EPHEMERIDES DU LUNDI 1er DECEMBRE 2025, 14e ANNÉE (n° 4987).
Jusqu’à mon départ en voyage (16/12/2025), afin de traiter tout ce que j’ai en route et qu’il m’est nécessaire de clore, je ne donnerai plus que des éphémérides raccourcies ne comportant que la première partie (Documents du jour). Ce qui me libèrera près de deux heures de temps.
ILLUSTRATION : Tunisie 2010 – le Chott el-Djéride. Grand lac salé (cl. H. Ribot).
LES FÊTES : Fêtons les quelques 150 000 FLORENCE qui doivent leur prénom à sainte FLORENCE et les 1400 qui lui doivent leur patronyme. C’était une jeune phrygienne qui avait suivi saint Hilaire en exil et était revenue avec lui. Elle mourut à l’âge de 29 ans.
A Aix, le 1er décembre, on fêtait la SAINT ELOI D’HIVER, comme patron de la confrérie des serruriers, maréchaux-ferrants, chaudronniers, taillandiers, arquebusiers.
Aux Augustins, à Marseille, saint Eloi était le patron de la confrérie de la Grand Forge qui réunissait les maréchaux à forge, les muletiers, les selliers, les bridiers et carrossiers, quincaillers, serruriers, fondeurs, amoulaires, peyroliers, compagnons, ….
Saint ELOI était également le patron des maîtres horlogers, des orfèvres puis des maréchaux ferrants, des muletiers et enfin de la cavalerie. A Aix, il protégeait la confrérie des serruriers, les maréchaux ferrants, les chaudronniers, les taillandiers et les arquebusiers dont les ferblantiers et rétameurs se séparèrent en 1714. Il fut patron de la confrérie de la Grande Forge à Marseille, qui regroupait les muletiers, selliers, bridiers, carrossiers, quincailliers, serruriers, fondeurs, éperonniers, fourbisseurs, rémouleurs, chaudronniers et autres compagnons. Il était également fêté par les maîtres horlogers et les confréries rurales (Delattre G., Saliceti P. 1994 ; Giraud M. 1864 ; Provence P. 1942).
Dans la Provence rurale, la saint ELOI d’hiver s’achevait par une messe et un banquet.
A Saint-Mandrier, les élèves et instructeurs de l’école des apprentis mécaniciens ouvraient le cycle des festivités de la Saint Eloi, patron des orfèvres et, par extension, de tous ceux qui travaillent le fer, donc les mécaniciens. A 18h30, Saint Eloi, suivi de Sainte Barbe, du bon Roi Dagobert et de toute sa cour composée de chevaliers, de seigneurs, de pages, en costumes mérovingiens, bannières déployées, arrivaient sur le perron d’honneur de l’école. Le Saint prononçait un discours auquel le Commandant de l’école répondait, selon l’usage. Lorsque le cortège sortait des limites de la Base pour faire le tour du port, cela mettait une animation dans le village qui réjouissait tous les Mandréens sur son passage. Les festivités duraient trois jours et se répétaient chaque année à la même date.
Heureux temps aurait dit mon père !
Sans aucun rapport avec Eloi, le calendrier républicain An II fêtait la CIRE. Oyez donc saint Eloi parlant à Dagobert et lui disant : « majesté, votre cire est trop bonne » ! (évidemment, il ne l’a jamais dit, mais c’est tout de même à lui qu’on attribue le fameux « Ô mon roi, votre majesté est bien mal culottée ».
dicton du jour :
Tonnerre en décembre fait prospérer le blé, et remplit le grenier.
Pluie d’orage dans les Avents, empêche l’hiver d’arriver en son temps.
PENSEE : celle de ce jour est tirée du « Dictionnaire humaniste et pacifiste » de Théodore Monod, j’y souscris en totalité !
« Le désert, c’est ma paroisse. Il faut y entrer avec respect. Le désert, c’est la nature sans l’homme, telle qu’elle était avant lui, non défigurée. C’est, par exemple, un océan de dunes qui ondulent ou se déplacent au gré des vents. C’est la nuit bleue piquée d’étoiles. C’est le silence, cette denrée devenue si rare en notre siècle de vitesse et de bruit. On a parlé de sacrement du silence, car le désert porte à la contemplation. »
METEO : Pour Sanary-sur-Mer : Avis de vent frais au large. La fiabilité de la situation est évaluée à 95%, avec l’arrivée des nuages qui se confirme.
Nuit de Dimanche à Lundi : Vent de NW force 2 devenant force 3 en milieu de nuit puis force 4. Rafales atteignant 17 noeuds en fin de nuit. Mer peu agitée devenant assez agitée en fin de nuit. Houle petite et courte de WSW. Visibilité excellente devenant excellente en milieu de nuit. Journée de Lundi 1 décembre : Il fera beau. Ensoleillé malgré quelques passages nuageux sans conséquence. Le soir, passages nuageux parfois denses.
Pas de précipitations. Vent de NW force 4 mollissant W force 2 en milieu de journée puis devenant ENE. Rafales atteignant 18 noeuds le matin. Mer assez agitée devenant peu agitée en milieu de journée puis belle à peu agitée. Houle petite et courte de WSW. Visibilité excellente devenant bonne le soir. Température : 13°.
ÉPHÉMÉRIDES :
(Almanach faisant office de calendrier dont le contenu rappelle des événements accomplis dans un même jour à différentes époques, que l’on découvre chaque jour en retirant la feuille de la veille).
CHOIX DE DOCUMENTS DU JOUR.
(INFO – Pour les articles dont je ne donne que le résumé, il faut se renvoyer à l’intégrale des éphémérides accessibles sur mon site).
–1799 – 1er décembre : Expédition D’Egypte (1798-1801) : Le général en chef Kléber au Grand Vizir Youssef Pacha (extrait) – « Le 10 frimaire an VIII (1er décembre 1799)
(expédié par le même Tartare qui a apporté les précédentes dépêches)
« Au Grand Vizir Youssef Pacha, généralissime des armées ottomanes, plein de lumière et de pénétration et l’un des sages parmi les grands de l’Empire.
« Salut et amitié
« J’ai reçu la lettre que Votre Excellence m’a écrite il y a huit jours, avec la copie de celle qu’elle a fait remettre à mon envoyé dont je n’ai pas encore de nouvelles.
« J’attends son retour pour envoyer mes délégués et entamer enfin les conférences qui doivent rétablir l’antique amitié, interrompue un moment, entre la France et la Sublime Porte : mes intentions à cet égard sont aussi pures qu’invariables.
« Quant à ce que Votre Excellence me dit concernant l’armée qui se trouve maintenant sous ses ordres à Jaffa, je me bornerai à lui observer qu’il n’a pu entrer dans sa pensée, non plus que dans celle des alliés de la Sublime Porte, que la crainte ait pu en aucune manière influencer mes démarches. Mes vues s’étendent au-delà d’un succès et j’attache infiniment plus de gloire d’avoir contribué à des rapprochements qui doivent ramener la Sublime Porte à ses véritables intérêts, inséparables de ceux de la France, qu’aux plus brillantes victoires. Ne faisons donc plus le dénombrement de nos forces que lorsqu’il s’agira de les déployer contre l’ennemi réel. »
–1800 – 1er décembre : Expédition française en Egypte (1798-1801) – « Journal d’un notable du Caire durant l’expédition française » – LE CAIRE – Banquet en l’honneur du Dîwân (source : Abd-al-Rahman al-Jabarti « Journal d’un notable du Caire durant l’expédition française », p. 269). Le général Belliard, qâ’im maqâm, a organisé un banquet en l’honneur des cheikhs du Dîwân, des officiers de la milice, des notables commerçants, des chefs coptes et syriens. Il y eut abondance de plats. Après avoir soupé, tous retournèrent à leur demeure (qâ’im maqâm, préfet civil ; dîwân, conseil du souverain) .
