IL ÉTAIT UNE FOIS UNE ÉCOLE …

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Et si nous évoquions, entre Sanaryens et amis de Sanary, notre petite école communale de Saint Trinide ?

Inutile de la rechercher sur le terrain, même si elle a été remplacée par l’école actuelle de la Vernette car elle a été détruite à tout jamais pour laisser la place à l’autoroute et à ses aires de repos.

Aujourd’hui, elle ne survit plus que dans la mémoire des anciens et de ses derniers élèves ou enseignants dont j’eus l’honneur de faire partie.

J’ai eu le bonheur de recevoir, hier dimanche, quelques clichés pris dans les années 1930-1936. Ils m’ont été adressés par M. J.-P. Clair de Rougon dans les Alpes de Haute-Provence dont la maman fut institutrice de l’école Sainte-Trinide à cette époque.

Je vais vous les délivrer au compte-goutte dans les jours qui viennent, en prenant soin de ne pas les égarer car ce sont de petits bijoux appartenant à une époque hélas révolue. Les enfants que l’on y verra s’amuser, danser, rire, auraient aujourd’hui de 95 à 98 ans. La faucheuse aura fait une large moisson parmi eux alors qu’ils nous semblent tellement vivants sur ces images d’un monde révolu.

Dans la cour vers 1938

Au bas de l’escalier et dans l’angle nord-ouest de la cour.

L’escalier, la porte, l’emplacement de la fenêtre, la rampe métallique et la jardinière, tout était encore semblable en 1972 alors que ce cliché remonte à 1936-1938.

C’est bon la gym. La scène se déroule dans la cour de l’école dont in voit le préau dans l’angle supérieur droit. Nota : Après guerre, ce préau sera démoli et une nouvelle salle de classe verra le jour à sa place, donnant ainsi à l’école la physionomie qui sera la sienne jusqu’à sa destruction en août 1973.

Jour de fête de fin d’année scolaire à l’école de Sainte-Trinide (années 1930-1936)

Et maintenant la ronde.

La classe dans la cour de l’école

One response to “IL ÉTAIT UNE FOIS UNE ÉCOLE …”

  1. Avatar de Henri RIBOT

    Un souvenir douloureux ! je ne pourrai jamais oublier cette école et l’amour que lui portaient ses élèves, les parents de ceux-ci et tous ceux qui s’étaient liés pour assurer sa pérennité. Hélas, l’horloge du temps a inexorablement remisé aux oubliettes de l’histoire ce petit monde qui méritait autre chose que de dsiparaître sous le goudron d’une autoroute !

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