CAHIERS DU PATRIMOINE OUEST VAROIS

Published by

on

N° 1

L’OPPIDUM PROTOHISTORIQUE DE LA COURTINE D’OLLIOULES

RÉSUMÉ

L’oppidum protohistorique de La Courtine est situé à 5 km du Bord de la mer, à une attitude moyenne de 270 m et coudre une superficie d’environ 5,5 hectares. Les vestiges reconnus sont enfermés dans un grand rempart probablement élevé au tout début du IIe s. av. J.-C.

Au nord, la courtine, flanquée de tours carrées et pleines, est munie d’une porte frontale. La porte principale est située à l’est.

Au sud, l’escarpement rocheux de plus de 10 m de hauteur ne nécessita que la mise en place de quelques dispositifs défensifs peu importants.

A l’intérieur, un mur daté du début du IVe siècle av. J.-C. délimite un espace d’environ 2 hectares. La fouille a mis au jour une série d’habitations qui se sont succédé du début du IVe siècle jusqu’aux environs de 140 av. J.-C., pour former un ensemble de 250 m² comportant le rempart au sud puis, du sud au nord, des unités d’habitations juxtaposées, appuyées à l’ouest sur un mur maître qui les sépare d’une ruelle.

En avant des maisons, à l’est, est un espace ouvert. Un axe de circulation est-ouest marque la limite nord de l’habitat. L’étude du sondage I, bien que de superficie limitée, a néanmoins permis de préciser l’évolution diachronique d’un secteur de l’habitat et, en tenant compte des travaux antérieurs, de préciser tes grandes étapes de l’occupation du site et d’évoquer sa place durant la protohistoire.

GENESE DE LA FOUILLE DU SECTEUR I DE LA COURTINE D’OLLIOULES

La Courtine d’Ollioules, dans ses remparts, atteint une superficie de près de six hectares; la fouille du secteur I, objet de notre propos, couvre quant à elle 500 m2. Cette comparaison, qui n’est pas sans évoquer la recherche d’une aiguille dans une meule de foin, montre combien il peut paraître hasardeux de discourir sur un site dont on a dégagé moins du centième de ce qu’il est susceptible d’apporter.

Et pourtant, lorsque le premier coup de truelle fut donné en Juillet 1985 sur le sol encore vierge d’un des vastes replats du site, nous étions persuadés que quelque chose de nouveau sortirait du sol.

D’où venait cette certitude ? D’une réflexion de près de dix années, de prospections, de recoupement de témoignages nombreux, d’une pratique du terrain toujours plus affirmée et d’une équipe qui avait le sentiment d’éclairer d’un jour nouveau un pan de l’histoire de celle partie de la Provence.

En fait tout avait débuté de nombreuses années auparavant avec la rencontre du monde fascinant des celto-ligures de la Courtine dans la grande salle d’Archéologie du Musée de Toulon. C’était tout au commencement des années 60 ; dans cette salle, voisine alors de celle du Musée de la Marine, où rêvèrent de nombreux toulonnais, se côtoyaient des vestiges de la préhistoire locale, des monnaies grecques ou romaines, des sarcophages égyptiens, et, au milieu de cet ensemble hétéroclite, un plan de vastes dimensions, celui de la Courtine d’Ollioules, une forteresse de l’Age du Fer, dû à MM. Jean LAYET, un notaire toulonnais féru d’archéologie, et GEORGEOT, le conservateur du Muséum d’Histoire Naturelle de Toulon (plan hélas disparu aujourd’hui). Tout autour : des boulets de baliste, des fers de lance de l’armée romaine, des céramiques grecques trouvées sur le plateau.

