EPHEMERIDES 4 MARS

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ÉPHÉMÉRIDES DU SAMEDI 4 MARS 2023, 11e ANNÉE (3450)

ILLUSTRATION : Le port de La Seyne-sur-Mer vers 1902.

QUESTION DU JOUR : Mort un 4 mars, il parvint à déchiffrer les hiéroglyphes et publia en 1824 « Précis du système hiéroglyphique des anciens Égyptiens ». Il est considéré comme le père de l’égyptologie. Qui est-ce ?

REPONSE A LA QUESTION DU 3 MARS : quelle triste affaire s’achève le 3 mars 1817 ? Affaire du radeau de la Méduse. Le commandant de la « Méduse », M. de Chaumaray, est condamné à trois ans de prison pour avoir abandonné sa frégate, ses passagers et son équipage (Le Figaro).

FÊTES : Au quatorzième jour du mois de ventôse dédié au VELAR, plante de la famille des giroflées, nous fêtons les 3000 CASIMIR de France ainsi que les CASIMIRO, CASIMO, KASIMIR, KAZIMIR.
En dehors de « L’île aux enfants » CASIMIR est un personnage bien réel qui fut prince de Pologne et grand-duc de Lituanie dans la seconde moitié du XVe siècle, deux pays dont il est le saint patron. Notons qu’il refusé la couronne pour se retirer dans la prière et la chasteté.

C’est la JOURNEE MONDIALE DE LUTTE CONTRE L’EXPLOITATION SEXUELLE. En 2009 s’est tenue la première Journée mondiale de lutte contre l’exploitation sexuelle, créée à l’initiative de l’ONG GIPF (Groupe International de Paroles de Femmes) et il est hautement symbolique que ce soient des femmes qui se mobilisent les premières pour lutter contre l’exploitation sexuelle et la pornographie… Quelques chiffres : 4 millions de nouvelles victimes chaque année, 500 000 femmes par an victimes de traite à fin de prostitution, 1000 milliards de dollars US est le CA estimé de la prostitution. L’exploitation sexuelle est une des pires formes de négation des droits fondamentaux de la personne humaine. Elle réduit l’être humain à une simple marchandise. Achetées, vendues, menacées, isolées, violées, battues, surveillées, enfermées, torturées, les victimes deviennent des objets de consommation.

DICTON : Mèfi ! Attention au temps, car le dicton rapporte qu’à « la Saint CASIMIR, la douceur fait peur aux jardiniers et aux laboureurs ».

LOCUTION PROVENÇALE : Quan mars trona, l’amelo es bouna » (Quand il tonne au mois de mars, l’amande est bonne).

PENSEE du jour : L’hésitation est le propre de l’intelligence (Henri de Montherlant, Le Démon du bien).

EN DIRECT DE NOTRE BIBLIOTHEQUE :

Voix Libres – L’autre côté de la mer, « Fatima Besnaci-Lancou, Maïssa Bey, Malika Mokeddem, Annelise Roux présentées par Marie-Louis Gourdon », Festival du Livre de Mouans-Sartoux, Editions de l’Aube, 2012, 64 p. (V/20991)

A TRAVERS LES VIEILLES RUES DE MARSEILLE (André Bouyala d’Arnaud).

-167e livraison : DE LA PLACE DE ROME au CHATEAU BORELY.

(suite) Une tradition erronée fait séjourner Mme de Sévigné à Belombre : en réalité Mme de Sévigné était morte depuis plus de trente ans quand sa petite-fille acquit cette bastide.

En bordure du chemin de Montredon, entre le Château Borely et Belombre, se dressaient encore deux autres bastides la bastide Demandolx, anciennement bastide de Valbelle, construction du XVIIIème siècle avec porte d’entrée à linteau et architrave ; la bastide Teisseire, également du XVIIIème siècle devenue propriété  de la Compagnie des Trams.

Le XVIIIème siècle marseillais avait fait éclore sur l’ancien marais de Saint-Giniez, dans la basse-vallée de l’Huveaune, des maisons de style, entourées de jardins, qui s épanouissaient comme des nénuphars sur une pièce d’eau.

(à suivre)

ÉPHÉMÉRIDES :

418 – 4 mars : LE PAPE ZOSIME EXPRIME A PATROCLE, EVEQUE D’ARLES, SON ETONNEMENT QU’IL NE SE SOIT PAS OPPOSE AUX EMPIETEMENTS DE PROCULE, EVEQUE DE MARSEILLE (Gallia Chr. Nov., évêché de Marseille, 1899, n°13 p.10), qui a illicitement ordonné (évêques) Tuentius et Ursus sur les territoires de Ceyreste et de Garguier dépendant de la métropole d’Arles. Zosime invite les Marseillais à remplacer Procule par un évêque plus digne. Nota : rappelons la lettre de saint Augustin datée du début de 423 qui raconte comment lui-même créa un évêché à Fussala près d’Hippone, mais pour le sacre, il avait fallu recourir au métropolitain (Gallia Chr. Nov., évêché de Marseille, 1899, n°14 p.11).

1019 – 4 mars : LES PERTES CAUSEES PAR LE CONFLIT OPPOSANT LE COMTE DE PROVENCE A LA FAMILLE DE FOS SONT LOURDES : le comte est mort le 4 mars 1019 ; le vicomte Fouque a été durement blessé en 1019, et d’autres encore de moindre importance ont perdu la vie (Henri Ribot).

1193 – 4 mars : LE SULTAN D’EGYPTE ET DE SYRIE SALAH AL-DIN YUSUF AL-AYYUBI S’ETEINT A DAMAS A L’AGE DE 55 ANS. Connu en Europe sous le nom de Saladdin ou Saladin, il a relevé la mystique de la djihad (guerre sainte contre l’infidèle), et vaincu, en 1187, les Francs de Palestine. Cette victoire lui permit de reprendre Jérusalem, près d’un siècle après sa conquête par les croisés. Guerrier d’origine kurde, il a réuni sous son autorité les deux principales parties du monde arabo-musulman, l’Égypte et la Syrie, et s’attribua le titre de sultan. Il a mis en pratique une politique de tolérance religieuse dans la ville Sainte et a permis aux chrétiens le libre accès au Saint-Sépulcre. Cette grande indulgence lui vaudra l’estime des Croisés et des Arabes. A sa mort, l’Occident et l’Orient s’allient pour saluer la disparition d’un modèle de vertu chevaleresque.

1217 – 4 mars : PÊCHE DANS L’ETANG DE MARTIGUES – Istres. Décision de Raimond de Baux, vicomte de Marseille, au sujet de procès entre les habitants de Fos et d’Istres, d’une part, et ceux de Berre, d’autre, relativement à la pêche dans l’étang des Martigues. (acte des vicomtes de Marseille n° 394, Henry de Gérin-Ricard, 1926. Réf. : B. Arch. départ, des Bouches-du-Rhône, B 2, fol. 94 v°. — C. Ibidem, B 147, fol. 198 v°. Ind. : Dr Barthélemy, Inventaire, n° 184).

