NOS VOYAGES

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1er jour: arrivée à Dubrovnik

Vol vers Dubrovnik au cœur de la Croatie.

Notre sympathique guide parlant français nous accueille à l’aéroport. Nous partons directement pour notre hôtel 4 étoiles près de Dubrovnik dans notre bus de tourisme moderne.

2e jour: Dubrovnik (patrimoine mondial de l’UNESCO), côte Adriatique, Ston & Neum.

Aujourd’hui, nous partons à la découverte de la ville portuaire de Dubrovnik, la perle de la mer Adriatique.

Dubrovnik est une ville du sud de la Croatie située sur la mer Adriatique, c’est l’un des endroits les plus intéressants à visiter en Dalmatie. Après la première guerre mondiale, l’empire austro-hongrois est dissous et Raguse rattachée au Royaume des Serbes, Croates et Slovènes, qui devient plus tard le Royaume de Yougoslavie. Raguse perd son nom italien pour prendre le nom slave de Dubrovnik.

  1. Les remparts de la ville fortifiée :  

construits au Xème siècle et modifiés au XIIIème et XIVème siècles, les murs, dont certains font jusqu’à 6 mètres d’épaisseur, ont assuré une ligne de défense solide contre les envahisseurs. Imposants et incontournables. Ceinturant presque entièrement l’ancienne cité (sauf au niveau du port), la balade fait près de 2 kilomètres. Il faut compter 2 bonnes heures pour faire le tour sans se presser. Il s’agit de l’un des rares lieux en Europe où la quasi-intégralité des remparts est encore préservée.

  • La forteresse Lovrijenac

Située à l’Ouest des remparts, à plus de 37 mètres au dessus de l’eau, datant du XIème siècle, elle protégeait la ville. Vestige d’une partie de l’histoire, la chapelle Saint-Lovro se trouve dans la cour intérieure ainsi que de nombreux canons. Vous avez déjà dû voir ces monuments dans la série à succès Game of Thrones puisque la ville entière sert de décor à Port-Réal.

  • La Stradun :

Pavée de calcaire, la rue piétonne Stradun (ou Placa) est bordée de boutiques et de restaurants. Principale artère touristique de la ville de par ses magasins, ses cafés et restaurants, elle est souvent bondée et encore plus en été. A noter que les magasins de la Stradun proposent des souvenirs de basse qualité et souvent au prix excessif. Pour trouver un cadeau typique, n’hésitez pas à explorer les petites ruelles en quête de bijoutiers et de boutiques d’artisanat.

En errant dans les rues de Dubrovnik, nombreuses boutiques, ainsi que quelques monuments comme des églises ou des fontaines, palais, églises et maisons somptueuses entourés d’un rempart impressionnant.

La vieille ville est classée au patrimoine mondial de l’UNESCO Ses monuments, particulièrement bien conservés, vont de l’église baroque Saint-Blaise au palais Sponza, de style Renaissance,

  • La Cathédrale de l’Assomption :

Construite sur le site d’une basilique du VIIème siècle, la cathédrale a été agrandie au XIIème siècle, prétendument financée par un don du roi Richard Cœur de Lion, sauvé d’un naufrage sur l’île voisine de Lokrum. Malheureusement, détruite en 1667 par un tremblement de terre, il faudra un siècle pour la reconstruire. Son style baroque, ses autels et ses peintures participent à sa renommée.

  • Le Palais du Recteur (Knežev dvor)

Emblème d’un ancien gouvernement, le Palais du Recteur illumine par son style gothique parsemé de quelques touches Renaissance. L’édifice grandiose abrite aujourd’hui un musée d’histoire culturelle et de nombreuses reliques du passé politique de Dubrovnik. Au gré de la visite, vous trouverez des appartements décorés de portraits et une cour abritant le buste de Miho Pracat, ancien riche commerçant de l’île de Lopud.

