer les Finances sur les maisons bâties sur les anciennes terres régales du rivage (Louis Baudoin, 1965, p. 227)
MARSEILLE et LE TERROIR MARSEILLAIS : 1014e livraison – 1943 – Des 8 et 9 mars aux 23 et 25 mars : CRIMES CONTRE L’HUMANITÉ – Les 23 et 25 mars 1943, les juifs arrêtés à Marseille, qui ont été envoyés le 8 et le 9 mars de Compiègne à Drancy, sont déportés dans les convois n° 52 et 53 pour le camp d’extermination de Sobibor, aucun survivant. Une autre source donne : déportation dans le camp de Compiègne de 1.642 personnes raflées à Marseille, parmi lesquelles au moins 782 juifs français et étrangers (Henri Ribot, Ephémérides).
OLLIOULES : 700e livraison – 1491 – 9 mars : PREMIERE MENTION DE LA CASTELLANNE A OLLIOULES – Jaume Deydier, le 9 mars 1491, achète au cousin Berthomieu Delamar une parcelle au lieu-dit « ala Quastellana » (P. Roux, 1983, p. 39).
SANARY : 814e livraison – 1800 – 9 mars (18 ventôse an VIII) : L’administration municipale de Sanary décide, après échanges avec l’administration départementale, de maintenir les emblèmes du culte décadaire dans l’église, malgré l’opposition du curé Jullien. Elle organise un partage strict des horaires entre les cérémonies civiles décadaires et le culte catholique afin que les deux coexistent dans le même édifice. Le curé refuse toutefois de célébrer les offices catholiques tant que les symboles de la Liberté restent présents, ce qui conduit les cérémonies catholiques à se tenir provisoirement dans un ancien presbytère. Par la suite, des habitants réclament la réservation exclusive du maître-autel au culte catholique et le déplacement des bustes décadaires. Les autorités préfectorales appellent alors au calme et au respect de l’ordre public, rejetant toute pression par la force ou la menace. La situation perdure jusqu’au Concordat de 1801, qui rétablit officiellement les cultes..

9. ÉPHÉMÉRIDES – L’INTÉGRALE
(classement chronologique)
Moyen Âge
-1035 – 1er mars – 9 mars : Cotoro (cartulaire de Saint-Victor, n° 124). LA COUTRONNE – ferme, commune d’Auriol, située vers le haut des montagnes traversées par le chemin allant d’Auriol à la Sainte-Baume, limitrophe du plan d’Aups (1872). Première mention e 9 février 984 : Villa Cobriana (cartulaire de Saint-Victor, n° 70).
-1210 – 9 mars — MARSEILLE. Prorogation de délai pour le payement de la dot de 28.000 sous, constituée par ANSELME [Fer] à sa fille Adalasie, femme de Burgondion, celui-ci fils de Raimond Geofroi, vicomte de Marseille (acte des vicomtes de Marseille n° 345, Henry de Gérin-Ricard, 1926. Réf. : IND. : Registre Grossi, fol. 48 : Collections de M. de Manteyer).
-1236 – 9 mars : BURGONDION D’AGOULT, COMME BARON DE TRETS ET D’OLLIERES, figure dans l’acte de délimitation des territoires de Trets et de Peynier. (Acte 501 des vicomtes de Marseille de Gérin-Ricard, 1926. Réf. IND. : Bibl. nat., fr. 30884, dossier 3, fol. 132).
-1243 – 9 mars : SEZERASTA (charte aux archives municipales). CEYRESTE – canton de La Ciotat. Sur une surface de 2304 hectares, la commune de Ceyreste en a seulement 409 de cultivables ; les 1895 hectares restants se composent de forêts et bois de pins qui appartiennent presque tous à la commune. Les collines communales sont divisées en deux cantons : le Deffens ou Devens, subdivisé en 17 quartiers; la Colle-Noire, subdivisée en 8 quartiers. Il n’y a point de bâtisse importante; la population agricole habite le village. (1872). Les armoiries de Ceyreste sont : D’or, à une croix vidée, cléchée et pomelée de gueules.(Mortreuil). Citharista, cité en 417 (Epist. V, Zozimi papœ), sous le rapport ecclésiastique, Ceyreste dépendait de l’archevêché d’Arles. A une époque inconnue, il a été remis à l’évêché de Marseille, dont il n’a plus été séparé, mais comme prieuré de la mense abbatiale de Saint-Victor.
-1287 – 9 mars : ACCORD ENTRE LES CHEVALIERS DE L’HOPITAL DE BEAULIEU ET LA CHARTREUSE DE MONTRIEUX. Guichard de Saint-Martin, prieur du monastère de Montrieux, et Martin, procureur, concluent un accord avec les chevaliers de l’Hôpital de Beaulieu, concernant des droits de pacage à Solliès : les moines verseront un cens annuel de 15 livres et 6 sous, au lieu de 15 livres et une médaille d’or (Acte 378, cartulaire de Montrieux Boyer R., 1980, p. 660).
-1315 – 9 mars : PREMIER CONSEIL MUNICIPAL DE TOULON (Paul Maurel, Histoire de Toulon, p. 51) – Le premier Conseil Municipal de Toulon fut élu le 9 mars 1315 pour un an; seuls les chefs de famille avaient été convoqués; il y eut 233 votants. Le composaient, pour les nobles, les chevaliers Guillem de Saint-Pierre, Raynaud Fresquet, Amilan jeune, et le damoiseau Bérenguier de Gardanne ; pour les bourgeois, Rodolphe de Calino, Jean Adam, Aycard Pavès, Etienne de Ulmet ; pour les plébéiens, Raymond Calafat, Raymond Boeti, Guillem Maître, Bertrand Baille.
-1330/31 – 9 mars : DONATION DE ROSSOLIN DE FOS AU SYNODE DE TOULON – (Gallia Christ. Nov., vol. 5 ) 1330/31, le 9 mars. Frater Jacobus, Dei gratias episcopus tolonensis, porte à la connaissance de ses diocésains que Rossolin de Fos, seigneur de Bormes, a légué 8 livres à distribuer au Synode.
-1343 – 9 mars : CHÂTEAU DE CUGES – un acte de la Cour des comptes constate la vente faite par Gilbert de Baux à Raymond Bérenger, comte de Provence, de la partie qu’il possédait sur le château de Cuges, entré dans la viguerie d’Aix, qui faisait partie de la vicomté de Marseille. Par suite de concessions ou d’usurpations successives le comte de Provence devint ainsi seigneur suzerain de Cuges. Mention du castro Cugulli en 1010.
-1351 – 9 mars : A AIX, HOMMAGE A LA REINE JEANNE, par Jacques de Roquefeuil et Jean de Sabran pour Puyloubier. (Acte 669 des vicomtes de Marseille, Henry de Gérin-Ricard, 1926. Réf. de Gérin-Ricard : B. Arch. départ. des Bouches-du-Rhône, B 758, fol. 5 et 12.