1236 – 4 mars : Arles – Vente de terres près du Rhône à l’arche­vêque d’Arles, par Pierre Borel, au temps où Burgondion, seigneur de Trets, était podestat d’Arles (Acte 500  des vicomtes de Marseille de Gérin-Ricard, 1926. Réf. B. Archevêché d’Arles, Livre rouge, fol. 98. Anibert, Mémoires historiques sur Arles, t. HT, p. 250. Note : Nous ne citons cet acte que

1240 – 4 mars : ACTE 74, GUILLAUME IV DE SIGNES, SEIGNEUR D’EVENOS, ET LA CHARTREUSE DE MONTRIEUX, FONT PROCEDER A LA DIVISION DU TERRITOIRE D’ORVES ET APPROUVENT LES LIMITES – Evenos, in cimiterio beati Martini. Guillaume de Signes, seigneur d’Evenos, et Hugues Jean, prieur de la chartreuse de Montrieux, font procéder à la division du territoire d’Orves et approuvent les limites d’un commun accord. Carta domini Guillelmi de Signa de Evenes. … Guillelmus de Signa de Evena… et frater Hugo Johannes… convenerunt et concordaverunt pariter et unanimiter super divisione, posicione et hostencione terminorum territorii castri de Auroneves…In primis, posuerunt, ut dicebant, unum caput dictorum terminorum als adret dels Aygiers, et dirigitur recte per reale de Amarina, et dirigitur ad escallonem Sambolarum, et venit recte per supercilium montis ad rocam de las Sinas, et abinde venit ad fontem de las Sinas, et abinde protenditur rect ad reale de las Peiregosas, et a dicto loco venit recte al quier de Doson, sicut aqua pendit versus Perregosas, que Perregose sunt dicti domini Guillelmi de Signa; et aliune, protenditur recta linea ad collam de Salvalofs et venit per serrum Sancti Michaelis de Auroneves, usque ad parietem transversorium prope Sancto Michaele, et aliunde venit in plano in terminis positis; et a loco illo extenditur recte et venit ad rupem que est super fontem de Auroneves, et abinde protenditur recte usque ad fontem Suveriam et a (erreur, il faudrait ad) rocam rotundam, que est ante Revestrum. Et quicquid est infra dictos terminos versus castrum de Evena obvenit dicto domino Willelmo de Signa;… (R. Boyer, 1980, p. 466_467)

1248 – 4 mars : LIEUX-DITS DE MARSEILLE – Gironda , 4 mars 1248 (charte aux archives municipales). Gironde, cours d’eau qui prend naissance dans le ver­sant oriental du Rouet et va se jeter sur la plage du Prado, commune de Marseille. Première mention : Girunda, 28 mars 1228 (cartulaire de Saint-Victor, n°899), puis Geronda, le 13 mai 1307 (ibid.).

1249 – 4 mars : transaction à Trets entre Reforciat, [fils de feu Raimond Geofroi,] coseigneur de Trets pour un quart, et les habitants du lieu, dont il reçoit en même temps l’hommage (Acte 532 des vicomtes de Marseille, par Henry de Gérin-Ricard, 1926. Réf. Ind. : Bibl. nat., fr. 30884, dossier 3, fol. 132. — Notes sur Trets par F. André : Bibl. de M. .J. de Barbarin).

1260 – 4 mars : LIEUX-DITS DE MARSEILLE – Notre-Dame-d’Arenc, chapelle aujourd’hui détruite au lieu-dit Arène, mentionnée pour la première fois en 1218 Ecclesia Sanctœ Mariœ de Aregno (charte aux archives de la Major), fut cédée, le 4 mars 1260, aux Pères de l’ordre Sanctœ Mariœ matris Christi (ibid.).

1285 – 4 mars : LIEUX-DITS DE MARSEILLE – Orreum (charte aux archives  municipales). Lorrï, quartier rural,  quartier de Sainte-Marthe. Autre mention : Lorri, 5 février 1287 (ibid.).

1297 – 4 mars : LIEUX-DITS DE MARSEILLE – Camp-Convarel lieu-dit, quartier  de Saint-Lazare (charte aux archives de la Major). Nom disparu.

1312 – 4 mars : LIEUX-DITS DE MARSEILLE – Sclata Sors (charte aux archives de la Major). Sclatacor – lieu-dit, quartier d’Arenc (1872). Première mention : Esclatacor, 8 octobre 1287 (charte aux archives de l’Evêché). —

1313 – 4 mars : LIEUX-DITS DE MARSEILLE – Galatœ (charte  aux archives de la Major). Les Eygalades – hameau (1872). Les Aygalades, aujourd’hui. Première mention « Aqua Lata » le17 juin 1223 (cartulaire de Saint-Victor, n° 946). On voit d’après les indications ancien­nes que l’écriture Aygalades est la seule qui réponde à son étymologie.

1471 – 4 mars : LES CADASTRES OU AFFOUAGEMENT POUR FAIRE RENTRER LES TAILLES EN PROVENCE. Enquête à Ollioules par les commissaires réviseurs des feux – De Ribbe, 1898, p. 508 et suivantes : Des communes rurales firent leur cadastre en 1471, soit une cinquantaine d’années après celui de Manosque, à l’époque où la Provence eut presque entièrement à se réorganiser… Les livres d’allivrement qui avaient précédé les cadastres, donnent l’état de la population au temps où ils furent faits… En Provence, on appelait affouagement le cadastre général où était réglée la proportion dans laquelle chaque commune devait contribuer aux charges publiques et feux les unités imposables, le mot ne signifiant pas ici habitation d’une famille, mais une valeur convenue exprimée en florins. De même existait dans chaque commune un cadastre particulier divisé en livres d’une valeur également conventionnelle, pour fixer la part contributive des individus, … pour asseoir et déterminer la taille, l’impôt foncier. … Les affouagements en principe n’étaient renouvelables qu’à de longs intervalles… Or, c’est ce qui se produisit quatre fois consécutives en cinquante ans (1390, 1400, 1418, 1452) sous le coup d’une accumulation de calamités. … après celui de 1442, dépopulation toujours grandissante, dont la région toulonnaise a donné un triste aperçu ; et nouvelles suppliques pour provoquer, de la part des Etats, la nomination de commissaires réviseurs des feux, commissarii revisores focorum. Leurs noms nous ont été conservés ; parmi eux, aux députés des communes, se montrent bientôt associés des évêques et des membres de la noblesse (Pour le clergé : l’archevêque d’Aix, l’évêque de Riez ; pour la noblesse possédant fiefs : Johan de Villemuris, seigneur de ce lieu, Jacques de Grasse, seigneur d’Albarne, Boniface de Castellane, seigneur de Fos ; pour les communes : Scipion de Bras, licencié du Luc, Antoine Laurens de Castellane, juriste, Brunet de Fréjus, Antoine Camby des Arcs, Jacques Clavery de Brignoles, Bertrand Gombert de Sisteron). Le 4 mars 1471, ils sont à Ollioules, procédant à leur enquête. Jaume Deydier en consigna les résultats plus tard dans son livre de raison. Il nous dit que la Provence a été affouagée 3 347 feux, plus une fraction, et qu’à raison de 15 florins par feu le montant des contributions annuelles pour le pays est de 50 209 florins 8 gros. Ollioules est un des points du littoral qui s’est le mieux maintenu. Taxé à 34 feux, il n’est inférieur que de dix unités à Toulon, lequel l’a été de 44] Olliolas es tacsada à l’Archieu d’Ays (aux archives d’Aix) als foguages del pays, à fuoc trenta et quatre. [La bourgade est presque égale à la ville ; et sa situation est telle qu’ils ont dû la déclarer « exempte par provision ».]
[Dr Henri Grégoire, 1882 : C’est ainsi que nous avons les affouagements généraux de 1390, 1400, 1418, 1448, 1471, et plus tard ceux de 1665, 1698 et 1731.] ().
[H. Ribot, 2003 : Le 4 mars 1471, les commissaires réviseurs de feux étaient à Ollioules, procédant à leur enquête d’où il ressort que la Provence a été affouagée 3 347 feux, plus une fraction, et qu’à raison de 15 florins par feu le montant des contributions annuelles pour le pays est de 50 209 florins 8 gros (Sous le roi René, le florin fut évalué 12 gros, et le gros 12 deniers ou 8 patacs. Le gros d’Avignon valait 2 sous.).
Ollioules est un des points du littoral qui s’est le mieux maintenu – nous avons vu que le nombre de ses feux n’a pratiquement pas varié entre 1315 et 1471 -. Taxé à 34 feux, il n’est inférieur que de dix unités à Toulon (De Ribbe, 1898, p. 508 et suiv. ; Dr Henri Grégoire, 1882 ; Ribot H., 2003).
Cette année 1471 vit donc le recensement général de la Provence. Une commission composée de l’évêque de Riez, du seigneur de Fos, de B. Gourbert de Sisteron et d’A. Combe d’Hyères, recense la viguerie de Draguignan, accompagnés par les syndics, et inscrivant les noms et les prénoms de tous les faisant feux dans les maisons (larem foventes)… Ce recensement des feux est plus général que celui des enquêtes du début du XIVè s (Baratier E., démographie provençale…)
… Sur 44 communautés prises en compte, 11 sont inhabitées en 1471 pour un total de 4185 feux de queste en 1315 contre 2809 en 1471, soit un rapport de 1,4… A partir de 1471, la côte rocheuse et escarpée présente quelques ports comme Hyères, Fréjus, Saint-Tropez, la Napoule, Cannes et Antibes ; ni le commerce maritime, hormis le trafic du sel à Hyères, ni la pêche n’y sont cependant très florissants … Avec 118 larem foventes, Grimaud fait partie des 49 villes ou communautés de plus de 100 larem foventes, mais l’accroissement est minime : 1765 avec 197 maisons habitées… Hyères est la septième ville de Provence, derrière Draguignan, Tarascon, Nice, Aix, Arles et Marseille. Mais sa population ne passe que de 825 feux en 1315 à 927 maisons habitées, alors que Solliès passe au même moment de 102 à 927. En 1471, l’enquête comtale donne toujours Taradeau comme lieu inhabité. A Toulon on recense 237 maison habitées, toutes les autres vacantes (De Ribbe, 1898, p. 79),
Et les choses y arriveront au point que les commissaires des Etats de Provence, chargés de la révision des feux afin d’établir une nouvelle assiette foncière, lui accorderont encore pour cette année-là une exonération entière des tailles comme l’avait fait le roi René en 1461 (Inventaire des Archives communales de Toulon, t. II, p. 413).
Au dire des syndics, les conditions de vie sont telles que, dans la crainte de quelque attaque soudaine, les habitants osent à peine dépasser les portes. Périls incessants à conjurer par des vigies, dépenses considérables pour la fabrication annuelle de palissades, pour la réparation des remparts. Quant au territoire, rien que des rochers où l’on ne recueillait pas du blé pour deux mois. Pont de bestiaux d’aucune espèce (Inventaire des Archives communales de Toulon, t. II, p. 414).