MARSEILLE et LE TERROIR MARSEILLAIS : 972e livraison. Le 1er décembre, aux Augustins de Marseille, pour la saint Eloi, patron de la confrérie de la Grand Forge, se réunissaient la Grande Forge à Marseille, qui regroupait les muletiers, selliers, bridiers, carrossiers, quincailliers, serruriers, fondeurs, éperonniers, fourbisseurs, rémouleurs, chaudronniers et autres compagnons. Saint ELOI était également le patron des maîtres horlogers, des orfèvres puis des maréchaux ferrants, des muletiers et enfin de la cavalerie.
LA SEYNE-SUR-Mer : 662e livraison. –1924 – 1er décembre : SUIVI DES TRAVAUX DU PORTE-AVIONS « BEARN » AUX FCM DE LA SEYNE – Le capitaine de frégate Petit est désigné pour suivre les travaux du porte-avions Béarn, en construction aux les Forges et Chantiers de la Méditerranée à La Seyne. Les travaux d’achèvement du navire sont dirigés par monsieur Jammy, ingénieur en chef, d’après les plans de la Section Technique, établis par l’ingénieur général du Génie maritime Le jeune (Moulin Jean, Morareau Lucien, Picard Claude, 2001).
SANARY : 772e livraison. –1869 – 1er décembre : AGENDA DE JEAN-BAPTISTE HERMITTE, premier adjoint de Marius Michel, maire de Sanary – mercredi 1er décembre, St Eloi. – mauvais temps ; ciel couvert et comme à la neige avec un vent d’ouest très fort et qui vous gèle ; le thermomètre était ce matin à 7° centigrades. Le baromètre est descendu à variable. Nous avons été ce matin à 8h jusqu’au pont d’Aran dans la propriété de monsieur Coulomb de la Mélanie, requis par Monsieur le juge de paix d’Ollioules pour constater la provenance et la qualité d’une certaine quantité d’os ou fragments d’os trouvés par le domestique qui effectuait une récavade. Nous avons fait un rapport dans lequel nous disons que le squelette date de plus de cent ans et que par conséquent il n’y a pas lieu de s’en occuper (sic !).
OLLIOULES: 661e livraison. –1794 – 1er décembre (11 frimaire an III) : OLLIOULES MANQUE DE BLÉ – Ollioules fait une démarche identique à celle du 27 novembre auprès de Toulon (Port la Montagne) en vue d’obtenir 60 quintaux de blé en attendant celui qui devait arriver de Nice, daté du 11 frimaire An III / 1er décembre 1794 (Castellan E., 1937, p. 224).
ÉPHÉMÉRIDES.
–1130 – 1er décembre : Clermont. Bulle du pape Innocent II, adressée aux vicomtes Raimond et Geofroi, pour les inviter à ne pas molester les moines de Saint-Victor, dont le monastère est soumis directement au Saint-Siège et non plus à l’évêque, à ne pas exercer de rapines à leur détriment et restituer ce qu’ils leur ont pris. (Saint-Victor. Petit Cartulaire, fol. 189 v°. a. Belsunce, L’antiquité de l’église de Marseille, t. I, p. 458. -— b. Guérard, n° 1036. Ind. : Jaffé-Lœvenfeld, Regesta pontificum Romanorum, n° 7433).
–1217 – 1er décembre : AMIEL DE FOS, COSEIGNEUR D’HYERES, DONNE AUX CHARTREUX DE MONTRIEUX 13 OULLES DE SEL PAR AN – Acte n° 174 du 25 septembre ou du 1er décembre 1217, du cartulaire de la chartreuse de Montrieux, par lequel Amiel de Fos, coseigneur d’Hyères, donne aux chartreux de Montrieux 13 oulles de sel par an, à prendre sur des salines situées à l’étang de Fabrégat, placées sous sa seigneurie et exploitées sous contrat de facherie (Boyer R., le cartulaire de Montrieux, table chronologique des actes, p. 533. Exemplaire dactylographié)
–1218 – 30 novembre et 1er décembre : Rappel – Fait à Marseille. Procès-verbal d’exécution des bulles d’innocent III du 4 août 1211 et d’Honorius III du 19 juin 1218, par les évêques de Riez et d’Antibes et l’abbé de Thoronet. L’évêque d’Antibes et l’abbé ayant inutilement sommé les recteurs de Marseille et les chevaliers de Saint-Marcel, les trois commissaires se placent en face de Saint-Marcel et de Marseille, et mettent l’abbé Bonfils en possession de ce qui avait appartenu à Roncelin dans les deux localités. Ils l’investissent encore du port et de la ville, en naviguant avec lui dans le port et en abordant près de la tour de l’Hôpital. L’évêque d’Antibes et l’abbé du Thoronet, l’évêque de Riez s’excusant d’aller plus loin, viennent ensuite à la porte de la cité, livrent à l’abbé Bonfils les parts du tonlieu qui lui reviennent ; celui-ci fait ériger l’étendard de Saint-Victor avec la croix sur la tour du Tholonée. De retour à Saint-Victor, les trois commissaires signifient aux intéressés, qui en appellent à l’évêque de Marseille. que les biens de Roncelin à Saint-Marcel ont été donnés et sont confirmés à Saint-Victor. Ils se rendent encore devant le château de Saint-Marcel, dont, ils trouvent les portes fermées ; ils convoquent chevaliers et prudhommes en l’église voisine Notre-Dame, notifient aux quelques habitants qui se présentent la mise en possession de l’abbé Bonfils et ordonnent à tous de le reconnaître comme seigneur avant le dimanche suivant, sinon l’interdit sera jeté. Le lendemain, ils prescrivent aux prêtres et à l’évêque de Marseille de faire respecter, par l’excommunication et l’interdit, les droits de Saint-Victor. (acte des vicomtes de Marseille n° 401, Henry de Gérin-Ricard, 1926. Réf. : B. Saint-Victor, Petit Cartulaire, fol. 84. — C. Ibidem, fol. 89 v°. a. Guérard, n° 910. – b. G. Doublet, Recueil des actes concernant les évêques d’Antibes, n° CLI. Ind. : Gallia christiana, t. III, col. 1157 (date erronée de 1208). — Allumés et Chevalier, Gallia … Province d’Aix, col. 595.
–1283 -1er décembre : Rousset. Compromis entre Guillaume et Rostan de Marseille, frères, coseigneurs de Rousset, au sujet de la division de leur seigneurie. (acte 574 des vicomtes de Marseille, par Henry de Gérin-Ricard, 1926. Réf. archives du château d’Ollières).
