ÉPHÉMÉRIDES DU 8 MARS

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ÉPHÉMÉRIDES DU SAMEDI 8 MARS 2025, 14e ANNÉE (n° 4682)

ILLUSTRATIONS. 2020-01-05-Marsa-Alam-Faucon. Aujourd’hui, je mettrai des clichés d’animaux phtographiés au cours de mes voyages.

Faucon dans le ciel de Marsa-Alam (Mer Rouge).

LES FÊTES.
Le 8 mars, 18e jour du mois de ventôse dédié au mouron, où nous fêtons les JEAN, en mémoire de JEAN DE DIEU, né en 1495 à Montemor-o-Novo au Portugal, au sein d’une famille pauvre. Enlevé enfant par un inconnu, puis abandonné en Espagne où il devint berger. À l’âge de 28 ans, il s’engagea dans l’armée espagnole et participa à de nombreuses guerres, la dernière dans l’armée de Charles Quint contre les Turcs. À 40 ans, il travailla comme tailleur de pierre pour la fortification de la ville de Ceuta au Maroc Espagnol. Plus tard, il se dit vendeur ambulant de livres et de timbres à Gibraltar. Enfin, il ouvrit une petite librairie à Grenade. C’est là qu’il eut ses premiers contacts avec des livres religieux. En 1537, un sermon de Jean d’Avila provoqua en lui un si grand choc qu’il se mit à détruire les livres qu’il vendait, se mit à traverser nu la ville. Son comportement fut considéré comme celui d’un aliéné et il fut incarcéré avec les fous et les mendiants. Il prit alors la résolution de s’occuper et de servir les malades. Sorti de l’asile, il fonda à Grenade, en 1537, son premier hôpital, selon des conceptions très hardies pour son temps. Des disciples se joignirent à lui ; ensemble, ils posèrent les fondements d’un ordre hospitalier au service des pauvres malades : les FRERES DE LA CHARITE, appelé de nos jours l’ordre des HOSPITALIERS DE SAINT-JEAN-DE-DIEU. Il a été proclamé par Léon XIII, patron des malades, des hôpitaux et des ordres hospitaliers en 1886, et par Pie XI, patron des infirmiers, infirmières ainsi que des imprimeurs, relieurs et libraires en 1930. Les personnes alcooliques sollicitent son aide pour guérir leur dépendance.

(2008 -Madagascar-Rencontre avec un lémurien)

C’est la JOURNEE INTERNATIONALE DES DROITS DES FEMMES.
Cette journée est issue de l’histoire des luttes féministes menées sur les continents européen et américain. Mais ce n’est qu’en 1977 que la journée fut officialisée par les Nations Unies, invitant chaque pays de la planète à célébrer une journée pour les droits des femmes. C’est une journée de manifestations à travers le monde : l’occasion de revendiquer l’égalité et de faire un bilan sur la situation des femmes dans la société. Traditionnellement les groupes et associations de femmes militantes préparent des manifestations partout dans le monde, pour faire aboutir leurs revendications, améliorer la condition féminine, fêter les victoires et les avancées.

(Celle-ci n’est pas de moi, mais je l’adore !)

DICTON.
Mars sec n’a jamais fait manger le pain sec.

PENSEE.
« Je ne fais pas des films témoins, vus par un impassible œil de verre, je flanque des coups de poing dans la gueule du public », traduction proposée par Léon Moussimas de la phrase qu’aurait dite Serge Mikhaïlovitch Eisenstein : « Moi, je ne fais pas du cinéma-œil, mais du cinéma-poing. », cité par Roger Boussinot dans « L’encyclopédie du cinéma, tome 1, Bordas, 1986 p. 433).

EN DIRECT DE NOTRE BIBLIOTHÈQUE, un jour, un livre.

Maurice Garçon – Louis XVII ou la fausse énigme. Hachette, 1968, 416 p. N° d’enregistrement : H 20980 B 8 A.

ÉPHÉMÉRIDES.

-963 – mars : MENTION du comté de Marseille, pagus Massilie, (cartulaire de Saint-Victor, n° 29). Aux XIe et XIIe siècles, le comté désignait aussi une circonscription administrative correspondant à une ville et à son territoire. Son sens était alors proche du contado lombard qui a donné contadino, paysan (Furetière). Les limites du comté étaient souvent calquées sur celles d’un évêché. A ce titre, comté est un équivalent de pagus qui a donné paysan, ce dernier étant plus ancien. Enfin, les comtés (ou pagi) dépendent de cités, comme les évêchés dépendent des archevêchés.

-965 – mars : LIEUX-DITS DE MARSEILLE – A Arles. Restitution par Boson, comte de Provence, au monastère de Saint-Victor, sur la prière de l’évêque Honorât II, des localités de Romagnac, Ligus Pinis et Fabias, sises sur l’Huveaune et dans le pays de Marseille. Parmi les témoins : Pons, vicomte (Fils d’Arlulfe Ier, alors défunt) ; Arlulfe (Probablement l’un des petits-fils d’Arlulfe Ier), etc. (B. Saint-Victor, Grand Cartulaire, fol. 10 v°. a. Gallia christiana, t. I, Instr., p. 108, n° VII. — b, Guérard, n° 29. — c. Albanès et Chevalier, Gallia … Marseille, n° 66. IND. : G. de Manteyer, La Provence du Ier au X,ae siècle, p, 200, 224..

  1. Ligus Pinis. LA PINEDE – lieu-dit, commune de Marseille, quartier de Notre- Dame-de-la-Garde. Mention : Fiscum quod nominatur Pinus, 21 avril 904 (cartulaire de Saint-Victor, n° 10), Ce fisc avait été donné à l’abbaye de Saint-Victor par l’empereur Louis III.
  2. Romagnana. ROMAGNAC – quartier rural, commune de Marseille, entre Saint- Giniès et Bonneveine.
  3. Fluvium Vuelne, mars 965 (cartulaire de Saint-Victor, n° 29) ; c’est la dénomination la plus généralement usitée dans les actes des XIe et XII* siècles. HUVEAUNE, rivière qui prend sa source au bas de la Sambuc, dans la com¬mune de Saint-Zacharie (Var), dans une propriété nommée la Fous.

-994 :

  1. MORT DE GUILLAUME DIT « LE LIBERATEUR en 993/994, Guillaume « le Libérateur », comme on le surnomma, soumit à son autorité la région côtière de Toulon à Nice (P.-A. Février et R. Boyer 1980) et gagna dans cette conquête le titre de Marquis (R. Busquet, 1966).
  2. PROVENCE
    Artigues (Var) 994-1032. in castro Albarno, Alborno, 994-1032 ; Aubart 1251 ; rattaché à Valensole (04) au XVe s.
    Le Bars (Alpes de Haute-Provence). in castro Albarno, Alborno, 994-1032 ; Aubart 1251 ; rattaché à Valensole (04) au XVe s.
    Fontaines (Vaucluse). Paternis 994 ; ecc… Paternensis castri fin XIè.
  3. LA FAUSSE CHARTE DATEE DU 8 MARS 994 (Boyer R., 1957, Les faux diplomatiques de Six-Fours, p. 249 p.) :G. d’Audiffret (en fait l’abbé Garel) reproduit, avec des coupures, une charte du 8 mars 994 qui est un faux de la plus belle espèce – Un certain Signoretus et son épouse Laujarda restituent à l’église Ste Marie et St Pierre de Six-Fours des droits et des biens qu’ils avaient usurpés.]
    Carta de Sancto Petro apud Sex Furnos. In nomine Domini. Ego Signoretus et uxor mea Laujarda, pro remedium animas nostras, et propter forfacturam quae ego feci ecclesiae sancti Petri apud Sexfurnos, et monachis hic commorantibus, donamus in emendacione de vinea culta, pecia una, cum cimeteriis, offerendis, primiciis et decimis tam de pane quam de vino et de coeteri rebus…et de salinis et piscibus…, ad ecclesiam beatea Mariae et sancti Petri de Sex Furnis…sine ulla inquisicione, sine saquis…, de vinea culta mediatas tres, et post ea donacio vel emendacio ista firma et stabilis permaneat omnique tempore. Facta donatio vel emendacio ista VIII idus mart. anno incarnacionis DCCCCXXXXIIII. Signum Signoretus et uxor Laujarda qui hanc donacione vel emendacione ista scribere et testes firmare rogaverunt (Comte G. d’Audiffred – Annales de Six-Fours en Provence depuis sa fondation par les Phocéens jusqu’à nos jours. E. Aurel, Toulon 1866, p. 52-53 : « papiers de St Victor, archives des Bouches du Rhône à Marseille. ») Malgré une recherche minutieuse de M. Villard A., archiviste en chef, R. Boyer a constaté que cette charte n’existait pas (Boyer, p. 249-250) : Le faussaire du XIXème s. a utilisé diverses chartes de Saint-Victor pour faire un acte d’allure à peu près vraisemblable à ses yeux. De fait, il n’y a donc pas de mention d’une église à Six-Fours au Xème s.
    B. Rotger reprend malheureusement ce faux en 1984, p. 12 : « 25 ou 30 manses ou braceriae que les moines Saint-Victor (sic !) possédaient et que s’attribuera l’un des vassaux (du comte), Signoretus, époux de Laujada. Carta de Sancto Petro apud Sex Furnos – 8 mars 974. Plus tard, en 994, faisant amende honorable, il restituera, en partie ces biens et droits »). Le comte d’Audiffret (alias Garel), dans ses Annales de Six-Fours publiées en 1866, compose la charte de 994 (Gustave d’AUDIFFRET « Annales de Six-Fours en Provence… », opus cité, p. 52, n. 1) qui est également un faux, patchwork fait d’extraits d’actes véritables (Raymond BOYER, opus cité, pp. 248-250) et rendus accessibles par la publication récente du Cartulaire de l’abbaye marseillaise par Benjamin Guérard en 1857 (Antoine Perreti et Vincent Jacob, n°13, 2010).En fait, dans l’original de cette charte, la restitution concerne l’église SAINT PIERRE DE PARADIS, proche de l’abbaye de Saint-Victor, à Marseille.