Plusieurs années après, à Sanary, naissait la section d’archéologie du Foyer Pierre Singal. C’était en 1972, elle ne s’intéressait alors qu’a l’époque médiévale et implantait son premier sondage dans le golfe de Grimaud, non loin de St Tropez, à la Môle, tandis que sur le tenon sanaryen s’achevait le premier chantier de l’Age du Fer provençal mené par des archéologues formés aux techniques de la fouille stratigraphique. C’est ainsi qu’apparut dans l’univers ouest toulonnais le nom du Mont Garou que Ch. et P. ARCELIN, Y GASCO et A.-H. AMMANN firent connaître au monde scientifique. Une visite sur leur chantier, suivie d’une rencontre avec les organes régionaux de l’Archéologie nationale fut le déclencheur d’un processus irréversible : de 1974 à 1976, l’archéologie toulonnaise, aiguillonnée par Ch. GOUDINEAU, directeur des Antiquités historiques de Côte d’Azur, prit son essor : J. JOUBERT achevait la fouille de la grotte des Gours au Broussan, M. GERARD, avec une jeune équipe de fouilleurs, commençait le dégagement de la villa romaine du domaine St Michel de la Garde (actuellement occupé par l’I. U. T.), G. DEMIANS d’ARCHIMBAUD s’attelait à la publication des fouilles de Rougiers, H, RIBOT finissait la fouille du village médiéval de la Môle, le professeur G. COUPRY arrêtait les dégagements du comptoir grec d à Hyères.

Ce fut à ce moment-là que débuta le premier grand chantier de Taradeau où l’Université de Provence, la Direction des Antiquités Historique de Côte d’Azur, l’Institut d’Archéologie Méditerranéenne conduisirent, sous la responsabilité de Ch. GOUDINEAU, un programme à l’objectif ambitieux : fouiller stratigraphiquement, en trois ans et à grande échelle, une forteresse de l’Age du Fer, 1 ‘oppidumdu Fort, puis présenter le site lors du Congrès de l’Union Internationale des Sciences Préhistoriques et Protohistoriques qui se tiendrait à Nice en 1976.

Ce fut à Taradeau que se tissa le réseau qui allait conduire à la mise en place d’une dynamique de recherches pour l’Age du Fer. En effet, cette fouille fut un creuset où s’affirmèrent des chercheurs comme A. ROTH, Ch. GEBARA, G. CONGES, J.-P. BRUN, H. RIBOT, C. RIBOT, J.-M. GASSEND, A.-H. AMANN (qui avait fait les sondages préparatoires), H. BERNARD, où vinrent M. PY , G. BARRUOL, Ch. et P. ARCELIN, B. DEDET, J.-L. FICHES, R.BLOCH, G. COUPRY, P. BOYANCE, P.-A. FEVRIER, B. BOULOUMIE, R. BOYER et avec lui le Centre Archéologique du Var : le Cdt RAYMONDON, G. DESIRAT, M. GERARD, P. BALENCIE,… L’exposition qui clôtura cette opération fut l’occasion de dresser un bilan de la recherche relative à l’Age du Fer dans le Var, la Provence et, plus généralement, dans le Midi de la Gaule : des mémoires furent soutenus, des articles parurent cette année-là ou immédiatement après (sur le Mont-Garou à Sanary par A.H. AMANN, sur

St-Estève à Evenos par J.-P. BRUN, sur la Collection Bottin,…), et deux programmes nationaux furent lancés, l’un sur les oppida, l’autre sur les comptoirs marseillais (Agde, Taurœïs, Antibes, Nice.).

La formation acquise à Taradeau fut réinvestie dans la région toulonnaise où la fouille de la villa de la Garde et de son huilerie ouvrit de nouvelles perspectives de recherches. Tandis que le coeur de Toulon commençait à livrer les restes de l’occupation antique, à Six-Fours (la Meynade) et au Castellet (La Pinède) des fouilles débutaient.

