ÉPHÉMÉRIDES DU LUNDI 28 AVRIL 2025, 14e ANNÉE (n° 4927).

Illustrations : Alphonse Mucha (diverses affiches et tableaux) pour évoquer les saisons, en l’occurrence le Printemps pour celle que nous venons d’intégrer depuis peu.
Le 28 avril, nous fêtons les 250 000 Valérie de France, du nom de Valérie de Milan, l’épouse de saint Vital, tous deux martyrisés à Ravenne au IIe siècle. Ce prénom fut très populaire durant les années 1960.
Valérie est un prénom d’origine latine venant du verbe « valere » qui signifie « se bien porter ». Valérie signifie également « courageux » en latin.
230 personnes ont pour patronyme Valérie. 253 060 personnes ont été prénommées ainsi depuis 1900.
Ce 9e jour du mois de floréal, officiellement dénommé jour de la jacinthe ou hyacinthe par le calendrier républicain. Ce nom vient de la mythologie grecque : Hyacinthe fut tué accidentellement par le dieu Apollon qui transforma alors les gouttes de sang en fleurs.
dicton : « A la sainte-Valérie, souvent le soleil luit. »
Locution provençale : DE LONGUE (Fr. Rég.) DE LONGO (Prov.) – Prononciation « De longue ». Le “e” est atone. Combien de fois entend-on chaque jour : “Et de longue, il faisait des carreaux”… “Il m’a gonflé de longue toute la journée”… “Elle est de longue devant la glace pour se pinter le mourre” (Ce qui se traduit en bon français par “Elle est tout le temps devant le miroir pour se farder le visage”). La locution « de longue » qu’on croit très moderne est une transcription francisée du provençal « de longo » qui signifie précisément : « assidûment, continuellement, sans cesse » (Jean-Claude Rey).
PENSEE : « à force d’aller au fond des choses, on y reste ! » (Jean Cocteau).
ÉPHÉMÉRIDES :

CHOIX DE DOCUMENTS DU JOUR.
SANARY – 306e livraison. -1770 – 28 avril : DECES DU RECTEUR DES PENITENTS BLANCS DE SANARY – André Icard, recteur en titre de la chapelle des Pénitents blancs de Saint-Nazaire (Sanary), âgé de 74 ans, décéda le 28 avril 1770. Il fut inhumé devant l’autel de la chapelle (Rotger B., 1984, p. 243)
OLLIOULES 219e livraison : –1698 – 28 avril : Mémoire des Consuls d’Ollioules : Extraits des délibérations du Conseil d’Ollioules : location d’immeubles, devis d’amélioration du canal des moulins, bastide et puits des Loutin, poissonnerie, valeur du chemin royal au franchissement de la Reppe, réaffouagement de la province, daté du 28 avril 1698 (Castellan E., 1937, p. 92-93 ; Charles de Ribbe, 1898, p. 3, note 1 :
Mémoire des Consuls d’Ollioules du 28 avril 1698, au sujet du réaffouagement de la province, Archiv. départ. du Var) :
location aux enchères d’immeubles : …, la maison de la halle, du septem, la tour du flascou transformée en habitation ;
devis d’amélioration du canal des moulins : au niveau du Moulin Neuf, la pente étant trop rapide et la chute trop petite, d’où un rendement médiocre, le Conseil décide de faire dresser un devis estimatif des réparations à exécuter pour augmenter la chute d’eau de ce moulin.
réparation de la bastide de Loutin : elle concerne le plancher, le foyer, la construction de piliers pour soutenir le treillas situé devant la bastide. Le Conseil décide de faire construire un chemin en dabas (en bas) de la dite bastide.
Puits des Loutin : construit en 1698, le Conseil propose de rejeter la terre tirer du puits dans la rivière afin de ne pas gêner le fermier.
Devis estimatif de réfection du mur de soutènement du chemin de la Cadière qui s’est écroulé dans le jardin du Loutin.
Poissonnerie : Comme il semble que la toiture de la poissonnerie provoque des fissures dans une maison voisine, le Conseil demande la visite d’un maître-maçon.
Valeur du chemin royal au franchissement de la Reppe : pour se rendre de Toulon à la Cadière, on empruntait autrefois le chemin royal qui traversait la rivière sur l’ancien pont d’on les départs d’arcs subsistent toujours, puis la travers de Loutin, le chemin de Saint-Joseph et du Lançon, et de là on passait à Val d’Aran, par la piero et Ste-Thernide. Ollioules, par sa position sur la route royale de Marseille à Toulon, et à une lieue de celle-ci, était bien placée pour recevoir toutes les notabilités du royaume à leur passage…
Réaffouagement de la province : le Conseil avait décidé dans une précédente délibération de solliciter une diminution de l’affouagement qui se trouvait excessif. Les promesses n’ayant pas été tenues, le 14 décembre, le Conseil délibéra de renouveler sa demande. Les grands froids de 1679 et de 1684 ont brûlé plus de la quatrième partie des oliviers, qu’il a fallu arracher. Ceux de 1692 ont fait périr les autres et tous les orangers jusqu’à la racine. Ces arbres étoient d’un rapport très important, ils n’avoient été endommagés qu’aux branches par le froid de 1679 et 1684, et se trouvoient repris en 1692. Le dernier froid les a tous fait périr, l’aspect des jardins le dit assez (Charles de Ribbe, 1898, p. 3, note 1).
MARSEILLE et LE TERROIR MARSEILLAIS – 506e livraison : –1332 – 28 avril : LIEU-DIT DE MARSEILLE – Turris Bertrandi Boscarle (acte notarié). Bouscarle, quartier rural, à l’ouest du chemin conduisant à l’église de Sainte-Marthe (1872). La famille Bouscarle possédait une tour qui a laissé son nom à un quartier de Marseille près de Sainte Marthe ; la bastide Bouscarle, quartier Séon-Saint-André, appartenait à l’évêque de Marseille en 1352 (bastida domini episcopi, Mortreuil J.-A.B. 1872). Première mention : Turris Gaufridi Boscarle, 19 novembre 1299 (charte aux archives municipales).
LA SEYNE-SUR-MER. 209 livraison : –1642 – 28 avril : HALLE (de La Seyne) : LE TEMPS QUELLE A ETE FAITE : Où est présentement la halle, il y avait quelques magasins. Et la communauté ayant fait dessein de faire ladite halle, le 28 avril 1642, Sieur Charles Vicard et Louis Tortel, consuls, par acte reçu par Maître Denans, notaire, suivant le pouvoir, à eux donné par délibération de leur conseil, ont acquis de Pierre Cauvet, une boutique à la place du Marché, dans l’enclos dudit lieu. Confrontant : de midi, la citerne, de levant, la rue, de tramontane, boutique d’Honoré Martinenq, pour prix de (en blanc). Laquelle boutique et celle des hoirs d’Honoré Martinenq, qui fut aussi acquise par la communauté, ayant été abattues. Par autre acte du 20 juin, même année, lesdits Sieurs consuls donnèrent à prix fait à Honoré Beaussier, maçon, de faire tous les piliers qu’il convenait faire pour la halle. Qui pour lors, fut faite de pierre de la Couronne, à raison de deux livres pour chaque pan d’hauteur de deux pans et demi de large, en carré (Jean Denans, 1713).
TOULON : –1944 – 28 avril : 4ème raid massif américain sur Toulon (le 5ème selon Saibène et Gaignebet, mais le 1er sur Sanary dont le port est touché), [Robichon J. : Le 28 avril 1944, 4ème raid massif américain sur Toulon] [Saibène M. : Le bombardement en petits groupes est renouvelé le 29 avril 1944. Dans l’arsenal, le Dunkerque coule dans son bassin.]