-1359 – 9 mars : LIEUX-DITS D’ALLAUCH.
1. Sirillan (délibération du Conseil de commune de Marseille). SERILLAN – lieu-dit, quartier de Botte. Première mention : Sirilhan, 26 mars 1296 (charte aux archives municipales).
2. TORUM ABEILLERIUM – lieu-dit (délibération du conseil de communauté). Traduction littérale : tour des Abeilles.
-1360 – 9 mars : LIEUX-DITS DE MARSEILLE ET D’ALLAUCH ;
1. Fons monialium (délibération du Conseil municipal). LA BEGUDE – hameau, commune de Marseille, quartier de Château-Gombert (1872). La bégude était un droit que l’on percevait sur les boissons à leur entrée dans le territoire de Marseille et les bureaux où on le percevait en ont conservé le nom. De là vient qu’ils sont placés sur la limite du terroir. Première mention : Fons monachorum, 21 janvier 1246. Possession du monastère de Saint-Sauveur (charte aux archives de la Major). Dénommée La Bégude, depuis le 9 février 1735 (acte aux archives de la Major).
2. Dos Frayres (délibération du Conseil municipal). LES DEUX-FRERES – lieu-dit, commune d’Allauch, quartier des Guonagues. Première mention : Dui fratres, mai 1288 (acte notarié).
3. Legoniagna (délibération du Conseil municipal). LOGOGNANE, ancien nom de la vallée située dans le territoire de Saint-Julien, commune de Marseille, vers Saint-Marcel. Première mention : Vallis de Legognano ubi Sancti Juliani ecclesia videtur esse fondata, 1057 (cartulaire de Saint-Victor, n° 53).
Renaissance
-1491 – 9 mars : PREMIERE MENTION DE LA CASTELLANNE A OLLIOULES – Jaume Deydier, le 9 mars 1491, achète au cousin Berthomieu Delamar une parcelle au lieu-dit « ala Quastellana » (P. Roux, 1983, p. 39).
-1546 – 9 mars : LIEUX-DITS DE MARSEILLE –
1. Les BOISSIERES – bastide, commune de Marseille, quartier de Saint-Marcel, près de l’Huveaune (registre aux archives de l’Evêché). En règle générale, nom de famille.
2. Escamaire registre aux archives de l’Evêché). SCAUMAIRE – lieu-dit, commune de Marseille, quartier de la Millière. Première mention : Scaumaire, 30 mars 1444 (registre aux archives de l’Evêché).

Temps modernes
-1661 – 9 mars : MORT DE JULES MAZARIN, CARDINAL, 15e ABBÉ COMMENDATAIRE DE SAINT VICTOR DE MARSEILLE, SEIGNEUR DE SIX-FOURS ET DE LA SEYNE. Il avait succédé à Richelieu en tant que principal ministre du roi de France de 1643 à 1661, année de sa mort. 67ème abbé de Saint Victor de Marseille (Edouard Baratier, Georges Duby, Ernest Hildesheimer, 1969..) mais 60ème selon P.-A. Amargier et Edouard Baratier. Attribution de l’abbaye de Saint-Victor de Marseille par brevet royal du 10 avril 1653, bulles de provisions du 18 avril 1655, puis mise en possession du 27 janvier 1656. Par là même, il détenait la seigneurie de Six-Fours (divisée l’année suivante en deux : Six-Fours d’une part, La Seyne d’autre part (E. Baratier, 1966, Abbatum Massiliensium … ; Cahier du patrimoine ouest varois n°14, 2012).
MARSEILLE : FORT SAINT-NICOLAS – Les travaux du bas fort, partie située au nord du boulevard Charles Livon et comprise entre le quai Marcel Pagnol et le port de la Réserve, furent interrompus à la mort de Mazarin le 9 mars 1661 ; Le Guette décida de les reprendre le 16 juillet 1663 en passant un marché avec sept maçons dont Pierre Puget, cousin germain et homonyme de Pierre Puget sculpteur. Les travaux furent achevés en 1664.
-1679 – 9 mars :
1. SUR PROPOSITION DE VAUBAN, LA PRESQU’ÎLE DE CEPET FUT ENTOURÉE DE BATTERIES qu’il énuméra dans son rapport du 9 mars 1679 (Gisèle Argensse, 1989, p. 44). La plupart de ces ouvrages furent établis sous le règne de Louis XIV selon les plans et projets que le maréchal de Vauban avait fait figurer dans son mémoire du 9 mars 1679. C’est ainsi que naquirent les batteries et fortins de Mord’huy, de la Vieille (de la Veille ?), de Saint-Georges, de la Croix des Signaux et de la Caraque. La Caraque était le plus puissant de ces ouvrages avec un armement de 60 canons (Louis Baudoin, 12965, p. 205).
2. LA TOUR DE BALAGUIER (extrait du mémoire de Vauban du 9 mars 1679) : « Cette tour est fort grande et bien achevée ; sa batterie basse contre la mer fait plusieurs angles et contient 31 canons sur différentes faces qui, la plupart, croisent leur feu avec ceux de la Grosse Tour. « Du côté de la terre, la tour n’est fermée que par un petit mur de 2 pieds (0,65 m) d’épaisseur sur 10 (3,25 m) de hauteur, percé de créneaux à la hauteur d’homme ; cette clôture t’ait trois angles assez mal tournés. Mon avis (c’est Vauban qui parle) est de la renforcer du côté de terre, bastionnée comme une petite corne, menant son revêtement à 15 pieds (4,90 m) de haut, et la percer de créneaux ; mais si élevée que l’ennemi ne s’en puisse servir contre ceux de dedans, comme il pourrait le faire contre ceux qui y sont à présent » (Extrait du mémoire du Maréchal de Vauban cité par Louis Baudoin, 1965, p. 201-202). Le maréchal d’Aumale, le 4 octobre 1775, ajoute à la fin de son mémoire d’inspection que Vauban avait proposé de sérieuses améliorations dans son rapport, « lesquelles, dit-il, n’ont reçu aucun commencement d’exécution et ne méritent plus de l’être. » (Extrait du rapport d’inspection du maréchal d’Aumale cité par Louis Baudoin, 1965, p. 202-203).
