
Lisbonne (cliché H. Ribot)
Un grand bonjour à tous !
FETES :
En ce mardi 8 octobre, souhaitons une bonne fête aux 730 PELAGIE de France.
Sainte PELAGIE était une comédienne d’Antioche convertie au christianisme par le sermon de Nonnus, évêque d’Edesse, ville de Mésopotamie. Retirée sur le mont des Oliviers, elle y vécut jusqu’à sa mort en 457. Peu de chose à évoquer sur cette journée, sinon que l’on note un DICTON : « Quand sainte PELAGIE la chaleur nous ôte, les fleurs sont moins féroces ». Comme les années précédentes, j’écrirai : « Comprenne qui pourra ! »
Pour le calendrier républicain, pas de problème de ce genre : le 17e jour de Vendémiaire an II est celui de la CITROUILLE !
PENSÉE

« Oui, décidément, ne connaître, ne vouloir connaître qu’une seule culture, la sienne, c’est se condamner à vivre sous un éteignoir » (Paul Veyne, en conclusion de « Palmyre, l’irremplaçable trésor », 2015, un opuscule à lire et relire car écrit à chaud à l’annonce de la destruction de Palmyre par les terroristes de Daesh).
ÉPHÉMÉRIDES

–1174 – 8 octobre : LA CHARTREUSE DE MONTRIEUX REÇOIT UNE TERRE SITUEE PRES DU GAPEAU – Acte n° 31 du cartulaire de Montrieux par lequel Geoffroi Envezat donne au monastère de Montrieux une terre située au pont de Guisenne, près du Gapeau. Il avait vendu cette terre à Pons Dalmas, qui la donna ensuite aux chartreux de Montrieux, contre une rémunération consistant en un bœuf estimé à 25 sous. A la mort de Pons Dalmas, Geoffroi Envezat voulut reprendre cette terre, qu’il prétendait avoir mise en gage ; ne pouvant prouver ce fait, il la donne aux moines de Montrieux : Pontii Dalmacii et Gaufridi Envezati (Boyer R., 1980, p. 419. Original perdu ; copie Capus p. 244 ; IND. Teissier, fol. 10 ; Dubois, p. 31).
–1287 – 8 octobre : Lieux-dits de marseille –
1. Rocha francha (charte aux archives municipales). Roquefranque – lieu-dit, commune de Marseille, au midi des Durbecs, quartier des Martégaux. Ultérieurement, dénommé Roca franca, 1er avril 1374 (acte notarié) puis Roquefranque, 31 octobre 1696 (registre de l’Ecritoire). Au seizième siècle, la communauté de Marseille entretenait une vigie sur cette hauteur.
2. Esclatacor (charte aux archives de l’Evêché). Sclatacor – lieu-dit, commune de Marseille, quartier d’Arenc (1872). Le 4 mars 1312, on trouve : Sclata Sors (charte aux archives de la Major).
–1303 – 8 octobre : Lieux-dits de marseille – Malepogne (acte notarié). Malepougne, quartier rural, commune de Marseille, quartier de Saint- Charles, vers les Chartreux (1872). Première mention : Campus domini Johannis militis quondam qui vocatur Mala Poinha, 19 mars 1294 (charte aux archives municipales).
–1309 – 8 octobre : Lieux-dits de marseille – La Colla den Sarrayna, 8 octobre 1309 (charte aux archives municipales). Colle Sarrasine – lieu-dit, commune de Marseille, quartier du Camas (1872). Le toponyme doit son nom à une propriétaire citée à la date 21 juillet 1316 : Colla domine Aycarde Sarracene (charte aux archives municipales).
–1318 – 8 octobre : Lieux-dits de roquevaire –
1. Canaberia (charte aux archives de Saint-Victor). Canebières – lieu-dit, commune de Roquevaire (1872). Lieu où l’on cultivait le chanvre. Antérieurement : Canebieras, 28 août 1318 (charte aux archives de Saint-Victor) , puis Las Canebieres, 5 février 1549.
2. Rieus (acte aux archives de Saint-Victor). Le Rioux – quartier rural, commune de Roquevaire. Il y a un ruisseau formé par une source intarissable. Première mention : Colla de Ryeus, 28 août 1318 (acte aux archives de Saint-Victor). Evolution du toponyme : Rieux, Font de Rieux, 5 février 1549.
–1330 – 8 octobre : Lieux-dits de marseille – Molendinus de Crota, (acte aux archives de la Major). Moulin de Paradou, moulin à eau, commune de Marseille, à la jonction du Jarret et du grand béal de l’Huveaune. Construit dans le cours du XIe siècle par les moines de Saint-Victor, ce moulin, dépendait de la cellerarie de cette abbaye (cartulaire de Saint-Victor, n° 20). Le moulin paradou ou molin parador est le moulin drapier. Le provençal (les langues d’oc divergent du catalan sur ce terme. En catalan, le parador est une auberge).