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–1205 – 28 avril : SAINT-PONS A GEMENOS – L’église de Saint-Pons, reconnue par l’accord de 1119 comme attribuée au chapitre cathédral (E. Baratier, « Le temporel de Saint-Victor », d’après Guérard, 923) fut confirmée à l’évêque de Marseille par la bulle d’Anastase IV, du 30 décembre 1153. L’acte de fondation du monastère, daté du 28 avril 1205, est passé entre Raynier, évêque de Marseille, et le Chapitre de la Major, d’une part, et Garcende, d’autre part. Il comprend la donation de la maison de Saint-Pons, des églises de Saint-Jean-de-Garguier et de Saint-Clair, moyennant une redevance de cent émines de blé. Première mention : Ecclesia. S. Poncii de Gemenos, 23 avril 1113 (cartulaire de Saint-Victor, n° 848). Saint-Pons, commune de Gémenos, v
allée arrosée par une source intarissable, au fond de laquelle se trouvent les ruines de cet ancien monastère de religieuses de l’ordre de Cîteaux, fondé en 1205 et abandonné en 1407, époque à laquelle les religieuses ont été transférées à Saint- Pierre de-l’Almanarre, près d’Hyères.
–1217 – 28 avril : LIEU-DIT DE MARSEILLE – Garbeiras, 28 avril 1217 (charte aux archives municipales). Garbier, quartier rural en 1872 au quartier de Saint-Charles. Première mention : Territorium de Garberiis, 17 avril 1164 (privilège de l’empereur Frédéric, aux archives de l’Evêché).
–1290 – 28 avril : LIEU-DIT DE MARSEILLE – Claperium mortis Judei (charte aux archives municipales). MORTJUIF – petite éminence près de la Bastidone (1872). Traduction : « la colline du juif mort ». Au XIIIe siècle, cet endroit faisait partie du territoire de Marseille.
–1295 – 28 avril : LIEU-DIT DE MARSEILLE – Riaut (charte aux archives municipales. LES RIAUX – hameau, quartier de Séon (1872). Traduction : « les ruisseaux ».
–1332 – 28 avril : LIEU-DIT DE MARSEILLE – Turris Bertrandi Boscarle (acte notarié). Bouscarle, quartier rural, à l’ouest du chemin conduisant à l’église de Sainte-Marthe (1872). La famille Bouscarle possédait une tour qui a laissé son nom à un quartier de Marseille près de Sainte Marthe ; la bastide Bouscarle, quartier Séon-Saint-André, appartenait à l’évêque de Marseille en 1352 (bastida domini episcopi, Mortreuil J.-A.B. 1872). Première mention : Turris Gaufridi Boscarle, 19 novembre 1299 (charte aux archives municipales).
–1347 – 28 avril : LIEU-DIT DE MARSEILLE – Graniga Gauffridenquorum (registre aux archives municipales). Traduction : « La grange de Joffroy ». LA GRANIGUE – lieu-dit, au quartier de Saint-Joseph (1872).
–1401 – 28 avril : LIEU-DIT DE MARSEILLE – Le Rodier, 28 avril 1401 (acte aux archives de la Major). LE RODIER – lieu-dit, quartier de Saint-Jérôme (1872). Peut-être l’emplacement d’un puits à roue (noria, poussaraque) comme pourrait l’indiquer de l’appellation de Pous de Rodels en 1579 (registre aux archives des Prêcheurs).
–1497 – 28 avril : Achat par Jaume Deidier, d’Ollioules, d’une terre à son cousin Jean Marin :
« La compra de la possession sive exsart de lo cosin Johan Marin, a Darbosson, confrontant ambe la part frayresqua de son frayre, et de sota ambe nostre pessession, appreciada a … florins 25. »
Il s’agit d’un essart, c’est-à-dire un de ces maigre terrains de colline, périodiquement écobués et brûlés, où les paysans récoltaient quelques grains de blé, pour les abandonner ensuite. … Mais l’essart acquis par Jaume à son cousin n’est pas dans ce cas…., on peut encore y aménager une terre labourable. Il ne lui a pas beaucoup coûté : il l’a payé 8 florins par échange avec une écurie lui appartenant dont il ne faisait plus rien à Ollioules depuis qu’il en avait construit une à Darbosson (de Ribbe, 1898, p. 416).
–du 28 avril 1559 au 13 mars 1683 : Emprunt du Roi : Le roi Henri second, ayant fait un emprunt de la communauté de S-F, par acte du 16 août 1558, dont l’extrait en parchemin est dans les archives dudit lieu, aurait fait rente aux syndics et communauté, d’une constitution de pension annuelle et perpétuelle de 16 écus-sol et 2 sols, valant quarante sols tournois, payable le seize de chaque mois d’avril, pour la somme capitale de 200 écus, 48 sols, valant 480 livres. Faite, ladite constitution, par Maître Bernardin Tulle, chevalier, conseiller du Roi, trésorier général de France, surintendant des finances et des dépenses de guerre, au nom dudit Seigneur Roi, acte Maître Raisson, notaire de Tollon. Par délibération du conseil de la communauté du 28 avril 1559, fait le par-devant Maître Barthelemy Audibert Baille, où furent présents : Jacques Crestien, syndic, Honoré Martinenq dit Ferrin, Laurens Audibert, Barthelemy Guigou, Honoré Gardane, Pierre Daniel, Anthoine Jarri, Anthoine Martinenq, Jean Lieutaud, Honoré Roux, Jean Audibert, conseillers. Lequel conseil, au nom de la communauté, manants et habitants dudit Six-Fours, constitua leur procureur, Guilhem Sabatier aux fins de s’acheminer par-devant Monsieur Maître Bernardin Tulle, grand sénéchal de Provence, pour lui demander et requérir l’insinuation et enregistrement du susdit acte, concernant l’argent prêté par la communauté au Roi, et pour être reçu et enregistré à la Chambre des Comptes ou autres cours, si besoin était, comme apert de l’acte reçu par maître Lombard, notaire, ledit jour. Pour l’(exaction) de laquelle pension, Louis Denans, Honoré Crestien et Charles Denans, consuls, suivant le pouvoir à eux donné par délibération de leur conseil, firent procuration, par acte reçu par Maître Lombard, notaire, le second avril 1575, à Maître Bernabé Aycard, notaire dudit lieu, aux fins d’exiger du Roi ou des receveurs des deniers et domaines de sa majesté, en la ville d’Aix, 120 livres, d’une part et 50 livres d’autre, pour les pensions annuelles que le Roi leur fait du capital déclaré et spécifié aux actes de rente passés par-devant Maîtres Boisson et Borelly, (archivires- archivistes ?) du Roi audit Aix, pour les années 1573, 1574, 1575, achevés en janvier lors dernier. D’autre part, par acte reçu par Maître (en blanc), notaire, le second septembre 1652, Sieur François Aycard, Louis et Anthoine Daniels, consuls, firent procuration à Maître Chabaudy, procureur à la Cour des Comptes, aux fins d’exiger du Sieur receveur Estienne, tout ce qu’il se trouvait devoir à la communauté, à occasion de la pension qu’il plaît au Roi faire à ladite communauté et arriérages d’icelle, dépants et telles autres adjudications qu’il avait ja ,(déjà) encourus mêmes et par exprès, la somme que ledit Sieur receveur Estienne avait consigné et déposé reçue feu monsieur d’Albert (ou Dalbert), conseiller du roi et auditeur à ladite Cour des Comptes, en force du décret d’icelle. Se trouvant dû à la communauté quelques arriérages de la susdite pension, serait (aurait) été donné pouvoir à Maître Chabaudi, procureur de la communauté de donner requête au nom d’icelle, à la Cour des Comptes, aux fins d’être payé des susdits arriérages. Lequel Maître Chabaudi, en qualité de procureur spécial fondé des consuls, aurait exigé des Sieurs commissaires du domaine , au nom de la communauté, 28 livres 4 sols, savoir : 20 livres de la pension et 8 livres 4 sols pour arriérages d’icelle. Comme apert de la lettre missive écrite par ledit Maître Chabaudi, auxdits consuls, le 20 février 1682, à raison de laquelle, lesdits consuls firent procuration à Maître Esprit Aycard, le 13 mars 1683, reçue par Maître Vidal, notaire (Jean Denans, 1713).
