ÉPHÉMÉRIDES DU SAMEDI 21 DÉCEMBRE 2024, 13e ANNÉE (n°4632).
Illustration : La crèche 2024 est fin prête !
Les fêtes : Aujourd’hui, 21 décembre, nous entrons officiellement en hiver dont c’est le premier jour, ce qui fait que nous n’avons jamais été aussi près de l’été prochain !
C’est également le jour choisi par l’Eglise catholique pour fêter saint Pierre Friedhoffen ou Canisius, fondateur de la congrégation des Frères de la Miséricorde de Marie Auxiliatrice qui aide les malades et vieillards, lui-même mourant de la tuberculose en 1860.
Pour rester dans le ton de saison, rappelons que le calendrier républicain dédie ce jour de l’An 2, le 1er du mois de nivôse, à la tourbe !
dicton : Si l’hiver vient comme un mouton, il s’en va comme un dragon (la réciproque est-elle vrai pour autant ?).
PENSÉE : L’histoire est un roman qui a été, le roman est de l’histoire qui aurait pu être (Anatole France, « Le jardin d’Epicure »).
ÉPHÉMÉRIDES :

–1215 – 21 décembre : MORT DE ROSSOLIN DE FOS, vicomte de Marseille et moine à l’abbaye de Saint-Victor – D’après de Gérin-Ricard (acte 390 des vicomtes de Marseille), la mort de Roncelin, vicomte de Marseille et moine de Saint-Victor, est connue par plusieurs textes :
Premier texte d’après la chronique de Saint-Victor : MCCXVI. Obiit Roncelinus, vicecomes Massiliensis et monachus Sancti Victoris (A. Bibl. Vatican, fonds de la Reine, n° 123, fol. 121 ; a. Labbe, Nova bibliotheca manuscriptorum, t. I, p. 341 ; b. Bouche, Nouvelles additions et corrections à la Chorographie,… t. I, p. 8 ; c. Historiens de France, t. XIX, p. 238 ; d. Pabst et Pertz, Monumenta Germaniae historica. Scriptores, t. XXIII, p. 4 ; e. Albanès, dans les Mélanges d’archéologie et d’histoire, t. VI, p. 321.)
Deuxième texte, d’après l’Obituaire de Saint-Victor : XI kal. Januarii. Obiit Roncelinus, monacus et dominus Massilie, anno Domini MCCXV (B. Bibl. nat., lat. 12702, fol. 139 v°).
–1221 – 21 décembre : donation faite à la chartreuse de Montrieux par Gaufridus et Restagnus de Signa – Amiel de Fos et son fils Gui sont mentionnés dans un acte passé à la Garde, et faisant état d’une donation faite par Gaufridus et Rostagnus de Signa, à Montrieux, sous Etienne, évêque de Toulon (Gall. Christ. Nov., vol. 5).

–1243 – 21 décembre : Etienne Alba donne à la chartreuse de Montrieux tous ses droits sur une terre située à Gavaudan -Acte 299 du cartulaire de Montrieux –- Montrieux – Etienne Alba donne aux chartreux de Montrieux tous ses droits sur une terre située à Gavaudan (en rive droite de la vallée du Gapeau), dont son frère Raimond avait précédemment fait don au monastère ; cette terre confronte] cum terra Raimundi Dalmacii … cum Gapello, … cum terra domus episcopalis de Meuna, et … cum terra Beaudunorum. [Benoît d’Alignan, évêque de Marseille, confirme cette donation. Témoins :] Gaufridus Garneria, Hugo Verdacha, Gaufridus Riquier de Gareut, Ardecho Raco Lumbardus, Guillelmus Bonacias, Raimundus de Faissa, capellanus. [Notaire : ] Poncius Guiraudi (Boyer R., 1980, p. 642 : acte non transcrit dans le cartulaire de Montrieux.).

(coll. H. Ribot)
–1334 – 21 décembre : LIEUX-DITS DE MARSEILLE – Cros Darcolens sive de Cayrans (charte aux archives municipales). Recoulens – quartier rural en 1872, entre Bonneveine et Saint-Giniès. Première mention : Arcolas, Arcolœ, 23 avril 1040 (cartulaire Saint-Victor, n° 52).
–1342 – 21 décembre : LIEUX-DITS DE MARSEILLE – Balma melera (acte notarié). Première mention du Roucas-Blanc – quartier rural en 1872, quartier de Notre- Dame-de-la-Garde.
–1375 – 21 décembre : Boccace, de son vrai nom Giovanni Boccaccio, décède à Certaldo. Né en 1313 dans la même ville, il a développé une passion pour la littérature lors de son passage à la cour du roi Robert de Naples. A la fin des années 1340, il rentre à Florence où il se lie d’amitié avec Pétrarque. En 1348, il rédige ce qui est considéré comme son premier chef d’œuvre « Décaméron ». Malgré de nombreux écrits et plusieurs succès (Corbaccio, une biographie de Dante Alighieri, etc.), il finira sa vie dans la solitude et la misère à Certaldo.
–1407 – 21 décembre : Guerre de 100 ans – Valentine Visconti et ses fils renouvellent leur demande de réparation à Charles VI pour l’assassinat de son époux Louis d’Orléans.

