ÉPHÉMÉRIDES DU 15 FÉVRIER 2026

Published by

on

ÉPHÉMÉRIDES

DIMANCHE 15 FEVRIER 2026, 15e ANNÉE (n° 5023)

Illustration d’en-tête : le Cap (Afrique du Sud, un cliché que j’ai pris plaisir à prendre ! Dans le cours des éphémérides de ce jour, je placerai quelques autres photographies que j’aime beaucoup)


1. LES FÊTES ET TRADITIONS DU JOUR

🎉 Claude, un prénom issu du latin « Claudius » signifiant « boiteux ». Saint-Claude (Claude La Colombière) était un missionnaire jésuite qui est né en 1641 à Saint-Symphorien-d’Ozon, entre Lyon et Vienne et mort à Paray-le-Monial le 15 février 1682. En 1676, il faut envoyé en Angleterre comme prédicateur de la duchesse d’York, future reine d’Angleterre.

11 210 personnes ont Claude pour patronyme tandis que 411 850 ont été prénommées ainsi dont les ¾ encore en vie aujourd’hui, avec un âge moyen de 70 ans. Ce prénom fut populaire en 1930.


🌞 Autrefois : « Aquéu vin a que dous jour de mai que l’aiga ». Littéralement : « Ce vin n’a que deux jours de plus que l’eau ». Expression imagée pour qualifier la faiblesse d’un vin (Pierre Rollet).


2. LE CALENDRIER

Le Calendrier républicain de l’An II, avait dédié ce jour au noisetier  (appelé aussi le coudrier), arbre de la famille des Bétulacées.  La Turquie, avec 70% de la production mondiale, est le premier pays producteur et exportateur mondial de noisettes. C’est l’avelanier (avellanier [avelanié, avélanié]) des Provençaux auquel on doit le nom de famille Aulanier et dont le fruit est l’aveline (la noisette), ainsi que des noms de lieux comme le canton de l’Avelanier à Méounes (au nord-est de la ferme de Valbelle) et les Avellaniers, l’un des quartiers de la forêt des Morières à Solliès-Toucas (Carte des Morières au 1/4000).


3. DICTON DU JOUR

« A la saint Claude, regarde ton seau, tu ne le verras pas plus haut ».


4. PENSÉE DU JOUR : « L’historien et le romancier font entre eux un n’échange de vérité, de fiction et de couleur, l’un pour vivifier ce qui n’est plus, l’autre pour faire croire ce qui n’est pas » (Rivarol, Littérature  ; Le génie et le talent).


5. EN DIRECT DE NOTRE BIBLIOTHÈQUE

📚 Un jour, un livre : Docteur A. Donnadieu – Paysages de Provence – La Côte des Maures de Toulon au golfe de Fréjus. Ses calanques – ses forêts – ses Iles d’Or, avec 148 illustrations , 4 reproductions d’aquarelles et une couverture de Félix Pascalet. Paris, éditions Berger-Levrault, 1932, 282 p. N° d’enregistrement : H 21222 B 8 A.  Adieu de l’auteur au lecteur : « Il n’est de beau voyage qui ne s’achève, le nôtre est terminé. Nous avons flâné ensemble, ami lecteur, sur les chemins de la forêt et sur les routes qui longent la côte; nous avons visité la jonchée des villages, nous savons un peu de leur histoire, pourquoi ils se sont créés, comment ils vivent. Nous connaissons les vestiges de leur passé et leurs luttes ardentes, ils nous ont livré un peu de leur âme et il nous semble maintenant que nous les connaissons depuis toujours !

« Nous avons communié dans la beauté des paysages enchanteurs qu’inonde une lumière divine, sous le ciel de l’Attique. Grâces soient rendues aux Dieux! Nous emportons une moisson d’images et d’émo­tions qui rayonneront sur toute notre vie. La fantaisie aux ailes d’or nous a servi de guide charmant et, du port de Toulon, la Cité aux trois villes, aux ruines de Fréjus la Romaine, nous avons entendu avec le poète « la chanson de la Sirène », qui nous a délicieusement enivrés pour toujours! »


6. MÉTÉO MARINE – SANARY‑SUR‑MER :  Pour Sanary-sur-Mer : Avis de fort coup de vent au large. La fiabilité de la situation est évaluée à 90%, avec des conditions favorables à la persistance du beau temps. Ensoleillé malgré quelques nuages élevés le matin, ensoleillé devenant variable l’après-midi. Pas de précipitations. Le soir, de belles éclaircies mais multiplication des nuages.Pas de précipitations. Vent de NW force 5 se maintenant toute la journée. Rafales atteignant 36 nœuds en milieu de journée. Mer forte devenant agitée le soir. Houle modérée et assez longue de W puis petite le soir. Visibilité excellente. Température ! 12°.


7. ÉPHÉMÉRIDES – SÉLECTION DU JOUR

France.

1794 – 15 février (27 pluviôse An II) : ADOPTION DU DRAPEAU TRICOLORE –

-La Convention nationale « décrète qu’à compter du 1er prairial an II (20 mai 1794), le pavillon sera formé des trois couleurs nationales disposées en trois bandes égales posées verticalement,… » pour mettre fin à la fantaisie des couleurs dans la Marine française, sujette à confusion dans les combats. La couleur rouge vient de ce que les rois de France, dans les heures de grand péril, brandissaient la bannière de Saint Denis, rouge du sang du martyr. Cette tradition a été reprise par les Parisiens insurgés contre le roi Louis XVI, de sorte que le drapeau rouge est devenu le symbole mondial des luttes ouvrières ! Le blanc est la couleur d’une écharpe que les chefs des armées et le roi en personne arboraient au combat, sous l’Ancien Régime, pour signaler leur grade. C’est seulement en 1815, sous la Restauration, qu’il est devenu le symbole de la monarchie. On repère le bleu dans les couleurs des bourgeois de Paris, au Moyen Âge, en association avec le rouge.


Expédition d’Égypte

1799 – 15 février : –Bonaparte était monté sur son dromadaire et avait marché toute la nuit pour arriver le 15 février à el-Arich à la pointe du jour. Le combat de nuit était en train de se de s’achever. Il se rendit au camp d’Abdallah et témoigna aux troupes sa satisfaction au sujet de leurs exploits de la nuit. Le quartier général, les parcs des réserves, les divisions Bon et Lannes couchèrent le 12 février à Saleyéh ; le 14 à Kathieh, le 15 à Bir el-Abd, le 16 à Birket-Aich, le 17 à Méçoudiah pour arriver le 18, le 19 et le 20 février à el-Arich où Bonaparte les attendait (Napoléon, Les batailles célèbres des Français…). Les courriers de Bonaparte s’interrompent jusqu’au 24 février.