(cliché pris à Marseille, dans le quartier du Panier)

-1159 – mars : Arles. Hommage et serment de fidélité de Geofroi de Marseille fils de Ponce, au même archevêque d’Arles, en présence de Pierre, évêque de Marseille, et autres personnages. (Acte 250 des vicomtes de Marseille, Henry de Gérin-Ricard. Réf. B. Archevêché d’Arles. Livre noir, fol. 46. — C. Livre rouge, fol. 306. a. Albanès et Chevalier, Gallia … Arles, n° 595. IND. : Albanès et Chevalier, Gallia . . . Marseille, n° 160).

-1184 – 8 mars au 15 mars : (T 5) PISE – inondation de l’Arno à Pise du 8 mars au 15 mars.

-1190 – mars : Paix et concorde entre le roi d’Aragon lldefonse II et Hugues de Montréal. Le roi donne pour cautions : Geofroi de Marseille, évêque de Béziers, et son frère Barral de Marseille (acte 292 des vicomtes de Marseille, par Henry de Gérin-Ricard, 1926, réf : A. Arch. départ, des Bouches-du-Rhône, B 294, n° I).

-1191 – mars : Marseille. Barral, seigneur de Marseille et vicomte, procureur du roi d’Aragon en Provence, prend sous sa sauvegarde Guillaume de Villeneuve et Jean de Couches ; il leur garantit, moyennant une redevance annuelle d’une livre de poivre, la liberté d’accès et de séjour au port de Marseille. (acte 291 des vicomtes de Marseille, par Henry de Gérin-Ricard, 1926, réf : A. Arch. de la Couronne d’Aragon. Pergamens Alfonso I. n° 576).

-1207 – mars : LIEUX-DITS D’ALLAUCH

  • Feudum veteris villae (charte aux archives de la Major). LES TROIS-LUCS – hameau (1872). Un château (ou la Tour) de la Vieille était autrefois sur les hauteurs.
    -Batarella (charte aux archives de la Major). BATARELLE – quartier rural (1872), quartier de la Bouquière.

-1209 – mars : ARLES – PRIVILEGE accordé par Hugues des Baux, vicomte de Mar¬seille, et sa femme Barrale, au prieur de Saint-Gilles et aux frères de Saint-Jean-de-Jérusalem, pour le libre trafic de leurs marchandises dans les ports de Trinquetaille, du Petit Rhône, du Bourg, de Saint-Gilles, et dans tous les autres étant sous leur domination. (acte n° 335 : A. Arch. départ, des Bouches-du-Rhône, H, Ordre de Malte, Authentique de Trinquetaille, fol. 56. IND. : Dr Barthélemy, Inventaire, n° 134). SAINT-GILLES – chef-lieu de canton du Gard, arrondissement de Nîmes.

-1233 – mars : MARSEILLE. PROMESSE PAR LE VICOMTE RAIMOND DES BAUX LE VIEUX, BERTRAND ET GUILLAUME, SES FILS, BARRAL DES BAUX, FILS D’HUGUES, ET D’AUTRES SEIGNEURS, AVEC LE CONSENTEMENT DE RAIMOND VII, COMTE DE TOULOUSE, D’OBEIR AUX ORDRES DE CAILLE DE GURZAN, nonce de l’Empereur, au sujet de la guerre entreprise par les comtes de Toulouse et de Forcalquier, les seigneurs des Baux, la commune de Tarascon et la ville vicomtale de Marseille contre Raimond Bérenger V, comte de Provence et la ville d’Arles.] Acte 478 des vicomtes de Marseille, Henry de Gérin-Ricard, 1926. Réf. B. Arch. départ. des Bouches-du-Rhône, B 325 ; IND. Dr Barthélemy, Inventaire, n° 1245 ; Boehmer-Ficker, t. V, n° 13123).

-1236 – mars : Commune de Marseille, (privilège d’Henri, roi de Chypre, archives municipales). Mention de la commune de Marseille.

-1237 – mars : TRETS. Le vicomte de Marseille Geofroi Reforciat reçoit l’hom¬mage, comme seigneur de Trets, de Raimond et de Brémond de Trets. (Acte 506 des vicomtes de Marseille de Gérin-Ricard, 1926. Réf. IND. : Notes de M. F. André : Bibl. de M. J. de Barbarin).

-1277 – 8 mars : LE PAPE ORDONNE A L’EVEQUE D’AIX DE FAIRE RESPECTER LES PRIVILEGES DONT JOUIT LE MONASTERE DE MONTRIEUX – Actes 365, cartulaire de la chartreuse de Montrieux : « Viterbe – Le pape Jean XXI adresse à l’archevêque d’Aix une lettre par laquelle il lui ordonne de faire respecter les privilèges et les induits dont jouit le monastère de Montrieux » (Boyer R., 1980, p. 657 : acte non transcrit dans le cartulaire de Montrieux).

-1299 – mars : Molendium de Crota, mars 1299 (acte notarié). LES CROTES – hameau, commune de Marseille (1872).

-1329 – 8 mars : LIEUX-DITS DE MARSEILLE – Molendinum Tabuliciei (acte notarié). MOULIN DE LA TAULISSE, moulin à eau, quartier d’Arenc.

-1381 – mars : LIEUX-DITS DE MARSEILLE – Vallatum aquæ de Sarturano (acte notarié). SARTURAN, quartier rural, commune de Marseille. — Ce quartier, autrefois considérable, embrassait à peu près toute la partie du territoire compris dans le quadrilatère formé par Saint-Jean-du-Désert, Saint-Pierre, Saint-Barnabé et l’Arcussia. Première mention : Villa Sarturiano, décembre 971 (cartulaire Saint- Victor, n* 107).

(Retour de pêche, Sanary)

-1484 – 8 mars : EDIT ROYAL RETABLISSANT LA LIBERTE DU COMMERCE (Lobrichon G. – Journal …, p. 426). A la suite de cet édit royal, trois tableaux statistiques d’Ollioules sont parvenus jusqu’à nous, deux consignés dans le livre de raison de Jaume Deydier, pour les années 1491 et 1516, un autre publié par E. Castellan, pour l’année 1500. Apparemment, la réforme de l’agriculture, et l’intéressement qui en fut le moteur, ont porté leurs fruits si l’on en juge par l’évolution de la production et de son rapport en moins de 20 ans : de 1491 à 1500 puis 1516, le nombre de maisons passe de 240 à 300 ; le blé consommé, de 12000 setiers à 14000 setiers ; le blé importé, de 4000 à 4500 setiers ; les olives, 7000 moutes (en 1491 et 1500) et dix florins la millerolle (en 1516) ; les figues, de 800 florins à 3000 florins ; les oranges, de 400 florins à 1500 florins ; le vin est produit en quantité (de 4000 à 4500 milleroles) (Cahier du patrimoine ouest varois n°7, 2003, chapitre 1488 – 1516 – Economie d’Ollioules à la fin du Moyen Age et au début de l’Epoque moderne). Nota : Moute (mota) : quantité d’olives broyées par la meule en une fois soit 32 décalitres.

-1501 – mars : La Cohassa, mars 1501 (registre aux ar¬chives de l’Evêché). LA COSTE – lieu-dit, commune de Cassis, quartier de Clauvier (1872). Première mention : Las Costas destable, 28 octobre 1486 (registre aux ar-chives de l’Evêché)..

-1560 – 8 mars : L’EDIT ROYAL D’AMBOISE SUSPEND LES POURSUITES POUR CAUSE DE RELIGION.

-1608 – 8 mars : OLLIOULES CESSE D’ÊTRE UNE COSEIGNEURIE – Jusqu’au 8 mars 1608, deux coseigneurs, Jacques de Simiane et Gaspard de Vintimille, se partageaient la seigneurie d’Ollioules. A cette date, Jacques de Simiane, qui possède Signes, vend pour 42000 livres à Gaspard de Vintimille, baron d’Ollioules et de Saint-Nazaire, les biens qn’il possède à Ollioules et son terroir. La coseigneurie disparaît et les habitants ne dépendent plus que de la seule famille de Vintimille (Place A., Ribot H., Rotger B., 1982 , texte repris intégralement dans Rotger B., 1990, p. 8 ; Cahier du Patrimoine ouest varois n°7, 2003).

-1615 – 8 mars : ACTE ORGANISANT LE DROIT DE GLANDAGE DANS LES BOIS DE LA CHARTREUSE DE LA VERNE, daté du 8 mars 1615 : La Chartreuse ne permet le glandage aux habitants de Collobrières qu’à condition de payer le « cinquain des glands à raison de 20 sols la charge. [La récolte] se pratique sous deux formes : la première consiste à recueillir les glands pour les faire consommer à la ferme, la seconde permet la conduite des porcs en forêt. Le glandage est interdit par crainte d’abîmer les tranches » (M. Maurel, 1974, p. 245, feuillet manuscrit, archives municipales de Collobrières, BB 1 fol. 246).).