–1512 – 21 décembre : le roi de France, afin de se procurer les ressources qui lui étaient alors indispensables, ne trouva rien de mieux que de soumettre les juifs à une contribution. C’est ce qui résulte du document suivant :
« L’an 1512 et le 21 décembre, Louis XII, roy de France, se trouvant en nécessité d’argent pour subvenir aux frais de la guerre et autres urgentes affaires de son royaume, de l’avis de son conseil fit une imposition de cinq mille livres sur les nouveaux chrétiens descendus de tige et vraie racine de juifs, pour la dite somme entre payée en deux payes, savoirs : moitié le 1er janvier lors prochain, et l’autre moitié le mois d’avril suivant, à laquelle somme de cinq mille livres y furent compris les frais de ladite commission qui fut donnée à Germain de Beaumont, docteur-ès-droit et à René de Mondésir, conseiller du roy, en cette partie députés : lesquels auraient fait appeler suivant leur commission douze des plus signalés nouveaux chrétiens afin de les taxer chacun selon leurs facultés et moyens, et quatre autres pour taxer les susdits douze pour éviter abus ainsi qu’il en fut requis par M. Louis Péris audit sieur présidente (Toulon, archives communales, CC, 396-397 ; Mongin, 1902)
–1654 – 21 décembre : condamnation de Nicolas Fouquet – Nicolas Fouquet, grand argentier du roi Louis XIV, est condamné à la confiscation de tous ses biens.
–1715 – 21 décembre : Hiver froid et très neigeux du 20 décembre 1715 au 31 janvier 1716 (Herage / histoire climat 5).
–1790 – 21 décembre : la Gendarmerie remplace le corps de la Maréchaussée, en application du décret du 21 décembre 1790 (Louis Baudoin, 1965, p. 257). La Prévôté générale de la maréchaussée de Provence, dont toutes les brigades des pays dépendaient, avait été réorganisée par l’ordonnance royale du 27 décembre 1769.
–1793 – 20 et 21 décembre (30 frimaire et 1er nivôse An II) : LES TOULONNAIS SONT TRIES ENTRE « patriotes opprimés » ET « habitants » à fusiller – Deux jours après l’entrée des vainqueurs, les « habitants » (de Toulon) furent convoqués sur le Champ de Mars. Là, quelques citoyens, qualifiés de « patriotes opprimés », procédèrent à un triage et ceux qui restèrent furent fusillés en masse à la tombée de la nuit. Cette opération fut renouvelée au cours des jours suivants et prolongée par une commission d’épuration dont les décisions étaient aussi radicales. On estime à environ huit cents le nombre des victimes de ces exécutions sommaires, mais huit mille soldats français avaient péri au cours des opérations militaires. Dix vaisseaux, trois frégates et l’arsenal avaient été incendiés. Quinze mille Toulonnais de tous sexes et de tous âges avaient émigré. Un décret du 5 nivôse ordonna de raser les maisons d’habitation et stipula que, désormais, cette localité serait appelée : Port de la Montagne. Les représentants de la région à la Convention durent déployer beaucoup d’efforts pour convaincre leurs collègues que si la République voulait conserver des forces maritimes en Méditerranée il lui fallait la rade de Toulon et son arsenal et, par conséquent, de quoi loger, sur place, les marins, les ouvriers, les commerçants et leurs familles… Que si on démolissait les maisons il faudrait payer très cher pour en reconstruire d’autres… Qu’au demeurant, ce n’étaient pas les maisons qui avaient pactisé avec les Anglais, etc. Finalement ils finirent par faire limiter les démolitions… déjà commencées (Contre-amiral Lepotier, 1972).