–1292 – 1er décembre : LE COMTE DE PROVENCE FAIT UNE FONDATION DE MESSES AU MONASTERE DE MONTRIEUX – Acte 389, cartulaire de Montrieux par lequel Charles II, comte de Provence, fait une fondation de messes au monastère de Montrieux. – « Charles II, comte de Provence, fait une fondation de messes au monastère de Montrieux ; les chartreux recevront chaque année à la Saint-Michel la somme de 10 livres perçues sur la gabelle du sel d’Hyères ; ils devront célébrer chaque jour une messe à son intention, de son vivant, et une messe quotidienne pour le repos de son âme et de celles de ses parents, après sa mort. » (Boyer R., 1980, p. 662 : acte non retranscrit dans le cartulaire de Montrieux)
–1313 – 1er décembre : LIEUX-DITS DE MARSEILLE – Fons de aquis bonis (archives de la Major). Eaux-Bonnes, ruisseau et quartier rural, commune de Marseille, quartier de Saint-Jérôme. Première mention : Aquas Bonas in comitatu Massiliensi, 1038 (cartulaire de Saint-Victor, n° 45). Eaux Bonnes, depuis le 21 novembre 1458 (charte aux archives de Saint- Victor).
–1322 – 1er décembre : LIEUX-DITS DE MARSEILLE (délibération du conseil de communauté abordant le problème des moulin de l’Huveaune) –
–Molendinum operis novi. Moulin de Barreau – moulin à eau, quartier de Saint-Giniez, près du grand chemin de Mazargues. Première mention : Molendinum S. Genezi in loco de Lobra nova, 10 septembre 1288 (acte notarié).
–Molendinum superior de Vivaldis. Moulin de L’hôpital – moulin à eau, dans le cours de l’Huveaune entre Saint-Loup et la Moutte. Première mention : Molendinum Galberti, le 8 juin 1286 (acte notarié).
–Molendinum sancti Genesii superioris. Moulin de Sainte-Marguerite – moulin à eau, sur le grand béal de l’Huveaune.
-Molendinum de S. Genesio inferior. Moulin de Saint-Giniès – moulin à eau, sur l’Huveaune.Première mention : Molendinum subtus ecclesiam S. Ginesii, 1097 (supplément inédit au cartulaire de Saint- Victor).
–Molendinum Vivaudorum (délibération du conseil de communauté). Moulin de Villages, moulin à eau, quartier de Saint-Marcel, sur l’Huveaune. Première mention vers 1030 : Donation à Saint-Victor, par [les vicomtes] Guillaume II et Fouque, leurs femmes et les enfants de Guillaume : Aicard, Pons, Etienne et Bertrand, du tiers du moulin construit par les moines sur l’Huveaune, au lieudit Vadum de Margarita. (Acte 70 des vicomtes de Marseille, H. de Gérin-Ricard, 1926, p. 4. Réf. B. Saint-Victor, Grand Cartulaire, fol. 7 v°. a. Guérard, n° 21. Ïnd. : Albanès et Chevalier, Gallia . . . Marseille, n° 93.
–1323 – 1er décembre : LA CELLE ET SAINTE ROSELINE – Le pape Jean XXII unissait les revenus du prieuré de Saint Martin à celui de la Celle-Roubaud pour venir en aide aux Chartreuses de Sainte Roseline des Arcs.
–1329 – 1er décembre : LIEUX-DITS DE MARSEILLE (charte aux archives de la Major)
– Hospitale pertinens ad Perigrinam Andream. L’Hospitalet – lieu-dit, quartier des Trois-Fières. Première mention : L’Espitalet, 27 avril 1302 (charte aux archives de la Major). Nommé l’Hospitalet depuis le 2 juin 1492 (acte aux archives de Saint-Victor).
– Las Tapias – lieu-dit, quartier des Baumes Saint-Antoine,.
–1441 – 1er décembre : Par décret du 1er décembre 1441, le roi René, comte de Provence et d’Anjou, roi de Naples, donne le fief du Val Freinet à Jean Cossa, comte de Croia. Celui-ci, grand sénéchal de Provence, est un des plus brillants seigneurs de la cour du roi René ; il embellit le château féodal et montre son autorité en faisant la guerre au seigneur de Gassin-Ramatuelle qui fut chassé de ses terres. Les seigneurs de Cogolin et de la Garde-Freinet reconnaissent sa suzeraineté et lui rendent hommage (Carmagnolle J., 1964).
–1443 – 1er décembre : LE ROI RENE DONNE LE FIEF DU VAL FREINET (aujourd’hui golfe de Grimaud ou de Saint-Tropez, dans le Var) AU COMTE DE CROIA – Par décret du 1er décembre 1441, le roi René, comte de Provence et d’Anjou, roi de Naples, donne le fief du Val Freinet à Jean Cossa, comte de Croia. Celui-ci, grand sénéchal de Provence, est un des plus brillants seigneurs de la cour du roi René ; il embellit le château féodal et montre son autorité en faisant la guerre au seigneur de Gassin-Ramatuelle qui fut chassé de ses terres. Les seigneurs de Cogolin et de la Garde-Freinet reconnaissent sa suzeraineté et lui rendent hommage (Carmagnolle J., 1964).
–1474 – 1er décembre : LIEUX-DITS DE MARSEILLE – las Cortinas alias Pradel (acte aux archives de l’Evêché). LesEscourtines – lieu-dit, collines de Carpiagne. Première mention : Las Cortinas, 30 décembre 1393 (acte aux archives de l’Evêché).
–1489 – 1er décembre : ARLES – ARCHEVEQUE CIBO, CHAPITRE ET PAPE – Nicolas de Cibo, archevêque d’Arles, obtient le 1er décembre 1489 de son oncle le pape, la bulle de sécularisation pour son Chapitre, alléguant que les chanoines réguliers ne soutenaient pas assez l’autorité dudit Chapitre ni de leur état par la noblesse et par la science. Les archiépiscopats d’Eustache de Lévis et de son successeur Nicolas de Cibo marquent aussi la fin du monnayage d’Arles.
–1766 – 1er décembre : LIEUX-DITS DE MARSEILLE, quartier de Château-Gombert (registre aux archives de la Major)-
–Vallat de Gués. Le Gros-Vallon – chemin et ruisseau. Première mention : Le Grand Valla, 16 septembre 1595 (registre aux archives de la Major).
–1774 – 1er décembre : NOUVELLE ORDONNANCE REORGANISANT LES REGIMENTS PROVINCIAUX EX-MILICES – Les bataillons de milice, transformés en régiments dits « Provinciaux » régis par l’ordonnance royale du 19 octobre 1773, sont réorganisés par une autre ordonnance, en date du 1er décembre 1774. Cette dernière loi édicte une instruction pour la tenue des officiers et soldats composant ces régiments : — habit de drap blanc et revers bleus, collet et parements bleus, boutons timbrés de deux numéros, savoir : le premier, du rang à donner au régiment dans l’infanterie ; le second, du rang particulier qu’il doit occuper. Le chapeau est bordé d’argent pour les fourriers et les sergents ; de blanc, pour les caporaux, appointés, soldats et tambours. Les grenadiers royaux ont des boutons avec grenades godronnées de 5 fleurs de lys, avec les deux numéros. Les épaulettes dont de couleurs distinctives selon les provinces auxquelles les unités appartiennent (Louis Baudoin, 1965, p. 255-256).
–1783 – 1er décembre : PREMIER BALLON GONFLE A L’HYDROGENE – Le premier ballon gonflé à l’hydrogène des frères Montgolfier décolle des Tuileries.
