EPHEMERIDES DU 19 JANVIER 2026

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EPHEMERIDES DU LUNDI 19 JANVIER 2026, 15e ANNÉE (n° 4999).

ILLUSTRATION : Attention ! passage d’éléphants !

FÊTES.

Avant toute chose, un grand salut à tous ceux et toutes celles dont c’est la fête en ce jour d’hiver : les Faustine et Faustin, Faustinien, Faustina, Faustino, Faustinus, les Knud, Canut et Knut, les Pia et les Wulfstan.

Toutefois, ce jeudi 19 janvier, nous célébrons essentiellement les 24 000 Marius de France. Si leur fête est connue par sa résonance historique – le général romain Marius vainquit les Cimbres et les Teutons en 105 avant notre ère non loin d’Aix en Provence, épisode étudié par Bérenger-Féraud en 1895 – et par la célèbre trilogie de Marcel Pagnol –« Marius », « Fanny », « César » -, il n’en demeure pas moins que saint Marius fut aussi un chrétien martyrisé en 270.

Toujours égal à lui-même, le calendrier républicain dédia ce 30e jour du mois de nivôse An II au crible, cette grille servant à trier les particules solides. Au passage, nous remarquons que Fabre d’Eglantine, concepteur de ce calendrier, ne s’est pas trompé en nommant Nivôse une grande partie du janvier grégorien.

DICTON : « Quand le froid à la saint Marius frappe, la charrette dérape ».

PENSÉE. « La vie est un oignon qu’on épluche en pleurant. » (A. Masson)

METEO DE SANARY : Avis de coup de vent au large. La fiabilité de la situation est évaluée à 90%, avec peu de doute sur la force du vent. Ciel très nuageux à couvert. Pluie suivie d’averses le matin, possibilité de quelques gouttes l’après-midi. Le soir, très nuageux. Pas de précipitations. Vent d’Est force 6 se maintenant toute la journée. Rafales atteignant 37 nœuds le soir. Mer forte. Houle petite et assez longue d’ESE puis modérée le soir. Visibilité excellente. Température maximum : 13°.

CHOIX DE DOCUMENTS DU JOUR. (INFO – Pour les articles dont je ne donne que le résumé, il faut se renvoyer à l’intégrale des éphémérides seulement accessibles sur mon site).

EGYPTE  : –1800 – 19 janvier : EXPEDITION D’EGYPTE – 3 courriers ou notes.

-JOURNAL D’UN NOTABLE DU CAIRE DURANT L’EXPEDITION FRANCAISE 1798 – 1801 (Abd-al-Rahman al-Jabarti) – Mois de Sha’bân 1214 [Retour des parlementaires au Caire] Vendredi 22 [19 janvier 1800] – On apprend que [les deux parlementaires] sont arrivés à al- Sâlihiyya. On leur envoie des chevaux et tout le nécessaire. A leur entrée au Caire, la nouvelle que la paix était conclue se répandit. Du côté ottoman, on vit arriver le secrétaire général et le daftardar pour confirmer que la paix avait été signée. Les deux parties s’empressèrent de faire savoir que les combats avaient cessé et que le sang n’était plus répandu. Les Français manifestèrent une attitude habile de conciliation jusqu’à ce que la convention fut établie. Cette convention comprend 22 articles. Elle forme un document important qui a été imprimé. Quand cette nouvelle parvint au Caire, ce fut une grande joie. Le général [Kléber] envoya au qâ’îm maqâm Dugua un rapport (mukâtaba) sur la situation. Il réunit le Dîwân et lui fit lire le document. Quand le texte de la Convention fut porté à la connaissance des gens, on le fit traduire en arabe ; on en imprima un grand nombre d’exemplaires que l’on distribua aux notables et que l’on afficha dans les souqs et dans les rues.

En voici la reproduction littérale, à l’exception des lignes qui sont en français :

CONVENTION D’AL-‘ARISH

« L’armée française en Egypte, voulant donner clairement une preuve de son désir intime d’arrêter l’effusion du sang et de voir cesser rapidement les malheureuses querelles survenues entre la République française et la Sublime Porte, consent à évacuer l’Egypte, d’après les dispositions de ladite convention, espérant que cette concession pourra être un acheminement à la pacification générale de l’Occident.

-Le général en chef Kléber au général Desaix et au citoyen Poussielgue.

« Au quartier-général de Salheyeh, le 29 nivôse an VIII (expédiée par le citoyen Auguste Damas le même jour) ». Ce courrier traite des négociations pour un armistice, des conditions financières et militaires en Égypte, et des préoccupations de KLEBER concernant la situation sur le terrain.

-Le général en chef Kléber à Sir Sidney Smith . « Au quartier-général de Salheyeh, le 29 nivôse an VIII (19 janvier 1800) (incluse dans la précédente). Monsieur le général, J’ai reçu votre billet du 13 janvier. Comme son contenu n’est nullement relatif à l’objet qui nous a réuni et pour lequel nous traitons, vous trouverez bon que je me borne à vous en accuser la réception. » Toutefois, par ce courrier, Kléber informe sir Sidney Smith qu’il a donné les pleins pouvoirs à ses plénipotentiaires pour traiter de l’évacuation de l’Égypte. Cependant, il envoie également un ordre exprès par son aide de camp de rompre les conférences si le Vizir ou sir Sidney Smith montrent trop de résistance à accepter les conditions accessoires relatives à l’honneur, la gloire et la sûreté de l’armée commandée par l’auteur, lequel exprime sa confiance dans ses moyens pour arrêter l’ardeur et réprimer l’orgueil de l’armée opposée, tout en espérant que le destinataire agira avec loyauté.

MARSEILLE et LE TERROIR MARSEILLAIS : 986e livraison. –1660 – 19 janvier : Décision de Louis XIV d’envoyer des troupes à Marseille pour rétablir l’ordre et construire une citadelle pour surveiller et protéger la ville. Voici les points principaux (pour le texte, cf. l’intégrale des éphémérides) :

  1. Lettre de Louis XIV : Louis XIV adresse une lettre au duc de Mercœur, gouverneur de Provence, pour annoncer l’envoi de troupes à Marseille afin d’empêcher les désordres.
  2. Construction de la citadelle : Le projet de construction d’une citadelle est suggéré par le duc de Mercœur et Henri de Forbin-Maynier. Mazarin envoie l’ingénieur militaire Louis Nicolas de Clerville pour choisir l’emplacement.
  3. Choix de l’emplacement : Clerville choisit un emplacement derrière l’abbaye de Saint Victor, doté d’une fontaine d’eau douce, pour permettre la surveillance de la ville et la protection contre les attaques maritimes.
  4. Début des travaux : Les travaux commencent immédiatement après l’approbation de Mazarin, utilisant les matériaux de démolition des anciens remparts de Marseille.
  5. Pose de la première pierre : Le duc de Mercœur pose la première pierre le 11 février 1660, avec une inscription soulignant l’importance de la citadelle pour la sécurité de la ville et du royaume 

SANARY (786e livraison) OLLIOULES (669e  livraisonà  : –1668 – 19 janvier :  REFUS ROYAL DE SEPARER SANARY D’OLLIOULES – Arrest de nostre Conseil du 19 janvier 1668, y susnommés à la requête des dits Consuls et communauté d’Ollioules faire tout commandement, sommation et défense, sous peine y contenues et autres actes et exploits nécessaires sans autre permission… Notification faite aux habitants de St-Nazaire de la sentence extraite des Registres du Conseil d’Etat : … que le lieu et quartier de Saint-Nazaire soit du territoire d’Ollioules, qu’il en soit inséparable.  A l’annonce de ce rejet par le roi de la demande de séparation de Sanary et d’Ollioules, une réunion du Conseil général de Sanaryfut décidée. Celui-ci se tint le 6 mai 1668 (B. Rotger, 1984, p. 88-89).

