EPHEMERIDES DU 25 JANVIER

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La station AMPHITRIA au bas de la falaise du cap Sicié (cliché H. Ribot pris en mai 2007).

ÉPHÉMÉRIDES DU MERCREDI 25 JANVIER 2023, 12e ANNÉE (n° 3689).

LES FÊTES :

Le 25 janvier est le jour dédié traditionnellement à la conversion de saint Paul.

C’est également la fête de saint Ananie, un saint de l’église catholique dont le nom, d’origine hébraïque, signifie “Grâce à Dieu”. Vivant à Damas, il fut l’un des premiers juifs à se convertir au christianisme. Accomplissant la volonté de son seigneur, il aurait imposé les mains sur saint Paul et lui aurait rendu la vue.

A St- Paul de Mausoles et à St-Rémy, c’est le jour de la fête des Castagno (châtaignes).

Dictons :

“Un mois avant, un mois après Noël, le froid est naturel.”

 “Vers la fin janvier, l’hiver se rompt le col”.

Le calendrier républicain dédiait au laurier tin, ou viorne tin, ce 6e jour du mois de pluviôse An II.

EN DIRECT DE NOTRE BIBLIOTHEQUE.  

Tavernier Félix – La vie quotidienne à Marseille de Louis XIV à Louis-Philippe, Hachette Littérature, 1973, 300 p.

Pascale Bartoli, Jean-Lucien Bonillo, Claudie Colonna  – L’architecture du XXe siècle dans le Var – Le patrimoine protégé et labellisé, Conseil général du Var – Editions Imbernon, Marseille, 2020, première édition 2010, 212 p. Les photographies sont d’Olivier Amsellen. Comité de suivi : Sylvie Denante, Jean-Christophe Simon, Ricardo Vasquez.

PENSEES :

  1. Mourir pour une cause ne fait pas que cette cause soit juste (Henry de Montherlant, Les Lépreuses).
  2. L’ome es de paio, la fremo es de fio / E lou diable boufo. »

A TRAVERS LES VIEILLES RUES DE MARSEILLE (André Bouyala d’Arnaud).

133e livraison : LE QUARTIER PARADIS – SAINT-FERREOL

Parallèlement à la rue Paradis, entre la Canebière et la place de la Préfecture, s’ouvre une des rues les plus animées de Marseille, la rue Saint-Ferréol.

RUE ET PLACE SAINT-FERREOL : La rue Saint-Ferréol fut tracée, à la fin du XVIIe siècle, non loin d’une chapelle placée sous le vocable de Saint- Ferréol. Elle était habitée par des bourgeois opulents ayant pignon sur rue ; en 1768, on n’y comptait encore que trente-sept magasins. La chapelle qui lui avait donné son nom devint la paroisse d’un nouveau quartier, mais fut bientôt insuffisante. Une église fut construite à sa place, dont la première pierre était posée le 2 juillet 1716 par le maréchal duc de Villars, gouverneur de Provence. La peste de 1720 retarda les travaux ; elle ne fut achevée qu’en 1740 et consacrée le 23 mai de cette même année par Mgr de Belsunce.

La nouvelle église se trouvait à l’extrémité de la rue Saint-Ferréol, sur une petite place, près du nouveau rempart, entre la porte de Rome et la porte de Paradis, dans le prolongement de la rue Armény. Dans sa « Géographie de la Provence », Achard la signale comme « une masse énorme » et il ajoute que sa position est « vicieuse » parce que son entrée principale est placée au nord et « inabordable lorsque le mistral souffle ».

Cette église était vouée à un sort tragique. Pendant sa construction, dans la nuit du 6 au 7 septembre 1718, un orage tua le curé et sa sœur. Au début de la Révolution, un autre de ses curés, Mathieu Olive, qui avait émigré dans le comté de Nice, revint à Marseille sur un avis favorable du maire Mourraille. Il arriva le 13 janvier 1793 et se présenta à la mairie où il fut arrêté sur-le-champ et traîné par les rues ; à la rue Thubaneau, près du club des Jacobins, on le pendit à une lanterne. L’église ne survécut pas longtemps à son curé. Comme elle avait abrité la 5m* section fédéraliste marseillaise, elle fut inscrite sur la liste noire des immeubles condamnés à la démolition par le comité de salut public. En vertu de l’arrêté signé par Barras et Fréron, le 6 janvier 1794, elle fut abattue. En 1801, Mgr Champion de Cicé, archevêque d’Aix, érigea en paroisse, à sa place, l’église des Grands-Augustins (près du port) sous le titre de Saint-Ferréol.

En 1806, sur le terrain occupé par l’église détruite en 1794, le préfet Charles Delacroix créa la place  Saint-Ferréol.

 (à suivre)

EPHEMERIDES :

1224 – 25 janvier : LE COMTE DONNE HYÈRES À LA COMMUNE DE MARSEILLE – Fait à Marseille : Investiture d’Hyères et de Brégançon donnée par le comte Raimond Bérenger V à la commune de Marseille. Parmi les témoins : Hugues des Baux, son fils Barral et Raimond des Baux (De Gérin-Ricard, p. 133 ; arch. Com. Marseille, 11 15 ; IND. : Dr Barthélemy – Inventaire, n° 207). Brégançon – Var, lieu-dit de la commune de Bormes, arrondissement de Toulon, canton de Collobrières.