1474 – 4 mars : APRES LES VINTIMILLE ET LES SIMIANE, LE PREMIER PERSONNAGE D’OLLIOULES EST ESTIENNE DE CLAPIERS, appartenant à la famille de laquelle, deux siècles et demi plus tard, sortir Luc de Clapiers-Vauvenargues, auteur des Pensées. La femme de ce Clapiers a paraît-il une dette de reconnaissance à acquitter envers Jaume Deydier, et celui-ci d’écrire dans son Livre de raison à la date du 4 mars 1498 :] Nobla Johanna de Clapiers, del consentiment de noble Esteve de Clapiers son marit, per alcuns services a els fachs, mi a fach donation de alcuna siena petita possession pausada a Darbosson. Val la dicta possession florins 12 (De Ribbe, La société provençale, p. 419).

1498 – 4 mars : Après les Vintimille et les Simiane, le premier personnage d’Ollioules est Estienne de Clapiers dont l’épouse, Johanna de Clapiers, donne à Jaume Deydier une terre située à Darbosson. Ce dernier écrivait dans son Livre de raison :  Nobla Johanna de Clapiers, del consentiment de noble Esteve de Clapiers son marit, per alcuns services a els fachs, mi a fach donation de alcuna siena petita possession pausada a Darbosson. Val la dicta possession florins 12. (de Ribbe ; 1898),

1636 – 4 mars : LIEUX-DITS DE MARSEILLE

La Tuiliera, 4 mars 1636 (registre aux archives de l’Evêché). La Tuilière – hameau, quartier de Saint-Marcel, quartier rural de Romiquières. Première mention :  La Tuilyere, 29 août 1579 (registre aux archives de l’Evêché).

La Briole (registre aux archives de l’Évêché). La Briole – bastide, quartier de Saint-Marcel. La terre de l’Attitray, tènement. Johan Briolle, 24 octobre 1486 (registre aux archives de l’évêché), sous la directe de Jean de Forbin.