–1791 – 1er décembre : POUR L’HEURE, VOICI DONC CE QU’ECRIVAIT, LE PREMIER DECEMBRE 1791, DENANS, ACCUSATEUR PUBLIC DU TRIBUNAL DU DISTRICT DE TOULON, AU MAIRE ET AUX OFFICIERS MUNICIPAUX DU BEAUSSET :
« C’est avec peine que j’ai vu, messieurs, … que la tranquillité publique fut menacée dans la nuit du 22, et qu’une partie des citoyens crût avoir besoin de s’armer pour prévenir le danger qu’on lui avait fait craindre. Puisque ces craintes furent vaines, et que les précautions des citoyens armés n’excédèrent pas les bornes que prescrit la nécessité d’une légitime défense, vous devez vous applaudir d’avoir pu concourir à conserver la paix, et prévenir avec le plus grand zèle, les causes qui peuvent occasionner des pareils troubles, et qu’on attribue à la conduite des prêtres non assermentés, et à celle des citoyens qui se formalisent d’une manière trop outrée du refus de serment. Il est malheureux pour votre cité qu’il y existe des prêtres assez aveuglés pour méconnaître la sagesse de la constitution civile du clergé, et pour refuser de se conformer à ce qu’elle prescrit. Mais l’assemblée nationale ayant consacré la liberté des opinions religieuses, l’erreur de ces prêtres relativement au refus du serment ne peut être considérée comme un délit, personne n’a le droit de s’en formaliser, surtout pour s’autoriser à altérer leur tranquillité ou leur sûreté personnelle qui est spécialement, comme celle de tous les autres citoyens, sous la protection des lois. S’il arrivait que des prêtres non assermentés, ambitieux de propager leurs systèmes, fussent capables de se livrer à des complots suspects et contraires au respect dû aux lois, les bons citoyens doivent se borner à les dénoncer et attendre avec respect et confiance la décision des tribunaux. Tout autre moyen employé contre les prêtres serait une voie défait, une atteinte criminelle à la constitution, un trouble à la tranquillité publique, un délit en un mot dont je serais obligé de poursuivre les auteurs. Votre plus grand soin dans les chocs qui naissent de la diversité des opinions religieuses parmi vos citoyens, doit être de concourir avec monsieur le juge de paix à prévenir les intrigues criminelles des prêtres réfractaires, et les complots également criminels qui pourraient être formés contre les prêtres, et à me dénoncer les factieux et les coupables de tous partis. Votre surveillance pourra les contenir et prévenir tous les désordres. Ce sera par ce moyen que, tranquilles dans l’administration qui vous est confiée, vous en suivrez plus utilement les détails, et vous mériterez l’estime publique qui doit être l’objet, comme elle est la récompense la plus précieuse des hommes en place. L’accusateur public du tribunal du district, Denans » (Gérard Delaforge, Le Beausset et la Révolution Française).
–1792 – 1er décembre : LE 4ème BATAILLON DU VAR EST DESORMAIS INDESIRABLE A LYON – Collectivités –Guerre – International – Population – Par suite d’une affaire très grave, le 4ème bataillon du Var le bataillon du Var est désormais indésirable à Lyon. On l’expédie à Besançon, où il ne s’arrête pas. Il continue sur Gray où il cantonne à partir du 1er décembre : 200 hommes restent à Gray, 400 sont logés à Vesoul, et 200 à Frétigny, département de la Haute-Saône (Gérard Delaforge, Le Beausset et la Révolution Française).
–1793 – 1er décembre (11 frimaire An II) :
1. LA PROMOTION DE BONAPARTE COMME CHEF DE BRIGADE, EST CONFIRMEE LE 1e DECEMBRE (Gérard Delattre). Bonaparte qui est déçu, rejoint le clan des mécontents, il se plaint à Barras, qui le trouve très bien ce petit officier d’artillerie… et le nomme capitaine ! C’est en effet ce que Barras fait écrire dans ses mémoires. Sans se soucier que Bonaparte venait d’être promu adjudant général, chef de brigade, le 27 octobre ; c’est-à-dire colonel d’état-major (Pierre Vieillefosse, 1977, p. 17).
2. HYMNE A LA RAISON OU HYMNE PATRIOTIQUE, POUR TROIS VOIX D’HOMME A CAPELLA , chœur et orchestre, sur un poème de M. J. Chénier frère d’André Chénier (1er décembre 1793).
3. LETTRE AUTOGRAPHE DE BARRAS ADRESSEE A SANARY – Lettre de Barras entièrement autographes (Archives de Sanary, Hs), commandant l’artillerie à (de) Toulon, à Sanary, du 1er décembre suivant, au sujet d’une demande d’affûts et de l’envoi de cartouches (Roger Vallentin du Cheylard, Sanary et le siège de Toulon, 1913-1914, rééd. 2001).
4. LE COMITE DES SUBSISTANCES DU DEPARTEMENT VA VENIR EN AIDE AUX COMMUNES – Circulaire du comité des subsistances du département du Var aux administrateurs du district du Beausset annonçant que le comité des subsistances du département va venir en aide aux communes (11 frimaire / 1er décembre 1793) et cette promesse fut tenue malgré divers obstacles (id.).
–1794 – 1er décembre (11 frimaire an III) : OLLIOULES MANQUE DE BLÉ – Ollioules fait une démarche identique à celle du 27 novembre auprès de Toulon (Port la Montagne) en vue d’obtenir 60 quintaux de blé en attendant celui qui devait arriver de Nice, daté du 11 frimaire An III / 1er décembre 1794 (Castellan E., 1937, p. 224).
–1799 – 1er décembre : Expédition D’Egypte (1798-1801) : Le général en chef Kléber au Grand Vizir Youssef Pacha (extrait) – Le 10 frimaire an VIII (1er décembre 1799)
(expédié par le même Tartare qui a apporté les précédentes dépêches)
Au Grand Vizir Youssef Pacha, généralissime des armées ottomanes, plein de lumière et de pénétration et l’un des sages parmi les grands de l’Empire.
Salut et amitié
J’ai reçu la lettre que Votre Excellence m’a écrite il y a huit jours, avec la copie de celle qu’elle a fait remettre à mon envoyé dont je n’ai pas encore de nouvelles.
J’attends son retour pour envoyer mes délégués et entamer enfin les conférences qui doivent rétablir l’antique amitié, interrompue un moment, entre la France et la Sublime Porte : mes intentions à cet égard sont aussi pures qu’invariables.
Quant à ce que Votre Excellence me dit concernant l’armée qui se trouve maintenant sous ses ordres à Jaffa, je me bornerai à lui observer qu’il n’a pu entrer dans sa pensée, non plus que dans celle des alliés de la Sublime Porte, que la crainte ait pu en aucune manière influencer mes démarches. Mes vues s’étendent au-delà d’un succès et j’attache infiniment plus de gloire d’avoir contribué à des rapprochements qui doivent ramener la Sublime Porte à ses véritables intérêts, inséparables de ceux de la France, qu’aux plus brillantes victoires. Ne faisons donc plus le dénombrement de nos forces que lorsqu’il s’agira de les déployer contre l’ennemi réel.. (à suivre)
–1800 – 1er décembre : Expédition française en Egypte (1798-1801) – LE CAIRE – Banquet en l’honneur du Dîwân (source : Abd-al-Rahman al-Jabarti « Journal d’un notable du Caire durant l’expédition française », p. 269) Le général Belliard, qâ’im maqâm, a organisé un banquet en l’honneur des cheikhs du Dîwân, des officiers de la milice, des notables commerçants, des chefs coptes et syriens. Il y eut abondance de plats. Après avoir soupé, tous retournèrent à leur demeure (qâ’im maqâm, préfet civil ; dîwân, conseil du souverain) .