3. LA TOUR DE L’ÉGUILLETTE – extrait du mémoire de Vauban du 9 mars 1679 concernant la tour de l’Eguillette : Comme pour la tour de Balaguier, le même mémoire fournit d’intéressants détails sur celle de l’Eguillette qui était en cours de construction au moment où le grand ingénieur militaire le dressa. « L’Eguillette, dit-il, est un petit fort commencé depuis peu de temps, de l’autre côté de la rade, vis-à-vis la Grosse Tour ; carré, avec deux ailes casematées, revêtues de pierres de taille, qui s’avancent à droite et à gauche, du côté de terre, pour servir de flanc et couvrir en même temps une grande batterie qu’on a fait au pied, du côté de la mer, qui, sans cela, serait vue des hauteurs, à la portée d’un jet de pierre. « Cette batterie n’est pas mal située et fait un fort bon effet sur l’entrée de la rade ; la structure en est considérablement avancée. Mon avis est de l’achever totalement, sans rien changer, et d’approfondir, autant qu’on pourra, son fossé du côté de la terre. » (Extrait du rapport d’inspection du maréchal d’Aumale cité par Louis Baudoin, 1965, p. 204). Durant sa construction, le fort est inspecté par Vauban, qui vient pour la première fois à Toulon en février-mars 1679. Le commissaire général des fortifications se montre plutôt satisfait : « L’Eguillette est un petit fort commencé depuis peu de l’autre costé de la rade vis-à-vis la grande tour… mon avis est de l’élever totalement selon le mesme dessein sur lequel il a été commencé, sans y rien changer et d’approfondir autant qu’on pourra son fossé du costé de la terre ». Ce contentement de Vauban vis-à-vis d’un ouvrage qu’il n’a pas conçu mérite d’être signalé, car il est habituellement d’une sévérité rigoureuse … (Cros Bernard, 2009, « Le fort de l’Eguillette, une reconversion exemplaire »)
-1733 – 9 mars : LE CONSEIL DU ROI DECIDE DE DÉCHARGER LES PARTICULIERS DE LA SEYNE DE CERTAINES TAXES QUE VOULAIENT LEUR FAIRE PAYER LES FINANCES – La question opposant le Trésor royal aux particuliers propriétaires des maisons et autres constructions bâties sur les anciennes régales étant revenue plus tard, malgré les jugements prononcés, les défenses intervenues, une décision du Conseil d’Etat du Roi du 9 mars 1733 déchargea les sieurs Louis Daniel, Mathieu Daniel et autres particuliers de La Seyne des taxes qu’à nouveau le Trésor voulait leur imposer sur leurs immeubles bâtis sur les accroissements ou délaissements de la mer ; la décision royale avait définitivement reconnu que le terrain sur lequel ces immeubles et autres étaient édifiés, n’avait jamais été du domaine royal mais bien de l’abbaye de Saint-Victor de Marseille. Et, à la fin de l’arrêt du Conseil, tranchant souverainement sur le litige, on peut lire : « Collationné par nous, Ecuyer-Conseiller, Secrétaire du Roy, Maison Couronne de France et de ses Finances et Audiencier près la Cour des Comptes et des Finances d’Aix. » (Louis Baudoin, 1965, p. 133-134, citant les Arch. départ, des B.-du-Rh., fonds de Saint-Victor, série H. — Dans un sens comparable, c’est une décision analogue qui découle de l’Arrêt du 15 Juin 1668 pris également par le Conseil d’Etat du Roi au profit de l’île des Embiez, arrêt dans lequel Sa Majesté déclare n’avoir pas le droit de réunir à la Couronne les domaines aliénés, donnés ou échangés par les Comtes et Comtesses de Provence, Fonds de Saint-Victor, série H). Le 9 mars 1733, sur des mémoires que la commune avait présentés, le Conseil du Roi notifia une décision qui déchargeait les particuliers de La Seyne de certaines taxes que voulaient leur faire payer les Finances sur les maisons bâties sur les anciennes terres régales du rivage (Louis Baudoin, 1965, p. 227).
-1743 – 9 mars : JEAN-BAPTISTE LULLY MEURT A PARIS, ville dans laquelle il était né en 1665. En 1696, il était devenu surintendant chargé de la musique du roi, charge qu’il partagea avec De La Lande jusqu’en 1719. Il a composé avec son frère Louis une tragédie lyrique « Orphée ».
-1773 – 9 mars : LIEUX-DITS DE MARSEILLE – LA PIECE D’EYDIN – commune de Marseille, quartier d’Eoures (registre aux archives de la Major).

Époque contemporaine
-1793 – 9 mars (19 ventôse An I) : LES PAYSANS VENDEENS SE SOULEVENT EN MASSE CONTRE LA CONVENTION GIRONDINE.
-1794 – 9 mars (19 ventôse An II) : DÉCRET ORDONNANT LA SÉQUESTRATION DES BIENS DES PERSONNES INCARCERÉES. – La municipalité du Beausset a beau faire étalage de loyalisme, c’est à la société populaire que le directoire du département du Var écrit de Grasse le 19 ventôse, pour lui transmettre le décret ordonnant la séquestration des biens des personnes incarcérées. Comité de surveillance, société populaire (fût-elle ambulante), municipalité sont désormais trois structures coexistantes qui se surveillent l’une l’autre… (Gérard Delaforge, Le Beausset et la Révolution française)
-1795 – 9 mars (19 ventôse an III) : Mariette destitue la municipalité jacobine de Toulon, les juges de paix et leurs assesseurs, et les remplace par des modérés (Delaforge G., 1995, p. 105).
-1796 – 9 mars (19 ventôse an IV) : Le général Bonaparte épouse Joséphine de Beauharnais.
–1799 – 9 mars : EXPEDITION D’EGYPTE
Le même jour, Bonaparte envoie de Jaffa :
1.Bonaparte au général Kléber. « Je vous envoie, citoyen général, une lettre au scheick de Naplouse que je vous prie de lui faire passer. Je vous prie d’en faire faire plusieurs copies et de les envoyer successivement afin d’être sûr qu’elle arrivera.
J’ai écrit à Djezzar-Pacha : s’il prend le parti d’envoyer quelqu’un, comme je le lui propose, recommandez à vos avant-postes de le bien traiter.
A l’instant nous prenons deux bâtiments, un chargé de 2000 quintaux de poudre et l’autre de riz.
La garnison de Jaffa était de 4 000 hommes, 2 000 ont été tués dans la ville, et près de 2 000 ont été fusillés entre hier et aujourd’hui.
2. Lettre du général Kléber au général en chef (Bonaparte) : « Au bivouac de Meski, le 19 ventôse (9 mars 1799)/
« Il paraît, Citoyen Général, d’après les renseignements que j’ai pris depuis hier, que l’on s’est battu avec beaucoup d’opiniâtreté de part et d’autre pendant deux jours, dans les montagnes dans la reconnaissance du général Damas. Et l’aga des Mograbins assure que le pays étant actuellement armé, on trouverait la même résistance partout.
Indépendamment de cela, presque tous les villages sont fermés de murs et ont des tours pour citadelles. L’aga ajoute qu’une fois Acre en notre pouvoir ainsi que l’est Jaffa, tous les montagnards viendront se prosterner devant vous.
Les deux compagnies de grenadiers de la 25e se sont parfaitement conduites dans cette affaire, on a été moins content des compagnies de fusiliers de cette même demi-brigade. Mais, officiers et soldats font le plus grand éloge de la compagnie de Mograbins qui ont déployé dans cette circonstance et le plus grand courage et la plus grande fidélité. (Note : II s’agit de Maghrébins de la garnison d’El Arich qui, en dépit de la capitulation qui les laissait libres, furent faits prisonniers et engagés de force dans l’armée française.
