EPHEMERIDES DU 13 AOÛT

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EPHEMERIDES DU MERCREDI 13 AOÛT 2025 – 14e ANNÉE (n° 4522)

Bonjour à tous et toutes.

ILLUSTRATION :  quelques-uns de mes amis de longue date. Aujourd’hui, automne 1968. Retour de randonnée. un jour pluvieux..

LES FÊTES : Bonne fÊte aux 4500 HIPPOLYTE de France dont le nom signifie en grec « celui qui délie les chevaux ». Saint Hippolyte, quant à lui, était un théologien qui mourut martyr à Rome en 235.

DICTON :  « C’est vers la saint Hippolyte que le raisin change au plus vite. »

C’est le jour que le calendrier républicain dédie généralement au MYRTE qui entre dans la composition de diverses liqueurs et qui sert à aromatiser le gibier et les plantes grasses.

LE MOT DU JOUR est de la Belle Otero (1868-1965) qui, diva adorée, se lia avec Colette dont elle parlait avec émerveillement : « La fortune vient en dormant, mais pas en dormant seule ».

ÉPHÉMÉRIDES

(Juin 1968 à Citerne neuve, Méounes)

CHOIX DE DOCUMENTS DU JOUR.

LA SEYNE-SUR-Mer :572e livraison. –1840 – 13 août : au cours de la séance du conseil municipal de La Seyne, le Maire expose qu’en exécution de l’ordonnance royale du 31 mai 1840, qui érige en succursale la presqu’île de Saint-Mandrier, M. Jean Baptiste Lautier, prêtre vicaire de cette paroisse est nommé recteur de la dite succursale par Monseigneur l’évêque de Fréjus le 13 juin et qu’il a été installé en cette qualité le 17 juin. Il faudra voter une indemnité de logement, aucune maison presbytérale n’existant à la presqu’île. Saint-Mandrier a donc un prêtre. Il faut maintenant construire l’église et pour cela on doit trouver un terrain. C’est le Conseil de fabrique de la succursale qui va s’en occuper (Gisèle Argensse, 1989, p. 66-67).

OLLIOULES : 574e livraison. —1944 – 13 août : FRONT SUD – OPERATION DRAGOON –

L’OUEST DE TOULON EST BOMBARDE A PLUSIEURS REPRISES. LES POSITIONS SUR LA COTE ET NOTAMMENT LES EMPLACEMENTS D’ARTILLERIE DE LA ROUVIERE A OLLIOULES ET DE PIERREDON A SANARY, SONT HARCELEES PAR LES BOMBARDIERS AMERICAINS. 28 CIVILS TUES ENTRE OLLIOULES ET SANARY, ce dimanche 13 août 1944, 17 morts à Ollioules, 11 morts à Sanary (V. Masson – La Resistance dans le Var 1983 ; Journal le Petit Var : années 1943

SANARY – 668 livraison. -1869  13 août : SANARY – AGENDA DE JEAN BAPTISTE HERMITTE, premier adjoint de Marius MICHEL, maire de Sanary – 13. Vendredi. Sainte Radegonde ; temps splendide avec petite brise du large. Nous venons de voir, en feuilletant notre journal, que la dernière pluie qui a mouillé la terre remonte au 15 avril. Ce qui fait que 4 mois sont passés depuis et avec les vents et les soleils qui ont été réglés depuis on comprend la sécheresse qui règne en ce moment. Les campagnes n’ont pas une goutte d’eau et nos paysans sont obligés de se déplacer assez souvent pour avoir de l’eau et pour boire eux et leurs dettes et aussi pour pouvoir faire le fumier . R ce sont les bastides qui sont munis de ce liquide souverain et sans lequel rien ne peut se faire : l’eau.

MARSEILLE et LE TERROIR MARSEILLAIS – 868e livraison.. 1128 – 13 août : HOMMAGE-LIGE DE HUGUES-GEOFROI, VICOMTE DE MARSEILLE, A L’EVEQUE RAIMOND – Selon l’acte n°142 de Gallia Novissima, le 13 août 1128 : Hommage-lige de Hugues-Geofroi, vicomte de Marseille, à l’évêque Raimond.] Pourcieux. Accords passés entre Raimond, évêque de Marseille, et Raimond Geofroi 1er , fils de Douceline (mort avant 1157) et mari de Ponce. Raimond Geofroi remet à l’évêque tout ce que son père, [le vicomte Hugues Geofroi,] avait donné à Orves ; il lui rend l’hommage el jure fidélité. L’évêque s’engage à lui donner chaque année deux faucons.

videlicet de castro quod Aurenegos vocatur, et de porcis nominatim, et de hosîciis, de conuetudine, de repimis, de questionibus … Et omnia alia que ipse capiebat in castro quod Arronegos nominatur, et in ejus territorio, porcos, et hospicia, rapinas, questiones, consuetudines, quas in supradicto castro et in honore sancte Marie faciebat, … (Gallia Chr. Nov., n°142, p. 65.0).

Cette charte est confirmée à Pourcieux par le même Raimond Geofroi, sa mère et sa femme, le 13 août (acte 224 des vicomtes de Marseille, par Henry de Gérin-Ricard, 1926. Réf. La Major de Marseille, n° I. a. Belsunce, L’antiquité de l’église de Marseille, t. I, p. 452. b. Albanès et Chevalier, Gallia . . . Marseille, n° 142)..

ÉPHÉMÉRIDES

(1956 – Chorale des classes de 4e de Martini à La Seyne avec Mlle Toumsin).

-L’INTEGRALE.

587 – 13 août : Sainte Radegonde, reine de France, morte le 13 août 587, figure seulement dans le dernier des calendriers victorins où elle est fêtée le 12 août. On ne sait pour quelles raisons elle y fut introduite (Vies des Saints, t. VIII, 1950, p. 227-234.

1128 – 13 août : HOMMAGE-LIGE DE HUGUES-GEOFROI, VICOMTE DE MARSEILLE, A L’EVEQUE RAIMOND – Selon l’acte n°142 de Gallia Novissima, le 13 août 1128 : Hommage-lige de Hugues-Geofroi, vicomte de Marseille, à l’évêque Raimond.] Pourcieux. Accords passés entre Raimond, évêque de Marseille, et Raimond Geofroi 1er , fils de Douceline (mort avant 1157) et mari de Ponce. Raimond Geofroi remet à l’évêque tout ce que son père, [le vicomte Hugues Geofroi,] avait donné à Orves ; il lui rend l’hommage el jure fidélité. L’évêque s’engage à lui donner chaque année deux faucons.

videlicet de castro quod Aurenegos vocatur, et de porcis nominatim, et de hosîciis, de conuetudine, de repimis, de questionibus … Et omnia alia que ipse capiebat in castro quod Arronegos nominatur, et in ejus territorio, porcos, et hospicia, rapinas, questiones, consuetudines, quas in supradicto castro et in honore sancte Marie faciebat, … (Gallia Chr. Nov., n°142, p. 65.0).