–1339 – 8 octobre : Lieux-dits de marseille – Ueill de Falcon, 8 octobre 1339 (charte aux archives municipales). Œil-de-Faucon, quartier rural, commune de Marseille, quartier de Sainte-Marguerite. Première mention : Planas Falconis , 6 janvier 1299 (acte notarié) puis Occulus Falconis, 9 avril 1311 (ibid.).
–1353 – 8 octobre : Lieux-dits de marseille – Arenchum, 8 octobre 1353 (acte aux archives municipales). ARENC – faubourg et quartier rural, commune de Marseille, dont le nom vient de « arena » (sable ; en provençal : arena / areno), plage sablonneuse où aboutissaient les ruisseaux des Eygalades et de Plombières (1872) comme l’indique par ailleurs l’appellation « als Arenas Saint-Lazari le 12 mai 1344 (charte aux archives de la Major). Première mention : Aregnum, 7 février 1249 (charte aux archives municipales). Ce quartier comprenait autrefois un couvent sous le titre de Fratres ordinis Beata Maria matris Christi de Aregno (acte du 27 septembre 1286 aux archives de la Major), et une église désignée sous le nom de Saint-Martin d’Arenc (voy.) ; il n’en reste plus de trace. La plage d’Arène fut érigée en fief, en faveur de Jean-Baptiste de Loubet, capitaine de cavalerie dans l’armée de Gondé, par lettres royales de 1679 (registre miscellanea de la Cour des comptes, P 153).
–1390 – 8 octobre : Lieux-dits d’allauch – Cerrum Podii Forcali, 8 octobre 1390 (charte aux archives municipales). La Fournaque, quartier rural, commune d’Allauch, quartier de Botte. Première mention : Feudum de Fornaca , mars 1207 (acte aux archives de la Major).
–1393 – 8 octobre : Lieux-diits de marseille – Pied-Gros (acte aux archives des Trinitaires), lieu-dit, commune de Marseille, quartier de Saint-Jérôme. Première mention : Puey gros, 22 juin 1301 (charte aux archives municipales).
–1517 – 8 octobre : François Premier signe la charte de création du port du Havre.
–1544 – 8 octobre : Reves (acte aux archives de l’Evêché). Le Revest – commune de Marseille; ancienne dénomination de tout le côté de la colline de Notre-Dame-de-la- Garde qui avait sa pente vers l’ouest jusqu’à la mer. Première mention : Revestum, 4juillet 1079 (cartulaire de Saint-Victor, n° 843).
–1587 – 8 octobre : « SEPULTURE DE SES ANSESTRES, DANS LEGLISE PERROCHALLE DE SAINT-PIERRE » DE SIX-FOURS » – Les Six-Fournais réclament généralement à être inhumés dans le cimetière de la paroisse ; dans les temps plus anciens, il n’était pas rare de vouloir être enseveli près de la « sepulture de ses ansestres, dans leglise perrochalle de Saint-Pierre dudit lieu comme on peut le lire par les testaments de Claude Guigou (A.D.V., 3 E 34 / 1, fol. 586, 8 octobre 1587) et de Pons Roux (id., 3 E 34 / 5, fol. 190 v°, testament de Pons Roux, 20 avril 1600…).

–1669 – 10 octobre : LE VICAIRE D’OLLIOULES DOIT-IL OU NON CHANTER TOUS LES OFFICES DIVINS ? – « le 8 octobre il a été jugé par sentence que le vicaire ne doit chanter matines, laudes et autres heures canoniales que le jour de Noël, le jour des Cendres, aux jours de décembre, veille de la Pentecôte et le jour des Morts, qu’il ne doit chanter la grand’messe que les dimanches et fêtes durant l’année, et qu’il doit faire diligence pour se procurer un second vicaire. La Communauté est condamnée à payer les 2/3 des dépens et peut faire appel de la sentence s’il y a lieu. » Le 10 octobre 1706, le Maire d’Ollioules porte à la connaissance du Conseil que la lettre ci-dessus que le sieur Audiffren, procureur de Toulon, lui a adressée. Après analyse des griefs tout à fait évidents, le Conseil délibère de ne pas retirer sa requête et de donner pouvoir au Maire et aux Consuls pour défendre et soutenir le premier jugement qui contraignait le vicaire à chanter tous les offices divins. Ce que feront les Consuls, puisqu’en 1709, il est décidé de poursuivre contre Auguste Arnaud devant le Parlement et de faire appel (Eugène Castellan, 1937).
–1706 – 8 octobre : LE VICAIRE D’OLLIOULES DOIT-IL OU NON CHANTER TOUS LES OFFICES DIVINS ? (BIS REPETITA)- – Le procureur de Toulon rejette la requête d’Ollioules contre le vicaire paroissial – Le 10 octobre 1706, le Maire d’Ollioules porte à la connaissance du Conseil que, par lettres, le sieur Audiffren, procureur de Toulon, lui marque que « le 8 octobre il a été jugé par sentence que le vicaire ne doit chanter matines, laudes et autres heures canonniales que le jour de Noël, le jour des Cendres, aux jours de décembre, veille de la Pentecôte et le jour des Morts, qu’il ne doit chanter la grand’messe que les dimanches et fêtes durant l’année, et qu’il doit faire diligence pour se procurer un second vicaire. La Communauté est condamnée à payer les 2/3 des dépens et peut faire appel de la sentence s’il y a lieu. » [Après analyse des griefs tout à fait évidents,] le Conseil délibère de ne pas retirer sa requête et de donner pouvoir au Maire et aux Consuls pour défendre et soutenir le premier jugement qui contraignait le vicaire à chanter tous les offices divins. [Ce que feront les Consuls, puisqu’en 1709, il est décidé de poursuivre contre Auguste Arnaud devant le Parlement et de faire appel (id.).