🏘️ Histoire locale

LA SEYNE-sur-Mer : 697 livraison. –1906 – 15 février : LE SYNDICALISME AUX FCM DE LA SEYNE – Le 15 février 1906, le commissaire de police de Seyne confirme que les FCM travaillent à fortifier le syndicat des jaunes (de Biétry).

MARSEILLE et LE TERROIR MARSEILLAIS : 1011e livraison.

1402 – 15 février : Copie de la donation de mai 1188 faite à la Chartreuse de Montrieux, par le vicomte Guillaume le Gros, d’une rente de 60 sous à prendre sur sa part des revenus du port et des leydes à Marseille, et ce pour achat de cire, encens, vin et hosties de messes à célébrer pour le repos de l’âme de ses parents et de lui-même. (Acte 279 des vicomtes de Marseille, Henry de Gérin-Ricard. Réf. B. Arch. départ, du Var, Cartulaire de Montrieux, fol. 82. — C. Copie du 15 février 1402 : Arch. départ, des Bouches-du-Rhône, B 8, fol. 55. a. Albanès et Chevalier, Gallia … Toulon, n° 102).

OLLIOULES : 698e livraison.

1795 – 15 février (27 pluviôse) : OLLIOULES DEMANDE AUX AUTORITÉS MILITAIRES DE DÉPLACER LE DÉTACHEMENT CORSE QUI SE TROUVE DANS SES MURS  – 27 pluviôse An III  (14 février 1795, selon Castellan, mais 15 février, en fait) : La municipalité d’Ollioules au citoyen général Pierre, commandant la place au Port la Montagne : nous vous avons écrit il y a environ 6 jours de donner des ordres au détachement Corse de changer de garnison pour deux raisons : 1° la troupe se trouve très mal logée par défaut de moyens ; 2° Etant obligé de doubler le logement, les deux corps militaires cantonnés en notre commune ont pris de l’humeur parmi eux, ce qui fait des rixes très vives. Nous vous prévenons qu’il y a tous les jours des blessés ; nous ne doutons point que vous prendrez des mesures les plus sages pour éviter de plus grands troubles parmi nos frères d’armes. Nous avons donné avis par lettre au général V…, général de l’expédition maritime, pour mettre fin à des querelles sanglantes, nous laissons tout sous votre responsabilité (E. Castellan, 1937, p. 227).

SANARY : 810e livraison

1800 – 15 février : L’Administration municipale du canton de SANARY adresse à l’administration centrale du Département du Var une lettre relative aux prétentions d’un ministre du culte catholique qui demande que les emblèmes de la Liberté soient enlevés du Temple déca­daire. La réponse arrivera un mois plus tard (Rotger B., 1984, p. 327).


8. ÉPHÉMÉRIDES – L’INTÉGRALE

(classement chronologique)

Moyen Âge

1134 – 15 février : Pierre II (Salomonis), 18ème abbÉ de Saint Victor de Marseille (Edouard Baratier, Georges Duby, Ernest Hildesheimer, 1969) mais 11ème selon P.-A. Amargier. pierre II (« salomonis »), vers 1134-1145. 15 février 1134, Cartulaire, II, n° 822, p. 174-175. 9 septembre 1145, Cartulaire, II, n° 932, p. 364 (P.-A. Amargier, 1966, Abbatum). Rappelons que le prieuré Saint-Nazaire (futur Sanary) dépendait de cette abbaye.

1276 – 12 et 15 février : restrictions de circulation DONNÉES PAR LES MOINES DE MONTRIEUX – Montrieux) : (…) (Raymond Boyer, p. 656 : Charte n°363, 1276, 12 et 15 février). Bernard de Languisset, archevêque d’Arles, rend son jugement sur le différend qui oppose les chartreux de Montrieux à la commune de Méounes au sujet des droits de pacage et des défens du monastère. Les habitants de Méounes pourront ne pourront faire paître leurs troupeaux et couper des branches à l’usage de ces troupeaux, sur le territoire de Montrieux, que dans les limites suivantes :] las Pennas Danberen, … colleta Fontis Argenti, … colleta bassa de Gaudeschart, … baucius inferior coste vallonis de las Tussedas, … colla Vallis Belle, … pons de la Peira, …rupes grossa que est prope supradictum pontem, ..unus carras quod est in opacum seu ubac Vallis Belle, supra cisternam, … lo cros de Larbiera, … summitas campi Vallis Belle, … per capud podii Montis Rivi, … las Agullas Montis Rivi, …silveta, …area Coctanarorum, …flumen Gapelli, ubi est pons. [Les habitants de Méounes ne pourront faire paître leurs troupeaux sur les territoires de Solliès, de Signes et de l’ancien castrum d’Orvès (castri de Auroneves quondam). A l’intérieur du territoire délimité ci-dessus, ils ne pourront faire traverser par les troupeaux les terres semées de blé. Ils pourront couper des genêts partout, respectant les terres à blé et les vignes. Ils pourront également ramasser du bois mort. Avec l’accord des chartreux, les femmes de Méounes pourront couper les genêts et ramasser les glands dans les limites fixées ci-dessus. Le droit de pacage concédé aux habitants de  Méounes par la sentence arbitrale de Benoît d’Alignan, évêque de Marseille, en 1223 (lire : 1248) leur est retiré au profit des chartreux de Montrieux. Les troupeaux des habitants de Méounes pourront s’abreuver à la samble située à l’ubac de Valbelle, au-dessus de la vieille citerne, sans toutefois utiliser l’eau de la citerne. Lorsque le blé sera semé dans les lônes du Gapeau appartenant au monastère, les habitants de Méounes et leurs troupeaux n’utiliseront que le gué situé au début du vallon des Esprévières, le passage près de l’écluse de Guillaume de Méounes, que vulgariter appelatur resclausa molendini de la Folia, et l’entrée du vallon de Foulques le haut. Parmi les témoins:] Bertrandus Imberti, Petrus Andreas, prior de Berra ; Bertrandus de Fiminianicis, judex domini Massiliensis episcopi ; Johannes de Gavagio, jurisperitus ; dominus Raimundus Vodabla, Sancti Juliani arelatensis ; Johannes Arvei, sancti Hylarii de Ulmessacio, nemausensis diocesi, prior ; dominus Ugo Albani, vicarius de Signa; Johannes Boniti, notarius Massiliensis ; frater Bertrandus Frucherii, frater Michael Bartholomei, frater Martinus, monachi dicti monasterii ; Serveria de Oliolis, Bertrandus Laugerii, Petrus Guiraudus Dalmasii, Guillelmus Bonifacii, Guillelmus Vincencii, Bertrandus Guiraudi, Petrus Borreli, laici. [Notaire :] Astorgius Brissoni, auctoritate domini Arelatensis archiepiscopi notarius publicus.