1656 – 28 février au 4 mars : UN AMBASSADEUR DE MARSEILLE A GÊNES – Antoine Félix s’arrête à Savone, arrive à Gênes le 28 février 1656, descend à l’hôtellerie Sainte-Marthe, et présente des lettres des Consuls de Marseille au marquis Glustiniani et au marquis Raggio, le frère du Cardinal (AIX-EN-PROVENCE, Bibliothèque Méjanes [BM], ms 929, p. 192). Il est reçu très courtoisement. «Le lendemain, dernier jour de Carnaval, [le marquis Ragio] me fit l’honneur de venir me prendre en l’hostellerie et mener par tout Gênes, et au bat chez le seigneur Barnabé Centurion et chez Steve Lomellin, son parent. J’avois aussy des lettres de recommandation de M. Le Cardinal Grimaldi, archevesque d’Aix, à Messieurs flugo Fiesque, Rieronimo de Marinis, Raphaêl Torre et autres, qui me rendirent visite comme fait Lazare Spinola… Je fis demander l’audience au duc, le Serenissime Alexandre Spinola, qui me l’octroya pour le jeudy 2ème jour de Caresme,. et du mois de mars, sur les 22 heures, car on compte les heures en Italie d’autre façon qu’en ce pays, sy bien que sur tes deux à trois heures à la mode de France, Mrs les marquis Gustiniani et Ragio se rendirent auprès de moy, et le Consul de la nation appelé Nicolas de Company, habitué et marié audit Gênes s’y rendit aussy avec tout ce qu’il y avoit de Français pour m’accompagner au Palais. Je marchois au mitan de ces deux marquis et fusmes receus à l’escalier du Palais par le signor Marc Antoîne Catana, maître des cérémonies, suivy de quelques huissiers, les soldats de garde s’estant mis en baye, et ayant esté introduit dans la salle de I’audiance publique, où tes deux collèges estoient assemblés, on me fit monter, comme il avoit esté arrêsté, sur le trosne. On me fit asseoir et je parloy couvert. Je prononçay en françois ce que j’avois à dire, mais par l’advis de M. Justiniani, j’avois fait traduire de françois en italien mon discours qui fut lu ensuite par le chancelier, affin qu’il fut intelligible à tous, et cela fait, je portay mes deux discours, le françois et l’italien ensemble les lettres que j’avois de M. le duc de Mercoeur et de Mrs nos Consuls, et l’extrait en pargemin de la délibération de nostre conseil du 28 Xbre 1655, entre les mains du sérénissime, c’est-à-dire du duc, lequel me dit qu’il mettroit ceste affaire en délibération et m’en fairoit scavoir la response Apprès quoy, nous sortismes et fus reconduit par tes mesmes qui m’avoient accompagné en allant, ayant fait donner de l’argent aux huissiers et aux bas-officiers de la garde» (Ibid). De Gênes, Antoine de Félix envoie à Mazarin une lettre dans laquelle il souligne l’aide que lui a apporté le marquis Giustiniani – «ce gentilhomme qui fait icy les affaires du roy» – et il y joint le texte italien de son discours (PARIS, AAP, MD, France, 1719, ff. 482 v-485). Celui-ci apparaît très digne. Il comporte des regrets plutôt que des excuses pour ta malheureuse affaire de décembre. Il évoque le déplaisir ressenti par les magistrats de Marseilte, sa noblesse, les principaux citoyens et habitants. Il évoque «cette manière d’opérer téméraire et violente du peupte libertin de Marseilte» et lui trouve une circonstance atténuante: parmi les navires qui allaient être capturés par les Majorquins, il y avait une barque génoise qui venait d’Espagne. Les Marseillais, dans leur fougue, ont voulu la protéger, et, de fait, ils l’ont sauvée avec les autres… La harangue d’Antoine de Félix se termine par un appel à la bénignité, à la générosité de la République de Gênes, à l’antique et étroite union de Gênes et de Marseille. Elle semble faire un très bon effet. Le soir, en Conseil restreint, le Sénat génois tombe d’accord pour écrire à Louis XIV que la République s’estime satisfaite des regrets ou des excuses qui ont été formulés par Antoine de Félix. Cette décision doit être approuvée le lendemain par une assemblée plus large. «Néanmoins, suivant leurs formes», écrit l’ancien Consul de Marseille, «l’exécution en fut différée jusques après la délibération du Conseil d’Estat qui est de 200 [membres], sçavoir les 100 de l’année présente et tes 100 de l’année dernière, car leur grand conseil où les élections ce font est de 400. Mais dans l’intervalle de ces deux conseils, la nouvelle estant venue à Gênes de la prise du vaisseau appelé la Valenciane par le sieur chevalier Denet, et de la confiscation des laynes et fonds chargés sur le vaisseau la Concorde qui appartenoit en partie à Mrs de Lomellin, ceux-ci firent sy grand bruit au palaix contre ceste injustice et les fréquentes prises de nos armateurs, que ce conseil où il y eut quelques opinions de m’arrester, révoqua le bonne volonté que le précédent conseil avoît eue de me régaller d’un présant» (AIX-EN-PROVENCE, BM, ms 929, p. 193). Il est très sensible aux égards qu’on lui témoigne. «Le 4 mars, je fus traitté superbement à disner par M. le marquis Ragio… qui convia M. le marquis Justiniani avec moy, pour ce que cellui-cy faisant les affaires du Roy à Gênes tesmoignoit de l’empressement pour ma satisfaction. Au sortir de table, ce mesme marquis Ragio me mena en l’appartement de madame sa femme, et luy ordonna de souffrir que je la saluasse à la françoise, car les dames, en Italie, ne souffrent point qu’on les bèse». La politique ne tarde pas à reprendre ses droits. «Le mesme jour j ‘eus audiance particulière avec le duc qu’on traitte de sérénissime. Il me fit asseoir sur une chière [chaise] à bras, ce tint debout jusques à ce que je fusse assis et m’accompagna jusques à la porte de la salie, où il estoit, et là le sieur Catano, maître des cérémonies me prist et me conduisit jusques à la porte du palais. Le 7, ledit maître des cérémonies et le vîce-chancellier me portèrent la responce des lettres que j’avois randu et porté au Sénat, et me firent compliment de la part et au nom de la République. Je fis le mesme jour donner dix pistoles au chancelier, quatre pistoles aux clercs, et trois pistoles aus Suisses et gardes du palais». Il note également : « Il est parlé de ma députation en la Gazette de Gênes du 4 mars, où je suis nommé Antoine Fétix, conseiller d’estat et premier consul de l’année passée. Il Sincero dudit jour en parle aussy, mais il ne me nomme pas, parlant néanmoins de ce voyage comme d’une ambassade, l’une et l’autre estant imprimés».

1670 – 4 mars : LOUIS XIV DECIDE DE CREER UN HOPITAL SUR LES TERRES DU PRIEURE DE SAINT-MANDRIER LESQUELLES SONT ACHETEES. Colbert écrivit à l’intendant de la Marine de Toulon : « Conformément à l’ordre du Roi du 4 mars 1670, achetez les terrains voisins du prieuré et de la chapelle de Saint-Mandrier sauf le Prieuré. On construisit « l’infirmerie Royale Saint-Louis » remplacée en 1818 par l’hôpital Maritime Saint-Mandrier. Sa Majesté désirant faire bâtir un hôpital pour recevoir les malades de ses armées navales sur le lieu de Saint-Mandrier, étant parfaitement disposé par la nature, pour être isolé du reste de la population. » (Gisèle Argensse, 1989, p. 29). Les travaux durent jusqu’en 1674 et aboutissent à la présence de deux corps de bâtiments distincts: le prieuré et, à son ouest, l’hôpital proprement dit. Le premier hôpital intermittent, créé pour les besoins de la marine militaire, occupa une superficie de 27 000 m². Il fut dénommé « Hôpital Saint-Louis », en l’honneur du roi régnant.

1674 – 4 mars : A SIX-FOURS, FONDATION DE LA CONFRERIE DE STE BARBE AGREGEE A LA CHAPELLE STE ANNE : A Six-Fours, le 4 mars 1674, André Audibert à feu François et André Denans à feu Mathieu, recteurs de la chapelle Ste Anne, suivant le pouvoir à eux donné par délibération de la banque dudit jour, ont agrégé dans ladite chapelle, la confrérie qui a été tout nouvellement établie par Jacques Martinenq, Anthoine Martinenq, Jacques Sabatier, André Lombard, Esprit Carle, André Vidal, canonniers et pilotes, et autres, sous la protection de Sainte Barbe (Jean Denans 1713).

1704 – 4 mars :

1. A SIX-FOURS, FONDATION DE L’OCTAVE DU SAINT SACREMENT : A Six-Fours, il a été fondé une octave à l’église du très saint sacrement de l’autel par Messire Jacques Daniel, chanoine et vicaire à icelle, par acte reçu par Maître Pierre Denans, notaire, le 4 mars 1704, laquelle fondation il a dotée de quatre cents (400) livres (Jean Denans 1713).

2. LIEUX-DITS DE ROQUEVAIRE – Plaine de Lascours, 4 mars 1741 (registre aux archives de Saint-Victor). Lascours, hameau. Première mention : Las Courts, 5 fé­vrier 1550  (registre aux archives de Saint-Victor). L’église du lieu n’était autrefois qu’une chapelle fondée par Jean Négrel, clerc tonsuré, par acte du 4 novembre 1670, sous le titre de N.-D.-de-Pitié. Le sacristain de la cathédrale de Marseille entretenait le prêtre qui desservait cette église

1769 – 4 mars : LIEUX-DITS DE MARSEILLE – Les Mabilis – bastide, quartier de Saint-Julien, 4 mars 1769 (registre aux archives  de la Major).

1789 – 4 mars :
1. PREMIERE SESSION DU CONGRES AMERICAIN, qui déclare l’entrée en vigueur de la Constitution des Etats-Unis d’Amérique.
2. DESIR DU CLERGE DE VOIR PARTAGER LES IMPOTS AVEC EGALITE – À Strasbourg, Monseigneur le cardinal de Rohan annonce le désir du clergé de voir partager les impôts avec égalité, dans une lettre pastorale. Il ne faut pas voir là une attitude exceptionnelle : au cours du mois de février, certaines provinces ont déjà formulé ce vœu. Mieux : avec, parfois même, l’accord de la noblesse locale (Agenda du Bicentenaire, MERCREDI 4 MARS).