–1589 – 28 avril : Grande Compagnie ayant pour but le rachat de ses membres pris par les turcs – Renouvellement de l’acte du 25 mai 1566 portant création à Six-Fours d’une Grande Compagnie ayant pour but le rachat de ses membres pris par les turcs ou corsaires et réduits en esclavage. A Six-Fours comme à Saint-Nazaire, un grand nombre de particuliers, marins et commerçants, fondèrent une Grande Compagnie pour le rachat des esclaves.. On peut penser avec raison qu’il en était de même en ce qui concerne les marins et négociateurs du port de Saint-Nazaire… Nous savons que les côtes étaient gardées, et que cela coûtait en 1568 cinq florins à la communauté pour les gages du « guardian de la Cride ».
La Compagnie six-fournaise fut fondée le 25 mai 1566, par devant messire Barri, bailli, reçu par maître Lombard, notaire à Six-Fours. Voici l’acte :] « Acte par lequel un grand nombre de particuliers mariniers et négociateurs sur mer de cette place, à savoir 117 personnes désirent éviter d’être mis en ruine par les turcs et les maures ennemis de la foi. Lesquels négociateurs, en cas d’être pris par les corsaires à venir, causeraient la pauvreté et la ruine de la place de Six-Fours dont les habitants en les temps les plus reculés n’ont pu vivre sans trafiquer et négocier sur terre et sur mer, ont fait acte de société et compagnie et promis que aulcun des dénommés qui soient pris par les turcs et corsaires, sur terre et sur mer, depuis Naples jusqu’à Valence, comprenant toutes les villes de chrétiens aux dits cas la compagnie sera tenue de les racheter pourvu que la rançon n’excède pas cent écus d’or. » Cet acte fut renouvelé le 22 octobre 1572 et le 28 avril 1589. (B. Rotger, 1984, p. 42)
–1606 – 28 avril : HORLOGE du vieux Six-Fours : PRIX FAIT DU DOME OU CAISSE : N’y ayant aucune horloge audit Six-Fours, sur la proposition qui fut faite au conseil de la communauté, le 13 juillet 1572, par Laurens Audibert, autre Laurens Audibert dit Patac, et Jean Collomp, consuls, fut délibéré, que pour la décoration du lieu, il serait fait un orloge (une horloge) sur la tour du grand portal. Et pour cet effet, serait (aurait) été donné pouvoir à Messire Jean Beaussier, prêtre, Hugues Vidal et Honoré Lieutaud, d’acheter l’engin dudit orloge (de ladite horloge), et tous autres choses nécessaire. Suivant l’exposition de laquelle délibération, il y a apparence que ladite tour de l’horloge est aussi ancienne que le lieu. Jean Sabatier, Pons Denans et autres du conseil de la communauté, par acte du 28 avril 1606, reçu par Maître (en blanc), notaire, ont donné à prix fait, à Jacques Bertrand, du lieu de Lorgues, de refondre la cloche rompue de l’horloge, ensemble, faire le dôme ou caisse de ladite horloge, tel qu’il était pour lors, et le tout monté à ses frais sur la tour ladite horloge, sans que la communauté soit obligée de rien fournir, fors le charbon pour refondre ladite cloche. Que ledit dôme ou caisse, sera du poids de treize quintaux ou environ, moyennant la somme, savoir : la refonte de la cloche, de 6 livres, 15 sols le quintal, et le ferrement du dôme, 31 livres 10 sols aussi le quintal (Jean Denans, 1713).
–1642 – 28 avril : HALLE (de La Seyne) : LE TEMPS QUELLE A ETE FAITE : Où est présentement la halle, il y avait quelques magasins. Et la communauté ayant fait dessein de faire ladite halle, le 28 avril 1642, Sieur Charles Vicard et Louis Tortel, consuls, par acte reçu par Maître Denans, notaire, suivant le pouvoir, à eux donné par délibération de leur conseil, ont acquis de Pierre Cauvet, une boutique à la place du Marché, dans l’enclos dudit lieu. Confrontant : de midi, la citerne, de levant, la rue, de tramontane, boutique d’Honoré Martinenq, pour prix de (en blanc). Laquelle boutique et celle des hoirs d’Honoré Martinenq, qui fut aussi acquise par la communauté, ayant été abattues. Par autre acte du 20 juin, même année, lesdits Sieurs consuls donnèrent à prix fait à Honoré Beaussier, maçon, de faire tous les piliers qu’il convenait faire pour la halle. Qui pour lors, fut faite de pierre de la Couronne, à raison de deux livres pour chaque pan d’hauteur de deux pans et demi de large, en carré (Jean Denans, 1713).
–1698 – 28 avril : Mémoire des Consuls d’Ollioules : Extraits des délibérations du Conseil d’Ollioules : location d’immeubles, devis d’amélioration du canal des moulins, bastide et puits des Loutin, poissonnerie, valeur du chemin royal au franchissement de la Reppe, réaffouagement de la province, daté du 28 avril 1698 (Castellan E., 1937, p. 92-93 ; Charles de Ribbe, 1898, p. 3, note 1 :
Mémoire des Consuls d’Ollioules du 28 avril 1698, au sujet du réaffouagement de la province, Archiv. départ. du Var) :
location aux enchères d’immeubles : …, la maison de la halle, du septem, la tour du flascou transformée en habitation ;
devis d’amélioration du canal des moulins : au niveau du Moulin Neuf, la pente étant trop rapide et la chute trop petite, d’où un rendement médiocre, le Conseil décide de faire dresser un devis estimatif des réparations à exécuter pour augmenter la chute d’eau de ce moulin.
réparation de la bastide de Loutin : elle concerne le plancher, le foyer, la construction de piliers pour soutenir le treillas situé devant la bastide. Le Conseil décide de faire construire un chemin en dabas (en bas) de la dite bastide.
Puits des Loutin : construit en 1698, le Conseil propose de rejeter la terre tirer du puits dans la rivière afin de ne pas gêner le fermier.
Devis estimatif de réfection du mur de soutènement du chemin de la Cadière qui s’est écroulé dans le jardin du Loutin.
Poissonnerie : Comme il semble que la toiture de la poissonnerie provoque des fissures dans une maison voisine, le Conseil demande la visite d’un maître-maçon.
Valeur du chemin royal au franchissement de la Reppe : pour se rendre de Toulon à la Cadière, on empruntait autrefois le chemin royal qui traversait la rivière sur l’ancien pont d’on les départs d’arcs subsistent toujours, puis la travers de Loutin, le chemin de Saint-Joseph et du Lançon, et de là on passait à Val d’Aran, par la piero et Ste-Thernide. Ollioules, par sa position sur la route royale de Marseille à Toulon, et à une lieue de celle-ci, était bien placée pour recevoir toutes les notabilités du royaume à leur passage…
Réaffouagement de la province : le Conseil avait décidé dans une précédente délibération de solliciter une diminution de l’affouagement qui se trouvait excessif. Les promesses n’ayant pas été tenues, le 14 décembre, le Conseil délibéra de renouveler sa demande. Les grands froids de 1679 et de 1684 ont brûlé plus de la quatrième partie des oliviers, qu’il a fallu arracher. Ceux de 1692 ont fait périr les autres et tous les orangers jusqu’à la racine. Ces arbres étoient d’un rapport très important, ils n’avoient été endommagés qu’aux branches par le froid de 1679 et 1684, et se trouvoient repris en 1692. Le dernier froid les a tous fait périr, l’aspect des jardins le dit assez (Charles de Ribbe, 1898, p. 3, note 1).

–1768 -28 avril : LIEU-DIT DE MARSEILLE – La Gouergue ou la Cazade (registre aux archives de la Major). LA GOUERGUE DU PIN – lieu-dit, au quartier des Martégaux (1872).