1280 – 15 février au premier avril : (Emilie 13) PARME – Hiver sans gel et sans neige du 15 février au premier avril, sauf pendant un jour dans le carême. Bonne récolte de blé.

1287 – 15 février : LIEUX-DITS DE MARSEILLE – Lo Rozill, 15 février 1287 (charte aux archives municipales). Le Rouet – village (1872) — L’église, sous le titre de l’Assomption, était un prieuré de l’abbaye de Saint-Victor. Il existe diverses investitures en son nom : le 5 novembre 1633, en faveur de Philippe de Tournes; le 22 septembre 1704, en faveur de Charles de Cypriani ; le 6 avril 1764, en faveur de Gabriel Raynaud, clerc du diocèse de Grasse. Première mention : Colla Rouilh, le 4 mai 1245 (charte aux archives municipales).

1321 – 12 et 15 février : LIEUX-DITS DE MARSEILLE – Campars (charte aux archives municipales). Le Camas – quartier  rural du quartier  de Saint- Pierre (1872). Première mention : Campus Martius , XI° siècle (cartulaire de Saint- Victor, n » 37 et 40).

1323 – 15 février : ROBERT SAUVE GÊNES – Le comte Robert quitta Marseille avec 35 galères, fit lever le siège de Gênes attaquée par les Gibelins (18 février 1323) et rentra victorieux dans Marseille dont les habitants l’accueillirent par de grandes fêtes.

1336 – 15 février : LIEUX-DITS DE MARSEILLE – Passum de Paveto (délibérations du Conseil municipal). Pavet – ruisseau qui coule sur le territoire de Saint-Marcel, en dessous du Tollon, et se jette dans l’Huveaune, à la hauteur de Valbarelle. Premières mentions : Rivus de Paveit, 2 décembre 1065-1073 (cartulaire de Saint-Victor, n° 93). Rivus que nominant Paveto, vers 1070 (ibid. n° 92). Note : il faut prendre ici « gué » comme traduction de « passum »

1339 – 15 février : Amalvin de Roquelaure, 43ème abbÉ de Saint Victor de Marseille (Edouard Baratier, Georges Duby, Ernest Hildesheimer, 1969) mais 36ème selon P.-A. Amargier et Edouard Baratier. amalvin  de  roquelaure, 15 février 1339 – mort sans  doute en 1348 (Edouard Baratier, 1966, Abbatum massiliensium…. : Le dernier acte connu où il paraisse est du 26 novembre 1347). Rappelons que le prieuré Saint-Nazaire (futur Sanary) dépendait de cette abbaye.

1350 – 15 février : LIEUX-DITS DE ROQUEVAIRE – Argille quede (registre aux archives de Saint-Victor). Première mention du lieu-dit Argile quede -.

1402 – 15 février : Copie de la donation de mai 1188 faite à la Chartreuse de Montrieux, par le vicomte Guillaume le Gros, d’une rente de 60 sous à prendre sur sa part des revenus du port et des leydes à Marseille, et ce pour achat de cire, encens, vin et hosties de messes à célébrer pour le repos de l’âme de ses parents et de lui-même. (Acte 279 des vicomtes de Marseille, Henry de Gérin-Ricard. Réf. B. Arch. départ, du Var, Cartulaire de Montrieux, fol. 82. — C. Copie du 15 février 1402 : Arch. départ, des Bouches-du-Rhône, B 8, fol. 55. a. Albanès et Chevalier, Gallia … Toulon, n° 102).

1408 – 15 février au 10 avril : L’hiver 1407-1408 fut en Angleterre, en Allemagne et en France, un des plus rudes du Moyen Âge, et il occasionna la destruction d’un nombre considérable d’arbres fruitiers et de vignes. Il se prolongea du 10 novembre au 31 janvier et du 15 février au 10 avril. On lit dans les Registres du Parlement : « La St Martin dernière passée, il y eu une telle froidure que nul ne pouvait besogner. Le greffier même, bien qu’il eût près de lui du feu en une pellette pour empêcher l’encre de son cornet de geler, voyait l’encre se geler en sa plume de trois mots en trois mots, et tant que enregistrer ne pouvait. » Par ailleurs Félibien écrit : « tous les annalistes de ce temps-là ont pris soin de remarquer que cet hiver fut le plus cruel qui eut été depuis plus de 500 ans. Il fut si long qu’il dura depuis la St Martin jusqu’à la fin de janvier et si âpre que les racines des vignes et des arbres fruitiers gelèrent. Toutes les rivières étaient gelées et les voitures passaient sur celle de Seine à Paris. On y souffrait une grande nécessité de bois et de pain, tous les moulins de la rivière étant arrêtés et l’on serait mort de faim dans la ville sans quelques farines qui y furent apportées des pays voisins. » A Paris, durant 66 jours les gelées atteignirent une intensité exceptionnelle « Le dimanche après l’Epiphanie les gens allèrent  ribber et chouller en traversant la Seine d’un côté à l’autre. » (Herage / histoire climat 1). L’hiver de 1408 fut particulièrement rigoureux. La Seine gela si profondément qu’au moment de la débâcle, les blocs de glace étaient assez gros pour détruire les ponts ; aucun d’eux ne resta intact (Sanson, les anomalies des saisons, dans Bull. Annuel des comités météo. départementaux, n°  2, 1949, cité par E. Rougetet, A.S.S.N.A.T.V., 6, 1954, p. 114).

1442 – 15 février : LIEUX-DITS DE MARSEILLE – Molendinum Raymundi Blancardi (acte aux archives de la Major). Moulin de Saint-Loup – moulin à eau sur l’Huveaune. Première mention : Molendinum Pétri Guillelmi, 6 juin 1286 (acte notarié). Nota : le 2 juin 1741, naissance de Pierre Blancard à Marseille ; mort à Aubagne le 16 mars 1826. Marin. Spécialiste de l’Océan Indien et de l’Extrême-Orient.

1455 – 15 février : LIEUX-DITS DE MARSEILLE – Vallon de la Clue, 15 février 1455 (acte aux archives de l’Évêché). La Clué – vallon et torrent, quartier des Camoins, qui se jette dans le vallat des Capourières. Première mention : Clusa, le 28 novembre 1399 (charte  aux archives municipales).

1479 – 15 février : LIEUX-DITS DE MARSEILLE – Tarde-l’houre – jas près de la Baume Loubière (registre aux archives de l’Evêché).