LA SEYNE-SUR-Mer : 673e livraison. –1721 – 19 janvier : Dès le 19 Janvier 1721, le sieur Charles DANIEL de LA SEYNE écrit aux consuls au sujet du mal contagieux (la peste) apparu dans ce lieu de LA SEYNE :

« Un faux bruit a fait dire que la maison de BARRI était atta­quée du mal. Celui-ci est parti en laissant sa femme et sa servante à la maison pour se réfugier à sa bastide avec ses deux enfants. Il a fait une grande sottise d’avoir pris l’épouvante. Sa femme guérie s’est levée aujourd’hui disant qu’elle n’avait eu aucune incommodité. Nous avons fait sortir depuis deux jours la famille BRASSEVIN qui était enfermée pour avoir communiqué avec la maison du potier chez qui est mort un enfant depuis trois jours, nous l’avons mis au quartier Mouisséques. La famille se porte bien. Ce qui nous a obligé de le mettre hors du village c’est qu’il n’avait pas déclaré la maladie de son enfant… Nous n’avons pas eu depuis de cas extraordinaire, nous vous en aviserons. »  Nous savons que La Seyne est atteinte vers le 22 janvier 1721. Le marchand Gras de Toulon a vendu une balle de laine à La Seyne. Dernier mort le 31 août 1721. Sur 6000 habitants environ, le tiers de la population a disparu. Six-Fours est moins atteinte, 28 décès sur environ 2200 habitants, dernier mort le 6 septembre 1721 (Rotger B., 1984 ; G. Delattre, ms, inédit).

ÉPHÉMÉRIDES.

L’INTÉGRALE.

379 – 19 janvier : L’empereur Théodose infléchit la ligne de la politique religieuse de l’empire – En Orient, à partir du 19 janvier 379, le général d’origine espagnole Théodose devenu empereur, chrétien fervent et, en bon occi­dental, nicéen convaincu, infléchit en conséquence la ligne de la politique religieuse de l’empire. Le 28 février 380, il promulguera à Thessalo­nique un édit imposant à ses sujets l’orthodoxie catholique, définie en référence au siège de Pierre, à son titulaire Damase et son allié l’évêque d’Alexandrie. Comme toujours, la volonté impériale entraînera un changement à vue : ainsi à Constantinople, à peine arrivé, Théodose chasse du siège épiscopal l’arien Démophile et installe à sa place celui qui jusque-là n’avait été que le chef de la petite communauté ortho­doxe de la capitale, Grégoire de Nazianze (Henri Ribot).

1278 – 19 janvier : LIEUX-DITS DE GEMENOS – Eccl. S. Michaelis de piano castri de Geminis, (charte aux archives de la Major). Saint-Michel-de-Gémenos – ancien prieuré qui sera uni à la manse du Chapitre de la Major en 1446 (registre du notaire Caulèri à Aix).

[1306] – 19 janvier : a propos de roquefeuil – Avignon – Privilège concédé par Richard de Gambatesa, sénéchal de Provence, à Burgondion IIIde Roquefeuil, seigneur de Puyloubier. (Acte 600 des vicomtes de Marseille, par Henry de Gérin-Ricard, 1926. Réf. : B.Arch. départ, des Bouches-du-Rhône, B 142, fol. 110 v°).

Ricard us de Gambatesa, miles, régi us magister hostiarius ac comitatuum Provincie el Forcalquerii senescallus, universis ofïicialibus dictorum comitatuum … salutem et amorem incerum. Gum ad requisitionem illustris domini dueis Galabric, vir nobilis dominus Borgondionus de Rocafolio, domi- nus Podii Luperii, cum eodem domino duce ad summum pontificem sit iturus, vobis et vestrum cuilibet mandamus expresse quatenus creditores ipsius omnes inducatis et exortemini, ut, occasione debitorum ad […] illis teneretur, ipsum dominum Borgondionem, vel pro eo aliquem, nullo modo molestent, vel faciant, usque ad ejus reditum in Provinciam, quomodolibet molestari, subjuugendo mandantes ut terrain suam, homines atque bona manuteneatis, protegatis et favo- rabiliter pertractetis. Si autem post dicessum dicti nobilis de terra sua, contra eum seu fidejussorem ejus aliqualiter pro- cessum extiterit minus juste, volumüs in irritum revocari. Volumus insuper quod si vos etiam, nomine curie, aliqualiter contra ipsum nobilem, vel aliquem pro eodem, post dictum ejus dicessum, injuste forsitan processistis, ad s latum pristinum reducatis instanter. Reddite litteras exibenti. Datum Avinione, die xix mensis januarii, IIII indictionis.

1660 – 19 janvier :

1. Réconciliation de Louis XIV et du prince de Condé.

2. Louis XIV adressait une lettre au duc de Mercœur, gouverneur de Provence, précisant sa décision d’envoyer des troupes sur Marseille afin d’empêcher la continuation des désordres. Cette lettre était accompagnée d’une instruction qui prescrivait à Mercœur plusieurs obligations dont la construction d’une citadelle « en l’endroit de ladite ville qui sera jugé le plus propre »5. Ce projet avait été suggéré à Mazarin par le duc de Mercœur et Henri de Forbin-Maynier, baron d’Oppède. Mazarin envoya à Marseille le célèbre ingénieur militaire, le chevalier Louis Nicolas de Clerville, qu’il avait fait venir exprès de Nancy. Clerville procéda en premier lieu au choix de l’implantation qui devait permettre à la fois la surveillance de la ville mais également sa protection contre une attaque en provenance de la mer. Clerville écarta la colline Saint-Charles car trop éloignée du rivage pour permettre un ravitaillement par mer. Il retint donc l’emplacement actuel, derrière l’abbaye de Saint Victor et dont l’étendue était suffisante « pour y maintenir pour jamais l’autorité du roi » »6. Cet emplacement était de plus doté d’une fontaine d’eau douce qui figure sur les anciennes cartes. Mazarin ne se rangea pas immédiatement à cet avis et envoya à Marseille le maréchal du Plessis-Praslin pour avoir une autre opinion. Celui-ci aurait préféré une implantation à l’endroit où se trouve actuellement le palais du Pharo, mais se rangea ensuite à l’avis du chevalier de Clerville. Clerville qui était allé à Aix-en-Provence pour faire approuver ses plans par Mazarin, fit commencer les travaux immédiatement en utilisant les matériaux de démolition de la Porte Royale et des murailles avoisinantes constituant les anciens remparts de Marseille. Les pierres du cap Couronne furent également utilisées. Le duc de Mercœur posa la première pierre le 11 février 1660 sur laquelle on grava « de peur que la fidèle Marseille, trop souvent en proie aux criminelles agitations de quelques séditieux ne perdît enfin la ville et le royaume ou par la fougue des plus hardis ou par une trop grande passion de la liberté et que le roi des Français voulait pourvoir par cette citadelle à la sûreté des grands et du peuple. »7. Trois médailles commémoratives furent frappées pour rappeler cet évènement.