6.     Le monastère dominicain :

Sans doute l’un des plus beaux monuments de Dubrovnik, le monastère dominicain s’intègre dans les murailles de la ville. Célèbre pour sa cour et sa sacristie, l’édifice abrite aussi un musée et une bibliothèque. Ainsi, au détour du monastère, vous pourrez admirer l’incroyable collection d’art religieux et les nombreux tableaux des XVème et XVIème siècles. Ne passez pas à côté du grand crucifix peint par Paolo Veneziano.
  • Le monastère franciscain :

La cité fortifiée abrite le monastère franciscain, situé au tout début de la Stradun, à gauche de la porte intérieure de la Pile, à côté de l’église du Saint-Sauveur. Apercevable depuis les remparts, il contient l’une des bibliothèques les plus précieuses de Croatie, ainsi qu’une pharmacie centenaire. Le cloître du Monastère des Frères mineurs est l’un des plus beaux endroits que l’on puisse visiter à Dubrovnik. En tant qu’attraction incontournable de la ville, le monastère accueille diverses expositions tout comme un musée.

  • Le mont Srđ et son fort :

Pour avoir la meilleure vue sur toute la ville de Dubrovnik, ses toits en tuiles, la mer Adriatique, l’île de Lokrum et celles des Elaphites, rien ne vaut le panorama que propose le sommet du mont Srđ. En moins de quatre minutes, le téléphérique de Dubrovnik vous transporte depuis le nord des remparts de la ville jusqu’au Mont Srđ. Cependant, ce dernier fonctionne rarement à cause de la météo ou des travaux.

Néanmoins, vous pouvez également monter au sommet du mont de 405 mètres à pied par un sentier. Il faut juste prévoir de bonnes chaussures de marche et un coupe-vent pour l’arrivée au sommet. Choisir un jour où le ciel est dégagé pour avoir de belles couleurs sous les yeux et pour voir loin à l’horizon.

Arrivé au sommet, vue sur Dubrovnik, mais aussi sur la Bosnie-Herzégovine. Visiter l’ancien fort impérial converti en musée de la guerre.

  • L’île de Lokrum au large de la ville de Dubrovnik, à environ 600 mètres du littoral. Arborée et donc ombragée, les plages sont propres et sécurisées, moins peuplées que les quelques plages de Dubrovnik.

11. Les îles Elaphites : l’archipel s’étire le long de la côte ouest de Dubrovnik et contient 14 magnifiques îles dont 3 habitées : Sipan, Lopud et Kolocep.

12. La gastronomie locale : oublier les restaurants à touristes avec photos sur les menus et leur préférer les petits restaurants locaux qui servent du poissons et des fruits de mer comme les tagliatelles à l’encre de seiche ou encore, les huîtres. Pour accompagner le repas, demander un verre de Malvasia, jus de raisin alcoolisé typique de Dubrovnik.

Nous longerons la côte Adriatique, l’une des plus belles côtes au monde, direction Nord.

Dans la ville de Ston, un ouvrage particulier nous attend : des remparts de 5,5 km de long.

Forteresse de Ston, la porte de la République de Raguse/Dubrovnik.

Ston est une ancienne cité fortifiée dont, jadis, l’importance était énorme pour la République de Raguse. Ses murailles monumentales veillaient alors sur les salines, les premiers d’Europe, qui ont valu une énorme richesse à Raguse. Les murailles de Ston sont un exemple remarquable de l’architecture médiévale. Aujourd’hui il ne reste que cinq kilomètres de remparts sur les sept d’origine.

Non loin se situe Neum, pittoresque ville portuaire. Auparavant, Neum appartenait à la République de Raguse, entité politique centrée sur la cité croate de Dubrovnik.

Neum est la seule station balnéaire de Bosnie-Herzégovine. Et pour cause : c’est le seul accès à la mer du pays. Une situation étrange qui remonte à 1699 (lire  » Une enclave maritime en Croatie  » ci-après). Du coup, les promoteurs immobiliers se sont fait plaisir, puisqu’on trouve ici la plus forte concentration d’hôtels de toute la Bosnie-Herzégovine. Cela représente plus de 20 000 lits dans des immeubles sans charme, les uns sur les autres, coincés entre des collines abruptes et cinq petites plages faites de galets, de rochers, de remblais et de pontons en béton. Inutile de dire que, l’été, c’est noir de monde. Ce que l’on vient chercher ici, c’est du balnéaire pas cher : les prix sont environ 20 % plus bas que dans les villes voisines de Dalmatie. Pour respirer un peu, on peut s’aventurer dans la péninsule de Klek, encore préservée, ou dans l’arrière-pays, où l’on trouve une ministation de ski (à Babin Do, 7 km au nord-est) et la super-ferme-auberge Agroturizam Matuško.