-1770 – 28 avril : DECES DU RECTEUR DES PENITENTS BLANCS DE SANARY – André Icard, recteur en titre de la chapelle des Pénitents blancs de Saint-Nazaire (Sanary), âgé de 74 ans, décéda le 28 avril 1770. Il fut inhumé devant l’autel de la chapelle (Rotger B., 1984, p. 243)
-1789 – 28 avril : mutinerie de la « Bounty » – A quelque 1300 miles à l’ouest de Tahiti, éclate la mutinerie de la « Bounty », navire de la Royal Navy qui avait pour mission de récolter des plants d’arbre à pain puis de les emmener aux Antilles où on essaierait de les cultiver pour nourrir les esclaves à moindre frais.Le navire est capturé sans effusion de sang, et apparemment sans résistance de la part des membres de l’équipage restés loyaux, à l’exception du commandant Bligh. Des 42 hommes présents à bord, 18 se joignent à la mutinerie, deux sont passifs, et 22 restent loyaux à Bligh.
–1791 – 28 avril : LIEU-DIT DE MARSEILLE – Le Chapitre – propriété, quartier de la Capelette, 28 avril 1791 (registre des biens d’émigrés).
–1792 – 28 avril : MARSEILLE – Une salle basse du couvent des Récollets fut transformée en arsenal. Le 28 avril 1792, des patriotes improvisèrent une partie de pétanque avec des boulets de canon, le choc de l’un d’eux contre une dalle fit jaillir des étincelles et… l’on dénombra 38 morts et de nombreux blessés (Guide de la Révolution française).
-1793 – 28 avril : Révolte fédéraliste à Marseille. Sous prétexte de ne pas se laisser absorber par l’influence toujours croissante de Paris, les sections royalistes de Marseille firent acte d’indépendance. Elles débutèrent par mettre en accusation le maire Mouraille et le procureur de la commune, Seytres. Deux de leurs, partisans, Pellen et Jean Savon, sont jetés en prison, et, lorsque Moïse Bayle et Boisset s’efforcent de réagir et de faire prévaloir les principes montagnards, ils sont accueillis par un morne silence, et bientôt obligés de quitter furtivement Marseille le 28 avril 1793 (M. Dubois, Paul Gaffarel, J.-B. Samat – Histoire de Marseille, 1928).
–1796 – 28 avril (9 floréal an IV) : Armistice de Cherasco, entre Bonaparte et le roi de Sardaigne.
–1799 – 28 avril :
1. Défaite de Moreau à Cassano.
2. A Rastadt, assassinat des plénipotentiaires français (Pierre Goubert, Initiation).
3. Adoption des taxes douanières protégeant la production française.

–1800 – 28 avril : EXPEDITION D’EGYPTE : 8 floréal an VIII (28 avril 1800) : « Le général en chef Kléber au général Lanusse. J’ai reçu les procès-verbaux et les états des marchandises apportées par les differents navires entrés dans le port d’Alexandrie ; ce qu’il y a d’heureux, c’est qu’il s’y trouve beaucoup d’objets qui peuvent être grandement utiles à l’artillerie et à la marine, indépendamment des canons qui serviront à l’armement de nos côtes. J’attends de vos nouvelles pour savoir si en effet votre douanier turc avait frappé une contribution de 300 bourses à Alexandrie et si vous vous mettez en mesure de les palper, comme aussi si ce Capidgi est parti porteur de ma lettre pour Constantinople. Nous sommes enfin débarrassés de nos hôtes incommodes. Us coucheront ce soir à Salheyeh. De leur propre aveu, on leur a tué deux mille hommes dans la ville, non compris quantité d’habitants. Nous étions tellement pos- les sur les flancs de leurs principaux établissements qu’ils sentaient qu’un seul effort suffirait pour les mettre tous en déconfiture. L’attaque de la nuit du 29 au 30 a leur seule coûté cinq cents hommes. C’est une bien infernale guerre que cette guerre à gouttières et à barricades ; nos soldats lie voulaient pas y mordre au commencement ; mais enfin les apprentis aIlaient bientôt surpasser leurs maîtres, car on peut ainsi appeler les Turcs pour la défense des places et d’un poste quelconque. À propos de défense de postes, je vous invite à tâcher de trouver un homme, bien sûr et sur le zèle et la fermeté duquel vous n’ayez aucun doute, pour commander au fort d’Aboukir, pour qu’en cas d’un événement sur ce point, il ne nous arrive pas comme du passé. Les Turcs, terribles pour la défense, ne valent rien pour attaquer ces sortes d’ouvrages et une résistance de huit ou dix jours est bien le moins que l’on puisse exiger de ce poste. Instruisez-moi de l’individu auquel vous l’aurez confié. Je vais vous renvoyer la 4e légère que je vous engage à laisser à Rahmanieh. |c vous enverrai également sur ce point un régiment de cavalerie ; ces troupes sous vos ordres formeront proprement la réserve de la côte, soit i|ue l’ennemi tentât quelque chose sur Damiette, Burlos, Rosette ou Aboukir. Il est entendu que si le général Rampon était attaqué, vous lui mverriez, indépendamment de cette réserve, le 18e régiment de cavalerie et ilcux bataillons au moins, soit de la 18e ou de la 69e. […], Je vous salue. »
–1814 – 28 avril : L’Empereur est envoyé à l’île d’Elbe près de la Corse.
–1816 – 28 avril : Loi portant création de la Caisse des dépôts et consignations. C’est l’une des grandes lois de la Restauration pour rétablir la confiance dans les finances publiques après le Premier Empire. Grâce à son statut d’autonomie, elle peut gérer des fonds privés indépendamment du budget de l’état et assurer ainsi la protection de l’épargne. Placée sous le contrôle direct du Parlement, elle exerce des activités d’intérêt général pour le compte de l’état et des collectivités territoriales mais elle a aussi des activités concurrentielles.
–1821 – 28 avril: Henri-Marius Rolland, né le 28 avril 1821 à Marseille (Bouches-du-Rhône) et décédé le 30 mai 1908 à Marseille est un capitaine de vaisseau nommé temporairement général de division durant la guerre franco-prussienne. Il assure, pendant deux mois et demi, le commandement de la 7e Division militaire et de la Place de Besançon et résiste au blocus de Besançon imposé par l’armée allemande en janvier-février 1871. Rolland entre dans la Marine en 1836 et intègre l’École Navale en 1837. Il sort 50e de sa promotion en 1839 ;
Il est chargé des fonctions d’adjudant-major du camp des marins au siège de Sébastopol ;
Il est nommé officier le 29 avril 1855, il embarque sur le « Bretagne » et le « Ville de Paris » (vaisseau-amiral). En tant que Capitaine de frégate le 26 août 1861, il commande le « Napoléon », vapeur de 1847 équipé de 90 canons et doté pour la première fois au monde d’une hélice. Il se marie en juin 1870 et est affecté en Haute-Saône en octobre. Il dirige la garnison bisontine jusqu’à l’armistice du 15 février 1871 avec l’assistance de deux 2 généraux de division et 7 généraux de brigade. Il fait plusieurs cures à Barèges entre 1871 et 1875 et est mis en disponibilité pour raison de santé. Il est mis en retraite à sa demande le 16 février 1876. En 1876, il accepte les sollicitations pour se présenter à la députation sur Besançon, mais il est battu par le candidat républicain Albert Grévy (merci Chantal Granger).

–1828 – 28 avril : L’ENSEIGNEMENT DANS LE VAR – l’ordonnance rétrograde de 1824 avait arrêté l’élan en faveur de l’enseignement ; celle du 21 avril 1828, au contraire, rendue sous le ministère de M. de Martignac, en organisant dans chaque arrondissement un ou plusieurs comités de surveillance et d’encouragement des écoles, en créant un service gratuit d’inspection, en permettant sous certaines conditions de former des écoles mixtes quant au culte, détermina un courant très prononcé vers l’instruction primaire :] «Art. 3 – Chaque comité se composera de neuf membres : un délégué de l’évêque diocésain, le maire, le juge de paix et six notables, dont deux à la nomination de l’évêque, deux à celle du Préfet et deux à celle du Recteur. Art. 7 – Le comité désignera un ou plusieurs inspecteurs gratuits qu’il chargera de surveiller l’instruction primaire et de lui faire connaître les résultats de cette surveillance. Le comité d’arrondissement de Toulon paraît s’être occupé sérieusement de ses attributions, si l’on en juge par diverses circulaires adressées aux Maires au sujet des écoles. L’ordonnance du 21 avril 1828 rétablit la situation scolaire telle que la définissait l’ordonnance du 29 février 1816 qui avait été annulée, le 8 avril 1824 : création d’une école par commune, mais sans dire comment la commune se procurerait l’argent nécessaire. L’instituteur devait avoir un brevet de capacité et être autorisé par le recteur. Il était surveillé par le maire et le curé (Bellenfant Michel, 1983, p. 22).