1668 – 19 janvier :  REFUS ROYAL DE SEPARER SANARY D’OLLIOULES – Arrest de nostre Conseil du 19 janvier 1668, y susnommés à la requête des dits Consuls et communauté d’Ollioules faire tout commandement, sommation et défense, sous peine y contenues et autres actes et exploits nécessaires sans autre permission… Notification faite aux habitants de St-Nazaire de la sentence extraite des Registres du Conseil d’Etat : … que le lieu et quartier de Saint-Nazaire soit du territoire d’Ollioules, qu’il en soit inséparable.  A l’annonce de ce rejet par le roi de la demande de séparation de Sanary et d’Ollioules, une réunion du Conseil général fut décidée. Celui-ci se tint le 6 mai 1668 (B. Rotger, 1984, p. 88-89).

1721 – 19 janvier : Dès le 19 Janvier 1721, le sieur Charles DANIEL de LA SEYNE écrit aux consuls au sujet du mal contagieux (la peste) apparu dans ce lieu de LA SEYNE :

« Un faux bruit a fait dire que la maison de BARRI était atta­quée du mal Celui-ci est parti en laissant sa femme et sa servante à la maison pour se réfugier à sa bastide avec ses deux enfants. Il a fait une grande sottise d’avoir pris l’épouvante. Sa femme guérie s’est levée aujourd’hui disant qu’elle n’avait eu aucune incommodité. Nous avons fait sortir depuis deux jours la famille BRASSEVIN qui était enfermée pour avoir communiqué avec la maison du potier chez qui est mort un enfant depuis trois jours, nous l’avons mis au quartier Mouisséques. La famille se porte bien. Ce qui nous a obligé de le mettre hors du village c’est qu’il n’avait pas déclaré la maladie de son enfant… Nous n’avons pas eu depuis de cas extraordinaire, nous vous en aviserons. »

La Seyne est atteinte vers le 22 janvier 1721. Le marchand Gras de Toulon a vendu une balle de laine à La Seyne. Dernier mort le 31 août 1721. Sur 6000 habitants environ, le tiers de la population a disparu. Six-Fours est moins atteinte, 28 décès sur environ 2200 habitants, dernier mort le 6 septembre 1721 (Rotger B., 1984 ; G. Delattre, ms, inédit).

1789 – 19 janvier : Les tensions politiques sont puissam­ment exacerbées par la crise économique – Les assemblées des trois ordres qui viennent de se tenir dans certaines villes du sud de la France demandent, sans exception, une constitution nou­velle : elle devra être plus représentative des habitants que celle des États actuels. On aborde avec passion le problème du nom­bre des députés du Tiers, du vote par tête, etc. (AGENDA DU BICENTENAIRE – LUNDI 19 JANVIER):

1793 – 19 janvier : JARDIN BOTANIQUE DE LA MARINE A TOULON – François Martin, jardinier botaniste de la Marine et donc soumis au médecin du port. Il assume la création puis la direction du jardin botanique de la Marine à Toulon Martin est aidé d’un « garçon jardinier », Gaspard-Nicolas Robert né à Toulon le 23 décembre 1776. Ses difficultés, surtout au début, sont nombreuses. Le 19 janvier 1793, Monge, ministre de la marine écrit à l’ordonnateur de la marine à Toulon : Le citoyen Martin, directeur du jardin botanique de la marine, m’a proposé, citoyen, de vous autoriser à lui donner les secours nécessaires au jardin de Toulon. Il m’a représenté qu’il venait de se procurer une collection nombreuse d’orangers, mais qu’il lui manquait des pots. Il évalue cette dépense à trois louis. Je vous prie de me mander si cette demande est utile, et si elle ne s’élèvera pas plus haut, et quels sont les autres secours qu’il désirerait qu’on lui procurât (Musée Balaguier, le voyage des Plantes, 2008).

1800 – 19 janvier : EXPEDITION D’EGYPTE

1. JOURNAL D’UN NOTABLE DU CAIRE DURANT L’EXPEDITION FRANCAISE 1798 – 1801 (Abd-al-Rahman al-Jabarti) – Mois de Sha’bân 1214 [Retour des parlementaires au Caire] Vendredi 22 [19 janvier 1800] – On apprend que [les deux parlementaires] sont arrivés à al- Sâlihiyya. On leur envoie des chevaux et tout le nécessaire. A leur entrée au Caire, la nouvelle que la paix était conclue se répandit. Du côté ottoman, on vit arriver le secrétaire général et le daftardar pour confirmer que la paix avait été signée. Les deux parties s’empressèrent de faire savoir que les combats avaient cessé et que le sang n’était plus répandu. Les Français manifestèrent une attitude habile de conciliation jusqu’à ce que la convention fut établie. Cette convention comprend 22 articles. Elle forme un document important qui a été imprimé. Quand cette nouvelle parvint au Caire, ce fut une grande joie. Le général [Kléber] envoya au qâ’îm maqâm Dugua un rapport (mukâtaba) sur la situation. Il réunit le Dîwân et lui fit lire le document. Quand le texte de la Convention fut porté à la connaissance des gens, on le fit traduire en arabe ; on en imprima un grand nombre d’exemplaires que l’on distribua aux notables et que l’on afficha dans les souqs et dans les rues.

En voici la reproduction littérale, à l’exception des lignes qui sont en français :

CONVENTION D’AL-‘ARISH

« L’armée française en Egypte, voulant donner clairement une preuve de son désir intime d’arrêter l’effusion du sang et de voir cesser rapidement les malheureuses querelles survenues entre la République française et la Sublime Porte, consent à évacuer l’Egypte, d’après les dispositions de ladite convention, espérant que cette concession pourra être un acheminement à la pacification générale de l’Occident.

  • Le général en chef Kléber au général Desaix et au citoyen Poussielgue.

Au quartier-général de Salheyeh, le 29 nivôse an VIII (expédiée par le citoyen Auguste Damas le même jour) J’ai reçu aujourd’hui votre lettre du 26 et les pièces qui y étaient jointes ainsi que duplicata de celles des 23 et 24. D’après les miennes que je vous ai envoyées par l’aide de camp Clément, également en date du 26, je pense qu’il ne me reste plus rien à vous dire, parce que je dois présumer qu elles vous auront été remises le 28 et que lorsque vous recevrez celle-ci, vous aurez conclu les principaux articles du traité.

Je vous observé cependant qu’il me paraît inutile de stipuler trois mois d’armistice, en attendant que les bâtiments qui doivent nous être loti rnis soient arrivés. Ne serait-il pas plus clair de dire que l’armistice durera jusqu’à ce que tous les bâtiments nécessaires au transport de tous les Français en Egypte nous aient été fournis, que nous soyons tous embarqués et hors des ports et de la vue des côtes d’Égypte : car cet armistice doit naturellement durer autant qu il y aura un seul Français à transporter. Vous avez à la vérité ajouté que cette suspension d’hostilités serait prolongée dans le cas où au bout du terme des trois mois les moyens de transport ne seraient point arrivés, mais d’après la mesure que vous me donnez de 1 entendement des gens avec qui vous traitez, peut-on croire qu’ils comprendront bien ce que veut dire ce mot de droit.