Les représailles commencèrent le lendemain ; pendant trois jours, on fusilla sur le Champ-de-Mars ; ensuite, une commission révolutionnaire composée de six membres envoya à l’échafaud tous ceux qui furent reconnus être contre-révolutionnaires. Les historiens ne s’accordent pas sur le nombre des victimes. Ce nombre est d’autant plus difficile à déterminer que les représentants pour « éblouir » la Convention, selon le mot de Fréron, l’exagérèrent à dessein. Mongin, qui a relevé sur les registres de l’état-civil les noms de toutes les victimes des fusillades et des exécutions capitales, estime que le nombre « des citoyens punis de mort durant cette période ne dépassa pas sensiblement celui de 610 » qu’il a trouvé. D’après V. Brun le nombre des victimes n’atteignit pas 800. Il faut donc placer ce nombre entre 610 et 800, inférieur à celui que les écrivains royalistes donnent, mais encore bien lourd, en vérité ! (Paul Maurel, 1945).
Blanchie Jean-François, charpentier de La Seyne, émigré fusillé à Toulon sans jugement vers le 30 frimaire an II.
Beaussier Philippe, de La Seyne, émigré fusillé à Toulon sans jugement vers le 30 frimaire an II.
Bourguignon Jean-Baptiste, de La Seyne, émigré fusillé à Toulon sans jugement vers le 30 frimaire an II.
Brémond André, de La Seyne, émigré fusillé à Toulon sans jugement vers le 30 frimaire an II.
giraud Pascal, de La Seyne, émigré fusillé à Toulon sans jugement vers le 30 frimaire an II (Louis Baudoin, 1965).
Beauvais fut libéré le 20 décembre à la reprise de Toulon, déjà malade avant son incarcération qui ne l’améliora sûrement pas, il mourut à Montpellier trois mois plus tard, le 28 mars 1794. Son corps fut incinéré et ses cendres transportées à Paris. La Convention rendit hommage à Baille et à Beauvais considérés comme deux martyrs et deux héros de la nation (Tony Marmottans,1999).
Napoléon, au mémorial de Sainte-Hélène, donne aussi son point de vue sur les représailles de Toulon et, comme on sait qu’il n’aime pas Barras, ce témoignage redouble de valeur pour atténuer le jugement trop sévère sur le rôle du représentant : … « On sait quelle était la férocité du temps. Elle était encore accrue, sous les murs de Toulon, par l’agglomération de plus de deux cents députés des associations voisines qui y étaient accourus et poussaient aux mesures les plus atroces; ce sont eux qu’il faut accuser des excès sanguinaires dont tous les militaires gémirent alors… » (Mory Fernand, 1972).
Fréron, qui participa avec Barras à la lutte -qui aboutit à la reprise de Toulon, fut au premier rang quand il fallut châtier la ville devenue Port-la-Montagne (Il y a certainement beaucoup d’exagération dans les vantardises du citoyen Fréron) : « Toulon fut repris. Les commissaires procédèrent sur le champ au châtiment de la ville révoltée. Il fut terrible et horrible, et ce fut encore Fréron qui s’en montra le principal ordonnateur. Il commença par changer le nom de Toulon en celui de Port-la-Montagne. Les commissaires avaient ordre de détruire la ville et de ne conserver que le port; Fréron et ses collègues crurent qu’il fallait [aire précéder cette opération par la destruction des habitants : huit cents captifs furent fusillés en mars au Champ-de-Mars, et la malheureuse ville ne fut plus qu’un théâtre de ruine et de sang. » . D’ailleurs, la Convention a décidé de « faire sauter la ville plate de Toulon avec des mines ». 12.000 maçons ont été requis pour la détruire et la raser. Du sel sera répandu sur ses ruines (Henriette Trojani, La société et la vie à Toulon).
Et voici un extrait de lettres de Fréron à des collègues : « Nous avons requis douze mille maçons pour raser la ville : tous les jours depuis notre arrivée, nous faisons tomber deux cents têtes, il y a déjà huit cents Toulonnais de fusillés… Les fusillades sont ici à l’ordre du jour, la mortalité est parmi les amis de Louis XVII, et sans la crainte de faire périr d’innocentes victimes, telles que les patriotes détenus, tout était passé au fil de l’épée comme, sans crainte d’incendier l’arsenal et les magasins, la ville eût été livrée aux flammes : mais elle n’en disparaîtra pas moins du sol de la liberté. ». Une plus juste mesure des choses est donnée par le préfet du Var, Fauchet, dans la Statistique de l’an X. La diminution de la population du Var est accidentelle et tient aux événements de la Révolution; — les événements de Toulon ont fait disparaître de cette ville, par mort ou autrement, quatre mille individus non compris sur les listes des émigrés (400 en 1793) ; — le défaut de travail dans l’Arsenal de Toulon a fait refluer dans les autres départements environ trois mille ouvriers.
On a une autre relation, inédite, mais retrouvée par A.-J. parés sur la fusillade du Champ-de-Mars à Toulon, le 21 décembre 1793 (nivôse an II). Elle est due à un envoyé en mission de la Convention nationale, le député Delbrel, avocat du Lot, qui était à Toulon et qui, au moins dans son rapport, paraît tout réjoui de la fermeté de Barras. « Barras, prenant la parole, a fait au peuple de Toulon une harangue courte, mais grande, mais terrible. Figurez-vous tout ce que nos moines et nos prêtres nous contaient jadis du jugement dernier et vous aurez l’image de ce qui s’est passé ici …les patriotes formaient un jury. On a fait passer devant eux le peuple de Toulon et tous ceux qui ont été reconnus par eux traîtres à la Patrie, ont été mis de côté, conduits dans les fossés de la ville et fusillés. La voix du Père éternel, si jamais il procède à son grand jugement, ne sera pas plus forte et plus imposante que celle de Barras lorsqu’au commencement de la harangue au peuple de Toulon, il a dit « Peuple rebelle! » et lorsque, après le tri des perfides, il a prononcé « Qu’on les mène à la mort ». Le nombre des fusillés est environ de 150 à 200. »
On est heureusement loin des huit cents victimes annoncées par Fréron. Quoi qu’il en soit des mérites des civils en mission ou des militaires, il est certain que Toulon a été la révélation du jeune général Bonaparte, mais on voit aussi que la carrière politique de Barras a beaucoup bénéficié de la libération du port (Mory Fernand, 1972)
–1793 – 21 décembre (1er nivôse An II) : CONSTITUTION D’UN COMITE DE SURVEILLANCE TOULONNAIS – Le conseil vota, comme suite à la prise de Toulon et en vertu de la loi du 21 mars 1793, la constitution d’un comité de surveillance (Registre des délibérations, fos 65 et I à 8.).
–1793 – après le 21 décembre (1er nivôse) An II : EPUISEMENT DES RESERVES DE BLE AU BEAUSSET – A titre d’incident local, mentionnons l’arrestation du greffier de la justice de paix. La présence d’une petite garnison et le passage continuel de troupes avaient hâté l’épuisement des réserves de blé.
–1830 – du 15 au 21 décembre :
1. Afrique : Du 15 au 16, en vertu d’un accord passé avec la France, le bey de Tunis renverse le bey de Constantine. Une opération similaire est conduite à Oran par les troupes du général Damrémont.
2. France : du 15 au 21 se déroule le procès de Polignac, Chantelauze, Peyronnet et Guernon-Ranville devant la cour des Pairs. Les quatre anciens ministres sont déclarés coupables de haute trahison et condamnés à la prison à vie. La peine qui frappe Polignac est assortie d’une mort civile. Ils seront transférés à la forteresse de Ham (Patrice Gueniffey, 2001).

–1848 – 21 décembre : Armements marseillais – Retenons encore cette description du sort des passagers du Pharamond au milieu de la tempête déchaînée en décembre 1848 : « Figurez-vous 150 passagers, militaires, colons, femmes et petits enfants, couchés dans l’eau, la plupart sans couvertures, sans manteaux, sans abri, exposés aux coups de mer, aux rafales et à la pluie, une pluie glacée… », et l’auteur d’insister sur le sort particulièrement pénible des passagers de 3e classe à qui le capitaine aurait refusé des couvertures (Akhbar, 21 déc. 1848, d’après la « Revue de la Province d’Oran »).
–1851 – 21 décembre : Plébiscite accordant à Louis-Napoléon Bonaparte la présidence de la République pendant 10 ans.
–1859 – Du 25 juin 1859 au 21 décembre : CONSEQUENCES DE LA GUERRE D’Italie SUR LA FREQUENTATION DE L’HÔPITAL DE SAINT-MANDRIER – Durant la campagne d’Italie de Napoléon III, les 31 chirurgiens de l’hôpital de Saint-Mandrier et leurs 20 élèves ont soigné 4435 malades et blessés (dont 465 autrichiens) ; parmi les hospitalisés, 1751 souffraient de diarrhée, dysenterie et paludisme (Tony Peretti, « L’hôpital de Saint-Mandrier (1670-1936) », dans « Cahier du patrimoine ouest varois n°14, La Seyne et Saint-Mandrier)..
–1867 – 21 décembre : SANARY – AGENDA DE JEAN-BAPTISTE HERMITTE premier adjoint de Marius Michel, maire de Sanary – 21. samedi, S. Thomas – Le vent d’ouest nord-ouest – et même nord – a duré encore toute la nuit. Ce matin on comprend qu’il a diminué et qu’il va vers sa fin. Ce soir, il fera calme ; temps assez beau d’ailleurs.
Aujourd’hui sont arrivés à la gare les arbres achetés par M. le Maire Michel à M. Combin, pépiniériste à Avignon ou à (illisible). Nous avons reçu le bulletin de chemin de fer qui fait mention de 5 colis plants d’arbres. Frais de transport 36 f 35 c, emballage 10 f. Ce sont des acacias bien jolis d’épaisseur.