-1656 – 8 mars : UN AMBASSADEUR MARSEILLAIS A GÊNES – Antoine de Félix s’intéresse aux institutions génoises. Il note la composition des deux Conseils, les «eccellentissimi governatori» et les «eccellentissimi procuratori», les noms des membres des grandes familles qui en sont membres. Il est très sensible aux égards qu’on lui témoigne. «Le 8 mars, c’est l’audience de congé du duc. «Lequel m’ayant expressément jeté sur le discours de mon retour et de la sûreté de mon passage… il me dit qu’il me fairoit donner une gallêre, ce que ayant fait délibérer dès le soir dudit jour, il m envoya le lendemain le seigneur Carlo Grimaldi…». Au cours de ce bref séjour à Gênes, Antoine de Félix a l’occasion, en qualité de témoin ou de caution, de signer des actes notatariés. Il constate avec plaisir qu’il est qualifié dans l’un d’eux d’«ambassadeur de Marseille vers la Sérénissime république de Gênes». (CARPENTRAS, BI, ms 1972, ff. 65-66; AIX-EN-PROVENCE, BM, ms 929, p. 198; PARIS, AAE, CP, Gênes, 9, f. 492v: Lettre dans laquelle le marquis Giustiniani fait l’éloge de la façon dont Antoine de Félix, «gentiluomo di tanta habilità e valore» a rempli sa mission).

(Celle-ci n’est pas de moi, mais j’adore ce Marseillais partant à la chasse)

-1710 – 8 mars : REGLEMENTS APPLICABLES A LA PROVINCE ET AUX COMMUNES : Arrêt de la Cour du Parlement de Provence portant Règlement de la chasse – Au début du XVIIIe siècle, la Cour du Parlement d’Aix édicta divers arrêts qui intéressaient notre commune, les consuls en exercice étant les sieurs Louis Daniel de Léry, Melchior Daniel et Laurent Pascal. Ils touchaient particulièrement à notre vie locale. Au sujet du temps prohibé pour la chasse, faisant défense de se servir de lacets, de filets, etc. ; sur le fait de vendre et d’exposer du gibier dans les temps interdits. Défense, en outre, de chasser dans les blés ou dans les vignes à l’époque où ces dernières récoltes peuvent être endommagées, de prendre des œufs d’oiseaux, de chasser aux lièvres en saison non prévue, interdiction, même aux gentilshommes, de chasser sur les terres ensemencées. Sur le fait de la chasse réservée aux nobles et aux seigneurs des terres, ou autres personnes pouvant faire valoir un privilège. Le même règlement comporta également des instructions réprimant le braconnage avec application de peines sévères, confiscation des armes, etc. (Arrêt de la Chambre des Eaux et Forêts en date du 8 mars 1710; recueil des arrêts publiés à Aix en 1744).
Règlement de la chasse : Arrêt de la Cour du Parlement de Provence Règlement de la chasse à Ollioules.]
Sur la requête présentée à la Cour par le procureur général du Roy, contenant que l’observance des règlements des faits de chasse s’être présentée à la Cour par le procureur général du Roy, contenant que l’observance des règlements des faits de chasse s’est relâchée dans plusieurs lieux de la province et que l’utilité publique exigeant qu’ils soient renouvelés et que leurs exécutions soient affermies, il requiert que les ordonnances et arrêts du règlement sur les faits de chasse et notamment celui du 8 mars 1710 seront exécutés selon leur forme et leur teneur ; ce faisant… défenses seront faites à toute personne ayant faculté de chasser, par droit ou par privilège, de chasser aux lièvres depuis le 1er jour de Carême de chaque année jusqu’au 1er juin, et aux perdrix depuis le même temps jusqu’au dernier juillet, et aux rôtisseurs-pâtissiers, cabaretiers et à tous autres de les exposer et de les mettre en pâte pendant le dit temps, à peine de 100 livres d’amende et confiscation des fusils pour la première fois et de plus grande peine en cas de récidive ; et encore : de prendre les œufs de caille et perdrix dans les terres, bois et campagnes, de les élever, nourrir et vendre ou acheter, sous peine de 100 livres d’amende, du double pour la seconde et du fouet et bannissement pour la troisième fois, en conformité de l’arrêt et de règlement rendu sur le fait de chasser et de se servir de lacets, tirasses, filets, traîneaux, collets, fils d’archet ni d’aucune sorte d’appel et autres moyens pour attirer, prendre ou tuer les dites perdrix, de porter des appeaux ni même de les chasser à la course à peine de trente livres d’amende et du fouet pour la première fois et pour la deuxième fois d’être fustigés et bannis pour 5 ans, conformément au dit arrêt de règlement ; de plus, que défenses seront faites à tous ceux qui n’ont pas droit de chasser de tenir chez eux des furets ou les porter aux champs, à peine de 300 livres d’amende pour la première fois et de peine effective en cas de récidive et, en outre, qu’inhibitions et défenses seront faites à toutes sortes de personnes, mêmes aux gentilshommes et autres ayant droit de chasse, de chasser à pied ou à cheval sur les terres ensemencées, depuis que le blé est en tuyau jusqu’à la moisson, et dans les vignes depuis le 1er avril jusqu’après les vendanges, à peine de 300 livres d’amende et tous dépens, dommages et intérêts envers les propriétaires des dits biens… Vu la dite requête… la Cour de Parlement de ce pays … a ordonné et ordonne que les ordonnances et arrêts de règlement fait de la chasse et notamment celui du 8 mars 1710, seront exécutés… Extrait du présent règlement sera expédié au Procureur général du Roy pour l’envoyer à ses substituts de toutes les sénéchaussées de cette province pour le faire lire, publier à son de trompette et afficher… Fait à Aix, en Parlement, tenant la Chambre des Eaux et Forêts, le 16 mars 1751 (Castellan E., 1937, p. 181-182).

-1717 – mars : CHEMIN DE MARSEILLE A AUBAGNE APRES LES PLAYES (quartier rural de la commune d’Auriol). Le 6 janvier 1718, les Consuls d’Aubagne adressent une lettre aux Echevins de Marseille dans laquelle ils rappellent l’Edit royal du mois de mars 1717, article 17, portant règlement de l’entretien des chemins. Messieurs, nos muletiers et tous ceux qui fréquentent journellement votre chemin de Marseille jusqu’à Aubagne, nous pressent depuis longtemps de vous remontrer que ce chemin est impraticable et dangereux pour les bêtes chargées, surtout après les Playes, car les eaux n’ayant point d’issue par l’obstacle qu’y apportent les murailles, c’est plutôt un torrent plein de gouffres et d’abîmes qu’un chemin. Il est même arrivé à quelques-uns des plaignants d’y voir périr misérablement leurs bêtes. La louable attention que vous donnez, Messieurs, au bien public nous faisait espérer que vous prendriez garde. La multiplicité des affaires vous en a apparemment empêché ou ceux que vous commettez pour y veiller ont apparemment négligé leurs devoirs. Nous n’oserions l’attribuer à autre motif. Vous savez, Messieurs, que le bien du commerce demande que les chemins soient entretenus en bon état et que le Roy vous l’a marqué d’ailleurs dans son Edit portant règlement du mois de mars 1717, article 17. C’est pourquoi nous vous prions de vouloir donner vos ordres afin que les chemins soient réparés, pour que les eaux ayent leurs cours et qu’il n’y ait plus à l’avenir de danger ni pour les gens ni pour les bêtes qui bien souvent, quoique d’un chétif prix, procurent par leur travail la nourriture à de pauvres familles. Si vous faites visiter le chemin vous trouverez, Messieurs, qu’on ne se plaint point à fausse enseigne. Nous sommes… (réf. A.C – BB 324 – Années 1717-1718).

-1758 – 8 mars : : L’AFFAIRE CADIERE – Eugène Castellan (1937) rappelle longuement l’affaire Cadière, puis donne l’analyse du maire, de ses conséquences pour Ollioules et le délibéré du Conseil]
8 mars 1758 – Monastère de Sainte Ursule, son interdit – Le sieur Burel, maire, a proposé que les différentes représentations qui lui ont été faites de la part de bien des particuliers d’Ollioules pour pourvoir à l’éducation des villes lui ont fait sentir la perte que l’on a faite par l’interdit du monastère de Sainte-Ursule. … Toutes le filles trouvaient dans cette maison les ressources d’une éducation épurée soit par le travail soit par la religion, les mœurs et la décence. Elles étaient non seulement instruites par des leçons, mais elles y étaient maintenues par les exemples, et nous devons avouer que perdre cette maison, c’est… un des plus gros coups que nous puissions essuyer… Notre Communauté se ressentira de la perte de cette maison, étant privée des contributions qu’elle fait… pour les fermes ; les ouvriers y perdront aussi, parce qu’ils profitent de la circulation de son revenu qui est considérable et qui est une ressource pour une petite ville qui en a peu et qui attend tout de ses terres qui sont devenues ingrates par une fatalité qui se succède depuis plusieurs années… Le Conseil a unanimement délibéré donner pouvoir aux sieurs maire et Consuls de supplier nos seigneurs les ministres pour parvenir au rétablissement d’une maison… qui lui est nécessaire. …
[Malgré toutes ces démarches, l’interdit subsistait encore lorsque le Conseil délibéra le 8 septembre 1761 de supplier sa Majesté d’ôter l’interdit d’un monastère qui est assez renté pour n’être pas à charge de l’Etat, puisque ces dames jouissent d’un revenu de 3441 livres 2 sols 9 deniers et elles sont au nombre de cinq avec 308 livres de charge… (Delattre, Saliceti 1996 ; Castellan E., 1937, p. 184-192)

-1759 – 8 mars : LE PARLEMENT DE PARIS CONDAMNE POUR LA SECONDE FOIS L’ENCYCLOPEDIE D’ALEMBERT.

-1781 – mars : Pierre-André de Suffren de Saint-Tropez reçut le commandement du « Héros » et d’une division de 5 vaisseaux envoyés aux Indes.