–1803 – 1er décembre : INSTITUTION DU LIVRET OUVRIER (Jean-Charles Volkmann, « Chronologie de l’Histoire de France », 1997).
–1813 – 1er décembre : LE MAIRE DE LA SEYNE ORGANISE LA FETE DU COURONNEMENT IMPERIAL – Malgré les difficultés du moment, le maire de La Seyne, se conformant à des ordres supérieurs, prit un arrêté, le 1er décembre 1813, afin d’organiser le programme de la célébration de l’anniversaire de la fête du couronnement de Sa Majesté l’Empereur qui devait avoir lieu le premier dimanche du mois. Dès la veille : sonnerie de cloches à midi et le soir. Le jour de la fête : office solennel à Notre-Dame-de-Bon-Voyage (Te Deum) avec participation des autorités civiles, religieuses et militaires de la commune ; distribution d’aumônes aux pauvres de la ville ; danses publiques ; illuminations de l’hôtel de ville, édifices publics et demeures de notables. Dépenses prévues : Tambourinaires : 12 F. — Chandelles : 3 F. — Aumônes : 10 F. — Disponible (divers) : 25 F, sur un crédit alloué de 50 F (Louis Baudoin, 1965, p. 442 (Arch. Com. La Seyne)).
–1867 – 1er décembre : AGENDA DE JEAN-BAPTISTE HERMITTE, premier adjoint au maire de Sanary – dimanche premier décembre, Avent. Vent du sud au sud-ouest, petite brise chaude presque. Hier froid intense, aujourd’hui vent chaud du Sud. Ciel nuageux. Pluie bienfaisante ! Va !
–1869 – 1er décembre : AGENDA DE JEAN-BAPTISTE HERMITTE, premier adjoint de Marius Michel, maire de Sanary – mercredi 1er décembre, St Eloi. – mauvais temps ; ciel couvert et comme à la neige avec un vent d’ouest très fort et qui vous gèle ; le thermomètre était ce matin à 7° centigrades. Le baromètre est descendu à variable. Nous avons été ce matin à 8h jusqu’au pont d’Aran dans la propriété de monsieur Coulomb de la Mélanie, requis par Monsieur le juge de paix d’Ollioules pour constater la provenance et la qualité d’une certaine quantité d’os ou fragments d’os trouvés par le domestique qui effectuait une récavade. Nous avons fait un rapport dans lequel nous disons que le squelette date de plus de cent ans et que par conséquent il n’y a pas lieu de s’en occuper (sic !).
–1914 – 1er décembre : LE MIROIR N°55, DU 20 DÉCEMBRE 1914 “– LA GUERRE – “MARDI 1er DÉCEMBRE.
“L’ENNEMI SE MET DE TOUTE EVIDENCE SUR LA DEFENSIVE EN BELGIQUE : il y reste immobile et nous avons progressé sur plusieurs points. En revanche, il a repris un bombardement intermittent sur Soissons et dans la Woëvre; il a été repoussé dans l’Argonne, où il a tenté quelques attaques. En somme, peu d’activité.
“LA GRANDE BATAILLE N’EST PAS TERMINEE EN POLOGNE, bien que l’avantage se dessine toujours en faveur des Russes. Les Allemands, dégarnissant la vallée de l’Oder, ont envoyé des renforts du côté de Lodz, — 50.000 hommes, paraît-il, — mais les Russes ont expédié de leur côté des renforts beaucoup plus considérables. En Galicie, ils ont réussi à tourner Cracovie par le sud, et cette opération a une grande valeur, à un double point de vue. D’un côté, Cracovie est complètement isolée du reste de l’Autriche, et de l’Allemagne, et par suite ne peut plus compter sur aucun appui extérieur; de l’autre, la route de la Silésie est ouverte aux armées russes, qui ne sont même plus obligées d’attendre la solution des combats livrés autour de Czenstochowa, pour marcher sur Oppeln et Breslau.
“LE BRUIT COURT QUE GUILLAUME II.EST MECONTENT DU GENERAL DE MOLTKE, auquel il impute les désastres de son armée ; il l’aurait fait interner dans le château impérial de Homburg.
“LE GOUVERNEMENT FRANÇAIS A PUBLIE LE LIVRE JAUNE RELATIF AUX ORIGINES DE LA GUERRE. Ce document qui est copieux, fournit la preuve de faits déjà connus, mais une preuve péremptoire. 1/Allemagne, après avoir préparé la crise, l’a ouverte à la minute même qu’elle avait choisie : elle a empêché l’Autriche de négocier à la dernière heure ; elle avait prémédité de longue date l’invasion de la Belgique, tandis que les puissances de la Triple Entente n’ont hésité devant aucun effort, et jusqu’au dernier moment, pour sauvegarder une paix honorable.
“La Turquie avoue la défaite que son armée, pourchassée par les Russes du Caucase, a subie en Arménie.
“L’Autriche et la Hongrie sont obligées de reconnaître qu’elles n’ont plus de farine.
“Le département de la Sarthe offre une grande quantité de pommes de terre pour les régions envahies de notre territoire. Ainsi se marque, en traits de toute sorte, le profond sentiment de solidarité nationale qui anime tout le pays, du Nord au Midi, et de l’Ouest à l’Est. »
1. CEREMONIE PATRIOTIQUE ORGANISEE AU CIMETIERE DE SAINT-MANDRIER – Une cérémonie patriotique est organisée au cimetière de Saint-Mandrier pour honorer les morts à la guerre. Le cortège part à 10h30 depuis la mairie. Tout le village est convié (…). Nous avons vu qu’un comité est chargé d’ériger un monument à la mémoire des enfants du village tués au champ d’honneur. En décembre les cartes alimentaires existent toujours et on délivre des pommes de terre sur la place de l’église, aux heures habituelles sur présentation de la carte individuelle d’alimentation. C’est avec joie qu’on assiste au retour de captivité d’Antoine Coppola. Un mois après l’armistice, un « foyer du soldat et du marin » est installé dans l’établissement Ardissone. Les salles du casino et du café reçoivent l’aménagement nécessaire et toutes les dispositions sont prises afin que nos troupiers et nos cols bleus puissent après avoir tant souffert, trouver une maison ouverte où ils pourront dire : « ici, nous sommes comme chez nous ». Ce foyer du soldat et du marin est destiné sceller l’union franco-américaine. Il ouvre ses portes le jour où le président Wilson débarque sur la terre de France. Des drapeaux américains et français flottent au balcon de l’établissement où une matinée récréative en annoncera l’ouverture officielle. (Gisèle Argensse, 1989, p. 158-159)
2. HOPITAL DE SAINT-MANDRIER – Appolon Louis, canonnier au 10e R.A.P. ; Origine : Guyane – Fracouba (Né le 1887), N° A-311914, décédé à l’hôpital de Saint-Mandrier-sur-Mer (83).