–1869 – 21 décembre : SANARY – AGENDA DE JEAN-BAPTISTE HERMITTE premier adjoint de Marius Michel, maire de Sanary – 21. mardi, S. Thomas – Temps comme hier moins le vent d’ouest qui n’existe plus et qui est remplacé par le vent d’est vers 10h du matin. Il fait un peu plus frais qu’hier ; le thermomètre l’indique : il était ce matin à 8h à 10° centigrades. Le baromètre est descendu aux environs de variable. Depuis 8h, la pluie a commencé de tomber mais petite pluie qui pourtant se maintient et qui semble augmenter sur les 11h. Le temps est bien pris ; il n’y a pas de lacunes dans le ciel. L’épaisse calotte grise de pluie continuera pendant toute la nuit.
–1873 – 21 décembre : MORT DE FRANCIS GARNIER – L’officier de marine Francis Garnier (34 ans) meurt près de Hanoi au cours d’un combat entre sa troupe et des irréguliers chinois, les « Pavillons noirs »
–1880 – 21 décembre : loi sur l’enseignement des jeunes filles – Camille Sée, député de gauche, fait adopter la loi sur l’enseignement des jeunes filles. Jusque-là, les jeunes Françaises qui désiraient prolonger leurs études n’avaient d’autre solution que les établissements confessionnels. Dans les lycées publics qui leur sont ouverts, les cours de religion sont remplacés par des cours de morale. L’Église n’a plus le monopole de la formation des filles. L’année suivante, Camille Sée fait voter la création de l’École Normale Supérieure de Sèvres en vue de former des professeurs féminins pour ces lycées car il n’est pas encore question de mixité.
–1885 – 21 décembre : Le célèbre mime Louis Rouffe, né à La Tour-d’Aigues le 10 avril 1849 est mort ici au 34 rue Curiol à Marseille le 21 décembre 1885. Successeur de Charles Deburau (1829-1873), il fit l’essentiel de sa carrière à l’Alcazar de Marseille, où la pantomime, en déclin dans le reste de la France, connaissait un grand succès. Il est le père de l’actrice Alida Rouffe, rendue célèbre par les films de Marcel Pagnol. Je ne savais pas qu’il était le père d’Alida Rouffe, la truculente mère de Fanny, entre autres rôles (rapporté par Réjane Jaubert).

–1896 – 21 décembre : La Commission d’Essais embarque à bord du cuirassé « Charles Martel » afin d’assister aux lancements de torpilles en route libre. La séance doit se dérouler en baie de Berthaume, à la sortie du goulet de Brest sur la rive nord. Pour y pénétrer, le bâtiment double la bouée de la Basse Beurzec, à 400 mètres environ par le sud, et vient ensuite sur tribord tout en se maintenant à cette distance de la bouée. Par cette manœuvre, il embouque à 13 nœuds le chenal séparant la Basse Beurzec de la Crête de Coq, chenal réputé sûr car présentant des fonds de douze à vingt mètres. Soudain, un léger choc est ressenti à bord suivi d’un emballement de la machine bâbord. Le Charles Martel vient de toucher. Mais quoi ? Aucun sous-marin n’étant en exercice dans ce secteur, il ne peut s’agir que d’une épave flottante dérivant entre deux eaux. Prudemment, le commandant Rouvier décide d’interrompre la séance d’essais et de regagner Brest. Aussitôt le cuirassé au mouillage, un scaphandrier est dépêché pour inspecter la coque. Si celle-ci ne semble présenter aucune avarie apparente, l’hélice bâbord, quant à elle, est endommagée. Le Charles Martel est alors échoué dans le bassin du Salou pour un examen à sec. Il se confirme qu’à l’exception d’éraflures sur la quille de roulis, la carène est intacte. En revanche, une des ailes de l’hélice est si gravement touchée que l’on doit la changer. Une deuxième est redressée sur place. Dès l’annonce du talonnage, le Préfet Maritime envoie un remorqueur sonder la zone suspecte. À la surprise générale, ce sondage fait découvrir un plateau rocheux à cinq mètres de profondeur. Beaucoup plus dangereuse, une aiguille dresse sa pointe à deux mètres de la surface. Pour éviter de nouveaux accidents, une bouée est mouillée à l’emplacement du haut fond. Sa présence sur les cartes des atterrages de la rade de Brest est indiquée depuis sous le nom de « bouée Charles Martel » (Gérard Garier)
–1898 – 21 décembre : Pierre et Marie Curie découvrent le radium.
–1899 – du 11 octobre au 21 décembre : RETOUR DE L’ESCADRE A TOULON APRES 70 JOURS DE CROISIERE EN MEDITERRANEE – Le 11 octobre, l’Escadre appareille pour la Grèce et le Levant où nos bâtiments visitent le Pirée puis Beyrouth, Jaffa, Haïfa, Smyrne et Salonique. Elle regagne Toulon le 21 décembre, après une navigation sans problème, contrairement à la croisière de la Mediterranean Fleet commandée par le vice admiral sir Tyron, au cours de laquelle, le 22 juin 1893, entre Beyrouth et Tripoli, lors d’un exercice d’évolution, le cuirassé H.M.S. Camperdown du rear admiral sir Albert Markham aborda le navire amiral H.M.S. Victoria. Celui-ci coula en quelques minutes entraînant avec lui Tyron, vingt-deux officiers et trois cent sept marins (Gérard Garier).
–1903 – 21 décembre : Le premier prix Goncourt est décerné à Eugène Torquet, pseudonyme John-Antoine Nau, pour son livre “Force ennemie” (Le Figaro).
–1907 – 21 décembre : La société Pathé transforme le cirque d’hiver de Paris en cinéma (Le Figaro).
–1912 – 21 décembre : Première de “L’Annonce faite à Marie” de Paul Claudel (Le Figaro).
–1914 – 21 décembre : Le Miroir n° 58, éditorial “La Guerre” : Lundi 21 décembre. “Nous gagnons du terrain en avant de Nieuport et de Saint- Georges (au bord de la mer), ainsi qu’à l’est et au sud d’Ypres. Nous avons pris des tranchées ennemies de première ligne aux environs de la Bassée, repoussé de nouvelles attaques à Lihons, près de Chaulnes, forcé les Allemands à interrompre leur tir sur l’Aisne, refoulé plusieurs assauts dans l’Argonne.
“Les Russes, après avoir réoccupé toute leur frontière du côté de Mlava ont recommencé la bataille dans toute la Pologne centrale. Ils ont effectué des contre-attaques en Galicie et culbuté la garnison de Przemysl qui tentait une sortie. La situation de cette place est de plus en plus effroyable.
“D’après certaines statistiques, les pertes teutonnes en Pologne monteraient à 400.000 hommes.
“Les Turcs se sont retirés de la presqu’île du Sinaï qui dépend de l’Egypte et où ils avaient pénétré.
“Les trois Etats scandinaves publient une note au sujet de l’entrevue des trois souverains à Malmoë. Cette note affirme leur parfait accord pour le présent et pour l’avenir.
“La Hollande annonce qu’elle va instituer le service militaire obligatoire personnel.
“L’Italie crée de nouveaux régiments.
“La mission de sir Francis Bertie, ambassadeur anglais à Paris, est prorogée pour une nouvelle période.”
-1915 – 21 décembre : Echec de l’expédition des Dardanelles. Les 8 et 9 janvier, les troupes alliées quitteront les Dardanelles sans avoir réussi à s’emparer des détroits. L’opération a coûté 180 000 morts aux Alliés, dont 30 000 Français.