-1789 – mars et avril : FAMINE ENGENDREE PAR LES GRANDS FROIDS DE JANVIER ; NOMBREUSES REVOLTES A MARSEILLE, TOULON, BRIGNOLES, HYERES, LE PUGET, NANS, LE LUC, RIEZ, SISTERON, ET SANARY – (Honoré L., 1929 ; dans tout le Var et toute la Provence ; A. Place, H. Ribot , B. Rotger, 1982 et texte repris dans Rotger B., 1990, p. 17-18) ; Castellan, 1937)

-1792 – 8 mars :
A) COMPLEXITE DU SYSTEME ELECTORAL – Un arrêt du Conseil d’État du roi auto¬rise la sénéchaussée de Nîmes à envoyer quatre députations aux États Généraux. En fait, le système, très complexe, d’élection à plusieurs degrés, instauré par le roi, entraîne des représenta¬tions disproportionnées. Un mécontentement général conduit les provinces à ne pas suivre ce règlement (Agenda du Bicentenaire : DIMANCHE 8 MARS).
B) CLERGE CONSTITUTIONNEL – Le refus de prestation de serment fut également opposé par le sieur Venel, instituteur au Castellet, le 8 mars 1792, et il lui fut enjoint de quitter son école. Peu après, Venel revenant pourtant à résipiscence, se décida à prêter le serment réglementaire, et il exerça de nouveau, ainsi qu’en font mention plusieurs mandats délivrés en son nom ; mais, il fut définitivement remplacé quelques mois après, et son successeur, le régent Ganteaume, prêta, le 26 septembre, le serment dont la formule a été conservée dans un procès-verbal (voir à la date du 26 septembre) (Bourrilly L. 1894, « le Petit Var », p. 16 et 18)

-1793 – 8 mars : BONAPARTE EST PROMU AU GRADE DE CAPITAINE COMMANDANT – Le 8 mars 1793, Bonaparte fut promu au grade de capitaine commandant dans le 4e régiment d’artillerie, et, pour la première fois, son nom figure dans l’almanach national de la même époque, sous cette forme : Buonaparte. Le même jour, la Convention, sur un rapport de Lucien Bonaparte (18 ans), décrètera l’arrestation de Paoli et de Pozzo di Borgo. Ce sera la rupture totale avec Paoli qui non seulement ne se laissera pas arrêter mais qui séparera bientôt la Corse de la France pour l’unir à l’Angleterre (Pierre Larousse, 2008).

-1795 – 8 mars (18 ventôse an III) : RETOUR D’UN EMIGRE – ANSIAN Louis, maçon, citoyen de La Seyne émigré. Rentré le 18 ventôse an III (Louis Baudoin, 1965).

-1799 – 8 mars :

  1. EXTRAIT DU « JOURNAL D’UN NOTABLE DU CAIRE DURANT L’EXPEDITION FRANÇAISE 1798-1801 » (cf. référence donnée le 10 février) – Vendredi 1er du mois de Shawwâl 1213 [8 mars 1799] : Au matin de ce jour, festivités pour la rupture du jeûne. Les gens sont réunis pour la prière de la fête dans les mosquées et à al- Azhar. Ce jour-là, l’imâm d’al-Azhar oublia de réciter la Fâtiha à la deuxième prosternation. Quand il eut terminé, l’assistance protesta avec véhémence contre cette omission. Il dut répéter de nouveau la prière.
    [Incidents aux cimetières] Hommes et femmes sortirent pour la visite des tombes. Des voyous s’étant embusqués dans un coin du turbet (cimetière) de Bâb al-Nasr, se mirent soudain à se précipiter en criant : « Les Bédouins fonçent sur vous ! » Les gens s’agitèrent, les femmes s’alarmèrent pendant que la pègre et les voyous molestaient les gens, dépouillant les femmes de leurs vêtements et de leur voile et les hommes de leur turban entre autres méfaits. Ces incidents eurent lieu au turbet des étudiants, à Bâb al-Wazîr et à Qarâfa. Une femme y trouva la mort, foulée aux pieds [au cours de la panique]. Cette agitation n’avait aucun fondement. Elle fut provoquée par des voyous en vue de voler les gens.
    Ce même jour, les chefs français se sont rendus chez les notables pour leur présenter leurs vœux de bonne fête. La population leur fit île son côté un accueil courtois.
    [Emirs divisés] Ce même jour, a circulé la nouvelle que les émirs égyptiens, qui sont dans le sud, seraient divisés : Murâd Bey aurait rejoint avec quelques-uns Ibrâhîm Bey, tandis que d’autres seraient allés vers Assouan et que [Muhammad Bey] al-Alfî se serait dirigé, avec un groupe, vers l’est.
  2. LETTRE DU GENERAL KLEBER AU GENERAL MURAT : A Mough Agzine, le 18 ventôse an VII (8 mars 1799). « Je vous prie, mon cher Général, de vouloir bien vous tenir prêt à m’accompagner dans la nouvelle position que nous allons occuper aujourd’hui dans la forêt de chênes de Caserieh avec un détachement de cavalerie suffisant pour couvrir notre reconnaissance. J’amènerai de mon côté quelques compagnies de grenadiers. Le restant de votre cavalerie se mettra en mouvement ce matin à dix heures, c’est-à-dire immédiatement après la soupe. Elle sera suivie de l’infanterie de la division. P. S. Le gros de la cavalerie et l’artillerie passeront au gué. L’infanterie passera sur la digue du moulin que j’ai fait réparer.’

(coll. H. Ribot)

-1802 – 8 mars (17 ventôse an 10) : REGLEMENTATION DES MADRAGUES. STATUT DES PERSONNELS DES MADRAGUES – [Le 17 ventôse an 10 (8 mars 1802), le Préfet maritime de Toulon ordonne les dispositions suivantes :]
« – Les raïs ou officiers mariniers matelots et mousses ne pourront plus faire partie de l’équipage d’une madrague s’ils ne sont pas portés sur les rôles de l’équipage. – Les marins français congédiés du service seront admis à la composition des équipages de préférence aux étrangers. – Les fermiers ou raïs des madragues feront placer aux extrémités de leurs filets des bouées d’une forte à être aperçue à la distance d’un mille, à peine de répondre des dommages qui pourraient résulter du défaut de cette précaution. – La liberté de pêcher dans le voisinage des madragues ne peut s’étendre que du côté opposé à l’abord du thon (Patania L., Guillaume J., 2002, p. 53).

-1814 – 8 mars :
A. NAPOLEON PAR NAPOLEON – « Une fois dans Grenoble, j’étais devenu une véritable puissance, j’eusse pu nourrir la guerre, s’il fût devenu nécessaire de la faire. »
B. IL NE FAISAIT PAS BON POUR UN MARIN FRANÇAIS DE TOMBER DANS LES MAINS DE LA MARINE ANGLAISE. Celle-ci les gardait sur des pontons qui pourrissaient dans les rades britanniques, et la moitié de ces prisonniers moururent avant d’être libérés. L’Enseigne Arnaud survécut, mais ne fut libéré qu’au début de 1814. D’où son ex-voto du 8 mars 1814. Il savait qu’il avait eu beaucoup de chance. Il en remerciait non seulement Notre-Dame, présente sur l’ex voto en robe rouge et manteau bleu en haut et à gauche du tableau, mais aussi Saint-Nazaire le patron de Sanary, présent en haut à droite, et qui n’est pas si souvent représenté (L. Henseling L., Laffitte reprint – Marseille – 1978).

-1838 – 8 mars : CONQUETE DE L’ALGERIE – Ollioules héberge jusqu’à nouvel ordre un détachement de 300 hommes du génie appartenant au corps expéditionnaire d’Afrique, en attente d’embarquement sur la corvette la « Fortune » (Castellan E., 1937, p. 296).

-1844 – 8 mars : DECES DE JEAN-BAPTISTE BERNADOTTE devenu roi de Suède et de Norvège à l’âge de 38 ans sous le nom de Charles XIV après avoir été général sous la Convention, ambassadeur puis ministre durant le Directoire, maréchal d’Empire et prince d’Empire.

-1857 – 8 mars : LES OUVRIERES DU TEXTILE DE NEW YORK SE METTENT EN GREVE ET S’OPPOSENT VIOLEMMENT A LA POLICE.

-1869 – 8 mars : DECES D’HECTOR BERLIOZ qui composa « La damnation de Faust » (Orchestre symphonique de radio Francfort, dir. Pierre-Michel le Conte, La Guilde Internationale du Disque, MMS 952, 1 disque vinyl 33 tours 14 cm mono, acheté en 05/1961, avec aussi les extraits « Une puce gentille », « Sérénade ». cf Gabriel Bacquier, « Airs d’opéras français et italiens » enregistrés Salle Wagram, Paris, Juin 1965, Orchestre lyrique, dir. Jésus Etcheverry, Mondiophonie, MSA 11 A, 1 disque vinyl 33 tours 30 cm mono, 1969 »). Auteur également de « La symphonie fantastique » (Guilde Internationale du Disque, 1 disque vinyl 33 tours 30 cm mono, 1965) et du « Te Deum op. 22 » (interprété par Claudio Abbado, European Community Youth Orchestra, Deutsche Grammophon collection Digital, 2532 044, 1 disque vinyl 33 tours 30 cm stéréo (enregistrement numérique), 1982).

-1879 – 8 mars : CONSTRUCTION DES JETEES FERMANT LE GOULET DE LA RADE DE TOULON – A Toulon, la défense de l’entrée de la Petite Rade fut complétée par la construction des jetées dans le goulet de la rade. Le marché fut passé le 8 mars 1879 et le travaux terminés en 1881. Avec les batteries échelonnées sur les côtes voisines, la sécurité était maintenant assurée (Gisèle Argensse, 1989, p. 44-45. Marius Autran, tome 1 : Cf. Décret d’utilité publique en date du 6 juin 1877.).