–1924 – 1er décembre : SUIVI DES TRAVAUX DU PORTE-AVIONS « BEARN » AUX FCM DE LA SEYNE – Le capitaine de frégate Petit est désigné pour suivre les travaux du porte-avions Béarn, en construction aux les Forges et Chantiers de la Méditerranée à La Seyne. Les travaux d’achèvement du navire sont dirigés par monsieur Jammy, ingénieur en chef, d’après les plans de la Section Technique, établis par l’ingénieur général du Génie maritime Le jeune (Moulin Jean, Morareau Lucien, Picard Claude, 2001).
1. MISSIONS D’ESCORTE DANS L’ATLANTIQUE – Du 18 au 21, et du 28 novembre au 1er décembre, l’aviso-dragueur Commandant Rivière est de patrouille au départ de Dakar, puis grand garde et retour à Dakar.
2. L’AVION QUI EMMENAIT EN SYRIE M. CHIAPPE, MITRAILLÉ ET ABATTU PAR UN AVION ANGLAIS, EST PERDU CORPS ET BIENS – Aujourd’hui, dimanche 1er décembre – L’avion qui emmenait en Syrie M. Chiappe, mitraillé et abattu par un avion anglais, est perdu corps et biens. L’aviation française est en deuil… … car l’appareil était piloté par Henri Guillaumet, successeur du légendaire Mermoz, et par Marcel Reine, autre héros de l’Atlantique Sud… Sept hommes ont trouvé la mort dans cette tragédie.
Communiqué de la vice-présidence du Conseil – M. Jean Chiappe, ambassadeur, haut-commissaire en Syrie et au Liban, vient de trouver la mort dans des circonstances dramatiques. Il avait quitté, mercredi dernier, la France, en avion, pour rejoindre son poste à Beyrouth, la première escale devant être Tunis.
En survolant la Méditerranée, l’avion qui le portait a été mitraillé en plein vol par un avion de chasse anglais. Mercredi, à midi six, à mi-chemin entre la côte de la Sardaigne et la côte d’Afrique, l’avion de M. Chiappe a adressé le message suivant : «Sommes mitraillés, avion en feu, S.O.S.»
3. NOS VEDETTES BRÛLENT DE RENTRER A PARIS – Le Matin, dimanche 1″ décembre – On tourne mais nos vedettes brûlent d’envie de rentrer à Paris !
Max Dearly, Raimu, Viviane Romance, Fernandel, Milton, qui vient d’adopter une petite fille, attendent que les producteurs de la capitale leur fassent signe (par Louis-Charles Royer. Cannes, novembre).
Si l’on demandait aux messieurs quelle est la star française qui a le plus de sex-appeal, je sais bien ce qu’ils répondraient.
La vedette en question secoue, devant moi, son opulente chevelure. La mode a ses exigences : Viviane Romance, qui fut brune, est rousse, pour le quart d’heure, comme un modèle de Henner.
— On a raconté que j’étais nue ! s’écrie-t-elle, c’est faux, cent pour cent faux!
Vénus aveugle
L’indignation agite les boucles fauves qui répandent à travers le bar le plus voluptueux des parfums.
Georges Flament hausse ses épaules de boxeur :
— On l’a dit de moi aussi.
Le couple tourne, en ce moment, tantôt à Marseille — pour les extérieurs — tantôt à Nice, un film d’Abel Gance qui s’appellera la Vénus aveugle.
C’est Viviane qui en sera, naturellement, l’héroïne. Tous les gens qui ont vu Naples au baiser de feu se souviennent d’un corps qui méritait d’appartenir à la déesse de la beauté.
Mais aveugle! Quel dommage si ce regard de flamme s’éteignait, fût-ce l’espace d’un soir, devant nos yeux émerveillés. Le « colonel » Juvenet, Aquistapace, Lucienne Lemarchand et Marie Lou seront, avec Georges Flament, les interprètes principaux du film en question. Hélas! Tant que ne sera pas comblé le fossé de démarcation, nous ne verrons pas la Vénus aveugle à Paris.
— Qu’est-ce que vous attendez pour rentrer? ai-je demandé à Viviane Romance.
Revoir Paris
La réponse est immédiate et nette :
— Tout simplement d’avoir des propositions. Je serai ravie de revoir Paris, qui est la ville du monde que je préfère ; la seule où je me sente heureuse de vivre. Et je n’ai pas peur des restrictions.
— D’autant, chère amie, que vous n’en aurez, dans la capitale, pas plus qu’à Nice.
Des yeux étonnés :
— Vraiment? Mais on dit…
— Des blagues. C’est la même chose qu’ici ; pas plus, pas moins.
— Bon, poursuivit Viviane; mais il n’en existe pas moins qu’ici, Georges et moi avons un engagement que d’autres vont probablement suivre et que nous n’avons, pour le moment, aucune offre de tourner à Paris.
Que des propositions viennent et nous y répondrons avec joie.
J’apprends que Viviane n’est pas la seule à tourner. Marc Allégret donne les derniers tours de manivelle à la Victorine, pour sa Parade des Sept Nuits Que seront ces Sept Nuits ? Mystère. On me dit seulement qu’elles seront hantées par trois jeunes filles de Nice qui y feront leurs débuts à l’écran.
Je quitte Viviane et tombe sur Georges. Sur Georges Milton. Le roi des resquilleurs a resquillé une petite fille. La dernière-née d’une famille nombreuse ; trop nombreuse pour les ressources de la nichée, et l’a adoptée.
— Nous vivons tous, ma femme, mon vieux père et la petite dans notre logis, à Antibes, villa «Bonne Humeur».
— Tout un programme!
— L’humeur serait encore meilleure si je travaillais. Evidemment, je m’occupe : je chante sur toute la côte. Pas à se plaindre. Mais je tournerais avec plaisir ; doublement volontiers, car je suis producteur en même temps qu’artiste.
— Alors, revenez à Paris.
— A Paname ! Avec joie. Mais pour y faire quoi?
Encore la même réponse. Georges Milton, comme probablement la plupart des artistes qui sont sur la côte, n’ont reçu aucune proposition de Paris. La correspondance n’est pas facile. Et les producteurs parisiens ne sont sans doute pas pressés. Lorsqu’ils se décideront, il sera peut-être trop tard
1. L’empereur Hirohito donne son approbation à l’entrée en guerre du Japon contre les Etats-Unis.
2. NOTRE MARINE EN MEDITERRANNEE – Le 1er décembre, les avisos La Batailleuse et le Commandant Rivière sont mis aux ordres du commandant de la Marine en Tunisie pour être affectés à l’escorte des convois de l’Est tunisien A 7 h, ils appareillent de Marseille pour escorte avec La Batailleuse d’un convoi composé des paquebots Savoie et Gouverneur Général Grévy acheminant sur l’Afrique du Nord les troupes de l’Armée du Levant qui avaient été débarquées en Métropole. Arrive à Alger le 3, à 11 h. Escale jusqu’au 5, départ à 15 h, arrêt à Bône, puis Bizerte où il arrive le 7, à 16 h.
1. MISSIONS D’ESCORTE EN MEDITERRANNEE – Le 1er décembre, l’aviso La Boudeuse reprend son métier d’escorteur en convoyant les paquebots Athos II, Champollion, Colombie, le pétrolier Rhéa et les cargos Paul de Rouziers, Château Latour. Ce dernier quitte le convoi devant Oran et le paquebot Jamaïque les cargos Paramé et Cévennes s’y joignent. Le Chasseur 3 et le vieil aviso Engageante escortent jusqu’à Oran. Le convoi arrive le 4 à Gibraltar et est incorporé à un convoi britannique. Il repart le 6 et arrive à Dakar le 15.