–1923 – 21 décembre : LE DIRIGEABLE « DIXMUDE » DISPARAIT EN MEDITERRANEE – « Le Dixmude, deux cent vingt-six mètres de long, le plus grand dirigeable du monde, avait été cédé à la France, en 1919, par les Allemands. Lors d’un violent orage, il disparaît en Méditerranée, le 21 décembre 1923, avec soixante passagers à son bord. Deux militaires échapperont à ce terrible drame : Paul Castéra (décédé en février 1959) et le Mandréen Alain Beaudouard. L’histoire se déroule dans l’enceinte de la base aéronavale de Cuers-Pierrefeu. Le premier cité se plaint d’une rage de dents peu commune. Son grand copain, Alain, n’a de cesse de le taquiner sur l’imposant « œuf de Pâques » qui le dévisage : « Tu sais, t’as une sacrée drôle de gueule avec ta chique ! ». Un officier passant par-là entend cette réflexion toute amicale. Il s’en indigne néanmoins du haut de ses rutilants galons : « Messieurs, je vous mets aux arrêts de rigueur sur-le-champ. Les motifs : vous (Beaudouard) pour avoir insulté un officier, et vous pour votre passivité injustifiable face aux quolibets d’un subordonné ». Les deux amis ne pourront, de ce fait, rejoindre leur poste à bord du Dixmude qui se préparait à partir en mission (transport de militaires). Une simple rage de dents a ainsi sauvé deux vies. Il existe à Pierrefeu une stèle érigée en mémoire des victimes de l’accident, ainsi qu’un musée sur l’imposant dirigeable (Ken Nicolas, vol. 1, p. 340).

–1925 – 21 décembre : « POTEMKINE » DE S.M. EISENSTEIN – Présentation à Moscou du film de S.M. Eisenstein « Cuirassé Potemkine ».
–1937 – 21 décembre : SORTIE DU FILM D’ANIMATION « BLANCHE-NEIGE ET LES SEPT NAINS » – Le premier long métrage d’animation parlant et en couleur est diffusé à Los Angeles. Produit par Walt Disney, la création de Blanche-Neige et les sept nains (Snow-white and the seven dwarfs) a nécessité trois ans de travail. Le film remporte un incroyable succès et consacre Disney qui prouve qu’un dessin animé de plus d’heure intéresse le public.
–1941 – 21 décembre à 06 h 00 : AVEC NOS NAVIRES DES FNFL – L’aviso FNFL « Commandant Dominé » appareille de Mombasa. Le 26 décembre à 13 h 30, il mouille à Aden.
–1943 – 21 et 27 décembre : RESISTANCE DANS LE VAR – Le maire de Signes vise probablement le groupe dirigé par Paul Rossi (jeune FTP d’Argenteuil qui a pu fuir la zone occupée) dont le ravitaillement est assuré par des résistants du village, quand, le 24 novembre, il signale aux autorités françaises la présence d’ »étrangers » dans les environs. Il leur attribue de nombreux vols de lapins, de ruches et de poules. Est-ce cette lettre qui attire l’attention de la police ? C’est probable. Les Renseignements généraux viennent enquêter. Leur rapport du 15 décembre ne signale pas de vols, mais confirme la présence d’un groupe de « réfractaires » dans les bois et signale que ce camp, situé au Jas de Laure, serait un camp de transit vers le reste du Var ou les Basses-Alpes (appréciation sans doute provoquée par les liaisons qui joignent les divers détachements de la compagnie entre eux). La police signale aussi que le groupe jouit de la connivence de la population qui reste « obstinément muette». De nouvelles lettres parviennent aux autorités. Le 16 décembre, le maire avise les gendarmes. Le même jour, parvient à Draguignan une lettre anonyme sur le même sujet. Le 21 décembre, le préfet écrit au commandant de gendarmerie pour lui signaler cette présence et, le 27 décembre, il réitère : il évoque la présence de sept jeunes gens qui stationneraient aux Croupatières ainsi que les vols d’un mouton et d’un cochon (vols qu’il leur attribue à tort car ils n’en sont nullement les auteurs). Le préfet réclame une action immédiate contre eux (var39-45 /lieux / ouest / signes).
–1945 – 21 décembre : Création de Commissariat général au plan (Jean-Charles Volkmann, 2003).