Temps modernes

1497 – 15 février : LIEUX-DITS DE MARSEILLE (registre aux archives de l’Evêché) –

1. Jas de Leurre – bastide, quartier de la Mure.

2. Vallon de l’Homme-Mort. Vallon de Femme-Morte, lieu-dit, quartier de la Mure (1872).

3. Vallon des Vents, quartier de la Mure.

1575 – 15 février : Le roi Henri III Épouse Louise de Lorraine dans la cathÉdrale de Reims.

1615 – 15 février : LIEUX-DITS D’AUBAGNE – Les Bouissones (acte aux archives de l’Évêché). Les Bouissones – quartier rural, quartier de l’Aumône (1872). Première mention le 17 juin 1457 : Karolus de Castillione, dominas Albaneedat ad acapitum Bertr. Bouissono boscam retro l’Almonia (registre aux archives de l’Évêché). Puis le 18 octobre 1476 : Terre d’Antoine Boisson (registre aux archives de la Major).

1723 – 15 février : Louis XV est officiellement  proclamé roi de France..

1763 – 15 février : LIEUX-DITS DE MARSEILLE – La Bouissone (registre aux archives de la Major) – lieu-dit à Saint-Julien.

1765 – 15 février : LIEUX-DITS DE MARSEILLE (registre aux archives  de la Major) –

1. La Machette – propriété, quartier de Château-Gombert.

2. Le Pauvre-Ane – lieu-dit, quartier de Château-Gombert, près des Paranques.

Époque contemporaine

1789 – 15 février : CONVOCATION DES ÉTATS-GÉNÉRAUX – Le prévôt des marchands de la ville de Paris a remis au roi les mémoires, réquisitoires et arrêtés du bureau de la ville, concernant la manière dont les habitants de la capitale doivent être représentés aux États Généraux. Parallèlement, le souverain fait rédiger les règlements relatifs à l’exécution des lettres de convocation aux États Généraux de la province d’Auvergne (Agenda du Bicentenaire, DIMANCHE 15 FÉVRIER).

-1791 – 15 février : La Seyne – Permission aux sieurs Honoraty et Cordouan ci-devant capucins de disposer du mobilier de leurs cellules. Cote 1D1

1794 – 15 février (27 pluviôse An II) : ADOPTION DU DRAPEAU TRICOLORE –

-La Convention nationale « décrète qu’à compter du 1er prairial an II (20 mai 1794), le pavillon sera formé des trois couleurs nationales disposées en trois bandes égales posées verticalement,… » pour mettre fin à la fantaisie des couleurs dans la Marine française, sujette à confusion dans les combats. La couleur rouge vient de ce que les rois de France, dans les heures de grand péril, brandissaient la bannière de Saint Denis, rouge du sang du martyr. Cette tradition a été reprise par les Parisiens insurgés contre le roi Louis XVI, de sorte que le drapeau rouge est devenu le symbole mondial des luttes ouvrières ! Le blanc est la couleur d’une écharpe que les chefs des armées et le roi en personne arboraient au combat, sous l’Ancien Régime, pour signaler leur grade. C’est seulement en 1815, sous la Restauration, qu’il est devenu le symbole de la monarchie. On repère le bleu dans les couleurs des bourgeois de Paris, au Moyen Âge, en association avec le rouge.

– LA MARINE ADOPTE LE DRAPEAU TRICOLORE – Jean Bon Saint-André fit adopter par la marine le drapeau tricolore défini par la Convention le 15 février 1794 (Marine Nationale, 1951, Histoire, professé par M. L. Nicolas, p. 175).

1795 – 15 février (27 pluviôse) : OLLIOULES DEMANDE AUX AUTORITÉS MILITAIRES DE DÉPLACER LE DÉTACHEMENT CORSE QUI SE TROUVE DANS SES MURS  – 27 pluviôse An III  (14 février 1795, selon Castellan, mais 15 février, en fait) : La municipalité d’Ollioules au citoyen général Pierre, commandant la place au Port la Montagne : nous vous avons écrit il y a environ 6 jours de donner des ordres au détachement Corse de changer de garnison pour deux raisons : 1° la troupe se trouve très mal logée par défaut de moyens ; 2° Etant obligé de doubler le logement, les deux corps militaires cantonnés en notre commune ont pris de l’humeur parmi eux, ce qui fait des rixes très vives. Nous vous prévenons qu’il y a tous les jours des blessés ; nous ne doutons point que vous prendrez des mesures les plus sages pour éviter de plus grands troubles parmi nos frères d’armes. Nous avons donné avis par lettre au général V…, général de l’expédition maritime, pour mettre fin à des querelles sanglantes, nous laissons tout sous votre responsabilité (E. Castellan, 1937, p. 227).

1796 – 15 février : Hoche et Charrette signent l’amnistie garantissant la liberté aux Vendéens.

1798 – 15 février : Le 15 février, Joseph Bonaparte fit proclamer la République romaine et le pape, fait prisonnier, fut ramené, très mal en point, à la citadelle de Valence où il décéda le 29 août. D’abord inhumé au cimetière Sainte-Catherine, ses restes seront ramenés à Rome mais son cœur repose dans un monument de la cathédrale.

1799 – 15 février : EXPEDITION D’EGYPTE

Bonaparte était monté sur son dromadaire et avait marché toute la nuit pour arriver le 15 février à el-Arich à la pointe du jour. Le combat de nuit était en train de se de s’achever. Il se rendit au camp d’Abdallah et témoigna aux troupes sa satisfaction au sujet de leurs exploits de la nuit. Le quartier général, les parcs des réserves, les divisions Bon et Lannes couchèrent le 12 février à Saleyéh ; le 14 à Kathieh, le 15 à Bir el-Abd, le 16 à Birket-Aich, le 17 à Méçoudiah pour arriver le 18, le 19 et le 20 février à el-Arich où Bonaparte les attendait (Napoléon, Les batailles célèbres des Français…). Les courriers de Bonaparte s’interrompent jusqu’au 24 février.