1290 – 24 janvier : lieux-dits d’ALLAUCH – Podium dautric (charte aux archives de la Major). Pied-Dautrui – lieu-dit, quartier de Tourdinau. Donné comme Pied dautric en 1636 (cadastre d’Allauch).

1322 – 24 janvier : lieux-dits de Marseille – Maychevellas, 25 janvier 1322 (charte aux archives  de la Major). Marignelle – quartier rural, entre Arène et le Cannet. Première mention le 19 juillet 1248, Pons de Manavellas (charte aux archives  municipales). Puis : Maniavella, 24 septembre 1280 (ibid.). La terre de Marignelle appartenait à Jeanne de Riquetti, dame de Châteauneuf-des-Negreaux. Elle fut acquise par M. Bonsignour, notaire.

1380 – 24 janvier : Guerre de 100 ans – Lecture de l’acte d’accusation et du jugement prononcé contre les habitants de Montpellier (Henri Ribot).

1515 – 25 janvier : SACRE DE FRANçOIS PREMIER – François Ier (1494 – 1547), dit le Père et Restaurateur des Lettres, le Roi Chevalier, le Roi Guerrier, le Grand Colas, le Bonhomme Colas ou encore François au Grand Nez, est sacré roi de France le 25 janvier 1515 dans la cathédrale de Reims, et règne jusqu’à sa mort en 1547. Fils de Charles d’Angoulême et de Louise de Savoie, il appartient à la branche de Valois-Angoulême de la dynastie capétienne.

1532 – 25 janvier : lieux-dits de Marseille – Persivalis Audebertus alias lou Martegal donna le premier son nom au quartier des Martégaux – hameau du quartier des Olives en 1872 (registre aux archives des Trinitaires) qui dépendait de la paroisse de Saint-Julien, sous le titre de Saint-Pierre en 1713 (Calend. 1713, p. 178). Lui succèdera Jaumes Audibert, dit le Martegal, le 9 janvier 1546 (registre aux archives  de la Major). La Bastide des Martégaux est mentionnée le 21 juillet 1551(registre aux archives  de la Major) ainsi que la Propriété de Jean François Audibert à la Grand Bastide des Audibert ou les Martégaux, le 22 juillet 1726 (registre aux archives  de la Major).

1576 – 25 janvier : lieux-dits de Marseille – la Baumo, 25 janvier 1576 (acte aux archives de l’Evêché). Baume de la Rosso – hauteur, quartier des Camoins, près de Corporière. Première mention le 25 février 1456 (acte aux archives de l’Evêché).

1595 – 25 janvier : lieux-dits de Marseille (acte aux archives de l’Evêché)

Borometo ou la Baulmo. La Borometo – quartier de Saint- Marcel. Mention : Le nom vient de Guillaume Arnaud dit Borrometto.

Pré du Seigneur – quartier des Camoins, à Gadelone. Dénommé Pré de Sergière le 7 février 1615.

1635 – 25 janvier : Fondation de l’Académie française.

1701 – 25 janvier : LES OLLIOULAIS SE PLAIGNENT DE SOLDATS QU’ILS HÉBERGENT – Dans sa délibération du 25 janvier 1701, le Conseil d’Ollioules fait état de la plainte d’habitants se rapportant à des menaces proférées par des soldats qu’ils hébergent depuis le 17 du même mois. Le sieur Maire a présenté l’affaire au Capitaine des soldats, au logis ayant pour enseigne le lion d’or où mangent les officiers. Mais il est lui-même menacé. Le Conseil délibère de porter plainte contre le capitaine Chazel et de l’adresser au lieutenant-colonel Lartigue, commandant le bataillon (Castellan, 1937, p. 99-100).

1771 – 25 janvier : lieux-dits de Marseille – Le Grand Plantier : lieu-dit, quartier d’Eoures (registre aux archives de la Major).

1775 – 25 JANVIER : Hiver glacial, TrÈs rude dans le Nord, cette saison ne présenta cependant aucune anomalie remarquable dans le Centre et le Midi. A Paris, la Seine fut entièrement gelée du 25 janvier au 6 février. Famine (Herage / histoire climat 5).

1792 – 25 janvier ; AGENDA DU BICENTENAIRE – DIMANCHE 25 JANVIER – L’agitation parcourt aussi les milieux intellectuels. Au Palais-Royal, à Paris, les cafés sont transformés en foyer de propagande… La franc-maçonnerie et le clan du duc d’Orléans — grand opposant au régime — ser­vent de point d’appui pour travailler l’opinion publique en pro­fondeur. Pendant ce temps, à la Cour, l’abbé Fénelon, aumônier de Sa Majesté, présente au roi le cinquième volume de ses œuvres.

1792 – 25 janvier ; Ultimatum français à l’Autriche (Duby Georges, Histoire de la France, 1987).

1812 – 25 janvier : Le curé JULLIEN mourra le 25 janvier 1812 à Sanary, ayant rendu de longs et glorieux services à la communauté pendant les plus de cinquante années qu’il en fut le vicaire et ensuite le recteur. VILLENEUVE Alexandre lui succède (Rotger B., 1984, p. 354).