Une idée commença à faire son chemin : Christian GOUDINEAU, directeur des Antiquités historiques, soucieux de poursuivre la formation de ses étudiants, désirait renouveler l’expérience de Taradeau après une pause de trois ans. Un seul site du Var correspondait à ses yeux à cet objectif : la Courtine. Mais il était pratiquement inconnu : certes, J.-P. BRUN l’avait prospecté récemment, des photos aériennes avaient été prises en 1964 par le Centre Archéologique du Var (J. JOUBERT), mais l’image qu’au niveau régional on s’en faisait était des plus décevantes. D’après la masse des publications rédigés par J. LAYET, il ne semblait pas rester grand’ chose à découvrir. Aussi, en 1977 fut-il demandé à H. RIBOT de faire l’inventaire des travaux réalisés sur le site et d’en présenter les conclusions en 1979. Parallèlement à cette recherche essentiellement livresque, furent lancées de nouvelles fouilles sur les Embiez et le Brusc (Taurœïs), ainsi qu’une réflexion sur les impératifs qu’un projet tel que celui de la Courtine impliquait : accueil des chercheurs et du public, musées, …

L’équipe de Châteauvallon, dont la bastide s’élève à quelques centaines de mètres de la Courtine, se considéra comme partie prenante, ainsi que la Municipalité d’Ollioules. Pour accueillir le chantier et traiter les informations, il importait d’avoir une structure en dur. Avec la Municipalité de Toulon et Me CHANARD, Marc GERARD s’efforça de trouver les locaux ; tour à tour, nous visitâmes la caserne Lamer à Montéty, puis une villa aux Routes, pour jeter notre dévolu sur l’ancienne caserne de gendarmerie maritime de Bazeilles (au Mourillon) où, en 1978, l’établissement toulonnais du Centre Archéologique du Var vit le jour.

En 1979, H. RIBOT présentait les résultats de sa recherche : si la Courtine était connue depuis 1447 par une mention des fortifications lors de la délimitation d’une réserve de terres à Ollioules (« ..jusqu’à la forêt montant jusqu’aux tours de la Courtine, eaux pendantes vers Ollioules », trad. de CASTELLAN 1937), en revanche il apparaissait que le plateau n’avait pas été remis en culture avant le XVIIIème s., époque où une carrière s’y installa dans le but de fabriquer des meules. Des historiens et érudits locaux ne découvrirent les vestiges antiques qu’au XIXème s. (B. BLANC en 1854, C. BOTTIN en 1892). Dans le premier quart du XXème s., la Société de Préhistoire Française commença à publier articles et mémoires sur La Courtine, un plan sommaire étant alors levé par le Cdt LAFLOTTE.

Enfin, à partir de 1933 jusqu’à sa mort en 1963, Me J. LAYET commença à s’intéresser à la vieille forteresse et publia dans les annales et bulletins des sociétés savantes du Var des documents de valeur inégale. Etudiant parallèlement les sites du Mont Garou à Sanary et de la Courtine à Ollioules, il en arriva à la conclusion que celle-ci était « la capitale du pagus toulonnais de l’Age du Fer » (LAYET, 1949).

Les fouilles de la Courtine débutèrent à la fin de la seconde Guerre mondiale et atteignirent leur maximum d’ampleur avant 1950. Au total, J. LAYET dégagea une vingtaine de maisons, la plupart du temps accolées au rempart, ainsi que quelques constructions quadrangulaires au cœur de l’enceinte. Il découvrit des traces d’huileries et de statuaire au cours d’une campagne dont l’objet lui tenait à cœur : sauver le site menacé par une société de concassage qui venait de l’acheter pour le débiter en gravillons. Une carrière commença même de détruire une partie du rempart nord, le mieux conservé. Les publications et le battage fait autour de la Courtine rallièrent beaucoup de chercheurs, entre autres le prof. BOYANCE qui fouillait le comptoir marseillais de Taurœïs au Brusc, le prof. GAIGNEBET, de Toulon, et le Directeur des Antiquités de l’époque, F. BENOIT. L’opinion publique s’empara de l’affaire et le site fut enfin inscrit en 1949 à l’Inventaire supplémentaire des Monuments Historiques ; la carrière s’arrêta et chacun respira. Durant dix ans, J. LAYET abandonna la Courtine pour le Mont Garou et ne revint qu’en 1959 pour n’ouvrir que de simples tranchées dans des zones sensibles. La mort le frappa avant qu’il pût poursuivre son projet de reprise des fouilles.