–1830 – 28 avril : conquête D’ALGER – En préparation de la conquête de l’Algérie, Ollioules héberge 17 officiers, 400 hommes d’infanterie légère, jusqu’à nouvel ordre (Castellan E., 1937, p. 294-295).
–1832 – 28 avril : A MARSEILLE, le fort Saint-Nicolasservit de lieu de détention pour les marins du bateau qui avait débarqué le 28 avril 1832 la duchesse de Berry près de Carry-le-Rouet et qui avait été arraisonné par le vapeur « Le Sphinx » près de l’île Verte à La Ciotat. Le fort Saint-Nicolas resta une prison jusqu’à la fin de la dernière guerre.
–1841 – 28 avril : Pierre Chanel, premier martyr français d’Océanie.
–1844 – 28 avril :
1. MARIUS MICHEL ENTRE DANS LA MARINE MARCHANDE – Après avoir terminé son service actif, Marius Michel entre dans la Marine marchande au service des paquebots-poste qui relient la France au Proche-Orient et par décision ministérielle du 15 Mai 1844 il obtient le brevet de Capitaine au long cours. Pendant une période de dix ans, au service des Messageries Nationales, puis Impériales il poursuivra son ascension : premier lieutenant, officier en second puis Commandant. Dans cette Méditerranée orientale, aux contours si complexes, parsemée de nombreux archipels aux milliers d’îlots et d’écueils sans aucun balisage, rendant la navigation très dangereuse, notre prestigieux Commandant entreprendra une étude sérieuse des problèmes de sécurité sans se douter le moins du monde que leur solution lui apporterait un jour les clefs de la fortune (Ortolan G.).
2. conquête de l’ALGERIE – Ollioules héberge un détachements de chasseurs d’Orléans : 6 officiers, 400 hommes en partance pour l’Algérie. (Castellan E., 1937, p. 296.)
–1848 – 28 avril : ET L’ECOLE MATERNELLE ARRIVA – Le terme « d’école maternelle » est employé pour la première fois et remplace celui de « salles d’asile ».
–1863 – 28 avril : lancement du cuirassé italien « Regina Maria Pia », classe Regina Maria Pia, construit par les Forges et Chantiers de la Méditerranée, La Seyne (battleships-cruisers.co.uk/battleships3.htm).
–1865 – 28 avril : Une pêche extraordinaire est faite à La Ciotat où des pêcheurs prennent ce jour-là d’un seul coup de filet environ 700 thons dont le moindre pèse 15 kg (D’après l’Almanach de la Provence de A. Gueidon).
–1888 – 28 avril : AJELLO’S SAGA – Mort, à Saint-Mandrier, de Vincent Ajello, époux de Lucie Lubrano, né à Procida, domicilié à Saint-Mandrier. Il était le fils de Nicolas Ajello et de Caugette Mazella (Hélène et Thierry Bianco écrivent « Louquette »). Déclaration faite par Jules Bonal, maître-marin, et par Pierre Louis Trabuc, instituteur à Saint-Mandrier. Constat fait par Marius Audemard, adjoint spécial (Registre des décès 1888, acte n°67).
–1890 – 28 avril : La compagnie des chemins de fer du SUD de la FRANCE fut fondée par le Baron Jacques de REINACH, banquier, élu administrateur le 28 avril 1890. Elle exploitait les lignes de Nice à Meyrargues, de Nice à Digne et celle du littoral limitée à Hyères. Les deux premières étaient classées d’intérêt général. Celle du littoral le fut d’intérêt local. La concession de ce complément de ligne se fit au cours des accords de 1898 mais la convention réglant les détails ne fut déclaré d’utilité publique que le 6 juillet 1901.
La partie nous intéressant est longue de 23 kilomètres. Elle est en accotement avec une quinzaine de passages à niveau et un tunnel (entrée de la gare de St Salvadour côté Toulon). Le tout en site propre.
Mise en exploitation le 21 août 1905, elle dessert (au départ de Hyères) le sud de la ville, la plage de l’Almanarre, San-Salvadour, Carqueiranne, Le Pradet, le Pont de la Clue, les Ameniers, St Jean du Var, Aiguillon-Abattoirs et rejoignait le terminus toulonnais dans la gare monumentale de La Rode.
Pendant la traversée de la commune de Toulon la voie métrique longeait le cours d’eau « l’Eygoutier » (Rivière des amoureux) qu’elle traversait sur un pont métallique à l’entrée de la ville, juste avant les fortifications du Mourillon.
La ligne fut exploitée par des locomotives à vapeur des types 1-2-1 T, 0-3-0 T et 2-3-0 T. Deux machines type Dakar roulèrent pendant la guerre 39/45.
Les wagons de voyageurs étaient à deux essieux ou à bougies. Construits en bois ils comportaient deux classes. La saison d’été voyait la mise en service de balladeuses et de jardinières.
De nombreux wagons de marchandises (tombereaux, plats et couverts) complétaient le parc.
Devant la concurrence des services routiers, la compagnie (devenue chemins de fer de la Provence en 1925) modernise le matériel. Les locomotives à vapeur cèdent la place à des autorails Brissonneau et Lotz dès 1934.
Dix de ces véhicules sont acquis cette année là; Quatre autres suivirent en 1938 ainsi que deux loco-tracteurs de la même marque destinés au trafic marchandises.
Le temps de parcours, entre Toulon et Hyères, passa de 45′ à 20′. La vitesse commerciale passa à 38km 500 et le coût du kilomètre de 9,10 F à 3,30 F,
En 1947 il existe déjà une exploitation mixte fer-route. Au cours de la guerre 39/45 la voie et le matériel on énormément souffert et la remise en état nécessiterait un investissement trop important (c’est du moins le point de vue de l’époque. La montée croissante des véhicules routiers rend la voie ferrée indésirable et une hâte fébrile s’empare du démolisseur) ainsi les autobus supplantent le service ferroviaire qui cesse complètement en 1948.
La substitution rendue obligatoire par un déficit croissant. Seules les années sombres avaient permis d’équilibrer le budget et même en 1941 et 1942 il y eut un bénéfice.
La gare de Toulon gravement endommagée sera démolie et actuellement le lycée Dumont d’Urville en occupe l’emplacement (Un tableau, représentant le train à vapeur, a été récupéré in-extrémis par le musée du Vieux Toulon où il est visible).
Les 14 autorails et les 2 tracteurs Brissonneau et Lotz seront acquis pour le réseau Espagnol du Bilbao-Santander (Ce matériel a roulé sur cette ligne jusqu’en 1982).
Actuellement le service routier des chemins de fer de la Provence s’est incorporé dans la compagnie S.O.D.E.T.R.A.V. groupant les autocars G.A.B.Y. (anciens concurrents des C.P.) et les Autocars Réunis (desservant Draguignan).
De ce fait tous les projets concernant la ligne du C.P., électrification de la ligne et raccordement avec la S.N.C.F. par l’embranchement du port-marchand ont été abandonnés et celà est bien dommage. Actuellement la plateforme, toujours existante, transformée en piste cyclable serait un site propre idéal pour un service rapide, par tramways ou métro léger, entre les deux villes de Toulon et Hyères. Le trajet par autocars se fait, aux heures de pointe en plus d’une heure. Par le tracé de l’ancien chemin de fer il ne demanderait que 20 à 25 minutes,
Il subsiste encore quelques gares entre Toulon et Hyères. Celles des Ameniers du pont de la Clue, les Gravettes, du Pradet, de Carqueiranne et de San Salvadour.