1841 – 25 janvier : NOTRE DAME DE STORA – Trente et un navires se trouvaient pris dans une violente tempête. Seul, le vaisseau « la Marne » a réussi à se sauver. Il avait à son bord une statue de la Vierge. Le commandant avait fait vœu de la déposer au premier port qu’il toucherait sain et sauf. C’est ainsi que la statue a été installée dans le port de Stora en Algérie, non loin de Philippeville, maintenant Skikda. En 1962, cette statue a été ramenée en métropole par un groupe de « Pieds Noirs » et elle a pris place dans la chapelle annexe de l’église paroissiale de La Seyne, rue Martini. Cette chapelle est consacrée à Notre-Dame de Stora. L’entrée se fait par un couloir de l’église paroissiale Notre-Dame de Bon-Voyage. La nef est formée de trois travées, et l’abside, à trois côtés, est plus franchement orientée au Sud que l’église paroissiale. Les dimensions sont 16m de longueur, et 3,50m de largeur (Gérard Delattre, Pierre Saliceti, 2002).

1855 – nuit du 24 au 25 janvier : SUICIDE DE GÉRARD DE NERVAL – Il y a encore un siècle, débouchait, place du Châtelet à Paris, une ruelle sordide, la rue de la Tuerie, qui aboutissait à un escalier étroit, lépreux, visqueux, conduisant à la rue de la Vieille-Lanterne. Là croupissait “ entre deux égouts béants, noirs comme les soupi­raux d’un monde immonde ”, un bouge où se trouvaient tracés sur le verre d’une lanterne ces mots :

“On loge à la nuit.

Café à l’eau.”

En face, au-dessus de la dernière marche de l’escalier, s’ouvrait une fenêtre cintrée fermée par des barreaux de fer, au croisillon central de laquelle Gérard de Nerval, dans la nuit glacée du 24 au 25 janvier 1855, attacha un lacet blanc qu’il possédait depuis quelque temps et qu’il prétendait avoir appar­tenu à Mme de Maintenon ou à Mme de Longueville. Il plaça une grosse pierre sur la dernière marche, y monta, passa le lacet autour de son cou et d’un coup de pied repoussa la pierre… Cet acte de folie — car la thèse d’un suicide conscient ou celle de l’assassinat sont aujourd’hui abandonnées — se déroula à l’emplacement exact où s’ouvre aujourd’hui le trou du souffleur du théâtre Sarah-Beenhardt… (André Castelot, 1962).

1857 – 25 janvier : Première visite pastorale de Monseigneur Jordany, évêque de Fréjus et Toulon, à Sanary. Il arriva à quatre heures de l’après-midi le 25 janvier 1857. Il fut reçu par le clergé paroissial conduit par Monsieur Icard, recteur; la municipalité conduite par Monsieur Ferdinand Audiffren, maire; les congrégations, l’œuvre pieuse, les écoles et les personnes de distinction de la localité allèrent à sa rencontre. Conduit à l’église en passant sous un arc de triomphe orné de la bannière des Saints-Apôtres, de tentures, de guirlandes, de draperies. Arrivé à la porte, il prit place sous le dais que portaient les Pénitents blancs. Mon­sieur le Curé le remercia de sa venue, auquel discours il répondit faisant principalement porter sa réponse en rappelant les bienfaits de la religion, envers la société, la famille, les particuliers (Rotger B., 1984, p. 405-406).

1871 – 25 janvier : Les bois de Sanary brûlent encore (Rotger B., 1984, p. 424).

1874 – 25 janvier : A LA SEYNE, LANCEMENT DE L’ « ÉTOILE DU CHILI » – Lancement pour l’armateur Germain du paquebot Etoile du Chilipar les chantiers de La Seyne. Le navire est racheté en septembre 1876 par la Compagnie des Messageries Maritimes et renommé La Seyne pour servir d’abord sur les lignes de Méditerranée, puis comme annexe en Indochine, assurant notamment la ligne Singapour-Batavia. Importantes transformations en 1888. Le 15 février 1884, échouage sans gravité à Ayas dans le golfe d’Alexandrette, entrainant la perte d’une ancre. Naufrage le 14 novembre 1909 à 30 miles de Singapore par abordage avec le vapeur ONDA de la British India. « On comptera 101 morts, dont le baron et la baronne Deniczki et le commandant Joseph Couailhac. » (“Le paquebot LA SEYNE des Messageries Maritimes”) Sur les 61 rescapés, de nombreux sont gravement blessés par les requins venus attaquer les naufragés et responsables du grand nombre de disparus.

1887 – 25 janvier : Pose de la première pierre de la tour Eiffel à Paris.

1900 – 25 janvier :

1. France : premiers conflits entre les défenseurs de l’École libre et de l’École publique.

Le 24 janvier, la discussion du budget de l’Instruction publique reste l’un des plus propices à l’exercice d’éloquence parlementaire. Les joutes orales opposent tenants et opposants de l’idée laïque. C’est ainsi qu’on a pu voir s’affronter M. Maurice Faure, rapporteur, favorable est idées laïques, porte-parole du parti républicain, et M. l’abbé Gayraud, partisan de l’enseignement libre. D’autres orateurs, tel que le baron Xavier Reille, ont beaucoup parlé de l’unité morale de la nation, au risque de confondre nation et Etat. M. Léo Melhet, ancien membre de la Commune de Paris, a fermement critiqué les influences des méthodes de l’Eglise sur notre enseignement secondaire » (Le Figaro du 25 janvier 1900).