Courrier du général en chef Bonaparte au l’adjudant-général Grézieux. Catieh, le 27 pluviôse an 7. « Vous allez partir pour Tineh, citoyen, avec 200 chameaux et cinquante hommes d’escorte et une compagnie de dromadaires. Arrivé à Tineh, vous ferez charger sur ces chameaux tout l’orge, le riz et le biscuit que vous pourrez ; vous presserez le départ du bataillon de la quatrième et des trois compagnies de grenadiers de la dix-neuvième, vous écrirez à l’adjudant-général Almeyras, commandant à Damiette, et vous lui marquerez d’activer le plus possible le départ des convois de subsistances pour Tiney. Vous m’expédierez de Tinez un Arabe sur un dromadaire pour me rendre compte exactement de la situation des magasins de Tineh, et me donner des nouvelles du Caire. Vos chameaux chargés, vous vous rendrez à Catieh, vous y trouverez un convoi de chameaux revenant à vide d’El-Arich ; vous ferez charger dessus cinquante mille rations de riz, de biscuit et si le nombre de chameaux n’était pas suffisant, vous prendriez dans les deux cents chameaux de quoi assurer le transport de ces cinquante mille rations , ; vous partirez avec ce convoi pour El-Arich et vous remettrez les chameaux dont vous n’aurez plus besoin. …Bonaparte. » Suivent un autres courrier destiné à l’ordonnateur en chef à qui il est ordonné de mettre en route un second voyage si nécessaire.

Courrier du général Kléber au Général en Chef. El Arich, le 27 pluviôse (15 février 1799). Vous nous annoncez, Citoyen Général, successivement un grand nombre de convois. J’ai à mon tour à vous apprendre un succès obtenu par le général Reynier, qui, fort à propos, nous a procuré pour trois ou quatre jours de biscuit et d’orge avec 60 chameaux, 20 à 30 chevaux, 9 drapeaux dont 3 de Beys et beaucoup d’autre butin, parmi lequel on distingue l’armure d’un Bey et sa pipe persane. Nous avons eu l’adjoint Olivier et un grenadier de tués et cinq ou six blessés. Sans un chien qui a donné l’éveil, on aurait fait main basse sur tout le camp. Le général Reynier est arrivé sur les derrières à portée de pistolet sans être encore aperçu.

L’attaque a eu lieu à deux heures après minuit. Les troupes qui y ont concouru, sont deux bataillons de la 9′, deux de la 75′ et deux de la 85′ demi-brigade. Le matin, quelques Mamlouks et autres troupes s’étaient ralliés. J’ai envoyé pour soutenir cette infanterie, deux pièces d’artillerie escortées par quatre compagnies de grenadiers. Toutes les troupes ont montré autant de sang-froid que d’intrépidité. Le capitaine Lami, aide de camp du général Reynier, le capitaine Loyer, mon aide de camp, et le capitaine Franceschi, aide de camp du général Damas, se sont particulièrement distingués et j’ose demander pour eux un avancement qu’ils s’empresseront de justifier dans toutes les occasions. Parmi les morts, on a trouvé Kassim Bey, Emir el Bahr et plusieurs Kachefs. Un Kachef est tombé vivant en notre pouvoir. Je lui ai promis la vie, s’il voulait répondre avec vérité aux questions qu’on lui ferait. Je vous envoie le résultat de son interrogatoire. Je me servirai de cet homme pour faire sommer le fort. Je vous envoie pareillement plusieurs lettres arabes et quelques firmans qui annoncent positivement que nous sommes en guerre ouverte avec la Porte. Je ferai escorter l’Arabe à dromadaire jusqu’au-delà des premières citernes. Le général Reynier fournira un rapport plus détaillé de tout ce qui s’est passé depuis son arrivée jusqu’à ce jour/

Courrier du général Kléber au Général Berthier, Chef de l’Etat-Major de l’armée.  Le 27 pluviôse an VII (15 février 1799). je vous remercie, mon Cher Général, d’avoir bien voulu prévenir de l’arrivée du général en chef à Katieh. Il trouvera encore beaucoup de choses à faire. Cependant les nouvelles qu’il me donne des convois qui doivent se succéder, sont on ne peut pas plus rassurantes. Du biscuit et de l’orge, avec cela nous irons loin. Nous avons joliment bousculé les Mamlouks la nuit dernière. J’avais pensé que nous trouverions quelques ressources en pâturages dans la position qu’occupait l’ennemi, mais je me suis trompé : l’orge y est clairsemé et a été mangé sur pied : le terrain est partout sablonneux.

1800 – 15 février : L’Administration municipale du canton de SANARY adresse à l’administration centrale du Département du Var une lettre relative aux prétentions d’un ministre du culte catholique qui demande que les emblèmes de la Liberté soient enlevés du Temple déca­daire. La réponse arrivera un mois plus tard (Rotger B., 1984, p. 327).

1806 – 15 février : Signature du traité de paix entre la France et la Prusse.

1815 – 15 février : Le 15 février, Joseph Bonaparte fit proclamer la République romaine et le pape, fait prisonnier, fut ramené, très mal en point, à la citadelle de Valence où il décéda le 29 août. D’abord inhumé au cimetière Sainte-Catherine, ses restes seront ramenés à Rome mais son cœur repose dans un monument de la cathédrale.

1815 – 15 février : mariage des officiers de marine – Une lettre du Ministre de la Marine du 18 février 1815 rappelait les décrets des 6 juin et 8 août 1808 relatifs au mariage des officiers de marine : un acte notarié doit énoncer l’espèce, la quantité de la dot que les parents de la future s’engagent à lui fournir à la signature du contrat, « en général, il est à désirer, dit l’instruction Ministérielle, que la future apporte en dot un revenu équivalent aux appointements du mari, de telle sorte que privée d’autre ressource, la future put conserver honorablement son rang ». Cependant beaucoup d’officiers licenciés furent réintégrés de 1816 à 1818, « les rentrants se révélèrent vite incapables et pour un grand nombre d’entre eux, dangereux, suivant le mot de Chevalier « les officiers émigrés devenaient un péril national ».

1843 – 15 février : ÉGLISE SAINT-FRANçOIS, TOULON — Crédit additionnel de 739 Fr. 40 pour refaire le carrelage du sanctuaire de l’église St-François de Paule (Archives du Conseil municipal de Toulon, fol. 128).

1852 – 15 février : LE PROJET DE chemin de fer ENTRE MARSEILLE ET Toulon (Marius Autran, Chronologie de La Seyne, 1967). La ligne de chemin de fer Marseille-Aubagne-Toulon fut inaugurée en 1859. La partie du trajet construite dans le Var est due à l’entreprise Borde. Les bâtisses des stations furent exécutées par l’entreprise Laroze] (A. Place, H. Ribot, B. Rotger, 1982). [Delattre G., ms : La voie ferrée doit emprunter un tracé inhabituel puisque le “Groupe Talabot” promoteur du projet, prévoit, dès le départ, de passer par la côte. Tout est donc nouveau dans cette nouvelle réalisation, et apparait comme une révolution locale. La municipalité du Beausset proteste par sa délibération du 29 mars 1848 (Jean Gavot, 1976), mais ce sera sans résultat. Celle de Cuges fait de même et accuse La Ciotat d’avoir usée d’influences (Cl. Bonifay, 1948). La municipalité d’Ollioules étudie le projet le 15 février 1852 (Eugène Castellan, 1937).

