
C’est à bord du paquebot Kairouan que nous avons regagné la France – ici Marseille – après avoir quitté Mers el-Kébir où notre 10e régiment d’artillerie de Marine assurait la surveillance de la base de Bou Sfer. J’étais alors jeune sous-lieutenant et les retrouvailles avec les miens furent merveilleuses. Après la liquidation du régiment et le transfert du matériel à l’arsenal de terre de Toulon, les soldats du régiment furent ventilés après une permission de quinze jours. Quelques semaines plus tard, j’embarquais dans un train, direction Sarrelouis en Allemagne pour rejoindre ma nouvelle affectation, le 303e GaMa équipé de fusées Honest-Jones à ogives atomiques.
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