Cette charte est confirmée à Pourcieux par le même Raimond Geofroi, sa mère et sa femme, le 13 août (acte 224 des vicomtes de Marseille, par Henry de Gérin-Ricard, 1926. Réf. La Major de Marseille, n° I. a. Belsunce, L’antiquité de l’église de Marseille, t. I, p. 452. b. Albanès et Chevalier, Gallia . . . Marseille, n° 142)..

1151 – 10 janvier : Acte n°  238, Raymon Geofroi remet à l’évêque tout ce que son père (le vicomte Hugues-Geofroi) avait donné à Orvès (de Gérin-Ricard, Acte n° 224. La Major de Marseille, n°1. a. Belsunce, L’Antiquité de l’église de Marseille, t. I, p. 452; b. Albanès et Chevalier, Gallia… Marseille n°142; IND.: Albanès et Chevalier, Gallia.. Marseille). [de Gérin-Ricard 1926: Marseille 1128, Pourcieux 13 août 1128. Accords passés entre Raymond, évêque de Marseille, et Raymond Geofroi 1er (mort avant 1157), fils de Douceline (suivant Ruffi, Généalogie des vicomtes de Marseille, elle était fille de Geofroi Albaron, seigneur de Roquemaure et de Lers) et mari de Ponce. Raymon Geofroi remet à l’évêque tout ce que son père (le vicomte Hugues-Geofroi) avait donné à Orvès; il lui rend l’hommage et jure fidélité. L’évêque s’engage à lui donner chaque année deux faucons/ Cette charte est confirmée à Pourcieux par le même Raymond Geofroi, sa mère et sa femme, le 13 août.]

1214 – 13 août : Promesse par Nuno Sanche à Hugues de Baux, de faire ratifier par le comte Sanche, son père, et Raimond Béren­ger V, son cousin, la convention relative à la guerre d’Arles, promettant en outre aide et assistance en chevaliers et arba­létriers à Hugues et Raimond de Baux. Cet accord prévoit la répartition du butin entre les contractants (acte des vicomtes de Marseille n° 375, Henry de Gérin-Ricard, 1926. Réf. : A. Arch. départ, des Bouches-du-Rhône, B 308. avec sceaux en cire de N. Sanche et de H. de Baux. Ind. : Dr Barthélemy, Inventaire, n° 164.

1272 – 13 août : LE CHAPITRE cathedral  DE MARSEILLE DOIT RESTITUER DES BIENS AUX CHARTREUX DE MONTRIEUX – Par acte établi à Civita Vecchia, le pape Grégoire X adresse au prévôt du chapitre de Marseille une lettre par laquelle il lui enjoint de faire restituer aux chartreux de Montrieux les biens dont ils auraient été spoliés injustement (Boyer 1980, p. 653 : acte non transcrit dans le cartulaire de Montrieux).

1281 – 13 août : une tempête divine sauve le japon – Les Japonais, faisant preuve d’une audace peu commune, repoussent une puissante flotte mongole qui avait tenté d’accoster sur l’archipel. Selon les chroniques, une tempête divine (« kamikaze » en japonais) aurait mis à mal les jonques géantes des Mongols, venant opportunément au secours des Japonais. Il n’y aura plus dès lors de tentative d’invasion du Japon, jusqu’à l’épreuve de la Seconde Guerre mondiale (et cette fois, les « kamikaze » ne suffiront pas à repousser l’ennemi) (Hérodote).

1302 – 13 août : Molendinum apud Caravellam (charte aux archives municipales de Marseille). Moulin de Caravelle – moulin à eau, sur le ruisseau de ce nom, commune de Marseille, quartier des Aygalades (1872).

Ce moulin était sous la directe de l’hôpital du Saint-Esprit de Marseille. Au commencement du XIVe siècle, il fut vendu par Berenger Milon à Laurent Bussonet qui en passa reconnaissance à cet hôpital.

1308 – 13 août : Vallis Dalbergua (acte aux archives municipales). Vallon Daubergue lieu-dit, commune d’Allauch, quartier de Sainte-Croix. Première mention : Vallon Dabert, 27 mars 1294 (acte notarié) devenu la Baume d’Habert en 1727 (registre aux archives de la Major).

1347 – 13 août : Cayronum (charte aux archives municipales). Recoulens – quartier rural, commune de Marseille, entre Bonneveine et Saint-Giniès (1872). Dénommé Gros Darcolens sive de Cayrans le 21 décembre 1334. Première mention : Arcolas, Arcolœ, 23 avril 1040 (cartulaire Saint-Victor, n° 52).

1486 – 13 aoûtLa Barbuda (acte aux archives de l’Evêché). La Barbude – quartier rural, commune de Roquefort. Première mention : 31 décembre  1439, Barbunda la Vielha. – La Barbinda (acte aux archives de l’Evêché).

(mai 1968 : à Siou blan, avec Cathy, Jean-Paul, Henri, Dominique, Gérard et Nicole IV).

1532 – 13 août : RATTACHEMENT DU DUCHE DE BRETAGNE AU ROYAUME DE FRANCE – Après soixante années de lutte, autant militaire que diplomatique, on assiste au rattachement du duché de Bretagne au royaume de France par l’Edit d’Union de Nantes.

1536 – 13 août : La Cabrelle sive las Faisses (registre aux archives de l’Evêché de Marseille). La Cabrelle – lieu-dit, commune de Cassis, dénommé La Cabriera, le28 décembre 1439.

1624 – 13 août : RICHELIEU, CHEF DU CONSEIL DU ROI – Louis XIII nomme le cardinal de Richelieu chef du Conseil du roi, autrement dit Premier ministre.

(automne 1968 – le clan Eclaireurs de France de La Seyne, aux Olivières, commune du Revest)

1720 – du 9 au 15 août : LA PESTE A MARSEILLE – Du 9 au 15 août 1720, on relève à Marseille 100 morts par jour ; les cadavres sont transportés par charrettes ; il n’y a plus de place dans les cimetières et les églises (on creuse des fosses hors de la ville ; Dijon et Besançon se ferment aux Marseillais auxquels on interdit la traversée de la Durance ; tous les magasins, sauf des boulangers et des bouchers, sont fermés ; couvents et églises se ferment, on meurt sans confession ni sacrements (André Maurice, 1983).