1847 – 15 février : MORT DE MKHAÏL GLINKA (Михаи́л Ива́нович Гли́нка), compositeur russe (il était né le 1er juin 1804). Dans ma discothèque :

« Ouverture de Russlan et Ludmilla », « Ouverture de La vie pour le tsar » dans : Festival de Musique russe : Tchaïkovsky, Borodine, Glinka. Guilde Internationale du Disque MMS 2198, 1 disque vinyle 33 tours 30 cm mono, acheté en 03/1961.

Kamarinskaya, 1 disque vinyle super 45 tours, 1964.

1852 – 15 février : La municipalité d’Ollioules étudie le projet de voie ferrée reliant Marseille à Toulon (Castellan E., 1937).

1871 – 15 février : –1821 – 28 avril : Henri-Marius Rolland, né le 28 avril 1821 à Marseille (Bouches-du-Rhône) et décédé le 30 mai 1908 à Marseille est un capitaine de vaisseau nommé temporairement général de division durant la guerre franco-prussienne. Il dirige la garnison bisontine jusqu’à l’armistice du 15 février 1871 avec l’assistance de deux 2 généraux de division et 7 généraux de brigade (merci Chantal Granger).

1885 – 15 février :

1. GUERRE D’EXTRÊME-ORIENT – Le lieutenant de vaisseau Duboc participa au blocus de Formose, à la prise de Kelung et des Pescadores. Son exploit le plus remarquable date de la nuit du 14 au 15 février 1885 au cours de laquelle, avec le capitaine de frégate Gourdon, il détruisit à la torpille portée deux croiseurs chinois, en rade de Shei-Poo (Gérard Garier). Par la suite, un aviso-dragueur français porta le nom de ce marin : le « Commandant Duboc ».

2. début de la téléphonie sans fil – G. Bell et C.S. Tainter réalisent une démonstration de téléphonie sans fil au moyen de leur radiophone. Le premier véritable radiotéléphone fut conçu par R.A. Fessenden, qui en fit la démonstration en décembre 1900, à Cob Point aux États-Unis. En 1906, il fut le premier à réussir une transmission transatlantique.

1894 – 15 février : COLONISATION DE L’AFRIQUE – La France et l’Allemagne signent un accord sur le tracé des frontières entre le Congo et le Cameroun..

1898 – 15 février : LA GUERRE ENTRE LES ÉTATS-UNIS ET L’Espagne ! Le cuirassé américain « Maine » explose en rade de La Havane. À l’initiative du magnat Randolph Hearst, qui a inspiré au cinéaste Orson Welles son chef d’œuvre Citizen Kane, la presse américaine accuse les Espagnols, qui gouvernent Cuba, d’avoir placé une mine sous la coque du navire… et entrent en guerre contre l’Espagne. Dans les faits, une commission d’enquête conclura – mais en 1911 seulement – à une explosion accidentelle dans la salle des machines.

1906 – 15 février : LE SYNDICALISME AUX FCM DE LA SEYNE – Le 15 février 1906, le commissaire de police de Seyne confirme que les FCM travaillent à fortifier le syndicat des jaunes (de Biétry).

1907 – 15 février : AJELLO’S SAGA – Mariage à Saint-Mandrier de Bianco Vincent Lucien Marie Libera, ° né le 25 août 1879 à St mandrier, fils de Bianco Joseph, né à Naples, pêcheur, et Ajello Carmella, née à Procida, et Guglieri Anne Elisabeth, née le 10 novembre 1877, fille de Guglieri Pierre Paul, riveur de La Seyne né en Italie (+) et Barglietto Paule Andette Teresa (archives familiales)

1918 – 15 février : FIN DES RECHERCHES APRES LA Perte du SOUS-MARIN Bernouilli  : Parti en croisière le 10 février, le Bernouilli, Cdt LV René Audry, ne revient pas le 13 du secteur à l’ouest de Cattaro entre les parallèles 42°15 et 42°25 et les méridiens 17°50 et 18°. Les recherches faites le 13, 14 et 15 par torpilleurs et avions en trouvent aucune trace. Il a dû certainement sauter sur une mine devant Durazzo. 29 morts.

1925 – 15 février : Les pÉcheurs de Bandol décident qu’une partie des eaux de la Prud’homie de Sanary passe sous contrÔle de Bandol Les pêcheurs de Bandol, réunis en Assemblée générale extraordinaire, estimant leur flottille de pêche  décident qu’une partie des eaux de la Prud’homie de Sanary passe sous contrôle de Bandol (côte est, dite côte de la Cride). Cette décision prise unilatéralement ne sera jamais mise en application [Patania L., Guillaume J., 2002,  p. 20-21 ]

1928 – 15 février : PALM BEACH DE CANNES – Dans les années 1920, Henri Ruhl a toujours soif de construire. Il signe pour un projet de casino d’été à la Pointe Croisette de Cannes. Ainsi, le 15 février 1928, le maire André Capron pose la première pierre du Palm Beach, fleuron des nuits cannoises depuis son inauguration en 1929 (Nelly Nussbaum, Nice-Matin).

1932 – 15 février : QUATRE AUTOBUS POUR ALLER DE SAINT-MANDRIER A TOULON – Deux voitures supplémentaires sont mises en service par la société « Bleu Azur » ; ce qui porte à quatre le nombre d’autobus faisant le parcours Saint-Mandrier-Toulon. Cela permet un départ toutes les demi-heures (Gisèle Argensse, 1989, p. 202).

1934 – 15 février : Mort de Louis Forton, dessinateur de Bibi Fricotin et autres personnages de BD qui bercèrent mon enfance.

1938 – 15 février : LANCEMENT DU PAQUEBOT « PASTEUR » A SAINT-NAZAIRE – Le SS Pasteur est un paquebot de ligne construit par les chantiers de Penhoët à Saint-Nazaire pour la compagnie de navigation Sud Atlantique, future filiale et destiné à la ligne d’Amérique du Sud. Sa silhouette est reconnaissable du fait de sa haute cheminée unique et de ses deux mâts situés à l’avant et à l’arrière du bateau. Le lancement du navire a lieu le 15 février 1938, à Saint-Nazaire, en présence de madame Vallery-Radot, marraine du bateau et épouse du petit-fils de Louis Pasteur (Réf. Le Pasteur 1938-1980, Jean Yves Brouard, éditions JYB-aventures, 2005).