–1720 – 8 octobre : LA PESTE A BANDOL – Le 8 octobre, deux Bandolaises décèdent de la peste : Anne-Marie DECAYRE femme de Antoine MICHEL ; Désirée CASTELIN, fille de Barthélémy (Cayol M., 1980).
–1725 – 8 octobre : SANARY FETE LE MARIAGE DU ROI AVEC MARIE LECZINSKA – En exécution d’une lettre du roi du 7 Septembre dernier et de celle de monseigneur le Premier président, il fut prescrit à la communauté de Sanary, comme aux autres, de faire chanter un « Te Deum » pour le 14 du courant, pour faire des réjouissances à l’occasion du mariage du Roi avec Marie LECZINSKA. Pour donner toutes les marques de réjouissance, on devait faire une feu de joye, faire tirer le canon, mettre les habitants sous les armes. On acheta des flambeaux, des chandelles, des sarments pour le feu et autres choses dont il fallut régler la dépense. Le roi sera fidèle à son épouse jusqu’en 1737. Ensuite, il aura des intrigues amoureuses et particulièrement avec mesdames de MAILLY de VINTIMILLE, et bien d’autres. C’est un passage important pour notre bourg car un fils de Pauline de MAILLY, mariée à un des VINTI¬MILLE, deviendra notre dernier seigneur avant la Révolution (Rotger B., 1984).
–1733 – 8 octobre : Dans les bagnes d’Alger ou Tunis ; les contributions des esclaves suffisaient à peine à l’entretien d’une chapelle, lequel pouvait s’élever à un réal espagnol ou à un demi-zecchino vénitien par mois. Les missionnaires négocièrent donc des accords avec les tenanciers de tavernes qui, dans certaine prisons au moins, y allaient d’un pourcentage de la valeur de chaque tonneau de vin qu’ils vendaient (L’ESCLAVAGE BLANC EN MEDITERRANEE (1500-1800) – Robert C. Davis, Esclaves chrétiens, maîtres musulmans, 2006, p. 201).
–1789 – 8 octobre : LE ROI ET LA CONSTITUTION – L’Assemblée nationale a arrêté trois articles de la Constitution. Art. 7 : Le corps législatif présentera ses décrets au roi, ou séparément à mesure qu’ils seront rendus, ou ensemble à la fin de chaque session ; art. 8 : Le consentement royal sera exprimé sur chaque décret par cette formule signée du roi : « Le Roi consent et fera exécuter. » Le refus suspensif sera exprimé par ces mots : « Le Roi examinera » ; art. 9 : Après avoir consenti au décret, le roi le fera sceller et ordonnera qu’il soit adressé aux tribunaux, aux assemblées administratives, aux municipalités, pour être lu, publié, inscrit dans les registres et exécuté sans délibération, difficulté ni retard
–1793 – 8 octobre : SIEGE DE TOULON
1. REQUISITION : Réquisition d’une bouteille d’huile pour éclairer le corps de garde du Brusc par Guinet, capitaine Allobroge commandant les batteries sur les Côtes Maritimes (8 octobre) (Roger Vallentin du Cheylard – Sanary et le siège de Toulon).
2. INSPECTION DES BATTERIES DES COTES DE MARSEILLE A TOULON : Le 8 octobre, les représentants du peuple délégués dans les départements méridionaux, Charbonnier et Pomme l’Américain, chargèrent Martin, commis d’administration, et deux canonniers, de l’inspection des batteries des côtes de Marseille à Toulon, de recueillir des renseignements sur les citoyens chargés de leur défense et de l’arrestation des personnes suspectes dans les communes avoisinant les côtes (Registre des délibérations, f° 59-6o).