–1946 – 21 décembre : DISPARITION DU SOUS-MARIN 23.26 – Procès-verbal de la Commission d’enquête du 21 décembre 1946 – Un sous-marin du type XXIII, le 23.26, sorti d’un chantier allemand en 1945, sera en service dans la Marine Française en 1946. Arrivé à Toulon le 12 octobre 1946, le 23.26 avait effectué plusieurs traversées sans incident. Il disparaîtra corps et bien au large de Toulon le 5 décembre 1946 (Paul Pignon).

–1956 – 21 décembre : les restes de l’ex-croiseur « Algérie » sont vendus pour démolition à La Seyne.
–1958 – 21 décembre : DE GAULLE PRESIDENT – Charles de Gaulle est élu pour sept ans à la présidence de la République par un collège électoral, conformément à la Constitution de la Ve République entrée en application le 8 octobre précédent..
–1967 – 21 décembre : FIN SANS GLOIRE D’UN SERVITEUR DE NOTRE MARINE – L’ex-aviso Chamois (F 734) sert de brise-lames à St-Mandrier, coque Q 429 (Henri Ribot, doc perso.).
–1983 – septembre et décembre : PROJET D’ECOLE POUR LE PIN ROLLAND – Dès la rentrée, on a commencé à parler de la construction d’un groupe scolaire au Pin Rolland-Marégau, quartier continuant à se développer (nouvelles maisons individuelles, H.L.M. en achèvement) et dont 52 élèves fréquentent la maternelle et 108 l’élémentaire de Saint-Mandrier. Un terrain d’une superficie d’un hectare constitué d’une parcelle de 8000 m² cédée gratuitement par un promoteur au titre de sa participation aux équipements publics, à laquelle s’ajoute une autre parcelle d’environ 2000 m2 en cours de cession à la commune à titre gracieux par la S.N.C. Saci Delagrange, sera à la disposition de la Municipalité pour la création de ce groupe scolaire. Le 21 décembre 1983, M. Lucien Nicoli, architecte, établit le projet et le soumet au Conseil municipal. Le Centre d’Etudes et de Recherches pour les réalisations urbaines (le CERU) a été désigné comme maître d’œuvre (Gisèle Argensse, 2000, p. 125)
–1985 – 21 décembre : Le premier resto du cœur est inauguré par Coluche.
–1989 – 21 décembre : Effondrement en direct du dictateur roumain NICOLAS Ceaucescu – Ce soir du 21 décembre, le Conducator de 71 ans entame un long discours comme il en a l’habitude, devant 80 000 concitoyens. Tout d’un coup, devant les caméras, son visage se fige de stupeur. En contrebas de son balcon, un quidam s’est permis de le huer. Et d’autres personnes l’ont aussitôt imité, osant ainsi défier la redoutable Securitate, la police politique du régime. Ceaucescu supplie la foule : « Camarades, du calme, camarades ! » Il se tourne aussi vers sa femme Elena, dont les nerfs ont craqué, et lui lance : « Tais-toi ! » C’est fini. Le pays s’embrase. Quatre jours plus tard, le dictateur et sa femme sont jugés de façon expéditive et sommairement abattus.
–1990 – 21 décembre : Fermeture du dernier puits de charbon dans le Nord-Pas de Calais.

(Saint Basile – Place Rouge, Moscou. Septembre 1963. Cliché H. Ribot)
–21 décembre 1991 : DISPARITION DE L’U.R.S.S.- Née 69 ans plus tôt, le 30 décembre 1922, l’Union des Républiques Socialistes Soviétiques cède la place à une éphémère Communauté des États Indépendants (CEI). Seules les trois républiques baltes et la Géorgie s’en tiennent à l’écart. Mais dans les années suivantes, les autres républiques vont s’en détourner à leur tour et tenter de vivre en pleine indépendance. Le 25 décembre, Mikhaïl Gorbatchev quitte définitivement le Kremlin. Il ne reste plus qu’à liquider l’héritage de Lénine. C’est chose faite en quelques mois… Dans la capitale des derniers tsars, la population se prononce par référendum pour un changement de nom. Leningrad retrouve son nom d’origine allemande : Saint-Pétersbourg.