-1886 – 8 mars : LOI INSTITUANT LES LUNDIS DE PAQUES ET DE PENTECOTE COMME JOURS FERIES.

-1888 – 8 mars : AJELLO’S SAGA – Mariage à Saint-Mandrier de Ajello François Cyr, né le 27 avril 1862 à Procida, fils de Vincent Ajello et Lubrano di Ciccariello Lucie, père marin habitant à St-Mandrier et Scotto-Lachianca Marguerite Joie, née le 27 juillet 1857, fille de Scipion Scotto-Lachianca et Mazzella Louise, père marin domiciliè à Marseille, tous nés à Procida (Hélène et Thierry Bianco écrivent ‘« SCOTTO LACHIENZA »)

-1897 – 8 mars : CUIRASSE « CHARLES MARTEL » – Le 8 mars, le cuirassé « Charles Martel » appareille de Brest. Il mouille à Toulon sept jours plus tard. Dès lors une « course de vitesse » s’engage entre les équipages des Carnot, Charles Martel et Jauréguiberry. Quel sera le premier cuirassé de 12000 tonnes à entrer en escadre ? Hélas, en bon dernier le Charles Martel ne sera admis au service actif que le 20 juillet (Gérard Garier).

-1898 – 8 mars : DEUX SOCIETES DE SECOURS MUTUELS DANS LES CHANTIERS de LA SEYNE, L’UNE DIRIGEE PAR LES OUVRIERS, L’AUTRE PAR LE PATRONAT – L’existence de deux sociétés de secours mutuels dans les chantiers, l’une dirigée par les ouvriers, l’autre par le Patronat (cette dernière fonctionnant aussi grâce aux cotisations ouvrières) provoquait des affrontements, parfois violents dans le personnel. La mutuelle fondée par les ouvriers souhaitait la disparition de l’autre. Dans cette intention, elle déclencha une grève qui devait être suivie seulement par les chaudronniers, la perspective des dirigeants syndicaux étant l’asphyxie progressive de l’entreprise et une orientation vers la grève générale. Le 8 mars, 580 charpentiers et chaudronniers arrêtent le travail. La direction licencie 220 travailleurs, dont les dirigeants du mouvement : Pascal Ravel, conseiller municipal, Meyffret, secrétaire du syndicat, Garnier, délégué syndical aux Mouissèques (Marius Autran; vol. 5). La grève est déclarée, la nouvelle se propage le long des quais, emplit les cafés et les commerces. Elle sera volontairement partielle, c’est-à-dire que seuls 500 chau¬dronniers sur fer cesseront immédiatement le travail. Les autres, avec leur travail soutiendront ceux-là, c’est aussi parce que le travail ne peut continuer longtemps sans leur concours. Arriver à la grève générale en paralysant une partie essentielle de la construction. En amont du procès de travail, le refus de travailler des chaudronniers sur fer, rompt la fluidité de l’ordre productif et procure l’inacti¬vité des métiers en aval (Martinenq Patrick, 1983).

-1906 – 8 mars : L’ESCADRE DU NORD EST ARMEE SUIVANT UN REGIME TRES PARTICULIER. A effectif réduit durant l’été pour sa totalité, une partie est désarmée durant l’hiver. Cependant, l’Escadre de la Méditerranée, est armée à effectif complet toute l’année. La Division de Réserve et le Division d’Instruction sont armées quant à elles à effectif réduit. Cependant, le programme annuel de l’Escadre du Nord n’est pas modifié pour autant et toutes les sorties prévues sont effectuées. Le 8 mars, rentrant de l’une d’elles, les Masséna et Jauréguiberry prennent leur coffre. La manœuvre n’est pas encore terminée que le croiseur-cuirassé Léon Gambetta passe entre les deux bâtiments, mais, déporté par les remous des hélices du Jauréguiberry, il devient vite ingouvernable et se présente sur l’étrave du cuirassé. Heureusement, depuis sa passerelle, le commandant Bomfoy voit la position critique du croiseur ; il donne l’ordre de battre en arrière. La machine répondant instantanément, le Jauréguiberry s’éloigne en rompant son aussière puis reprend son coffre, une fois que le Léon Gambetta a pris du champ. Pour une fois, la chance a été avec le cuirassé puisque l’amarre rompue, en fouettant, n’a fait qu’un blessé léger (Gérard Garier).

-1909 – 8 mars : LA MEDITERRANEE SE REVELE QUELQUEFOIS PEU PLAISANTE – Le 8 mars, la 3e Division fait l’expérience que, contrairement à la légende, la Méditerranée se révèle quelquefois peu plaisante surtout lorsqu’un violent Mistral balaie les côtes provençales et interdit aux cuirassés l’entrée du port de Marseille. Contraints de mouiller en rade de l’Estaque, il leur faut attendre une accalmie pour gagner le Bassin National. Bien que le vent ait tourné à l’Est, il est toujours aussi violent, rendant l’appareillage mouvementé. Gêné par les rafales, le Jauréguiberry engage ses hélices dans les aussières et passe ainsi un mauvais moment (Gérard Garier).

-1910 – 8 mars : LE ROI D’ESPAGNE AUTORISE LES FEMMES A POURSUIVRE LEURS ETUDES.

-1917 – 8 mars : EN RUSSIE, DES FEMMES CHOISISSENT LE DERNIER DIMANCHE DE FEVRIER POUR FAIRE GREVE ET RECLAMER « DU PAIN ET LA PAIX »- Alors que deux millions de soldats russes sont morts pendant la guerre, des femmes choisissent le dernier dimanche de février pour faire grève et réclamer « du pain et la paix ». Ce dimanche historique tombe le 23 févier dans le calendrier julien alors en vigueur en Russie et le 8 mars dans le calendrier grégorien : c’est le début de la Révolution russe. Quatre jours plus tard, le tsar abdiquera et le gouvernement provisoire accordera le droit de vote aux femmes.

-1919 – 8 mars : LUTTE CONTRE L’EPIDEMIE DE GRIPPE ESPAGNOLE. Le 8 mars 1919 : à Paris on annonce qu’un vaccin découvert à l’institut Pasteur a été expérimenté sur une large échelle au centre médical de Besançon. On constate son extrême efficacité à titre préventif comme à titre curatif. Donc, pour faire bref, durant les deux tiers de son développement – soit en pleine guerre – il n’y a eu aucune recherche contre le virus. Le 1er vaccin est canadien et est diffusé à 7000 exemplaires seulement. C’est le 8 mars 1919, alors que le troisième stade de l’épidémie en est à son troisième mois que l’institut Pasteur expérimente pour la première fois un vaccin à grande échelle et que l’on constate son extrême efficacité à titre préventif comme à titre curatif. Comme je le disait en introduction ; attention à ce que racontent les gens et se demander ce que cachent des affirmations péremptoires fondées sur des faux chronologiques comme celui qui consiste à déclarer « pourquoi nous cache-t-on qu’en 1918, ce sont les personnes vaccinées qui sont mortes de la grippe espagnole, et pas les non vaccinées ? Cela voudrait-il dire qu’elles ont été tuées par le vaccin lui-même, et pas par la grippe ? » alors que les vaccins ne sont apparus qu’en 1919 ! tout cela en déclarant « Je vous garantis sur l’honneur que toutes les questions que je pose ci-dessus se basent uniquement sur des lectures de documents officiels et accessibles à tous ! ». Quant au nom du signataire canadien, Crèvecœur, c’est tout un programme.

-1921 – 8 mars : LA DATE DU 8 MARS EST RETENUE PAR LENINE QUI DECRETE LA JOURNEE INTERNATIONALE DES FEMMES (Международный женский день) le 8 mars 1921, en honneur aux femmes qui manifestèrent les premières le 8 mars 1917 à Pétrograd, lors du déclenchement de la révolution russe. Cette célébration s’étend alors à l’ensemble des pays de l’ancien bloc de l’Est, chaque femme y recevant, jusqu’à ce jour, des bouquets de fleurs de leurs époux, fils, petit-fils, collègues ou amis hommes.

-1933 – après le 8 mars : EN ALLEMAGNE, DES « CAMPS DE CONCENTRATION » SONT CREES – Pour héberger les dizaines de milliers de personnes arrêtées après l’affaire de l’incendie du Reichstag, on créera, en Allemagne, à partir du 8 mars des « camps de concentration » à Oranienburg près de Berlin, à Dachau près de Munich, et bien d’autres. Dans ces conditions, il est étonnant que non seulement les nationaux-socialistes n’obtiennent pas la majo¬rité absolue aux élections du Reichstag, mais que quatre mil¬lions huit cent mille Allemands aient le courage de voter commu¬niste et sept millions socialiste. Mais comme les 81 députés communistes élus n’auront pas le droit de siéger, les Nazis unis aux nationaux-allemands disposeront de la majorité nécessaire pour réfor¬mer la Constitution. Le 24 Mars, tous les partis représentés au Reichstag, à l’exception courageu¬se des socialistes, votent les pleins pouvoirs à Hitler pour une période de quatre ans. Deux mois après sa nomination comme chan¬celier le 30 janvier du Reich par le président von Hindenburg, Hitler est devenu « führer » (= chef) du peuple allemand. La démocratie allemande a vécu ! (Henri Ribot)

-1936 – 8 mars : DECES DU COUTURIER ET PARFUMEUR JEAN PATOU.