3. nuit du 8 au 9 octobre : COUP DE MAIN DES ASSIÉGÉS CONTRE LA BATTERIE REPUBLICAINE DES SABLETTES : Une troupe commandée par le Colonel Edward Nugent avec 200 Anglais, 50 Espagnols, 50 Piémontais, et 100 Marines qui viennent de Saint-Elme pour le rejoindre, escalade la “Batterie des Sablettes”, égorge les sentinelles, et ceux qui dorment, puis encloue les canons, brise les roues, et fait sauter les munitions de la batterie. Elle rentre au Fort Mulgrave, nom que les Anglais donnent à la Grande Redoute, à 5 h du matin, avec 23 prisonniers. La batterie fut l’objet, dans la nuit du 8 au 9 octobre, d’un hardi coup de main de la part des alliés ; un détachement d’environ quatre cent cinquante hommes, guidé par des déserteurs connaissant le mot de passe, réussit à bouleverser les travaux d’installation qu’on était en train d’effectuer et put rentrer ensuite, au petit jour, dans ses lignes, vers Balaguier, sans être inquiété par les Français (Louis Baudoin, 1965, p. 350, se trompant, situe l’action sur la hauteur des 4 moulins, alors qu’à cette date, les 4 Moulins sont vierges de tout canon. Cette hauteur ne sera équipée, selon ses dires, que le 18 octobre, soit une dizaine de jours plus tard. Il ajoute toutefois : « dans le courant de la même nuit un autre détachement ennemi parvint également à refouler le poste républicain placé à l’entrée de l’isthme des Sablettes »).
–1795 – 8 octobre : LA GARDE NATIONALE INTÈGRE L’ARMÉE DE L’INTÉRIEUR – La garde nationale est placée sous les ordres du général en chef de l’armée de l’Intérieur, Barras, et Bonaparte est nommé général en second de l’armée de l’Intérieur.
–1799 – 8 octobre : Le général Bonaparte rentrant précipitamment d’Egypte, débarque à Fréjus.
–1813 – 8 octobre :
1. WELLINGTON ENVAHIT LE SUD DE LA FRANCE – Le général anglais Wellington envahit Bayonne et le sud de la France.
2. PROBLEME DU CIMETIERE DE LA SEYNE – Aucune délibération du Conseil Municipal de La Seyne n’aborde le problème du cimetière avant celle du 17 octobre 1813 et encore le Conseil n’est-il convoqué extraordinairement par le Maire Fauchier (maire de 1814 à 1830) que sous l’impulsion d’un nouvel arrêté préfectoral du 8 octobre 1813. La ville avait jusque-là délaissé l’affaire, pour raison financière, la translation d’un cimetière étant une dépense importante. Les budgets des dernières années de l’Empire sont excédentaires, 1813 étant, en particulier, une année faste pour la ville grâce à l’octroi. Le Maire propose l’acquisition d’un terrain au quartier des Pénitents Blancs. Mais la vente n’est pas conclue rapidement et, par la suite, les événements historiques ainsi que les problèmes économiques connus par la ville retarderont encore la translation malgré les nombreux rappels à l’ordre exercés par les préfets et sous-préfets (11 entre 1813 et 1837).
–1867 – 8 octobre : SANARY – AGENDA DE JEAN-BAPTISTE HERMITTE premier adjoint au maire de Sanary – mardi – Le vent est toujours au nord-ouest avec le ciel couvert et une petite pluie depuis ce matin. Cela nous annonce une bourrasque ou même une tempête. Le thermomètre était ce matin à +10° et le baromètre à temps variable.
–1869 – 8 octobre : SANARY – AGENDA DE JEAN-BAPTISTE HERMITTE premier adjoint au maire de Sanary – vendredi – Temps superbe avec petite brise d’est-sud-est. C’est une série de beaux jours que nous avons entreprise. Aussi quelques chasseurs ont déjà fait de très bonnes journées. Coulomb l’armurier, ainsi surnommé parce qu’il était armurier, a fait hier une belle chasse pour une journée de commencement. Il a tiré 2 pigeons, 4 grives, deux veires ( ?) et une autre pièce que nous ne pouvons préciser. Saint Hubert nous a écouté quand, l’autre jour, nous l’avons prié de donner une bonne distraction à ses disciples qui travaillent pour leur plaisir et du (…) à ceux qui le font pour gagner quelque argent.
–1883 – 8 octobre : DONS DE LA COMTESSE ROSE A SANARY – La comtesse Caroline Rose en mourant1 le 8 Octobre 1883 avait légué une somme de 5.000 francs à la ville de Saint-Nazaire (Sanary) « pour les pauvres ». Cette somme fut convertie en rentes sur l’Etat pour le compte du Bureau de Bienfaisance. Elle fit le même legs à la Fabrique de l’église Saint-Nazaire. Il fera l’objet de nouveaux différents avec le maire. La Fabrique voulait utiliser ce legs à l’embellissement intérieur de l’église, le Maire, lui, voulait que l’on fasse en priorité des réparations extérieures: façades, gouttières, etc… Finalement, on avait consulté le général Rose pour connaître les véritables intentions de son épouse. Il affirma que sa seule pensée était pour les pauvres (Rotger B., 1984, p. 445)
–1885 – 8 octobre : LES FORGES ET CHANTIERS DE LA SEYNE LANCENT LE PAQUEBOT « BOURGOGNE » – Mise à l’eau le 8 octobre 1885, la « Bourgogne », construction n° 838, est un navire en fer de 155 m sur 15,96 m. La jauge brute est de 7.630 tonneaux, la propulsion est assurée par une machine à double expansion à 6 cylindres superposés de 8.000 chevaux. Douze chaudières cylindriques timbrées à 6 kg/cm² assurent la production de vapeur ; la vitesse de croisière prévue est de 17,5 nœuds. Bois exotiques, métaux nobles, escalier monumental à double révolution, installés pour la première fois sur un paquebot font de la « Bourgogne » l’ambassadeur du savoir-faire des constructeurs seynois. Les 341 passagers de première classe bénéficient d’un confort inconnu jusque-là sur l’Atlantique Nord (Serge Razzanti, 2012).