Ils ont eu huit hommes de tués et deux de blessés. Le cheval de l’aga a été atteint de trois balles dont l’une l’a traversé. Il en demande un autre. Je l’envoie à cet effet à Jaffa où il espère encore trouver ses femmes, au reste il est tout résigné au cas que dans le sac elles aient été perdues.
Je me mets en route pour occuper la pointe du bois de pins en arrière du village de Meski. » (Note de Bonaparte dans ses mémoires: « la forêt de Meski est la forêt enchantée du Tasse, c’est la plus grande de la Syrie. Elle a été illustrée par une bataille sanglante entre Richard Cœur-de-Lion et Saladin »).
3.Bonaparte aux scheikhs, ulemas et autres habitants des provinces de Gaza, Ramleh et Jaffa. « Dieu est clément et miséricordieux. Je vous écris la présente pour vous faire connaître que je suis venu dans la Palestines pour en chasser les mameloucks et l’armée de Djezzar-Pacha.
« De quel droit, en effet, Djezzr a-t-il étendu ses vexations sur les provinces de Jaffa, Ramleh et Gaza, qui ne font pas partie de son pachalic ? De quel droit avait-il également envoyé ses troupes à El-Arich ? Il m’a provoqué à la guerre, je la lui ai apportée, mais ce n’est pas à vous, habitans, que mon intention est d’en faire sentir les horreurs.
« Restez tranquilles dans vos foyers : que ceux qui, par peur, les ont quittés, y rentrent. J’accorde sûreté et sauvegarde à tous. J’accorderai à chacun la propriété qu’il possédait.
Mon intention est que les cadis continueront comme à l’ordiaire leurs fonctions et à rendre la justice, que la religion surtout soit protégée et resopectéen et que les mosquées soient férquentées par tous les bons musulmans : c’est de Dieu que viennent tous les biens, c’est lui qui donne la victoire.
« Il est bon que vous sachiez que tous les efforts humains sont inutiles contre moi, car tout ce que j’entreprends doit réussir. Ceux qui se déclarent mes amis, prospèrent; ceux qui se déclarent mes ennemis, périssent. L’exemple de ce qui vient d’arriver à Jaffa et à Gaza doit vous faire connaître que si je suis terrible pour mes ennemis, je suis bon pour mes amis, et surtout clément et miséricordieux pour le pauvre peuple. »
4. Bonaparte aux scheikhs de Naplouse. « Je me suis emparé de Gaza, Ramleh, Jaffa et de toute la Palestine . Je n’ai aucune intention de faire la guerre aux habitants de Naplouse, car je ne viens ici que pour faire la guerre aux mamelou, à Djezzar-Pacha, dont je sais que vous êtes les ennemis.
« Je leur offre donc, par la présente lettre, la pais ou la guerre. S’ils veulent la paix, qu’ils chassent les mameloucks de chez eux et me le fasse connaître, en promettant de ne commettre aucune hostilité contre moi. S’ils veulent la guerre, je la leur porterai moi-même, je suis clément et miséricordieux envers mes amis, mais terrible comme le feu du ciel envers mes ennemis. »
5.Bonaparte à Djezzar-Pacha. Jaffa le 19 ventose an 7. « Depuis mon entrée en Egypte, je vous ai fait connaître plusieurs fois que mon intention n’était pas de vous faire la guerre, que mon but était de chasser les mameloucks, vous n’avez répondu à aucue des ouvertures ue je vous ai faites. Je vous avais fait connaître que je désirai que vous éloignassiez Ibrahim-Bey des frontières de l’Egypte : bien loin de là, vous avez envoyé des troupes à Gaza, vous avez fait de grand magasins, vous avez publié partout que vous alliez entrer en Egypte : effectivement, vous avez effectué votre invasion en portant 2 000 hommes de vos troupes dans le fort d’Em-Arich, enfoncé à 6 lieues dans le territoire de l’Egypte, et vous apporter moi-même la guerre que vous paraissiez provoquer.
Les provinces de Gaza, Ramleh et Jaffa sont en mon pouvoir. J’ai traté avec hé=générosité celles de vos troupes qui s’en sont remises à ma discrétion. J’ai été sévère envers celles qui ont violé les droits de la guerre ; je marcherai sous peu de jours sur Saint-Jean d’Acre. Mais quelle raison ai-je d’ôter quelques années de vie à un vieillard que je ne connais pas ? que font quelques lieues de plus à côté des pays que j’ai conquis ? et puisque Dieu me donne la victoire, je veux, à son exemple, être clément et miséricordieux, non seulement envers le peuple, mais encore envers les grands.
Vous n’avez point de raison réelle d’être mon ennemi, puisque vous l’étiez des mamelouks. Votre pachalik est séparée par les provinces de Gaza, Ramley Par d’immense désert de l’Égypte. Redevenez mon ami, soyez l’ennemi des mamelouks et des Anglais, je vous ferai autant de bien que je vous ai fait et que je peux vous faire de mal. Envoyez-moi votre réponse par un homme muni de vos pleins pouvoirs et qui connaissent vos intentions. Il se présentera à monabanq guard avec un drapeau blanc, et je donne un ordre à mon état-major de vous envoyer un sauf-conduit, que vous trouverez ci-joint.
Le 24 de ce mois, je serai en marche sur saint-jean-d’acre, il faut donc que j’aie votre réponse avant ce jour. »
6.Lettre de Bonaparte, général en chef, au général Dugua – J’ai reçu, citoyen général, pour peu de lettres de vous ; elles ont, j’imagine, était intercepté par cette nuée d’arabe qui couvre le désert : la dernière que j’ai reçue de vous est du 6 ventose.
L’état-major vous instruira des détails de la prise de jaffa. Les 4000 hommes qui formaient la garnison ont tous péri dans la chaux ont été passés au fil de l’épée.
Il nous reste encore Saint-Jean d’acre.
Avant le mois de juin, il n’y a rien de sérieux à craindre de la part des Anglais.
Quant à l’affaire de la mer rouge, on ne comprend pas grand-chose au rapport qui vous a été envoyé. Il faut espérer que les officiers de Marine qui s’y trouvent, en donneront un plus intelligible.
La victoire du général Desaix doit avoir tout tranquilliser dans la haute Egypte. Nos victoires en Syrie doivent apaiser les troubles de la Scharkieh.
7.Mémoire de Bonaparte – L’avant-garde de l’armée nombreuse venant de Damas et ayant passé le Jourdain le 17 ventôse, se battit toute la journée du 19 contre le général JJunot qui, avec 500 hommes des 2e et 19e dmi-brigades, la mit en déroute, et couvrit le champ de bataille de morts, combat célèbre, et qui fait honneur au sang-froid des Français.