1745 – 13 août : Bastides des Jas (registre aux archives de la Major). Le Jas – hameau, commune de Marseille, quartier de Château-Gombert (1872). Première mention : Jassium Antonii Juliani, 5 août 1530  (registre aux archives de l’Evêché).

1766 – 13 août : registre aux archives de la Major

1. Fournague. La Fournaque – lieu-dit,  commune de Marseille, quartier des Aurengues. Première mention : Vallatum de la Fornaca, 30 avril 1504 (registre n° 82 aux archives de l’évêché).

2. Le Regagy – lieu-dit, commune de Marseille, quartier des Olives. Première mention : Le Gregage, 2 mars 1679 (registre aux archives de la Major).


1786 – 13 août : Elléon de Castellane-Mazangues, dernier évêque avant la suppression du siège par le concordat de 1801.

(Noël 1968 chez Gaëtano à Toulon)

1789 – 13 août :

LES BUREAUX DE L’ASSEMBLEE TRAVAILLENT A LA CONSTITUTION – Le 4 août, contre l’avis de Mirabeau et des modérés du Tiers, Barnave avait soumis un projet intitulé : «Catéchisme national». Aujourd’hui, les discussions ont repris et les projets abondent de tous côtés. Chacun des bureaux délibère et échafaude un projet qui puisse refléter la tendance générale de sa composition. (Agenda du Bicentenaire, JEUDI 13 AOÛT).

1792 – 13 août :

1. L’EX-ROI LOUIS XVI EST INTERNE A LA PRISON DU TEMPLE.

2. LE 4e BATAILLON DU VAR EST A CUERS – Le 4ème bataillon du Var (ou bataillon du Beausset ou bataillon beaussetan) est à Cuers. Il est alors rappelé à Toulon (Gérard Delaforge, Le Beausset et la Révolution française…).

1794 – 13 août (26 thermidor) : LE BEAUSSET ENGAGE UNE NOUVELLE INSTITUTRICE – Le 26 thermidor (13 août), Le Beausset engage une nouvelle institutrice afin « d’enseigner les jeunes citoyennes ». Cette nouvelle institutrice, Suzanne Angorran nous vient du Port de la Montagne. Quant aux garçons, l’instituteur en titre, Sénés, prend sa retraite et se retire à La Seyne. Le secrétaire-greffier de la commune, Joseph Antoine Martin, est désigné pour le remplacer et exercer les fonctions d’instituteur… Il est lui-même remplacé à son poste par Jacques Palis. Lequel Jacques Palis, devenant secrétaire-greffier, quitte sa charge de directeur de l’usine de salpêtre (Gérard Delaforge, Le Beausset et la Révolution française).

(A Oran, avec Alain et Dominique)

1799 – 13 août : EXPEDITION D’EGYPTE –

-BONAPARTE – Lettre de Bonaparte, général commandant en chef, au général Veaux – «  Au Caire le 26 thermidor an 7 (13 août 1799) – Je suis très peiné, citoyen général, d’apprendre que vos blessures vont mal : je vous engage à passer le plus tôt possible en France, je donne tous les ordres que vous désirez pour vous en faciliter les moyens : j’écris au gouvernement conformément à vos désirs : vous avez été blessé au poste d’un brave qui veut redonner de l’élan à des troupes qu’il voit chanceler. Vous ne devez pas douter que, dans toute les circonstances, je ne prenne le plus vif intérêt à ceux qui vous regardent. Bonaparte. »

-KLEBER –Lettre au Général Menou à Rosette.  Damiette, le 26 thermidor an VII (13 août 1799) Je vous préviens, mon Cher Général, que 40 bâtiments de guerre ou autres paraissent devant le Boghaz de Damiette et approchent des côtes; j’ai donc lieu de penser que l’ennemi eSt en train de descendre. Vous concevrez combien je dois regretter de n’avoir le 2e bataillon de la 25′. Je vous prie de le faire mettre en marche s’il n’y était pas déjà et de le diriger sur Damiette. Salut et amitié

-KLEBER – Lettre au Général en Chef.  Damiette, le 26 thermidor (13 août 1799)/ Ce matin, à la pointe du jour, 35 à 40 bâtiments de guerre et de transport ont été aperçus devant le Boghaz de Damiette; il eSt 7 heures du matin, et les bâtiments de transport approchent de la côte, ce qui donne lieu de penser que l’ennemi tentera une descente (voir la réponse de Bonaparte, du Caire le 28 thermidor – 15 août). Toutes les troupes de la division étant détachées et en course pour la levée des impôts, je leur envoie l’ordre de rentrer mais elles ne pour ront être réunies avant quatre ou même cinq jours. En attendant, je suis réduit à la garnison de Lesbeh, qui eSt de 600 hommes. Le bataillon de la 25e demi-brigade que j’avais envoyé à Rosette lorsque je marchai sur Aboukir, n’eSt pas encore rentré; j’ai cependant écrit itérativement au général Menou à ce sujet. Les dernières nouvelles venues de la Syrie sont qu’Ibrahim Bey s’y trouvait à la tête de 2 000 Mamlouks ou Arabes, que 1 000 Maghrébins, envoyés par Jazzar Pacha, viennent d’y arriver, que Mohammed Bey

-‘Abd-al-Rahman al-Jabarti : « Mardi 11 [13 août 1799] [Mawlid du Prophète] – Célébration du Mawlid du Prophète à l’Azbakiyya. Le généralissime y a invité le cheikh Khalîl al-Bakrî avec un groupe de notables. Un souper leur a été offert chez lui-même. Coups de canon à l’Azbakiyya ; feu d’artifice et fusées. Ordre est donné à la population de pavoiser, d’ouvrir les souqs et les boutiques durant la nuit, d’allumer les lanternes et d’organiser des festivités.

[‘Uthmân Khojâ] – Ce même jour, on apprend que les Français ont fait comparaître ‘Uthmân Khojâ pour le transporter d’Alexandrie à Rosette, où ils l’ont fait entrer tête découverte, pieds nus. Ils lui ont fait faire le tour de la ville au bruit de leurs tambours ; arrivés près de sa maison, ils l’ont décapité et ont suspendu sa tête à l’une des fenêtres de sa maison pour qu’elle soit vue de tous ceux qui passent par ce souq.

Note de Joseph Cuoq : « Al-Bakrî, relève cette relation, fut fait naqîb (syndic) des chérifs. Bonaparte signa l’ordre du jour du 20 thermidor (16 août) dans lequel il déclarait ceci : «… depuis mémoire d’homme on n’avait pas vu d’aussi brillante célébration … le général en chef a assisté à la lecture de différents poèmes en l’honneur du Prophète ; après quoi, au milieu des grands cheikhs, il a fait la prière et s’est fait réciter la généalogie du Prophète. Le pacha et tous les prisonniers turcs ne revenaient plus de leur surprise de voir le respect que les Français avaient pour l’islamisme et la loi du plus saint des Prophètes » (de la Jonquière V, 553-554).