J. LAYET fut le premier à tenter une synthèse des travaux qui s’étaient déroulés sur le plateau : il passa ainsi de l’hypothèse que le site ne possédait pas d’habitation à celle de la capitale préromaine de la côte entre Bormes et la Ciotat. Il établit une distinction entre partie haute et partie basse, mentionna l’existence d’un espace cultuel (« le Sanctuaire »), mais, tout en ayant une vue relativement large de l’impact régional de l’oppidum, il ne vit pas l’évolution chronologique de celui-ci, ni le pourquoi de ce type de regroupement. Les relations des fouilles permettaient de n’avoir qu’un aperçu très vague des travaux : peu de notes, pratiquement que des articles, un plan de petites dimensions, celui exposé au musée de Toulon ayant déjà disparu, quelques clichés, mais deux coupes stratigraphiques réalisées au cœur de l’enceinte dont il ne restait qu’à retrouver l’emplacement des sondages. Les fouilles de la Courtine pouvaient reprendre, sous réserve que des sondages directeurs fussent menés au préalable.

Restait à parfaire l’étude préalable en définissant les objectifs d’une nouvelle stratégie : au niveau des équipes par l’ouverture d’un chantier de vaste envergure au sein duquel œuvreraient des chercheurs venant du monde entier, avec l’appui du Centre de Recherches Archéologiques de Valbonne, de l’Université de Provence, du Laboratoire d’Archéologie Méditerranéenne et du Centre Archéologique du Var ; au niveau des infrastructures par l’utilisation de l’établissement toulonnais du Centre Archéologique du Var, des salles de Châteauvallon pour des séminaires, des rencontres, des expositions et des conférences, et l’aide de la municipalité d’Ollioules (M. R. ARNOUX).

A ce stade du projet, nous fûmes rejoints par Françoise BRIEN, étudiante de Ch. GOUDINEAU, qui préparait une thèse de troisième cycle sur Taurœïs-le Brusc et, plus généralement, sur l’Age du Fer.

Puis ce fut, en 1982, le lancement du Programme pluridisciplinaire de Recherches de l’Ouest Varois auquel participèrent tous les chercheurs qui, au Centre Archéologique, travaillaient dans la région. Ce fut l’un des tout premiers exemples d’inventaire archéologique qui utilisèrent l’informatique (G. DELATTRE). Ainsi débutèrent les chantiers d’urgence du Château d’Ollioules, achevé en 1993, et de Portissol à Sanary, terminé en 1997.

Un livre « Sanary 1000 ans d’Histoire » vit le jour ; il présentait en quelques pages la Préhistoire et la Protohistoire de l’Ouest Varois. Les articles se succédèrent : sur Ollioules, sur St-Estève, alternant avec des conférences et des expositions réalisées tant à Ollioules qu’à Châteauvallon en liaison avec Gaston BELTRAME.

De 1982 à 1984, la cohérence du projet fut à l’ordre du jour : développement d’une problématique ; recherche sur le terrain ; création d’une équipe autour de F. BRIEN t, J.-M. THEVENY et H. RIBOT qui devaient assurer en alternance la responsabilité du chantier. Un plan du site fut levé, sur lequel toutes les informations furent reportées. Le chantier du château d’Ollioules fut mis à profit pour entraîner l’équipe aux techniques de la fouille stratigraphique.

Ce fut ainsi qu’en août 1984, sous la responsabilité d’H. RIBOT, onze petits sondages furent ouverts à La Courtine, sous les yeux de M. et Mme MORA, les sympathiques gardiens du plateau, dans la zone où J. LAYET avait ouvert ses dernières tranchées. L’essai fut concluant puisque plusieurs de ces excavations fournirent la preuve que le site était exploitable et comportait plusieurs niveaux d’occupation encore en place.