-1800 – 9 mars (18 ventôse an VIII) : L’administration municipale de Sanary, après échange de courrier avec l’administration centrale du département décide de ne pas retirer les emblèmes décadaire qui se trouvent dans l’église, malgré la demande faite par le curé Jullien, et organise les horaires des cultes catholique et décadaire, daté du 18 ventôse (9 mars 1800). « Article 1 – l’édifice remis à la disposition des citoyens continuera de servir aux célébrations du service décadaire comme à celles des cérémonies du culte. Article 2 – Les heures fixées pour les cérémonies civiles depuis dix heures du matin jusqu’à deux heures après-midi ; pour les cérémonies du culte depuis six heures jusqu’à dix heures du matin et depuis deux heures après-midi jusque à six heures du soir ». [L’administration municipale s’engage en outre à prendre toute mesure utile pour assurer le maintien du bon ordre et de la tranquillité dans le temps accordé à chaque cérémonie civile ou du culte. Mais elle se heurte au citoyen JULLIEN, ministre du culte catholique exerçant dans cette commune qui refuse] « de ne jamais célébrer les cérémonies religieuses dans le temple décadaire tant qu’il y existerait les emblèmes de la Liberté qui y sont exposés ». [Les cérémonies du culte catholique se déroulaient pendant ce temps et selon une tradition familiale dans l’ancien presbytère rue Clastre, aujourd’hui rue Lucien Gueirard. Plus tard, en l’an 9, plusieurs habitants demanderont que le maître autel de l’église soit exclusivement destiné au culte catholique et que les bustes relatifs au culte décadaire soient placés dans un autre point de l’église. Le sous-préfet répondit qu’en attendant l’avis du Préfet consulté, il convenait que le maire de SANARY ne permette jamais que ni les femmes ni les hommes de SANARY ayant la prétention d’exiger les uns par la force, les autres par des menaces, ce qui doit être demandé tranquillement et par des pétitions, car ces mouvements dit-il, sont toujours dirigés par des perturbateurs de l’ordre public et l’autorité doit réprimer de tels excès. Il faudra patienter jusqu’au Concordat de 1801 qui rétablit les cultes (Rotger B., 1984, p. 327).
-1814 – 9 mars : NAPOLEON PAR NAPOLEON – « Le 9, je couchais à Bourgouin. La foule et l’enthousiasme allaient, s’il est possible, en augmentant. « Il y a longtemps que nous vous attendions, me disaient tous ces braves gens. Vous voilà enfin arrivé pour délivrer la France de l’insolence de la noblesse, des prétentions, des prêtres et de la honte du joug de l’étranger ! » (à suivre).
-1831 – 9 mars : CREATION DE LA LEGION ETRANGERE – Par suite de la dissolution du régiment de Hohenlohe le 5 janvier 1831, le roi Louis-Philippe 1er reprend la tradition des régiments étrangers attachés à la monarchie (Suisses, Irlandais, Hongrois, Polonais…). Il fonde la Légion étrangère par la loi du 9 mars 1831 en vue d’encadrer les recrues étrangères, à commencer par les mercenaires suisses. Le décret précise que la légion « ne pourra être employée que hors du territoire continental du royaume » (article 1er) mais cette clause sera contournée par la force des choses quand le territoire sera envahi, en 1870, 1914-1918 et 1940. C’est en Algérie que la légion s’illustrera pour la première fois, sous la devise : « Honneur et Fidélité », avant d’acquérir ses lettres de noblesse à Camerone (Mexique). Ses unités sont d’abord regroupées par nationalités pour « pour faciliter le commandement » mais cette disposition s’avère très vite source de tensions et dès 1835, le colonel Bernelle imposera l’« amalgame » avec le français pour langue unique de commandement.
-1837 – 9 mars : PROCES ENTRE PROPRIÉTAIRES D’ANCIENS BOIS SEIGNEURIAUX ET USAGERS DE LA FORET – Des procès absolument typiques entre propriétaires d’anciens bois seigneuriaux et usagers de la forêt existaient à (…), Saint-Nazaire notamment, les 15/02/1818, 9/03/1837 et 11/05/1845, et où l’on a plaidé une fois en première instance et perdu le 23 juin 1821 à Toulon, puis l’on n’a plus fait que négocier, en s’orientant vers le cantonnement, et l’on ne pas que ces communes aient plaidé, biens que leurs conseils aient souvent évoqué l’affaire (…). Mais, pour ce qui est de la forêt privée, on peut conclure au caractère quasi universel des luttes nées autour d’elle. (…) Ces affaires de forêts, de terres gastes, de moulins n’épuisent pas la liste des procès où l‘on voit des communes aux prises avec de riches particuliers (où) nous avons vu les biens fonciers ruraux (bois, landes), ou industriels (moulins, fours) ; reste à voir une dernière série d’enjeux, chemins, rues et terrains « urbains ». Rien de surprenant ni de spécifique dans les revendications de chemins ruraux qu’un propriétaire de domaine voulait boucher (Agulhon M., 1979, p. 11, 78, 103, 301 et 475) ; id., 1980).
-1855 – 9 mars : DÉCES DE JEAN-FRANÇOIS DEBLIEU, supérieur des missionnaires diocésains de La Seyne, il était curé de La Seyne depuis le 30 octobre 1834 (Louis Baudoin, 1965, p. 424).
-1862 – 9 mars : L’USS MONITOR, PREMIER BÂTIMENT CUIRASSÉ DE LA MARINE DES ÉTATS-UNIS – L’USS Monitor est le premier bâtiment cuirassé de la Marine des États-Unis dont la silhouette caractéristique se présente comme une coque basse, avec un faible franc bord, sans gaillard, sans dunette, uniquement surmontée de la cheminée et de l’ensemble tourelle – blockhaus. Son combat, le 9 mars 1862, avec la frégate cuirassé CSS Virginia a été la première rencontre entre “cuirassés”. Son nom a servi depuis à désigner tous les bâtiments construits sur le même principe (Gérard Garier, Le cuirassé Henri IV).
-1898 – 9 mars – 615 sur 942 chaudronniers sur fer des chantiers de La Seyne sont officiellement en grève dont 395 hommes et 220 enfants. On mesure là toute l’importance de ces centaines d’enfants employés comme aides-matelots dont les gestes du labeur acquis tôt feront les bons ouvriers, mais que l’apprentissage des grèves sensibilise sans aucun doute à la condition ouvrière locale. Alouette de mars (Martinenq Patrick, 1983) .
Le 9 mars, on compta 615 grévistes sur 942 chaudronniers en fer (395 hommes et 220 enfants). Après quoi la direction mit en promenade des centaines d’ouvriers et menaça de fermer les ateliers. La troupe et les détachements de gendarmerie occupèrent les chantiers navals. Deux sénateurs varois Victor Méric et Étienne Bayol rencontrèrent alors le Président de la Société des Forges et Chantiers pour trouver une solution au conflit. En attendant, 2 500 ouvriers étaient sans travail. Alors un lourd climat s’abattit sur la ville entière, le commerce se paralysant un peu plus chaque jour. Les dirigeants syndicaux se démenaient, se réunissaient sans cesse dans le sous-sol de l’École Martini, distribuaient les fonds de la solidarité, organisaient des concerts. Des interventions se firent au niveau ministériel… Sans résultats positifs (Marius Autran; vol. 5).