1800 – 13 août : LE PREMIER CONSUL BONAPARTE MET EN CHANTIER LE CODE CIVIL.

1810 – 13 août : Mort du général Menou – Rentré en France le 15 novembre 1801, il échappa à la condamnation grâce à la protection de Bonaparte, malgré les campagnes d’opinion de Reynier. Menou fut envoyé comme administrateur militaire dans le Piémont, puis en Toscane, et finit en 1809 comme gouverneur de Venise. En Italie, il mena une vie frivole, abandonnant son épouse égyptienne pour des femmes de passage. Endetté et insolvable, Pourri de dettes, insolvable, il revint en France dans une demi-disgrâce et mourut à Strasbourg, le 13 août 1810.

1811 – 13 août : LE 2e REGIMENT DE LA MEDITERRANEE SE REND A SAINT-MANDRIER ET A PORQUEROLLES (1811) : Le 13 août suivant, nouvelle instruction, au sujet de ce régiment, donnée au ministre de la Guerre, duc de Feltre : « Donnez ordre, par estafette, au colonel du 2e régiment de la Méditerranée de se rendre à Porquerolles pour y commander les deux bataillons de ce régiment et y rester tout le temps que les Anglais demeureront dans la baie d’Hyères. « Rambouillet, le 13 août 1811. « Signé : Napoléon. » (Louis Baudoin, 1965, p. 444 d’après A. Chuquet : Ordres et apostilles de Napoléon, tome ni, Paris, H. Champion)

(septembre 1965 : Gérard, Henri et Michel rue Cyrus Hugues, La Seyne)

1826 – 13 août : DISPARITION DE RENE LAENNEC, médecin, inventeur du stéthoscope.

1833 – 13 août : TOUTE COMMUNE SEULE OU EN S’ASSOCIANT AVEC DES COMMUNES VOISINES, DOIT OUVRIR AU MOINS UNE ECOLE PRIMAIRE ELEMENTAIRE – Le 13 août 1833, le conseil municipal de Sanary, sous la présidence de son maire César Noël Fournier, et de l’adjoint, Pierre Ourdan, prend connaissance des lois de mars 1831 et du 28 Juin 1833, portant que toute commune seule ou en s’associant avec des communes voisines, doit ouvrir au moins une école primaire élémentaire. Il est décidé de surseoir à l’ouverture de cette école, car on a déjà deux instituteurs primaires, logés commodément chez eux, et trois institutrices, qui sont plus que suffisants pour sa population ; d’autre part la commune n’a pas de ressources suffisantes lui permettant, pour l’instant, d’ouvrir cette école, de payer à chaque instituteur un salaire de 200 francs alors que les instituteurs reçoivent jusque-là 60 francs, qu’elle ne possède aucun local pour cette école, que les enfants de familles nécessiteuses sont reçues par les instituteurs aux frais de la communauté, et qu’il n’est pas possible d’augmenter les impositions locales (Bourrilly L., 1895b, p. 32-33, 42-43 ; Rotger B., 1984, p. 381).

1838 – 13 août : LE CONSEIL MUNICIPAL DE TOULON TRAITE LES SUJETS SUIVANTS INSCRITS A L’ORDRE DU JOUR (Inventaire sommaire des archives communales de Toulon postérieures à 1789. Série D., op. cit., p. 131) :

Demande de la Société Académique de Toulon d’un local pour ses réunions ou d’une allocation de 400 fr. pour la location d’une salle et de deux cabinets (nota : cette société deviendra l’ACADEMIE DU VAR)

Demande de M. Mathieu en autorisation de construire une martelière contre le mur du béal et un canal sous le chemin de St-Roch.

Une somme de 3.000 fr. sera accordée à l’auteur de la meilleure histoire de Toulon. Un concours est ouvert à cet effet jusqu’au 1er janvier 1841.

1840 – 13 août : au cours de la séance du conseil municipal de La Seyne, le Maire expose qu’en exécution de l’ordonnance royale du 31 mai 1840, qui érige en succursale la presqu’île de Saint-Mandrier, M. Jean Baptiste Lautier, prêtre vicaire de cette paroisse est nommé recteur de la dite succursale par Monseigneur l’évêque de Fréjus le 13 juin et qu’il a été installé en cette qualité le 17 juin. Il faudra voter une indemnité de logement, aucune maison presbytérale n’existant à la presqu’île. Saint-Mandrier a donc un prêtre. Il faut maintenant construire l’église et pour cela on doit trouver un terrain. C’est le Conseil de fabrique de la succursale qui va s’en occuper (Gisèle Argensse, 1989, p. 66-67).

1843 – 13 août : UN CIMETIERE POUR LA SUCCURSALE DE SAINT-MANDRIER – Lors de la séance du conseil municipal, l’abbé Lautier, recteur de l’église succursale de Saint-Mandrier, sollicite au nom des habitants du dit quartier de l’établissement d’un cimetière dans cette presqu’île. Il fait ressortir les cultes de communication existant entre cette ville et le quartier, ainsi que leur éloignement respectif. Le Conseil décide qu’il sera procédé à l’achat d’un terrain à la presqu’île de Saint-Mandrier pour établir un cimetière (id., p. 66-67).

En août 1844, le Conseil municipal votera la construction d’un cimetière dans la presqu’île. De nouveau on allègue l’éloignement du quartier de Saint-Mandrier de La Seyne, le mauvais état des chemins et les fréquentes interruptions des communications du côté de la mer qui exposent les familles des personnes décédées à des frais considérables pour le transport des cadavres. Le Conseil, après avoir approuvé à l’unanimité le devis et le plan, vote sur les fonds libres de l’exercice courant un crédit additionnel de deux mille cent francs dix-sept centimes qui sera affectée à la construction du cimetière, sur un terrain communal situé à la partie Ouest du quartier du Creux Saint-Georges et sur une hauteur. Il autorise M. le Maire – après avoir fait procéder à l’information de commodo et incommodo à faire mettre aux enchères publiques et à l’exécution des deux ouvrages à faire pour la construction du dit cimetière – et ce aux conditions suivantes : Les travaux seront exécutés dans les trois mois et le réception des ouvrages sera faite par le sieur Dominique Roure architecte à Saint-Mandrier, lequel demeure spécialement chargé de leur surveillance.