–1910 – 8 octobre : SPORT ET POLITIQUE – Le Conseil municipal de La Seyne, présidé par Juès, un commerçant socialiste, vota une subvention de cinquante francs à la Jeunesse socialiste seynoise pour l’aider à organiser des sports athlétiques. Le 18 novembre suivant, le préfet annula la subvention au motif que « le président de la Jeunesse socialiste seynoise a fait lors du départ des conscrits une conférence antimilitariste ». Le bras de fer avec la Préfecture dura encore près d’un an (Jean-Pierre Gaugain, 2012 ; Archives municipales de La Seyne-sur-mer. Délibérations du Conseil municipal du 8 octobre 1910 et du 25 février 1911).
–1940 – 8 octobre : BREVES DE NOTRE MARINE – Arrivée de l’aviso « Commandant Duboc » à Douala, tandis que son sister ship « Commandant Rivière » patrouille à partir de 6 h au départ de Dakar, puis assure la grand garde avant de retourner à Dakar le 12 à 12 h. (Gérard Garier)
–1941 – 8 octobre : FORCES NAVALES FRANÇAISES LIBRES – Le général de Gaulle, N° 989 / CAB, 4, Carlton Gardens S.W.I. « Le 8 octobre 1941. Amiral, j’ai pris connaissance du télégramme n° 4298 A du 6 octobre 1941 de notre Officier de liaison à Freetown relatif à la belle conduite des Officiers et de l’équipage du « COMMANDANT DUBOC » lors du torpillage du « SILVER BELL ». Je vous prie de leur transmettre le témoignage de ma satisfaction. Veuillez agréer, Amiral, l’expression de mes sentiments cordialement dévoués. Signé : Général de Gaulle ».
–1943 – 8 octobre :
1. ASSASSINAT DE RESISTANTS – Au champ de tir des Groues, dans l’Orléanais, les Résistants du groupe « Chanzy » étaient assassinés par les nazis
2. BOMBARDEMENT DE L’AEROPORT DE LANVEOC-POULMIC – Deux Boston IIIa du 88 Bomber Squadron et six Boston IIIa du 342 Bomber Squadron bombardent l’aéroport de Lanvéoc-Poulmic entre 13h47 et 18h35 avec 14,3 tonnes de bombes. Des coups directs sont portés sur un hangar au nord-ouest du terrain à l’Est. La mairie de Lanvéoc est détruite. Une bombe tombe derrière le cimetière, 2 à la sortie du bourg sur la route de Tal ar Groas, une au village de Kersimon, 3 à la cale près du fort de Lanvéoc. Le bourg déplore 2 tués, trois autres habitants le sont dans la campagne environnante (5 tués au total). Par ailleurs, 13 blessés sont dénombrés dans la population civile. Au bourg de Kerguéréon, 4 maisons sont endommagées, toutes les toitures des maisons de Kerborhel sont soufflées ou endommagées. A Kerlan et Kertanguy, quelques maisons sont également endommagées.
–1948 – 8 octobre : NOS BÂTIMENTS EN INDOCHINE – Du 28 juillet au 20 septembre, et du 8 octobre au 26 novembre, l’aviso « La Moqueuse » est en surveillance du Centre-Annam
–1956 – 8 octobre : NOS BÂTIMENTS EN ALGERIE – Le capitaine de corvette Guyon, commandant l’aviso « La Boudeuse » basé à Mers el-Kébir, signale une avarie aux diesels, réparée en trois jours, mais qui conduit pour l’essentiel à marcher sur un moteur, « la situation de la propulsion se dégradant inexorablement ».
–1996 – 8 octobre – LE SOUS-MARIN D’ATTAQUE « JUNON » EST DESARME (DERNIERE CEREMONIE DES COULEURS). Ce bâtiment était le 8e du type Daphné dit « »à hautes performances » », Diésel / électrique. Mise sur cale à l’arsenal de Cherbourg en mai 1963, parrainé par la ville de Biarritz. La « Junon » a été lancé le 11 mai 1964 et admise au service actif le 14 février 1966. Affecté à son admission au service actif à Toulon à la 1ère ESM, la « Junon » part pour Kéroman et l’ESMAT (escadrille des sous-marins de l’Atlantique) en 1977 avant de reprendre du service au sein de l’escadrille des sous-marins de la Méditerranée (ESMED) en 1991. Sa modernisation, avec l’ajout du proéminent dôme contenant le sonar DUUA2, est réalisée en lors d’une refonte en 1974 – 1975 à Lorient (Var-Matin, octobre 1996).