Je vous engage à tenir avec opiniâtreté à la clause que le Caire ne sera évacué que six semaines après la signature du traité : mais vous pouvez néanmoins vous relâcher de la quinzaine, c est-à-dire réduire ce terme à un mois, en leur accordant toutefois la faculté d’y établir un Pacha avec sa garde, dont le nombre serait fixé au plus bas. Ce personnage pourra nous être nécessaire dans la circonstance, surtout si ce pouvait être Moustala Pacha notre prisonnier.

Vous mettrez la même opiniâtreté pour obtenir les 800 000 livres par mois, tant que l’armée restera en Égypte et si cela souffrait trop de difficulté, il faudrait au moins obtenir de suite 1 500 000 francs une fois payés : je tiens tellement à ces deux conditions que je vous autoriserai presque à rompre les négociations en cas de refus, pour peu que d’après la connaissance des forces ennemies que vous pouvez avoir acquise, vous préjugiez que nous obtiendrons la victoire. Mais considérez bien avant de vous laisser aller à cette démarche que si j’éprouvais un revers, je n’ai aucune place pour me rallier et que l’ennemi serait au Caire avant que je puisse y arriver, que Mourad est dans l’Atfieli avec six cents Arabes, que cette province, ainsi que celle de Charkieh sont sur le point de se révolter, que tout les Beys qui étaient restés jusqu’ici au dessus des Cataractes descendent à grandes journées pour se réunir à Mourad, que je suis obligé de faire rétrograder des troupes que j’avais fait venir de la Haute-Egypte pour marcher contre ces rassemblements, que je ne pourrai réunir que quatre mille cinq cent hommes à Katieh, devant laisser le reste de mes forces à Salheyeh et à Belbeis, postes nullement à 1 abri d un premier coup de main, enfin que depuis votre départ de l’Égypte une nouvelle insurrection de troupes a eu lieu à Alexandrie, qu’on a tiré le canon, que 1 on a parlé hautement de se rendre aux Anglais, que si la démarche n’a pas été faite, c’est qu’heureusement alors il n’y avait pas de vaisseau ennemi devant le port. Vous savez sans doute actuellement aussi que le fort d’El-Arich n’est tombé au pouvoir des ennemis que par la trahison de la garnison qui a hissé elle-même les ennemis dans l’intérieur du fort. Je ne parlerai pas de l’état des finances, il est tel que je ne vis plus au jour le jour mais du moment actuel à celui qui lui succède. Au milieu de tout cela, je suis calme et j’attendrai avec sang-froid les événements : mais il m’est au moins permis, ce me semble, de donner, en de pareilles conjonctures le moins possible à la fortune et de soumettre au contraire les résultats à un calcul exact et géométrique. Ces résultats sont qu il ne faut point combattre, mais que nous devons composer tandis qu’avec ces peuples barbares nous avons assez de moyens pour obtenir par la force l’exécution des conditions qui seront convenues. Mais si pourtant il nous arrivait du renfort ? Je vous ai dit ailleurs les raisons qui me portent à croire que nous n’en devons point espérer. Depuis l’arrivée de Bonaparte en France, n’a-t-on pas eu le temps de m’expédier non pas un mais dix avisos ? On ne l’a pas fait parce qu on n’avait rien à me promettre. Voilà la multitude des raisons qu il faut que vous portiez en considération dans le travail que vous allez conclure. Si je remporte la victoire, je n’obtiendrai qu’un délai de trois mois et il faudra de nouveau non point combattre, mais capituler. Si je suis battu, je suis comptable envers la République de vingt mille citoyens qui ne pourront échapper au fer assassin d’une soldatesque effrénée et furieuse, qui n’est que trop payée pour ne respecter ni droit des gens ni usages de la guerre, puisqu’en cela nous lui avons donné le plus funeste exemple. Pesez et agissez. Ci-joint une lettre pour Sir Sidney Smith dont vous pouvez prendre communication pour la lui remettre si vous le jugez convenable, ou bien pour la supprimer. Je vous envoie aussi un rouleau de papier que vous m’avez demandé. Je vous salue.

  • Le général en chef Kléber à Sir Sidney Smith . Au quartier-général de Salheyeh, le 29 nivôse an VIII (19 janvier 1800) (incluse dans la précédente). Monsieur le général, J’ai reçu votre billet du 13 janvier. Comme son contenu n’est nullement relatif à l’objet qui nous a réuni et pour lequel nous traitons, vous trouverez bon que je me borne à vous en accuser la réception. Profitant toutefois de cette occasion pour avoir l’honneur de vous prévenir que, quoique j’aie donné pleins pouvoirs à mes plénipotentiaires de traiter en définitif de l’évacuation pure et simple de l’Egypte, je leur envoie néanmoins par mon aide de camp Damas l’ordre exprès de rompre les conférences dès qu’ils trouveraient, de la part du Vizir ou de la vôtre, trop de résistance à obtenir les conditions accessoires et qui seraient relatives à l’honneur, la gloire et la sûreté de l’armée que je commande, parce que je crois avoir encore des moyens plus que suffisants pour arrêter l’ardeur et réprimer l’orgueil de l’armée qui m’est opposée et je m’en réfère à cet égard à votre propre jugement. La chose du monde qui me serait la plus pénible, monsieur le général, serait d’être obligé de revenir le moindrement de la haute opinion que j’avais conçue de votre loyauté, mais je n’ose pas le croire et les circonstances vous mettent bien à même de m’y confirmer davantage pour peu que cela vous tienne à cœur.

1801 – 19 janvier (29 nivôse an IX) : RETOUR D’EMIGRES – audibert Pierre, mousse sur le Pompée. Citoyen de Six-Fours émigré. Rentré par Calais le 29 nivôse an IX par le bateau prussien les Trois Sœurs. Venait de Southampton. ganivet Melchior, 2e maître canonnier sur le Puissant. Citoyen de Six-Fours émigré ; rentré par Calais le 29 nivôse an IX par le bateau prussien les Trois Sœurs. Venait de Southampton (Louis Baudoin, 1965).

1832 – 19 janvier : CONQUÊTE DE L’ALGERIE – Cinq compagnies du 1er bataillon, en attente d’embarquement pour Oran Troupes, sont logées à Ollioules ; elles appartiennent au corps expéditionnaire d’Afrique (Castellan E., 1937, p. 295)

1843 – 19 et 24 janvier : ARMEMENT MARSEILLAIS – L’alternance des campagnes de navigation d’été en Baltique et d’hiver en Méditerranée s’explique sans doute à la fois par des raisons de rentabilité commerciale liée aux aléas du commerce dans ces zones  (Opinion de M. Ermisse, conservateur-adjoint au directeur des Archive, départementales de la Seine-Maritime, que je remercie pour son obligeance)et par la nécessité d’utiliser des navires plus puissants en Méditerranée pendant la saison d’hiver fort redoutable à la navigation (Tous deux navires en bois à roues, mais présentés comme navire, de 500 tonneaux, 200 CV. Cf. l’Algérie du 26 févr. 1845, n° 81, qui présentant les vapeurs de la Cie Bazin, signale que le Sully et le Charlemagne sont « trop faibles pour la navigation d’hiver ». La compagnie a frété trois navires, Tage, Elbe et Phénicien en attendant l’achèvement de trois navires « établis de manière à résister aux mauvais temps d’hiver ». Akhbar, 17 juillet 1845. « L’hiver, le service est fait par des paquebots venus des mers du Nord… »). En janvier 1843 est signalée une nouvelle tentative, cette fois entre l’Algérie et l’Espagne. Il s’agit d’un service à vapeur assuré par le navire l’Elbe d’Alger vers Oran, Valence, Alicante, Carthagène, Malaga, Gibraltar et Cadix (Akhbar, 19 janvier 1843 ; Sémaphore, 24 janvier 1843).