1863

DISPARITION DU PEINTRE EUGENE DELACROIX, l’auteur du tableau « Le 28 juillet ou La Liberté guidant le peuple », peint en 1830 et présenté au Salon d’avril 1831 dans le double but d’effacer son précédent échec au salon de 1827 et de s’attirer les bonnes grâces du nouveau pouvoir ; ceci afin de bénéficier de nouveau des commandes publiques. Le roi Louis-Philippe acheta le tableau pour la somme de 3000 francs.. afin de l’exposer au Musée Royal. Il n’y resta présenté que quelques mois : Hippolyte Royer-Collard, directeur des Beaux-Arts, la fit mettre dans les réserves, de peur que son sujet encouragerait les émeutes.

(7 juin 2012 : un-nouveau-regard-sur-terres-de-sanary-« memoire-de-sanaryens »)

SANARY – AGENDA DE JEAN BAPTISTE HERMITTE, premier adjoint de Marius MICHEL, maire de Sanary – Beau temps calme. Une brume très épaisse enveloppe toute la commune, tout le golfe jusque très avant dans la nuit (Henri FLOTTE, Agenda 1867-1869).

-1869  13 août : SANARY – AGENDA DE JEAN BAPTISTE HERMITTE, premier adjoint de Marius MICHEL, maire de Sanary – 13. Vendredi. Sainte Radegonde ; temps splendide avec petite brise du large. Nous venons de voir, en feuilletant notre journal, que la dernière pluie qui a mouillé la terre remonte au 15 avril. Ce qui fait que 4 mois sont passés depuis et avec les vents et les soleils qui ont été réglés depuis on comprend la sécheresse qui règne en ce moment. Les campagnes n’ont pas une goutte d’eau et nos paysans sont obligés de se déplacer assez souvent pour avoir de l’eau et pour boire eux et leurs dettes et aussi pour pouvoir faire le fumier . R ce sont les bastides qui sont munis de ce liquide souverain et sans lequel rien ne peut se faire : l’eau.

1876 – été : ÉTE CANICULAIRE AVEC 36,20°C A PARIS.

21 juin : à Paris il a fait jusqu’à 34,60°C.

Dès le 5 juillet, il a fait très chaud, 34°C à Carcassonne.

On note 39,30°C le 27 juillet, 40,20°C le 28 juillet. Cela persistera jusqu’au début août et la sécheresse s’installe.

13 août : canicule avec 36,20°C à Paris! il n’y a pas eu de pluie sérieuse pendant 53 jours (juillet 0,80 mm) du 26 juin au 18 août. 25/08/1876 : 7°C à Paris (La climatologie / intemperies / tableau 4).

1887 – 13 août : DISPARITION DU CHEF D’ORCHESTRE EUGENE PASDELOUP.

1912 – 13 août : DISPARITION DU COMPOSITEUR JULES MASSENET, l’auteur, entre autres, de :

– Méditations de Thaïs. CF Augustin Dumay, violon, Manuel Rosenthal, orchestre philarmonique de Monte-Carlo, Christine Allard, harpe solo, La Voix de son Maître Pathé Marconi EMI digital, 270293 1 PM375, 1 disque vinyle 33 tours 30 cm stéréo (enregistrement numérique), 1985 ; n° d’enregistrement : D 8014

– Werther : « Pourquoi me réveiller ? ». Cf. Luciano Pavarotti, ténor, K. H. Adler / R. Bonynge / Sir J. Solti / O. de Fabritiis / G. Gavazzeni, National Philharmonic Orchestra, DECCA, 425 684-1, 2 disques vinyles 33 tours 30 cm stéréo, 1989 ; n° d’enregistrement : D 8114

– Chiudo gli occhi (il sogno) de l’opéra « Manon ». Enrico Caruso, ténor, en italien avec orchestre, La Voix de son Maître, disque Gramophone, DA 125, 1 disque 78 tours 25 cm,; n° d’enregistrement : D. 8342

1921 – 13 août : CLASSEMENT D’UNE MURAILLE ROMAINE A FREJUS – Fréjus, 20 place des Jésuites, anciennement boulevard du Midi, classement par arrêté du 13 août 1921 d’une muraille romaine percée de niches, enclavée dans les maisons Mauron et Argenton.

1935 – 13 août : LE PORTE-AVIONS « BEARN », EN COURS DE REVISION AUX FORGES ET CHANTIERS DE LA MEDITERRANEE, LA SEYNE, fait un essai préliminaire de une heure à 30 000 ch (22 076 kW). L’essai est interrompu après l’apparition de vibrations et de chocs sur la turbine basse pression avec la crevaison d’un tuyau sur l’échappement d’une pompe à air de la machine centrale (Moulin Jean, Morareau Lucien, Picard Claude, 2001).


1942 – 13 août : FRONT DE L’EST – LES FORCES SOVIETIQUES SONT REJETEES DANS LES MONTAGNES DU CAUCASE : « Les Soviétiques ont dû abandonner les champs pétrolifères de Maïkop et se réfugier dans les proches montagnes du Caucase. Les Allemands viennent ainsi de remporter un succès considérable, eu égards aux objectifs de leur offensive au sud du Don. Si les divisions de cette région déshéritée de steppes, sous un soleil de plomb, combattant dans des conditions pénibles, c’est en effet pour s’assurer le contrôle des principales ressources pétrolières de l’URSS. C’est pourquoi l’Allemagne jette ses troupes vers les rivages de la Caspienne. D’ores et déjà, d’importants territoire ont été évacués par les Soviétiques et la ligne de front se rapproche toujours plus des deux principaux objectifs de l’offensive allemande : Astrakhan et Bahou. » (Le Figaro, du 13 août 1942).

1944 – 13 août : FRONT SUD

1– OPERATION DRAGOON – PARACHUTAGE DE MISSIONS MILITAIRES SUR LE VAR : Les 12 et 13 août 1944, sont parachutées les missions militaires Jedburgh et de soutien à la mission Sampan d’anti-sabotage du port de Toulon (Cdt Allain Lougre à Seillans, enseigne Ayral Gédéon à Brue-Auriac). Ces missions parachutées semblent annoncer le débarquement. Parmi elles, la mission Sampan, chargée d’empêcher le sabotage du port de Toulon par les Allemands, apporte un appui réconfortant à la Résistance toulonnaise et au CDL. La mission Gédéon, parachutée dans la nuit du 13 août est chargée de lui venir en renfort. Elle est dirigée par Jean Ayral, ancien délégué militaire de Jean Moulin à Paris, qui mourra dans les combats de la libération de Toulon (Var 39-45).