Les chemins de fer de la Provence exploitent de nos jours la ligne de Nice à Digne par des autorails. Cette ligne est connue sous la dénomination de « train des Pignes ». L’on appelait familièrement le train du littoral « le macaron ». NOTA: En 1925 une ligne d’autocars était exploitée, par les chemin de fer de Provence, entre le Plan de la Tour et Toulon. (Mme veuve Blain Paul exploitant).
NOTA: Ce sujet est traité par le détail par la revue de la fédération des amis des Chemins de Fer Secondaires (F.A.C.S.) dans son numéro 146 de 1978. Les renseignements que Gabriel Bonnafoux en a tiré ont supplée à sa mémoire défaillante (dixit l’auteur).Réf. Gabriel Bonnafoux – 1880-1980, un siècle de transports en commun dans la région toulonnaise. Atelier du Beausset, 1985. Numéro d’enregistrement 3563 B 2 7 A
–1898 – 28 avril : ULTIMATUM ETATSUNIEN A L’Espagne – les États-Unis adressent un ultimatum à l’Espagne. Saisis par une fièvre impérialiste, les États-Unis lorgnent avec envie sur les dernières colonies espagnoles. Une révolte populaire à Cuba est prétexte à un ultimatum et au déclenchement d’une guerre facile contre l’Espagne.

-1908 – 27 avril : Ouverture du premier congrès international de psychanalyse à Salzbourg, en présence de Freud et de Jung (Alain Peyrefitte, 1986).
-1909 – 27 avril : En Turquie, les Jeunes Turcs déposent le Sultan Abdulhamid (id.).
–1910 – 28 avril : accident dU sous-MARIN “Circé” (Q 47, type Circé) ; étant amarrée à Sétic-Méryan, la « Circé est abordée par la « Calypso » (Q 48, type Circé) rentrant au mouillage. Détérioration des ballasts 4 et 5 tribord (réparés en mai 1910).
–1912 – 28 avril :
1. Le général Lyautey devient résident général du Maroc (id.).
2. Mort de l’anarchiste Jules Bonnot. Les hommes de la Sûreté emmenés par le préfet Lépine encerclent une villa de Choisy-le-Roi où a trouvé refuge Jules Bonnot. L’ennemi public numéro un terrorise les Parisiens depuis la fin de l’année précédente. Avec sa bande de malfrats issus des milieux anarchistes, il a multiplié en quelques mois les braquages de banques et les actions violentes contre les forces de l’ordre. Les policiers dynamitent la maison et abattent Bonnot et son complice Dubois lors de l’assaut final. Il faudra cependant attendre le 14 mai suivant pour que le reste de la « Bande à Bonnot » soit neutralisé dans l’attaque d’un pavillon à Nogent-sur-Marne.
–1920 – 28 avril : MANDAT Français DE LA France AU LIBAN – La France est officiellement investie par la Société des Nations d’un « mandat pour la Syrie et le Liban » (en fait un protectorat).
-1922 – 28 avril : Mort de l’ancien président de la République Paul Deschanel.
–1924 – 28 avril : Le Français Gaston Ramon présente son vaccin antidiphtérique.
-1928 – 28 avril : Le porte-avions Béarn, construiit aux FCM de La Seyne, fait une sortie (Moulin Jean, Morareau Lucien, Picard Claude, 2001).
-1930 – 27 avril : Mussolini enrôle 200 000 hommes dans la milice fasciste (Alain Peyrefitte, 1986).
-1935 – 28 avril : Inauguration du métro de Moscou. Je l’ai utilisé pour la première fois en 1963.
-1936 – 28 avril : Egypte : accession au trône du roi Farouk.
–1937 – 28 avril :
A. Petit Parisien du 28 avril 1937 – « A la Une : La guerre d’Espagne – L’anéantissement de Guernica par les avions allemands de l’armée Franco. La ville sainte des Basques est la proie des flammes. Un carnage méthodique qui dura plus de trois heures un après-midi de marché. Les gros bombardiers d’abord qui écrasèrent la cité et les fermes des environs sous une avalanche de lourds projectiles. Les avions de chasse ensuite qui, volant très bas, fauchèrent à la mitrailleuse les gens pris de panique qui fuyaient les abris transpercés jusqu’à huit mètres par les bombes de gros calibre. Des centaines de morts … »
Le Petit Parisien sera le seul journal modéré à reproduire la dépêche du journal anglais Times. Les autres journaux ne publieront l’information qu’après le démenti franquiste : Guernica n’a pas été bombardée. Elle a dû être détruite par les dynamiteurs anarchistes. Quelques jours plus tard, le quotidien démocrate chrétien L’Aube dénoncera le crime sous la frome d’un éditorial de Georges Bidault et le récit d’un prêtre basque, témoin oculaire du bombardement. Mais l’Aube avait un tirage très limité et Georges Bidault était à l’époque inconnu du grand public (A. Rossel, 1984).
B. MORT D’ANTONIO GRAMSCI – L’Humanité de ce jour publie : « Après onze ans de souffrances dans les geôles mussoliniennes, notre camarade Antonio Gransci est mort. Au moment de mettre sous presse nous apprenons la brutale nouvelle de la mort du camarade Antonio Gramsci. Professeur d’université, un des fondateurs du Parti communiste d’Italie, élu député en 1919, chef valeureux et populaire de notre parti frère, à été arrêté en 1926. Depuis 11 ans, malgré les interventions de sa famille et les protestations de l’opinion publique internationale, le fascisme italien à maintenu en prison Gransci, gravement malade point. Gramsci est mort hier matin dans une clinique de Rome août depuis 2 ans il a été transporté et gardé sous la surveillance de la police. Jusqu’au dernier moment, les assassins fascistes on refusait de rendre le mourant à sa famille (A. Rossel, 1984).

–1940 – 28 avril :
1. Echec de la tentative britannique à Narvik de s’opposer à l’invasion de la Norvège par l’Allemagne (id.). La 15ème Brigade franco-britannique du général sir Bernard Paget, partie de Trondheim, ne réussit pas à progresser vers Gudbrandsdal. Paget fait savoir au commandant en chef de l’armée norvégienne, le général Otto Ruge, que le départ des Alliés du centre de la Norvège est inévitable. Le roi Hakkon et son gouvernement seront évacués de Model le lendemain sur le croiseur britannique Glasgow et se dirigeront vers Tromso. Les réserves d’or norvégien partiront avec eux. Sur ordre de l’amirauté britannique, le corps expéditionnaire français rembarquera pour la France, le 7 juin 1940.
2. Composition des forces de surface (Instruction 1026 F.M.F 3 du 28 avril) : I – Patrouilles de l’océan pour les avisos-dragueurs : – 2ème E.A. Elan, Commandant Rivière; Commandant Duboc, Commandant Delage, La Batailleuse, La Capricieuse, L’Impétueuse. II – 5ème région Maritime – 5ème E. A. : Chamois, Commandant Bory, Chevreuil. Gazelle, Annamite, La Surprise.
–1941 – 28 avril : NOUVELLES DE NOTRE MARINE – Sont en surveillance d’Agadir l’aviso-dragueur La Batailleuse, les sous-marins de 600 t Thétis, Aréthuse et le Chasseur 2.
–1943 – 28 avril :
1. Allocution du méréchal Pétain devant Les chefs départementaux de la Légion française des Comabattants : « L’avenir est chargé d’orages : il faut que nous nous préparions tous (…) Miliciens et légionnaires, aidez-moi à montrer le vrai visage de la France. » (Alain Rousset, la seconde guerre mondiale).
2. Création à Grenoble du Centre de documentation juive contemporaine (CDJC) par Isaac Schneesohn. Le CDJC entreprend de rassembler les documents sur la persécution des juifs par Vichy et dans l’Europe entière (Jean-Louis Panné, Journal de la France).