Le 25 janvier, le tribunal prononce la dissolution de la congrégation des assomptionnistes, ordre religieux fondé en 1850 et se consacrant à l’enseignement ainsi qu’au journalisme avec le journal « La Croix ». On leur reproche, premièrement, de posséder plusieurs immeubles dans le centre de Paris et 14 établissements scolaires, sans être une congrégation reconnue par le Pape. Deuxièmement, par le biais des comités locaux de La Croix, ils soutiennent les candidats cléricaux, c’est-à-dire hostiles à la République laïque (ibid.)

               2. Chine : succédant à Guanxi, le prince Pu-Yi âgé de neuf ans, accède au trÔne (ibid.).

1902 – 25 janvier : Gaston Calmette devient directeur du Figaro (Le Figaro du 25 janvier 1902).

1915 – 25 janvier : Le Miroir, n°63, du jeudi 21 janvier au mercredi 27 janvier 1915. Chronique « La Guerre » « Lundi 25 janvier. L’ennemi a bombardé la région de Nieuport-Lombaertzyde en Flandre, mais sans pouvoir exécuter l’attaque d’infanterie qu’il préparait. Ses rassemblements ont été, en effet, dispersés par notre artillerie.

« Arras a été encore une fois bombardée, tan­dis qu’une vive fusillade s’engageait à proxi­mité. Près de Vermelles, nous avons contraint les Allemands à évacuer une tranchée avancée ; nous avons fait taire leurs canons aux alentours de la Boisselle. Nous avons jeté des obus, qui ont produit des effets utiles, sur leurs ouvrages entre Reims et l’Argonne, spécialement vers Beauséjour et Massiges.

« En Argonne, où des combats violents se sont livrés, depuis plusieurs jours, dans la ré­gion du Four-de-Paris, nous avons gardé nos positions. En Alsace, nous ayons progressé dans le massif d’Hartmannsweilerkopf et repoussé une offensive à Uffholtz.

« Une escadre de croiseurs légers anglais a arrêté un raid naval allemand en nier du Nord. Le croiseur allemand Blücher, que montaient 847 hommes, a été coulé; deux autres bâti­ments, parmi ceux qui l’accompagnaient, ont été endommagés. Les pertes anglaises sont insignifiantes : quelques hommes blessés.

« M. Millerand, ministre de la Guerre, qui s’était rendu à Londres, est revenu à Paris.

« M. Bryan, secrétaire d’Etat de l’Union amé­ricaine, répond à l’Allemagne par une fin de non-recevoir : on sait que le cabinet de Berlin avait protesté contre les fournitures faites par l’Amérique aux alliés.

« La Hollande déclare officiellement qu’elle se tient toujours sur ses gardes. »

1918 – du 22 au 25 janvier : ACCIDENT DE SOUS-MARIN – L’Arago appareille le 22 à 20 h pour veiller les 23 et 24 dans le secteur au sud de Cattaro et revenir le 25.  “Au cours de cette première sortie de guerre, après 19 mois, il n’aura eu que 4 avaries” (CV Frochot, 26 janvier 1918).

1919 – 25 janvier : Signe du temps : à Paris, l’usine de munition d’André Citroën devient une usine automobile.

1925 – 25 janvier : QUATRE religieuses Camaldulines venues d’Italie s’installent dans une maison offerte à leur ordre, à La Seyne. Au début la messe est dite dans la salle même de la communauté (Gérard Delattre, inédit. Note : Les Camaldulines sont des moniales qui font partie d’un ordre érémitique, fondé par Saint-Romuald en 1012 à Camaldoli près de Florence. Saint-Romuald était un moine italien, né à Ravenne vers 950, et mort à Val di Castro en 1027. Son ordre s’inspire beaucoup de la règle bénédictine, mais laisse à chacun son organisation idiorythmique (du grec idios : spécial, donc qui a son propre rythme)).

1940 – 25 janvier :

1. « Paris-soir » publie les photographies grand format de nos grands chefs : les voici dans l’ordre

1) général Gamelin, généralissime des armées alliées,

2) amiral Darlan, amiral de la flotte,

3) général Vuillemin, chefs des forces aériennes,

4) général Weygand, chef de l’Armée du Levant (Paris-Soir du 25 janvier)

A défaut de combats contre l’Allemagne, à l’époque le seul souci de l’Etat-major et de l’Etat étant de lancer une offensive pour aider la Finlande dans sa lutte contre la Russie, les images de ces trois mousquetaires dont l’un fume la pipe – devinez lequel – permettait d’espérer que les Français supporteraient le poids d’un hiver rigoureux et de l’absence de nos braves poilus en attente, au front, de voir arriver la fameuse attaque teutonne annoncée à cors et à cris. D’autant que, pour fortifier l’esprit combatif des troupes, « Le Petit journal » du 22 janvier assurait que « La Quintonine aux Armées était le fortifiant le plus populaire et le plus apprécié de nos soldats ». A regarder sur les photos de nos supposés grands chefs, les mines affichées par trois d’entre eux, sinon par les quatre, la Quintonine devait leur faire un cruel défaut. Tant va la pipe au bec qu’à la fin elle se casse, n’est-ce pas ?