La mission Sampan, chargée d’empêcher le sabotage du port de Toulon par les Allemands, apporte un appui réconfortant à la Résistance toulonnaise et au CDL. La mission Gédéon, parachutée dans la nuit du 13 août est chargée de lui venir en renfort. Elle est dirigée par Jean Ayral, ancien délégué militaire de Jean Moulin à Paris, qui mourra dans les combats de la libération de Toulon (Jean-Marie Guillon, 2004)

2. FRONT SUD – OPERATION DRAGOON – L’OUEST DE TOULON EST BOMBARDE A PLUSIEURS REPRISES : Le 13 août 1944, les bombardiers lourds alliés effectuent 626 sorties. Attaque de l’aviation tactique. Objectifs : aérodromes, ponts (vallée du Rhône), positions d’artillerie de la zone d’Anvil (Masson M., Muracciole, de Villardi de Montlaur). L’ouest de Toulon est bombardé à plusieurs reprises à partir de 7 h ; le premier bombardement, entre 7 h et 9h fait cinq ou six morts à Sanary, notamment à la villa Lou Gardian, sur la route de Bandol ; le second, après 9 h, fait neuf morts dans la maison de Monsieur Bard, au quartier de la Baou ; l’amiral Ruhfus, commandant allemand de la place de Toulon gagne Aix, tandis que la 11e Panzer quitte Albi et Carcassonne pour gagner le secteur de la 19e armée. Depuis des semaines, les hommes des Groupes Francs provoquent des escarmouches dans Toulon, mais leur chef, Jacques Bruschini est abattu le 13 août. Le CDL et Salvatori, aidé par Baudoin et de la Ménardière, préparent l’intervention de la Résistance au cœur de la cité qu’ils redoutent de voir transformer en camp retranché par l’ennemi.

3. A L’OUEST DE TOULON, LES POSITIONS SUR LA COTE ET NOTAMMENT LES EMPLACEMENTS D’ARTILLERIE DE LA ROUVIERE A OLLIOULES ET DE PIERREDON A SANARY, SONT HARCELEES PAR LES BOMBARDIERS AMERICAINS. Toutes les actions aériennes ennemies laissent prévoir un débarquement à l’est du Rhône, mais l’hypothèse d’une attaque sur Gênes n’est toujours pas écartée. A midi, l’amiral Ruhfus consent à quitter Toulon pour Aix, à la demande pressante du chef d’état-major du commandant de la Marine sur la côte méditerranéenne. Depuis la disparition de l’amiral Wever, mort d’une crise cardiaque, Seeko Riviera assure l’intérim depuis son P.C. de Baudouvin. Malgré les menaces d’invasion, sa présence à Aix est devenue indispensable.] [Rotger B., 1994 : A Sanary, le 13 août, on entend comme un bruit d’ouragan, les maisons tremblent, des bombes tombent. Tout le monde se terre dans des abris précaires. La D.CA. tire, la ligne de chemin de fer attire les avions alliés. Une dizaine de personnes sont ensevelies dans une cave (Paul Gaujac).

4. LES RENFORTS ALLEMANDS NE POURRONT ARRIVER A TEMPS A TOULON – L’EM du groupe d’armée G donne l’ordre à la 11ème Panzer de quitter Albi et Carcassonne pour gagner le secteur de la 19è armée, mais c’est trop tard (Jacques Robichon).

5. RECIT ANONYME : « Dimanche 13 août, levé à 7 heures, … tout d’un coup le DCA se net à tirer violemment et en même temps des bombes tombent avec un vacarme épouvantable. … puis le bombardement s’éloigne …. Il a duré vingt à vingt-cinq minutes, il a dû avoir des dégâts très prés. … après le Pont de chemin de fer, sur le chemin de la Conférence, se trouvent de la terre et des pierres partout sur la route, et un peu plus loin douze énormes trous de bombes juste à l’intersection des deux chemins, ancien chemin de Bandol à Toulon et Chemin de la Conférence. … On apprend alors qu’il y a eu le matin cinq ou six morts à Sanary, notamment la villa Lou Gardian, sur la route de Bandol, quelques instants après on entend les avions, un nouveau bombardement commence … . … du côté de la Cride, de la Gorguette, de Pierredon, on devait apprendre par la suite qu’il y avait neuf morts dans la maison de Monsieur BARD, quartier de la Baou. On avait pu les retirer, mais Monsieur LECONTE, directeur de l’Agence Provençale, y est resté avec sa femme et sa mère. Il y avait aussi Rose CODUR.

6. 28 CIVILS TUES ENTRE OLLIOULES ET SANARY – Le dimanche 13 août 1944, 17 morts à Ollioules, 11 morts à Sanary (V. Masson – La Resistance dans le Var 1983 ; Journal le Petit Var : années 1943 ; ARCHIVES DE SANARY – ANNEE 1944 :

« n° 72 – Le 13 août 1944 à 7 h 30, est décédée quartier de la Gorguette Paule Muren. Déclarée « Mort pour la France » par décision du secrétaire des Anciens combattants du 18/03/1945.

n° 73 – Le 13 août 1944 à 7 h 30, est décédé quartier de la Gorguette Joseph Falempin. Déclarée « Mort pour la France » par décision du secrétaire des Anciens combattants du 24/04/1945.

n° 74 – Le 13 août 1944 à 8 h 30, est décédé, campagne Pierre Blanche quartier de La Baou, Roger Lecomte. Déclarée « Mort pour la France » par décision du secrétaire des Anciens combattants du 25/06/1945.

n° 78 – Le 13 août 1944 à 10 h 15, est décédé quartier de La Baou, campagne Pierre Blanche, Emile Fiolle. Déclaré « Mort pour la France » par décision du secrétaire des Anciens combattants du 13/06/1944.

n° 79 – Le 13 août 1944 à 10 h 15, est décédé quartier de La Baou, campagne Pierre Blanche, Laurence Rose Codur. Déclarée « Mort pour la France » par décision du secrétaire des Anciens combattants du 6/04/1944.

n° 81 – Le 13 août 1944 à 8 h 30, est décédé quartier de La Baou, campagne Pierre Blanche, Lucienne Andrée Jacques. Déclarée « Mort pour la France » par décision du secrétaire des Anciens combattants du 20/03/1945.

n° 82 – Le 13 août 1944 à 8 h 30, est décédé quartier de La Baou, campagne Pierre Blanche, Odette Prisca Jeanne Lecomte. Déclarée « Mort pour la France » par décision du secrétaire des Anciens combattants du 24/05/1945.

n° 83 – Le 13 août 1944 à 8 h 30, est décédé quartier de La Baou, campagne Pierre Blanche, Nathalie Jeanne Scaletta. Déclarée « Mort pour la France » par décision du secrétaire des Anciens combattants du 24/051945.

n° 84 – Le 13 août 1944 à 8 h 30, est décédée quartier de La Baou, campagne Pierre Blanche, Antonia Suzanne de Chazal. Déclarée « Mort pour la France » par décision du secrétaire des Anciens combattants du 1/061945.

n° 85 – Le 13 août 1944 à 8 h 30, est décédé quartier de La Baou, campagne Pierre Blanche, Philomène Marie Rauzy, épouse de Baptiste Antoine Jourdan. Déclarée « Mort pour la France » par décision du secrétaire des Anciens combattants du 31/03/1945.

n° 86 – Le 13 août 1944 à 8 h 30, est décédé quartier de La Baou, campagne Pierre Blanche, Cécile Marie Louise Blanchard, épouse de Emile Fiolle. Déclarée « Mort pour la France » par décision du secrétaire des Anciens combattants du 1/06/1945.»