1790 – 4 mars : DORENAVANT LA FRANCE EST DIVISEE EN QUATRE-VINGT-TROIS DEPARTEMENT (décrets de l’Assemblée nationale des 15 janvier, 16 et 26 février 1790, lettres patentes du roi du 4 mars) (Louis Baudoin, 1965, p. 313). Le 22 décembre 1789, la Constituante, par un décret sanctionné le 26 février 1790, divisa le territoire français en départements, en districts et en municipalités. Les Français étaient régis par les mêmes lois et les particularités de la Provence disparaissaient dans le creuset national. La Provence fut divisée en trois départements. C’était donc la condamnation du parlement de Provence dont la dernière séance eut lieu le 27 septembre 1790. Les protestations de Pascalis et d’autres leur coûtèrent la vie car ils furent pendus par la population d’Aix en décembre de la même année. Les cantons du district de Toulon sont les suivants : Le Beausset (Le Beausset), La Cadière (La Cadière), Le Castellet (Le Castellet), La Garde (La Garde-La Valette) ; Saint-Nazaire (Saint-Nazaire – Bandol) ; Ollioules (Evenos – Ollioules) ; La Seyne (La Seyne – Six-Fours) ; Toulon (Le Revest – Toulon) (Rotger B., 1984, p. 272).

1792 – nuit du 3 au 4 mars : LA NUIT DU 3 AU 4 MARS 1792 EST UNE « NUIT BLEUE » AU BEAUSSET. Les prêtres réfractaires du village, sans doute lassés et inquiets des exactions et des agressions verbales des patriotes exercées à leur encontre à la fin de l’année précédente, et suivant vraisemblablement un mot d’ordre général, sont partis à Nice, alors ville sarde. En application de la loi sur les biens des émigrés, les scellés sont mis sur la chapelle St Dominique, qui leur était réservée. Cette chapelle doit être vendue comme bien national. Dans la nuit du 3 au 4 mars, « la chapelle St Dominique, à La Rode a été détruite par explosion d’un pot à feu ». On appelle cela de nos jours un attentat par explosif… Le comble est que ce sont des modérés, pro réfractaires, qui ont perpétré cet attentat. Ils n’ont pas dû être très discrets, puisque l’on reconnaît parmi les « terroristes » : David (ex-juge de paix), Esprit Barthélemy, Benoît Fulconis (médecin), Chabert-Portalis (bourgeois) et Lacoche (ingénieur). S’ils avaient voulu empêcher la vente de la chapelle comme bien national, c’était réussi puisqu’elle était détruite ! Mais ils se sont signalés comme contre-révolutionnaires aux yeux des patriotes, et quand l’heure des règlements de compte aura sonné, on se souviendra d’eux : on retrouvera Chabert-Portalis, Fulconis et David émigrés à Toulon en août 1793 (Gérard Delaforge, Le Beausset et la Révolution française…).

1792 – 4 mars : LE 4 MARS, UN REGISTRE AVAIT ETE OUVERT AU BEAUSSET POUR L’ENGAGEMENT DANS LES TROUPES DE LIGNE DE L’ARMEE FRANÇAISE. La guerre ne sera officiellement déclarée qu’un mois et demi plus tard. Aussi à cette date, les volontaires sont encore peu nombreux. Ce 4 mars, seul Joseph Michel Ortigue, âgé de 28 ans, s’engage dans le régiment de Barrois infanterie, en garnison à Toulon, Anecdote amusante, à cette époque le département recommandait à la commune de « toiser correctement les recrues », autrement dit de bien vérifier leur taille, avant de recevoir leur engagement ;  » prendre garde que par des cartes ou des morceaux de bois sous leurs talons, entre les bas et les souliers, ils ne s’exhaussent dans l’objet de paraître avoir la taille requise, qu’ils n’auraient pas réellement »… Il faut dire que dans ce cas, à l’arrivée dans leur régiment, les recrues de taille inférieure à celle exigée étaient refusées, mais conservaient la moitié de leur prime d’engagement, ce qui était autant de perdu pour le trésor public (Gérard Delaforge, Le Beausset et la Révolution française…).

1794 – 4 mars (14 ventôse an II) :
1. L’ENLEVEMENT DES EMBLEMES ROYAUX ET FEODAUX FUT PRESCRIT PAR UNE CIRCULAIRE DU 14 VENTOSE AN II DU COMITE DE SALUT PUBLIC qui ordonna la suppression complète, sur les édifices publics et particuliers, de « tous les signes et motifs qui pouvaient rappeler la monarchie et la féodalité ». Cette circulaire fut malheureusement à l’origine de la mutilation ou de la perte de nombreux monuments et œuvres d’art du patrimoine national sacrifié à une trop aveugle passion (Louis Baudoin, 1965, p. 331, date ce document de février 1793).
2. UNE LOI DU 14 VENTOSE AN II (4 MARS 1794), PRESCRIT AUX CORDONNIERS DE FOURNIR CHACUN 2 PAIRES DE SOULIERS PAR DECADE (Rotger B., 1984, p. 295).

1814 – 4 mars : LE MAIRE DE LA SEYNE SIGNALE AU SOUS-PREFET L’ARRIVEE DE 500 HOMMES DE TROUPE DE LA MARINE A QUI IL DOIT FOURNIR DES VIVRES ET DES OBJETS ; le maire demande si le règlement en sera effectué par l’administration de la Guerre ou par celle de la Marine (Louis Baudoin, 1965, p. 433).

1831 – 4 mars : LE ROI LOUIS-PHILIPPE DECRETE L’ABOLITION DE LA « TRAITE DU BOIS D’EBENE », un euphémisme utilisé pour ne pas dire « traite des noirs pour l’esclavage ».

1832 – 4 mars : DECES DE L’EGYPTOLOGUE FRANÇAIS JEAN-FRANÇOIS CHAMPOLLION. Après avoir suivi des cours de langues orientales et d’histoire, il devint professeur d’histoire et entama des travaux d’égyptologie, publiant « Egypte sous les pharaons » en 1814, dédicacé à Louis XVIII. A partir de 1821, il parvint à déchiffrer les hiéroglyphes et publia en 1824 « Précis du système hiéroglyphique des anciens Égyptiens ». Il est considéré comme le père de l’égyptologie.

1885 – 4 mars : ON REPARLE ENCORE DU CIMETIERE DE SAINT-MANDRIER dans la séance du 4 mars 1885. Il est alors question de la construction d’une palissade destinée à l’agrandissement du cimetière existant. Ce travail doit occasionner une dépense de 3 à 400 F. Quelques membres expriment l’avis que les choses pourraient peut-être bien rester encore en «l’état actuel». M. Lercari, adjoint spécial, établit alors la nécessité de cet agrandissement, le cimetière tel qu’il était en 1885 se trouvait si exigu que l’on s’était vu obligé parfois de découvrir des corps ensevelis depuis quelques mois à peine. A la suite de ces faits des plaintes s’étaient produites de la part des familles et le procureur de la République s’était rendu sur les lieux pour faire une enquête (rappelons-nous la lettre de M. Giraud en 1882). Le conseil vote les fonds nécessaires à la construction de cette palissade. Ce cimetière va faire couler beaucoup d’encre et nous verrons que chaque année, la création d’un nouveau cimetière placé plus près de l’agglomération ou l’amélioration de l’ancien placé sur la colline (1847) sera l’objet de nombreuses discussions. Les malades décédés à l’hôpital maritime étaient enterrés au cimetière de l’hôpital qui se trouvait à l’intérieur de son enceinte (Gisèle Argensse, 1989, p. 80).