-1941 – du 2 au 8 mars : MARINE DE VICHY
– Du 2 au 8 mars, l’aviso-dragueur « Commandant Delage » escorte, pour Dakar, un convoi formé de deux paquebots et un mixte au départ de Casablanca, bientôt renforcé par l’aviso de 2 000 t D’Entrecasteaux (Gérard Garier, Les avisos de 630 t).
– Appareillé la veille de Tamatave avec le paquebot « Lancashire », le 8 mars à 16 h 45, l’aviso-dragueur « Commandant Duboc » croise le paquebot Mauretania qui accepte de se faire reconnaître, mais refuse de donner sa destination. Le 9 à11 h 00, l’aviso arrive à Diégo-Suarez (Gérard Garier, Les avisos de 630 t).

-1943 – 8 mars :

  1. REFLEXION POUR L’APRES-GUERRE – Le vice-président des Etats-Unis, Edgar Wallace déclare le 8 mars dans un discours : “Un nouveau conflit ne tardera pas à se préparer si on ne règle pas le problème de la coexistence du marxisme et de la démocratie en train de s’adapter aux nécessités du siècle.”
  2. POURCIEUX – Classement par arrêté du 8 mars 1943, du pont romain entre Saint-Maximin et Pourcieux, R.N. 7.

-1944 – 8 mars : DELEGATION DES OUVRIERS DES F.C.M. A LA MAIRIE LE 6 MARS 1944. Des incidents à La Seyne, créés par les ouvriers des F.C.M., ont lieu le 6 mars 1944. 1800 ouvriers des F.C.M. décident de cesser leur travail vers 17 h 30 et de se rendre devant la mairie de La Seyne pour manifester contre la non-distribution de matières-grasses du mois de février. Cinq délégués sont reçus à l’école Curie (mairie provisoire) par le maire, François Galissard. Cette délégation est composée de Garnier, Louis Meunier, Serrano, Louis Puccini et Joseph Guisano, membres du bureau syndical des ouvriers des F.C.M. On leur explique, que pour le département, en février, 50 grammes de beurre par consommateur n’avaient pu être mis en distribution en raison de l’insuffisance des arrivages. Mais le Directeur du ravitaillement général du Var leur annonce qu’une réserve de plusieurs tonnes allait être débloquée à compter du jeudi 9 mars » (A.D.Var : 1W24 – RAPPORT DE POLICE DE TOULON DU 8 MARS 1944 AU PREFET).

-1945 – 8 mars : NOUVEAU REGIME EN YOUGOSLAVIE – Josip Broz Tito vient de former un nouveau gouvernement auquel participent Ivan Subasic et quatre autres membres du cabinet d’exil. Mais la majorité des postes ministériels a été attribuée à des partisans de Tito qui refuse d’envisager le retour du roi Pierre.

-1946 – 8 mars : PRIX VICTOIRE – Le Prix Victoire est attribué à Gilbert Renault, dit le « colonel Rémy », pour son livre « Mémoires d’un agent secret de la France libre ».

-1949 – 8 mars : PREMIER GOUVERNEMENT ISRAELIEN. Constitution du premier gouvernement israélien, sous la conduite de David Ben Gourion. Le 11 mai suivant, Israël sera admis aux Nations Unies.

-1954 – 8 mars : OU IRONS-NOUS CE SOIR ? « Si Versailles nous était compté » – Louis XIV tient le rôle de Sacha Guitry et Claudette Colbert celui de la marquise de Montespan (Elle, 8.3.54)

-1950 – 8 mars : UNE UNION POLITIQUE ALLEMANDE-FRANCE EST-ELLE POSSIBLE ? A Bonn, le chancelier Konrad Adenauer propose une union politique entre la France et l’Allemagne.

-1958 – dans la nuit du 7 au 8 mars : D’AUDACIEUX CAMBRIOLEURS VISITENT L’EGLISE DE SAINT-MANDRIER. Ils n’emportent pour tout butin qu’une pièce de cent sous » trouvée dans le tronc (Le Petit Varois du dimanche 9 mars 1958).

-1959 – 8 mars : ELECTIONS MUNICIPALES DE SAINT-MANDRIER. Louis Clément se présente pour son troisième mandat avec une liste qui est élue au premier tour avec une majorité écrasante sur les deux autres en lice (Gisèle Argensse, 1989, p. 138-239). Liste Clément (SFIO) 840 voix ; liste d’Union républicaine et laïque d’Albert Boulon et de Gabriel Guittat (Communiste), 329 voix ; liste Macario (U.N.R.) 178 voix (Ken Nicolas, vol. 1, p. 344). Louis Clément reste maire et MM. Louis Barnier 1er adjoint et Marius Sage 2e adjoint. MM. Aguilar Théodore, Aponte Charles, Bernard Noël (donné par Ken Nicolas), Biava Marcel (donné par Gisèle Argensse), Blanc Victor (donné par Ken Nicolas), Bosc Emile (donné par Gisèle Argensse), Diot Henri (donné par Ken Nicolas), Estienne Jean-Claude (donné par Ken Nicolas), Figari Antonin, (Figari Marius selon Gisèle Argensse), Dr Georges Souquière (donné par Gisèle Argensse), Guerry Sylvain (donné par Ken Nicolas), Julien Paul (donné par Gisèle Argensse), Me Max Juvenal (donné par Gisèle Argensse), Millancourt Jean-Baptiste (donné par Ken Nicolas), Nègre Anicet (Nègre Auguste donné par Gisèle Argensse), Onard Ernest, Quilgars Joseph (donné par Gisèle Argensse), Rey Antonin, Roure Paul (donné par Ken Nicolas), Scotto Di Rinaldi Victor, Sérafino Noël (donné par Gisèle Argensse), Tournier Joseph (donné par Ken Nicolas), conseillers municipaux. Le secrétaire général de la mairie était alors M. Luco Joseph.
-1959 – 8 et 15 mars : ELECTIONS MUNICIPALES DE LA SEYNE. « La liste d’ « Union pour la Prospérité de La Seyne » rassemblait des U.N.R. et des socialistes sous le commandement d’un certain P.P. absolument inconnu des Seynois ; il se disait notaire, mais son homologue seynois lui contesta cette qualification. La plupart de ses colistiers demeuraient obscurs pour les électrices et les électeurs. … Face à la liste U.N.R.-S.F.I.O., la Municipalité sortante, avec Toussaint Merle à sa tête, présentait peu de changements dans sa composition. Les principaux collaborateurs s’y retrouvaient, fort d’une expérience de douze années. … Il y eut 80 % de votants. – La liste Toussaint Merle obtint : 7 672 voix ; la liste unique socialo-réactionnaire : 6 516 voix. … La liste P.P. déposa une plainte auprès du Tribunal administratif de Nice pour obtenir l’annulation des élections. Il n’est pas possible de développer ici toutes les âneries contenues dans ce document » (Marius Autran, tome 2, 1988).

-1962 – 8 mars : L’ex-croiseur TOURVILLE est condamné, n° de coque Q 312, puis démoli à La Seyne.

-1963 – 8 mars : NOUVEAU COUP D’ETAT EN SYRIE. Huitième coup d’Etat en Syrie depuis 1945 : mise en place d’un gouvernement baasiste par Salah el-Bitar. Le 17 avril, l’Egypte, la Syrie et l’Irak proclameront une nouvelle République arabe présidée par Nasser. Le 20 août, l’ONU imposera un cessez-le-feu à Israël et à la Syrie, qui s’affrontent au nord du lac de Tibériade..

-1964 – 8 mars : RECORD D’ABSTENTIONS AUX ELECTIONS CANTONALES, AVEC 45%. Le 15, on notera un lissement à gauche au second tour.

-1967 – 8 mars : SORTIE DES DEMOISELLES DE ROCHEFORT, film de Jacques Demy, avec Catherine Deneuve et Françoise Dorléac..

-1968 – 8 mars : UNE INSURRECTION SECOUE LA POLOGNE, où des heurts extrêmement violents ont lieu entre étudiants et forces de l’ordre. A Varsovie, des dizaines de milliers d’étudiants sont sur la brèche depuis la fin de janvier.

-1972 – 8 mars : LE DECRET SUR LA CONTRACEPTION ENTRE EN VIGUEUR EN FRANCE.

-1974 – 8 mars : INAUGURATION DE L’AEROPORT PARIS-CHARLES-DE-GAULLE.

-1978 – 8 mars :

  1. DECES DE L’ACTEUR ET CHANSONNIER JACQUES GRELLO.
  2. TOMBES GALLO-ROMAINES DECOUVERTES A PIGNANS – Les tombes découvertes à ce jour par le Centre de Documentation archéologique du Var font partie d’une nécropole peut-être très importante à fouiller dès que le temps le permettra. Responsable de la fouille : Michel Pasqualini (Var-Matin, article M.P.)

-1979 – 8 mars : IRAN – Un mois après le retour de Khomeini en Iran, manifestation contre le port du tchador.

-1982 – 8 mars : LA FRANCE OBSERVE LA JOURNEE INTERNATIONALE DES FEMMES POUR LA PREMIERE FOIS.

-1990 – 8 mars : LE DEPARTEMENT DES COTES-DU-NORD DEVIENT LES COTES D’ARMOR.