-1855 – janvier : 39 cm de neige au jardin des plantes de Paris – L’hiver 1854 – 1855 a été bien froid. Du 16 au 27/01/1855 un froid exceptionnel c’est abattu dans le Sud de la France. Le 17/01/1855 on a relevé un minimum de -10,20°C à Montpellier et du 18 au 19/01/1855 il y a eu 39 cm de neige au sol au jardin des plantes. Le 21/01/1855 le minimum est même descendu jusqu’à -18°C suivit de -13,20°C les deux jours suivant et le 27/01/1855. 31/01/1855 : le thermomètre a chuté jusqu’à -11,30°C à Paris (La climatologie / intempéries / tableau 4).

1857 – 19 janvier : Loi sur les Landes favorisant l’extension des terres agricoles.

1865 – 19 janvier : Décès de Pierre Joseph Proudhon. Originaire d’un milieu populaire, il faut tout à la fois penseur, économiste, sociologue et révolutionnaire anti-autoritaire. Convaincu de la nécessité de l’action directe, il fit de la théorie, non une fin en soi, mais un levier pour la pratique. Pour lui, l’éducation et l’instruction forment des hommes capables de se gouverner eux-mêmes sans avoir besoin d’un gouvernement que la fraternité de l’atelier fera disparaître. Pas de dictature du prolétariat pour lui ni d’Etat jacobin centralisateur mais une société fondée sur le concept de fédération avec une mutualisation d’institution de production. Son ouvrage « De la capacité politique des classes ouvrières » a nourri la réflexion sur l’anarcho-syndicalisme permettant ainsi de définir le clivage avec le socialisme selon Marx.

Rappel : Proudhon – « Qu’est-ce que la propriété ? » Garnier-Flammarion, n° 91, 1966, 317 p. K. Marx – « Misère de la philosophie, réponse à la philosophie de la misère de Proudhon », Editions Sociales, 1961, 220 p.

1867 – 19 janvier : AGENDA DE JEAN-BAPTISTE HERMITTE, premier adjoint de Marius Michel, maire de Sanary – 19. Samedi. S. Sulpice – Calme, ciel nuageux, pas de gelée.

1899 – 19 janvier : CONCERT VOCAL D’ARTILLEURS A SAINT-MANDRIER – Sur l’initiative prise par un groupe d’artilleurs détachés dans les forts, un concert vocal «charmant en tous points» était donné au Creux Saint-Georges dans un des salons de l’établissement Peyret. Aux amateurs de chants s’étaient joints un virtuose mandoliniste, artilleur aussi, ainsi que le désopilant et abracadabrant chanteur fin de siècle, un habitant du village, lequel par sa verve et sa bonne diction a fait «tordre l’assistance». Comme toujours c’est avec force bocks offerts par l’adjoint spécial Siffroy Peyret, propriétaire de l’établissement que cette agréable soirée s’est terminée (Gisèle Argensse, 1989, p. 111).

1902 – 19 janvier : Naissance du Cénacle littéraire DU prix Goncourt.

1903 – 19 janvier :

1. L’académie Goncourt est officiellement reconnue par le gouvernement. Cénacle littéraire fondé en 1900 suivant le désir d’Edmond et de Jules de Goncourt, cette académie a pour objet de décerner un prix pour un ouvrage d’imagination en prose paru dans l’année, des indemnités substantielles devant être versées aux membres de la société. Chaque année, par la suite, d’autres prix Goncourt verront le jour : poésie, nouvelle, biographie, jeunesse et premier roman.

2. LA CHINE ET L’EUROPE – La cour impériale chinoise se déclare incapable de rembourser les dommages de guerre consentis aux puissances européennes (Le Figaro, 20 janvier 1903).

1911 – 19 janvier : Isadora Duncan est au Chatelet, à Paris, où elle danse l’Orphée de Gluck.

1912 – 19 janvier : affaire de l’érection de Saint-Mandrier en commune distincte – Une commission municipale chargée d’étudier, avec la commission syndicale, l’affaire de  l’érection de Saint-Mandrier en commune distincte, est désignée. En même temps les habitants de Saint-Elme protestent contre l’annexion de leur quartier à la future commune du «Gros Saint-Georges» (Gisèle Argensse, 1989, p. 128).

1915 – 19 janvier :

1. Le Miroir n°62 du 31 janvier 1915. Editorial « La Guerre » : “Mardi 19 janvier.

« La canonnade d’artillerie a, comme toujours, retenti en Flandre. A la Boisselle, l’éclatement d’un obus avait provoqué l’explosion d’un dépôt de munitions et l’incendie du village. Ce dernier a momentanément été évacué par nos troupes mais par une vigoureuse contre-attaque, nous l’avons réoccupé. Les Allemands bombardent Saint-Paul, près de Soissons. Autour de Perthes, notre artillerie a tiré efficacement sur les positions ennemies. Des avions allemands qui ont survolé nos lignes ont été atteints par nos projectiles ; deux sont tombés dont les occupants ont été capturés. Dans l’Ain toutes les offensives dirigées contre nos tranchées ont été refoulées. Nos progrès s’affirment à l’ouest de Pont-à-Mousson, où nous réoccupons presque tout le bois Le Prêtre. Dans les Vosges, la neige tombe en abondance.  L’ennemi s’est contenté de bombarder Thann.

« L’armée russe chemine toujours le long de la Vistule dans la direction de Thoorn. Elle a repris Plock, ville importante qui commande les passages du fleuve. La victoire de Karaourgan, remportée par nos alliés dans le Caucase, est si décisive qu’il ne reste plus que de rares vestiges de l’armée turque de ce côté, encore sont-ils privés de toute artillerie.

« La situation intérieure en Autriche-Hongrie devient de plus en plus mauvaise. Les journaux de Vienne et de Pesth épiloguent sans fin sur le départ du comte Berchthold insistant sur la gravité de la tâche assignée au baron Burian. Il se confirme d’ailleurs que des troubles sérieux ont éclaté dans les principales villes qui ont été occupées militairement. La population ne veut plus combattre; et s’en prend ouvertement aux Allemands rendus responsables de la guerre et de tous les désastres.

2. Georges Claude dépose son brevet pour son invention du tube à néon.

-1916 – 19 janvier :

1. A L’ASSAUT DE LA MONTAGNE « MANGEUSE D’HOMMES » –  Le Hartmannswillerkopfest un mont des Vosges. Au début de la Première Guerre mondiale, alors en territoire allemand, il est un point stratégique convoité par les deux camps. Alors que les deux camps cherchent depuis quelques semaines un moyen de contrôler le sommet, les Allemands réussissent à prendre le Hirtzenstein, le 19 janvier 1915, une position essentielle pour atteindre le sommet. Pendant près d’un an, les forces françaises tenteront de prendre le contrôle du Hartmannswillerkopf. Les combats feront environ 15 000 morts dans chacun des camps, et donneront à cette montagne le surnom de « mangeuse d’hommes ».