1898 – 4 mars : LA CAISSE OUVRIERE DES CHANTIERS DE LA SEYNE COMPTE À CETTE EPOQUE, 400 INSCRITS – Autorisée par le gouvernement français, le 4 mars 1898, la caisse ouvrière compte à cette époque, 400 inscrits selon les dires policiers. Ses membres ont l’intention de demander à la direction des FCM d’arrêter l’autre caisse. Sinon, ce serait la grève. Ivresse matinale de la colère (Martinenq Patrick, 1983 – Place de la Lune, 1830-1936, Maurecourt, ERG, 1983, 486).

1904 – 4 mars :
1. C’EST LE MAIRE DE LA SEYNE, PETIN, QUI EST A SON TOUR ACCROCHE EN PROVENÇAL PAR LE PETIT VAR : “La priero d’un peysan à touti sei cambarado de la campagno de la 2e circonscricien. Vous vaou dire lei qualita de nouaste mero Petin. Es un soucialisto de l’aoutré caire… (Le Petit Var du 4 mars 1904, cité par René Merle, 1997)
2. LA MUNICIPALITE DE LA SEYNE PAIE DES ENSEIGNANTS POUR LES COURS D’ADULTES – Les municipalités seynoises de cette époque acceptèrent de payer des professeurs pour le fonctionnement des cours d’adultes à la Bourse du travail inaugurée en 1904 (Marius Autran, tome 3, 1990)..

1906 – 4 mars : Buffalo Bill, un cow-boy à Marseille. Le 30 octobre 1905, le Wild West Show, de retour à Marseille, s’était installé sur un terrain propriété des chemin de fer du PLM situé à l’angle du Boulevard Rabateau et du Grand chemin de Toulon. Les spectacles s’arrêtèrent le 10 novembre et la majorité de la troupe hiverna à Marseille jusqu’au 4 mars, date de reprise des spectacles. Le cirque quitta Marseille le 6 mars 1906 (Jean Contrucci).

1927 – 2 et 4 mars : PREMIER PORTE-AVIONS FRANÇAIS – Les essais préliminaires au point fixe du Béarn sont exécutés le 2 mars pour la machine alternative tribord, le 4 mars pour la machine centrale, avec les turbines HP et BP et le 5 mars pour la machine bâbord (Moulin Jean, Morareau Lucien, Picard Claude, 2001).

1929 – 4 mars au 17 mars : CHEMINS DE FER DE PARIS A LYON ET A LA MEDITERRANEE – Foire Internationale de Lyon. La Foire de Lyon ouvre ses portes du 4 au 17 mars. A cette occasion, les coupons de retour des billets d’aller et retour délivrés pour Lyon, par les gares des grands réseaux français à partir du 3 mars, sont valables jusqu’au 18 mars inclus. Pour les exposants et leur personnel, il est prévu une durée de validité plus étendue. Les coupons de retour des billets d’aller et retour délivrés au 4 février au 17 mars sont valables jusqu’au 18 avril. Avant leur départ de Lyon,- les intéressés sont tenus de faire timbrer, par la gare, leur certificat d’exposant ou d’employé d’exposant (La Construction moderne, n°24, 17 mars 1929).

1930 – 4 mars : INONDATIONS DEVASTATRICES DANS LE LANGUEDOC, LES VALLEES DE L’ORB, DE L’AUDE ET DU TARN SONT VICTIMES D’INONDATIONS SANS PRECEDENT. De terribles inondations saccagent le Sud-Ouest de la France causant la mort de 700 personnes. Gonflés par des cataractes venues du plateau des Cévennes, l’Hérault, l’Aude, l’Aveyron et le Tarn traversent les plaines en trombes, arrachant tout sur leur passage.12 départements submergés par les eaux sont sinistrés. Moissac est en partie rasée, Montauban et Agen partiellement détruit. Le président de la République Paul Doumergue annoncera le 7 mars une aide d’urgence de un milliard de francs. La décrue sera complète le 24. Bilan définitif : un millier de morts.

1931 – 4 mars : SIGNATURE D’UN ACCORD ENTRE GANDHI ET LE VICE-ROI DES INDES prévoyant la libération des prisonniers politiques et permettant que le sel soit librement utilisé par les couches les plus pauvres de la population.

1932 – 8 février, 4 mars puis 15 décembre 1933 : LA SEYNE PROTESTE CONTRE LE PROJET D’ASSAINISSEMENT DE TOULON – Municipalité – Une nouvelle lettre fut envoyée par La Seyne au Maire de Toulon. Le 4 mars, trois semaines plus tard, celui-ci retourna une réponse effarante  » Je demanderai à Monsieur le Préfet la désignation de nouveaux membres de la commission intercommunale devant faire partie de la section municipale et de la section technique de la Ville de Toulon « . En substance, tout cela voulait dire que la discussion repartait de zéro. Nous en étions toujours à la situation de 1902, de 1912, de 1921.
De quelle affaire s’agit-il ?
Reprenons nos éphémérides et voyons ce qu’il s’est passé le 4 janvier 1902.
Ce jour-là, le Conseil municipal de La Seyne se réunit pour protester une fois encore contre les projets d’assainissement de la ville de Toulon. Il réitéra ses prises de position précédentes contre l’épandage des vidanges aux confins du territoire de la commune, c’est-à-dire à Lagoubran. Il jugea impossible d’admettre le déversement des déchets en petite rade, par la Rivière Neuve, et donc par de petits fonds, même si les vidanges étaient préalablement traitées. Encore aurait-il fallu que le traitement soit correctement fait, ce dont nos édiles doutaient, car il était nécessaire de changer fréquemment les matières absorbantes. Et puis, comment tolérer que l’on rejette quotidiennement cent mètres cubes de matières solides sans provoquer à la fois un envasement rapide et un empoisonnement inéluctable de la rade intérieure ? Le danger pour la ville de La Seyne s’aggrava considérablement et les jours de vent d’est, le port était transformé en cloaque immonde Le Conseil municipal, dans sa protestation, faisait observer que notre ville ne déversait rien en petite rade alors que Toulon rejetait ses égouts et que, par surcroît, les bâtiments de notre escadre, se délestaient quotidiennement de six tonnes d’immondices, soit autant qu’une population de six mille âmes. Une fois de plus les élus demandèrent que l’interdiction du projet toulonnais soit prononcée par le ministère de l’Intérieur. Pour tenter de convaincre les autorités seynoises, la Maison Valabrègue dépêcha un conférencier, M. Gastinel. Après l’avoir entendu, les Seynois émirent la proposition que les eaux usées de Toulon soient déversées en grande rade, par des fonds de dix à douze mètres, au lieu d’enliser la petite rade.
Mais finalement, un projet fut officiellement déposé le 15 décembre 1933. Suivirent deux années de silence (Marius Autran, tome 1, 1987).

1943 – 4 mars : RENCONTRE ENTRE GAULLISTES ET COMMUNISTES – Le colonel Passy rencontre Pierre Brossolette et André Mercier, représentant le Parti communiste.

1944 – 4 mars : INCENDIE D’UN WAGON ALLEMAND A LA SEYNE (Victor Masson, La Résistance dans le Var 1940-1944. Ed M.U.R. 1983).

1947 – 4 mars : NOTRE MARINE EN EXTRÊME-ORIENT – L’aviso-dragueur « Commandant Bory » est à Trincomalé du 28 février au 4 mars, puis à Singapour du 10 au 13 mars. Il arrivera à Saigon le 16 mars.