3. Sur le front d’Afrique du Nord, entre le 28 avril et le 1er mai, attaques et contre-attaques se succédent. Sur la route de Massicault, près de la ferme française, de violents combats se déroulent qui opposent les Anglais aux grenadiers de la 15e D.B. allemande avec ses cinquante chars. Les derniers canons de la 20e division de Flak allemande continent à repousser les attaques de chars anglais. La 8/52 de cette division donne encore une représentation d’adieu avec ses 88 lorsque, au nord, deux de ses pièces détruisent treize tanks américains d’une unité en train de se former pour l’attaque. Le 5 mai, le 2e groupe du régiment d’artillerie 190 livrera à Mateur son dernier duel contre des chars américains faisant montre d’un entêtement courageux plutôt que d’une raison purement militaire (Carell Paul – Afrika Korps).
4. RELEVAGE D’UN NAVIRE COULE A TOULON Le torpilleur La Bayonnaise, classe La Pomone, 2ème tranche, construits par les CM du Sud-Ouest et mis en service en 1938, est relevé le 28 avril 1943 après avoir été sabordé à Toulon le 27 novembre 1942. Saisi Italiens, il est renommé FR44. Le 9 septembre, saisi Allemands,il est nommé TA 13. Remise en état par les FCM La Seyne. Le délai de livraison prévu pour fin juin – en récupérant des pièces sur la Poursuivante – ne peut cependant être respecté et le bâtiment est encore au chantier à la veille de la libération. Les torpilleurs Intrépide et Téméraire sont saisis aux Chantiers de La Seyne par les Allemands qui n’envisagent pas de les terminer et se contentent de récupérer une partie du matériel d’armement (TLT et pseudo-tourelles) et d’approvisionnement (Marc Saibène, Toulon et la marine, 1942-1944).
–1944 – 28 avril :
1. Mutinerie de la flotte grecque d’Alexandrie pour réclamer la proclamation de la République et la constitution d’un nouveau gouvernement (Alain Peyrefitte, 1986).
2. 4ème raid massif américain sur Toulon (le 5ème selon Saibène et Gaignebet, mais le 1er sur Sanary dont le port est touché), [Robichon J. : Le 28 avril 1944, 4ème raid massif américain sur Toulon] [Saibène M. : Le bombardement en petits groupes est renouvelé le 29 avril 1944. Dans l’arsenal, le Dunkerque coule dans son bassin.]
[Gaignebet J.-B., 1980 : le 29 avril, en deux vagues, 400 avions déversent 2000 bombes sur Toulon. 2 tués à l’arsenal, 70 en ville. Aucun sous-marin allemand n’est atteint.]
[Rotger B., 1994 : 29 avril 1944, une escadrille se sépare du groupe, vole au-dessus de la chapelle du Mai et vient sur Sanary. Une bombe tombe sur les serres de M. Hugues, une autre dans le port, d’autres sur le quai Marie-Esménard. Toutes les maisons en bordure sont crevées, éventrées, plafonds et cloisons projetés à terre. L’Hôtel de la Tour a souffert intérieurement. Les vitres de la ville sont en miettes. Dans un petit blockaus, le curé Cathala découvre 5 cadavres de soldats allemands. Portissol avait également été atteint, causant d’important dégâts à un groupe de villas situées au nord du chemin de Portissol, tuant une femme dans son appartement. Tous les immeubles furent endommagés ou détruits.]
[Par suite des dommages importants causés à l’hôtel par l’explosion des quais et le bombardement du 29 avril 1944, l’hôtel n’a pu être réoccupé qu’en juillet 1945. Le Maire, signé : J. Cavet. » (Archives de Sanar).]
[Valloton B., 1945 : En ce tiède jour d’avril, vers midi, tout se passe comme à l’accoutumée : vague après vague les mouches brillantes traversent le ciel sanaryen. Les gosses comptent, nez en l’air ; devant les boutiques de la rue du général Rose les femmes continuent leur queue patiente. Six vagues déjà ont grondé ; au tour de la septième et dernière. Dans cinq minutes, les cloches la fin de l’alerte et on s’assiéra devant la soupière… quand la ville tremble sur ses bases, giflée par un souffle tel que les vitres dégringolent. Suit un silence effrayant. Deuxième choc. Les maisons sursautent encore, le souffle arrache les volets, disperse les tuiles des toits, ouvre les portes, chacun s’enfuit vers les collines. On se retrouve à la lisière des bois sous la voûte des pins… Encore une ! (…) C’est fini. On court à la rencontre de sa maison … Les ruelles brillent des éclats de vitres pulvérisées… Les maisons du quai occidental sont éventrées ; l’Hôtel de la Tour-Kommandantur fissuré, intérieurement vidé ; les Allemands emportent morts et blessés (…) Une trentaine de maisons détruites, une centaine démantibulées. Il n’y a plus qu’à déblayer les rues. Et à enterrer les morts : un réséda en grande tenue prend part, sympathise, protège. (…) Depuis cette preuve sanglante que les bombardiers ne se désintéressent pas de Sanary, les propriétaires creusent des tranchées-abris : six marches conduisent au fond d’un trou tapissé de caillebotis. Un rebord pour recevoir lanterne et nourriture. Un banc. Trois pieds de terre sur un plancher de poutres vous garantissent côté ciel.]
[Glade M., 2004 : Les bombardements : J’étais alors à Marseille lorsque le premier bombardement eut lieu. Folle d’inquiétude, je pris le train pour rentrer chez moi, comme celui-ci s’arrêtait à Bandol, je gagnai Sanary à pied. C’était le lendemain du 29 avril 1944, il y avait un entonnoir de bombe à deux pas de notre villa, à l’emplacement du garage des cars que les Allemands utilisaient pour leurs véhicules. Le mur de la maison qui donnait sur le garage avait bougé, et au premier la porte de la cuisine avait été ébranlée. Par la suite, alors que j’habitais Sanary, les bombardements se sont multipliés.]
Un mémoire du Maire de Sanary daté du 23 mars 1946, qui donne aussi la date du 29 août 1944, ce qui est évidemment erroné. Toutefois les observations sont importantes : « la ville de Sanary-sur-Mer a été bombardée par l’aviation américaine le 29 août 1944 et tous les immeubles du quai Marie Esménard ont été gravement endommagés. La plupart étaient coupés en deux et les pans de murs des étages demeurés debout constituaient un danger pour le public. Durant la période de Mai à Août 1944 que dura l’occupation allemande, aucune mesure de sauvegarde de ces immeubles n’a pu être prise, l’accès du quai étant interdit et la zone littorale évacuée complètement. » ; Glade M., 2004.
-1945 – 28 avril : EXÉCUTION DE MUSSOLINI – alors qu’en Allemagne, les camp de Dachau et de Bergen-Belsen sont libérés, en Italie, Benito Mussolini et sa maîtresse Clara Petacci sont exécutés par des partisans italiens. Malgré le ralliement de Victor-Emmanuel III aux Alliés dès juillet 1943 et son abdication en faveur de son fils, la royauté ne survivra pas à la seconde guerre mondiale; elle sera déposée à l’occasion du référendum du 2 juin 1946.
–1947 – 28 avril :
1. Ouverture d’une assemblée extraordinaire de l’O.N.U. à propos de la Palestine. Elle refusera l’indépendance de la Palestine (Alain Peyrefitte, 1986).
2. NOTRE MARINE EN INDOCHINE – Le lundi 28 avril, en baie d’Along au mouillage de la Noix, le Ministre de la marine M. Jacquinot accompagné du chef d’état-major général, a passé l’inspection d’une force navale comprenant le croiseur Tourville, les avisos Dumont d’Urville, La Grandière, Commandant Bory, Commandant Delage et La Boudeuse.
-1950 – 28 avril : Guerre froide – Parce qu’il a choisi Staline, Juliot-Curie est démis de ses fonctions au haut-commissariat à l’Energie Atomique.