2. LUTTE ANTI-SOUS-MARINE – Le 25 janvier, à 10 h, l’aviso-dragueur Commandant Bory intercepta un message d’alerte du cargo français Penthièvre (qui avait depuis le 28 janvier, perdu le convoi 56 KS et faisait route vers le nord, isolément) signalant un sous-marin par 42° 08′ Nord et 09° 10′ Ouest, soit à 12 milles dans l’ouest de la passe sud de Vigo. Le Commandant Bory fit aussitôt route sur ce point en signalant au patrouilleur auxiliaire Téméraire II de le rallier et aperçut à 10 h 33 un sous-marin en surface, droit devant, route à l’ouest, semblant sortir de la passe sud de Vigo. Le sous-marin était à 8000 m et ne paraissait pas avoir vu l’aviso. Le capitaine de corvette Leblanc, du Commandant Bory, décida de profiter de la surprise pour se rapprocher le plus possible et d’ouvrir le feu. Alors que la distance était tombée à 6 000 m, le sous-marin plongea à 10 h 35. A 10 h 38, l’officier canonnier signala un périscope à 4 000 m un quart tribord. L’aviso vint sur la droite de 15°, continua cette route pendant sept minutes, puis mouilla huit grenades à 10 h 45. Il vint ensuite sur la droite pour repasser sur la zone grenadée, puis vint cap à l’ouest pour mouiller, à 10 h 53, un filet sur une ligne est-ouest, à 1 000 m au sud de la zone grenadée. . Mais dès le premier élément, le filet se coinça et la ralingue fut cassée. L’aviso revint alors sur le point grenadé et lança cinq grenades de 35 lg, à 500 m dans l’est de l’extrémité sud du premier grenadage. A 11 h 09, et le Commandant Bory commença à décrire un carré de un mille de côté autour de la zone grenadée. A 11 h 45, le patrouilleur Téméraire II ayant rallié, reçut l’ordre de patrouiller autour des phoscars lancés au moment du grenadage et la route commerciale Nord-sud. A 14 h 00, il signala au Téméraire II de patrouiller jusqu’à la nuit entre le point grenadé et Silleiro et, à 18 h 45, le Commandant Bory rallia sa zone de surveillance. A 11 h 55 et à 12 h 45, le Commandant Bory adressa deux messages à Amiral Ouest pour lui rendre compte de l’attaque et de la surveillance en cours. Il ne semble pas que ces messages soient parvenus à leur destinataire (Gérard Garier).

1942 – 25 janvier : conférence de Wansee / Le Führer est déterminé à nettoyer les Juifs en Europe sans le moindre scrupule – Le 25 janvier 1942, Hitler dit à Himmler, le chef des SS, et à Lammers, qui dirige la Chancellerie du Reich :

« Je suis colossalement humain. Au temps de la domination papale à Rome, les Juifs étaient maltraités. Tous les ans jusqu’en 1830, huit Juifs étaient traînés en parade à travers la ville par des ânes. Tout ce que je dis, c’est qu’ils doivent partir. Si l’opération entraîne leur mort, je ne peux rien y faire. Je n’envisage l’extermination totale que s’ils refusent de partir de leur plein gré. »

Hitler s’interrompt, dévisage Himmler et Lammers. Ces trois hommes savent qu’aucune issue n’est offerte aux Juifs.

Hitler hausse la voix, serre le poing, le brandit.

« Pourquoi devrais-je considérer le Juif comme différent d’un prisonnier russe ? Beaucoup meurent dans les camps de prisonniers parce que nous avons été réduits à cette situation par les Juifs. Mais que puis-je y faire ? Pourquoi les Juifs ont-ils déclenché la guerre ? » (Max Gallo, Une histoire de la 3e guerre mondiale, 2011)

Le lendemain, 26 janvier, les trente exemplaires du Protocole classé « secret du Reich », et rendant compte de la conférence de Wansee, sont expédiés. Goebbels note dans son journal : « Le Führer est déterminé à nettoyer les Juifs en Europe sans le moindre scrupule. Il est inadmissible d’éprouver des émotions sur ce point. Les Juifs ont mérité la catastrophe qu’ils vivent aujourd’hui. Tout comme nos ennemis sont anéantis, eux aussi connaîtront leur propre anéantissement. Nous devons accélérer le processus en nous montrant froids et inflexibles, nous rendons ainsi un service inesti­mable à une race humaine que la juiverie tourmente depuis des millénaires. »

1943 – 25 janvier :

1. « La bataille fait rage sur tout le front de l’Est – Les défenseurs de Stalingrad résistent héroïquement » tel est le titre que l’on découvre à la Une de « Paris-Soir » qui ne fait que reprendre in extenso le communiqué de la veille du Grand Quartier Général du Führer (sic !) ».

On apprend également que « En Afrique du Nord, il n’y a eu que des opérations de reconnaissance, qu’en Tunisie « nous nous sommes emparés de matériel de guerre » et que « les troupes de l’Axe occupent de nouvelles positions » (autrement dit, elles se replient), que « de vastes incendies ont éclaté aux environs de Bône », que « 16 appareils alliés ont été abattus au-dessus des pays occupés », et que, enfin, « les bombardements contre des objectifs situés en Angleterre se poursuivent avec succès » (Paris-Soir du 25 janvier 1942).