2. NOTRE MARINE DANS LA BATAILLE DE L’ATLANTIQUE – Le 1er décembre à 09 h 17, l’aviso La Moqueuse se rend à Bangor Bay où il arrive à 19 h 32. Départ le 2 à 9 h 10 vers Belfast où il arrive à 10 h 35. Il n’en repartira que le 10 à 15 h 45 pour Bangor Bay où il arrive à 18 h, le lendemain à 0 h 30 escorte de convoi. Le 12 à midi, devant Milford Haven, attendant la sortie d’un convoi, à 13 h 42, il ouvre le feu sur un avion britannique qui ne s’était pas fait reconnaître. A 14 h 40 prend l’escorte du convoi sortant. Arrivée le 13 à 11 h 40 à Bangor Bay, départ à 13 h 27 en direction de Belfast qu’il atteint à 14 h 40.
1. RETABLISSEMENT DU TRAFIC SUR LE VIADUC DE BANDOL (var 39-45 / guerre / chrono).
2. B.A.N. DE SAINT-MANDRIER – L’escadrille 9FTR vient d’être créée le 1er décembre 1944 (ordre n° A85 EMG/Aéro du 14/11/44). Elle est à l’état de graine et se compose, pour l’instant, du Latécoère 611 Achenar (Cdt. D’aér. OE Larmigny) et du Bréguet-Bizerte n°4 trouvé à Candelec. Son commandant est le CC Pierret (ex. 6FE), appelé familièrement « coco » par ses hommes. Il n’est pas là, mais à Sartrouville où une usine construisait pour les Allemands des Dornier 24. Une quarantaine de ces aéronefs sont là, à différents stades de finition, prévus pour la Luftwaffe et qui vont être à l’aéronautique navale. La 9FTR reçoit pour mission d’assurer les transports entre Paris et l’AFN. Voici, écrites de Sartrouville, les réflexions lointaines de son commandement : « Les Do24 sortent lentement et progressivement d’usine. 2 Do seront achevés et prés le 19 ou le 22 décembre 1944. Un Do serait prés début janvier et un autre fin janvier. Deux Do sortiront en février et trois en mars ». L’installation de la 2S à Saint Mandrier a été assez difficile compte-tenue de l’état de la BAN et du manque de moyens. Le personnel a été d’abord employé à remettre en état les casernes, poste et appentis. Les premiers vols n’ont eu lieu qu’en novembre 1944. Ils sont essentiellement consacrés à des recherches de mines. Dans un premier temps, au milieu des ruines de Berre, parmi les hydravions écrasés (dont le LV Paris), se trouve un Bréguet 730 à peu près indemne. La société Bréguet le remet en état de marche qu’on lui fournisse de l’essence, de l’huile et du courant électrique. Ce Bréguet 730 viendra plus tard à Saint-Mandrier et à la 9FTR : ce sera le Véga ;
3. Parution du premier numéro de la REVUE “LES ÉCHOS”.
1. A SAINT-MANDRIER, LA « MAISON DE L’OCTROI », SERA LOUEE A UN ATELIER DE CORDONNERIE – A Saint-Mandrier, la maisonnette en bois située quai Jean Jaurès, appelée autrefois « Maison de l’Octroi », sera louée par la mairie à M. Suzanne, habitant La Seyne, à compter du 1er décembre 1950. Un atelier de cordonnerie y sera installé (Gisèle Argensse, 2000, p. 28).
2. DEMANDE LE CLASSEMENT DE SAINT-MANDRIER EN COMMUNE SINISTREE – Le Conseil municipal demande le classement de Saint-Mandrier en commune sinistrée et réclame les avantages s’y rapportant. Le Maire rappelle que la commune de La Seyne dont Saint-Mandrier a constitué un quartier jusqu’au 11 avril 1950, date de son érection en commune, a été déclarée sinistrée par arrêté ministériel de classement en date du 3 mars 1945. Il ajoute : -« Que parmi les quartiers fortement sinistrés de La Seyne, celui de Saint-Mandrier figurait pour une part importante en raison des bombardements intensifs occasionnés par les installations militaires sur la presqu’île… -« Que pour Saint-Mandrier seulement, le nombre des immeubles sinistrés par faits de guerre relevés par le service du M.R.M. est de l’ordre de 300, non compris les dommages subis par les installations militaires et par les terrains agricoles. -« Que le nombre total des immeubles civils de Saint-Mandrier étant de 380, le pourcentage serait de l’ordre de 300/380 = 70,9% ». En conclusion, Monsieur le Maire fait ressortir que la commune de Saint-Mandrier doit être déclarée commune sinistrée et comme telle se voir appliquer les dispositions spéciales relatives aux zones de salaire, indemnités de résidence, prestations familiales et taxes… En 1950, il subsistait toujours 78 immeubles sinistrés non réparés dont 31 totalement détruits. Le village commençant à avoir une vocation touristique, le Conseil municipal réclame par délibération « qu’un urbaniste qualifié soit désigné dès que possible par M. le Ministre de la Reconstruction et de l’Urbanisme pour établir le projet de reconstruction et d’aménagement de la commune de Saint-Mandrier (Gisèle Argensse, 2000, p. 28-29).
–1953 – 1er décembre : NOTRE MARINE EN AFRIQUE – Le 19 novembre, l’aviso « Commandant Delage » part de Dakar à destination d’Abidjan où il arrive le 24 escale jusqu’au 28, puis met le cap sur Conakry qu’il rejoint le 1er décembre et qu’il quitte le 5 pour Dakar.
–1958 – 1er décembre :
1. la République centrafricaine est proclaméE (cette date étant dès lors déclaré fête nationale) ; elle obtiendra sa pleine souveraineté un an et demi plus tard, se détachant définitivement de la France.
2. NOTRE MARINE A DAKAR – Le 20 avril, l’aviso « La Capricieuse » a été mis en réserve à Dakar pour 20 mois. Le 1er décembre 1958, il réarme. Le 5, il appareillera de Dakar pour essais dans la journée.
–1960 – 1er décembre : NOTRE MARINE DANS LE PACIFIQUE – L’aviso « La Capricieuse » arrive le 1er décembre à Nouméa. Le 15 décembre, il partira pour une tournée en Nouvelle Calédonie.
–1971 – 1er décembre : GUERRE CIVILE AU CAMBODGE – Les rebelles khmers rouges intensifient leurs attaques contre les positions du gouvernement cambodgien, les forçant à se retirer de Kompong Thmar et de Ba Ray. (“1er décembre — Wikipédia”)
–1978 – 1er décembre : Rapport adressé à la Direction des Antiquités (DRAC) du CHANTIER ARCHEOLOGIQUE DU CASTRUM MEDIEVAL DE TARADEAU (VAR) dirigé par H. Ribot – 1978 (autorisation de fouille temporaire de sauvetage), le chantier archéologique du castrum médiéval de Taradeau (Var) comporte une semaine de travaux fin juillet (sondages II et III) et deux semaines au mois d’août (sondages II,III,IV et V) avec 14 fouilleurs. Une relation en est publiée dans les Annales de la SSNATV n°30, 1978. Un rapport est adressé à la Direction des Antiquités le 1er décembre.