Lorsque, placée sous la responsabilité de F. BRIEN t, la première fouille programmée de la Courtine depuis J. LAYET débuta en 1985, beaucoup d’éléments avaient changé dans l’environnement de l’équipe de l’Ouest Varois que de nouveaux chercheurs avaient rejointe : les fouilles de la Garde, puis de Toulon ayant absorbé la capacité d’accueil de l’Etablissement de Toulon du Centre Archéologique du Var, ce fut vers Ollioules et Sanary que l’on se retourna pour héberger les fouilleurs ; C. et M-Cl. PAGEZE offrirent les terrasses de leur château, les services sportifs d’Ollioules prêtèrent des locaux au stade (M. MARTINA-FEESCHI), et le Foyer Pierre Singal de Sanary ses salles (président : H. SOLARIK).

La suite de la fouille fit couler beaucoup d’encre, tout particulièrement en 1986, quand, alors que le chantier était sous la responsabilité d’H. RIBOT, un premier lot monétaire massaliète d’environ 5000 oboles et drachmes en argent fut découvert et qu’ il fallut en assurer la sécurité. Aujourd’hui, ces pièces, dont l’analyse a été faite par Cl. URENOT, ont été rendues à leur propriétaire, également propriétaire du terrain (Mmes JAMMES et BENGHOZI). En 1987, F. BRIEN quitta l’équipe qui continua cependant la fouille en accueillant D. MARTINA- I ILSCHI chargé de l’analyse de la céramique tournée de La Courtine ( Mémoire de Maîtrise), tandis que J. BERATO étudiait les vases modelés.

Après l’arrêt des travaux en 1989, plusieurs années furent m-i cssaires pour étudier les données issues de la fouille ; des milliers de fiches furent rédigées, des plans, des coupes, des diagrammes furent tracés. Enfin, en Avril 1997, la publication officielle paraissait dans la Revue Préhistoire Anthropologie Méditerranéennes (L.A.P.M.O., Université de Provence, C.N.R.S.).

En écrivant cet avant-propos, nous avons voulu éclairer un aspect trop négligé de la fouille, celui de son histoire : comment s’est-elle déroulée ? qui l’a réalisée 7 Autant de questions qui restaient dans l’ombre de l’article principal et qu’il convenait de mettre au grand jour ; nous avons souhaité par ce moyen remercier ces fouilleurs qui, venus de toutes les régions de France, du Maroc, de Turquie, d’Espagne et du Canada, ont passé parfois durant plusieurs années une grande partie de leurs vacances d’été sur un lieu-dit qui leur était à l’origine parfaitement inconnu.

C’est grâce à eux qu’Ollioules a retrouvé une partie de sa mémoire : Pascal ALLIOT, Laurette AVRAMO, Danielle AZELIE, Françoise BRIEN (qui nous a quittés en Janvier 1996), Richard CABANES, Nicolas CHAHRI, Sophie CHAMBON, Danielle CONWAY, Serge CREUS, Marie-Laure DAGNAC, Fabrice DEHON, Gérard DELATTRE, Isabelle DELBREIL, Laurence DOMERGUE, Pierre et Philippe DONADINI, Marie-Jo DOUBROFF (dont le mémoire d’Architecture à Nancy eut pour sujet « l’aménagement paysager du l’oppidum de la Courtine d’Ollioules), Claude ESTRAYER, Bernadette FINET, Michelle GAUCI, Elisa GOMEZ, Graziella GUGLŒLMI, Serge HUBERT et Bénédict LACAVALERIE (nos géologues), Gérard JULIEN, Nathalie LIOULT, Claude LIOULT, Sylvain MANISSIER, Didier MARTINA-FIESCHI, Sylvie MATTONE, Gilbert MERIC, Fabien MERIDIANO, Daniel MERMET, Marie-Pierre METTHEZ, Claude et Marie-Claude PAGEZE (dont l’aide fut inappréciable), Gérard et Sylvain PAQUET, Catherine et Henri RIBOT, Bénédicte SANTINI, Jean-Michel THEVENY, Marie-Jo VERSCHUREN, …et bien d’autres encore.

Laisser un commentaire

En savoir plus sur Ephémérides d'Henri RIBOT

Abonnez-vous pour poursuivre la lecture et avoir accès à l’ensemble des archives.

Poursuivre la lecture