Comme on le voit, tout va pour le mieux en ce début d’année 1943 pour le Grand Reich allemand et ses alliés, du moins si l’on en croit les journaux. Or, l’on sait que partout, ce même Grand Reich et ses alliés sont sur la défensive et que leur repli est déjà commencé en Afrique du Nord, que Stalingrad ne va pas tarder à tomber et que, dans quelques mois, l’Italie se retirera de la guerre. Mais n’anticipons pas.

2. Pour ce qui est de la rafle opérée à Marseille les 22-23-24 janvier 1943, je vous invite à regarder sur le NET, l’enregistrement suivant : « L’Opération Sultan la rafle de Marseille de janvier 1943 » – Sudorama, mémoires du Sud de 1940 à nos jours.

1944 – 25 janvier : RESTES DE NAVIRES SABORDÉS A TOULON – L’épave du sous-marin « Redoutable » sabordé à Toulon le 27 novembre 1942, est remorquée à Brégaillon après avoir été pillée d’une partie de ses équipements (Marc Saibène, Toulon et la Marine 1942-1944). Le sous-marin Fresnel est également conduit à Brégaillon.

1945 – 25 janvier : GENERAL CARMILLE – 15 Seynois sont morts dans les camps de concentration nazis en 1943, 1944 ou 1945 : parmi eux Léon François René CARMILLE (Général), contrôleur de l’armée, directeur du S.N.S., né le 8 Janvier 1886 à Trémolat (Dordogne), déporté au départ de Compiègne le 2 Juillet 1944 à destination du camp de Dachau (Allemagne) où il meurt le 25 Janvier 1945 (Marius Autran, tome 2, 1988, avec des notes de son fils Jean Claude).

1948 – 25 janvier : Le franc est dévalué de 80 % (Jean-Charles Volkmann, 2003).

1955 – 25 janvier : nouveau groupe scolaire de saint-MANDRIER – Le nouveau groupe scolaire de Saint-Mandrier est pratiquement terminé. On y installe le mobilier (Gisèle Argensse, 2000 ; p. 39).

1957 – 25 janvier :

1. PAQUEBOT PASTEUR – désarmé, l’ex-paquebot Pasteur, séjourne à Landévennec En juillet 1956, transformé en transport de troupes, il  avait embarqué 4 000 hommes de la 7e division mécanique rapide du général Huet destinés à renforcer les troupes à pied d’œuvre en Egypte. Après de multiples péripéties, il retourna finalement débarquer sa cargaison à Alger, puis repartit à vide à Port-Saïd et évacua 1 200 civils et 800 parachutistes du général Massu.

2. Louis Baudoin, dans son discours de réception à l’Académie du Var : « Assurément étranger à toute ambition, suivant une route que la Providence m’avait sagement assignée, le charmant commerce des livres, le goût du Bien et du Beau et la contemplation des œuvres sublimes du créateur suffisaient grandement à mon bonheur… » (Cahier du patrimoine ouest varois n°14, La Seyne et Saint-Mandrier, 2012).

1966 – 25 janvier : UN BOEING 707 INDIEN S’ECRASE DANS LE MASSIF DU MONT-BLANC : 117 MORTS.

1968 – 25 janvier : BONNIE AND CLYDE REVIVENT SUR GRAND ECRAN – C’est la quatrième fois que ce fait divers est porté à l’écran, mais il s’agit de loin de l’approche la plus originale. Clyde Barrow et Bonnie Parker ont les traits de Warren Beatty et de Faye Dunaway dans ce film d’Arthur Penn.

1971 – 25 janvier : PRISE DE POUVOIR D’IDI AMIN DADA EN OUGANDA – Ancien champion de boxe, Idi Amin Dada a profité du voyage à l’étranger du Président Apollo Milton Obote pour éliminer les troupes et les personnalités fidèles à celui-ci par un massacre général. Le nouveau maître de Kampala est connu pour son nationalisme exacerbé et son hostilité à l’égard de l’Etat d’Israël.

1973 – 25 janvier : le camp de Carpiagne prend le nom de « Quartier Maréchal-des-Logis Keck ». L’histoire remonte au 25 août 1944 à midi. Le 2e Cuirassiers va se distinguer. À ce régiment appartient le maréchal-des-logis Keck, chef de char du « Jeanne d’Arc ». Avec son peloton, il s’empare de la colline Notre-Dame de la Garde. Le tank « Jeanne d’Arc » monte à l’assaut de la Bonne mère pour la libérer, en tête d’une file de cinq chars. Touché de plein fouet par un projectile anti-char allemand, il explose et reste sur place. deux hommes survivent, trois périssent brûlés vifs. Le jeune maréchal-des-logis a péri carbonisé. Il s’appelait André Keck. En sa mémoire, le 25 janvier 1973, le camp prendra le nom de « Quartier Maréchal-des-Logis Keck », encore utilisé aujourd’hui. Rappelons que ce fut le10 Octobre 1895, que le ministère de la Guerre acquit, par expropriation, le domaine de Carpiagne comme champ régional de manœuvre et de tir (d’après Alain TOMEÏ).