–1984 – 1er décembre : EDGARD PISANI, DELEGUE DU GOUVERNEMENT POUR LA NOUVELLE-CALEDONIE – Réuni exceptionnellement le samedi 1er décembre, le gouvernement a nommé comme délégué en Nouvelle-Calédonie ; M. Edgard Pisani, ancien ministre, ancien membre de la commission des communautés européennes. Selon les déclarations du premier ministre, il semble que l’intention du gouvernement soit d’abandonner le « statut Lemoine » pourtant vieux d’un mois à peine, et que la mission de M. Pisani soit de hâter le processus d’autodétermination (Le Figaro).
1. Avec le décret du 29 novembre 1990, l’attention se recentre sur le cœur des villes : la vitesse est limitée à 50 km/h en agglomération et la notion de zone 30, espace où la vitesse est limitée à 30 km/h est créée. Une étude statistique a indiqué que l’introduction de la limitation de vitesse à 50 km/h en ville avait permis d’éviter 14 000 accidents et de sauver 580 vies. En 1993, la vitesse sur le boulevard périphérique de Paris est limitée à 80 km/h.
2. JONCTION DES DEUX TUNNELS SOUS LE MANCHE.
3. Mort du comédien Pierre Dux.
–2005 – 1er décembre : HOPITAL FONT-PRE (TOULON) – inauguration officielle de la nouvelle Unité d’Obstétrique totalement rénovée de l’hôpital Font-Pré (Site Internet du Centre Hospitalier intercommunal Toulon – La Seyne-sur-Mer).
–DECOUVERTES ET CUVILISATIONS, SANARY : (article paru dans Var-Matin du 1er décembre 2017) Intervention de Martine Leguilloux à « Découvertes et Civilisations ». Sanary : « Les Pompéiens ont inventé la restauration rapide… Dans le cadre de son atelier d’archéologie, l’association « découvertes et civilisations » recevait, hier, Martine Leguilloux, archéozoologue au centre archéologique du Var. Devant plus de 60 personnes, elle a présenté son sujet « se restaurer à Pompéi : caupona et mansio ». Un thème qui a passionné l’auditoire médusé de découvrir que les Pompéiens avaient déjà inventé la restauration rapide (caupona) et les auberges (mansio). L’atelier, qui se réunit tous les 15 jours, propose de nombreuses interventions de professionnels reconnus, autour d’un fil conducteur centré sur l’Antiquité de la Méditerranée occidentale. En marge de cet atelier, le président, Henri Ribot, propose également de nombreuses sorties sur le terrain et un voyage de fin cycle (article paru dans Var-Matin du 1er décembre 2017).
METEO DU JOUR pour Sanary – Elle se résume, pour aujourd’hui et demain, à « pluie », « vent » et températures relativement de saison. 1 à 3 degrés minimum ; 8 à 9 degrés maximum.
–2018 – 1er décembre : METEO DU JOUR pour Sanary –journée ensoleillée avec un vent quasi nul et des températures allant de 1° à 14 °.
–2019 – 1er décembre : pluie toute la journée ! associée à un vent de sud à sud-est à 25 km/h avec des rafales à 50 km/h. Les températures suivent : 12° pour les minimales, 16 pour les maximales. Le soleil devrait se lever (?) à 7h 48 et se coucher à 17h 02. Mais parti comme c’est parti, il n’aura pas grand mal pour se coucher. Ah, j’oubliais : en plus de la pluie, il devrait y avoir une tendance orageuse en milieu de journée.
–2020 – 1er décembre : à la « UNE » de VAR-MATIN –
1. Conséquence du reconfinement : une saison électrique
Electroménager et TV tournent à plein régime. Le chauffage : 22% de la consommation.
La facture augmente, une Varoise raconte sa détresse. Nathalie, à Hyères : « Je rains de ne pas réussir à m’en sortir pour régler mes factures »..
2. Six-Fours : la police municipale monte en puissance.
3. La Seyne : un cocktail Molotov sous son balcon.
4. Loi Sécurité globale : Controversé, l’article 24 va être réécrit.
–2021 – 1er décembre : à la « UNE » de VAR-MATIN –
1. Election présidentielle. Cette fois c’est parti. Zemmour a officialisé sa candidature. Le droite choisit son champion. Le camp du Président s’organise.
2. Sanary : bienvenue dans la féerie de Noël.
3. Toulon, un chêne des Maures planté à La Loubière.
4/ Un incendie meurtrier à La Crau.
5. Rugby top 14 : Baptiste Serin veut continuer à Toulon.
6. Six-Fours : Renée Mercheyer, agricultrice au grand cœur, s’en est allée.
–2022 – 1er décembre : à la « UNE » de VAR-MATIN –
POURQUOI ILS FONT GREVE ? Les généralistes veulent être mieux rémunérés et réaliser moins de tâches administratives.
TOULON : calendrier des travaux au centre-ville.
LA SEYNE : Un sexagénaire retrouvé mort sur une place.
VAR -JUSTICE : 25 ans de réclusion pour le viol d’une religieuse.
VAR : Alexandre Juving-Brunet, figure varoise des antivax, mis en examen pour escroquerie.
VAR : Le porte-avions Charles de Gaulle montre les muscles (mission Antarès)
RUGBY-TOULON : Dan Biggar « On sait ce que Mayol nous donne. »
COUPE DU MONDE : La Pologne au menu des Bleus en huitième.
FRANCE : la baguette inscrite au patrimoine de l’Humanité.
–2024 – 1er décembre : à la « UNE » de VAR-MATIN –
-EDITO ! Ce qui se passe dans le lit des Français. Une étude d’une grande ampleur.
-Toulon – La Farlède : Du cannabis, des cigarettes et … des frites ; un homme poursuivi pour un parachutage de stupéfiants à la prison.
-Rugby : Toulon tout en maîtrise à Perpignan (22 à 13).
-FAITS DIVERS :
-Un motard de 25 ans gravement blesse aux Adrets de l’Esterel.
-En fauteuil roulant depuis une mission en Guyane, cet ex-membre du GIGN témoigne : « Un clandestin a tiré sur moi pour 23 grammes d’or »:. En état de légitime défense, le gendarme a bénéficié d’un non-lieu. « Même si, pour la petite histoire, j’ai été convoqué pour un homicide commis sur la victime deux ans plus tard en Métropole. J’ai d’ailleurs reçu les excuses du magistrat« , indique-t-il.
-Il y a 10 ans jour pour jour, le guide de montagne niçois Hervé Gourdel était assassiné en Algérie : retour sur une émotion mondiale.
-Vie quotidienne : Il est désormais possible de déposer plainte en ligne après un vol, une escroquerie ou un acte de vandalisme : on vous explique la marche à suivre.
une blague POUR LA ROUTE :
Un vendeur : « Achetez donc cette veste, monsieur, c’est de la pure laine.
L’acheteur potentiel : « Ah oui ? et pourquoi il est écrit « pur coton » sur l’étiquette ? »
Le vendeur : « pour tromper les mites, monsieur ».
L’hiver est en chemin ! nous sommes déjà le 1er décembre et il est 9 heures.
Pensées affectueuses à Isabelle, Raphaël, Olivier et Webber, ainsi qu’à mes parents et amis épars dans le monde.
Bon lundi à tous !

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