–1998 – Lundi 21 décembre : Fouilles de la villa romaine de Portissol, A SANARY – Nous effectuons aujourd’hui les relevés de terrain sur l’espace fouillé . Tout particulièrement les dessins de murs et d’évidences au sol. Il n’y a pas beaucoup d’éléments à dessiner mais ceux qui sont visibles sont suffisamment explicites pour apporter un certain nombre de réponses aux questions en suspens : 1) extension vers l’ouest ; 2) reconnaissance de murs seulement subodorés précédemment.
L’extension des bâtiments se caractérise par le prolongement vers l’ouest du mur MR 4005, épine dorsale de l’établissement. Avec peu d’élévation conservée -3 à 5 assises au plus-, il délimite deux espaces nettement différenciés: au nord, comme dans le premier état de 1996 une zone vierge de toute installation, probablement trop pentue pour être utilisée; au sud, une zone comportant une salle dans laquelle étaient stockés des dolia, limitée à l’ouest par un mur de refends MR 4019, perpendiculaire au mur MR 4005, et au sud par le mur MR 4006, parallèle au mur MR 4005, et situé dans le prolongement probable du mur MR?? que nous supposons être la limite méridionale des 4 salles bétonnées et de l’espace réservé à la machinerie agricole (?), caractéristiques du premier état défini au cours de la fouille de 1996. L’ensemble reconnu se compose d’une série de 10 dolia au moins organisés sur trois rangs et d’une fosse -arrachement d’un dolium?- qui recoupe l’un des emplacements de dolium (L). Au NE de la pièce, dans l’angle formé par le mur MR 4005 et le mur de clôture, une autre fosse disparaît sous la berme, probablement un autre fond de dolium. Nous avons fait le relevé de MR 4005 et MR4006 en totalité, celui de MR 4019 dans sa partie nord. Les emplacements des fosses -dolia ou autres- ont été reportés sur plan ainsi que les trois murs. Reste pour demain mardi à effectuer le Z des différents structures rencontrées ainsi qu’à dessiner pierre à pierre l’une des extrémités de MR 4005 (Henri Ribot, 1998).
–2000 – 21 décembre : Sanary – Les 40 ans du « Foyer Pierre-Singal » : Le foyer de jeunes et d’éducation permanente Pierre-Singal a fêté ses quarante ans, et pour sa dernière assemblée générale du XXesiècle qui s’est tenue à l’école maternelle des Picotières, le président Henri Ribot a tenu à citer ceux et celles qui en furent les précurseurs dans les années 60, ainsi que ses membres fondateurs.
Parmi eux, MM. Paroli, Buscaglia, Mme Joyé (dont l’époux Jean- Claude avait créé le ciné-club), Jules Tautel, Pierre Jalabert et bien d’autres qui menèrent à bien les destinées du foyer dont la vocation, rappelons-le, est « de grouper autour de l’école publique les enseignants, les parents, les anciens élèves et les amis, et de continuer l’œuvre d’instruction et d’éducation donnée à l’école ; de distraire les enfants par la pratique d’activités sportives et artistiques et créer un passage laïque qui fonctionnera dans l’école. »
Depuis, d’autres volontaires ont pris le relais et poursuivent ces objectifs. Aujourd’hui, le foyer Pierre-Singal regroupe plusieurs sections, toutes dynamiques, et parmi elles, une section d’archéologie dont Henri Ribot est le responsable, épaulé par une solide équipe. Le bilan 2000 est encourageant, au vu des activités et des diverses manifestations, conférences et accompagnements de visites de sites qui eurent lieu pendant l’année. Par ailleurs, les publications des « Cahiers du patrimoine de l’Ouest varois » (n°4) Saint-Cyr et n°5 « Les lieux de culte de l’Ouest varois » (en préparation) relatent bien le dynamisme de cette section.
Objectifs futurs : La section tennis de table, avec comme responsable Gilles Bénéventi, compte 85 licenciés. Là encore, des résultats satisfaisants cette saison, avec une montée en Pré-Nationale et en Régionale I pour l’équipe senior, des titres et des coupes remportés et des objectifs sérieux pour la saison 2001, et notamment développer la formation de l’entraîneur Grégory Arnoux, des animateurs, mais aussi dynamiser la pratique du tennis de table dans les écoles et les ARVEJ.
« Les naturalistes en herbe », section benjamine du foyer, présidée par Marie-Dominique Oliviéri et Simone Solarik, vice-présidente, se livre principalement à l’étude des plantes sauvages ou naturalisées du Var, qui compterait actuellement 2.778 « taxons », constituant une richesse floristique exceptionnelle. Objectifs futurs : vouloir faire découvrir et faire partager à nos concitoyens le patrimoine naturel de la région.
Hommage chaleureux
La section danse, avec son responsable Philippe Dauvin, compte une quarantaine d’adhérents qui s’entraînent salle Eupalinos, avec un gala de fin d’année au « Comédia » à Toulon qui fut un succès. Un départ à noter, celui de Jérôme, professeur qui, sélectionné, va participer à la grande aventure du spectacle « Roméo et Juliette » de G. Presgurvik, à Paris. Belle distinction !
La section tir à l’arc (responsable Corinne Cozanni) énonce un bilan des plus satisfaisants, avec de nombreuses compétitions, activités diverses et un effectif de 53 élèves, ce qui la place au quatrième rang du Var en terme d’effectif FFTA sur 21 et deuxième en UFOLEP.
Le président Henri Ribot rendait un hommage chaleureux à la présidente d’honneur du foyer, Mme Singal, épouse de Pierre Sin-gal, à son action, son aide et son soutien pendant toutes ces longues années. Celle-ci s’occupait entre autres de la maternelle dans laquelle s’est tenu cette assemblée générale. Puis, il remerciait les personnalités présentes : M. René Giachero, directeur du service des sports, représentant la mairie; Nicolas Sadoul, secrétaire général adjoint de la F.O.L., son bureau, ainsi que les présidents et présidentes de l’ensemble des sections. Après le rapport financier et le renouvellement du tiers sortant (France Castes, Henri Ribot, Henri Solarik, Jacques Tordjman), les invités prirent le verre de l’amitié pour marquer les quarante ans du foyer et la dernière A.G. du XXe siècle ! (M.T.C., VAR-MATIN – Nice-Matin — Jeudi 21 décembre 2000).
–2016 – 21 décembre : la météo n’annonce pas une journée extraordinaire même si la température reste des plus clémentes : le temps sera incertain et très humide. Vent de sud-est vers 12 h devenant variable vers 18 h puis ouest-sud-ouest vers 21 h. Force 3 le matin mollissant 2 en milieu de journée.
–2020 – 21 décembre : « UNE » DE VAR-MATIN –

MISS PROVENCE INSULTEE SUR INTERNET : Victime de la haine, la 1ère dauphine de Miss France est la cible d’attaques antisémites. La réaction d’April Benayoum.
LA SEYNE : TPM valide les travaux du port de La Seyne.
OUEST-VAR : Terminus du RER toulonnais – la concertation bientôt finie.
VAR ; le cri d’alarme des éleveurs face au loup. 13meutes et au moins 330 attaques.