Ensuite, nous partirons pour nous rendre à notre hôtel 4 étoiles à la côte dalmate Adriatique, où nous passerons les 2 prochaines nuits.

3e jour: Split,Trogir (patrimoine mondial de l’UNESCO) & Omis

Aujourd’hui, nous nous émerveillerons devant 2 sites classés au patrimoine mondial de l’UNESCO. Après un agréable tour panoramique, nous atteignons Split.

Split, ville située sur la côte dalmate en Croatie, est réputée pour ses plages et le complexe ressemblant à une forteresse en son centre, le palais de Dioclétien, construit par l’empereur romain au IVe siècle. Autrefois peuplés par des milliers de personnes, ses vastes vestiges comprennent plus de 200 bâtiments. Entre ses murs de pierre blanche et sous ses cours se trouvent une cathédrale et de nombreuses boutiques, bars, cafés, hôtels et maisons.

Une promenade à travers le centre historique de la ville est comme un voyage à remonter le temps jusqu’à l’Antiquité.

 Le palais de l’empereur romain Dioclétien

La vieille ville de Split se compose principalement du palais de l’empereur Dioclétien.

L’empereur Dioclétien, l’un des plus grand persécuteurs de chrétiens et premier et seul empereur à avoir abdiqué, a fait construire son palais en seulement 10 ans de 295 à 305.

La rapidité de cette construction est due au nombre important d’esclaves égyptiens qui ont participés à l’ouvrage. Lors du voyage en Égypte on ne ramena pas seulement de la main d’oeuvre mais aussi des ‘souvenirs’ tels des sphinx, vous pourrez en voir un en face de la cathédrale (en ce moment en rénovation) ainsi qu’en face du temple de Jupiter.

Avant la création de ce palais l’empereur vivait à Salona, à juste quelques kilomètres de la ville actuelle de Split. A l’époque Salona, ville romaine était la capitale de la Dalmatie. C’était une ville important de 40.000 âmes. Comme toute ville romaine elle possédait ses thermes, ses boutiques, sa place principale le forum et bien sur un théâtre et une arène.

Ne manquez pas de visiter le site archéologique de Salona, vous y verrez les fondations en pierre des bâtiments. Vous pourrez marcher au plus loin jusqu’aux arènes, lieu de combats de gladiateurs et d’exécutions de chrétiens. C’est la que St Dujam (douillame) le saint patron de Split trouva la mort, la cathédrale lui est dédiée. Il ne reste plus grand chose aujourd’hui des arènes, fait intéressant, elles furent détruites intentionnellement lors des invasions turques par peur qu’ils s’en servent de forteresse en cas d’invasion.

En revenant de Salona à Split vous remarquerez sur la gauche avant d’entrer dans la ville l’aqueduc qui permettait d’apporter de l’eau potable jusqu’au palais.

Au tout début du 7e siècle lorsque les habitants de Salona seront chassés par diverses invasions, ils trouveront refuge dans le palais. C’est à partir de ce moment que la ville se développa. Rancunier du sort infligé aux croyants sous le pouvoir de Dioclétien, le peuple chrétien de Salona détruira toutes les statues à l’effigie de Dioclétien et transformera son mausolée en cathédrale. Il construira également de nombreuses églises que l’on distingue aujourd’hui à peine, tellement bien ancrées dans l’architecture du palais. Quelques unes ont été construites en hauteur aux portes d’accès au palais, levez bien les yeux pour pouvoir les remarquer.