-1951 – 27 avril : GUERRE DE COREE : les Sud-Coréens franchissent à nouveau le 38e parallèle, suivis par les troupes américaines trois jours plus tard (Alain Peyrefitte, 1986).
-1952 – 27 avril : forces alliées en Europe – Le général Ridgway succède au général Eisenhower au Commandement suprême des forces alliées en Europe (SHAPE) (Alain Peyrefitte, 1986).
–1954 – 28 avril : Disparition de Léon Jouhaux, syndicaliste et prix Nobel de la Paix (id.).
–1960 – 28 avril : LIAISON SAINT-MANDRIER – TOULON – A Saint-Mandrier, on procède à la bénédiction d’une nouvelle vedette devant renforcer la flottille des frères Davin, André et Dominique, qui assure la liaison par mer de Saint-Mandrier-Toulon. Construit aux Chantiers de Rovère, à La Seyne – le « Creux Saint Georges 1er » jauge 15 tonneaux, mesure 14 mètres de long sur 4 de large, peut transporter 50 passagers. La bénédiction est donnée par l’Abbé Conte, curé de la paroisse, qu’assistaient Mlle Marie Louise Davin, la marraine, et M. Henri Davin, le parrain (Gisèle Argensse, 2000, p. 56).
-1964 – 28 avril : LA France commence a SE RETIREr DU COMMANDEMENT INTEGRE DE L’O.T.A.N. – La France confirme le retrait des officiers de marine français de l’O.T.A.N. (Alain Peyrefitte, 1986).
–1969 – 28 avril : LE GENERAL DE GAULLE QUITTE LE POUVOIR – Le général de Gaulle fait publier un communiqué : «Je cesse d’exercer mes fonctions de président de la République. Cette décision prend effet aujourd’hui à midi ».Conformément à la Constitution, le président du Sénat, Alain Poher, exerce par intérim les fonctions de chef de l’Etat. Le gouvernement reste en poste jusqu’aux prochaines élections (id.).
–1973 – 27 avril (rappel) : Mort de Robert Buron, homme politique.
–1978 – 27 avril (rappel) : tour de chauffe en afghanistan – En Afghanistan, le président Mohammed Daoud Khan est assassiné. La junte militaire dirigée le colonel Abdul Kadir, prosoviétique, prend le pouvoir à Kabul.
–1979 – 26 au 28 avril : France – URSS – Le président Valéry Giscard d’Estaing se rend en visite officielle en U.R.S.S.
–1996 – 28 avril : Mort du penseur et philosophe écologiste Bernard Charbonneau.
–1998 – 28 avril : Début de la visite officielle du président Jacques Chirac au Japon.
–2000 – 28 avril : ATTAQUE D’UN FOURGON EN ISERE – Trois malfaiteurs attaquent à l’explosif un fourgon de la société Transval à Grenoble faisant un mort et deux blessés parmi les convoyeurs
–2010 – 28 avril : Certification environnementale ISO 14001 du dépôt d’hydrocarbure du Lazaret, entre La Seyne et Saint-Mandrier.
En ce début d’année, l’ensemble des activités du dépôt d’hydrocarbures du Lazaret vient de se voir décerner la certification « ISO 14001 », norme européenne environnementale, a annoncé la Marine dans un communiqué. Cette certification a été délivrée par une entreprise indépendante qui avait réalisé un audit du dépôt en novembre 2008.
« Depuis 2005, le dépôt s’est engagé dans une démarche de certification ISO 14001. En mars 2007, la partie industrielle – déballastage et dégazage – avait déjà obtenu cette certification », rappellent les autorités. Traçabilité de toutes les procédures« En 2009, l’objectif était de valider cette norme environnementale pour la partie stockage et délivrance d’hydrocarbures. Pour l’obtenir, le personnel du dépôt a mis au point une traçabilité de toutes les procédures. »
Le maire Gilles Vincent s’est déclaré « très heureux de cette nouvelle, même si l’obtention de cette certification est tout à fait normale pour ce type d’établissement. Cela rassure la population, et c’est tout à l’honneur de la Marine ». Au sujet du projet de piste cyclable en bord de mer, qui passerait à proximité de ce dépôt, Gilles Vincent observe simplement que « l’obtention de cette certification est un argument de plus en faveur de sa réalisation » (La Marseillaise et Var-Matin du 28 avril 2010).
–2019 – 28 avril : En 2019, le 28 avril tombait un dimanche. Or, le dernier dimanche d’avril est chaque année dédié à la célébration de la mémoire des victimes de la déportation dans les camps de concentration et d’extermination nazis lors la Seconde Guerre mondiale. Des actions sont mises en œuvre avec les fondations et les associations de mémoire. Cette journée est l’occasion de sensibiliser les élèves au monde de l’internement et de la déportation.

CHRONIQUE CATALANE :
L’Indépendant des Pyrénées-Orientales, 3 janvier 1992.
L’Almanac catala 1992 – Ha sortit l’ »Almanac català del Rossello 1992″, un llibre de cent trente pagines ben denses amb una coberta que représenta un isard. Es el dissetè de la série, ja que el G.R.E.C. va prendre la iniciativa de la publicacio el 1975 i no l’ha interromput mai. Conserva a més el seu estil, amb dotzenes de signatures variades i els dibuixos tan caractéristics de Roger Taillade, als quais s’afe- geixen aquesta vegada els de Jordi.
L’obre un calendari mes per mes préparât per Andreu Jampy, calendari que es dona també a part per enganxar a la paret, amb dibuixos que representen dotze capelles conegudes del nostre pais. El clou un recapitulacio també mes per mes dels fets importants de l’any resumits per Empar Noguer. La resta son textos, prosa i poesia, i il.lustracions.
Joan Tocabens escriu el davantal, on mostra que lesforç de conjunt ha donat fruit : creacio del CAPES de català, celebracio del congrès de la FLAREP a Prada, « Una alba de sang i d’or »… Natàlia Nou publica un conte, »l’Isard », i explica l’aventura de Macià a Prats de Mollo. Una altra signatura nova, la de Miquel Sargatal, autor d’un prell de poemes en prosa. Pere Tallant, un fidel, dona el bell conte de « La femna morta » i una série de poèmes. Llucià Vilar s’assaja a la faula amb « El ximple i les abelles ». De Joan Tocabens hem llegit amb pler el text « L’avi conill », que té aspecte de conte reeixit pero que sembla une historia autèntica de caça. Hom ha afegit la canço de Jordi Barre « Tornarem », llettra i musica. Francesc Margail evoca dos perso- natges pintorescs d’abans : el pellerot i « El Cacauet », que venia (i trencava) vaixella. Ja que parlem d’evocacions, citem també el text de Planes de Sagorla, que es recorda de quan van instal.lar la Hum elèctrica al seu poble.
Dos contes que per força ham d’assenyalar també : « El castell de trezevents » de LLuc Arbona, sobre una dona d’aigua, i « Una terrible venjança », de Desitjat Casso, dues plomes plenes de talent. Marti Solé afegeix algunes anècdotes, que acompanyen les poésies de Coleta Planas, Francesc Català, Joan Morer, Gilbena Vidal, Palmira, la incansable Palmira, Margarida Giral, Carma Clusell Bernat… La historia antiga és a l’honor amb les pàgra; d’Andreu Jampy sobre la influèneia dels templers en la gesta ce Jaume el Conqueridor.
En l’absència d’una revista literària, l’ »Almanac catala » ens ret- neix cada any un gran ram dels nostres escriptors.

UNE BLAGUE POUR LA ROUTE :
Un juge est élu maire de son village. La veille de célébrer son premier mariage, il confie son angoisse à sa mère, qui le rassure :
– C’est normal, mon fils, c’est la première fois que tu vas condamner un homme à vie !

C’est tout pour aujourd’hui !
Je vous souhaite à tous et toutes un très bon lundi.
Bonne journée à Isabelle, Webber, Raphaël et Olivier !
Adessiatz !

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