Le sous-sol des écoles est devenu désormais l’atelier des grévistes, en attendant que les FCM reviennent de leur inexplicable entêtement. Au sous-sol des écoles, on répartit les fruits de la solidarité 5 les ouvriers mis en promenade toucheront les secours au même titre que les grévistes. L’arbitrage du maire se fait attendre. Bernard, socialiste, soutient le mouvement, mais semble las de tant de responsabilité (Martinenq Patrick, 1983, 486 p).
-1906 – 9 mars : LANCEMENT A SAINT-NAZAIRE DU CROISEUR-CUIRASSÉ « ERNEST-RENAN » (dernier construit sur plan de l’ingénieur Bertin, version améliorée des Léon Gambetta, mais avec six cheminées). Il entrera en service le 1er février 1909 et sera démoli en 1937.
-1911 – 9 mars : LA FRANCE ADOPTE LE MERIDIEN DE GREENWICH COMME REFERENCE ; Par une loi du 9 mars 1911, la France renonce à imposer le méridien de Paris comme référence temporelle et point de départ des fuseaux horaires. Elle se rallie comme le reste du monde au méridien de Greenwich, ville proche de Londres, où se situe l’observatoire royal anglais. Ce méridien passe à proximité du Havre, de Caen et du Mans.
-1919 – 9 mars : Lucien Joseph Albert Baltyde, canonnier au 10e R.A.P., originaire de la Guadeloupe – Le Baillif (né le 21/12/1898), n° A-312150, tombe malade puis meurt le 9 mars 1919 à l’hôpital de la Marine de Saint-Mandrier.
-1933 – 9 mars : ARRESTATION DE DIZAINES DE JUIFS D’EUROPE DE L’EST A BERLIN. – Dès le 9 mars 1933, des S.A. (sections d’assaut du N.S.D.A.P.) arrêtent des dizaines de Juifs d’Europe de l’Est à Berlin. « Les ostjuden, qui de tout temps furent les premières cibles de l’antisémitisme allemand, furent aussi les premiers à être envoyés dans les camps de concentration en tant que juifs » (Edouard Husson, 2012).
-1941 – 9 mars : LES CROISEURS DE BATAILLE ALLEMANDS « SCHARNHORST » ET « GNEISENAU » DANS L’ATLANTIQUE – Après s’être manifestés le 22 février sur la route des convois d’Halifax où ils coulèrent cinq bâtiments non escortés, les croiseurs de bataille allemands « Scharnhorst » et « Gneisenau » s’étaient rendus au large de la côte d’Afrique occidentale, entre les parallèles de Port-Etienne et du Cap Vert où ils se trouvent le 9 mars en position favorable pour attaquer le convoi SL67. La présence du cuirassé HMS Malaya dans l’escorte les en décourage, et ils repartent sur la route des convois d’Halifax où ils n’attaqueront pas le HX 114 escorté par le cuirassé HMS Rodney, mais couleront ou captureront six isolés le 15 et dix le 16 mars (Gérard Garier).
-1942 – 9 mars :
1. SEPT RESISTANTS SONT FUSILLES PAR LES ALLEMANDS AU MONT VALERIEN.
2. LE « Z 25 » ASSURE LA PROTECTION DU « TIRPITZ » – Le contre-torpilleur allemand « Z 25 », série Z, type 1936A (1939-1940) programme de guerre 1940-1943, dit Narvik (Diether von Roeder améliorés) et futur escorteur « Hoche » de la marine français, assure, du 6 au 9 mars, la protection du cuirassé « Tirpitz » après l’attaque du convoi PQ 12.
-1943 –
1. Des 8 et 9 mars aux 23 et 25 mars : CRIMES CONTRE L’HUMANITÉ – Les 23 et 25 mars 1943, les juifs arrêtés à Marseille, qui ont été envoyés le 8 et le 9 mars de Compiègne à Drancy, sont déportés dans les convois n° 52 et 53 pour le camp d’extermination de Sobibor, aucun survivant. Une autre source donne : déportation dans le camp de Compiègne de 1.642 personnes raflées à Marseille, parmi lesquelles au moins 782 juifs français et étrangers (Henri Ribot, Ephémérides).
2. Du 20 janvier au 9 mars : SERRA PERE ET FILS (ITALIE) COMMENCENT LE RELEVAGE DU CROISEUR « LA GALISSONNIERE », sabordé le 27 novembre précédent. L’opération est achevée le 9 mars suivant (Marc Saibène, Toulon et la Marine 1942-1944).
3. Entre le 1er février et le 9 mars : L’aviso-dragueur Chamois, classe Chamois, construit par l’arsenal de Lorient et mis en service actif au début de l’année 1939 (A 34), est renfloué entre le 1er février et le 9 mars 1943 après avoir été sabordé à Toulon le 27 novembre 1942. Les travaux de mise en état de conservation sont entrepris par les chantiers de La Seyne, mais bientôt suspendus à la suite des prétentions italiennes. 9 septembre : le bâtiment est saisi par les Allemands, alors que le navire a été probablement sabordé par les Italiens ce jour-là. Rebaptisé SG 21, les travaux de remise en état sont repris et sans doute achevés (Marc Saibène, Toulon et la Marine 1942-1944).
4. 9 mars : ARRIVEE A TOULON DU PREMIER SOUS-MARIN ALLEMAND, L’U 6025, qui entre en réparations. C’est ainsi que la 29e flottille de U-boote est déplacée de La Spezia vers Toulon dont l’arsenal abritera désormais le centre administratif et la base d’entretien de la flottille. La darse et les bassins de Missiessy lui sont réservés. Les alliés déclarent aussitôt comme dangereuse à la navigation Toulon et la zone qui l’entoure. Très vite, elle deviendra zone de guerre comme le prouveront les bombardement qui débuteront à la fin de l’année et se poursuivront jusqu’en août 1944. Les communes environnantes vont rapidement apprendre ce que cela signifie.