7. JACQUES BUSCHINI, CHEF DES GROUPES FRANCS ET UN DE SES HOMMES, SONT ABATTUS A TOULON, quartier des Arènes (Var 39-45). Depuis des semaines, les hommes des Groupes Francs provoquent des escarmouches dans la ville, mais leur chef, Jacques Bruschini est abattu le 13 août. Le CDL et Salvatori, aidé par Baudoin et de la Ménardière, préparent l’intervention de la Résistance au cœur de la cité qu’ils redoutent de voir transformer en camp retranché par l’ennemi.

8. DIMANCHE 13 AOUT 1944 : A partir du 13 août trois groupes de combats aériens de la 15ème Air Forces venant du sud de l’Italie rejoignent la Corse (région sud de Bastia – Aghione). Ces unités sont équipées de bombardiers bimoteurs en piqué « Lightning P38 » (souvent décrits par les témoins comme avions britanniques à deux queues) qui vont harceler les positions ennemies par des frappes plus précises (rapports de missions 14ème F.G., National Archives Washington DC).

Les objectifs militaires sont particulièrement visés. Onze bombardiers ‘’Marauder’’ du 319ème Bomber Group prennent pour cible les batteries de Pierredon et de La Baou à Sanary, faisant de nombreux morts dans la population civile (Claude Majastre, De la résistance à la libération de La Seyne, dans Cahier du Patrimoine ouest varois n°14).

1945 – du 13 août au 9 septembre : LE « BEARN » EST EN PETIT CARENAGE A ORAN. (La Revue Maritime, 284, février 1971, p.261);

1946 – du 12 au 14 août : PROCES DES AMIRAUX QUI ONT SABORDE LA FLOTTE A TOULON – Du 12 au 14 août 1946, se déroule le procès des amiraux qui ont sabordé la flotte à Toulon en novembre 1942. L’amiral Marquis est condamné à 5 ans de prison, l’amiral Abrial à 10 ans de travaux forcés.

1954 – 13 août :

-MENDES FRANCE OBTIENT LES PLEINS POUVOIRS en matière économique (Jean-Charles Volkmann, 2003).

-LA REALITE DEPASSE LA FICTION – M. l’inspecteur des contributions directes decevra le public à la mairie d’Egletons, le jeudi 16 septembre, de 9 h à 12 heures. (Vu dans la Montagne 13 août 1953).

1959 – 13 août : DISPARITION DE L’ACTEUR HENRI GARAT.

1961 – 13 août : LA NUIT OU BERLIN A ETE COUPEE EN DEUX – Dans la nuit du 12 au 13 août 1961, les autorités de la République démocratique allemande (RDA) érigent une enceinte fortifiée sur la ligne qui sépare à Berlin leur zone, sous occupation soviétique, des zones sous occupation américaine, anglaise et française.

1976 – 13 août : ERUPTION DU VOLCAN DE LA SOUFRIERE A LA GUADELOUPE.

1990 – 13 août : LE PORTE-AVIONS « CLEMENCEAU » APPAREILLE POUR LE GOFE PERSIQUE – Le 13 août 1990, à la suite de l’invasion du Koweit par l’Irak, le Clemenceau appareille pour le golfe en version porte-hélicoptères ; il a à son bord, en plus d’un parc automobile important de l’armée de terre, un détachement de la B.A.N de Saint Mandrier 5Joseph Roca, Cahier du patrimoine n°14, 2014)..

1995 – 13 août : DISPARITION DE L’ECRIVAIN BRETON PIERRE-JAKEZ HELIAS. Rappelez-vous, « Le Cheval d’orgueil », Plon « Terre humaine », 1975, 606 p. N° d’enregistrement HB.

1998 – 13 août : DISPARITION DU CHANTEUR ET COMPOSITEUR NINO FERRER. Rappelez-vous, « Le Sud ». 1 disque CBS vinyle 45 tours, sorti en 1975. N° d’enregistrement : D 17932.

2007 – 13 août : CONNAISSANCE DE LA PREHISTOIRE CORSE – (Yves Coppens, 2011, Chronique du 13 août 2007) “La revue Stantari, dont j’ai déjà parlé et dont je suis un peu le parrain, cherche à préserver non seulement le patrimoine préhistorique corse mais aussi le patrimoine naturel, c’est-à- dire les écosystèmes dans leur ensemble. C’est une revue tout à fait remarquable qui couvre donc tous les champs d’exploration de cette île hors du commun.

“Or, j’ai appris récemment que de nouvelles productions allaient accroître l’action de cette revue : il s’agit d’une série de documentaires. Deux sont déjà tournés. L’un porte sur la récolte des restes d’un vaisseau du me siècle coulé au large de l’île, avec des verres, des poteries, des amphores et des statues. Le second relate les fouilles de la deuxième ville romaine de Corse, Mariana, fondée au Ier siècle avant Jésus-Christ (par le consul Marius, d’où son nom) et abandonnée vers le IVe ou le Ve siècle après.

« Vient aussi de sortir, toujours en liaison avec la revue puisque c’est elle qui l’édite, un petit ouvrage qui non seulement raconte toute la préhistoire et les débuts de l’histoire de la Corse, mais précise comment accéder aux sites. À part certains, en effet, ceux qui sont touristiques, il faut souvent les chercher cachés dans la montagne et dans le maquis. Ce petit guide s’appelle « Promenades préhistoriques (Costa L.-J., «Promenades préhistoriques», Stantari, 2007, hors-série 1)».

2018 – 13 août : GROS ORAGE SUR SANARY et sa région.

2020 – 13 août : Bas-Rhin : une médecin suspendue pour de faux certificats médicaux contre le port du masque.  La praticienne assure avoir guéri des malades du Covid-19 avec ses méthodes alternatives : « J’ai prescrit pour tout le monde des vitamines, des huiles essentielles, etc…. Pour moi le masque – comme les vaccins – c’est un mensonge », voire « une muselière » imposée par des élites mondialisées, a-t-elle affirmé à nos confrères de France Bleu Alsace. 