2. PROBABLE ATTAQUE TURQUE CONTRE LE CANAL DE SUEZ –  Au mois de janvier, les services de renseignements alliés croient possible une deuxième attaque turque contre le canal de Suez. Comme l’année précédente, les navires de guerre accourent pour prendre part à la défense du canal. Pour sa part, le cuirassé Jauréguiberry s’embosse au kilomètre 42 dès le 19 janvier. Puis il mouillera le 25 devant Ismaïlia avant de revenir à Port Saïd : les Turcs ne sont pas venus (Gérard Garier).

-1918 – 19 janvier :

1. En Russie, le gouvernement bolchévique dissout l’assemblée constituante à majorité socialiste-révolutionnaire (S.R.) La fiction d’une république démocratique s’achève (Le Figaro, du 19 janvier 1918).

2.  LE sous-marin diesel-électrique BERNOUILLI (Q83, type Brumaire) REPREND LA MER POUR LA DERNIERE FOIS. Construit à Toulon ; lancé le 1er juin 1911 ;  en service : 1912, parti pour une croisière à 20h, le 6 janvier 1918, fut obligé de rentrer aussitôt à Brindisi pour une avarie de moteur. Il reprit la mer le 19 janvier. Entre le 13 et le 15 février, il fut perdu au large des Bouches de Cattaro, après avoir sauté probablement sur une mine par environ 42°N et 18°E. La catastrophe fit 29 morts dont le commandant LV René Audry.

-1919 – 19 janvier :

1. En Allemagne, le parti socialiste remporte les élections à l’Assemblée constituante.

2. L’aviateur Jules Védrines atterrit sur le toit des Galeries Lafayette à Paris.

-1927 – 19 janvier : le musee des erreurs – Alors, nouveau Salomon, mais ne pouvant trancher d’un coup de hache le nœud qu’il doit dénouer, M. Jaspar semblerait décidé à prendre lui-même le portefeuille actuellement sans titulaire. (L’Indépendance belge, 19 janvier 1927.)

-1936 – 19 janvier : LES RADICAUX QUITTENT LE GOUVERNEMENT – Le comité exécutif du parti radical élit Daladier comme président, tandis qu’Herriot annonce son intention de quitter le gouvernement Laval. Ce départ annoncé entraîne celui des ministres radicaux : Georges Bonnet, Joseph Paganon et William Bertrand. Le 22, Laval sera contraint de démissionner (Jean-Louis Panné, 2001).

-1937 – 19 janvier : MISE EN APPLICATION DE LA SEMAINE DE 40 HEURES – La presse informe ses lecteurs que le gouvernement décide la mise en application, à partir du 25 janvier, de la semaine de 40h dans les chemins de fer, mesure accompagnée de nouvelles embauches (Jean-Louis Panné, 2001).

1940 – 19 janvier : SURVEILLANCE DE LA CÔTE ESPAGNOLE – Le 19 janvier, eut lieu une courte alerte qui ne devait avoir aucune suite : le patrouilleur auxiliaire Aspirant Brun, en surveillance devant Vigo, aperçoit à 10 h un bâtiment lui paraissant suspect qui appareille de Bilbao route au 290, à 12 h. L’Amiral Ouest donna aussitôt l’ordre au Commandant Duboc, chef de la surveillance rapprochée, d’aller reconnaître ce bâtiment et prescrit en même temps à la base d’Aéronautique navale de Biscarosse d’envoyer un avion sur les lieux. Ces deux recherches ne donnent aucun résultat (Gérard Garier).

1941 – 19 janvier :

1. Début de l’offensive anglaise en Ethiopie. Les combat se poursuivront jusqu’au 27 septembre et se termineront par la reddition de toutes les garnisons italiennes (Alain Rossel, 1985).

2. PETAIN ET LAVAL SE RENCONTRENT – Sous la pression des Allemands qui souhaitent un accord entre eux, Pétain et Laval se rencontre à la Ferté-Hauterive (Allier) (Jean-Louis Panné, 2001).

1942 – 19 janvier : LES F.N.F.L ET LE BLOCUS DE DJIBOUTI – Arrivé à Aden, le Commandant Dominé va prendre la relève du Savorgnan de Brazza affecté depuis le 2 mai à la patrouille du blocus de Djibouti et repartile 11 janvier 1942 pour le Royaume-Uni par la route du Cap. Première mission, du 10 au 19 janvier 1942 Appareillé d’Aden le 10 janvier à 17 h 00. Rencontre le 11 janvier à 06 h 0 le sloop anglais Shoreham qui lui passe les consignes et reviendra le relever le 17 janvier à 16 h 30. Retour à Aden le 19 janvier. Au cours de cette patrouille, le Commandant Dominé a aperçu de nombreux boutres mais n’en a visité qu’un seul, sans contrebande, se rendant d’Assab à Berbera (Gérard Garier).

1943 – du 14 au 26 janvier :

1. Entrevue entre Roosevelt et Churchill à Casablanca. Les deux hommes décideront d’exiger une capitulation sans conditions des puissances de l’Axe. Le général de Gaulle est invité à rencontrer le général Giraud en vue d’une collaboration qui s’avère difficile (Alain Rossel, 1985).

2. L’année 1943 est celle du « STO » (Service du travail obligatoire) et de la « relève ».  A ce sujet, un article du journal LA CROIX du 19 janvier informe les Français que

“Le service de la main-d’œuvre du front du travail allemand communique que deux millions de travailleurs provenant des régions occupée de l’Est sont arrivés dans le Reich en 1942. On annonce, d’autre part, que ce nom­bre s’accroîtra incessamment de plusieurs centaines de milliers d’autres travailleurs. On souligne que le rendement de travailleurs, qui représentait auparavant 70 à 90 % de celui des ouvriers alle­mands, atteint à présent le niveau normal de la production allemande. Par ailleurs, le gauleiter Sauckel s’est entretenu à Paris avec des représentants de la presse, du sens à attacher à l’uti­lisation par le Reich de la main-d’œuvre étrangère. « La communauté européenne, a-t-il déclaré notamment, se réalise déjà par la « bataille du travail » en cours, où les ouvriers étrangers viennent des pays alliés ou occupés rejoindre les ouvriers allemands ou même travailler à leur place. »”. Par ailleurs, le même journal La Croix publiait quelques jours plus tôt, le 6 janvier exactement, que, « dans certains départements on distribuera des pâtes et du riz pour remplacer le lait – Le ravitaillement de certaines régions en lait entier se heurte à de nombreuses difficultés (…) il est malheureusement souvent très difficile de satisfaire de façon régulière (aux besoins) des enfants de 6 à 13 ans, parfois même ceux des femmes enceintes ou allaitant (…). Il a donc paru nécessaire d’offrir aux consommateurs de certains départements particulièrement désavantagés la possibilité d’acquérir, en substitution de lait entier, des pâtes et du riz. Les départements bénéficiaires de la mesure sont : 1* Les départements des Bouches du Rhône, du Var et des Alpes-Maritimes (…).»

3. LA DIVISION ESPAGNOLE « AZUL » EST RETIREE DU FRONT RUSSE par décision de Franco (Alain Rossel, 1985).

1945

18-19 janvier : dissolution de la direction des FFI – Tirant les leçons de la modification du rapport des forces et saisissant l’occasion offerte par Maurice Thorez qui ne revendique plus que l’éviction des anciens « collaborateurs actifs » de l’armée, le gouvernement décide la dissolution de la direction des FFI. L’Etat restaure ses prérogatives : il n’y a plus qu’un état-major des forces armées (Jean-Louis Panné, 2001)

19 janvier : Condamnation à mort de Robert Brasillach.