–1997 – 8 octobre : Ouverture à Bordeaux du procès de Maurice Papon. Après le discours de Jacques Chirac, déclarant en juillet 1995, lors de la commémoration de la rafle du Vel’ d’Hiv : «La France, pays des Lumières et des droits de l’homme, ce jour-là, accomplissait l’irréparable», après l’acte de repentance des évêques français, ce sera l’enjeu majeur des débats avec toutes ses conséquences historiques, dont Maurice Papon, fonctionnaire sous l’Occupation, fournit l’illustration. Le 8 octobre 1997, Maurice Papon, ancien haut fonctionnaire de Vichy, comparaît devant les assises de la Gironde, à Bordeaux, pour crimes contre l’humanité. C’est l’aboutissement d’une très longue procédure judiciaire, plus de 50 ans après les faits. 16 ans d’instruction, un dossier constitué de 30 volumes pour un procès d’exception. Secrétaire général de la préfecture de la Gironde de 1942 à 1944, il est accusé de complicité de crimes contre l’humanité, pour «son rôle actif» dans l’organisation de dix convois de déportation de Juifs – plus de 1 500 personnes, dont de nombreux enfants. Le procès qui fait débat au sein de la société, se passe dans des conditions particulières, avec un dispositif de sécurité très élevé: un box équipé de vitres pare-balles pour l’accusé -protégé par les forces de police -trois compagnies de CRS présentes à Bordeaux. Et dans un climat très tendu. Ambiance également pesante à la prison de Gradignan, où le 7 octobre Maurice Papon est arrivé accueilli par des cris: «À mort, à mort !» provenant de l’intérieur et de l’extérieur de la prison. Ce même jour, dans un communiqué, l’accusé dénonce un procès «où les jeux sont faits d’avance et sans appel, où la vérité a été falsifiée par la chambre d’accusation de Bordeaux» et précise que «cette poursuite est une mascarade indigne d’un État de droit.» La première journée d’audience est consacrée au tirage au sort des neuf jurés ainsi qu’à la demande de remise en liberté de l’accusé, demandée par la défense en raison de son âge -87 ans- et de son état de santé. À travers le procès de Maurice Papon, c’est celui de la politique de Vichy et des exactions de la collaboration qui est fait. Plus d’un demi-siècle après les faits et à l’issue d’une longue instruction freinée au sommet de l’État, sous François Mitterrand. Procédure judiciaire de 16 ans qui aboutit à l’inculpation de Maurice Papon, puis à sa condamnation à 10 ans de réclusion criminelle pour complicité de crimes contre l’humanité le 2 avril 1998 (archives du Figaro).
–2009 – 8 octobre : NOUVELLES DE NOTRE MARINE -Dans son édition du jeudi 8 octobre 2009, à la p. 20, VAR-MATIN annonce la mise au service actif le 7 octobre du ravitailleur d’escadre Somme (A 631), 5ème et dernier d’une série de pétroliers ravitailleurs type Durance. C’est le 1444ème et dernier bâtiment construit aux chantiers de La Seyne/Mer. La prise d’armement pour essais, au chantiers Normed de La-Seyne-sur-mer, avait eu lieu le 27 septembre 1987. Le 28 février 1989, le chantier a été repris, par la DCAN Toulon (VAR-MATIN, jeudi 8 octobre 2009, p. 20).
–2013 – mardi 8 octobre : Dans le cadre de l’atelier d’archéologie de l’association Découvertes et Civilisation, Henri Ribot donnait, salle Marie Mauron à Sanary, une conférence intitulée « Du campement au village puis du village à la ville. De l’âge du bronze à l’Antiquité romaine ». Il lançait ainsi l’étude de la Méditerranée occidentale dans la Méditerranée qui allait, à la même date, mais en 2017, entrer dans sa cinquième année.
–2017 – 8 octobre : TARADEAU ET FREJUS – Le Conseil d’administration du Centre archéologique du Var se déplace à Taradeau afin de concrétiser plusieurs années de travail autour de la villa romaine de Saint-Martin, fouillée par Jacques Bérato. A 10h 45, nous signerons, avec Madame de Gasquet, propriétaire du domaine viticole de Saint-Martin, et le maire, Gilbert Galliano, une nouvelle convention concernant le fonctionnement de cette structure appelée à recevoir du public, des scolaires en premier lieu, puis des groupes par la suite. A midi, nous déjeunerons non loin de ce qui fut pour moi un moment fort de ma recherche : le castrum médiéval dont restent encore bien visibles au sommet de leur colline, la tour d’Aubanet et la chapelle Saint Martin. Repas terminé, nous filerons en direction de Fréjus où Pierre Excoffon, directeur du service municipal d’archéologie, nous présentera la toute nouvelle exposition sur cette ville, le « Forum Julii » de l’Antiquité.
–2019 – 8 octobre : LA PROVENCE AU MOYEN-ÂGE – Découvertes et Civilisations, salle Marie Mauron (Médiathèque Jacques Duhamel à Sanary) : à 14h 30, dans le cadre des séances de l’atelier d’histoire et d’archéologie, Henri Ribot évoquait le Moyen Âge provençal du 10e au milieu du XIIIe s. avec l’arrivée des comtes-rois catalans.