1980 – 25 janvier : L’EGYPTE RECUPERE LES DEUX-TIERS DU SINAÏ.

1983 – 25 janvier : KLAUS BARBIE EST ARRÊTE EN BOLIVIE pour des violences commises sous la dictature militaire. En 1957, Barbie avait pris la nationalité bolivienne, les services d’immigration ne faisant en la matière qu’avaliser une situation générée par l’engagement des ex-officiers nazis de renseignement par les services secrets nord-américains.

1984 – 25 janvier : UN MEDECIN ET UNE INFIRMIERE BELGES TOMBENT AUX MAINS DES SOLDATS DE KHADAFI alors qu’ils travaillaient pour une organisation humanitaire.

1985 – 25 janvier :

1. Le drapeau a été remis à l’École des apprentis mécaniciens de la flotte (E.A.M.F.) ; il est l’un des huit « drapeaux en activité attribués à une unité constituée » existant dans la marine.  Quatre décorations sont épinglées à la cravate du drapeau rappelant les services éminents rendus à la France par les élèves de cette école. La croix de guerre 1914-1918 avec palme, reçue en 1922 avec citation à l’ordre de l’Armée. La croix de guerre l939-1945 avec palme, reçue en 1953 pour récompenser la bravoure et la conduite des marins mécaniciens et armuriers pendant la deuxième guerre mondiale. La croix de guerre des Théâtres d’Opérations Extérieurs avec palme, reçue en 1955, dont la citation exalte l’esprit de devoir et de sacrifice des marins formés à l’E.A.M.F. ; la croix de Chevalier de la Légion d’honneur, remise en 1958 par le vice-amiral d’escadre Barjot.

En octobre 1985, la promotion « DUPLEIX » fut la première promotion d’apprentis présentée à ce glorieux drapeau qui rappelle le courage et la volonté de servir la France de leurs aînés.

Depuis le 25 janvier de cette même année, le Ministre de la Défense, Charles Hernu, a confié à la garde du G.E.M. de Saint-Mandrier, le drapeau de l’Ecole des Apprentis mécaniciens de la Flotte. La cérémonie du traditionnel baptême de la promotion sera remplacée dorénavant par la présentation au drapeau. Le Commandant du G.E.M., le Capitaine de vaisseau Pelliard, au terme de la présentation au drapeau de la promotion, a bien exposé sur le front des troupes, la signification de cette cérémonie empreinte de grandeur et de simplicité. « Apprentis mécaniciens de la promotion Dupleix, voici donc votre drapeau. Il est le témoignage des actions glorieuses auxquelles ont pris part vos aînés, il symbolise l’esprit de sacrifice et d’abnégation dont ils ont fait preuve. Le but de cette cérémonie est de vous le rappeler, de vous rappeler également qu’il porte deux autres inscriptions Honneur et Patrie » (Gisèle Argensse, 2000, p. 132).

               2. ASSASSINAT DU GENERAL AURAN – C’est peu après 21h que le général René Audran, 56 ans, le directeur général des Affaires internationales pour l’armement au Ministère de la Défense, a été découvert assassiné près de son domicile, à la Celle-Saint-loud dans les Yvelines. Huit balles de 11,43 ont été tirées sur cet officier supérieur encore au volant de sa voiture dont le moteur tournait toujours. Le crime est revendiqué par Action directe, au nom du commando Elisabeth von Dick, terroriste de la Fraction armée rouge, exécutée en 1978 à Nuremberg. C’est la première fois qu’en France un tel crime est commis à la manière des Brigades rouges. Il semble que le terrorisme ait choisi la France comme cible.

1990 – 25 janvier :

               1. DÉcret 90-95 du 25 janvier 1990 supprimant les limites des prud’homies qui seront rÉtablies le 15 janvier 1993. Larticle 31 du décret du 25 janvier 1990 prévoyait le maintien de l’article 4 du décret du 19 novembre 1859 (pris lui-même en application de l’article 3 du décret – loi du 9 janvier 1853 sur exercice de la pêche maritime en Méditerranée). Cet article 4 énonçait clairement que “l’institution de communautés et juridictions~, connues dans la Méditerranée sous le nom de Prud’homies, sera désormais régie par les dispositions suivantes, qui abrogent tous les actes antérieurs sur la matière en ce qu’ils ont de contraire au présent décret. Ce décret, qui comp­rend près de 200 articles, a codifié l’ensemble des dispositions relatives à l’institution des  prud’homies (Patania L., Guillaume J. 2002). Le décret du 15 janvier 1993 porte les limites des eaux prud’homales à celles de la commune ; ces limites avaient été supprimées par le Décret 90-95 du 25 janvier 1990 (Patania L., Guillaume J., 2002, p. 48)

               2. AVA GARDNER FOR EVER – Ava Gardner (née le 24 décembre 1922) vient de mourir d’une pneumonie. La plus belle femme du monde a eu trois maris, Mickey Rooney, Artie Shaw et Franck Sinatra, avant de vivre une grande passion avec le torero Luis Miguel Dominguin. En 1951, son rôle de Pandora l’avait rendu célèbre, et la Comtesse aux pieds nus, en 1954, la consacra star. Sa carrière fut couronnée en 1964 par le film « La nuit de l’iguane » de John Huston.