Bien des biographes s’interrogent sur les raisons ayant poussé le général de Gaulle à laisser exécuter Robert Brasillach. Selon les témoignages successifs de Louis Vallon et de Louis Jouvet, qui l’interrogèrent sur le sujet, de Gaulle aurait vu dans le dossier de Brasillach la couverture d’un magazine le montrant sous l’uniforme allemand. Il y aurait eu une confusion avec Jacques Doriot. Lacouture, qui rapporte cette rumeur, ne croit pas à cette interprétation. Il penche pour l’hypothèse d’une concession faite aux communistes pour pouvoir être plus ferme sur d’autres points : « […] Le général de Gaulle a écouté Mauriac, et a refusé la grâce. Quoi qu’il en pensât, de Gaulle ne pouvait s’opposer à toutes les exigences des communistes qui constituaient un tiers du pouvoir, sinon davantage. Ils exigeaient la tête de Brasillach, qui avait conduit bien des leurs au poteau. Je pense que de Gaulle a fait la part du feu. […] ».

Toutefois, dans le fonds de Gaulle déposé aux Archives nationales, on a retrouvé une note relative à l’« affaire Brasillach » dressant une liste des charges pesant sur l’écrivain. Parmi elles, il est présenté comme « un des responsables de l’assassinat de Mandel », personnalité dont il demandait régulièrement la mise à mort dans son journal Je suis partout et pour laquelle de Gaulle éprouvait estime et respect. Enfin, de Gaulle écrit dans ses « Mémoires » que « le talent est un titre de responsabilité », faisant de ce talent une circonstance aggravante, car il accroît l’influence de l’écrivain. Robert Brasillach fut inhumé au cimetière de Charonne, à Paris.

Chaque année, le 6 février, le Cercle franco-hispanique organise un dépôt de gerbes sur sa tombe.

1946 – 18-20 janvier : LE RAPPROCHEMENT ENTRE SOCIALISTES ET COMMUNISTES ENTRAÎNE LA DEMISSION DE DE GAULLE – A l’issue de la réunion du comité d’entente socialo-communiste, les socialistes se rapprochent des communistes sur la question de la Constitution (18 janvier). Le 20, le général de Gaulle, en désaccord avec le projet de Constitution soutenu par le Parti communiste, démissionnera, espérant vraisemblablement être rappelé peu après (Jean-Louis Panné, 2001).

1947 – 19 janvier : NOTRE MARINE EN INDOCHINE – Le 3 janvier, l’aviso-dragueur Commandant Bory appareille de Brest pour l’Extrême Orient. Au passage devant Bizerte le 19 janvier, il prend en escorte quatre dragueurs qui avaient appareillé de Toulon le 15, Y.M.S. D311, D332, D338, D351 destinés à l’Indochine. Il s’agit des futurs Anémone, Glycine, Myosotis et Perce-Neige, dont le deuxième et le troisième seront coulés par le Viet-Minh et irrécupérables (Gérard Garier).

1948 – 19 janvier : Inauguration du barrage de Génissiat (Ain) en béton massif (hauteur : 100 m). (Frédéric Gugelot, 2001).

1950 – 19 janvier : NOTRE MARINE EN INDOCHINE – Du 19 janvier au 21 février, l’aviso-dragueur Commandant Dominé prend part à l’opération TONNEAU (transport, débarquement de troupes en liaison avec réseau Viet Nam du Secteur de Than Hoa). Il effectue des tirs sur objectifs terrestres dans la région de Quang Ngai et Sa Hihne(Gérard Garier).

1951 – 19 janvier :

1. GUERRE D’INDOCHINE – La presse annonce que l’offensive Vietminh contre Hanoï a été stoppée par le général de Lattre. Le Tonkin, et en particulier Hanoï-Haiphong, reste aux mains des Français (Frédéric Gugelot, 2001).

2. RELATIONS SAINT-MANDRIER LA SEYNE – Les registres d’inscription de concessions du cimetière, pièces comptables importantes, étant restés à La Seyne, le Maire de Saint-Mandrier demande à M. le Préfet l’autorisation d’en ouvrir un nouveau (Gisèle Argensse, 2000, p. 31).

1954 – 19 janvier – LA PRESSE EN FOLIE – L’Afrique du Nord et l’Europe vont célébrer le 16e anniversaire de la naissance de saint Augustin (Dépêche, 19.1.54)

1956 – 19 janvier : NOTRE MARINE EN EXTREME-ORIENT – Le 10 janvier 1956, un groupe occasionnel formé du Dumont d’Urville et de la division d’escorteurs côtiers d’Extrême-Orient (Commandant Duboc, Glaive et Trident) appareille de Saigon pour exercices à Port Dayot. Le 19 janvier ces bâtiments participent à l’exercice interarmes PHENIX comme groupe opérationnel d’appui. Cet exercice mettait en action une force navale de débarquement, un escadron de marche du 1er R.C.C., la compagnie du 22ème R. I C. basée à Cam-Ranh, le commando Jaubert. Le thème était la mise en place rapide et le renforcement d’un dispositif de défense de la base de Cam-Ranh et l’hébergement d’éléments de différentes armes dans cette base et dans celle de Car-Lo. L’exercice se déroula en présence de l’amiral Jozan, commandant les F.M.E.O. et du général Aubert, adjoint Terre au commandant en chef (Gérard Garier).

1957 – 19-21 janvier : GUERRE D’ALGERIE – Le navire yougoslave « Slovenia » est arraisonné au large d’Oran avec à son bord une importante cargaison d’armes, vraisemblablement destinées au FLN (Frédéric Gugelot, 2001).

1970 – 19 janvier : ELECTIONS A SAINT-MANDRIER – Le maire de Saint-Mandrier étant décédé, il faut procéder à des élection complémentaires qui ont lieu 19 janvier 1970. Quatre nouveaux conseillers municipaux sont élus : Argensse Roger, Clément Jean, Carcolse Laurent et Taminiaux Marcel (Gisèle Argensse, 2000, p. 83).

1979 – 19 janvier :

1. émeutes contre la hausse des prix alimentaires en Egypte –  Durant deux journées, les 18 et 19 janvier, des émeutes contre la hausse des prix alimentaires en Egypte font soixante-dix-neuf morts et neuf cents blessés.

2. Décès à Paris de l’acteur Paul Meurisse. Roger Boussinot (1986) : « Il était l’un des comédiens les plus caractérisés du cinéma français tant par son physique que par le type de personnage flegmatique, élégant et fantaisiste qu’il incarna avec un sérieux imperturbable à tel point qu’on le qualifia d’homme qui ne sourit jamais. Né en 1912 , il ne débuta au cinéma qu’en 1941 puis tourna un film commercial par an jusqu’en 1946. De 1954 à 1958, on considère qu’il joua fort peu d’œuvres dépassant ce stade, hormis évidemment « Les diaboliques » et « La Vérité », mais aussi « Le déjeuner sur l’herbe », « Du mouron pour les petits oiseaux », « La tête contre les murs » mis en scène par Clouzot, Renoir, Carné et Franju. En 1961, avec Lautner, il créa le personnage du « Monocle » qu’il tint dans plusieurs films. On le vit dans « L’éducation amoureuse de Valentin » de Jean L’Hôte (1974)  et « Le gitan » de Giovanni (1975) ».