–2022 – 8 octobre : Norbert Gilmez, le combat d’une vie. L’ancien ouvrier des Houillères, devenu porte-parole des victimes de la répression de 1948 et 1952, est mort le 8 octobre à l’âge de 101 ans.
EN DIRECT DE NOTRE BIBLIOTHEQUE :
SANARY-SUR-MER – NOMS DE QUELQUES RUES, PLACES et EDIFICES.
111e livraison :
Auberges, restaurants et hôtels de Sanary au fil du temps (suite)
–1948 – 29 janvier : Le maire de Sanary certifie que l’Hôtel de la Tour exploité par MM. Montfollet et Mercier a été occupé durant la guerre de la façon suivante :
Du 1er janvier à fin avril 1940 par les troupes françaises :
Du 19 décembre 1942 au 31 janvier 43 par les troupes italiennes ;
Du 17 mars au 12 octobre 1943 par le Bureau de la Commission d’armistice et la douane italienne, en tout 15 militaires et bureaux ;
D’autre part, le quai du port a été évacué et interdit à la circulation à dater du 1er janvier 1944 ; d’où interdiction pour les hôteliers de loger à l’hôtel jusqu’à la Libération.
Un blokaus ((sic !) a été construit sur la terrasse de ‘hôtel avec canon de 77 et un dépôt fde muniotions a été fait dans le salon même.
Par suite des dommages importants causés à l’hôtel par l’explosion des quais et le bombardement du 29 avril 1944, l’hôtel n’a pu être réoccupé qu’en juillet 1945 (archives municipales)
–1950 : Edition Riviera française, 1950.
– Hôtel de la Tour, restaurant et terrasses, tél. 10
– Hôtel-restaurant-pension Roca-Amour Le Gorguette,.
– Restaurant Le Méditerranée
– Hôtel-Pension Beau-Port, Mme Burali propriétaire tél. 191 (disparu, note de BR).
– Hôtel Modern’Hôtel Restaurant Gardanne Raoul de Marseille tél. 136 (devenu Hôtel Galliéni, BR).
– Hôtel-pension Chardon La Gorguette tél. 44 (disparu, note de BR).
– La Frégate son restaurant tél. 176.
– Hôtel-restaurant Primavera, Alessandrini propriétaire, tél. 36 (disparu, note de BR)
– Hôtel La Ménandière tél. 46 (disparu, note de BR).
– Le Lido de la Plage Dorée, son restaurant (disparu, note de BR).
– Hôtel-pension Beauséjour tél. 79.
– Pension-hôtel Le Rosaire tél. 269.
– Aérium Hélio-marin Chez Nous tél. 241
– Hôtel-Pension Bellevue, H. Arnaud propriétaire (disparu, note de BR).
– Hôtel-restaurant salon de thé Primerose tél. 39 (devenu hôtel du Parc).
– Café-salon de thé – glacier Le Pot d’Etain tél. 283.
– Pension de famille Saint-Christophe D. Nari propriétaire.
– Restaurant Le Cigalon tél. 148.
(à suivre)
MARSEILLE
– 311e livraison : LE TERROIR MARSEILLAIS
Nos archives :
–1206 – octobre : Saint-Gilles Donation par Ildefonse II, comte et marquis de Provence, des châteaux de Mouriès et Maussane à Hugues de Baux, avec confirmation de tout ce que possède sa femme Barrale dans le comté de Marseille, le bourg d’Arles et ailleurs. Suit un traité d’alliance entre le comte et Hugues, pour leur défense mutuelle en guerre et en justice (Acte 325 des vicomtes de Marseille, H. de Gérin-Ricard, 1926. Réf. A. Arch. départ, des Bouches-du-Rhône, B 303. — B. Ibidem, B 143, fol. 42. — C. Ibidem, B 1068, fol. 22 v°. — D. Ibidem, B 2, fol. 29. — E. Ibidem, B 304. Ind. : Dr Barthélemy, Inventaire, n° 119).
–1206 – décembre : Marseille. Barrale de Marseille et son mari Hugues de Baux cèdent à Bertrand Gombert, pour le cens annuel d’une masmodine d’or, leurs droits de milleroles ou mesurage légal du vin à Marseille [1]. Note : Gombert revendit ces droits, en octobre 1221, au podestat et aux clavaires de Marselllo, pour 200 livres do royaux coronats. (Acte 326 des vicomtes de Marseille, H. de Gérin-Ricard, 1926. Réf. A. Arch. comm. de Marseille, CC 73. Ind. : Dr Barthélemy, Inventaire, n° 120).
( à suivre)
LA SEYNE-SUR-MER – Textes divers écrits sur La Seyne.
34e livraison : Cahier du Patrimoine ouest varois n°14 –
La longue marche vers la séparation de La Seyne et de Saint-Mandrier
(1800-1950).
Voyons à présent comment se développa la population de ce qui allait bientôt devenir Saint-Mandrier mais n’était, au tout début, que le Cros Saint-Georges ou Creux Saint-Georges, les deux graphies se trouvant indifféremment employées dans les textes.