1991 – 25 janvier : ISRAEL – L’IMAM DE LA GRANDE MOSQUEE DE JAFFA EST ASSASSINE ?

1997 – 25 janvier : Le « réseau » de la plâtrière Saint-Laze à Ollioules. Provenant des niveaux calcaro-dolomitiques du Muschelkalk et des  niveaux  gypsifères du Keuper, des écoulements souterrains permanents se produisent entre les collines de Saint Laze et Montauban. Ils se manifestent par un petit réseau dont une partie du « réservoir » se situe dans l’ancienne plâtrière Saint-Laze et dont l’évacuation se fait par une galerie passant sous la RN 8.  Il existe en outre au moins deux sources, l’une en bordure de la RN 8, un peu plus haut que la clinique vétérinaire, l’autre sous l’ex-propriété Orlandi. La première alimentait des bassins au nord de la propriété Orlandi d’où les écoulements rejoignaient, semble-t-il, ceux de la « source Orlandi ». L’ensemble de ces eaux est drainé par une galerie souterraine qui alimente ( ?) les bassins du château Marguerite. Cette galerie, accessible par un regard situé dans le mur de soutènement derrière le gymnase, a été topographiée le 25 janvier 1997 par le Groupe Spéléologique Ollioulais. Elle a été reconnue sur 150 m de long selon une direction globalement NE-SO. Sa largeur est de l’ordre de 1 m pour une hauteur variant de 1,50 m à 1 m. En amont, la progression est arrêtée par un ancien éboulement d’où l’eau s’écoule par une petite cascade. Un diverticule « borgne » de direction N-S pourrait constituer l’exutoire de la galerie provenant de la plâtrière Saint-Laze, jadis accessible (Christian Bercovici, dans Cahier du patrimoine ouest varois n°7, Ollioules).

2018 – 25 janvier : ANNIVERSAIRE DE SERGE MALCOR qui nous a quittés hélas trop tôt. Pensez à lui et aux siens.

2020 – 25 janvier : Séisme en Turquie – Au moins 21 personnes ont été tuées et plus d’un millier blessées dans un séisme de magnitude 6,8 qui a frappé l’est de la Turquie, où des secouristes continuaient samedi de chercher des survivants dans des bâtiments effondrés. Au moins trente personnes étaient bloquées dans les décombres à la suite de cette violente secousse survenue vendredi soir dans le district de Sivrice, dans la province d’Elazig. Un correspondant de l’AFP sur place a vu une équipe de secouristes évacuer un blessé des débris d’un immeuble de cinq étages qui s’est effondré à Elazig. Dans le froid glacial de la rue, certains habitants allumaient des feux pour se chauffer. «C’était effrayant, les meubles nous sont tombés dessus. Nous nous sommes précipités dehors» a déclaré Melahat Can, 47 ans, habitant d’Elazig. «Nous allons passer les prochains jours dans une ferme à l’extérieur de la ville».

2021 – 25 janvier :

1. MARSEILLE – La circulation sera définitivement fermée à partir du 25 janvier prochain et la démolition se fera en trois phases, entre janvier et avril 2021. Un aménagement provisoire de la voirie va être réalisé dans la foulée avant la requalification totale du secteur qui inclura l’arrivée du tramway à proximité de la nouvelle station de métro.

2. « UNE » de VAR-MATIN :

1. Rugby – Top 14 : Toulon intraitable. Le RCT s’impose face au stade français avec le bonus (35-13). Les Toulonnais montent sur le podium.

2. Riboux – S. Arnaud en forme pour son septième mandat (de maire, DLR).

La Seyne – Une association active pour Porte Marine.

.. Dossier : haro sur les nuisances sonores du quotidien.

2022 – 25 janvier : « UNE » de VAR-MATIN :

1. Zemmour dit tout : il était hier dans le studio du groupe Nice-Matin. Accueilli par des manifestants à la frontière à Menton.

2. Votre site préféré : fin de notre consultation sur Var-Matin.com. Les résultats à Toulon et dans le Var.

3. Signes : des casques moto uniques en France.

4. Le Mag-histoire : Joseph Conrad et son « Frère de la Côte ».

UNE BLAGUE POUR LA ROUTE : Ce sont deux amis dans la jungle guyanaise (Lupano et Cauuet « Les vieux fourneaux, 6. L’oreille bouchée, , p. 16.Dargaud, 2020).

L’un : « Mais détends-toi, tu es résistant comme tout, t’es jamais malade !

L’autre : Je ne suis jamais malade A PARIS ! je suis fait pour résister DANS MON BIOTOPE !

L’un : ???

L’autre : L’air pollué aux microparticules, les fruits et légumes exposés toute la journée aux gaz d’échappement sur le trottoir, l’incubation microbienne du métro, les bols de cacahuètes sur le comptoir chez Claude, tout ça ne me fait rien. Mais ICI, je suis en danger : ICI, LA NATURE EST TROP NATURELLE !

Sanary-sur-Mer (cliché H. Ribot pris en mai 2007)

J’en ai terminé. Affectueuses pensées à Isabelle, Raphaël, Olivier et Webber.

A demain, pour fêter les PAULE !

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