1948 – 4 mars :
1. DISPARITION D’ANTONIN ARTAUD, l’auteur de « L’ombilic des limbes » publié chez Gallimard dans sa collection « Poésie ».
2. L’AVISO-DRAGUEUR « ELAN » EST DANS UN BASSIN DE RADOUB À BIZERTE.

1951 – 3 et 4 mars : SEPT ANS DE MALHEUR – A Saint-Mandrier, le ciné-central Armando propose un film de Max Linder, daté de 1921 : « Sept ans de malheur» (Ken Nicolas, vol. 1).

1952 – 4 mars : NOTRE MARINE EN INDOCHINE – L’aviso-dragueur « Commandant Duboc » quitte Saïgon pour surveiller le golfe du Siam (Gérard Garier).

1953 – 4 mars :
1. L’ABBE TOUTAIN EST ENTERRE A SAINT-MANDRIER – Décédé le 4 mars 1953 à Mar Vivo, l’abbé Toutain, curé de Mar-Vivo et de Saint-Mandrier, est enterré à Saint-Mandrier où sa tombe est entretenue. Lui succède l’abbé Conte qui prend possession de la paroisse de Saint-Mandrier (Gisèle Argensse, 1989 ; p. 230). En 1952, l’abbé Toutain avait acheté la statue de Saint-Pierre faite dans le Nord de la France et coûtant 600 F. L’abbé Toutain étant mort, l’abbé Conte son successeur l’a réceptionnée et payée en 1953. L’autel de l’église a été fait avec le bois de la «Jeanne d’Arc- par les Chantiers Vangavert de Saint-Mandrier (Gisèle Argensse, 1989 ; p. 240).
2. ENLEVEMENT DES MINES CONTENUES DANS LA PENICHE SAINTE-GENEVIEVE – La préfecture maritime de la 3e région communique : « Les opérations qui ont commencé le 24 mars dernier en vue de l’enlèvement des mines contenues dans la péniche Sainte-Geneviève, échouée dans la baie du Lazaret, seront reprises les jeudi 7, vendredi 8, samedi 9 et dimanche 10 mai, à dix heures trente. La phase critique sera annoncée aux populations de La Seyne et Saint-Mandrier quinze minutes à l’avance par les sirènes de la ville de La Seyne et de la base d’aviation maritime de Saint-Mandrier, qui émettront deux sons modulés. La police interrompra immédiatement toute circulation dans une zone de deux cents mètres de rayon autour de l’emplacement où se trouvent les mimes immergées. Deux voitures avec haut-parleurs circuleront dans cette zone pour inviter les habitants à laisser ouvertes les portes et fenêtres et à se tenir chez eux à l’abri, en dehors de l’axe des ouvertures et dans la partie inférieure de leur habitation. Le signal en fin d’alerte sera donné par les mêmes sirènes qui émettront un son continu. Pour la circulation des pêcheurs, des avis identiques à des avis de tirs seront diffusés à l’Inscription maritime et à la presse, en temps utile sur l’initiative de la marine. Pendant les opérations présumées dangereuses, toute baignade, même partielle, sera formellement interdite sur certaines parties du littoral. Ces arrêtés municipaux préciseront les lieux et la durée de ces interdictions ». Nota : il s’agissait de neutraliser vingt et une mines allemandes toujours présentes dans l’épave de l’embarcation coulée à petit fond. La charge totale de ces engins avoisinait les quinze tonnes ! Des experts estimèrent au moment des faits qu’une explosion accidentelle entraînerait « la destruction de toute vie dans un périmètre d’un à deux kilomètres et, sans doute, un formidable raz-de-marée dans la baie de Tamaris ». On comprend un peu mieux aujourd’hui l’attentisme patent (1944-1953) des autorités de l’époque. Une société spécialisée en travaux sous-marins « plus que délicats » entreprit une brèche dans la péniche (Ken Nicolas, vol. 1, p. 139-141).
« Les mines extraites une à une furent déplacées et pétardées au large du Canier. Deux hommes d’exception furent les acteurs principaux de cette opération spectaculaire, le scaphandrier Manfredini et son aide, un ancien patron tartanier, Auguste Dolla. Durant vingt et un jours, ils vécurent avec la mort en face » (Var-Matin du 7 mars 1999).
Note de Ken Nicolas, vol. 1, p. 140-141 : le dénommé Auguste Dolla, originaire de Saint-Tropez, habitait la presqu’île au moment des faits. Dominique Davin se souvient de l’avoir embauché quelque temps à bord du lesteur Côte d’Azur, avant sa reconversion professionnelle. Le déminage du territoire mandréen avait débuté en janvier 1945. Le quartier du Canier demanda alors un travail plus important du fait de la forte croissance de sa végétation. Pour terminer ce sujet…explosif à plus d’un titre, sachez qu’entre les années 1944 et 1957 les artificiers de la pyrotechnie de Toulon neutraliseront, dans le Var, plus de six mille mines terrestres et douze mille six cent quatre-vingt-treize bombes, au prix de plusieurs vies humaines.

1954 – 4 mars : SAINT-TROPEZ – Inscription par arrêté du 4 mars 1954, de la chapelle de Saint-Tropez située route d’Auguste Grangeon (cad. B 505p). Propriété d’une société privée, du XVIe s.

1970 – 4 mars : LE SOUS-MARIN EURYDICE DISPARAÎT AU LARGE DU CAP CAMARAT. Accident de plongée (?) Collision avec un cargo (?) 57 morts Aucun survivant. Le 4 mars 1970, le sous-marin Eurydice disparaît au large du cap Camarat par 43°16N/6°E, suite à un accident de plongée ou à une collision avec un cargo. Dépêchés sur les lieux, deux Atlantic, les escorteurs Surcouf, Duperré, Le Picard, Le Vendéen, Le Brestois, L’Alerte, six dragueurs, les bâtiments de soutien Arago, Jean Charcot, les sous-marins Daphné et Doris, quatre dragueurs italiens et tous les bâtiments de la direction du port de Toulon disponibles, vont entreprendre les premières recherches. La gabare Fourmi découvre une tache de gasoil et divers débris. L’analyse du gasoil permis d’établir qu’il s’agissait d’un carburant de sous-marin avec forte teneur en soufre. Il n’y a plus de doute, l’Eurydice et ses 57 hommes d’équipage sont perdus. L’épave de l’Eurydice sera localisée précisément et explorée, en avril 1970, par 750 mètres de fond. Plusieurs hypothèses ont été évoquées pour expliquer le naufrage de l’Eurydice, collision avec un cargo (le cargo tunisien Tabarka sera examiné en détail au bassin à Marseille), voie d’eau accidentelle, avarie de barre ? Aujourd’hui encore, on ne connait pas la cause exacte de cette tragédie. Ce qui est certain c’est qu’un évènement imprévu a entraîné la perte de contrôle du sous-marin. Ce dernier a alors été entraîné au fond. La coque des sous-marins type Daphné peut résister (théoriquement) jusqu’à des profondeurs de 575 mètres. L’Eurydice aura été entraîné bien plus profond… A partir de 04 : Des recherches pour trouver l’épave sont entreprises par un bâtiment de l’US Navy, le Mizar, , puis par le bathyscaphe français Archimède. Le 22 avril, l’épave de l’Eurydice sera découverte et localisée précisément par 750 mètres de fond. Plusieurs hypothèses ont été évoquées pour expliquer le naufrage de l’Eurydice : 1) Une collision avec un cargo. L’identité de tous les cargos qui naviguaient dans la zone d’exercice avait été relevée. On s’intéressa notamment au cargo tunisien Tabarka, qui sera examiné par DCN au bassin à Marseille. Des traces de rayures sur sa coque peuvent faire penser à un choc léger avec les appendices du sous-marin, mais rien n’est vraiment sûr. 2) Une voie d’eau accidentelle ; 3) Une avarie de barre, comme celles qu’ont connues la Galatée en 1962, ou la Diane en 1964 ? (Georges Kévorkian, 2005).