1 – La cathédrale St Dujam (douillame) la plus ancienne cathédrale au monde. En effet elle fut construite sur le mausolée de l’empereur Dioclétien qui date de l’an 300. Elle est dédiée au saint patron de la ville, St Dujam ou St Duje, de nombreux Splitois porte encore aujourd’hui le prénom Duje (se prononce douillet…)

2 – Le temple de Jupiter se situe près du péristyle. Pour y accéder prenez la ruelle en face de la cathédrale, à coté du café Luxor. Il fut dédié à Jupiter ; au moyen âge il sera transformé en baptistère

3 – Le péristyle : c’était le centre du palais, il est entouré de colonnes, d’un coté se trouve la cathédrale, de l’autre le café Luxor dont le bâtiment a été construit entre les colonne.

Le Palais de Dioclétien (entrée comprise), un ouvrage de l’architecture romaine (patrimoine mondial de l’UNESCO) offre un spectacle extraordinaire.

4 – Les souterrains : Ils servent de fondation et dans leur disposition, ils reflètent la structure de l’étage supérieur ou se trouvaient les appartements de l’empereur. Cela permet de voir une projection exacte de la disposition des salles du niveau supérieur.

5 – La rue du général Marmont qui fut blessé au cours de la prise de Toulon en 1793. Né en 1774 à Châtillon-sur-Seine. Fils d’un officier de petite noblesse. Simple lieutenant au début de la Révolution. Durant le siège de Toulon, il s’attacha à Bonaparte et, dans son sillage, connut une ascension fulgurante : colonel en 1796, général de brigade en 1798, duc de Raguse, de 1792 à 1841, général de division en 1800. Maréchal d’Empire en 1809.  Il fut, intime de l’Empereur et mourut en 1852 à Venise. C’est la principale rue commerçante de la partie piétonne de la ville. Les biographies apologétiques de Napoléon, celles de Marmont, de Barras quelquefois et de Napoléon lui-même, sont à l’origine d’une légende qui traîne dans nombre d’ouvrages écrits sur l’épisode de la prise de Toulon et selon laquelle, le 16 septembre, « le nouveau commandant de l’artillerie se rendit au château de Montauban, au quartier général, où il fit la connaissance de ce braillard de Carteaux, ex-peintre en bâtiment, ancien gendarme devenu dragon, et qui un soir d’émeute, a ramassé ses étoiles de général dans la rue.

6. La place du peuple (appelée ‘Pjaca’ (piatsa) par les Splitois) est entourée de tres beaux édifices dont l’ancien Hôtel de ville du 15e s. qui possède une tres belle loggia à triple arcades et de superbes fenêtres gothiques, et la tour de l’horloge.

La Riva c’est cette promenade qui longe le palais de Dioclétien côté mer. C’est le cœur de la ville, c’est ici que l’on se retrouve boire un verre et que les Splitoises affichent leurs plus belles tenues, un vrai défilé.

Gregoire de Nin était un évêque qui au 10e s. lutta pour imposer le vieux croate comme langue liturgique. Cette statue fut créée par Ivan Meštrović (ivane mechtrovitch), le plus célèbre sculpteur croate du 20e s. Toucher le gros orteil de Grégoire de Nin porte chance, alors faites un voeu.

À quelques kilomètres de là, nous visiterons la vieille ville de Trogir, également classée patrimoine culturel mondial à l’UNESCO.

Sur le chemin du retour, se trouve également la petite ville dalmate d’Omis, une ancienne ville de pirates.

4e jour : Pocitelj & Medjugorje

Le lendemain matin, nous continuerons en direction de Pocitelj, un des villages les plus intéressants des Balkans.

De par son importance historique et ses bâtiments historiques, Pocitelj a déjà été proposé comme patrimoine mondial de l’UNESCO.

Počitelj (Почитељ) est un village de Bosnie-Herzégovine. Il est situé dans la municipalité de Čapljina, dans le canton d’Herzégovine-Neretva et dans la fédération de Bosnie-et-Herzégovine. Selon les premiers résultats du recensement bosnien de 2013, il compte 869 habitants.  L’ensemble urbanistique et historique du village est inscrit sur la liste des monuments nationaux de Bosnie-Herzégovine2 ; le site est également proposé pour une inscription au patrimoine mondial de l’UNESCO3

Notre route nous mènera ensuite à Medjugorje, qui compte parmi les lieux de pèlerinage chrétiens les plus connus dans le monde entier, un véritable lieu de pèlerinage catholique depuis plus de 30 ans qui reçoit la visite de 2,5 millions de pèlerins par an.