-1992 – 8 mars : SHOCKING – En voyant un jeune couple s’offrir une petite gâterie dans un train bondé à destination de la gare de Victoria, les autres voyageurs n’ont rien trouvé à redire, flegme britannique oblige. En revanche, leur sang n’a fait qu’un tour quand les deux tourtereaux ont allumé une cigarette pour se remettre de leurs ébats.
Le procureur de la Couronne a sobrement résumé la situation en expliquant au tribunal de Londres que personne n’avait bronché en voyant John Henderson, 29 ans, et Zoe d’Arcy, 19, «avoir semble-1-il un rapport sexuel oral» en plein wagon. Jusque-là, tout va bien. Mais «en temps voulu, ils ont terminé et allumé chacun une cigarette», a ajouté le magistrat. Dans un wagon non-fumeurs, c’était intolérable et les autres voyageurs ont alerté la police. Les fauteurs de troubles ont reconnu les faits sans se faire prier et ont été condamnés chacun à 50 livres d’amende (L’Indépendant des Pyrénées orientales, 8 mars 1992).

-2002 – 8 mars : UN ASTEROÏDE DE 50 M DE DIAMETRE PASSE A 463 000 KM SANS QUE PERSONNE NE S’EN SOIT RENDU COMPTE DANS LES OBSERVATOIRES. Ce n’est que le 12 mars que cette masse est aperçue. On estime que c’est un objet de même diamètre qui a explosé avant de toucher le sol en 1908, en Sibérie dans la région de la Toungouska.

-2003 – mars : LIEUX-DITS DE MARSEILLE – Marseille, à La Pomme – La Valbarelle, l’usine de la marque Lustucru qui avait succédé à Rivoire & Carré en 2000, cesse son activité.

-2003 – 8 mars : JOURNEE INTERNATIONALE DES FEMMES – Près de 20 000 personnes manifestent dans les rues de Paris leur soutien à la révolte des femmes victimes de la violence machiste.

-2005 – 8 mars : INCIDENTS LORS DE LA MANIFESTATION LYCEENNE CONTRE LA REFORME DE L’ECOLE – Plusieurs centaines de casseurs profitent de la manifestation lycéenne parisienne contre la réforme de l’école pour se livrer à des actes de violence, obligeant les organisateurs et la police à disperser le cortège.

-2013 – 8 mars : LOUIS GICQUEL DECEDE. Il était Officier de la Légion d’Honneur, Médaillé Militaire, Officier de l’Ordre National du Mérite, Croix de guerre 1939 – 1945 – 5 citations, Médaille de la résistance, Croix des Combattants Volontaires, Médaillé des évadés , Médaille commémorative d’Indochine. Embarqué depuis novembre 1940 sur le sous-marin Casabianca, avec le grade de quartier-maître électricien, il participa à toutes les missions : surveillance des côtes africaines et françaises, évasion de Toulon au moment du sabordage de la flotte, débarquement d’armes et d’agents en corse, débarquement d’agents sur les côtes de Provence. Il totalisait ainsi 3000 heures de plongée et plus de 20 missions en Méditerranée. De 1946 à 1949, Louis Gicquel débarque du sous-marin avec le grade de second-maître électricien. Il est instructeur à l’école des électriciens, puis suit les cours et reçoit le diplôme du brevet supérieur d’électricien ainsi que le certificat de spécialiste des gyrocompas. De 1949 à 1950, il est affecté à Bizerte et embarque sur le bâtiment hydrographe « Ingénieur Nicolas ». Il participe aux repérages d’épaves et cotation sur cartes hydrographiques. De 1951 à 1953, il embarque sur l’aviso-dragueur « Elan » et participe à de nombreuses missions en mer Egée. De 1953 à 1955 , il est désigné pour deux ans de campagne en Indochine et embarque sur l’aviso colonial « Chamois » qui assure la surveillance des côtes vietnamiennes. De 1955 à 1956, il est affecté sur le porte-avions « Arromanches » avec lequel il participe aux opérations de Suez. De 1956 à 1960, il est nommé au service du contrôle des gyrocompas à Toulon, puis de 1960 à 1961, à l’école des apprentis mécaniciens de la flotte de Toulon où il termine sa carrière avec le grade de Maître Principal Electricien totalisant 22 ans de service. En 1961, Louis Gicquel entre comme technicien supérieur à l’usine de séparation isotopique de Pierrelatte où il prend sa retraite en 1981 avec le grade de technicien principal. Il entre dans la vie associative à la société d’entraide de la Légion d’Honneur (1983-2005) et, de 1987 à 1994, il participe à la création de l’association des unités Casabianca en tant que secrétaire, lors de l’arrivée dans les eaux toulonnaises du sous-marin nucléaire d’attaque « Casabianca ».

-2013 – 8 mars : NOTRE INTERVENTION AU MALI SE FAIT AU NOM DES DROITS DES FEMMES, DE LA LUTTE CONTRE LE TERRORISME ET DE LA LIBERTE RELIGIEUSE, TROIS DES VALEURS DE LA FRANCE – Au cours de son allocution faite à la journée internationale des droits des femmes à la Cité des sciences et de l’industrie de La Villette, la réponse de l’actuel chef de l’Etat à la « sortie » de l’ancien chef des armées (Huffington Post du 8 mars 2013) n’a pas manqué d’être cinglante en justifiant au contraire notre intervention au Mali au nom des droits des femmes, de la lutte contre le terrorisme ou de la liberté religieuse, trois des valeurs de la France : « Si certains s’interrogent pour savoir pourquoi la France est au Mali, c’est parce qu’il y avait des femmes qui étaient victimes de l’oppression et de la barbarie (…). Si certains s’interrogent, c’est qu’il y avait des femmes à qui l’on mettait le voile sans qu’elles ne l’aient elles-mêmes demandé, qu’il y avait des femmes qui n’osaient plus sortir de chez elles, qu’il y avait des femmes qui étaient battues parce qu’elles voulaient être libres. ( …) Nous voulons lutter contre le terrorisme, contre la barbarie, contre le fondamentalisme mais aussi pour la liberté religieuse parce que ceux qui étaient traités ainsi étaient des musulmans et que nous étions de leur côté (…). Si certains s’interrogent, c’est parce qu’un président nous a demandé d’y venir, un président légitime, qui avait comme obligation, et qui la respectera, d’organiser des élections ».
J’ajouterai pour ma part, qu’un peuple doit d’abord être aux côtés de son armée et non lui instiller le doute qui détruit son moral. Honneur et patrie, valeur et discipline, qui sont les mots d’ordre de l’armée, doivent aussi être ceux de l’ensemble du peuple français. (…) Je conclurai par une citation de Pierre Dac « Un concerné n’est pas obligatoirement un imbécile encerclé. » (Henri Ribot, Ephémérides, 8 mars 2013).

-2015 – 8 mars : MEDIAS – Le JT de 20 Heures du dimanche 8 mars 2015 est présenté par Laurent Delahousse sur France 2.. Au sommaire : TERRORISME : L’attaque terroriste qui a fait 5 morts à Bamako, au Mali, a été revendiquée par le groupe jihadiste Al-Mourabitoune. La secte Boko Haram a annoncé son ralliement au groupe État Islamique. Zoom sur cette complexe nébuleuse jihadiste, qui s’étend du Nigeria à l’Irak. POUSSEE DU FRONT NATIONAL : Invité sur l’antenne d’Europe 1 dimanche 8 mars, le Premier ministre s’est inquiété de la probable montée du Front national aux départementales. ASSASSINAT DE L’OPPOSANT RUSSE BORIS NEMTSOV : Cinq hommes ont été interpellés dans le cadre de l’enquête sur l’assassinat de l’opposant russe Boris Nemtsov. Qui sont ces suspects ? DISPARITION DE L’AVION DE LA MALYSIA AIRLINES : Un an après la disparition de l’avion de la Malaysia Airlines, toujours pas de réponse. Les recherches vont-elles se poursuivre ? HOMMAGE AUX MILITANTS DES DROITS CIVIQUES : Barack Obama a rendu hommage, ce dimanche 8 mars, aux militants des droits civiques, victimes de la répression il y a cinquante ans ; en Alabama en 2015, les femmes sont toujours victimes de préjugés machistes dans la sphère politique. France 2 fait le point.

-2016 – 8 mars : 18e PRINTEMPS DES POETES A OLLIOULES. Du mardi 8 au dimanche 20 mars 2016 à 20h00, Salle Jean Moulin, Place Marius Trotobas, Centre-ville, 83190 Ollioules.

-2022 – 8 mars : UKRAINE – RUSSIE -. Poutine annonce qu’il n’enverra pas de conscrits ou de réservistes. L’armée russe poursuit son offensive, en assiégeant Marioupol, en bombardant Kharkiv et en tentant d’encercler Kiev (20 minutes Monde). S’il faut en croire l’ambassadeur russe à l’ONU Vasily Nebenzya : « Nous ne bombardons pas (sic), c’est plutôt les radicaux ukrainiens et les néo-nazis qui retiennent des villes entières en otages » (0 h 51, ce 8 mars 2022).

-2023 – 8 mars : Après le 7 mars – La sixième journée de mobilisation contre l’adoption du projet de loi de réforme des retraites, mardi 7 mars, a rassemblé 1,28 million de manifestants selon les chiffres du gouvernement, 3,5 millions selon ceux de la CGT. Les syndicats ont appelé à une nouvelle journée de manifestation samedi 11 mars (La Croix avec AFP, le 07/03/2023 à 19:53, modifié le 07/03/2023 à 20:37).

-2024 – 8 mars : à la « UNE » de VAR-MATIN (édition Toulon – La Seyne – Sanary).

  1. Var : La réserve opérationnelle de la police recrutent p.5.
  2. Manifestations, grèves, témoignages. En ce 8 mars, Journée internationale des droits des femmes, le combat pour l’égalité s’intensifie, p. 2 à 3.
  3. Toulon : Les restaurants du Faron craignent pour leur survie, p. 7..
  4. leMag.culture ! La scénariste Flore Kozinets nous explique son métier, p. 33.
  5. La Seyne : Une étape franchie dans la restauration du Laborieux, (p. 10).
    Pages intérieures :
    p. 20 : La Suède devient officiellement le 32e membre de l’OTAN.