-1944 – 9 mars :
1. MAURICE SCHUMANN A LA BBC PARLE DE L’AFFAIRE DU MAQUIS DE LA FERME DE LA LIMATE (SIGNES) – A 21h 45, Maurice Schumann à la BBC utilise un article rédigé quelques semaines plus tôt par le futur député Julien Cazelles et paru dans « Résistance », journal de la Résistance de l’arrondissement de Draguignan. Il s’agit de l’affaire, rapportée d’ailleurs par plusieurs autres journaux clandestins, que voici. L’action réclamée par le Préfet du Var contre les jeunes réfractaires, ce sont les Allemands qui vont la mener le 2 janvier 1944. Mais il n’est pas sûr qu’il y ait un lien direct entre les dénonciations précédentes et cette attaque. Depuis octobre, stationne à Toulon puis Bandol un groupe de jeunes Français (si l’on peut dire) enrôlés au service des Allemands, spécialisés dans le repérage des maquis et leur infiltration en se faisant passer pour réfractaires. Il est fort possible que ce soient les éléments de ce groupe (dit groupe Brandebourg) qui soient à l’origine de l’attaque, car la présence des maquisards est connue ; ils ne se cachent guère ; certains fréquentent les bals de l’hôtel des Acacias. Conscients du danger, les responsables de la 1e Compagnie ont inspecté le détachement la veille ou l’avant-veille de l’attaque et lui ont donné l’ordre de changer de lieu de stationnement. Le fait est que le dimanche 2 janvier au petit matin le groupe est cerné dans la ferme de Limattes par environ 75 Allemands partis du Moulin du Gapeau où le propriétaire, suisse d’origine, les aurait accueillis. On entend tirer à partir de 9 h30, pendant 3/4 d’heure (d’autres sources disent 1 h30). Les maquisards tirent jusqu’à épuisement de leurs munitions et brisent les crosses de leurs armes pour qu’elles ne puissent plus être réutilisées par les Allemands. Ceux-ci auraient eu des pertes, mais on ignore leur nombre. Deux maquisards, Alexandre Strambio et Lucien Henon, de retour de mission ont été interceptés (l’un d’eux porte un uniforme pris sur la route de La Garde-Freinet, en décembre, aux gendarmes de Grimaud hostiles à la Résistance). Ils seront déportés (Henon n’en reviendra pas). Deux ou trois maquisards ont pu s’échapper ; les neuf autres sont faits prisonniers et fusillés avec le berger Honnorat qui se trouvait là. Les maquisards ont la tête criblée de balles, le berger a été touché au bas-ventre. L’affaire fait grand bruit et soulève une émotion considérable. Les obsèques de certains des morts dans leur localité d’origine sont l’occasion de manifestations patriotiques imposantes. Ainsi, celles de Pierre Valcelli, retrouvé avec 36 impacts et un bras cassé, à Salernes le 7 janvier et celles de Serge Venturrucci au Luc, le 9. Quelques jours après, Philippe Henriot, chroniqueur patenté du régime à la radio officielle, tente de réagir en niant l’évidence, c’est-à-dire la réalité de la répression sanglante ! ce n’est que le mercredi 5 janvier que le charnier est trouvé par Sansonnetti et les gendarmes, à 300 mètres de la ferme, repéré par les pieds qui en émergent. Le lendemain, lorsqu’ils remontent avec le Parquet de Toulon, ils ont la surprise de voir les cadavres déterrés, étendus sur l’herbe, recouverts d’une couverture, chacun portant épinglée une feuille de papier avec son nom. Un gendarme fait des photos, mais les Allemands lui confisquent l’appareil et la pellicule. Les corps sont descendus au village et enterrés ce jour-là. Basset et Sansonnetti mourront en déportation (Ferrero François qui ravitaillait les FTP est également l’une des victimes de la répression de l’occupant. Liste des tués de Limattes: ALPHONSO, officier aviateur de l’armée italienne. BATTAGLIA Paul, 23 ans, ouvrier tailleur, Sainte-Maxime. GIANNA Joseph, HONNORAT Ambroise, 67 ans, berger. HUON Amédée, 22 ans, région parisienne, pompier. JOANNI Yvan, Savoie, maître skieur. LAFONT Georges, 21 ans, matelot, originaire de Gironde. PERRUCCA Jean, 24 ans, originaire de Savoie. VALCELLI Pierre, 22 ans, ouvrier céramiste, Salernes. VENTURUCCI Serge, 22 ans, ouvrier boulanger, Le Luc (var39-45 / lieux / ouest / signes).
2. LA FREGATE « LA SURPRISE » EST ARMÉE PAR LA FRANCE – La frégate « La Surprise », ex HMS « Torridge », du type River (sister-ships La Découverte, L’Aventure, L’Escarmouche, La Croix-de-Lorraine, le Tonkinois), construite par les chantiers Blyth SB & DD Co Ltd, à Blyth, est armée par la France le 9 mars 1944 (K 292) et mise en service le 6 avril suivant. Elle participera au débarquement de Normandie. En 1964, elle sera cédée au Maroc et rebaptisée « El Maouna », yacht du sultan, qui sera désarmé en 1975 puis démoli.
-1945 – 9 mars :
1. LES JAPONAIS ATTAQUENT LES GARNISONS FRANÇAISES D’INDOCHINE. Ils portent ainsi un coup fatal à la présence coloniales de la France dans le Sud-Est asiatique. La canonnière fluviale « Vigilante », même type que l’Argus est sabordée à Haiphong après une attaque japonaise. Les militaires français sont considérés comme prisonniers et resteront dans les sinistres geôles japonaises jusqu’à la capitulation du Japon. 3.000 prisonniers rejoignent les camps de la mort, dont celui de Hoa-Binh. Parmi les 19.000 civils français, 3.000 sont aussi internés et parfois torturés. Les autres sont astreints à résidence forcée sous la férule de la Kempeitai, la police politique de l’armée impériale nippone (témoignage : Dr Laurent Porte). Des soldats français sous les ordres du lieutenant-colonel Jacques Massu s’empareront le 23 septembre de Saigon, capitale de la Cochinchine (le Viêt-nam du sud). Leur entreprise sera facilitée par la capitulation officielle du Japon trois semaines plus tôt.
2. LE CONTRE-TORPILLEUR Z 31, type 1936A (‘Mob’-1941 ) dérivé de la classe 1936A, futur « Marceau » de la marine française est en appui-feu en Poméranie (Baltique).
3. L’aviso-dragueur Chamois, classe Chamois, construit par l’arsenal de Lorient et mis en service actif au début de l’année 1939 (A 34), est renfloué entre le 1er février et le 9 mars 1943 après avoir été sabordé à Toulon le 27 novembre 1942. Les travaux de mise en état de conservation sont entrepris par les chantiers de La Seyne, mais bientôt suspendus à la suite des prétentions italiennes. 9 septembre : le bâtiment est saisi par les Allemands, alors que le navire a été probablement sabordé par les Italiens ce jour-là. Rebaptisé SG 21, les travaux de remise en état sont repris et sans doute achevés (Marc Saibène, Toulon et la Marine 1942-1944).

Période récente.
-1948 – 9 mars : NOTRE MARINE EN INDOCHINE
1. Le 9 mars, la batterie de Catba et le village d’Apowan sont occupés sans coup férir par les commandos de la marine mis à terre par l’aviso-dragueur Commandant Duboc et les Landing-crafts (L.C.V.P., L.C.A., et L.C.M.).