2021 – 13 août : EN PRIME – diffusion journalière et en avant-première d’extraits d’un ouvrage que j’ai écrit à la demande de l’Association « LES VOLONTAIRES DE L’AN II – L’AURORE DE LA REPUBLIQUE » et dont la publication devrait voir le jour en septembre prochain (les chapitres 1 à 18 ont déjà été livrés sur ma page FB).

2024 – 13 août :

-Isabelle repart aujourd’hui pour l’Egypte où, si tout va bien, nous nous retrouverons à la Toussaint.

EN DIRECT DE NOS ARCHIVES.

SANARY-SUR-MER – NOMS DE QUELQUES RUES, PLACES et ÉDIFICES. 323e livraison). Le chemin nouveau de Toulon à La Ciotat – ou chemin royal – et ses modifications postérieures.   Jusqu’alors, la principale voie de communication reliant Ollioules à Ceyreste, passait par le quartier de la Tourelle, et gagnait le vallon de Sainte Ternide – c’est l’actuel chemin de la Tourelle -puis de là le Grand Vallat en passant sous la Clavelle. Trop éloigné du fief de Saint-Nazaire et du bord de mer dont le rôle devenait de plus en plus important, son parcours devait être révisé. Au début du XVe siècle, fut donc tracé le nouveau chemin de Toulon à La Ciotat, rendu nécessaire par l’occupation du bord de mer. Sur son parcours, il est protégé par des maisons-fortes, dont le rôle est plutôt défensif, comme tous les points fortifiés fixes. Mais surtout, il peut servir de voie d’intervention rapide contre tout  débarquement ennemi Ce souci d’ordre stratégique – il appartient à une époque où les collectivités locales n’ont pratiquement plus leur mot à dire dans l’aménagement du territoire – qui a imposé de le placer en retrait de la côte, pour ne pas être coupé immédiatement, et légèrement en hubac pour ne pas être trop rapidement repéré. A partir de ce chemin, il y a, depuis le XVIIème siècle, un accès facile à toutes les batteries côtières. Nous allons étudier la portion qui traverse Sanary, en commençant par son ancien tracé. (A suivre)

MARSEILLE et LE TERROIR MARSEILLAIS  – 523e livraison : Collège de Marseille (suite) En mars 1706, deux Frères des Ecoles chrétiennes arrivèrent à Marseille  demandés par l’assemblée « pour enseigner aux pauvres enfants de Saint-Laurent la lecture, l’écriture, l’orthographe et par-dessus, le catéchisme et la crainte de Dieu », et remplacèrent le diacre à l’école Saint-Laurent, dans la rue des Ferrats.  L’école prospéra rapidement. Au bout d’un mois de présence, les Frères des écoles chrétiennes avaient 200 élèves.

J.-B. de la Salle vint à Marseille en 1712 et, avec les bienfaiteurs de l’école et de Mgr de Belsunce, il essaya de fonder un noviciat qui, « recruté de jeunes gens connaissant la langue et les habitudes des enfants des petites écoles », devait être « d’un secours inestimable pour les communautés méridionales ». Cette intéressante initiative ne réussit pas au gré du fondateur.

Les écoles des frères n’en prospérèrent pas moins ; après la peste, Mgr de Belsunce ouvrit, toujours avec l’aide de nombreux bienfaiteurs, quatre nouvelles écoles chrétiennes dans Marseille, à la Major, à Saint-Martin, à Saint-Ferréol et aux Accoules.

En 1779, les cinq écoles paroissiales des frères recevaient dans leurs quinze classes 1250 enfants. Les progrès considérables des élèves firent la réputation des Frères. Les villes les appelaient. Ce fut ainsi qu’Aix, Arles, Saint-Rémy et Salon eurent les leurs.

Les écoles de filles : (A suivre).

TOULON ANCIEN ET SES RUES (L. Mongin, Toulon ancien et ses rues, tome 1, 1901) – 45e livraison. Place Vincent Raspail (suite) En 1790 l’administration du district vint s’établir dans une partie du couvent et y siégea jusqu’au mois de juillet 1793.

Le Couvent des F. F. Prêcheurs était sans contredit le plus riche de tous ceux qui se trouvaient dans la. ville ; il renfermait une bibliothèque de 700 volumes, des tableaux et des objets d’art d’une très grande valeur.

Lorsque la Révolution vint disperser les communautés religieuses, toutes ces richesses furent vendues aux enchères pour des sommes insignifiantes ou détruites ou dispersées un peu partout. Quant au couvent, l’Etat se le réserva pour ses services publies.

Au commencement du siècle dernier (XIXe s.) cet immeuble devint la propriété de la Marine qui y installa des magasins d’approvisionnements. En 1808, elle le céda à la Guerre qui le convertit en caserne sous le nom de Caserne du grand Couvent. En 1885, on démolit ce bâtiment dans un but de salubrité et on construisit sur son emplacement le nouveau Mont de Piété.

Cette place appelée autrefois place du grand Couvent, devint le 2 vendémiaire, an III, la place de la Sagesse. Après la révolution, elle reprit son ancien nom.

Le Conseil municipal, à la date du 8 octobre 1886, prit au sujet de cette place la délibération suivante : « Considérant que le dernier coup de pioche va faire disparaître les restes du couvent des pères Prêcheurs, construit sur l’emplacement de l’ancien palais de justice des comtes de Provence ;

« Que tandis que ces derniers écrasaient le peuple par leur despotisme sous lequel l’ignorance et le fanatisme prêchés par les premiers le maintenaient ;

« Propose de donner à cette nouvelle place le nom de F. Vincent-Raspail,( François Vincent-Raspail, célèbre chimiste et homme politique français, 1794-1878) l’apôtre de toutes les libertés, de celui qui, pour le plus grand bien de l’humanité, prêcha les réformes sociales, réclama le suffrage universel, la réforme des impôts, enfin de celui qui, pour ces motifs, fut en butte aux persécutions des ennemis du « peuple (Archives communales modernes. Registre des délibérations) ».

Un décret du 20 novembre (1886) de la même année vint approuver cette délibération.

UNE BLAGUE POUR LA ROUTE :

Un vison meurt, tué par une balle de carabine. Au paradis des animaux, on le reçoit gentiment et on lui demande :

– Qu’est-ce qui pourrait te faire plaisir ?

– Oh ! pas grand ’chose, je voudrais un manteau en peau de femme du monde !


Il est 6 heures ! AVEC CETTE IMAGE RAFRAICHISSANTE, je vous souhaite un excellent MERCREDI et vous donne rendez-vous demain. Peut-être se croisera-t-on au marché de Sanary. Je m’y rends tôt le matin pour faire quelques achats.

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