1942 – 15 février :

1. LES F.N.F.L. EN Mer rouge – Appareillé d’Aden le 9 février à 12 h 00, pour une patrouille, le Commandant Dominé signale, le 15 février à 09 h 15 Z (12 h 15 locales), qu’il a un contact très ferme et compte continuer sa surveillance jusqu’à midi le lendemain. Sur l’ordre du NOIC Aden, le destroyer grec Vasilissa Olga, en route vers Port-Soudan vient effectuer dans la nuit une reconnaissance à l’asdic, retrouve le contact et lâche douze grenades avant de continuer sa route. Un avion de reconnaissance expédié sur les lieux dans la matinée du 16 février n’a pu reconnaître l’objectif (Gérard Garier).

2. les Anglais capitulent à Singapour face aux Japonais. Consterné, Churchill voit dans la chute de Singapour la « pire des catastrophes ». En faisant sauter ce verrou, le Japon ouvre à sa marine et à son armée l’océan Indien, l’Insulinde et même l’Australie. Pour la Grande-Bretagne, depuis peu soutenue par les États-Unis et l’URSS, c’est le moment le plus critique de sa lutte contre les puissance de l’Axe, Allemagne, Italie et Japon.

1943 – 15 février :

1. DEVENIR DES NAVIRES SABORDÉS A TOULON – le sous-marin « Caïman », sabordé à Toulon le 27 novembre 1942, est remis à flot  le 15 février 1943.

2. rÉquisitions de main-d’oeuvre VAROISE pour les travaux de dÉfense côtière – Passage du département du Var au statut de zone « d’occupation » (au lieu de zone « d’opérations ») et réquisitions de main-d’œuvre pour les travaux de défense côtière (Var 39-45 / guerre / chrono).

3. La Chambre Patronale acceptE la rÉunion d’une Commission paritaire vers la mi-fÉvrier. La délégation de La Seyne était composée de TRAVERSA, GARNIER et moi-même (Louis Puccini). Parallèlement, le personnel était convié à un compte rendu de la réunion le soir même dans la salle du cinéma “Variétés”. Disparue, cette salle se trouvait dans une petite rue reliant le Port à la Place de La Lune, face à “La Rotonde”. Je ne me souviens pas de “propositions” patronales en réponse à notre grille. Cela importe peu. L’essentiel était la présence des salariés dans la salle, elle était archicomble ce qui s’explique d’ailleurs. Il y avait eu réunion et chacun voulait connaître ce que ça lui rapportait. Absolument rien d’interdit “apparemment”, sauf les rassemblements. Rien d’illégal, nous avions adressé une demande d’autorisation de la réunion au commissaire de police qui n’avait pas répondu. Tout l’intérêt de cette impressionnante assemblée résidait dans l’art de faire monter la colère, un art qu’aussi bien TRAVERSA que GARNIER possédait à fond. En effet, les cris de colère arrivaient au moment voulu : l’augmentation dérisoire proposée, le rejet unanime à mains levées ainsi que le recours à l’action si nécessaire. La salle était surchauffée, ce que durent constater et rapporter les Renseignements Généraux présents dans la salle (Louis Puccini, La Seyne et la Résistance).

1945 – 15 février : Quinze Seynois sont morts dans les camps de concentration nazis en 1943, 1944 ou 1945 : parmi eux, GUILLAUME Henri Lazare Camille – Résistant, né le 20 janvier 1912 à Tulle (Corrèze), déporté au départ de Compiègne le 27 avril 1944 à destination d’Auschwitz-Birkenau (Pologne), mort en déportation le 15 février 1945 au camp de Flossenbürg (Allemagne).

Période récente

1946 – 15 février : LA MARINE Française PARTICIPE A L’ÉVACUATION DU LIBAN – Le 15 février, l’aviso « Elan » part de Toulon ; il arrive à Beyrouth  le 28 février et participe à l’évacuation du Liban par la Marine française, portant le plus souvent la marque du commandant de la Marine de Beyrouth (Gérard Garier).

-1954 – 15 février :

1. Le premier vaccin anti-poliomyÉlite est mis au point en Allemagne.

2. Les Français Houot et Vilmont descendent à 4050 m de profondeur à bord de leur bathyscaphe.

3. « Adjudication du groupe scolaire de Saint-Mandrier. Les travaux commenceront dans la première quinzaine de mars pour se terminer en octobre 1954. Après la progression constante du nombre d’enfants, les règles élémentaires d’hygiène et de confort n’étaient pas respectées» (Le Petit Varois du vendredi 19 février 1954).

1957 – 2 février : Roberto Rossellini commence son nouveau film, India » (L’Aurore, du 15 février, sic !).

1962 – 15 février : TERRORISME – 11 attentats de l’O.A.S. à Paris. Rappelons que 1962 fut une année faste en attentats. Qu’on en juge :

4 janvier : attentat au siège du Parti communiste.

18 janvier : « Nuit bleue » à Paris, 17 attentats.

22 janvier : attentat au quai d’Orsay (1 mort, 12 blessés).

24 janvier : 22 bombes dans Paris

15 février : 11 attentats à Paris.

18 février : tentative d’assassinat de Yves Le Tac.

10 mars : voiture piégée à Issy-les-Moulinaux (3 morts, 50 blessés).

28 mars : 15 attentats à la bombe dans Paris.

29 mars : 15 nouveaux attentats dans Paris.

22 août : attentat du Petit Clamart contre le général de Gaulle.

1974 – 15 février : ALEXANDRE SOLJENITSYNE AUX ÉTATS-UNIS – L’écrivain dissident, banni d’Union soviétique, arrive en Suisse via l’Allemagne ; par la suite, il ira vivre dans l’Etat de Vermont.

1983 – 15 février : Mort de Waldeck Rochet, homme politique, dirigeant du Parti communiste français.

1989 – 15 février : LES DERNIERES TROUPES SOVIETIQUES QUITTENT L’AFGHANISTAN.

1997- 15 février : TERRORISME – Attentat incendiaire attribué à l’extrême-droite contre la librairie anarchiste La Plume noire à Lyon dans la nuit du 15 au 16 février.

1998 – 15 février :

1. Bruxelles – « Marche pour la vérité et contre la loi du silence » à la suite des affaires de pédophilie.

2. SANARY, LES NATURALISTES EN HERBES PORTICIPENT A UNE EXPOSITION – « Nous sommes une section constituée depuis le 29 janvier 1998 au sein d’une Association loi 1901, le FJEP « Pierre Singal » ; notre objectif est l’étude des plantes sauvages ou naturalisées du département du Var, et nos travaux portent sur l’inventaire et la protection de la flore et des sites (nous avons ainsi participé à l’étude de faisabilité du projet départemental qui concernait l’Abbaye de la Celle ; nous allons présenter une exposition réalisée par l’Association de Sauvegarde du Patrimoine Naturel du Moyen Var qui doit se dérouler du 1er au 15 février 2000 à Sanary (thème : les plantes sauvages protégées du Var) ».