2. Le 9 mars, dans la soirée, le Commandant Delage s’amarre à Pnom-Penh. Malgré l’heure tardive, tous les permissionnaires de la bordée de sortie, passèrent la coupée. Pnom-Penh, est la ville, l’escale rêvée de tous, la détente. Le 10, le bord organise une excursion en camion à destination de Kampot, le Bokor et Kep dans le golfe du Siam. Retour le 11, terme de cette escapade salutaire (Gérard Garier).
-1951 – 9 mars :
1. NOTRE MARINE AUX ANTILLES Le 9 mars, l’escorteur de 2ème classe « Commandant Delage », anciennement classé aviso-dragueur, arrive à Basse-Terre. Il rejoint Fort de France le 27 (Gérard Garier).
2. PLAINTES CONTRE DES COUPES D’ARBRES EN FORÊT COMMUNALE – « Des plaintes de plus en plus nombreuses parviennent en Mairie de Saint-Mandrier, en ce qui concerne la coupe de jeunes pins autant dans la forêt communale que dans les propriétés privés, par des gens peu scrupuleux. Le service des Eaux et Forêts a été mis au courant de cet état de choses pour un événement de même nature qui était survenu en mars 1940 » (République de Toulon et du Var du 9 mars 1951 ; Henri Ribot).
-1958 – dans la nuit du 7 au 8 mars : « D’audacieux cambrioleurs visitent l’église de Saint-Mandrier. Ils n’emportent pour tout butin qu’une pièce de cent sous » trouvée dans le tronc (Le Petit Varois du dimanche 9 mars 1958).
–1966 : La France se retire du Commandement militaire de l’OTAN
-1985 – 9 mars – LE REMORQUEUR-RAVITAILLEUR « RARI » EST MIS EN SERVICE DANS LA MARINE NATIONALE – Le remorqueur-ravitailleur « Rari » a été mis sur cale le 7 juin 1983 au chantier Bréhéret à Couéron près de Nantes, puis lancé le 15 mai 1984. Du type RR 4000 Revi, nom polynésien du mérou drapeau, il est mis en service dans la Marine nationale le 9 mars 1985. Affecté dans le Pacifique dès son admission au service actif, son activité a essentiellement été centrée sur les opérations liées aux expérimentations nucléaires à Mururoa et à Fangataufa. Comme son sister-ship le Rari, il aura mené à bien d’innombrables missions de remorquage de barges, de positionnement et de relevage de balises, de mouvement portuaires, de ravitaillement et de soutien aux équipes de préparation, d’exécution et de dépouillement des essais. Depuis la fin des essais nucléaires dans le Pacifique, il est basé à Papeete (Tahiti), et son activité s’est recentrée sur des missions de service public (surveillance des pêches, support de missions scientifiques, transport de matériel, travaux portuaires,…). Le Revi a pour ville marraine Atuona (Hiva-Oa, archipel des Marquises).
-1986 – 9 mars – CREATION DE L’ASSOCIATION DES QUARTIERS PIN ROLLAND – MAREGAU – VERT-BOIS. En présence d’une centaine de membres, de nombreux élus, de M. Quittat président du Comité des fêtes, et différents responsables d’activités culturelles et sociales, M. Harroué, Président de l’Association, après avoir remercié les personnes présentes, a fait un exposé sur le but de celle-ci. Il consiste en l’étude et la défense des habitants de ces quartiers pour la qualité de la vie, l’environnement, l’animation et les loisirs. De nombreuses interventions ont permis d’énumérer toutes les améliorations demandées dans ces quartiers auxquelles s’ajoutent les loisirs organisés par l’Association (Gisèle Argensse, 2000, p. 134).

10. ACTUALITÉ MÉMOIRE Vie locale :
-2004 – 9 mars : Ouverture d’une Unité de Chirurgie Ambulatoire (U.C.A.) à l’Hôpital George Sand (Groupe Hospitalier de La Seyne sur Mer (Site Internet du Centre Hospitalier intercommunal Toulon – La Seyne-sur-Mer).
-2022 – 9 mars : UKRAINE – RUSSIE : Publié le 09/03/22 à 04h13 — Mis à jour le 09/03/22 à 07h44 : Moscou a annoncé une nouvelle trêve partielle, mercredi, pour continuer d’évacuer des civils. Le patron de la CIA estime que l’accalmie n’est que temporaire, et que Poutine va ensuite « doubler la mise ». Varsovie a proposé de transférer ses Mig-29 à Kiev via une base américaine en Allemagne, mais Washington a refusé face au risque d’escalade.
-2023 – 9 mars :
A. Le Sénat a adopté mercredi 8 mars, en fin de soirée, l’article 7, clé du projet de réforme des retraites repoussant à 64 ans l’âge légal de départ. L’article a été adopté à 201 voix pour et 115 voix contre.
B. En plein mouvement social contre la réforme des retraites, plusieurs personnalités refusent de s’associer à l’hommage rendu par l’Elysée à l’avocate féministe Gisèle Halimi. A commencer par l’un de ses fils, Serge Halimi.
–2024 – 9 mars : à la « UNE » de VAR-MATIN (édition Toulon – La Seyne – Sanary).
1. Accident de planeur hier dans le haut-Var – Une adolescente gravement blessée (p. 5). Deux blessée.
2. Une ouverture de la pêche à grande eau. Avec des précipitations abondantes, la saison qui débute avec la truite, s’annonce prometteuse (p. 2-3).
3. Sud-Ste Baume : les produits du terroir médaillés à Paris (p. 14). Bière, huile, en or et argent.
4. Rugby – RCT : Gaël Dréan prolonge de 3 saisons (p. 35).
5. 8 mars : Manifs, IVG : une journée historique en France(p. 4 et 18).
6. lemag. Un tableau méconnu de Renoir à voir à Draguignan (p. 31).
Pages intérieures :
On sait pourquoi la justice a suspendu l’arrêté anti-dealers marseillais » à Hyères (p. 5).
Un véhicule de la police caillacé à Draguignan (p. 5)
Duel à l’épée. Retour historique sur une confrontation avec un Varois en mars 1900 (p. lemag.)

11. DÉTENTE
UNE BLAGUE POUR LA ROUTE.
Un promeneur, passant devant une oisellerie, aperçoit un perroquet ravissant qui chante divinement. Mais dans la même cage, on a mis un petit oiseau miteux et dépenaillé qui a l’air complètement stupide.
-J’achète celui qui chante.
-Monsieur, dit le vendeur, je suis obligé de vendre les 2 en même temps.
-Vous êtes fou ! Qu’est-ce que vous voulez que je fasse du petit affreux ?
-Monsieur, je ne veux pas vous contredire, mais si vous n’emportez pas aussi le petit affreux, vous allez être déçu …
-Ah ! Et pourquoi donc ?
-Parce que celui qui est beau, il chante, mais l’autre, le minable, c’est le compositeur…
12. CLÔTURE
Il est à présent 6 heures (du matin), affectueuses pensées pour Isabelle, Webber, Raphaël, Olivier.
Bon lundi à tous et à demain.

Laisser un commentaire