Les années 1800 à 1830 :
L’hôpital dans la vie de la presqu’île : en 1791, la municipalité de La Seyne mit en vente les biens nationaux se trouvant dans son territoire et, parmi ceux-ci, le prieuré de Saint-Mandrier avec « terres, vignes, bastide et chapelle » qui appartenait au «Sieur Bourges, bénéficier de la cathédrale de Toulon ». Le vieil établissement, alors presque en ruines, fut acquis par la nation au prix de 4620 francs pour être employé au service hospitalier qui l’avait annexé en 1790[2]. De même, en 1794, le comité de salubrité navale obtint l’annexion à l’hôpital de Saint-Mandrier de la maison de campagne de l’émigré Jourdan, voisine de l’hôpital[3]. En 1792, le Creux Saint-Georges, débaptisé, prit le nom de Port de Georges et l’hôpital devint l’hôpital Mandrier que l’on projeta d’agrandir sans pour autant toucher au prieuré. Comme l’argent manquait et que les guerres incessantes de la Révolution et de l’Empire impliquaient un usage intensif des locaux, l’hôpital de Saint-Mandrier ne reçut que peu d’entretien durant cette période. A la Restauration, il y avait donc un urgent besoin de travaux importants. Les projets qui furent établis portaient sur une reconstruction et une extension nouvelle. Pour la main-d’œuvre, il fut décidé que les bagnards de Toulon seraient utilisés pour la construction. En 1816, commença le creusement des fondations du nouvel hôpital[4]. En 1818, tous les anciens bâtiments, y compris le prieuré, étaient détruits, et Cépet, durant près de trente années, n’eut plus de chapelle dédiée à Saint-Mandrier. Les travaux terminés en 1830, le nouvel hôpital maritime Saint-Mandrier remplaça « l’infirmerie Royale Saint-Louis » de 1670. De 1825 à 1829, dans son enceinte, fut édifiée la chapelle Saint-Louis, longtemps dite des Forçats puis des Apprentis Mécaniciens. Malgré le vocable « Saint-Louis », rappelant le fondateur de l’hôpital, le roi Louis XIV, elle eut pour vocation initiale de remplacer le lieu de culte du prieuré qui venait d’être détruit. Les constructions de l’hôpital et de sa chapelle, c’est certain, réclamèrent, outre la main d’œuvre des bagnards, l’utilisation d’ouvriers locaux, pour le gros œuvre (comme un tailleur de pierre), mais aussi pour la couverture (les tuiliers étaient nombreux à Saint-Mandrier). En 1830, l’hôpital était achevé. N’ayant ni médecin, ni pharmacie sur place, les habitants du hameau du Creux-Saint-Georges pouvaient s’y faire soigner, acheter des médicaments[5] et même y être hospitalisés. Une partie d’entre eux fut employée dans les travaux courants de l’hôpital, à la cuisine, la lingerie et le jardin botanique aménagé dès l’hiver 1849 à l’emplacement de l’ancien prieuré.
(à suivre).
UNE BLAGUE POUR LA ROUTE
Encore mieux que la composition du fameux « picon – curaçao » de Raimu dans « Marius », de la même époque :
« Cette comédie, mi-sentimentale, mi-grivoise, mi-romanesque, mi-réaliste et mi-artiste, aurait pu réussir triomphalement. » (Paris-Soir, décembre 1928 : compte rendu de « Parce que … » au théâtre des Mathurins, 1928).
Il est 7 heures, bon dimanche à tous !
Affectueuses pensées pour Isabelle, Raphaël, Olivier et Webber.
A demain !
[2] Yann Fauchois – De la Régence à la Révolution, 1715 – 1789, dans Collectif 2001 – Le journal de la France et des Français, avec le concours du Centre National du Livre, Quarto Gallimard 2001. En application de sa décision du 19 décembre 1789, l’Assemblée constituante avait décrété, le 17 mars 1790, que les municipalités mettraient en vente les 400 millions de biens nationaux. L’ensemble de l’Evescat fut vendu au même moment comme Bien National et transformé en ferme sous le nom de Clos Saint-Louis. Il le restera jusqu’au milieu du XXe siècle. A la Révolution, sont vendus comme bien nationaux situés sur le territoire de La Seyne : chapelle et cimetière des Capucins ; couvent ou maison d’habitation des sœurs du tiers ordre de Saint-François ; le prieuré de Saint-Mandrier ; la maison et le petit jardin du curé de La Seyne ; la chapelle Notre-Dame-de-Brégaillon ; l’ensemble de l’Evescat est vendu comme Bien National et transformé en ferme sous le nom de Clos Saint-Louis ; la chapelle des Pénitents Gris de La Seyne est vendue comme Bien National.
[3] Gisèle Argensse, 1989, op.cit. p. 39.
[4] D’après Henri Vienne, à cette occasion, fut découvert un premier sarcophage trapézoïdal à encoche céphaliforme (voir ci-dessus).
[5] D’après Gisèle Argensse, 1989, p. 53
Laisser un commentaire