-1983 – 19 janvier : Arrestation de Klaus Barbie, surnommé le «boucher de Lyon», qui fut chef de la gestapo de Lyon pendant la deuxième guerre mondiale. Parmi ses victimes tristement célèbres, les 44 enfants d’Izieux âgés de 3 à 13 ans, raflés le 8 avril 1944 qui ont fini dans les fours crématoires d’Auschwitz quelques jours plus tard. A la fin du conflit, il s’était évadé en Amérique du Sud avec la complicité des Etats-Unis et n’avait été extradé vers la France qu’en 1983. Le procès ultramédiatisé de ce nazi reconverti en agent des services secrets américains dès le printemps 1947, a eu lieu en 1987. Le 4 juillet 1987, au terme d’un procès long de neuf semaines, il fut reconnu coupable de crimes contre l’humanité et condamné à la réclusion à perpétuité (réf. Ministère de la Justice).

1984 – 19 janvier : Yasser Arafat seul représentant de l’Organisation de Libération de la Palestine –  Le sommet islamique de Casablanca, qui s’est tenu du 16 au 19 janvier confirme Yasser Arafat comme seul représentant de l’Organisation de Libération de la Palestine (O.L.P.).

1985 – 19 janvier : Mitterrand en Nouvelle-Calédonie –  Voyage du président Mitterrand en Nouvelle-Calédonie au cours duquel il a reçu les personnalités représentatives de la vie politique, socio-professionnelle, syndicale et administrative du territoire. Le 22 mai, Edgard Pisani sera nommé ministre chargé de la Nouvelle-Calédonie.

2001 – 19 janvier : LE « VOYAGE AU BOUT DE LA NUIT » est retrouvé – Le manuscrit original du « Voyage au bout de la nuit », le roman le plus connu et le plus lu de Louis-Ferdinand Destouches dit Céline, perdu depuis 1943, a été retrouve par l’intermédiaire d’un collectionneur anglais et d’un libraire parisien. Il sera vendu aux enchères à Paris.

2004 – 19 janvier : France-Télécom annonce un plan de suppression de 14 500 postes dont 8 800 en France.

2011 – 19 janvier : Les Français ? Ils sont minables  – Lors d’une interview donnée au Daily Mail, Carla Bruni déclare : « Les Français ? Ils sont minables » (Daily Mail du 19 janvier 2011),

2014 – 19 janvier : LA NUIT PORTE-T-ELLE CONSEIL ?– Ce matin-là, j’écrivais : « Ayant arrêté mes choix de textes hier soir vers minuit, je me suis benoîtement endormi en pensant que j’aurai une longue nuit de sommeil devant moi. Fadaises ! Réveil vers 3h 30 et mise en route, après avoir achevé la lecture d’un roman, de ma chronique du 19 janvier. Moralité : Il ne faut jamais jouer à saute-mouton avec une licorne.

2016 – 19 janvier : La Semaine du Son à la Médiathèque de Sanary : Expositions « Marcel Mule, saxophoniste classique », « A la découverte du bruit » et « travaux réalisés par l’ALSH de Sanary », … Evénement divers du mardi 19 au samedi 30 janvier 2016 Médiathèque de Sanary, rue Robert Schumann Centre-ville, 83110 Sanary.

2017 – 19 janvier : L’un des trois TERRORISTEs qui se sont fait exploser le 13 novembre à l’entrée du Stade de France a été identifié. Il s’agit d’un Irakien né en 1993. L’un des nombreux mystères qui entourent les attentats du 13 novembre à Paris et Saint-Denis a été levé. Les enquêteurs de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) pensent avoir identifié l’un des kamikazes qui se sont fait exploser aux abords du Stade de France, révèle Le Parisien mercredi 18 janvier.

Les agents estiment que l’homme à l’origine de l’explosion près de la porte D de l’enceinte sportive, dans laquelle un passant avait trouvé la mort, est Ammar Ramadan Mansour Mohamad al-Sabaawi.

Cet Irakien, né en 1993 (selon une source proche de l’enquête) dans un village du district de Gayara (nord), résidait avec sa famille à Mossoul, seconde ville d’Irak et bastion de l’organisation État islamique (EI) depuis juin 2014. Les enquêteurs avaient pourtant trouvé un passeport syrien à côté de son cadavre après l’attentat, avec la fausse identité d’Ahmad al-Mohammad.

Sur les trois assaillants du commando du Stade de France, un seul était connu jusqu’à présent : Bilal Hadfi, un Français résidant en Belgique, âgé de 20 ans. Le troisième membre, retrouvé également en possession d’un faux passeport syrien, n’a toujours pas été identifié, d’après la source proche de l’enquête. Dans sa vidéo de revendication des attentats, l’EI avait indiqué qu’il s’agissait aussi d’un ressortissant irakien.

Après l’attaque, « des cadres du groupe État islamique ont remis à (sa) famille l’équivalent de 5 000 dollars (environ 4 670 euros) en dinars irakiens » ainsi que « des moutons », selon deux notes de la DGSE, datées de janvier et février 2016, déclassifiées début décembre.

« C’est en s’intéressant au versement de cet argent que les agents de la DGSE sont remontés jusqu’au jeune homme », explique la source proche de l’enquête. Les familles des victimes « saluent le progrès réalisé dans l’enquête » mais « sont choquées et désemparées devant les méthodes barbares utilisées par Daech (autre nom de l’EI, NDLR) qui réduit la vie d’un être humain à quelques milliers de dollars ou à un troupeau de mouton », a réagi dans un communiqué Me Samia Maktouf, qui représente plus d’une vingtaine de parties civiles.

Pour gagner l’Europe, le terroriste irakien et le kamikaze non identifié s’étaient dissimulé parmi le flux des migrants arrivés par bateau sur l’île de Leros, en Grèce, le 3 octobre 2015 avec au moins deux complices présumés : un Algérien et un Pakistanais, interpellés en décembre 2015 dans un centre de réfugiés en Autriche.

Le kamikaze du Stade de France était le benjamin d’une fratrie de cinq enfants, parmi lesquels deux frères auraient rejoint les rangs de l’EI. L’un d’entre eux, Ahmad, né en 1990, inquiète particulièrement les services de renseignement qui se demandent « s’il n’a pas gagné l’Europe avec l’objectif d’y conduire des attaques », d’après les notes de la DGSE (France 24, info du 19 décembre 2017)

2022 – 19 janvier : Le musicien Marcel Zanini, grande figure du jazz français, mais également chanteur de variétés, connu pour son tube Tu veux ou tu veux pas, est mort ce mercredi à l’âge de 99 ans à l’hôpital à Paris, a indiqué à l’AFP son fils, l’écrivain Marc-Édouard Nabe (pseudonyme d’Alain Zannini).

UNE BLAGUE POUR LA ROUTE.

– Je ne comprends pas dit un amateur de jeux de plein air. J’avais acheté un boomerang qui fonctionnait mal ; j’ai écrit à son fabricant, en Australie, pour me plaindre et demander le remboursement de cet article défectueux.

-Et alors ?

-Ma lettre m’est revenue !

J’en ai terminé. Il est 7 h du matin (heure locale)  !

Affectueuses pensées à Isabelle, Raphaël, Olivier et Webber.

Bon lundi à tous !

A demain, pour fêter les Sébastien !

One response to “EPHEMERIDES DU 19 JANVIER 2026”

  1. Avatar de Henri RIBOT

    Bonne reprise !

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