Visite de l’église St. James. Jusqu’au 24 juin 1981, Medjugorje vivait comme d’autres villages de cette région de la terre. Les habitants plantaient le tabac et la vigne, produisaient du vin et des légumes pour subvenir aux modestes besoins de leurs familles. Le 24.6.1981… vers 18 heures, six jeunes de la paroisse de Medjugorje, ont vu, sur la colline Crnica, quelques centaines de mètres au-dessus de l’endroit appelé Podbrdo, une apparition blanche avec un enfant dans les bras, leur faisant signe avec la main d’approcher. Surpris et effrayés, ils ne l’ont pas fait. Ils revinrent le 2e et le 3e jours et, à chaque fois, la Vierge apparût. C’est le début de la croyance et de la transformation d’un petit village en lieu de pèlerinage. L’après-midi, vous avez du temps libre à votre disposition.

Le «Vieux pont» de Mostar (patrimoine mondial de l’UNESCO) vaut particulièrement le détour. Nous séjournerons dans un hôtel 4 étoiles dans la région Medjugorje.

5e jour:Trebinje & Herceg Novi

Après le petit-déjeuner, nous partiron pour la ville de Trebinje l’une des plus anciennes villes de Bosnie Herzégovine, qui borde les frontières croates et montenegrines.

Entourée de montagnes karstiques, dénudées, de Leotar, Trebinje, selon ses habitants, tient son nom de Napoléon qui au passage par ici aurait déclaré que l’endroit était « très bien ». Trebinje serait donc une retranscription bosniennne des mots de Napoléon.

Parmi les sites à ne pas manquer, on trouve notamment le centre historique « Castel » de la ville et la mosquée Osman-pascha, l’emblème de la ville.

Conçu sur le modèle du monastère de Gracanica au Kosovo, le monastère serbe orthodoxe de Trebinje sur la colline Crkvine abrite notamment les restes du poète et diplomate serbe Jovan Ducic.  Le monastère Crkvine qui fait la fierté des Serbes a été bâti en 2000 sur l’emplacement d’une ancienne forteresse ottomane.

La rivière Trebisnjica, l’une des plus longues rivières souterraines d’Europe traverse la ville de Trebinje. La plupart des villes bosniaques sont parcourues par une rivière. Le Pont Arslanagic  a été construit en 1574 sur l’ordre de Mehmed Pacha Sokolovic à qui on doit aussi le pont de Visegrad. Avant la mise en route du barrage Grancarevo à 15 km de Trebinje en 1960, le pont a été entièrement démonté pierre par pierre et reconstruit à l’identique 7 km plus loin, dans la ville de Trebinje.

La Statuette d’Hélène d’Anjou, épouse du roi serbe Stefan Uros Nemanjic, sur les fortifications de Klobuk, parfaitement conservées qui ceinturent la vieille ville de Trebinje, datant du début du 13e siècle. Depuis le 12e siècle, Klobuk est sous le contrôle de la dynastie des Nemanjic, a l’époque de l’Empire serbe au Moyen Âge. A partir de 1377, Klobuk appartient au royaume de Bosnie.

Le monastère de Tvrdoš, dont l’origine pourrait remonter au IVème siècle, a été rénové au XVème siècle. Tvrdos est le siège de l’éparchie de Zahumlje et Herzégovine, une subdivision de l’Église orthodoxe serbe. On peut y voir la main d’Hélène d’Anjou, momifiée.

Nous visiterons également un atelier artisanal de confection de tapis et admirez cet artisanat séculaire.

Dans l’après-midi, nous allons découvrir un des sites touristiques les plus populaires du Monténégro: Herceg Novi. Nous y passerons également la nuit.

