Giono Jean – Le serpent d’étoiles, Editions Grasset et Fasquelle, 1933, rééd. 1993, 132 p. (R 21113).
« Une nuit d’été, sur le plateau de Malefougasse, parmi « deux cents hommes et cent mille bêtes », Giono, l’imagination exaltée par des contes flottant au vent des collines, assiste stupéfait à un singulier spectacle, une véritable cérémonie secrète.
« A la lueur des feux, au son des harpes éoliennes et des flûtes à eau, une dizaine de bergers jouent un drame épique dans une langue tissée de visions, mêlant le provençal, le génois, le corse, le piémontais, …
« Opéra en plein air dont l’étrangeté est multipliée par l’écriture tout en images de l’auteur, ce Serpent d’étoiles se situe entre le récit d’initiation et l’enquête hallucinatoire. » (Notes Grasset, 4e de couverture)
Un conte insolite qui m’a plu dès sa première lecture, il y a des années et des années. J’en avait perdu la trace et il vient de m’être à nouveau offert par Arlette, notre grande amie Arlette. Un très grand merci pour ce retour à mes, à nos, racines, à ces nuits passées il y a des siècles à la belle étoile sur les plateaux environnant Toulon d’abord puis ces autres lieux porteurs de mémoire comme il y en eut tant depuis, en Provence, Auvergne, Catalogne, Italie, Allemagne, Algérie, Egypte, Ukraine, Russie, Zimbabwé, Afrique du Sud, Turquie, Iran, etc. Par ce simple déclic, ont repris vie ces amis, ces parents disparus qui avaient partagé les soirées mémorables qui du crépuscule jusqu’à l’aube ont structuré ma mémoire (H. Ribot, 6 juin 2024n, 17 h.)

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