1971 – 4 mars : LE GRAND PATROUILLEUR AUXILIAIRE DE 1 179 TX DE JB « PRESIDENT HOUDUCE », réquisitionné en 1939 (P 40), premier bâtiment de combat français à rallier Gibraltar, et premier à recevoir une mission de guerre après l’armistice en tant que F.N.F.L., est acheté, le 4 mars 1971, par la société grecque Dimitrios & Georgios Anastassakis. Enfin en mai 1985, il est livré aux chalumeaux des démolisseurs après 55 ans de bons et loyaux services (Gérard Garier).

1976 – 4 mars :
1. DISPARITION D’EDOUARD BELLINO, l’inventeur du bélinographe.
2. VIOLENTS AFFRONTEMENTS AU PONT DE MONTREDON ENTRE CRS ET VITICULTEURS. Deux morts.

1980 – 4 mars : AU ZIMBABWE, VICTOIRE ELECTORALE DE ROBERT MUGABE.

1990 – 4 mars : « NOUS CONSTATONS A QUEL POINT LES POSSIBILITES DU CONSEIL DE L’EUROPE DANS L’EDIFICATION DE LA « MAISON EUROPEENNE » SONT ETENDUES » écrit Michael Gorbatchev dans les Nouvelles de Moscou du 4 mars 1990.

1992 – 4 mars : DISSOLUTION DU FRONT ISLAMIQUE DU SALUT (FIS) en Algérie.

1997 – 4 mars : DISPARITION DE L’ACTEUR PAUL PREBOIST, il était âgé de 70 ans. Celui qui fut jockey à l’âge de 14 ans, puis guichetier, apparut dans plus de 120 films entre 1948 et 1992, généralement dans des rôles comiques de second plan. Rappelez-vous :
« Les Misérables » (1982), « La Folie des grandeurs », « Oscar », « Le Grand Restaurant », « Hibernatus », « Le Bateau sur l’herbe ».
A la radio, il travailla aux côtés de Francis Blanche et de Pierre Dac.
A partir des années 1980, et jusqu’à sa mort, il apparut très souvent à la télévision dans les émissions de Patrick Sébastien .

2001 – 4 mars : ACCIDENT DE CAR AU PORTUGAL – 59 morts et disparus lors de la chute d’un autocar et de trois voitures dans le fleuve Douro (nord du Portugal) après l’effondrement d’un pont.

2004 – 4 mars :
1. ACCIDENT DE CAR AU PORTUGAL – A Castelo de Paiva au Portugal, un pont s’effondre dans le fleuve Douros au passage d’un car : 75 morts
2. DECES DU CHANTEUR FRANÇAIS CLAUDE NOUGARO. Entre autres, je possède en discothèque : Nougaro Claude – Chansons nettes. 1 disque vinyle 33 tours 30 cm stéréo, 1987, et Nougaro Claude – Sœur Anne. 1 disque vinyle 33 tours 30 cm stéréo, 1992.

2009 – 4 mars : PREMIERE JOURNEE MONDIALE DE LUTTE CONTRE L’EXPLOITATION SEXUEL – En 2009 s’est tenue la première Journée mondiale de lutte contre l’exploitation sexuelle, créée à l’initiative de l’ONG GIPF. Elle réduit l’être humain à une simple marchandise. Achetées, vendues, menacées, isolées, violées, battues, surveillées, enfermées, torturées, les victimes deviennent des objets de consommation. En 2020, nous en célébrerons donc la 12ème édition !

2010 – 4 mars : MORT DE JACQUES MARSEILLE, historien et économiste français à qui l’on doit, entre autres :
-« Empire colonial et capitalisme français. Histoire d’un divorce », Paris, Albin Michel, 1984, rééd. Points Seuil n° H126, 1989, 468 p.
-en collaboration avec Daniel Lefeuvre : « L’almanach de 1940 », Edition du Club France Loisirs avec l’autorisation des Editions Albin Michel, 1989, 225 p.
-et sous sa direction – « Dictionnaire de la Provence et de la Côte d’Azur », Paris, Larousse, 1984, 2002, 850 p.

2013 – 4 mars : MORT DE JEROME SAVARY, acteur, metteur en scène, directeur de théâtre et de théâtre musical français. Il était né le 27 juin 1942.

2017 – 4 mars : LE MOT DU JOUR EST DE MICHEL AUDIARD: «Le bonheur, on s’y fait, le malheur, on s’y fait pas, c’est ça la différence.».

2020 – 4 mars : PIERRE SALICETI – Une cérémonie religieuse se déroula à 13h 30 au crématorium de La Seyne. Tous ceux qui avaient connu Pierre Saliceti qui venait de nous quitter étaient présents pour accompagner notre ami lors de son dernier voyage,

2022 – 4 mars : UKRAINE-RUSSIE – UNE CENTRALE NUCLEAIRE TOUCHEE PAR DES TIRS RUSSES – Il était un peu plus de 6 heures du matin quand les secours ukrainiens ont affirmé vendredi 4 mars avoir éteint un important incendie sur un site nucléaire. Le feu s’est déclenché dans un bâtiment de la centrale nucléaire de Zaporijjia, la plus grande d’Europe, touchée dans la nuit par des tirs russes, selon l’armée ukrainienne. « A 6h20 (heure locale, 5h20 heure de Paris) le feu (…) a été liquidé », a annoncé le Service d’urgence ukrainien sur son compte Facebook, terme signifiant que la combustion est stoppée et toute reprise également. De son côté, le régulateur nucléaire ukrainien n’a détecté « aucun changement » dans le niveau de radioactivité à la centrale de Zaporijjia, a annoncé l’Organisation internationale de l’énergie atomique (AIEA). Une information également confirmée par Oleksandre Staroukh, chef de l’administration militaire de la région, qui a assuré sur son compte Facebook que « la sécurité nucléaire est maintenant garantie ». Le Président ukrainien : « L’Ukraine compte 15 réacteurs nucléaires. S’il y a une explosion, c’est la fin de tout. La fin de l’Europe. C’est l’évacuation de l’Europe » (France Info, 6h 29, le 4/023/2022).

UNE BLAGUE POUR LA ROUTE : Deux chasseurs avancent dans un bois. Soudain, l’un des deux s’effondre, il ne respire plus. Son ami sort son portable, appelle les urgences:
-Mon copain est tombé, je crois qu’il est mort ! Qu’est-ce que je fais ?

Un médecin lui répond: -D’abord, assurez-vous qu’il est bien mort.

Après un silence, le médecin entend un coup de feu.

Le chasseur lui dit: -Bon, c’est fait. Et maintenant, je fais quoi ?

Il est à présent 7 h 30, affectueuses pensées pour Isabelle, Webber, Raphaël, Olivier.
Bon samedi à tous et à demain pour fêter les OLIVE.

2 responses to “EPHEMERIDES 4 MARS”

  1. Avatar de marguerite MEGE
    marguerite MEGE

    Merci Henri !! comme toujours très intéressant !!

    1. Avatar de Henri RIBOT

      Merci Marguerite pour votre suivi. Les aléas liés à la bêtise des membres du staff directeur de FB m’ont conduit à créer ce site qui me demande deux fois plus de temps de gestion puisque je suis amené à conserver le lien avec ceux qui sont sur ma propre page FB mais aussi avec ceux qui se trouvent à Marseille et Sanary que je ne veux pas abandonner.

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