EN DIRECT DE NOTRE BIBLIOTHEQUE : Laurent Gaudé – Ouragan, Actes Sud, 2010, Ed. J’ai Lu, 2014, 156 p, n° d’enregistrement H 21172. Autre livre du même auteur : Le soleil des Scorta, Actes Sud, 2004, 252 p., n° 20167.
EN DIRECT DE NOS ARCHIVES :
SANARY-SUR-MER – NOMS DE QUELQUES RUES, PLACES et EDIFICES. 151e livraison:

–1793 – 20 décembre : Edouard Allemend, époux d’Elisabeth Bonnafoux, conseiller municipal et créateur du moulin à vent dit de « La Vierge » près de Notre-Dame de Pitié, est fusillé à Toulon, sans jugement, après l’entrée des troupes républicaines dans la ville, le 30 frimaire an II, 20 décembre 1793 (Cahier du Patrimoine ouest varois, n°10 Regards sur un terroir, Sanary).
–1867 – 21 décembre : SANARY – AGENDA DE JEAN-BAPTISTE HERMITTE premier adjoint de Marius Michel, maire de Sanary – 21. samedi, S. Thomas – Le vent d’ouest nord-ouest – et même nord – a duré encore toute la nuit. Ce matin on comprend qu’il a diminué et qu’il va vers sa fin. Ce soir, il fera calme ; temps assez beau d’ailleurs. Aujourd’hui sont arrivés à la gare les arbres achetés par M. le Maire Michel à M. Combin, pépiniériste à Avignon ou à (illisible). Nous avons reçu le bulletin de chemin de fer qui fait mention de 5 colis plants d’arbres. Frais de transport 36 f 35 c, emballage 10 f. Ce sont des acacias bien jolis d’épaisseur.
–1869 – 21 décembre : SANARY – AGENDA DE JEAN-BAPTISTE HERMITTE premier adjoint de Marius Michel, maire de Sanary – 21. mardi, S. Thomas – Temps comme hier moins le vent d’ouest qui n’existe plus et qui est remplacé par le vent d’est vers 10h du matin. Il fait un peu plus frais qu’hier ; le thermomètre l’indique : il était ce matin à 8h à 10° centigrades. Le baromètre est descendu aux environs de variable. Depuis 8h, la pluie a commencé de tomber mais petite pluie qui pourtant se maintient et qui semble augmenter sur les 11h. Le temps est bien pris ; il n’y a pas de lacunes dans le ciel. L’épaisse calotte grise de pluie continuera pendant toute la nuit.
MARSEILLE et LE TERROIR MARSEILLAIS – 351e livraison :

–1215 – 21 décembre : MORT DE ROSSOLIN DE FOS, vicomte de Marseille et moine à l’abbaye de Saint-Victor – D’après de Gérin-Ricard (acte 390 des vicomtes de Marseille), la mort de Roncelin, vicomte de Marseille et moine de Saint-Victor, est connue par plusieurs textes :
Premier texte d’après la chronique de Saint-Victor : MCCXVI. Obiit Roncelinus, vicecomes Massiliensis et monachus Sancti Victoris (A. Bibl. Vatican, fonds de la Reine, n° 123, fol. 121 ; a. Labbe, Nova bibliotheca manuscriptorum, t. I, p. 341 ; b. Bouche, Nouvelles additions et corrections à la Chorographie,… t. I, p. 8 ; c. Historiens de France, t. XIX, p. 238 ; d. Pabst et Pertz, Monumenta Germaniae historica. Scriptores, t. XXIII, p. 4 ; e. Albanès, dans les Mélanges d’archéologie et d’histoire, t. VI, p. 321.)
Deuxième texte, d’après l’Obituaire de Saint-Victor : XI kal. Januarii. Obiit Roncelinus, monacus et dominus Massilie, anno Domini MCCXV (B. Bibl. nat., lat. 12702, fol. 139 v°).
–1885 – 21 décembre : Le célèbre mime Louis Rouffe, né à La Tour-d’Aigues le 10 avril 1849 est mort ici au 34 rue Curiol à Marseille le 21 décembre 1885. Successeur de Charles Deburau (1829-1873), il fit l’essentiel de sa carrière à l’Alcazar de Marseille, où la pantomime, en déclin dans le reste de la France, connaissait un grand succès. Il est le père de l’actrice Alida Rouffe, rendue célèbre par les films de Marcel Pagnol. Je ne savais pas qu’il était le père d’Alida Rouffe, la truculente mère de Fanny, entre autres rôles (rapporté par Réjane Jaubert).
LA SEYNE-SUR-MER. 63e livraison :

Seynois fusillés à Toulon sans jugement vers le 20 décembre 1793.
-blanchie Jean-François, charpentier de La Seyne.
-beaussier Philippe, de La Seyne.
-bourguignon Jean-Baptiste, de La Seyne, émigré.
-brémond André, de La Seyne, émigré.
-giraud Pascal, de La Seyne, émigré.
TOULON 127e livraison. Mongin – Toulon ancien et ses rues. DEUXIÈME PARTIE

Agrandissement de 1589
IX Rues tracées dans le Borc del Portalet.
Rue Pierre Letuaire
Anciennement, traverse Saint-Pierre, cette voie porte depuis 1899 le nom de P. Letuaire (Letuaire Pierre, peintre, dessinateur et caricaturiste toulonnais : surnommé à juste titre le Gavarni de la Provence. Né et décédé à Toulon, 1796-1885).
UNE BLAGUE DE NOÊL POUR LA ROUTE :

Le présentateur d’une émission de télévision réunissant des enfants demande à l’un d’eux : Qu’est-ce qui te ferait le plus plaisir pour Noël ?
- Que la paix et la fraternité règnent enfin sur la terre.
Les spectateurs, dans la salle, applaudissent de si belles paroles.
- C’est ma mère, enchaîne le gamin, qui a absolument tenu à ce que je dise ça mais, moi, ce que j’aimerais c’est un de ces jeux vidéo où ça châtaigne et où on tire sur tout ce qui passe.

Ce sera tout pour aujourd’hui.
Nous sommes le 21 décembre 2024. L’hiver est là et bien là, et il est 8 h. J’arrête ici ces éphémérides et vous souhaite un bon premier jour d’hiver.
Affectueuses pensées à Isabelle, Olivier, Raphaël et Webber qui nous rejoignent aujourd’hui pour passer Noël en famille à Sanary.

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