EN DIRECT DE NOS ARCHIVES.


SANARY-SUR-MER – NOMS DE QUELQUES RUES, PLACES et ÉDIFICES. 221e livraison :
-1789 – mars et avril : FAMINE ENGENDREE PAR LES GRANDS FROIDS DE JANVIER ; NOMBREUSES REVOLTES A MARSEILLE, TOULON, BRIGNOLES, HYERES, LE PUGET, NANS, LE LUC, RIEZ, SISTERON, ET SANARY – (Honoré L., 1929 ; dans tout le Var et toute la Provence ; A. Place, H. Ribot , B. Rotger, 1982 et texte repris dans Rotger B., 1990, p. 17-18) ; Castellan, 1937)

MARSEILLE et LE TERROIR MARSEILLAIS – 421e livraison :
-1656 – 8 mars : UN AMBASSADEUR MARSEILLAIS A GÊNES – Le Marseillais Antoine de Félix, ambasadeur à Gênes, s’intéresse aux institutions de cette ville . Il note la composition des deux Conseils, les «eccellentissimi governatori» et les «eccellentissimi procuratori», les noms des membres des grandes familles qui en sont membres. Il est très sensible aux égards qu’on lui témoigne. «Le 8 mars, c’est l’audience de congé du duc. «Lequel m’ayant expressément jeté sur le discours de mon retour et de la sûreté de mon passage… il me dit qu’il me fairoit donner une gallêre, ce que ayant fait délibérer dès le soir dudit jour, il m envoya le lendemain le seigneur Carlo Grimaldi…». Au cours de ce bref séjour à Gênes, Antoine de Félix a l’occasion, en qualité de témoin ou de caution, de signer des actes notatariés. Il constate avec plaisir qu’il est qualifié dans l’un d’eux d’«ambassadeur de Marseille vers la Sérénissime république de Gênes». (CARPENTRAS, BI, ms 1972, ff. 65-66; AIX-EN-PROVENCE, BM, ms 929, p. 198; PARIS, AAE, CP, Gênes, 9, f. 492v: Lettre dans laquelle le marquis Giustiniani fait l’éloge de la façon dont Antoine de Félix, «gentiluomo di tanta habilità e valore» a rempli sa mission).

LA SEYNE-SUR-MER. 120e livraison :
-1898 – 8 mars : DEUX SOCIETES DE SECOURS MUTUELS DANS LES CHANTIERS FR LA SEYNE, L’UNE DIRIGEE PAR LES OUVRIERS, L’AUTRE PAR LE PATRONAT – L’existence de deux sociétés de secours mutuels dans les chantiers, l’une dirigée par les ouvriers, l’autre par le Patronat (cette dernière fonctionnant aussi grâce aux cotisations ouvrières) provoquait des affrontements, parfois violents dans le personnel. La mutuelle fondée par les ouvriers souhaitait la disparition de l’autre. Dans cette intention, elle déclencha une grève qui devait être suivie seulement par les chaudronniers, la perspective des dirigeants syndicaux étant l’asphyxie progressive de l’entreprise et une orientation vers la grève générale. Le 8 mars, 580 charpentiers et chaudronniers arrêtent le travail. La direction licencie 220 travailleurs, dont les dirigeants du mouvement : Pascal Ravel, conseiller municipal, Meyffret, secrétaire du syndicat, Garnier, délégué syndical aux Mouissèques (Marius Autran; vol. 5). La grève est déclarée, la nouvelle se propage le long des quais, emplit les cafés et les commerces. Elle sera volontairement partielle, c’est-à-dire que seuls 500 chau¬dronniers sur fer cesseront immédiatement le travail. Les autres, avec leur travail soutiendront ceux-là, c’est aussi parce que le travail ne peut continuer longtemps sans leur concours. Arriver à la grève générale en paralysant une partie essentielle de la construction. En amont du procès de travail, le refus de travailler des chaudronniers sur fer, rompt la fluidité de l’ordre productif et procure l’inacti¬vité des métiers en aval (Martinenq Patrick, 1983).

OLLIOULES 185e livraison –
-1484 – 8 mars : EDIT ROYAL RETABLISSANT LA LIBERTE DU COMMERCE (Lobrichon G. – Journal …, p. 426). A la suite de cet édit royal, trois tableaux statistiques d’Ollioules sont parvenus jusqu’à nous, deux consignés dans le livre de raison de Jaume Deydier, pour les années 1491 et 1516, un autre publié par E. Castellan, pour l’année 1500. Apparemment, la réforme de l’agriculture, et l’intéressement qui en fut le moteur, ont porté leurs fruits si l’on en juge par l’évolution de la production et de son rapport en moins de 20 ans : de 1491 à 1500 puis 1516, le nombre de maisons passe de 240 à 300 ; le blé consommé, de 12000 setiers à 14000 setiers ; le blé importé, de 4000 à 4500 setiers ; les olives, 7000 moutes (en 1491 et 1500) et dix florins la millerolle (en 1516) ; les figues, de 800 florins à 3000 florins ; les oranges, de 400 florins à 1500 florins ; le vin est produit en quantité (de 4000 à 4500 milleroles) (Cahier du patrimoine ouest varois n°7, 2003, chapitre 1488 – 1516 – Economie d’Ollioules à la fin du Moyen Age et au début de l’Epoque moderne). Nota : Moute (mota) : quantité d’olives broyées par la meule en une fois soit 32 décalitres.

TOULON – 163e livraison. – Les transports en commun de l’agglomération toulonnaise (suite) – 1936 – 1er juillet : Communications – En 1936, le tramway de l’Ouest Varois disparait (cessation au 1er juillet 1936). Il en est de même de la S.T.V.G. (dissolution en 1938). Elle ne dessert plus Ollioules depuis le 1er octobre 1936. Elle demande la résiliation de sa concession. Les droits seront repris par les villes en 1939. A part une légère reprise en 1940 sur la ligne Ollioules – Escaillon qui ne durera que le temps de la guerre, il n’y a plus de tramways dans l’Ouest Varois. La circulation publique se fait désormais par bus ou par cars.
(Gisèle Argensse, 1989, p. 205).

CHRONIQUE CATALANE : 23e livraison (L’INDEPENDANT du 3 juin 1991).
EN CATALA

(Perpignan, palais des rois de Majorque. Carte postale Yvon, coll. H. Ribot)


Ha sortit aquest mes d’abril a la col.lecciô de « Biofrafies i memôries » d’Edicions 62, « Mercè Rodoreda, contra la vida, la literatura », un llibre de 350 pàgines de Montserrat Casais i Couturier. L’autora, que va néixer a Sabadell el 1952, és llicenciada en histôria per la Universitat Autônoma de Barcelona, va treballar com a periodista en le famés « Tele/Exprés » de Manuel Ibanez Escofet, ha estât redactora del diari « El Pais » durant vuit anys i ha fet reportatges per a la televisiô. La biografiada, Mercè Rodoreda, és aquella novel.lista qu eun dia va publicar « La Plaça del diamant », una obra mestra que fou traduïda a les principals llengües (també al francès, a la casa Gallimard) i que el conjunt de la critica va escollir com a millor ficciô dels vint-i-cinc primers anys de lepoca franquista. Recor- dem també com a anècdota que la novel.la, presentada al Sant Jordi, nova merèixer l’atenciô del jurât.
La présent biografia és del tôt excepcional per la qualitat de la recerca, de la documentaciô, i de la voluntat de Montserrat Casais de dir les coses tal com son o han estât, refusant dembellir-les, de manera que poc més podran agegir els treballs que s’emprenguin en el futur. I aixô que Mercè Rodoreda va morir ara fa a penes vuit anys. Perô és que el fill de l’escriptora, Jordi, i la seva nora, Margarida Puig, han posât a mans de l’assagista tôt el material del quai disposaven (i entre altres coses una quantitat de fotografies que il.lustren el llibre), l’editor Joan Sales no li ha regatejat el temps i les coneixences i, finalment, l’arxiu que hi ha a l’Institut d’Estudis Catalans, que conté tots els inédits de la Rodoreda i que ningu no havia pogut consultar fins ara, li ha estât obert. Diem finalment, perô en realitat molts més han ajudat la Montserrat Casais : Nuria Folch, Rafael Tasis (en fill), Joan Xicola, Joan Garriga, Xavier Benguerel…
El llibre consta de quatre parts, la primera, la infància, fins al 1939, a Barcelona, i la darrera, del 1978 al 1983, també a Barcelona i a Romanyà. Les dues altres, del 1939 al 1978, és a dir quaranta anys, son del llarg exili França i a Suïssa, més de la meitat de la vida ! (P.V.).

UNE BLAGUE POUR LA ROUTE


J’ai eu une sévère altercation avec un basketteur, et je ne me suis pas dégonflé. Je lui ai dit : « Ce n’est pas parce que vous êtes beaucoup plus grand que moi que vous me faites peur ! » Et en lui disant cela, je le regardais droit dans les genoux.

C’EST FINI POUR AUJOURD’HUI !
Il est à présent 8 h 30 affectueuses pensées pour Isabelle, Webber, Raphaël et Olivier.
Bon SAMEDI et à demain, dimanche 9 mars, pour fêter les FRANÇOISE.

One response to “ÉPHÉMÉRIDES DU 8 MARS”

  1. Avatar de Michel Pasqualini
    Michel Pasqualini

    1978 Pignans belle aventure. A l’époque je pensais me spécialiser dans l’étude des nécropoles romaines. Beaucoup d’eau a coulé sous les ponts depuis. Merci de me remettre en mémoire ce bon souvenir.

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