Herceg Novi, l’entrée des Bouches de Kotor aux portes de Dubrovnik. Herceg Novi fut investie à tour de rôle par les Turcs, les Espagnols, les Vénitiens et les Autrichiens, ce qui lui confère un patrimoine riche. Elle porte les témoignages de ce passé mouvementé par son architecture, ses nombreuses petites places reliées par d’étroites ruelles. La ville fut connue par différents noms, tels que Sveti Stefan, Castrum Novum, Castel Nuevo pour finir par s’appeler Herceg Novi. Elle a été conquise par les Turcs au XVème siècle. Les Espagnols en prirent brièvement le contrôle de 1538 à 1539 et décidèrent de renforcer les fortifications existantes. En 1687, les Monténégrins aidés des vénitiens chassèrent les Turcs de la ville et elle passa sous la domination de Venise. Au XVIIIème et XIXème siècle, Autrichiens (1797 – 1806), Russes (1806 – 1807), Français (1807 – 1813) et Anglais se disputèrent la petite cité. Elle fut rattachée en 1923 au royaume yougoslave comme toutes les villes de la côte dalmate.

6e jour: Kotor (patrimoine mondial de l’UNESCO) & Porto Monténégro

D’abord, nous longerons les célèbres bouches de Kotor, avant d’arriver à l’une des baies les plus connues au monde, la baie de Kotor.

La vue est tout simplement à couper le souffle. À l’ombre de l’impressionnante montagne de Saint Iwan, nous nous promènerons dans la vieille ville de Kotor, enthousiasmés par ce patrimoine culture! pittoresque de l’UNESCO. À présent, c’est le port plaisance mondain Porto Monténégro à Tivat qui nous attend. Nous admirerons les super yachts des gens riches et célèbres. Nous passerons la nuit dans la région Budva.

7e jour: Budva & Sveti Stefan

Notre journée débutera avec Budva, le prochain point culminant.

La ville de Budva est située sur la côte Adriatique du Monténégro entre la Croatie et l’Albanie à 1h15 de l’aéroport de Podgorica en voiture.

La vieille ville, datant de plus de 2500 ans, est l’une des plus anciennes de la côte Adriatique.

En flânant à travers les ruelles étroites, nous apprécierons le charme méditerranéen.

Bien entendu, nous visiterons également la célèbre statue de la ballerine, un endroit empreint de magie.

L’après-midi, l’emblème du Monténégro, Sveti Stefan est au programme. Depuis un magnifique point de vue panoramique, nous aurons une vue magnifique sur cette île fabuleuse.

Sveti Stefan (en serbe cyrillique : Свети Стефан) est un village du sud du Monténégro, dans la municipalité de Budva. En 1890, il n’y avait que trois maisons. C’était un ancien village de pêcheurs, avant de devenir un complexe hôtelier.

Vladimir Mitrović était le directeur du palace avant l’achat de la concession du site par la société grecque Restis. De nombreuses stars du cinéma y ont séjourné au cours des années 1950.

En 1992, en plein embargo à cause des guerres en Croatie et Bosnie, le village a attiré l’attention internationale en devenant le lieu où s’est déroulé les premières parties du match-revanche d’échecs (non reconnu par la Fédération Internationale des Echecs) entre les anciens champions du monde Bobby Fischer et Boris Spassky.

La tradition de l’artisanat nous emmènera ensuite dans un atelier de bijoux et de cuir. Nous aurons ici des informations intéressantes sur leur fabrication et aurons l’occasion de choisir un souvenir de vacances individuel. Nous passerons à nouveau la nuit dans la région Budva.

8e – 15e jour : GRATUIT – détente dans un magnifique hôtel 4 étoiles de la côte Adriatique

Les jours suivants nous nous détendons dans notre hôtel 4 étoiles particulier situé sur la merveilleuse côte Adriatique monténégrine ! Nous profitons des commodités de notre hôtel, faisons une pause à la piscine ou nous flânons tranquillement à la plage. Les chambres confortables sont modernes, avec la climatisation, salle de bain/WC et TV à écran plat. Pour un voyage de retour détendu, nous partirons déjà l’après-midi du 14ème jour pour Dubrovnik, où nous passerons une belle soirée d’adieux, puis la nuit dans un hôtel de rêve 4 étoiles. C’est la tête débordant de souvenirs que nous rentrerons en avion en France le 15ème jour.                                            d. voir page 4

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