2002 – 15 février :

1. Geneviève Anthonioz-de Gaulle décèdeà Saint-Jean-de-Valeriscle (Gard). Née le 25 octobre1920, à Paris, elle était la fille de Xavier de Gaulle, frère aîné du général de Gaulle. Arrivée à Paris au début de l’Occupation allemande, elle s’inscrivit à la Sorbonne et entra dès 1941 dans le réseau de résistance du musée de l’Homme avec notamment avec Germaine Tillon. Elle distribue des tracts et fait des missions de renseignement jusqu’à son arrestation le 20 juillet 1943. Transférée au camp de Ravensbrück, elle frôle la mort avant d’être enfermée à part sur ordre de Himmler, lequel envisage de s’en servir comme monnaie d’échange. Après la Libération, elle se marie avec le résistant Bernard Anthonioz. Elle préside dès lors l’Association des déportées et internées de la Résistance aux côtés de Marie-Claude Vaillant-Couturier. Le père Joseph Wresinski lui fait découvrir la misère des bidonvilles. Bouleversée, elle participe à ses côtés à l’association ATD-Quart Monde (Aide à Toute Détresse), qu’elle présidera de 1964 à 1998 (Herodote Net).

2. Mort de Waylon Jennings, chef des hors-la-loi de la musique country, à son domicile de Chandler (Arizona). Il était âgé de 64 ans. Sa carrière est jalonnée par une soixantaine d’albums et bien davantage d’excès, qui feraient passer les rock-stars les plus intoxiquées pour d’aimables buveurs d’eau (Le Monde du 15 février 2002).

2018 – 15 Février : JEUDIS DE DÉCOUVERTES ET CIVILISATIONS – L’association sanaryenne « DECOUVERTES ET CIVILISATIONS » recevait, salle Marie Mauron, à 16 heures, M. Yves STALLONI, agrégé de lettres modernes, docteur d’état es-lettres, membre de l’Académie du Var, pour une conférence sur  » Stefan Zweig « 

2020 – 15 février :

1. DES CHINOIS ONT PIRATÉ UN ÉTATSUNIEN SUR DEUX – Les Etats-Unis ont annoncé lundi l’inculpation de quatre officiers chinois pour le piratage de données personnelles de l’agence de crédit Equifax, qui avait touché près d’un Américain sur deux en 2017, et était resté mystérieux jusqu’ici. Il s’agit de « l’un des plus gros piratages de données de l’histoire », avec environ 145 millions de victimes aux Etats-Unis, a rappelé le ministre de la Justice Bill Barr lors d’une conférence de presse. Des clients d’Equifax, dont le rôle est de collecter des données personnelles de consommateurs sollicitant un crédit, avaient également été affectés au Canada et au Royaume-Uni […] Un dirigeant d’Equifax, Jun Ying, qui était directeur informatique d’une des branches d’activité du groupe aux Etats-Unis, a été inculpé de délit d’initié pour avoir liquidé ses titres bien avant l’annonce publique du piratage informatique (AFP).

2022 – 15 février : Dans la nuit du dimanche 13 au lundi 14 février, une violente explosion dans un commerce au rez-de-chaussée d’un immeuble de deux étages à Saint-Laurent-de-la-Salanque (Pyrénées-Orientales) a provoqué l’effondrement du bâtiment et l’incendie de deux autres. Alors que le risque d’effondrement des bâtisses ralentit les recherches, le bilan provisoire est déjà très lourd : 7 morts dont deux enfants en bas âge. Ce qui fait de cet incendie l’un des plus meurtriers recensé en France ces dix dernières années. Une personne grièvement blessée a également été hospitalisée. Alors qu’une autre personne manque toujours à l’appel selon les pompiers. Concernant les sept personnes décédées dans ce drame, il est encore trop tôt pour savoir s’il existe un lien entre elles.. Les secours se sont activés jusqu’à environ 19 h 30 ce lundi 14 février et le dispositif a été levé pour la nuit, tandis que des pompiers sont restés sur place en sécurisation des lieux. Une enquête complexe mais « nous avons des éléments qui nous laissent penser à une piste criminelle », a expliqué le procureur de la République Jean-David Cavaillé à France Bleu Roussillon. « Toutes les pistes sont travaillées » a précisé le procureur. Si aucune piste n’est donc à ce stade privilégiée, les pompiers indiquaient la veille avoir trouvé des bonbonnes de gaz aux alentours de l’immeuble. Le parquet de Perpignan a également ouvert une enquête pour incendie volontaire ayant entraîné la mort.

Ce mardi 15 février, les pompiers entament les recherches dans le deuxième immeuble incendié, qui n’avait pas pu être fouillé à cause de son instabilité. A l’intérieur, les secours qui ont ciblés plusieurs secteurs, recherchent une femme, dont l’âge n’a pas été communiqué. « Nous avons identifié deux pièces où elle pourrait se trouver, il s’agit de la chambre et de la cuisine« , indiquent les pompiers à l’Indépendant (Indépendant des Pyrénées Orientales, Midi Libre, France Bleu Roussillon).


9. ACTUALITÉ MÉMOIRE

📰

2023 – 15 février : hier soir, à 23h59 : L’Assemblée nationale rejette l’article 2 du projet de réforme, qui proposait la création d’un « index senior » dans les entreprises. À 256 voix contre et 203 voix pour, ainsi que 8 abstentions, l’article a finalement été repoussé. L’annonce du résultat du scrutin par la présidente de l’Assemblée, Yaël Braun-Pivet, a été accueilli par un tonnerre d’applaudissements des députés de la Nupes et LR, qui se sont prononcés contre cet index (Louis San, Yann Thompson, Lola Scabdella, France Télévisions. Mis à jour le 15/02/2023).

📅 Vie locale


😄 La blague du jour.

Un gars entre un coup de vent chez le pharmacien et il dit :

«  je voudrais un litre d’arsenic !

-c’est pour quoi faire ? Les demandes de pharmacien.

-c’est pour ma femme, fais le gars.

-Ah bon ! Et vous avez une ordonnance ?

-non, mais je peux vous montrer sa photo. »


11. CLÔTURE

Il est temps, à présent, de se quitter.

Affectueuses pensées à Isabelle, Raphaël, Olivier et Webber.

Bon dimanche à tous et à demain pour fêter les JULIENNE !

Laisser un commentaire

En savoir plus sur Ephémérides d'Henri RIBOT

Abonnez-vous pour poursuivre la lecture et avoir accès à l’ensemble des archives.

Poursuivre la lecture